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La
falsification des SMS : un jeu d'enfant
Il semble qu'il soit très facile d'expédier des SMS sous un
autre nom, une pratique baptisée «spoofing» en anglais (falsification en
français). Il suffit pour cela de télécharger un simple petit programme
d'Internet. Il ne s'agit pas en l'occurrence d'une «énorme brèche dans la
sécurité» non encore identifiée, le phénomène pourrait avoir des conséquences
dommageables.
On parle aussi de l'indéniable facilité avec laquelle il est
possible d'accéder à ce logiciel. Par ailleurs, ce genre de piratage de SMS
pourrait induire sciemment les gens en erreur ou leur fournir de fausses
informations. En outre, l'usurpation d'identité est punissable. Certains sites
Web proposent un «service de spoofing» payant sous la forme d'un outil pour
-dans le meilleur des cas- «faire marcher vos amis». On n'en est pas encore au
stade où le destinataire payerait pour le SMS. Pour contrecarrer la
falsification, on pense déjà à mettre en place destinée à contraindre les
entreprises télécoms à décliner à chaque fois l'identité correcte de
l'expéditeur.
http://www.latribune-online.com/2701/multimedia.htm
Les studios américains investissent dans le cinéma français
M. Trumer pense qu'il faut adapter une stratégie de sortie à chaque film,
viser des publics spécifiques en amont. Outre ses propres films et ceux de sa
filiale Dreamworks, Paramount a distribué en 2006 seize films Universal, soit
vingt-neuf longs métrages. Ce n'est pourtant qu'en 2008 qu'Universal devrait
prendre son autonomie et créer sa propre équipe en France. Si bien que, en 2007,
Paramount devrait encore distribuer une douzaine de longs-métrages
d'Universal.
Ayant profondément modifié sa stratégie à Los Angeles depuis la reprise en
main par le nouveau patron, Brad Grey, Paramount, qui multiplie ses productions
aux Etats-Unis, encourage plutôt sa filiale française à coproduire et acquérir
des films français. Autrefois, deux sociétés en sommeil aujourd'hui, Uranus et
Marianne, filiales françaises de Paramount, avaient coproduit Le Souffle au
coeur (1971) de Louis Malle ou Paris brûle-t-il ? (1966).
Désormais, l'objectif est de coproduire ou d'acquérir les droits de diffusion
de deux à cinq films par an. Le studio, qui renforce son équipe marketing et
s'adjoint une responsable de la coproduction, avait déjà investi en 2006 dans
des films d'auteur, comme La Science des rêves de Michel Gondry ou encore
Zidane, portrait du XXIe siècle de Philippe Parreno et Douglas
Gordon. Il a aussi distribué Le Secret des poignards volants de Zhang
Yimou (2004).
PROBLÈMES DE NATIONALITÉ
Nouvelle stratégie aussi pour la 20th Century Fox France, qui a
depuis longtemps rompu son alliance avec le français UGC et, dorénavant,
distribue aussi les longs-métrages de la MGM, Search Light, Regency, Fox 2000 ou
Atomic. Son directeur général, José Covo, confirme au Monde son intention
de distribuer des films français. Après lui, de Gaël Morel, avec
Catherine Deneuve et Guy Marchand en tête d'affiche, sera le premier film à
bénéficier de cette nouvelle politique, en mai. "Parfois la distribution est
plus risquée que la production, souligne M. Covo. Je n'ai aucunement
l'intention d'envahir ou de préempter la production française."
De son côté, Francis Boespflug, président de Warner Bros Pictures France
attend, d'ici à la fin du semestre, la décision du Conseil d'Etat qui doit
définir la nationalité du film de Jean-Pierre Jeunet, Un long dimanche de
fiançailles. Une vive polémique avait divisé la profession cinématographique
lors de la sortie en 2004 de ce film. N'ayant pu prouver sa nationalité
française, ce film produit par une filiale française du groupe américain n'avait
pas pu profiter des aides de l'Etat. "Je ne vois pas en quoi Alexander
d'Oliver Stone, Bandidas ou Arthur et les Minimoys de Luc Besson
sont plus français qu'anglais ou américain que le film de Jean-Pierre Jeunet
tourné en France et en français", s'agace-t-il.
M. Boespflug continue de financer des films français par le biais de la
distribution, comme les remakes du Deuxième Souffle par Alain Corneau, ou
celui de L'Auberge rouge par Gérard Krawczyk, le prochain film de Tonie
Marshall ou encore La Jeune Fille et les loups de Gilles Legrand. "Si
nous n'étions pas dans un système si paradoxal, je produirais ces films,
dit-il. Là je ne travaille qu'avec des producteurs
indépendants."
Si le Conseil d'Etat lui donne raison, le président de Warner France, qui a
toujours affirmé que sa filiale 2003 Productions comptait investir dans des
films en français tournés dans l'Hexagone, sera "ravi de pouvoir créer un
nouveau guichet de production pour le cinéma français". Il serait en tout
cas rapidement suivi par les autres majors, la Fox en tête, qui "n'exclurait
pas, selon José Covo, d'intervenir comme producteur et
distributeur de films français si les conditions d'investissements des sociétés
de production à capitaux extra-européens sont modifiées".
Enfin, Columbia doit, elle aussi, mettre fin à son alliance avec Gaumont, fin
juin. Là encore, il s'agit d'un divorce à l'amiable en raison du trop grand
nombre de films à distribuer. "Avec une dizaine de films de Gaumont et
trente-cinq au total pour le GIE avec Columbia, nous commencions à nous faire
sérieusement concurrence. Nous nous quittons pour ne pas être rivaux",
explique Sidonie Dumas, présidente du directoire de Gaumont. Récemment, Columbia
avait participé au financement, en tandem avec Gaumont, de La Doublure de
Francis Weber et d'Un ticket pour l'espace d'Eric Lartigau.
Eric Brune, directeur général de Gaumont Columbia Tristar Films, confirme son
intention, quand Columbia sera séparée de Gaumont, d'"apporter sa pierre à
l'édifice, en coproduisant un ou deux films par an, selon les opportunités, pour
participer à un marché dynamique". La décision dans l'"affaire" Jeunet ne
"sera pas déterminante, selon lui. Nous n'avons pas l'intention de devenir un
gros producteur de films français".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-861425@51-839814,0.html
Films illégaux, no problemo!
Une étude récente démontre que les Américains téléchargent plus de films avec
moins de soucis en ce qui concerne les peines prévues à cet
effet.
Hollywood doit voir rouge ces derniers temps, d'autant plus que la
firme Solutions Research Group lui rappelle, suite à une étude qu'elle a menée,
que plus de 32 millions d'Américains âgés de 12 ans et plus ont téléchargé au
moins un film complet sur la Toile. De ce nombre alarmant, 20 millions
téléchargent des films de façon régulière. Les volumineux fichiers se retrouvent
par milliers dans les différents réseaux Peer-to-peer (P2P) ou en format
BitTorrent; les trouver ne demande qu'une simple recherche, un programme
spécialisé ou deux et le tour est joué. C'est ce pourquoi 80 % la majorité des
téléchargements sont effectués à partir de ces plateformes.
Le
pourcentage des internautes qui téléchargent des films sur l'Internet, toujours
selon l'étude, équivaut à 18 % de la population virtuelle américaine totale.
Donc, près d'un Américain sur cinq télécharge des productions cinématographiques
par l'intermédiaire du Web. Solutions Research Group a demandé aux répondants,
lors de son étude, s'ils trouvent que télécharger des films est un crime
sérieux. 60 % des réponses ont penchées vers le non. Cependant, 78 % des
répondants croient que prendre un DVD d'un magasin sans le payer est un crime
sérieux trouvez l'erreur!
L'étude ne s'est pas limitée à ces facteurs.
En fait, elle a dressé un portrait vague du type de personne qui télécharge des
films. En moyenne, elle est âgée de 29 ans et possède 16 films sur son
ordinateur personnel. Dans 63 % des cas, la personne est un homme, contre 37 %
de femmes.
http://www.ckoi.com/news.php?n=4129
2006: l'année du P2P nouvelle génération ?
Si l'on en croit Pascal Nègre, président de la Société Civile des Producteurs
Phonographiques (SCPP), 2006 pourrait voir apparaître des systèmes de filtrage
et de paiement sur les plateformes P2P (Peer-to-Peer). Comme l'explique un
article de 01.net, le modèle, sur le papier, permettrait aux fichiers autorisés
par les maisons de disques de circuler sur les réseaux P2P, tandis que les
autres resteraient inaccessibles au téléchargement.
Cette
circulation
s'accompagnerait bien sûr d'un mécanisme de paiement: Une personne met à
disposition un fichier identifié. On
peut imaginer qu'elle obtienne un crédit pour avoir fait diffuser un titre à tel
nombre de personnes ; ou
qu'elle gagne un crédit pour télécharger. En parallèle, bien sûr, tous ceux qui
téléchargeraient le fichier mis à disposition en P2P paieraient les morceaux
qu'ils auraient choisis. L'idée étant que tous les échanges puissent donner
lieu à une remontée d'informations et permettre la rémunération des ayants
droit, explique un responsable de l'UPFI (Union des Producteurs Phonographiques
Français Indépendants).
Ainsi, la version 6.0 d'iMesh intègre la technologie de filtrage
d'Audible Magic, tandis que Mashboxx, l'acquéreur de Grokster, serait prêt à
fournir un service légal avec la technologie de Snocap...
Reste à
s'adresser à la myriade de plates-formes anonymes développées en open source.
Reste aussi à lever des inconnues sur la gestion des flux de rémunérations et
d'informations. Reste enfin à s'assurer qu'il existe une place pour ce
dispositif, entre les plates-formes gratuites et les sites commerciaux de
téléchargement. Et ce, alors que le nombre des adeptes du P2P continue
d'augmenter.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2307
Solutions Linux : les politiques débattent sans grande conviction
A quelques semaines du premier tour de l'élection
présidentielle, le salon Solutions Linux a convié les représentants de quatre
formations politiques à une table ronde intitulée « enjeux stratégiques et
politiques du logiciel libre ». Le Libre n'est pas au coeur de la campagne -
loin s'en faut - et ne semble pas passionner les présidentiables. En témoignent
les nombreux désistements et remplacements de dernière minute parmi les
participants au débat : l'UDF n'était pas représenté, le PS a envoyé Maurice
Ronais en lieu et place de Vincent Feltesse, secrétaire national aux NTIC, les
Verts ont troqué la présence de Martine Billard contre celle de Danièle Auffray,
adjointe à la Mairie de Paris. Seuls Jérôme Relinger, pour le PC, et Bernard
Carayon, pour l'UMP, ont respecté le programme en ne se faisant pas remplacer.
De fait, ils étaient également les mieux préparés et semblaient maîtriser leur
sujet.
