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news p2p | 13 février 2007

Spymac : le YouTube qui paie ses utilisateurs

Ce site offert en plusieurs langues, dont le français, récompense les utilisateurs qui téléchargent en amont les contenus les plus originaux et populaires.

À la façon d'autres sites «Web 2.0», Spymac invite ses utilisateurs à partager leurs contenus originaux, que ce soit vidéos, photos, séquences filmées à la webcam ou audio.

Mais afin d'encourager ses utilisateurs à fournir des contenus originaux et d'attirer des visiteurs, Spymac se distingue de la plupart de ses concurrents par le fait qu'il a instauré une politique de partage de ses revenus publicitaires.

«Nous recueillons des dollars publicitaires à partir des visiteurs qui viennent sur le site pour voir le contenu que des membres comme TOI ont téléchargé vers le serveur. Ce n'est donc que justice que de partager avec toi l'argent publicitaire que nous récoltons», explique Spymac sur son site.

Comment s'effectue le partage de l'argent provenant des annonceurs? Spymac ne donne pas sa recette exacte mais indique que son algorithme de distribution tient compte du nombre de visiteurs, des votes des internautes et des liens entrants. Le mois dernier, un utilisateur de Spymac aurait récolté un chèque de 5000 $US grâce à ses contenus.

Lancée en janvier 2007, la nouvelle version de Spymac aurait déjà attiré plus d'un million de visiteurs. Selon les chiffres publiés sur le site, Spymac aurait versé près de 68.000 $US à ses membres en janvier, et estime que ses utilisateurs se partageront près de 25.000 $US ce mois-ci. Qui a dit que le Web 2.0 ne payait pas?

 http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-153906.html

Des classiques de la TV sur YouTube

Digital Music Group, une entreprise propriétaire de contenus télévisuels et musicaux, a conclu une entente en vertu de laquelle une partie de son catalogue pourra être diffusée en toute légalité sur le site de partage de vidéos Youtube.

Fondée en 2005, Digital Music Group est à la tête d'un catalogue de plus de 4000 heures de productions télévisuelles et de quelque 40.000 enregistrements appartenant à plusieurs genres musicaux.

L'entreprise possédait déjà des ententes de distribution avec de grands noms de l'Internet tels qu'iTunes, Google Video et RealNetworks.

Digital Music Group (DMGI) n'a pas encore précisé la liste de tous les contenus qui seront diffusés sur YouTube mais on sait que l'entreprise détient notamment les droits de distribution de séries de télévision qui ont été diffusées dans les années 1960, par exemple «Gumby», «My Favorite Martian» et «Peter Gunn».

«Non seulement YouTube aide à promouvoir les contenus détenus par des indépendants, mais il fournira aussi une nouvelle source de revenus pour DMGI grâce à la publicité en ligne»,

 

déclare Mitchell Koulouris, patron de DMGI, dans le communiqué annonçant l'entente avec YouTube.

http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-153905.html

Wall Street Journal: Google profite du piratage?

Plusieurs compagnies médiatiques ont accusé Google de profiter du piratage de films en ayant soutenu deux sites Internet illégaux en 2006, révèle le quotidien américain Wall Street Journal dans son édition de lundi.

News Corp., Viacom (MTV), Sony, le réseau télévisé NBC Universal, Time Warner et Walt Disney soutiennent que Google aurait conclu en toute conscience des ententes commerciales avec deux pirates pour diffuser des publicités sur leurs sites Internet, grâce à son système de messages publicitaires AdSense.

Pour porter ces accusations contre Google, les compagnies se sont fiées à des témoignages livrés l'an dernier par les deux pirates qui faisaient face à des poursuites judiciaires entamées par les grands studios hollywoodiens.

Selon le Wall Street Journal, Google aurait expliqué vendredi dernier aux six compagnies que des mesures seront prises afin d'éviter que des situations similaires ne se produisent à l'avenir.

Les accusations faites par ces six compagnies surviennent au moment où elles négocient ardemment avec Google pour trouver une entente quant à la diffusion sans consentement de leurs émissions de télévision sur le site de partage vidéo YouTube, qui appartient à Google depuis le mois d'octobre dernier.

http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-153902.html 

Piratage: peu d'effet sur les ventes de CD

Malgré ce qu'en dit depuis des années l'industrie de la musique, le piratage n'a pas d'effet significatif sur les ventes d'albums, révèle une étude.

Publiée ce mois-ci dans le Journal of Political Economy l'étude de deux économistes des universités Harvard et du Kansas s'est attardée à des données des quatre derniers mois de 2002.

