Depuis le 04-05-2005 :
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18902 visiteurs
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Ce site offert en plusieurs
langues, dont le français, récompense les utilisateurs qui téléchargent en
amont les contenus les plus originaux et populaires.
À la façon d'autres sites «Web 2.0», Spymac invite ses
utilisateurs à partager leurs contenus originaux, que ce soit vidéos, photos,
séquences filmées à la webcam ou audio.
Mais afin d'encourager ses utilisateurs à fournir des contenus originaux et
d'attirer des visiteurs, Spymac se distingue de la plupart de ses concurrents
par le fait qu'il a instauré une politique de partage de ses revenus
publicitaires.
«Nous recueillons des dollars publicitaires à partir des visiteurs qui
viennent sur le site pour voir le contenu que des membres comme TOI ont
téléchargé vers le serveur. Ce n'est donc que justice que de partager avec toi
l'argent publicitaire que nous récoltons», explique Spymac sur son site.
Comment s'effectue le partage de l'argent provenant des annonceurs? Spymac ne donne
pas sa recette exacte mais indique que son algorithme de distribution tient
compte du nombre de visiteurs, des votes des internautes et des liens entrants.
Le mois dernier, un utilisateur de Spymac aurait récolté un chèque de
5000 $US grâce à ses contenus.
Lancée en janvier 2007, la nouvelle version de Spymac
aurait déjà attiré plus d'un million de visiteurs. Selon les chiffres publiés
sur le site, Spymac aurait versé près de 68.000 $US à ses membres en
janvier, et estime que ses utilisateurs se partageront près de 25.000 $US
ce mois-ci. Qui a dit que le Web 2.0 ne payait pas?
http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-153906.html
Digital Music Group, une entreprise propriétaire de
contenus télévisuels et musicaux, a conclu une entente en vertu de laquelle une
partie de son catalogue pourra être diffusée en toute légalité sur le site de
partage de vidéos Youtube.
Fondée en 2005, Digital Music Group est à la tête d'un
catalogue de plus de 4000 heures de productions télévisuelles et de quelque
40.000 enregistrements appartenant à plusieurs genres musicaux.
L'entreprise possédait déjà des ententes de distribution avec de grands noms de
l'Internet tels qu'iTunes, Google Video et RealNetworks.
Digital Music Group (DMGI) n'a pas encore précisé la liste de tous les contenus
qui seront diffusés sur YouTube mais on sait que l'entreprise détient notamment
les droits de distribution de séries de télévision qui ont été diffusées dans
les années 1960, par exemple «Gumby», «My Favorite Martian» et «Peter Gunn».
«Non seulement YouTube aide à promouvoir les contenus détenus par des
indépendants, mais il fournira aussi une nouvelle source de revenus pour DMGI
grâce à la publicité en ligne»,
déclare Mitchell Koulouris, patron de DMGI, dans le communiqué annonçant l'entente avec YouTube.
http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-153905.html
Plusieurs compagnies
médiatiques ont accusé Google de profiter du piratage de films en ayant soutenu
deux sites Internet illégaux en 2006, révèle le quotidien américain Wall
Street Journal dans son édition de lundi.
News Corp., Viacom (MTV), Sony, le réseau télévisé NBC
Universal, Time Warner et Walt Disney soutiennent que Google aurait conclu en
toute conscience des ententes commerciales avec deux pirates pour diffuser des
publicités sur leurs sites Internet, grâce à son système de messages
publicitaires AdSense.
Pour porter ces accusations contre Google, les compagnies se sont fiées à des
témoignages livrés l'an dernier par les deux pirates qui faisaient face à des
poursuites judiciaires entamées par les grands studios hollywoodiens.
Selon le Wall Street Journal, Google aurait expliqué vendredi dernier
aux six compagnies que des mesures seront prises afin d'éviter que des
situations similaires ne se produisent à l'avenir.
Les accusations faites par ces six compagnies surviennent au moment où elles
négocient ardemment avec Google pour trouver une entente quant à la diffusion
sans consentement de leurs émissions de télévision sur le site de partage vidéo
YouTube, qui appartient à Google depuis le mois d'octobre dernier.
http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-153902.html
Piratage: peu d'effet sur les ventes de CD
Malgré ce qu'en dit depuis des années l'industrie de la musique, le piratage n'a pas d'effet significatif sur les ventes d'albums, révèle une étude.
Publiée ce mois-ci dans le Journal of Political Economy l'étude
de deux économistes des universités Harvard et du Kansas s'est attardée à des
données des quatre derniers mois de 2002.
Elle conclut que pendant cette période, le téléchargement a affecté 0,7% des
ventes de CD aux États-Unis.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont comparé les journaux (logs)
de deux serveurs poste à poste aux chiffres de vente d'albums de Nielsen
SoundScan.
Ils ont ensuite opposé les 1 750 000 chansons téléchargées illégalement à 680
albums vendus durant la même période.
Puisque les Allemands sont les deuxièmes fournisseurs de contenu sur les
réseaux p2p, les chercheurs ont évalué les données des serveurs pendant les
congés des étudiants allemands.
De tous les fichiers téléchargés aux États-Unis, un sur six proviendrait
d'Allemagne.
«L'échange de fichiers n'a pas d'effet statistique significatif sur les ventes
d'un album moyen dans notre échantillon. (...) Tout au plus, l'échange de
fichiers peut-il expliquer une toute petite portion du déclin des ventes dans
l'industrie de la musique», écrivent Felix Oberholzer et Koleman Strumpf.
Les auteurs de l'étude notent qu'en 2002, 803 millions de CD avaient été vendus
aux États-Unis, une baisse de 80 millions par rapport à l'année précédente.
Selon leurs chiffres, seulement six millions de ces ventes auraient été perdues
en raison du piratage.
Ils affirment que d'autres explications pourraient être plus plausibles que le
piratage pour explique cette baisse, dont la compétition d'autres formes de
divertissement (comme les jeux vidéo et les DVD) et la diminution du nombre
d'albums qui sortent sur le marché.
De plus, notent les auteurs, les logiciels, les films et les jeux vidéo sont
tout aussi téléchargés que la musique, mais «ces industries ont poursuivi leur
progression malgré l'arrivée du téléchargement».
pour voir le rapport en Pdf direction le lien
http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,022007,1331075.html&ref=nouvelles
Omeno : un nouveau projet P2P pour Pablo Soto
Mais où est donc passé Pablo Soto ? Le créateur espagnol du réseau Manolito P2P (Blubster, Piolet, RockItNet), qui n'a jamais eu le succès qu'on lui promettait, n'a pas abandonné le développement d'outils de peer-to-peer. Slyck nous apprend que le jeune développeur s'est attelé avec une équipe à la création de OmenoA suivre. (Ownership Masquerading Explorable Metadata Overlay). Le projet vise à utiliser les principes du P2P pour réaliser un espace de stockage virtuel, où les capacités de stockage de chacun sont mutualisées. L'utilisateur peut sauvegarder ses fichiers de façon anonyme sur le disque virtuel sans se soucier de la place disponible. Reste à voir concrètement comment la vie privée et l'intégrité des données seront préservées.
http://www.ratiatum.com/breve4345_Omeno_un_nouveau_projet_P2P_pour_Pablo_Soto.html
Les Oscars vus par ThePirateBay
Comment ça, vous ne connaissez pas les oscars ? Mais si, c'est cette très grande cérémonie qui récompense les meilleurs acteurs, le meilleur film, le meilleur étranger, etc., et tout ça élu par les étrangers.référençant les liens...
ThePirateBay est un de ces sites qui est une vraie bible de liens. Ah,
ThePirateBay, ça vous dit quelque chose ? On en a déjà parlé sur NA, vous
croyez ? Ah, vous me faites plaisir. En effet, nous avons parlé de ce site qui a fait un appel aux dons pour acquérir l'île Sealand, afin
d'en faire le paradis du téléchargement. Malheureusement pour les
pro-téléchargements illégaux, cette transaction n'a jamais eu lieu.
ThePirateBay est, à l'heure actuelle, le site numéro 1 des liens torrents, ou
tout du moins, il se situe sur le podium.
Oscartorrents : les Oscars revus par ThePirateBay
« OscarTorrentsce sont les Oscars comme ils devraient l'être -- chacun peut
télécharger les nominés de l'année en utilisant le service BitTorrent
populaire, regarder les films, et ensuite utiliser notre système de vote pour
choisir vos préférés.Pourquoi restreindre les votes à un jury corrompu quand le
monde entier peut avoir son mot à dire ? »
Ce message d'introduction au site
OscarTorrents.com, comme vous l'aurez compris, est en partie une
provocation aux grands de l'industrie cinématographique. Et tout comme les
oscars, on retrouve les prix du meilleur acteur, de la meilleure actrice, des
meilleurs effets spéciaux, du meilleur court-métrage, etc.
http://www.net-actuality.org/news/4901-les-oscars-vu-par-thepiratebay.html
MusicStation : le plus grand concurrent potentiel d'iTunes?
