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news p2pcc | 12 février 2007

D'après une étude menée par l'Idate et Médiamétrie, seuls 15% des fichiers téléchargés par les internautes français le seraient de façon légale.

En effet, 55% des internautes français pratiquent le téléchargement, contre 59% en Grande-Bretagne et 47% aux Etats-Unis.
Le téléchargement s'est aujourd'hui posé comme modèle tant du côté des offres légales que des services illicites tels que le peer-to-peer (P2P).


P2P Stats
« Téléchargement payant et téléchargement illégal ne s'opposent pas », souligne l'étude.
Enfin, le prix repousse en grande partie certains consommateurs et qui ont tendance à utiliser le peer-to-peer.

http://www.laptopspirit.fr/480/les-francais-preferent-le-p2p/ 

3,8 euros Ce que dépensent les internautes français par mois pour leurs téléchargements

Médiamétrie et l'Idate dissèquent dans une étude les téléchargements des internautes, qu'ils soient légaux ou illégaux, qu'ils concernent de la musique, des logiciels, des photos, des jeux ou des vidéos. Conclusion, 55% des internautes pratiquent le téléchargement en France; ils sont 59% en Grande-Bretagne et 47% aux Etats-Unis. Toutes les classes d'âges sont concernées, même si les jeunes s'y livrent plus régulièrement. Selon les pays étudiés, un internaute télécharge de 53 à 73 fichiers par trimestre, davantage via le P2P en Grande-Bretagne ou en France qu'aux Etats-Unis. Les fichiers téléchargés légalement représentent ainsi environ 15% de l'ensemble des fichiers téléchargés en France, 20% au Royaume-Uni et 25% aux Etats-Unis. Les internautes pratiquant tout type de téléchargement consacrent à l'achat de contenus en ligne 3,8 euros par mois en France, 7,3 euros au Royaume-Uni et 5,2 euros aux Etats-Unis. La musique représente le premier poste de dépense, devant les logiciels. Cependant, le compte rendu de l'étude note que « téléchargement payant et téléchargement illégal ne s'opposent pas : les clients des services payants se retrouvent largement parmi les utilisateurs des réseaux peer-to-peer ». Ainsi, « 66% des personnes qui pratiquent le téléchargement aux Etats-Unis ont téléchargé des contenus payants, contre 59% au Royaume-Uni et 49% en France ».

http://www.lexpansion.com/art/32.0.153991.0.html 

Le piratage de la musique continue d'augmenter

Les majors continuent de pousser un cri de désespoir alors que les ventes de disque continuent de baisser. Plus exactement, elles ont baissé de 23% au niveau mondial entre 2000 et 2006, et le phénomène continue de s'accentuer alors que le téléchargement illégal de musique, lui, ne décroît pas, mais connaît plutôt une hausse de plus en plus importante. Alors que le piratage en France semble reculer doucement (cf. notre actualité : baisse du téléchargement illégal en France en 2006), les Français ayant moins piraté durant l'année 2006 que pendant les précédentes, le constat est loin d'être le même sur le plan mondial. 1 milliard de fichiers illégaux échangés tous les mois, selon l'institut de sondage américain Big Champagne, près d'un milliard de fichiers sont illégalement échangés chaque mois entre les internautes, en France comme ailleurs dans le monde. En comparaison, le service iTunes d'Apple, le plus populaire des services de musique en ligne, n'a vendu «que» deux milliards de musique dans le monde depuis son lancement en 2003.
Concernant les échanges illégaux, on estime qu'ils ont augmenté de 24% dans le monde durant l'année 2006. Les raisons d'une telle augmentation sont bien sûr partagées. Pour certains, les DRM incitent les internautes à se tourner vers des solutions plus libres, et donc le plus souvent illégales, tandis que la RIAA reste encore convaincue que le P2P est la principale cause du téléchargement illégal.

http://www.latribune-online.com/ 

EMI pourrait vendre en ligne certains titres en MP3 sans verrou

 

EMI Group réfléchit à la vente en ligne sans protection anticopie d'une grande partie de son catalogue de musique, a-t-on appris de sources proches du dossier.

Le patron d'Apple Steve Jobs a appelé cette semaine les majors de l'industrie du disque à renoncer aux dispositifs anticopie, ce qui aurait pour effet de modifier en profondeur les pratiques de ventes en ligne de musique et de permettre aux clients des plates-formes payantes de disposer librement des chansons qu'ils achètent.