Elle conclut que pendant cette période, le téléchargement a affecté 0,7% des ventes de CD aux États-Unis.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont comparé les journaux (logs) de deux serveurs poste à poste aux chiffres de vente d'albums de Nielsen SoundScan.
Ils ont ensuite opposé les 1 750 000 chansons téléchargées illégalement à 680 albums vendus durant la même période.
Puisque les Allemands sont les deuxièmes fournisseurs de contenu sur les réseaux p2p, les chercheurs ont évalué les données des serveurs pendant les congés des étudiants allemands.

 

De tous les fichiers téléchargés aux États-Unis, un sur six proviendrait d'Allemagne.

«L'échange de fichiers n'a pas d'effet statistique significatif sur les ventes d'un album moyen dans notre échantillon. (...) Tout au plus, l'échange de fichiers peut-il expliquer une toute petite portion du déclin des ventes dans l'industrie de la musique», écrivent Felix Oberholzer et Koleman Strumpf.

Les auteurs de l'étude notent qu'en 2002, 803 millions de CD avaient été vendus aux États-Unis, une baisse de 80 millions par rapport à l'année précédente. Selon leurs chiffres, seulement six millions de ces ventes auraient été perdues en raison du piratage.

Ils affirment que d'autres explications pourraient être plus plausibles que le piratage pour explique cette baisse, dont la compétition d'autres formes de divertissement (comme les jeux vidéo et les DVD) et la diminution du nombre d'albums qui sortent sur le marché.

De plus, notent les auteurs, les logiciels, les films et les jeux vidéo sont tout aussi téléchargés que la musique, mais «ces industries ont poursuivi leur progression malgré l'arrivée du téléchargement».

pour voir le rapport en Pdf direction le lien 

http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,022007,1331075.html&ref=nouvelles 

Omeno : un nouveau projet P2P pour Pablo Soto

Mais où est donc passé Pablo Soto ? Le créateur espagnol du réseau Manolito P2P (Blubster, Piolet, RockItNet), qui n'a jamais eu le succès qu'on lui promettait, n'a pas abandonné le développement d'outils de peer-to-peer. Slyck nous apprend que le jeune développeur s'est attelé avec une équipe à la création de OmenoA suivre. (Ownership Masquerading Explorable Metadata Overlay). Le projet vise à utiliser les principes du P2P pour réaliser un espace de stockage virtuel, où les capacités de stockage de chacun sont mutualisées. L'utilisateur peut sauvegarder ses fichiers de façon anonyme sur le disque virtuel sans se soucier de la place disponible. Reste à voir concrètement comment la vie privée et l'intégrité des données seront préservées.

http://www.ratiatum.com/breve4345_Omeno_un_nouveau_projet_P2P_pour_Pablo_Soto.html 

Les Oscars vus par ThePirateBay

Comment ça, vous ne connaissez pas les oscars ? Mais si, c'est cette très grande cérémonie qui récompense les meilleurs acteurs, le meilleur film, le meilleur étranger, etc., et tout ça élu par les étrangers.

ThePirateBay : kezako ?

Bittorent est un système de Poste-À-Poste qui est de plus en plus utilisé dans le monde. Contrairement à eMule, les logiciels qui utilisent le système BitTorrent ne disposent pas de module de recherche : tout fonctionne par liens, appelés « torrents ». Et qui dit liens, dit site

référençant les liens...
ThePirateBay est un de ces sites qui est une vraie bible de liens. Ah, ThePirateBay, ça vous dit quelque chose ? On en a déjà parlé sur NA, vous croyez ? Ah, vous me faites plaisir. En effet, nous avons parlé de ce site qui a fait un appel aux dons pour acquérir l'île Sealand, afin d'en faire le paradis du téléchargement. Malheureusement pour les pro-téléchargements illégaux, cette transaction n'a jamais eu lieu.
ThePirateBay est, à l'heure actuelle, le site numéro 1 des liens torrents, ou tout du moins, il se situe sur le podium.

Oscartorrents : les Oscars revus par ThePirateBay

« OscarTorrentsce sont les Oscars comme ils devraient l'être -- chacun peut télécharger les nominés de l'année en utilisant le service BitTorrent populaire, regarder les films, et ensuite utiliser notre système de vote pour choisir vos préférés.Pourquoi restreindre les votes à un jury corrompu quand le monde entier peut avoir son mot à dire ? »
Ce message d'introduction au site OscarTorrents.com, comme vous l'aurez compris, est en partie une provocation aux grands de l'industrie cinématographique. Et tout comme les oscars, on retrouve les prix du meilleur acteur, de la meilleure actrice, des meilleurs effets spéciaux, du meilleur court-métrage, etc.

http://www.net-actuality.org/news/4901-les-oscars-vu-par-thepiratebay.html 

MusicStation : le plus grand concurrent potentiel d'iTunes?