Force est de reconnaître que le débat n'a pas atteint des sommets.
Plutôt que de débattre sur la place et le rôle que doit tenir le Libre, les
quatre représentants des présidentiables se sont surtout opposés sur la loi
DADVSI (droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information). Un
texte pour lequel Nicolas Sarkozy s'engage à faire un bilan dans un an - s'il
est élu - affirme Bernard Carayon. Ce n'est pas un bilan qu'il convient de
faire, rétorquent les trois autres, mais d'effacer cette loi jugée scélérate. Le
PC indique ainsi qu'il prévoit l'abrogation de la loi, et le PS s'engage à « la
remettre à plat ». Pour le représentant du candidat UMP, le discours est bien
entendu différent. Bernard Carayon estime ainsi que la DADVSI aurait été bien
meilleure « sans la saisine stupide du Conseil constitutionnel par le PS qui a
ruiné les équilibres déjà instables auxquels nous avions abouti ». « C'est le
Conseil constitutionnel qu'il faut blâmer, répond le socialiste Maurice Ronais,
il est composé de 8 membres sur 9 désignés par la droite ».
Si la DADVSI
a accaparé l'attention des débatteurs, ils ont tout de même trouvé le temps
d'aborder d'autres thèmes. Notamment celui du niveau d'engagement de leurs
formations politiques en faveur du Libre en particulier, et des technologies de
l'information en général. Un spectateur leur a notamment demandé « quand vous
dites "nous", de qui parlez-vous ? », pointant du doigt les divergences au sein
même des partis politiques. Bernard Carayon le reconnaît : tout le monde, à
l'UMP, ne partage pas les mêmes sensibilités. Mais, consensuel, il ajoute que «
ça fait partie de la vie d'un parti que d'avoir des divergences ». Pour lui, les
choses sont claires : le "nous" englobe l'UMP dans son ensemble et le candidat
Nicolas Sarkozy qui, assure-t-il, « a changé depuis quelques mois sur le sujet
du Libre : il est ouvert et plein de bonne volonté ». Maurice Ronais tient,
quant à lui, à donner une image d'un PS porté très largement sur la
technologies, même si le projet socialiste ne consacre pas un chapitre
spécifique à ce sujet et que peu de personnalités de premier plan s'impliquent
sur ce terrain. Rappelant toutefois la rencontre entre Ségolène Royal et Richard
Stallman, il estime que son parti partage très largement son intérêt pour le
Libre et les lignes du projet consacrées aux TI. Jérôme Relinger, quant à lui,
rappelle que Marie-Georges Buffet et le PC défendent le logiciel libre depuis
onze ans : « nos postes sont sur logiciels libres, notre site est fait avec Spip
».
Les porte-drapeaux des candidats en campagne ont été invités à
décliner quelques propositions de leur champion en matière de technologie de
l'information. Pour Jérôme Relinger, l'objectif final doit être la défense des
intérêts collectifs : cela passe notamment par la commande publique, la création
d'une agence publique du logiciel libre et la lutte contre les monopoles privés
(via la création d'un pôle public des télécoms, la relance d'Exalead, etc.).
Dans le clan sarkozyste, on met l'accent sur la nécessité d'une détermination
sans faille s'appuyant sur ce qui a déjà fonctionné. Bernard Carayon se félicite
ainsi de l'adoption récente du référentiel général d'interopérabilité (« ce ne
sont pas des paroles, c'est du concret »). Il évoque par ailleurs la mise en
place d'une validation des acquis par les CCI (Chambres de commerce et
d'industrie)pour les internautes qui font ?uvre de travail collaboratif, le
développement de pôles de compétitivité consacrés au logiciel libre et
l'amélioration de la transmission du savoir avec les pays émergents. Il assure
également que Nicolas Sarkozy organisera les assises du numérique après
l'élection présidentielle.
L'idée des pôles de compétitivité a été évoquée
par les Verts, souligne Danièle Auffray, bien avant que Thierry Breton ne s'en
préoccupe. Le parti écologiste pose comme postulat qu'il ne saurait exister de
bonne politique sans publicité des biens de connaissance.
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-solutions-linux-les-politiques-debattent-sans-grande-conviction-21967.html
Free mène la fronde contre "l'impôt Internet"
Free a mis en ligne une pétition contre "l'impôt sur Internet". Les
fournisseurs d'accès devront payer une taxe pour financer la création
audiovisuelle. Ils exigent des contreparties.
Free sait s'y prendre pour attirer l'attention. Lundi soir, le fournisseur
d'accès a lancé une pétition en ligne pour dénoncer ce qu'il nomme « l'impôt
Internet ». Dans un tract virulent sur fond noir qui rappelle quelques autres
combats (LEN, DADVSI...), il appelle les internautes à se mobiliser contre un
amendement du projet de loi sur la télévision du futur prévoyant l'extension aux
« distributeurs de services de télévision », en l'occurrence les fournisseur
d'accès à Internet, du financement de la création audiovisuelle. Concrètement,
si le texte est voté tel quel, les FAI devront reverser de 0,5 à 4,5% de leur
chiffre d'affaires au COSIP (compte de soutien à l'industrie des
programmes).
« Le principe d'une contribution de tous à la création
audiovisuelle n'a rien d'illégitime dès lors qu'il s'accompagne de sérieuses
contreparties dans l'intérêt du consommateur », fait valoir Free. Ce qui coince,
c'est qu'il n'y a actuellement selon lui aucune contrepartie. Les opérateurs de
télévision par ADSL ont ainsi de « grandes difficultés » pour constituer leur
propre offre de contenu, contrairement aux câblo-opérateurs. « Les FAI, nouveaux
entrants les plus fragiles, seraient ainsi les distributeurs audiovisuels les
plus lourdement impactés par ce projet de réforme », alertaient déjà en novembre
Neuf Cegetel et Club-Internet, dans un communiqué commun qui n'avait pas à
l'époque suscité un tel émoi.
Dans un discours que ne renieraient pas les
associations de consommateurs, Free met donc en garde le gouvernement contre
cette « nouvelle taxe qui risque in fine
Il n'empêche, cinq organisations professionnelles du
cinéma ont dénoncé la semaine dernière les « mensonges » de Free, qui passe sous
silence une « concertation réelle et approfondie » et d'un « très large
consensus » autour du texte. De nouveau au centre des débats, le ministre de la
Culture s'est fait lui plus menaçant. « Depuis 2004, Free bénéficie, sans aucune
contrepartie, d'une TVA à 5,5% pour ses services de télévision. Cet avantage
fiscal lui a rapporté 65 millions d'euros annuel, un montant bien supérieur à ce
que devrait être sa contribution pour la création. Il faut abolir les
dissymétries choquantes », relevait lundi Renaud Donnedieu de Vabres dans un
entretien au Figaro.
d'être payée par le
consommateur », « en totale contradiction avec l'intention affichée par certains
candidats à l'élection présidentielle de réduire les impôts et d'augmenter le
pouvoir d'achat des Français ! ». A l'origine de réunions de concertation ce
week-end, le ministère de l'industrie a reconnu que la première mouture du
texte, qui avait reçu l'accord des fournisseurs d'accès, avait été modifiée de
façon « substantielle ». Et que l'amendement en l'état était
« inacceptable ».
http://www.lexpansion.com/art/32.0.153617.0.html
Renaud Donnedieu de Vabres, le ministre de la culture et de la communication,
revient dans un entretien au Figaro sur l'amendement concernent le financement
du CNC. Il défend bien évidemment son projet et met en opposition la TVA réduite
dont bénéficie Free (ainsi que les autres fournisseurs d'accès) avec la nouvelle
taxe que seront amenés à payer les fournisseurs d'accès.
Un argument un
peu tiré par les cheveux puisque la TVA réduite a toujours été appliquée aux
services audiovisuels et n'a strictement rien à voir avec le financement des
œuvres audiovisuelles. Free, ainsi que les autres FAI, ne bénéficient donc
d'aucun privilège.
En revanche, monsieur le ministre évite soigneusement
de s'exprimer sur la contrepartie demandée par les fournisseurs d'accès, à
savoir la mise à disposition des programmes ainsi financés. En l'occurrence, il
sera demandé aux FAI de financer des programmes qui ne seront pas
disponibles dans leurs bouquets TV, contrairement au câble et au satellite qui,
même si eux également seront soumis à la taxe, auront à disposition toutes les
chaînes et donc tous les programmes qu'il financent.
L'une
de vos mesures phares, l'obligation pour les distributeurs d'abonder le compte
de soutien audiovisuel, est contestée par Free. Celui-ci parle d'une taxe
d'Internet. Que lui répondez-vous ?
Il ne s'agit pas,
bien sûr, de la création d'une taxe pour les internautes, mais d'une assiette
garantissant l'équité entre tous ceux qui diffusent du contenu.
Depuis 2004, Free bénéficie, sans aucune
contrepartie, d'une TVA à 5,5 % pour ses services de télévision. Cet avantage
fiscal lui a rapporté 65 millions d'euros annuel, un montant bien supérieur à ce
que devrait être sa contribution pour la création. Il faut abolir les
dissymétries choquantes.
Je suis un défenseur de la diversité
culturelle et donc de la production indépendante. Et pour qu'elle existe, il
faut conforter sa capacité d'activité. En 1997, le gouvernement de Lionel Jospin
avait supprimé la contribution des câblo-opérateurs au compte de soutien. On
revient simplement à l'assiette d'origine.
http://www.universfreebox.com/article2738.html
Le texte sur la TV du futur présenté à
l'Assemblée
Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a présenté mardi aux
députés son projet de loi sur la télévision du futur, déjà débattu au Sénat, qui
organise le basculement de la diffusion de l'analogique au numérique.
"Ce texte crée le cadre juridique pour assurer dès mars 2008 le basculement
de l'analogique au numérique, basculement qui s'achèvera au plus tard le 30
novembre 2011", a dit le ministre.
Il "fixe les conditions du lancement, dès l'été prochain, de la télévision en
haute définition et de la télévision mobile personnelle", a-t-il poursuivi, et
"garantit que 18 chaînes gratuites en qualité numérique pourront être reçues par
100% des Français au plus tard le 30 novembre 2011, au lieu des six chaînes
existantes".
Le projet, a souligné le ministre, "apportera une offre d'information plus
importante et un plus grand pluralisme" et "de nouvelles ressources pour notre
création audiovisuelle et cinématographique à l'heure du numérique".
Seul le groupe UMP, qui dispose de la majorité
absolue au Palais-Bourbon, devrait voter ce texte qui "apporte des avancées
considérables" a dit son président, Bernard Accoyer.
Les groupes PS, PCR et UDF critiquent le projet.
Pour le groupe socialiste, il comporte "une vision archaïque de la télévision
centrée sur l'hertzien, des dispositions qui accentuent la concentration du
secteur audiovisuel".
Les députés socialistes dénoncent notamment "l'octroi d'un canal bonus sur la
TNT aux chaînes privées 'historiques' en compensation de l'extinction de leur
signal analogique".
Ils estiment également que le texte aura "pour conséquences de concentrer
dans les mains de quelques puissants groupes industriels multicartes, les
chaînes de télévision, les programmes et l'information".
Le groupe UDF critique aussi ce projet de loi.
François Bayrou, président de la formation centriste et candidat à l'Elysée,
devrait intervenir dans le débat afin de dénoncer le "favoritisme" dont, a-t-il
dit, bénéficieront les opérateurs historiques - TF1, M6
et Canal + - avec l'attribution chacun d'une chaîne dite "bonus".
BASCULEMENT ZONE PAR ZONE
Ce texte, qui compte une vingtaine d'articles sur lesquels ont été déposés
environ 250 amendements, organise le basculement de la diffusion de la
télévision de l'analogique au numérique et également sur de nouveaux modes de
diffusion, la télévision haute définition (HD) et la télévision mobile
personnelle (TMP).
Il prévoit l'extinction progressive de la diffusion en mode analogique à
partir du 31 mars 2008, le basculement complet étant prévu avant le 30 novembre
2011.
Le texte précise que cette disparition progressive de l'analogique se fera
zone par zone selon un calendrier fixé par le Conseil supérieur de l'audiovisuel
(CSA) avant juillet 2007.
Afin que la totalité de la population puisse recevoir la télévision numérique
terrestre (TNT) - la couverture de 85% courant 2007 devrait atteindre 95% en
2011 -, le texte prévoit que pour les 5% restants des chaînes par satellite
seront diffusées gratuitement.
La création d'un groupe d'intérêt public est prévu afin d'aider à
l'acquisition d'appareils de réception de la TNT. De plus, dans le but d'inciter
les groupes privés - TF1, Canal+ et M6 - à basculer vers
le numérique, le texte les autorise à solliciter un canal supplémentaire - un
"canal bonus" - sur la TNT.
La commission des Affaires culturelles a adopté de nombreux amendements. L'un
prévoit d'étendre aux fournisseurs d'accès internet (FAI) qui sont aussi distributeurs de programmes
audiovisuels la contribution au compte de soutien à l'industrie des programmes
(Cosip). Une mesure qui a été dénoncée par le fournisseur d'accès internet Free.
Parmi les autres amendements retenus, l'un impose que, dans les six mois
suivant la promulgation de la loi, les téléviseurs vendus devront disposer d'un
adaptateur permettant de recevoir la TNT.
L'examen de ce texte par les députés, que les sénateurs ont adopté le 22
novembre, devrait se poursuivre jusqu'à jeudi.
Le gouvernement ayant demandé l'urgence sur ce texte, dès le vote par les
députés une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée afin
de parvenir à un texte commun qui sera ensuite soumis vers la mi-février aux
deux assemblées pour son vote définitif.
http://fr.news.yahoo.com/30012007/290/le-texte-sur-la-tv-du-futur-presente-a-l.html
Présidentielle 2007 : l'April invite les candidats à s'exprimer sur le logiciel
libre
Candidats.fr recueillera les propositions des candidats à la présidentielle
autour du libre. Leurs intentions seront mises en ligne.
A l'occasion du salon Solutions Linux 2007 (Paris-La Défense du 30 janvier au
1er février), l'April
(association pour la promotion et la recherche en informatique libre) annonce
l'ouverture de Candidats.fr. Ce nouveau site a pour objectif d'introduire la
thématique du logiciel libre dans la campagne présidentielle dans un premier
temps, et législative à partir de fin février 2007.
A travers Candidats.fr, l'April souhaite avant tout interpeller les candidats
à l'élection présidentielle 2007 sur la question du logiciel open
source comme enjeu de société. "Des choix cruciaux conditionnant en
partie l'avenir du logiciel libre vont en effet devoir être faits par les
pouvoirs publics dans les prochaines années", rappelle l'association dans
son communiqué.
Les enjeux sont en effet aussi nombreux que complexes : pertinence de la loi
DADVSI (à laquelle l'April avait activement pris part au débat à travers
l'initiative EUCD.info), vente liée (système-matériel), place du libre dans les
écoles et les administrations françaises, position de la France face aux brevets
logiciels, interopérabilité, attitude face au Brésil et l'Inde, grands
promoteurs du libre, qui demandent une réorientation de l'Organisation mondiale
de la propriété intellectuelle (OMPI), etc.
Le libre soutenu par le législateur
Autant de questions sur lesquelles l'April demandent aux candidats de se
prononcer. Pour les y aider, l'association leur fournit une "
synthèse-questionnaire" complétée d'une liste de propositions concrètes. "
L'objectif est de permettre aux candidats de développer leur vision et de
s'engager sur des thèmes en débat dans la communauté", précise l'April qui
mettra leur réponse en ligne au fur et à mesure de leur réception.
L'organisation invite également les citoyens à soutenir son initiative en
participant au débat mais aussi en les invitant à signer une "déclaration
d'utilisation". Cette déclaration demande "à ce que les droits des
développeurs et des utilisateurs de logiciels libres soient pris en compte par
le législateur, et que les pouvoirs publics encouragent l'utilisation, la
production, et la diffusion de logiciels libres". Le libre sera-t-il
déclaré d'utilité publique?
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/01/30/pr-sidentielle-2007-l-april
La Cnil met en garde contre les « traces numériques
»
Le surf sur Internet et
la viande bovine ont ceci en commun que l'on peut facilement en établir la
traçabilité. C'est cette évidence que la Cnil
(Commission nationale de l'informatique et des libertés) a souhaité rappeler à
l'occasion de la première journée européenne de la protection des données, le 28
janvier dernier.
Sous l'accroche, « Les idées changent, l'information reste. Vos idées ne
vous en fichez pas », la Cnil a mis en ligne sur son site bon nombre
d'informations sur la question du respect de la vie privée numérique, dont une
petite vidéo à destination de tous les internautes, jeunes et moins jeunes.
Bienvenu dans un univers orwellien. Internet n'est pas un monde virtuel,
selon la Cnil, mais bien « un réseau informatique ouvert (...) où chacun
laisse des traces ». Elle fait remarquer que « sur Internet comme
ailleurs, l'anonymat nécessite des efforts, la surveillance aussi ». Selon
elle, il s'agit de« ne pas sombrer dans la paranoïa ni dans l'utopie ».
Souriez, vous êtes pisté !
Le lecteur internaute est apostrophé par l'intermédiaire de différentes
thématiques : « Votre véhicule est invisible sur l'autoroute ? Pourquoi votre
connexion sur Internet le serait-elle ? » ; « A quoi servent les
cookies ? » ; « Internet au bureau » ou encore « pourquoi est-il plus
aisé de procéder à des authentifications et autres contrôles sur un intranet
[d'entreprise, NDLR] que sur Internet ? »Un espace pédagogique, intitulé
« Découvrez comment vous êtes pisté sur Internet », permet de répondre à toutes
ces questions.
En prime, la CnilL vous propose de consulter les traces que vous avez laissé
sur son propre site durant votre visite. Des informations telles que votre
adresse IP, le type de système d'exploitation utilisé, la résolution de l'écran
de votre ordinateur ou la version du navigateur Web. Sans oublier la porte
d'entrée par laquelle vous avez accédé au site de la Cnil, c'est-à-dire le lien
cliqué, ou le site où vous vous trouviez avant d'y parvenir. De quoi faire
réfléchir à ces « traces numériques ».
http://fr.news.yahoo.com/30012007/44/la-cnil-met-en-garde-contre-les-traces-numeriques.html
France Télécom devra payer l'amende de
Wanadoo
La Cour de justice
européenne a décidé mardi que France Télécom
devait payer une amende de 10,35 millions d'euros infligée à son ancienne
filiale Wanadoo Interactive pour abus de position
dominante sur le marché français, en tant que fournisseur d'accès à Internet (FAI).
La Commission européenne avait
sanctionné Wanadoo en 2003 pour avoir pratiqué des prix d'accès à l'Internet à
haut débit (ADSL) inférieurs au coût de revient, dans le but de dominer ce
marché qui enregistrait une croissance rapide en France. Wanadoo était à
l'époque détenu à 70% par France Télécom, qui a par la suite acquis les intérêts
minoritaires dans Wanadoo et regroupé Internet, télévision et téléphone mobile sous la seule
marque Orange. Le marché français de l'Internet à haut débit est le plus
important d'Europe.
Wanadoo a contesté avoir occupé une position dominante et en avoir abusé.
Mais la cour européenne de justice n'a pas retenu ses arguments, et a mis en
avant le fait que Wanadoo comptait huit fois plus d'abonnés à l'Internet à haut
débit que son principal concurrent.
L'amende infligée à Wanadoo Interactive par la Commission européenne
s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Union européenne pour empêcher les
groupes de télécommunications d'abuser de leur position dominante sur le marché.
France Télécom dispose de deux mois pour faire appel de la décision du tribunal.
AP
http://fr.news.yahoo.com/30012007/5/france-telecom-devra-payer-l-amende-de-wanadoo.html
La Playstation 3 arrive le 23 mars en
Europe
Enfin, c'est officiel, la nouvelle console de Sony sera
bien disponible le 23 mars dans tous les territoires PAL (Europe, Afrique,
Australie, etc.). Mais attention, car, malgré la confirmation de la mise sur le
marché de plus d'un million de machines pour le lancement, Sony précise
également que seul le pack 60 Go sera disponible au prix de 599 euros. Le pack
20 Go pourrait, quant à lui, être mis en vente un peu plus tard dans l'année, à
condition bien sûr qu'il y ait de la demande pour ce dernier.
Sony annonce
également plus d'une trentaine de titres pour le lancement, dont certains seront
disponibles uniquement en téléchargement sur le Playstation Network.
http://www.latribune-online.com/
YouTube grand prince pour s'épargner des royalties
Publié par Reuther à 00:35:24 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
EMI fusionne avec Capitol et Virgin
La maison de disques britannique EMI Group, qui compte parmi ses artistes les
Beatles, les Rolling Stones et Coldplay, fusionne avec les étiquettes Capitol et
Virgin aux États-Unis afin de former le conglomérat Capitol Music Group.
Cette fusion s'inscrit dans la réorganisation des activités de EMI, qui
a plus tôt ce mois-ci annoncé le départ de deux hauts dirigeants et prévenu les
investisseurs que les ventes de l'exercice seront largement inférieures aux
attentes.
EMI a fait savoir vendredi que Jason Flom sera à la tête de
Capitol Music Group à titre de président du conseil et chef de la direction. M.
Flom s'est joint à EMI en tant que chef de la direction de Virgin Records
America en novembre 2005.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070126/CPARTS03/70126245/5020/CPARTS03
Le ministère de la Culture justifie le soutien des
FAI au financement du cinéma
Analyse
Les discussions se sont poursuivies tout le week-end au sujet de la
modernisation du compte de soutien (Cosip), le système de financement du cinéma
français. Un système auquel les fournisseurs d'accès internet sont appelés à
contribuer, par le biais d'une nouvelle taxe sur leurs revenus liés à
l'audiovisuel.
Un amendement en ce sens, introduit par la commission des Affaires
culturelles de l'Assemblée nationale, sera discuté mardi 30 janvier, lors de
l'examen du projet de loi sur la télévision du futur.
Free a déjà dénoncé cette initiative, estimant qu'elle allait
créer un «nouvel impôt sur internet». Pour l'instant, les autres fournisseurs
d'accès internet restent officiellement discrets sur le sujet. En coulisse,
l'AFA, leur association professionnelle, mène les dernières
négociations.
Le ministère de la Culture, de son côté, tente d'apaiser la polémique
lancée par Free. En rappelant tout d'abord qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle
taxe, mais d'une adaptation de l'assiette d'une taxe qui s'appliquait déjà aux
câblo-opérateurs, jusqu'en 1997. Date à laquelle ils ont bénéficié d'un
aménagement, en raison des difficultés du secteur en France.
«Les fournisseurs d'accès internet disposent d'un taux réduit de TVA de
5,5% sur leurs activités audiovisuelles», poursuit-on au ministère. Selon leurs
données, pour une société telle que Free, cela correspond à «un avantage annuel»
de 65 millions d'euros. Il est donc normal, en compensation, que les FAI
contribuent plus activement au financement du cinéma.
Répercussion sur les discussions VOD
Les services du ministère de la Culture esiment que l'audiovisuel
représente 56% des revenus triple play de Free. Si la modernisation du
compte de soutien est adoptée, ils ont calculé que le FAI devrait verser, pour
la première année de mise en place, environ 7 millions d'euros.
Toute la difficulté, pour un fournisseur comme Free, est que ses
abonnements sont vendus tout-en-un. La société propose à ses abonnés dégroupés
tous les services triple play pour 29,99 euros par mois, même si le client
n'utilise pas concrètement les services audiovisuels compris dans l'abonnement.
Le ministère a calculé que la nouvelle assiette du compte de soutien,
qui diminue la contribution des acteurs traditionnels de l'audiovisuel et
introduit donc la participation des FAI, permettra de dégager 8 millions d'euros
supplémentaires sur 2008.
Une manne qui devrait être affectée «non pas aux secteurs traditionnels
du fonds de soutien (cinéma, télévision)», mais aux productions destinées aux
nouveaux acteurs du paysage audiovisuel. Elle pourrait notamment servir à
«soutenir les productions multisupports, (...) ainsi que la numérisation des
catalogues et l'éditorialisation des services de vidéo à la demande».
Le sort de l'amendement est désormais entre les mains des
parlementaires. Mais cette polémique risque fort de venir perturber un autre
dossier, tout aussi épineux, celui de la vidéo à la demande (VOD). FAI
et ayants droit du cinéma n'arrivent toujours pas à se mettre d'accord sur
un nouvel accord; Free menace même de durcir sa position si la réforme du Cosip
est adoptée. Le ministre de la Culture devrait jouer les médiateurs début
février, une fois le texte passé devant les députés.
Les sites étrangers épinglés sur la « taxe copie
privée » des CD et DVD
Les consommateurs tentés par l'achat de CD ou de DVD sur des sites marchands
étrangers afin d'échapper à la rémunération au titre de la copie privée
seront-ils contraints de revenir dans la légalité ? Dans le bras de fer
judiciaire opposant RueDuCommerce.com à cinq5 cybercommerçants étrangers, la justice vient de donner raison
au site français. Ce dernier accusait ces boutiques de concurrence déloyale et
leur reprochait de ne pas indiquer sur leur site le surcoût lié au paiement de
la rémunération pour copie privée (que les consommateurs doivent aquitter
eux-mêmes sur l'achat de CD et de DVD à l'étranger).
Une première ordonnance de la cour d'appel de Paris exigeait le 16 mars 2006
de Dabs.com, de CD Folie, de Nierle, d'Omnisoft Multimedia et de Megamatic
qu'ils cessent « toute forme de publicité à destination du public français ne
mentionnant pas, de façon claire et explicite, l'obligation, pour l'acquéreur
situé en France, d'acquitter la rémunération pour copie privée ». Le
jugement était exécutoire. Et ce malgré le pourvoi en appel des marchands. Ces
derniers n'ayant pas obtempéré, cette même cour vient de « liquider
l'astreinte » prononcée à leur égard. Autrement dit, en raison de la non
exécution de cette ordonnance, ils sont condamnés à payer à RueduCommerce des
sommes allant de 22 600 à 47 500 euros.
La justice n'a pas retenu leurs objections. Dans leur défense, les sociétés
incriminées évoquaient l'impossibilité technique de préciser dans leurs liens
publicitaires Google qu'il appartenait au
consommateur français de s'acquitter de la rémunération pour copie privée. Faute
de place. Dans l'arrêt du 27 janvier que 01net. s'est procuré, le
tribunal a estimé « qu'il ne s'agit que de l'ajout de quelques caractères sur
une ligne ». Pour la justice, la simple mention « taxe Sacem incluse
» à côté des prix modifiés suffisait.
Une amende de 10 000 euros par jour
Par ailleurs, les sites marchands étrangers avaient invoqué la responsabilité
des moteurs de comparaison de prix qui aspirent directement leur contenu.
Ainsi, dans un même tableau, sont mis en perspective des prix de sites
français copie privée incluse et des tarifs pratiqués à l'étranger sans cette
même « taxe ». Le tribunal considère « qu'il ne peut être sérieusement
soutenu que les [sociétés] intimées sont sans pouvoir sur ces sites
[moteurs de comparaison de prix, NDLR] dès lors que ceux-ci ne font que
reprendre les informations sur les prix qu'ils ont trouvés sur les sites
concernés ». Il appartient aux sociétés étangères de marquer leurs pages Web pour différencier leur
contenu et les prix pratiqués selon les pays. « Si les intimées s'étaient
conformées à l'injonction reçue, les sites comparateurs (...) n'auraient pu
que donner les prix avec la mention taxe Sacem. »
La facture pourrait encore augmenter pour les marchands mis en cause. Le
tribunal a en effet élevé l'astreinte de retard à 10 000 euros par jour pendant
six mois. Une forte somme à payer, à condition que les sites en question
existent encore. Dabs.com a cessé toute activité en France depuis le 31 mai
2006. Quant à Megamatic, son nom de domaine est à vendre. Une recherche sur le
cache de Google montre pourtant que la société était encore en activité le 19
janvier dernier. Le jugement sur le fond n'est pas attendu avant avril prochain.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/44/les-sites-etrangers-epingles-sur-la-taxe-copie-privee-des.html#go
SFR lance un "pass musique illimité" avec Universal
Lors du Midem (Marché international de la musique), SFR a annoncé le lancement
d'un nouveau forfait qui, pour 14,90 euros, donne accès à 80.000 titres du
catalogue Universal Music. Cette offre, fournie par Musiwave, constituerait,
selon l'opérateur, une première sur le marché européen. Cependant, les personnes
intéressées devront être rapides pour en profiter : seuls les 30.000 premiers
clients SFR qui en feront la demande pourront y souscrire. En outre,
l'utilisateur devra être équipé d'un téléphones compatibles (Nokia 6630, 6680 ou
N70).
http://www.journaldunet.com/breve/france/8708/sfr-lance-un-quot-pass-musique-illimite-quot-avec-universal.shtml
Apple se prépare à attaquer le marché européen de la
VOD
Selon les informations du Figaro, Apple ouvrirait au printemps
(mars ou avril) sa plate-forme de vidéo à la demande (VOD), iTunes
Video Store en Europe.
Selon les informations du Figaro, Apple ouvrirait au printemps
(mars ou avril) sa plate-forme de vidéo à la demande (VOD), iTunes Video Store
en Europe.
Le groupe opérerait depuis le Luxembourg, où est déjà basée sa filiale
iTunes Europe. Il proposerait des séries et des longs métrages, à prix unique
et, surtout, sans tenir aucunement compte du système de chronologie créé en
France pour préserver les différentes exploitations d'une oeuvre audiovisuelle.
Selon le quotidien, iTunes rendrait disponibles les séries aussitôt
après leur diffusion en Grande-Bretagne, même si elles n'ont
pas encore été diffusées en France, en Italie ou en Espagne. Apple envisagerait
également de proposer les films trois
mois après leur sortie. De quoi inquiéter fortement l'industrie française et les
FAI, qui
peinent toujours à se mettre d'accord pour que les films en VOD soient
disponibles sur les offres françaises six mois après leur sortie en
salles.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/7/apple-se-prepare-attaquer-le-marche-europeen-de-la-vod.html
Découvrez Peerple à Linux Expo 07
Né de la collaboration entre deux équipes Inria (Asap et Gyroweb), Peerple est
un nouveau logiciel libre de partage sécurisé de données personnelles en pair à
pair (P2P). A voir au salon Linux, du 30 janvier au 1er février 2007, au CNIT,
Paris la Défense.
Peerple permet, ou permettra à court terme, à la
fois de sauvegarder et de partager des données personnelles comme des photos,
des documents, des vidéos, etc. C'est en passe de devenir une alternative
pertinente au stockage sur des serveurs propriétaires de type Google qui rebute
nombre d'utilisateurs. L'idée est de stocker une copie de ses données chez ses
amis par exemple et, en échange, de leur céder de son propre espace de stockage
pour faire de même, résume Anne-Marie Kermarrec, responsable, au sein de
l'Irisa, de l'équipe de recherche ASAP, spécialisée dans les applications
distribuées à large-échelle.
Les logiciels de pair-à-pair (peer-to-peer
ou P2P) ont été popularisés sur l'Internet par les systèmes de partage dédiés à
l'échange de fichiers musicaux : les Kazaa, Gnutella, eMule, eDonkey et
consorts. Le principe est connu : chaque ordinateur met à disposition une partie
de son espace disque soit pour autoriser la consultation de données, soit pour
permettre directement l'écriture de nouvelles données. L'applicatif mis au point
par les chercheurs de l'Inria (1) assurera, à
terme, le partage et la sauvegarde des données personnelles de manière
sécurisée en utilisant des technologies de cryptographie forte. Les
communications entre utilisateurs sont chiffrées en SSL. Quant aux données,
elles aussi, sont encodées. En l'occurrence au standard AES (2). Seul, le propriétaire peut décrypter grâce à sa clé secrète
(méthode RSA (3)).
Ecrit en langage Objective-Caml, Peerple est piloté via une interface
web. Le client est disponible sous Linux et Mac OSX. Il s'agit d'un logiciel
libre et gratuit sous licence GPL.
Notes
(1) Localisée à Rennes (Irisa) et Saclay (Futurs), l'équipe de
recherche ASAP a pour
objectif de fournir un ensemble d'abstractions et d'algorithmes pour construire
des applications distribuées à large-échelle, mettant en relation un large
ensemble d'entités aux capacités limitées, géographiquement distantes et
potentiellement mobiles.
Implantée à Rocquencourt, l'équipe GYROWEB s'occupe principalement de l'algorithmique des
graphes et des réseaux. Les graphes permettent de modéliser la structure
intrinsèque de nombreux systèmes complexe tels que les réeseaux.
(2) AES : Advance Encryption Standard. Le standard de chiffrement
avancé utilisé en particulier par les organisations du gouvernement
américain.
(3) RSA est un algorithme asymétrique de cryptographie à clé publique
mis au point par Ron Rivest, Adi Shamir et Len Adleman.
Peerple est présenté sur le stand Inria au Linux
Expo, CNIT - Paris La Défense, du 30 janvier au 1er février 2007.
Sur le web : peerple.net
http://www.irisa.fr/activites/new/007/peerple
La Fox s'en prend à Youtube pour piratage de séries
TV
La 20th Century Fox vient de mettre en demeure Youtube pour la présence de
plusieurs épisodes des séries 24H Chrono et Les Simpsons en libre accès sur son
site. La maison de production hollywoodienne exige de Youtube l'identité
électronique des utilisateurs qui ont envoyé les vidéos pirates sur le Net, sans
autorisation aucune.
Ce type de poursuite devient maintenant courant dans le milieu. Fox avait
d'ailleurs déjà poursuivi un autre site, LiveDigital, pour le même type de
violation de droits. Le site avait alors optempéré sans broncher en supprimant
les vidéos concernées. Ici, Youtube n'a pas officiellement répondu à la demande
de Fox, mais les vidéos incriminées ne semblent plus être présentes sur le
site.
Or, cette fois-ci, le piratage fut particulièrement
ennuyeux pour la Fox. Les épisodes piratés de 24H Chrono et des Simpsons sont
pour la plupart sortis sur le Web avant même leur diffusion
à la télévision, selon la maison de production. Le pirate présumé se fait
appeler ECOtotal.
La Fox aurait même prévenu une première fois Youtube de la présence des
vidéos pirates le 8 janvier dernier, soit 6 jours avant la diffusion des
derniers épisodes de 24H Chrono à la télévision. La fuite viendrait donc de tout
près, on comprend que la Fox veuille identifier ce cher ECOtotal.
L'année dernière, la Fox fut confrontée au même problème de piratage avant même la diffusion
télévisée de la série. La Fox avait d'ailleurs fini par identifier la taupe...
http://fr.news.yahoo.com/29012007/308/la-fox-s-en-prend-youtube-pour-piratage-de-series.html
YouTube va rémunérer ses contributeurs les plus
populaires
Le site YouTube va partager ses
revenus publicitaires avec ses utilisateurs, comme l'a annoncé le 27 janvier
Chad Hurley, l'un des fondateurs de la plate-forme vidéo, en marge du forum de
Davos, en Suisse.
Le site YouTube va partager ses revenus publicitaires avec ses
utilisateurs, comme l'a annoncé le 27 janvier Chad Hurley, l'un des fondateurs
de la plate-forme vidéo, en marge du forum de Davos, en Suisse.
La société, propriété
de Google depuis octobre dernier, lancera au printemps un système de
rémunération basé sur diverses formules publicitaires, avec notamment des spots
de trois secondes diffusés avant les vidéos. Le patron de Youtube indique que
les détails du système ne sont pas encore finalisés.
Ce service de partage des revenus ne sera ouvert qu'aux internautes
détenant l'intégralité des droits des vidéos qu'ils diffusent en ligne, a
précisé Chad Hurley. Il servira à «récompenser la créativité des utilisateurs».
«Nous voulons voir comment les internautes interagissent avec la publicité, et
construire un modèle efficace, pour satisfaire les utilisateurs ainsi que les
annonceurs», a-t-il précisé à la BBC.
Le site va parallèlement à intégrer une technologie de marquage audio
(audio fingerprinting), afin de mieux identifier les contenus protégés par le
copyright.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/7/youtube-va-remunerer-ses-contributeurs-les-plus-populaires.html
TF1 ne veut plus apparaître sur les PC des
Freenautes
Branle-bas de combat parmi les abonnés de Free. Alors que depuis le 5 janvier
TF1 est enfin disponible sur les services de télévision
par ADSL des fournisseurs d'accès à Internet, la chaîne a demandé
à Free d'empêcher l'accès à ses programmes à travers le service multiposte,
disponible pour les détenteurs de Freebox v3, v4 et HD. C'est-à-dire de ne
permettre la diffusion de son flux que sur un téléviseur, pas sur un ordinateur.
Impossible donc, de regarder France 2 à la télévision pendant que quelqu'un
d'autre chez vous visionne TF1 sur le PC avec le logiciel VLC Mediaplayer. Et
impossible d'enregistrer les émissions sur le disque dur de l'ordinateur.
Car c'est bien là l'enjeu pour TF1, comme le site PC Inpact en a eu la
confirmation auprès de la chaîne la semaine dernière : il s'agit « d'éviter
tout enregistrement par les Freenautes du signal de TF1 sur les disques durs et d'éviter par là même de voir les
programmes de TF1 se retrouver sur Internet, piratés de cette manière ». Et
mis en masse en circulation sur les plates-formes vidéo comme YouTube ou
Dailymotion, faut-il ajouter.
TF1 invoque les droits qu'elle paie, parfois très cher, pour certains
contenus exclusifs. Dès lors, il est « hors de question que nos contenus
[...] puissent se retrouver n'importe où ». Non pas qu'il soit actuellement
impossible de pirater les programmes de TF1 et de les mettre en ligne. On en
trouve bien évidemment déjà sur les sites de partage de vidéos (des extraits des
journaux télévisés, par exemple). La TNT, sur laquelle TF1 est aussi disponible,
permet quant à elle, via une antenne-clé USB de regarder la chaîne sur PC. Mais
pour la première chaîne française, la fonction multiposte faciliterait un peu
trop le travail de copie.
Violation de la loi DADVSI ?
De leur côté, les abonnés ont commencé à réagir. Le site Le Journal du
Freenaute a lancé une pétition, jugeant les arguments de TF1 «
complètement absurdes » et « totalement bidons ». D'un point de vue
pratique, il rappelle que le service multiposte de Free permet, outre de
regarder deux chaînes en même temps, d'avoir la télévision sans avoir à investir
dans un téléviseur. Les abonnés qui sont dans cette situation ne peuvent tout
simplement plus regarder TF1.
Huit mille personnes ont signé la pétition, selon un responsable du site.
Autre argument : en demandant à Free de crypter le signal pour bloquer la
lecture sur ordinateur, les deux partenaires violeraient la loi Droit d'auteur
et droits voisins (DADVSI).
Celle-ci stipule en effet que « les éditeurs et les distributeurs de services
de télévision ne peuvent recourir à des mesures techniques qui auraient pour
effet de priver le public du bénéfice de l'exception pour copie privée, y
compris sur un support et dans un format numérique ».
Il reste qu'une loi est toujours l'objet d'interprétation : si TF1 persiste
et réussit à prouver qu'elle a le droit pour elle, alors les autres chaînes
pourraient l'imiter. A part rouspéter et tempêter, les abonnés, eux, n'ont
finalement pas beaucoup de moyens. Au Journal du Freenaute, on ne nie pas
que cela risque d'être « un combat assez difficile ».
http://fr.news.yahoo.com/29012007/44/tf1-ne-veut-plus-apparaitre-sur-les-pc-des-freenautes.html
La PS3 difficile à vendre, Ken Kutaragi à la
rescousse
Les ventes de consoles PlayStations 3 sont en difficulté, et pire encore, ce
constat est même valable au Japon, la patrie mère de Sony. Si
certains ont acheté la console au double ou au triple de son prix sur eBay lors de son lancement il
y a quelques semaines, la console est maintenant bien moins demandée.
Selon le journal The Australian, les versions 20 Go de la dernière
console de Sony peuvent s'acheter dans le quartier technologique de Tokyo,
Akihabara, pour une somme 20 % inférieure à son prix initial. La PS3 se vend
très lentement, contrairement à la console Wii de Nintendo, trop lentement ?
Selon Yuta Sakurai, un analyste de Nomura, Sony a livré environ 2,1 millions
de consoles au Japon et aux États-Unis, mais n'en aurait
effectivement vendu que 1,3 million à la date du 31 décembre dernier. Et l'écart
entre le nombre de consoles livrées et vendues s'agrandirait, selon Sakurai.
C'est que la console est chère, face aux Wii et aux Xbox 360 des concurrents.
Elle a de plus démarré plus tard que prévu, alors que l'autre représentante des
consoles « NextGen » (nouvelle génération), la Xbox 360 de Microsoft, avait alors déjà
creusé sa tranchée chez les joueurs.
Kutaragi à la rescousse
La situation est telle que Ken Kutaragi, l'ingénieur père de la PlayStation,
va tenter personnellement de redonner ses lettres de noblesse à la PS3 et son processeur Cell. En effet, de nombreux développeurs
grognent contre un processeur Cell trop complexe à programmer pour mettre au
point des jeux sophistiqués, et surtout rentables. Kutaragi donnera de sa
personne pour les aider.
Kutaragi va donc prendre la tête d'une entreprise commune, créée spécialement
par Sony et Bandai (Namco) : Cellius. Cette société a pour objectif d'aider les
programmeurs à développer des jeux capables d'exploiter les capacités de la
console, et particulièrement de son processeur.
Cellius prendra aussi en charge tout le développement logiciel de Sony, sur
toutes les plateformes exploitées par la marque.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/308/la-ps3-difficile-vendre-ken-kutaragi-la-rescousse.html
Publié par Reuther à 00:22:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
In
pursuit of this strategy, the company has acquired amicima, a privately held start-up
founded in 2004 to develop improved Internet protocols for client-server and
peer-to-peer networking, and to develop new applications based on these
protocols. After being tipped off by one of our readers, we were able to
confirm with our sources that Adobe has bought out this tiny company, which can
help Adobe achieve its VoIP and P2P ambitions. An Adobe spokesperson declined
to comment.
Amicima's
publicly available product is amiciPhone, a p2p-based VoIP client
that combines presence, text messaging and file transfers with voice chat. In
addition, Adobe recently announced a partnership with VeriSign, which is now in
the CDN business. Together, expect a lot of Flash and P2P going forward,
perhaps making it a lot easier to move rich content around the Internet.
Though a
pint-sized start-up, amicima carried a hefty intellectual punch. Through
LinkedIn, we were able to find that amicima co-founder Mathew Kaufman has been
working as Senior Computer Scientist for Adobe since October 2006. His
co-founder, Michael Thornburgh, is also said to be at Adobe. Both of them have
vast experience in networking and P2P technologies. The two of them worked at
Tycho Networks, and later at DSL.net, after that company acquired Tycho.
It is
unclear whether Adobe acquired amicima for the technology or for the talent. What
is clear is that the company is very serious about making the Flash technology
an integral part of the webization of voice, as we had previously reported.
Amicima's
acquisition, while seemingly voice-centric, could also be viewed as part of
company's multi-pronged P2P strategy. Adobe recently announced a partnership
with VeriSign, owners of the Kontiki grid content distribution platform. In an email earlier this month, VeriSign told
us, [we] will be collaborating with Adobe for delivery of Flash video including
movies, TV shows, broadcast media and user interface technologies.
Later, at the CES Show in Las Vegas, the two
companies announced their alliance, though it was lost amidst the noise around
new phones and gadgets.
The two companies expect to work together to integrate future versions
of next generation media technologies leveraging VeriSign's Kontiki
peer-to-peer technology and Adobe's award winning Flash Video software.
That's a
long-winded way of saying that Adobe could bundle Kontiki's command-and-control
P2P technology into a forthcoming version of Flash. Given the wide scale
adoption of Flash, Adobe-Kontiki will be able to create an Internet-wide peer-to-peer
cloud.
Publishers are expected to be able to lower their development, quality
assurance, and customer support costs because the combined Flash/VeriSign
service reduces the problems of deploying video on-demand applications across
multiple platforms and browsers.
In other
words, the two companies can make it easy to seed and distribute video content,
as long as it is published to the Kontiki platform and uses Flash. The
Adobe-VeriSign combo could also help overcome some of the issues surrounding
the current torrent-based content distribution systems.
There are fears that a coming balkanization of BitTorrent resulting from
increased commercial efforts will thwart it from becoming a widely adopted
distribution platform. And more and more ISPs are increasingly blocking
torrent-based content. Kontiki, however, monitors the flow of pieces of content
around a network, and should be able to avoid that backlash. This is a way for
P2P to really really go
mainstream.
We will
be tracking this story pretty closely, rustling up more details from our
sources.
http://gigaom.com/?p=7962&akst_action=share-this
BitTorrent is DOOMED!
The
self-acclaimed guru of IPTV, Mark Cuban claims P2P and, more specifically,
BitTorrent, is doomed. Apparently, conflicting clients, lack of knowledge,
limited Internet plans, and bandwidth premiums are going to be jointly responsible.
Here's
Cuban's argument: he believes from the business standpoint, BitTorrent and
other peer-to-peer technologies are great. They save massive amounts of
bandwidth and help efficiently distribute large media files, possibly even
speeding up transfers. We agree with everything up 'til here.
But now
he goes on to say although content creators can profit from BitTorrent, users
are getting screwed. Why? Here are his reasons.
#
Conflicting Clients
# End Users don't understand how P2P works
# The P2P model of seeding is a HUGE problem for those [...] with bandwidth
constraints or per bit or per minute costs
# There is a misconception that there is bandwidth savings for the end user
etc..
http://www.p2pnet.net/story/11111
Nouvel impot sur
internet ? Free se rebelle !
Le Gouvernement, les
députés UMP et PS souhaitent avaliser un nouvel impôt sur Internet :
Risque d'augmentation du prix des communications électroniques pour les
consommateurs.
Un amendement signé de certains députés UMP et PS et soutenu par le
gouvernement de Monsieur
Dominique de Villepin a pour volonté de créer une nouvelle taxe qui risque in
fine d'être payée par le
consommateur alors même que
France
Il faut savoir que les opérateurs télécoms contribuent déjà pour une part non
négligeable de leur
chiffre d'affaires au développement de la création audiovisuelle. A ce titre,
Free a versé près de 12
millions d'euros en 2006.
Le principe d'une contribution n'a rien d'illégitime dès lors qu'il
s'accompagne de sérieuses
contreparties dans l'intérêt du consommateur.
A ce stade, il n'en est rien.
Les opérateurs restent en effet confrontés à de grandes difficultés en matière
d'accès aux contenus :
cinéma, information, sport mais également Haute Définition alors que le parc
plus d'un million - de
décodeurs capables de délivrer dès aujourd'hui des contenus
HD chez les opérateurs télécoms est à
ce jour supérieur à celui des décodeurs
HD par satellite ou par câble.
Dans l'intérêt des consommateurs et pour la poursuite du développement de
l'économique numérique
en France, Free appelle les députés à ne pas voter cet amendement pour les
raisons suivantes :
1. La concertation a été factice, les principaux intéressés ont été mis
devant le fait accompli. Free
vient de découvrir l'existence de cet amendement.
2. Le Parlement envisage de voter une taxe ailleurs que dans une loi de
finances au risque de
l'inconstitutionnalité.
3. L'égalité de traitement entre les réseaux n'est pas respectée puisque les
câblo-opérateurs
bénéficient d'une dérogation.
4. Après s'être plaint pendant des années de leur dépendance économique à
l'égard de l'industrie de
la télévision, les producteurs de cinéma et d'audiovisuel, à travers cette
nouvelle taxe et avec le
soutien du Ministère de
Culture
l'industrie des
télécommunications.
5. Cette taxe aggrave une politique qui a fait la preuve de son inefficacité.
derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni mais également l'Italie et l'Espagne en
nombre de
fictions produites par an ainsi qu'en investissement dans la fiction rapporté
au PIB par tête. Ce
système de financement est malthusien et corporatiste. En l'étendant aux
opérateurs triple-play qui à
ce stade ne sont que de simples distributeurs, le Parlement envisage
d'imposer cette logique
malthusienne aux opérateurs télécoms et les empêcher de trouver, pour la
création audiovisuelle, des
formes de financement plus saines liées à
6. En tout état de cause, la taxe sera répercutée, puisque le métier des
opérateurs ADSL n'est pas la
production ou l'édition de programmes. Pour les opérateurs, il existe deux
façons simples de
répercuter ce nouvel impôt :
soit
faire payer l'abonné et dans ce cas il s'agit d'une nouvelle taxe sur la
consommation des
jeunes (compte tenu de l'âge moyen des abonnés),
soit
faire payer les chaînes et les éditeurs. Ce serait cruel pour les petites
chaînes, qui ont
trouvé leur public, car seuls les grands médias auront les moyens de soutenir
un rapport de force et
de négocier avec les opérateurs. Le Parlement est en train de créer un impôt
qui pèsera sur les
petites chaînes, au bénéfice des plus grosses, en demandant aux opérateurs
télécoms de jouer le rôle
de percepteur.
Au final, sous couvert de soutenir la création culturelle, ce nouvel impôt va
au contraire porter atteinte
à la diversité culturelle et au pluralisme.
7. Les consommateurs revendiquent un accès à la culture qui soit permanent et à
faible coût.
France
avril 2006) en la matière grâce aux offres
triple-play, cette extension de la taxe assortie d'aucune contrepartie est une
attaque directe contre ce
leadership et les attentes légitimes des consommateurs, notamment les plus
jeunes. Alors que les
pouvoirs publics mettent l'accent sur la nécessité de soutenir l'investissement
dans l'économie
numérique, il est paradoxal de constater que le Parlement s'apprête à instaurer
en catimini une taxe
sur le chiffre d'affaires pouvant atteindre jusqu'à 4,5% (soit l'impôt le plus
archaïque et le plus anti-
économique) sur l'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie française.
Alors que les candidats à l'élection présidentielle veulent réduire les impôts
et augmenter le
pouvoir d'achat des Français, l'attitude des députés PS et UMP qui veulent
créer une nouvelle
taxe payée par les consommateurs est incompréhensible !
http://www.universfreebox.com/article2719.html
Bonne
nouvelle pour Universal : SpiralFrog serait mort
Nous
indiquions lundi que SpiralFrog avait renvoyé
son directeur Robin Kent avant même le lancement du site. En réalité, c'est
tout SpiralFrog qui semble fermer ses portes et ainsi laver l'erreur
stratégique d'Universal.
Les observateurs du monde entier et les
professionnels de la musique n'en revenaient pas lorsque, sortie de nulle part,
une start-up du nom de SpiralFrog annonça
cet été la signature d'un accord avec Universal Music pour proposer
gratuitement en téléchargement l'ensemble de son catalogue. C'est avec des yeux
éberlués que l'on découvrait que la gratuité pour la musique en ligne n'était
plus un gros mot dans la bouche de la plus grande des maisons de disques du
monde. C'était comme une faille spatio-temporelle, comme une anomalie
incompréhensible survenue au moment où
dénoncer à son ministre de
Culture Renaud
gratuité". C'était un avoeu d'échec et un pas en avant fantastique vers la
licence globale que l'hexagone venait de rejeter avec vigueur.
Qu'était-il donc bien passé par la tête
d'Universal ? Sans jamais commenter l'accord, on comprenait très vite que la
première des majors se mordait les doigts d'avoir été trop vite vers les
modèles publicitaires. D'autres l'ont suivi, comme EMI, mais en
Chine. Si EMI a
signé avec SpiralFrog aux Etats-Unis, c'est uniquement pour sa filiale
édition et donc les droits sur les mélodies et les paroles des chansons, et non
sur les enregistrements.
Aussi c'est peut-être avec un grand soulagement que l'industrie du disque
apprend l'état comateux de la grenouille SpiralFrog, avant même que le site
n'ouvre ses portes. Le PDG a
été renvoyé au lendemain de Noël sans motif officiel et sans remplacement.
Et CNet nous apprend que au moins six autres cadres exécutifs
de SpiralFrog et trois membres du conseil d'administration ont quitté la
société ces derniers jours. Plus personne ne répond et les bureaux semblent
désertés. Tout porte à croire que SpiralFrog est mort avant même ses débuts.
Une mort orchestrée pour écarter le spectre de la licence globale ?
"Ce serait partie gagnée pour Universal si le modèle publicitaire se
révèle viable. Mais rien n'est moins sûr", avions-nous
écrit à propos de SpiralFrog lors de l'annonce de l'accord surprise.
"Les clips, émissions et séries TV s'accomodent facilement de la publicité
sur Internet. Le format visuel permet l'insertion des
publicités sans rupture dans les habitudes de consommation. Ces trois formats
ont toujours vécu grâce à (et pour) la publicité, et le public l'a parfaitement
intégré", continuions-nous avant de demander : "le format
publicitaire est-il aussi naturel pour la musique ? Il n'est certain ni que la
publicité trouve sa rentabilité dans des chansons écoutées en fond sonore, ni
surtout que le public les accepte plutôt que de leur préférer le P2P et des
fichiers sans DRM".
Finalement, nous avions eu cette conclusion : "En cas d'échec de
SpiralFrog à trouver l'équilibre financier et à satisfaire les demandes
d'Universal, c'est toute l'industrie du disque qui pourrait être contrainte de
songer à nouveau à la licence globale".
Il est certainement salutaire pour Universal et toute l'industrie du disque que
l'échec se soit produit avant même que l'expérience ne soit tentée. Est-ce
parce que les autres majors l'ont vite réalisé que SpiralFrog ne verra jamais
le jour ?
http://www.ratiatum.com/news4238_Bonne_nouvelle_pour_Universal_SpiralFrog_serait_mort.html
Ares 2.0.3
Logiciel
de P2P décentralisé
Description :
Ares est un réseau P2P
entièrement décentralisé qui permet l'échange de tous types de fichiers
(musique, films, logiciels, photos...),
et qui intègre le protocole BitTorrent depuis la version 1.9.4. Ce logiciel est
avant tout basé sur l'esprit de communauté, il permet aux utilisateurs de
communiquer entre eux grace à des salons hébergés par les utilisateurs
eux-mêmes et l'échange facile de fichiers entre amis.
Vous pouvez utiliser Ares en version française, pour cela il vous suffit de
configurer le langage "french" dans le menu préférences.
http://www.ratiatum.com/log285_Ares.html
MySpace espère doubler
le nombre de ses marchés en 2007
Le site MySpace de News Corp. espère
multiplier par plus de deux au cours de l'année 2007 le nombre de pays dans
lesquels il opère, a déclaré mercredi à Reuters Travis Katz, vice-président des
opérations internationales du site internet communautaire.
MySpace, l'un des sites les plus visités sur
internet, est actuellement implanté dans neuf régions du globe et notamment aux
Etats-Unis, au Royaume Uni, en France, en Allemagne et au Japon.
Rupert Murdoch, patron de News Corp., a
déclaré par le passé que sa filiale envisageait à terme d'opérer sur onze
autres marchés, dont le marché chinois, potentiellement très lucratif.
http://fr.news.yahoo.com/24012007/290/myspace-espere-doubler-le-nombre-de-ses-marches-en-2007.html#go
Canal Play propose des
films en téléchargement définitif
Un an après le lancement de son site Canal Play, qui loue
des vidéos à la demande (VOD), le groupe Canal Plus enrichit son offre: les films sont désormais disponibles en
téléchargement définitif sur un PC.
Un
an après le lancement de son site Canal Play, qui loue des vidéos à
la demande (VOD), le groupe Canal Plus enrichit son offre: les films sont
désormais disponibles en téléchargement définitif sur un PC.
«Une
fois le téléchargement effectué, l'utilisateur peut également graver une copie
unique sécurisée sur un DVD, directement à partir du lecteur Canal Play, qui
sera lisible sur tout lecteur DVD de salon», précise le groupe dans un
communiqué. Pour ce service, la plate-forme utilise la technologie FluxDVD,
développée par la société allemande ACE.
Le
prix des films en téléchargement démarre à 9,99 euros pour les films de
catalogue. Canal Play propose un choix parmi 2.000 vidéos, dont 1.300 longs
métrages.
Sur
la partie location, le délai de visionnage d'un film est porté à 48
heures (au lieu de 24 heures) suivant le début de la première lecture.
À
partir de février, Canal Play proposera également plusieurs films en HD (haute
définition) sur les PC à partir de 5,99 euros, parmi lesquels Mullholland Drive, Stargate, Basic Instinct
ou encore Les rivières pourpres 2.
http://fr.news.yahoo.com/24012007/7/canal-play-propose-des-films-en-telechargement-definitif.html
Publié par Reuther à 00:25:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
L'UFC a annoncé ce lundi le regroupement des organisations de consommateurs
européennes dans leur combat contre Apple. Objectif de cette guerre
commune : « permettre à tous les utilisateurs en Europe de la plate forme I-Tunes music de bénéficier
de conditions d'usage des fichiers justes ». Il s'agit spécialement
d'imposer à Apple l'interopérabilité de sa boutique en ligne iTunes
afin d'ouvrir totalement les fichiers vendus à tous les lecteurs, et non plus
aux seuls iPod.
« Nous demandons à I-Tunes :
- De mettre en œuvre avant la fin septembre 2007 l'interopérabilité pour
permettre au consommateur de choisir librement ses matériels de lecture destinés
à lire les fichiers achetés en ligne. Apple a la possibilité de
négocier avec les éditeurs une exploitation sans DRM, accorder une licence de
son DRM ou mieux encore, développer avec d'autres un DRM standard.
- De supprimer les clauses abusives qui autorisent I-Tunes Music à modifier
unilatéralement le contrat sans l'accord du consommateur, à limiter sa
responsabilité en cas de dommage causé au consommateur par les produits vendus
sur le site, à empêcher le consommateur en cas de litige de recourir à la
législation de son pays. »
Sous le principe de « l'union fait la force », ces organismes tentent ainsi
de percer le système si bien huilé d'Apple. « le regroupement des grandes
organisations de consommateurs, en faisant pression sur I-Tunes, devrait aider
Apple à négocier avec les
producteurs de musique de nouvelles
conditions d'exploitation des catalogues » espère Bjorn Erikthon, l'«
ombudsman » norvégien.
L'espoir n'est pas tant celui de voir toutes les plateformes adopter le mp3,
mais celui de voir naître un « DRM standard » et interopérable, seule
condition pour voir le marché se développer. Un vœu pieux qui n'a toujours pas
été validé ni même défini techniquement, si cela est possible, et qui exigerait
surtout l'accord de Microsoft et d'Apple, deux
poseurs de verrous concurrents. « Cette action paneuropéenne est également
un signal fort envoyé aux autres professionnels concernés par ces problèmes :
l'interopérabilité est un sujet majeur que ces entreprises doivent
impérativement intégrer dans leurs stratégies futures » indique malgré tout
le communiqué commun.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/drm-front-commun-europeen-contre-l-itunes-d-apple.html#go
Les labels indépendants négocient d'une même voix
leurs droits sur internet
Stratégie
Les maisons de disques indépendantes s'organisent face aux
services communautaires de l'internet et du web 2.0, les
YouTube et autres MySpace. À l'occasion du MidemNet de Cannes, elles ont
présenté Merlin, une agence internationale en charge de la gestion de leurs
droits sur internet.
Merlin rassemble des organisations telles que la Word Independent
Network (WIN), l'Impala (association des maisons de production indépendantes en
Europe), les représentants des indépendants au Royaume-Uni (AIM), en France (UPFI),
Canada (CIRPA), Japon (ILCJ) ou encore Australie (AIR), ainsi que
des membres de l'American Association of Independent Music (A2IM).
Parmi les labels indépendants ainsi représentés figurent The Beggars
Group, Ministry of Sound, PIAS, Koch et Epitaph.
L'agence veut agir avec un mot d'ordre: «des accords équitables pour
tous les indépendants». Elle se targue de représenter 30% du marché de la
musique, et quasiment 80% des nouveautés dans le monde. Un argument de
poids pour négocier avec des sociétés internet, qui se posent comme des
distributeurs internationaux incontournables. De quoi devenir «la cinquième
major» de l'industrie, aux côtés des grandes maisons de disques Sony-BMG,
Warner, Universal et EMI.
Les indépendants sur MySpace en MP3
Merlin ne veut être «ni un agrégateur ni un distributeur», mais
afficher son poids économique pour ne plus être le «parent pauvre» des accords
avec les sociétés internet, qui privilégient trop souvent, aux yeux de ses
représentants, les grandes majors. Sa structure est celle d'une association à
but non lucratif, basée à Londres.
«L'espèce d'apartheid du copyright appliqué actuellement à la valeur
des droits des indépendants est inacceptable», affirme dans un communiqué
Charles Caldas, le directeur de l'agence. «Merlin permettra aux labels
indépendants dans le monde de participer aux nouveaux modèles de licences et
modèles économiques en étant compétitifs, et donnera aux nouveaux services en
ligne un accès plus direct à leur répertoire.» Et si nécessaire, elle
orchestrera les procédures judiciaires pour faire respecter leurs
droits.
Premier accord à mettre à l'actif de Merlin: un partenariat conclu avec
Snocap, la société de Shawn Fanning, le fondateur de Napster. Les morceaux des
labels indépendants apparaîtront sur la plate-forme Mystore, gérée par Snocap:
elle permet le téléchargement de musique à partir de sites internet. Et Snocap a
justement signé un accord avec MySpace pour être son fournisseur de musique; une
coopération qui devrait débuter courant 2007.
De fait, les morceaux des labels indépendants se retrouveront donc sur
MySpace, sur les pages des groupes de musique ou les pages des internautes, qui
plus est en téléchargement en MP3, sans DRM. Les maisons de disques doivent
toutefois définir quelle partie de leur catalogue sera accessible sur cette
plate-forme.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/7/les-labels-independants-negocient-d-une-meme-voix-leurs-droits.html
Musique en ligne : Merlin représente les labels
indépendants
Le marché de la musique en ligne a
pour originalité de ne pas avoir de grandes différences avec le marché réel :
les labels indépendants sont sous-représentés médiatiquement. Pourtant, ces
derniers sont parfois plus importants dans leurs ventes que la plus grosse des
maisons de disques, puisqu'ils représentent entre 25 et 35 % des ventes selon
les pays.
Entre les sites de ventes en ligne spécialisés dans les inpépendants (eMusic
en tête), souvent sans DRM, et les autres sites (iTunes
en tête), plutôt dévoués aux maisons de disques, toujours avec DRM, le marché
est quasiment séparé en deux. Les indépendants sont cependant souvent délaissés
par ces sites, mais aussi par les nouveaux sites de musiques et de clips, que
sont Myspace, YouTube, Google Video, et
Dailymotion.
Merlin a donc été créé et officialisé lors du Midem
de Cannes, dont la mouture 2007 est décidément plus intéressante que la version
2006. Qu'est-ce que Merlin ? Rien d'enchanteur là-dessous. Il s'agit tout
simplement du nom de l'organisation donné par les indépendants afin de les
représenter. Cette organisation aura ainsi pour but de négocier avec les sites
cités ci-dessus afin que leurs droits soient eux aussi respectés.
Ces sites ont en effet pour la plupart signé des contrats avec les quatre
majors que sont Warner Music, Universal Music, EMI et Sony BMG. Mais quid des
labels indépendants ? Pour le moment rien, mais cela devrait rapidement changer
ces prochains mois.
Cette « cinquième major » souhaite représenter les labels
indépendants du monde entier, sans préciser quels étaient les labels pour le
moment intégrés à Merlin. Basée à Londres, Merlin est une organisation à but non
lucratif.
« La forme d'apartheid du copyright à laquelle doivent actuellement faire
les droits d'auteurs des indépendants est inacceptable. Merlin permettra aux
indépendants du monde entier d'obtenir de nouvelles licences et de prendre part
de manière compétitive aux modèles économiques » a annoncé Charles Caldas,
directeur général de Merlin.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/musique-en-ligne-merlin-represente-les-labels-independants.html
Musique en ligne: davantage de chansons françaises
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Publié par Reuther à 01:05:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
mon pc a planté bon ben 2 , 3 infos rapide
On connaissait les actions menées Les plateformes peer-to-peer Ces systèmes de partage sont La Gesellschaft für musikalische Les défendeurs mettaient en avant La décision est provisoire, et sera http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=886
contre les plateformes d'échanges de fichiers en ligne. En voici une variante,
avec une procédure entamée contre un serveur de partage de fichiers.
permettent de faire des recherches parmi les fichiers partagés par l'ensemble
des utilisateurs, et de les télécharger depuis les disques durs de ces derniers.
Les serveurs de partage ont un mode de fonctionnement différent ce ces
plateformes : un utilisateur y dépose (« upload ») un fichier,
généralement volumineux, permettant à un ou plusieurs tiers de récupérer
(« download ») celui-ci.
utilisés à des fins diverses : ils permettent pas exemple l'envoi à un
correspondant d'un fichier trop lourd pour être envoyé par e-mail, en
particulier parce que le service de messagerie interdit l'expédition de pièces
attachées de plusieurs méga-octets. Selon les cas, les propriétaires de ces
serveurs imposent ou non un enregistrement préalable des utilisateurs, font ou
non figurer des publicités sur leurs pages, limitent ou non la taille des
fichiers déposés, limitent plus ou moins la durée du dépôt avant suppression,
etc. Les serveurs les plus connus ont pour nom AllFiles, FileFactory, Mediafire, MegaUpload, YouSendIt, Rapidshare. C'est ce dernier qui fait
l'objet d'une procédure judiciaire, en Allemagne.
Aufführungs- und mechanische Vervielfältigungsrechte (G.E.M.A.), société de
gestion collective allemande, vient d'obtenir d'une juridiction de Cologne que
des mesures conservatoires soient prises à l'encontre des opérateurs de
rapidshare.com et rapidshare.de [1].
La G.E.M.A. soutient que ce service est pour l'essentiel utilisé pour le partage
de contenus faisant l'objet de droits d'auteur.
leur statut d'hébergeur, qualité dont la directive « commerce électronique » du
8 juin 2000 organise la non-responsabilité à certaines conditions. La décision
allemande, non encore publiée, n'a visiblement pas retenu cette qualification.
Est-ce parce que la G.E.M.A. mettait en avant le fait que RapidShare proposait une formule
d'abonnement payante à ses utilisateurs ?
suivie d'un débat au fond. Parce qu'il est allégué que quinze millions de
fichiers étaient disponibles sur RapidShare, on imagine d'ores et déjà
que les discussions porteront en partie sur la nature des fichiers en question
sont-ils tous des fichiers protégés ? et sur l'étendue des mesures que peut
solliciter la G.E.M.A. ces fichiers figurent-ils dans son répertoire ? Quelle
que soit leur teneur, ces débats permettront d'en savoir plus sur le régime
juridique applicable à ces services en Europe... et pourraient avoir un écho dans
tout le web 2.0 : YouTube, DailyMotion, et tant d'autres, ne
sont-ils pas également des services de partage ?
La Cour de cassation italienne légalise le P2P
C'est un petit évènement en Italie et bientôt dans
toute l'Europe. La Cour de cassation a rendu à Rome un arrêt choc en matière de
Peer-to-Peer. La décision date du 9 janvier 2007 et n'a été rendu publique que
cette semaine. Selon la haute juridiction italienne, le fait de télécharger un
film, un jeux-vidéo ou un logiciel sur un réseau de partage de fichiers en Peer-to-Peer
(P2P) ne constitue pas une infraction dès lors que l'acte n'a pas été réalisé
dans un but lucratif.
L'arrêt casse une décision précédente qui avait condamné deux étudiants de
l'Institut Polytechnique de Turin à trois mois d'emprisonnement. Ils avaient mis
au point un logiciel de P2P en 1999 (Associated Press dit
1994), et étaient poursuivis pour reproduction illicite d'oeuvres protégées par
le droit d'auteur. Bien que le logiciel ait fermé au bout de quelques mois, la
justice avait d'abord condamné les deux hommes à un an d'emprisonnement, avant
que la cour d'appel ne réduise la sanction. Finalement, les deux hommes devront
retourner en cour d'appel après la décision en leur faveur de la Cour de
cassation.
La décision romaine est intéressante à plus d'un titre. Selon
Carlo Alberto Carnevale Maffe, le président du think-tank technolique italien
Assodigitale, la cour de cassation affirme à travers son arrêt que la création
d'un logiciel de P2P n'est pas illicite en soi. "Ce qui est et reste illicite
est la violation de droit d'auteur en cassant un fichier protégé, et en le
distribuant à des fins commerciales", précise-t-il. Mais la cour semble être
allée plus loin que la simple légalisation technique en P2P, en légalisant la
copie privée réalisée par téléchargement sans intention
lucrative.
L'industrie du disque italienne a réagi dès hier, en indiquant
que la portée de l'arrêt était très limitée et qu'il n'apportait aucune
"révolution". La SIAE, qui défend les auteurs et les éditeurs (la Sacem
italienne) rappelle que la décision se fonde sur des faits qui remontent à 1999,
à une époque où l'Italie n'avait pas encore modifié sa législation pour
transposer notamment la directive européenne de 2001. Depuis 2000, la loi sur le
droit d'auteur en Italie a subi quatre modifications, insiste l'organisation.
Elle considère que l'arrêt ne pourrait pas s'appliquer à la loi existante, et
considère que l'intention lucrative existe quand l'internaute télécharge dans le
but d'éviter de payer. C'est le même argument que celui employé par les
homologues espagnols.
http://www.ratiatum.com/news4228_La_Cour_de_cassation_italienne_legalise_le_P2P.html
P2P : Isohunt rouvre ses portes
Il y a quelques jours, un des sites incontournables de l'échange de données par
P2P, Isohunt,
fermait ses portes sur une décision arbitraire de son hébergeur (cf. P2P :
Isohunt.com dans la tourmente). Ce dernier craignait en effet que
l'injonction de la MPAA à l'encontre du site ne déteigne sur lui, décidant alors
de se mettre à l'abri avant que les choses s'enveniment. Pris de cours, les
propriétaires du site ont donc tout mis en oeuvre pour revenir de la même
manière que leurs homologues de The Pirate Bay, voilà qui est maintenant chose
faite.
Seulement quelques jours de disparition de la toile, et le moteur
de recherche aura perçu quelques 6 700 $ de dons envoyés par Paypal, dont 2 000
$ rien que le dernier jour. Une nouvelle preuve, s'il y en avait encore besoin,
que le P2P est l'une des activités les plus populaires des internautes et qu'un
prix à payer n'est pas forcément ce qui dirige la plupart d'entre eux vers des
solutions moins légales que d'autres...
Quoi qu'il en soit, la réouverture de son site ne signifie pas
qu'Isohunt est à l'abri de prochaines représailles de la part de la justice. La
MPAA n'a en effet pas dit son dernier mot et pourrait se lancer à la poursuite
du site, comme elle l'avait fait (et le fait d'ailleurs toujours) pour The
Pirate Bay. Une nouvelle bataille juridique devrait donc se lancer entre les
majors et un simple site parmi d'autres sur la toile, une solution pour
l'instant largement utilisée par les ayants droit.
http://www.infos-du-net.com/actualite/9688-isohunt.html
Martin Blomkvist (Sony Ericsson) : « Les majors ont
du pouvoir, mais ne font pas avancer le marché »
01net. : Entre cette année et l'an dernier, où vous étiez déjà présent au
MidemNet, avez-vous noté des changements ?
Martin Blomkvist : Oui.
L'an dernier, c'était beaucoup plus prospectif. Beaucoup de discussions sur les
technologies. Les DRM n'étaient pas un sujet de débat, c'était juste censé être
comme ça et pas autrement. Cette année, on entend ouvertement que les DRM ne
sont pas nécessaires, en tout cas pas comme elles sont utilisées actuellement.
L'enjeu est de satisfaire le consommateur, or on lui complique la vie.
Et dans vos discussions avec les maisons de disques ?
Ce qui a
changé, c'est que, par le passé, tout allait bien du moment que vous payiez le
prix qu'elles demandaient. Maintenant, elles sont plus ouvertes à la discussion.
Cela dit, certaines majors essaient d'imposer des coûts supplémentaires. Comme
le fait Universal Music avec Microsoft pour Zune : en plus
de ce qu'il doit reverser pour chaque titre téléchargé, Microsoft donne un
dollar par baladeur vendu à Universal. C'est un modèle économique très étrange.
Au bout du compte, cela va pénaliser le consommateur.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/44/martin-blomkvist-sony-ericsson-les-majors-ont-du-pouvoir-mais.html#go
P2P en hausse et chute du disque : la riposte
graduée revient
Le 41e Marché international de la musique (MIDEM) à Cannes marquerait-elle
une messe funèbre pour le CD-Audio ? Les ventes physiques de ce support ont
reculé de 40% en quatre ans, sans être compensées par les ventes sur internet. Le chiffre
d'affaires total du secteur est en repli de 10,7% pour la seule année 2006..
Le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) indique ainsi que sur
un C.A. de 862,7 millions d'euros, la musique « dématérialisée »
(téléchargement payant et téléphonie) grappille 43,5 millions d'euros. C'est
certes +42 % en un an, mais bien insuffisants pour rattraper la claque que prend
le CD-Audio (-116 millions).
http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/p2p-en-hausse-et-chute-du-disque-la-riposte-graduee.html#go
Dailymotion signe avec Warner Music pour diffuser
ses clips
La plate-forme française d'échange de vidéos a passé un
accord avec la maison de disques Warner Music pour diffuser, en streaming, les
clips de son catalogue, ainsi que des contenus spécifiques, comme des interviews
ou des concerts.
La plate-forme française d'échange de vidéos a passé un accord avec la
maison de disques Warner Music pour diffuser, en streaming, les clips
de son catalogue, ainsi que des contenus spécifiques, comme des interviews ou
des concerts.
http://fr.news.yahoo.com/22012007/7/dailymotion-signe-avec-warner-music-pour-diffuser-ses-clips.html
Publié par Reuther à 00:57:51 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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