Le monde de la musique en ligne est facilement résumable actuellement : il y a iTunes d'un côté, et les autres. Parmi ces autres, on trouve une kyrielle de services payants, protégés ou non par des DRM, qui se partagent les restes du festin après le passage d'Apple. Quand bien même Steve Jobs a publié récemment une lettre à l'attention des majors pour leur demander d'abandonner les DRM, il reste la question cruciale des parts de marché.
Ces dernières pourraient bien se voir bouleversées dans un futur proche par l'arrivée d'un nouveau concurrent aux ambitions plus que gourmandes. Ce dernier, baptisé MusicStation, service de musique en ligne, est un produit de la société Omnifone. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Omnifone s'est donné les moyens de ses ambitions.
MusicStation est donc un service de musique en ligne destiné en premier lieu aux téléphones mobiles. La comparaison avec les autres services s'arrête là, car le nouveau venu fera la différence sur plusieurs points :
- Des accords ont été passés avec les quatre majors : Universal Music Group, Sony-BMG, Warner Music et EMI
- À ce jour, 23 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde comptent intégrer le service
- Le service utilise les réseaux 2,5G et 3G et serait donc accepté par environ 80% des mobiles actuellement vendus en Europe Mais le point principal qui pourrait faire l'unanimité, c'est l'abonnement même de l'offre MusicStation. L'offre standard sera de 2,99 par semaine, pour un accès illimité aux catalogues des quatre majors depuis son téléphone mobile. Si de lamémoire est disponible sur le téléphone, le service pourra stocker les musiques les plus utilisées, mais la plupart du temps, l'écoute se fera en temps réel.Une offre Premium sera également proposée pour 3.99 par semaine. Avec cette offre, il deviendra alors possible de télécharger la musique sur son ordinateur, qu'il s'agisse d'un PC ou d'un Mac. Avec cette option et ce tarif, MusicStation risque de faire parler de lui. Même si la musique est protégée par des DRM, un tarif équivalent à 16 par mois pour un accès illimité aux catalogues des majors pourrait intéresser bien plus d'une personne.
De même, le caractère illimité du service, qu'il soit standard ou Premium, permettra des actions sympathiques. Ainsi, les utilisateurs pourront librement s'échanger leurs listes de lectures, qu'il suffira ensuite de lancer depuis son téléphone mobile. Puisque le service lit la musique en temps réel à travers les ondes, il n'y pas besoin de télécharger les musiques en premier. Il est important de préciser toutefois que l'utilisateur pourra choisir des morceaux à télécharger et à garder sur son téléphone pour un accès plus instantané.
On ne sait pas grand-chose pour le moment sur le côté technique de
MusicStation, comme par exemple le type de DRM ou encore la qualité des
morceaux proposés. On sait cependant que le service sera proposé dans les pays
suivants : l'Afrique du
Sud, l'Allemagne, l'Australie, la Belgique, l'Espagne,
De même, le codec utilisé pour la musique sera l'eAAC+ (Enhanced Advanced Audio Coding) et le contenu global de l'offre seront différents selon les pays. En effet, le catalogue général inclut certes les majors, mais de nombreux labels indépendants seront également de la partie.
Les premiers opérateurs à lancer ce nouveau service sur leurs réseaux seront Telenor en Scandinavie et Vodacom durant le deuxième trimestre. À partir du troisième trimestre, de nombreux autres opérateurs se lanceront dans l'aventure, ce qui induit une différence fondamentale avec la plateforme iTunes et l'iPhone d'Apple : n'importe quel téléphone 2,5G ou 3G peut normalement accéder au service, tandis que les opérateurs qui proposent l'iPhone doivent faire en sorte que les offres de musiques soient inaccessibles pour ce téléphone, afin qu'Apple garde la mainmise sur le contenu musical de son appareil.
http://fr.news.yahoo.com/12022007/308/musicstation-le-plus-grand-concurrent-potentiel-d-itunes.html
Publié par Reuther à 00:55:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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