Le monde de la musique en ligne est facilement résumable actuellement : il y a iTunes d'un côté, et les autres. Parmi ces autres, on trouve une kyrielle de services payants, protégés ou non par des DRM, qui se partagent les restes du festin après le passage d'Apple. Quand bien même Steve Jobs a publié récemment une lettre à l'attention des majors pour leur demander d'abandonner les DRM, il reste la question cruciale des parts de marché.

Ces dernières pourraient bien se voir bouleversées dans un futur proche par l'arrivée d'un nouveau concurrent aux ambitions plus que gourmandes. Ce dernier, baptisé MusicStation, service de musique en ligne, est un produit de la société Omnifone. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Omnifone s'est donné les moyens de ses ambitions.

MusicStation est donc un service de musique en ligne destiné en premier lieu aux téléphones mobiles. La comparaison avec les autres services s'arrête là, car le nouveau venu fera la différence sur plusieurs points :

- Des accords ont été passés avec les quatre majors : Universal Music Group, Sony-BMG, Warner Music et EMI

- À ce jour, 23 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde comptent intégrer le service

- Le service utilise les réseaux 2,5G et 3G et serait donc accepté par environ 80% des mobiles actuellement vendus en Europe Mais le point principal qui pourrait faire l'unanimité, c'est l'abonnement même de l'offre MusicStation. L'offre standard sera de 2,99€ par semaine, pour un accès illimité aux catalogues des quatre majors depuis son téléphone mobile. Si de lamémoire est disponible sur le téléphone, le service pourra stocker les musiques les plus utilisées, mais la plupart du temps, l'écoute se fera en temps réel.

Une offre Premium sera également proposée pour 3.99€ par semaine. Avec cette offre, il deviendra alors possible de télécharger la musique sur son ordinateur, qu'il s'agisse d'un PC ou d'un Mac. Avec cette option et ce tarif, MusicStation risque de faire parler de lui. Même si la musique est protégée par des DRM, un tarif équivalent à 16€ par mois pour un accès illimité aux catalogues des majors pourrait intéresser bien plus d'une personne.

De même, le caractère illimité du service, qu'il soit standard ou Premium, permettra des actions sympathiques. Ainsi, les utilisateurs pourront librement s'échanger leurs listes de lectures, qu'il suffira ensuite de lancer depuis son téléphone mobile. Puisque le service lit la musique en temps réel à travers les ondes, il n'y pas besoin de télécharger les musiques en premier. Il est important de préciser toutefois que l'utilisateur pourra choisir des morceaux à télécharger et à garder sur son téléphone pour un accès plus instantané.

On ne sait pas grand-chose pour le moment sur le côté technique de MusicStation, comme par exemple le type de DRM ou encore la qualité des morceaux proposés. On sait cependant que le service sera proposé dans les pays suivants : l'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Australie, la Belgique, l'Espagne, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, les Philippines, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, le Royaume-Uni, la République tchèque, Singapour, la Suède et la Turquie.

De même, le codec utilisé pour la musique sera l'eAAC+ (Enhanced Advanced Audio Coding) et le contenu global de l'offre seront différents selon les pays. En effet, le catalogue général inclut certes les majors, mais de nombreux labels indépendants seront également de la partie.

Les premiers opérateurs à lancer ce nouveau service sur leurs réseaux seront Telenor en Scandinavie et Vodacom durant le deuxième trimestre. À partir du troisième trimestre, de nombreux autres opérateurs se lanceront dans l'aventure, ce qui induit une différence fondamentale avec la plateforme iTunes et l'iPhone d'Apple : n'importe quel téléphone 2,5G ou 3G peut normalement accéder au service, tandis que les opérateurs qui proposent l'iPhone doivent faire en sorte que les offres de musiques soient inaccessibles pour ce téléphone, afin qu'Apple garde la mainmise sur le contenu musical de son appareil.

http://fr.news.yahoo.com/12022007/308/musicstation-le-plus-grand-concurrent-potentiel-d-itunes.html 

 

 

 

Publié par Reuther à 00:55:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) |