La question reste de savoir si le volume des ventes augmenterait du fait de l'utilisation plus large des fichiers ou s'il reculerait face à un accroissement de la libre circulation des fichiers. EMI serait en discussion avec différents disquaires en ligne, selon une première source.

Une autre source du secteur a déclaré que le label cherchait à obtenir de fortes avances sur les recettes des magasins en ligne contre le droit de vendre sa musique sans verrou.

Elle a ajouté qu'EMI était en pourparlers avec Snocap, une société de gestion des droits numériques créée par le fondateur de Napster Shawn Fanning, pour proposer de la musique au format MP3 sur le site communautaire MySpace de News Corp.

Une porte-parole d'EMI a déclaré que l'entreprise ne commentait pas les rumeurs, rappelant cependant que le label avait déjà testé des formats MP3 et vendu des titres au détail sous ce format.

"Les résultats ont été positifs", a-t-elle déclaré, ajoutant que "le manque d'interopérabilité entre le nombre croissant d'appareils et les plates-formes numériques musicales devenait de plus en plus problématique pour le consommateur et qu'EMI discutait avec différents interlocuteurs pour trouver une solution."

Un porte-parole de MySpace a refusé de commenter l'information tandis qu'une homologue de Snocap a dit qu'il n'y avait "aucun accord", précisant dans un communiqué que "Snocap entretient de très bonnes relations avec tous les grands labels et discute avec eux régulièrement".

Steve Jobs a dit mardi qu'il semblait que les maisons de disques n'aient aucun intérêt à continuer à vendre plus de 90% de leur musique sans protection numérique (DRM) et la portion congrue restante avec.

Apple doit reprendre ses pourparlers avec les quatre majors début mars pour discuter des termes de leurs relations avec son kiosque iTunes Music Store, selon une source proche du dossier.

Les quatre majors, Universal Music Group de Vivendi, Sony BMG Music Entertainment détenue par Sony et Bertelsmann, EMI Group et Warner Music Group, ont toutes négocié un prolongement d'un an de leur contrat avec Apple l'an dernier, selon cette même source.

http://fr.news.yahoo.com/09022007/290/emi-pourrait-vendre-en-ligne-certains-titres-en-mp3-sans.html 

Warner au plus mal financièrement croit toujours aux DRM

Voilà une situation cocasse. Tandis que le président de Warner Music Group annonce qu'il rejette en bloc l'appel de Steve Jobs à supprimer les DRM afin de ne plus gêner ses utilisateurs, l'entreprise anglaise publie des résultats financiers catastrophiques. Il n'y a pas forcément de causalité, mais ces deux annonces simultanées sont tout de même troublantes.

74 % de bénéfices en moins.

Avec seulement 18 millions de dollars de bénéfices lors du dernier trimestre 2006, contre 69 millions un an auparavant, Warner accuse une baisse de 74 %. Une situation critique dont les causes sont encore floues, puisque ses revenus n'ont baissé que de 11 % pour leur part, passant de 1,044 milliard à 928 millions de dollars.

Parmi ces 928 millions de dollars de chiffre d'affaires, 100 millions sont à imputer aux morceaux numériques, soit 11 % du total, en hausse de 45 % selon WMG, mais en baisse de 4 % par rapport au trimestre précédent.

Warner croit dur comme fer aux DRM.

Malgré les demandes incessantes de millions de consommateurs, et le récent appel de Steve Jobs à abandonner les DRM, la réponse d'Edgar Bronfman, le président de WMG, n'en reste pas moins négative : « Nous préconisons l'utilisation continue des DRM. »

Selon le patron de WMG, affirmer que les DRM et l'interopérabilité sont une même chose est complètement faux. « Suggérer qu'ils ne puissent pas co-exister est simplement incorrect. »

À l'instar de la RIAA, sous-entend-il qu'il faudrait plutôt généraliser un même DRM à toutes les plateformes ? Une idée qui suit son cours, mais qui est complètement à l'opposé des idées des dirigeants des plateformes de musiques en ligne, notamment ceux de Yahoo et Apple.

 http://fr.news.yahoo.com/09022007/308/warner-au-plus-mal-financierement-croit-toujours-aux-drm.html



 

 

 

Publié par Reuther à 01:41:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |