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Les ventes de disques continuent de chuter
Le marché du disque compact a connu l'an
dernier une nouvelle baisse de 12 à 14 %. Les ventes sur Internet ne décollent
pas.
LES FRANÇAIS adorent les chansons. Mais les
éditeurs de musique continuent de souffrir. Les ventes de disques sont une
nouvelle fois en 2006 dans la lignée des années précédentes : ternes, voire
franchement mauvaises. À mi-parcours, les indicateurs révélés par le Snep
(Syndicat national des éditeurs phonographiques) n'avaient rien d'encourageant,
avec une baisse des ventes qui frôlait les 10 %, comparé à la même période un an
plus tôt. Sur les neuf premiers mois, la tendance s'est confirmée avec une
érosion de 11,7 % du marché des disques. Les premières estimations à la fin de
l'année dernière n'étaient pas meilleures. Le marché a connu l'an dernier une
chute comprise entre 12 et 14 %
Fausses promesses
Cette décrue n'a pas été compensée par
les ventes sur Internet et sur les téléphones mobiles. Car le marché de la
musique numérique, qui était présenté comme un eldorado, ne traduit toujours pas
ses promesses en recettes sonnantes et trébuchantes. Plus inquiétant, des études
réalisées sur le marché américain par le cabinet de conseils en technologie
Forrester Research constatent une baisse spectaculaire des transactions sur
iTunes Store, le magasin en ligne d'Apple. Depuis le début d'année, le volume
des ventes aurait chuté de 65 % sur la plate-forme d'Apple, leader incontesté du
secteur. Apple a bien entendu vivement contesté cette analyse. Car d'autres
sociétés d'études constatent, au contraire, une progression des ventes sur
iTunes. Selon Piper Jaffray, elles ont augmenté de 78 % d'une année sur
l'autre.
Les fêtes de fin d'année
En France, le marché de la musique sur
Internet est morose. En se basant sur une croissance par trois d'une année sur
l'autre, les industriels avaient estimé que le marché du téléchargement
représenterait 30,7 millions d'euros l'année dernière. Mais, après un début
d'exercice particulièrement dynamique, les ventes sur le Web ont accusé un creux
brutal d'avril à juillet. Déçus, les professionnels espéraient une bonne fin
d'année. Les fêtes représentent traditionnellement une période propice. Avec, en
tête de gondole dans les enseignes spécialisées, les valeurs sûres de la chanson
française, les Michel Sardou, Johnny Hallyday, Mylène Farmer et Renaud.
Pourtant, les chiffres connus ne sont pas faits pour rassurer. Les meilleures
ventes de ces dernières semaines peinent à dépasser les 50 000 exemplaires.
Les raisons qui expliquent la chute du
marché du disque de plus de 40 % en quatre ans sont nombreuses : la piraterie,
la concurrence de nouvelles formes de loisirs, le manque d'intérêt des médias
pour la musique, la concentration du secteur, le prix trop élevé des CD,
l'absence d'interopérabilité entre les différents systèmes sur Internet, etc. Ce
constat explique pourquoi les professionnels souhaitent que des mesures soient
prises pour aider un secteur en crise.
http://www.lefigaro.fr/medias/20070109.FIG000000108_les_ventes_de_disques_continuent_de_chuter.html
Bill Gates: «La décennie numérique est amorcée»
L'architecte principal de Microsoft, Bill Gates, a donné un
aperçu de sa vision d'un avenir connecté, disant aux experts présents à Las
Vegas: «La décennie numérique est amorcée.»
Gates s'exprimait à la veille de l'ouverture au public de la plus
importante expo internationale hi-tech du monde, Consumer Electronics
Show.
Il a dit aux délégués que «l'expérience connectée» était devenue le point
focal des nouvelles technologies.
«Les jeunes passent plus de temps devant leur PC Windows que devant le
téléviseur», a-t-il ajouté.
Dans un discours comportant peu d'annonces concrètes, Gates a donné un
aperçu du nouveau système d'exploitation Vista, que la compagnie présente comme
le futur outil de connexion de choix des consommateurs.
«Les gens veulent faire des choses avec leur contenu sur une variété de
plates-formes», a-t-il expliqué.
Il a dit que l'équipement et le contenu étaient en place, et «qu'il ne
manquait plus que les connexions.»
Dans le cadre de sa présentation, Gates a invité d'autres responsables de
Microsoft à venir sur la scène expliquer de quelle façon les produits de la
firme relient les gens entre eux.
Justin Hutchinson, chef de produit, a démontré une variété de fonctions
nouvelles offertes dans Vista, dont plusieurs semblaient contrer directement des
arguments mis de l'avant par des observateurs de l'industrie, à l'effet que
Apple représentait le summum de l'informatique créative.
Parmi les nouvelles caractéristiques présentées, un outil de sauvegarde
de documents appelé shadow copy, un outil de création de galeries photos
sur DVD et une application qui permet de corriger les défauts sur des photos
numériques.
Robbie Bach, président, appareils de divertissement chez Microsoft, a
révélé que la compagnie a vendu plus de 10,4 millions de consoles de jeux vidéo
Xbox 360 en date du 31 décembre 2006.
Bach a expliqué aux délégués que le travail de développement de Microsoft
dans le domaine IPTV (Internet Protocol TV) - qui permet à des émissions
de télévision d'être livrées en direct ou sur demande par le biais d'une
connexion Internet - serait bientôt intégré aux consoles Xbox 360.
D'ici la fin de 2007, des compagnies partenaires offriront des services
IPTV aux propriétaires de consoles Xbox 360, a dit l'administrateur.
Gates a aussi dévoilé un nouveau produit développé conjointement avec HP,
qui permet aux utilisateurs de stocker leurs données sur un appareil central et
d'y avoir accès à partir de tout appareil fonctionnant sur Windows, notamment le
lecteur portatif Zune, la Xbox 360, les PC et les téléphones.
Windows Home Server est un système de stockage qui peut contenir plus
d'un teraoctet de données.
Photos, musique et vidéos peuvent être entreposées sur le système et
accédées au moyen de cette variété d'appareils à domicile ainsi qu'à distance
par Internet. HP lance le premier produit conçu autour du programme Windows Home
Server, appelé le HP Media Smart Server.
Des PC de diverses compagnies exploitant Vista ont été dévoilés, dont un
ordinateur media centre rond de Sony, conçu pour regarder des films et
écouter de la musique dans le salon, et un ordinateur à écran tactile de HP.
Gates a aussi confirmé qu'il faisait en quelque sorte cette année son
discours d'adieu au CES, alors qu'il quittera ses fonctions à la présidence de
Microsoft.
Il a précisé avoir offert de revenir l'année prochaine, mais qu'il allait
peut-être parler plus des maladies infectieuses que de programmes informatiques,
faisant ainsi allusion à ses œuvres philanthropiques.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/01/20070108-111306.html
Le prochain bébé d'Apple est attendu avec impatience
Le pdg d'Apple Computer (AAPL),
Steve Jobs, devrait dévoiler au moins un nouveau produit révolutionnaire, sinon
deux, mardi, au congrès Macworld Conference & Expo à San Francisco.
Les technophiles se perdent en conjectures. Certains attendent un téléphone
cellulaire intelligent portant la marque Apple (le mythique iPhone), tandis que
d'autres misent sur une boîte numérique (iTV) qui permettrait aux usagers de
visionner sur leur téléviseur les vidéos enregistrés dans leur ordinateur, selon
Associated Press.
La porte-parole d'Apple, Natalie Kerris, a refusé de commenter des «rumeurs»
et des spéculations.
Le lecteur de musique iPod de Apple n'était pas le premier sur le marché lors
de son lancement en 2001. Mais son concept soigné et son utilisation intuitive
en ont rapidement fait un favori des foules.
Les experts croient maintenant qu'un autre produit Apple conçu avec soin
pourrait représenter une menace sérieuse pour des géants comme Motorola, Nokia
et Samsung.
En fait, les attentes sont si élevées que le cours déjà volatile de l'action
d'Apple pourrait souffrir de l'absence d'une annonce révolutionnaire au
Macworld, croient certains investisseurs. Il a terminé la semaine à 85,05$ US
sur le Nasdaq, soit au coeur de son écart de 50,16$ à 93,16$ des 52 dernières
semaines.
Pour l'instant, le iPhone demeure un fantôme. Mais la simple rumeur voulant
qu'Apple ait développé un téléphone tout simple qui télécharge, joue et partage
de la musique numérique suffit à intimider ses rivaux, a affirmé l'analyste Avi
Greengart de la firme Current Analysis.
«Même si Apple ne présente pas de téléphone, la simple menace de son arrivée
(dans ce marché) pourrait stimuler l'innovation, a-t-il expliqué jeudi. Si
l'entreprise présente un appareil facile et agréable à utiliser, ce sera un
produit gagnant peu importe son prix.»
Apple devrait aussi lancer sous peu une boîte numérique qui fera le pont
entre l'ordinateur et le téléviseur. Cette boîte permettrait aux usagers de voir
sur grand écran les films enregistrés dans leur ordinateur -- un produit qui
serait le complément parfait au service de téléchargement de films qu'Apple
offre depuis septembre sur son populaire site iTunes.
Au moment de l'inauguration de ce service, Steve Jobs avait d'ailleurs
présenté un appareil -- compatible aussi bien avec les systèmes d'opération
d'Apple que de Microsoft -- qui serait un précurseur du iTV. M. Jobs avait alors
indiqué que l'appareil serait mis en vente pour 299$ US pendant le premier
trimestre de 2007.
Le produit pourrait se révéler être tout aussi révolutionnaire pour les films
numériques que le iPod l'a été pour la musique. Le iTV pourrait valoir à Apple
des millions de nouveaux clients -- non pas seulement les disciples du iPod,
mais aussi tous ces fanatiques de télévision et ces amateurs de systèmes de
divertissement au foyer, a estimé l'analyste Josh Bernoff de la firme Forrester
Research.
«Il y a plus de gens qui regardent la télévision qu'il y en a qui écoutent de
la musique, a-t-il dit. Ça pourrait être fantastique pour Apple
Un autre analyste, Mike Gartenberg, de JupiterResearch, croit toutefois que
les attentes envers le prochain bébé d'Apple sont si élevées qu'une déception
est presque garantie.
«La clé n'est pas de savoir si Apple lance le iPhone ou le iTV ou un nouveau
iPod, mais de savoir si la compagnie continue à lancer des produits qui
fascinent le public, a-t-il dit. C'est leur grand défi pour l'avenir, et il est
de taille.»
http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2007/01/20070108-075218.html
Publié par Reuther à 08:37:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Quand ca déconne c'est chiant .. bon tout est réparé alors Go go .. Les petites Infos
A SAVOIR
Reproduction non autorisée
d'images captées lors de l'enregistrement de pièces de théâtre
Le droit à l'image est un droit personnel qui s'éteint au
décès de son titulaire et ne peut être transmis à ses héritiers. En cas de
cession des droits patrimoniaux, la reproduction non autorisée d'images captées
à l'insu des comédiens lors de l'enregistrement des pièces de théâtre constitue
une illustration pertinente des vidéodisques commercialisés.
Le défunt Jean LE
POULAIN, comédien, a interprété, pour les besoins de l'émission intitulée «
Au théâtre ce soir », plusieurs pièces de théâtre. La société LMLR,
suivant contrat avec l'Institut national de l'audiovisuel (INA), détenant les
droits du producteur sur tous les enregistrements de ces émissions, a obtenu le
droit d'exploiter sous forme de vidéogrammes du commerce et pour l'usage privé
du public les dits enregistrements et a commercialisé en conséquence des
vidéodisques sur la jaquette de plusieurs desquels ont été reproduites des
photographies du comédien seul ou avec un autre comédien, dans ses rôles des
pièces considérées.
Sur l'utilisation sans autorisation de l'image de
Jean LE POULAIN, le Tribunal de Grande Instance de Paris, dans son jugement du
11 décembre 2006, a rappelé que selon les dispositions de l'article 9 du code
civil, le droit sur sa propre image est un droit personnel qu'il s'éteint au
décès de celui qui pourrait s'en prévaloir. Ce droit n'est pas transmissible à
ses héritiers.
En ce qui concerne la reproduction non autorisée sous
forme d'illustration ou de photographie de l'image d'un comédien tenant un rôle
dans une œuvre audiovisuelle sur la jaquette des vidéogrammes sous la forme
desquels ladite œuvre est commercialisée, a été considéré par le tribunal comme
constitutive, même si elle n'a pas été spécifiquement autorisée, d'une
illustration pertinente du dit vidéogramme, dès lors que l'intéressé a
régulièrement consenti à l'exploitation commerciale de sa prestation.
En
l'espèce, Corinne LE POULAIN a cédé les droits d'utilisation commerciale de
l'émission concernée, sans pour autant qu'aucune stipulation ne soit relative à
l'illustration des supports de cette exploitation. Le tribunal a jugé qu'en
reproduisant l'image de la comédienne sur la jaquette du vidéodisque de
l'enregistrement d'une pièce de théâtre à laquelle celle-ci a participé, la
société qui exploite régulièrement le dit enregistrement n'a donc pas porté
atteinte au droit que détient la comédienne sur sa propre image.
http://www.scaraye.com/article.php?rub=27&sr=36&a=398
Infos ce Week + Lundi :
« 24 heures chrono » : la saison 6 en cavale
Depuis deux jours, c'est l'effervescence sur les réseaux p2p : les quatre
premiers épisodes de la saisons 6 de « 24 heures chrono » sont disponibles, huit
jours avant leur première diffusion.
La voix de Kiefer Sutherland annoncera, sur un ton monocorde : « The following takes place between 6 AM and 7 AM » (Ce qui suit
se passe entre six heures et sept heures du matin). Ce sera le 14 janvier sur la
chaîne américaine Fox. Le lancement de la sixième saison de 24 (24 heures
chrono, en VF) est, comme chaque année depuis la première apparition de Jack
Bauer en 2001, un événement aux Etats-Unis. Mais pas seulement. En effet, aux
côtés de la diffusion télévisée et du DVD, le téléchargement est devenu une
pratique courante, bien qu'illégale, de la consommation de séries. Ce qui permet
au monde entier de profiter des épisodes diffusés aux US. Le plus souvent
quelques heures après leur diffusion. Parfois même avant. C'est ce qui s'était
passé pour Prison Break. Et c'est ce qui arrive aujourd'hui à 24.
Depuis ce week-end, c'est l'effervescence sur les
réseaux p2p et sur tous les canaux de téléchargement. Les quatre premiers
épisodes de la saisons 6 sont en effet apparus comme par magie sous la forme de
fichiers au nom explicite. Comme
« 24.s06e01.6am.to.7am.dvdrip.xvid-memetic.avi ». Après une courte période de
doute (les « fakes », des fichiers portant un nom trompeur, sont légions),
l'information est confirmée : il s'agit bien des quatre épisodes dont la
diffusion est prévue dans six et sept jours (deux épisodes le 14 et deux le 15).
Il était possible de visionner les quatre épisodes en VO sur Dailymotion ce
week-end (il semble qu'ils aient été retiré). Et sur les réseaux p2p, les
épisodes 1 et 2 sont même disponibles depuis hier en version originale
sous-titrée en français.
D'où peut venir une telle fuite ? Aucune information
n'a filtré pour le moment, mais il est probable qu'elle vienne d'une version du
DVD que la Fox compte mettre en vente dès le 16 janvier aux Etats-Unis.
Ce DVD contiendra les quatre épisodes ainsi que la bande-annonce du cinquième.
Et comme il suffit d'une seule personne pour rendre le tout accessible à
l'ensemble des internautes, la distribution de ce DVD, ne serait-ce qu'à
quelques journalistes, a sans doute abouti à la cette fuite. David Choquet,
journaliste pour le magazine SérieScope analyse : « cette diffusion n'est pas préjudiciable à la Fox, qui devait bien
se douter qu'un tel DVD allait atterrir sur le net. Ils ne vont rien perdre en
audience, au contraire. Et ce qu'ils perdent en ventes de DVD est largement
compensé par le buzz généré au niveau mondial. »
Jack Bauer est donc d'ores et déjà de retour. Nous ne
divulguerons pas ici les détails de ces premiers épisodes et il est inutile de
préciser que l'action démarre sur les chapeaux de roue. Juste un point sur le
contexte. Depuis plusieurs semaines, les Etats-Unis sont en proie à une vague
d'attentats qui a lieu sur tout le territoire. Le (nouveau) président a trouvé
un moyen de localiser le responsable de ces attaques. Mais le prix à payer est
lourd. Il est six heures du matin. Le début d'une très longue journée.
http://www.ecrans.fr/spip.php?article668
Un Cyberpirate voit sa peine confirmée
«Dany Corsica», auteur de plusieurs sites de téléchargement illégal voit sa
condamnation confirmée par la Cour d'Appel de Bastia. Verdict : 24 mois de
prison, dont 9 mois avec sursis, 10 000 euros d'amende et 38 000 euros de
dommages et intérêts aux éditeurs de logiciels. Adobe, Apple et Microsoft, entre
autre fournisseurs de solutions, s'étaient constitués parties
civiles.
Les visiteurs des sites warez pouvaient télécharger des milliers
logiciels crackés. L'activité était lucrative pour «Dany Corsica». Il percevait
des revenus grâce à de la publicité intégrée à ses sites. La division française
de la Business Software Alliance salue ce jugement. Selon elle, «cette activité
constitue une menace importante pour les économies d'Europe Occidentale».
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-un-cyberpirate-voit-sa-peine-confirmee-15205.html
DADVSI : précisions sur le décret
d'application
Comme nous l'indiquions, c'est le 30 décembre qu'a été publié un des
décrets d'application de la DADVSI
très attendus, celui relatif au volet pénal du texte du contournement d'un
verrou de protection.
Avec cette publication au journal officiel, est désormais puni d'une amende
de quatrième classe, soit 750 euros au plus, le fait d'utiliser voire simplement
détenir « un dispositif (...) conçu ou spécialement adapté pour porter
atteinte à une mesure technique efficace » et protégeant une oeuvre, une
interprétation, un phonogramme, un vidéogramme, un programme ou une base de
données.
Le même texte interdit la simple possession et donc l'usage
d'outils adaptés pour supprimer ou modifier un des éléments d'information
permettant d'identifier l'œuvre afin de porter atteinte à un droit d'auteur.
Cette sanction doit être distinguée de l'atteinte directe à un verrou anti
copie ou à ces éléments d'informations qui, elle, est sanctionnée de 3750 euros
d'amende selon la loi sur le DADVSI.
Il reviendra aux tribunaux de distinguer s'il y a eu ou non utilisation d'un
outil pour envisager le niveau de la sanction.
Aucune sanction ne sera infligée pour les actes « qui ne portent pas
préjudice aux titulaires de droits et qui sont réalisés à des fins de sécurité
informatique ou à des fins de recherche scientifique en cryptographie ».
Attention toutefois, ces conditions sont cumulables et représentent une
véritable épée de Damoclès. Une recherche en sécurité informatique un peu trop
profonde et publiée sur le net par exemple pourrait générer une sanction de 750
euros si les ayants droit parviennent finalement à démontrer l'existence d'un
préjudice. Même régime pour celui qui, contournant le CSS, tentera de lire un
DVD sous GNU/Linux.
Le prochain décret, sur l'Autorité de régulation des mesures techniques de
protection, devrait être publié dans les prochains semaines (voir notre
analyse).
http://fr.news.yahoo.com/08012007/308/dadvsi-precisions-sur-le-decret-d-application.html
Droits numériques : l'étau se resserre... sur les
majors !
Bien
que la France ait publié un premier décret lié à
l'opposition aux "verrous numériques" se fait croissante. Apple accumule les
procès et une "major" explique sur son propre site comment contourner ses
DRM.
Le premier décret mettant en application la loi Une action qui n'est pas spécifique à la En attendant, les géants d'Hollywood viennent http://www.indexel.net/1_20_4703___/Droits_numeriques___l_etau_se_resserre..._sur_les_majors__.htm
DADVSI (Droit d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information) a
été publié le 30 décembre au journal officiel. Il prévoit notamment une amende
de 750 euros en cas de contournement des "mesures techniques" de protection
d'une oeuvre, même si l'auteur du contournement du système de gestion des droits
numériques DRM(Digital Rights Management) a légalement acquis l'oeuvre : achat
d'un morceau de musique en ligne, d'un film sur un DVD, etc. C'est dans ce
contexte sécuritaire que les membres de l'association StopDRM ! se sont
volontairement dénoncés à la police pour avoir "détourné les mesures de
protection numérique" d'oeuvres qu'ils avaient achetées.
France.Une habitante de Californie, Melanie Tucker, vient en effet de lancer une
"class-action" à l'encontre d'Apple. Elle reproche à Apple d'utiliser les DRM
pour créer un monopole. En effet, on ne peut pas écouter de musique sur un iPod
sans le logiciel iTunes d'Apple. Or, ce dernier oblige à acheter sa musique en
ligne... chez Apple. Pire, les morceaux d'iTunes ne sont compatibles qu'avec
un... iPod. Rappelons qu'en France l'UFC-Que Choisir avait déjà porté plainte
contre Apple pour les mêmes motifs. Le résultat de ces deux actions en justice
devrait contribuer à mieux définir les usages possibles et prohibés des DRM à
l'avenir.
d'adopter le système anti-copie Qflix de Sonic Solutions pour favoriser l'essor
de la vidéo à la demande (VOD). Ce système permet de télécharger une oeuvre
numérique puis de la graver sur un DVD vierge en toute légalité. Contraignant,
il oblige à utiliser un graveur compatible. Il est donc très improbable que
cette approche emporte l'adhésion des utilisateurs. A force d'ajouter des
verrous toujours plus nombreux, l'industrie musicale et cinématographique
commence à scier la branche sur laquelle elle est assise... A tel point que des
majors comme EMI commencent à indiquer sur leur propre site comment contourner leurs
propres DRM !
EMI arrête de gêner les acheteurs de ses CD
Plusieurs lecteurs semblaient l'avoir
remarqué mais EMI n'avait pas su nous le confirmer. C'est aujourd'hui fait, par
la voix de Billboard. Le magazine indique que la maison de disques britannique a
enfin arrêté de produire des CD avec systèmes de protection
anti-copie. Après avoir nié l'évidence pendant des années, EMI a donc finalement
compris que ces verrouillages ne gênaient que ceux qui font l'effort de sortir
leur porte-monnaie. C'était quand même un comble que les pirates qui ne payent
pas aient un service de meilleur qualité que ceux qui payent et respectent la
loi à la lettre. Encore un petit effort et EMI pourrait appliquer le même
raisonnement aux DRM et être la
première à abandonner les systèmes de protection sur les fichiers vendus aux
consommateurs les plus loyaux.
http://www.ratiatum.com/breve4139_EMI_arrete_de_gener_les_acheteurs_de_ses_CD.html
synthèse :
L'économie de la musique 2006
L'industrie du disque a connu de profonds bouleversements ces
dernières années, mais la crise économique semble se ralentir aujourd'hui.
Analyse de la situation économique en France en 2006.
Les maisons de disques ont dû affronter une crise du disque à partir des
années 2003. Cela s'est traduit par une baisse des achats de disques et une
chute du chiffre d'affaires du secteur. Aujourd'hui, le secteur de la
musique (960 M) pèse moins que celui des livres (2705 M) ou que celui des DVDs
(1160 M) (ce qui n'était pas le cas il y a quelques années). Cela
s'est traduit alors dans les magasins par une hausse de la place accordée aux
DVDs au détriment des CDs.
La baisse des ventes de disques
entraîne aussi une baisse des certifications. Moins d'artistes
reçoivent des disques d'or. Il y a eu alors un changement dans les critères
d'attribution de disques d'or. Avant le 1er juillet 2006, pour avoir un album
récompensé disque d'argent, d'or, de platine ou de diamant, il fallait vendre
respectivement plus de 50 000, 100 000, 300 000 ou 1 000 000 albums. De même,
pour avoir un single récompensé disque d'argent, d'or, de platine ou de diamant,
il fallait vendre respectivement plus de 125 000, 250 000, 500 000 ou 750 000
singles.
Depuis cette date, la barre pour décrocher l'argent est de 350
000 albums ou 100 000 singles. Le disque d'or n'est attribué qu'à ceux qui
vendent plus de 750 000 albums ou 200 000 singles. Le platine revient aux
artistes qui vendent plus de 200 000 albums ou 300 000 singles. Enfin le disque
de diamant récompense ceux qui vendent plus de 750 000 albums ou (500 000
singles)
Réorganisation du marché
Moins visibles sont les changements au sein des maisons de disques.
Ainsi, les labels indépendants disparaissent. De même, on a pu
constater des licenciements en masse dans les grandes maisons
de disques (appelées aussi majors) et aussi des fusions-acquisitions. On peut
citer par exemple, le rachat de Warner par AOL en 2002, ou la fusion
entre SONY et BGM en 2004. On observe alors une concentration du
marché. Aujoud'hui, il n'y donc plus que 4 grands acteurs sur le marché -
Universal, SonyBMG, Warner et EMI - qui représentent 95% du marché. Des projets
de fusion entre EMI et Warner sont en
cours...
Une nouvelle façon de « consommer » la musique :
comment les majors limitent-elles les dégâts ?
Les majors réagissent face aux nouvelles façons de consommer la musique.
Une des premières mesures (principalement menée par EMI et SONY) a été
de verrouiller les disques par un système de copy
control. Ce système s'est révélé peu efficace (les albums étaient toujours
disponibles sur les sites d'échange), pénalisant pour l'acheteur (car les
disques étaient parfois illisibles sur certains lecteurs cd) et illégal. En
effet, la loi française autorise la copie à usage privé. Des procès ont eu lieu
et ils ont donné tort aux majors. Aujourd'hui, ce système a été abandonné.
Les majors agissent aussi en diminuant leurs marges
en baissant le prix du disque, l'argument des pirates étant souvent que
la musique coûtait trop cher. Ainsi le prix du single est passé de 5 en 2000 à
3.8 aujourd'hui. De même, il n'est plus rare de trouver un album nouveauté
entre 12.99 ou 14.99 contre 17 il y a quelques années. Enfin, on observe une
multiplication des campagnes de promotion. Par exemple, il n'est plus rare de
voir de nombreux albums à 8.99 deux ans après leur sortie.
Malheureusement,
ces efforts des maisons de disques ne se font pour l'instant pas trop sentir sur
les ventes. Ainsi le single peine à retrouver le niveau de ventes d'antan et on
envisage la suppression du format d'ici quelques années. Par exemple, pour être
numéro 1 des ventes singles, il suffit de vendre en 2006 environ 40 000
exemplaires (contre environ 100 000 en 1999).
Les majors
décident donc de multiplier les supports pour répondre aux différents besoins
des consommateurs.
On observe ainsi le boom des ventes des
sonneries de portable (3 pour avoir un extrait de 30 secondes d'une
musique). On peut le comparer au prix du téléchargement d'un titre à 1 et voir
que cela est très rentable pour les maisons de disques (ainsi que les opérateur
de mobiles).
Le téléchargement légal tend aussi à se démocratiser avec la
multiplication des plateformes de téléchargement légal et
l'effort de communication (lire aussi l'article sur la musique en ligne ici). On peut noter l'initiative de SONY qui propose
des lecteurs mp3 et des clés USB contenant l'album d'un artiste SONY
BMG.
Pour ceux qui préfèrent avoir un rapport plus matériel avec
la musique, les majors ont trouvé multiples
innovations.
Ainsi, on essaie d'instaurer une relation plus
proche entre l'artiste et l'acheteur du disque par le système de
l'Opendisc. L'acheteur insère son cd dans son ordinateur et peut avoir
un accès privé à l'univers d'un artiste et télécharger des vidéos inédites par
exemple. Malheureusement, le système est souvent temporaire et les exclusivités
sont peu nombreuses.
Une autre bataille est aussi en train de se mener
entre les majors pour instaurer le successeur du cd audio.
Ainsi Universal Music promeut le SACD (super audio cd), SONY
BMG le dual disc (une face à mettre dans son lecteur cd, une autre face
pour le lecteur dvd), les autres plutôt le dvd audio.
Un autre moyen pour
vendre plus de disques est la sortie d'éditions limitées avec
un packaging sympa et/ou un dvd supplémentaire et/ou des titres bonus. Cela crée
l'impression de rareté pour le collectionneur qui peu ainsi acheter plusieurs
versions d'un même album. En plus, le prix de ces éditions limitées est en
général autour de 19 ce qui permet une meilleure marge pour la maison de
disque. Le problème est qu'il faut donner l'impression de rareté ; Or on observe
trop souvent des éditions limitées invendues (l'édition limitée n'était pas si
limitée que ça) ou la multiplication des éditions limitées pour un même album
(par exemple, l'album de Grégory Lemarchal existe sous six versions
différentes dont 5 éditions limitées : la version normale, la version digipack
limitée, une réédition avec un titre bonus, le digipack dvd pour noel, l'édition
fourreau à prix spécial et l'édition slide pack).
Les artistes gagnant beaucoup moins d'argent sur les ventes de disques
compensent cela par la hausse du prix des billets de
leurs concerts. Ainsi, il n'est plus rare de voir des places de concert
à 150 pour voir des artistes comme Madonna, U2, Johnny
Hallyday ou Mylène Farmer. Enfin, la diversification passe par la
multiplication des DVDs musicaux (concerts et/ou documentaire
sur un artiste). Ce support est très prometteur, en pleine croissance et très
rentable. En effet, le coût de réalisation et de production d'un
dvd musical est environ le même que celui d'un album alors qu'il coûte en
magasin en moyenne 20 (contre 15 pour un album).
Aujourd'hui, les
majors ne connaissent plus les chutes brutales de 30% comme il y en a eues il y
a quelques années. Mais elles doivent redoubler d'efforts pour être en
accord avec les attentes des consommateurs et
retrouver peut-être une période de prospérité comme celles des
années 1980-1990. Cela passera par une prise de risque et la
capacité à découvrir et signer de nouveaux artistes talentueux.
http://www.esseclive.com/actualite-media/en-france/08438-leconomie-de-la-musique-2006.htm
Ce
que rapporte la taxe sur la copie privée
PIRATAGE. En 2007, de nouveaux produits
sont soumis à la taxe sur la copie
privée, souvent méconnue des acheteurs.
Qu'ont en commun une cassette
vidéo, un CD-Rom vierge, un disque dur de PC et un enregistreur de DVD ? La taxe
sur la copie privée à laquelle ils
sont soumis ! Depuis plusieurs années, tous les supports vierges accessibles du
grand public sont assujettis à ce prélèvement qui varie proportionnellement à
leurs capacités d'enregistrement. Ainsi, après avoir rapporté cent
cinquante-cinq millions en 2005, la taxe devrait atteindre les cent
cinquante-quatre millions en 2006. Une légère baisse qui s'explique en partie
par l'érosion des ventes de CD vierges, détrônés par le DVD et les enregistreurs
numériques.
Lorsqu'ils achètent des produits électroniques, les
consommateurs méconnaissent souvent l'existence de cette redevance, son coût et
surtout sa destination. On pourrait croire cette taxe destinée à compenser le
manque à gagner induit par le piratage : il n'en est rien -tout du moins
officiellement. La taxe répond aux dispositions des textes sur le droit d'auteur
et à la possibilité légale offerte à chacun de réaliser à titre personnel une
copie d'une oeuvre (musique, film)
acquise dans le commerce.
"La rémunération pour
copie privée est la contrepartie
légitime de l'exception pour copie
privée à laquelle les consommateurs sont très attachés" expliquait ainsi le
Premier ministre Dominique de Villepin dans un courrier adressé le 05 décembre à
José Manuel Barroso, président de la Commission européenne. Depuis plusieurs
mois, les fabricants d'électroniques mènent un intense lobbying à Bruxelles
contre la taxe qui gonfle le prix de vente de leurs produits et crée des
disparités entre les territoires, selon les législations en vigueur. La
multiplication des supports numériques et la présence de disques dur au sein
d'appareils de la vie courante rend en effet la taxe omniprésente.
En
2007, les baladeurs vidéo, les disques dur externes et les nouveaux DVD
Haute-définition entreront à leur tour dans le champ d'application de la taxe
sur la copieCopie France (oeuvres vidéo), un quart des
sommes perçues devant être consacrées au soutien à la création culturelle
(festivals, tremplins). Les évolutions de la loi sur l'économie numérique,
l'harmonisation européenne et la pression des industriels devraient fortement
peser sur la copie privée dans les
prochains mois : certains détracteurs estiment ainsi qu'il ne s'agit pas de
financer les dommages liés à la seule copie privée, mais bien au piratage
numérique dans son ensemble. La taxe n'en serait pas une et constituerait au
contraire une incitation légale au piratage, ou tout du moins une reconnaissance
de son existence à grande échelle. Une situation inconfortable pour les pouvoirs
publics à l'approche des rendez-vous électoraux. privée. Un élargissement
qui a les faveurs des sociétés d'auteurs-compositeurs, bénéficiaires de cette
manne annuelle partagée entre la Sorecop (oeuvres audio) et
http://www.special.sudouest.com/multimedia/index.php?/archives/115-Ce-que-rapporte-la-taxe-sur-la-copie-privee.html
La redevance sur les disques dur contestée devant le
Conseil d' État
Les fabricants
d'électronique dénoncent le calcul du nouveau barème de la redevance sur les disques durs à haute capacité. Ils souhaitent qu'il
s'appuie sur ce qui est copié par l'utilisateur, et pas seulement sur la
capacité d'enregistrement.
Juridique
Le Syndicat des industries de matériels audiovisuels et électroniques
(Simavelec) repart en guerre contre la Commission d'Albis - elle est chargée de
fixer les rémunérations pour copie privée à appliquer aux supports numériques,
comme les CD et DVD vierges, ou les baladeurs numériques.
Le syndicat a déposé un recours devant le Conseil d'État, pour demander
l'annulation d'une de ses décisions datant de juillet 2006. Dévoilée par Les
Échos, cette information a été confirmée à ZDNet.fr par Bernard
Heger, le délégué général du Simavelec. La décision incriminée définit les
nouveaux barèmes applicables pour les disques durs, en tenant compte des modèles de haute capacité. Sont concernés les
composants intégrés dans des enregistreurs numériques de salon, des décodeurs
(câble et satellite), des téléviseurs ou des baladeurs.
«Nous ne contestons pas le fait de devoir payer, mais la façon dont est
calculé le barème applicable en matière de redevance pour copie privée»,
explique Heger. «Car pour l'instant, le système prend en compte la capacité
d'enregistrer de ces appareils, la possibilité de réaliser des copies. Nous
souhaiterions que le barème s'appuie au contraire sur ce qui est réellement
copié par l'utilisateur, et surtout prenne en compte le fait qu'une copie
n'entraîne pas toujours un préjudice pour l'ayant droit».
Un mouvement de contestation européen
Selon le Simavelec, la décision de juillet n'applique pas correctement
la directive européenne sur le droit d'auteur, transposée en droit français par la loi Dadvsi depuis août 2006
(Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information).
La contestation autour de la redevance pour copie privée dépasse le
cadre franco-français. Depuis plusieurs mois, les industriels de l'électronique
et de l'informatique en appellent à l'arbitrage de la Commission européenne, pour remplacer cette
redevance par l'usage généralisé de systèmes DRM (gestion numérique de la
copie). Mais le président de la Commission, José Manuel Barroso a refusé en décembre de trancher sur ce sujet, reportant le dossier
aux calendes grecques.
En réaction, le collectif Copyright Levies Reform Alliance (CLRA), qui
rassemble les principaux éditeurs informatiques et fabricants électroniques, a
décidé de mener la réplique sur le plan judiciaire: en déposant plainte dans
chaque pays où il estime que la directive de 2001 n'est pas respectée, et en
signalant à Bruxelles
chaque dossier d'infraction entamé.
Tout en soulignant n'avoir pas attendu cette consigne pour décider de
contester la décision de la Commission d'Albis, le Simavelec affirme que son
initiative «fait partie de cette cohérence globale».
http://fr.news.yahoo.com/08012007/7/la-redevance-sur-les-disques-dur-contestee-devant-le-conseil.html
Radioblog, la musique qui monte sur Internet
La musique en ligne ne se résume pas aux échanges P2P et
aux podcasts. En un peu plus d'un an, Radioblog est devenue une des applications
les plus populaires du web. Développée par Mubility, la société de Benoît
Tersiguel, elle permet d'écouter des compilations musicales créées à la volée.
De quoi donner de nouvelles migraines aux maisons de disques...
La musique sur Internet est souvent synonyme d'échange de
fichiers via des réseaux peer to peer. Pourtant, il existe d'autres moyens
d'écouter quasiment à volonté et gratuitement ses artistes préférés. Radioblog
en est un. Derrière ce concept se cache un site créé en août 2005 par Benoît
Tersiguel, Radio.Blog.Club, et un
outil qui permet d'installer une liste de lectures audio sur un blog, autrement
dit une compilation de morceaux. Radioblog est à ce point populaire mondialement
que ce terme est un des 10 mots-clés dont la recherche a connu la plus forte
croissance sur Google. Plus de 82.000 blogueurs dans le monde, dont 70% aux
Etats-Unis, ont déjà choisi cet utilitaire pour animer leur site. Aujourd'hui,
pourtant, ce n'est pas forcément le produit d'origine qui fait le succès de
RadioBlog.
« Au départ, j'ai conçu
une application pour diffuser de la musique sur mon blog. Ensuite, j'ai partagé
cette application avec les autres blogueurs et j'ai commencé à référencer les
morceaux qui étaient diffusés sur les différents radio.blog », explique
Benoît Tersiguel. « Le site est visité
par 15 millions de visiteurs uniques chaque mois, venant du monde entier. Et
l'audience augmente régulièrement. Une centaine de radio.blog sont référencés
chaque jour ».
A ce premier atout s'est ajouté l'attrait d'un
deuxième outil: le juke.blog. Il permet, à partir du titre d'une chanson ou du
nom d'un auteur entré dans un moteur de recherche, de créer des compiles à la
volée. Il suffit de piocher dans les innombrables playlists déjà déposées.
Pratique pour retrouver ses chansons préférées quand on est hors de chez soi. On
peut aussi écouter les listes de lectures des radioblogs. C'est d'autant plus
facile que le lecteur est détachable de sa page d'origine. Plus de 300.000
morceaux sont aujourd'hui référencés.
« Les morceaux sont stockés sur les différents
sites (ceux des FAI hébergeurs-Ndlr), je n'en héberge aucun », tient à
préciser Benoît Tersiguel qui réfute les critiques selon lesquelles le
fonctionnement serait similaire à celui des sites de « peer to peer ». Et
d'affirmer qu'il n'y a aucun moyen de télécharger, ni de graver les morceaux
écoutés. Du moins, pour le premier internaute venu. Certains, pourtant,
affirment avoir trouvé la combine.
Quoi qu'il en
soit, Benoît Tersiguel n'a pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin.
L'homme a de nombreux projets : « Nous
voulons offrir aux labels indépendants et aux plateformes de musique en ligne un
service pour la promotion de leurs artistes. Ce service gratuit leur permettrait
de toucher un plus large public.../... Et les médias traditionnels leur offrent de
moins en moins d'espace », note-t-il. Par ailleurs, le site prépare le
lancement de Tv.blog, version vidéo de radio.blog. Toutefois, « la gestion des droits sur la vidéo nous
amène à penser ce genre de service autrement. Nous attendons de trouver des
applications intéressantes pour ce nouveau concept. Et puis, ce genre de site
coûte très cher en fonctionnement ; les modèles économiques actuels ne
permettent pas de couvrir les frais », tempère le patron de
Radio.Blog.Com.
Justement. Le site semble vivre modestement de la
publicité et du programme d'affiliation signé avec Amazon : « Aujourd'hui, ces revenus couvrent les frais de
fonctionnement du site et supportent le développement de nouveaux projets. Je viens d'embaucher un développeur qui
nous rejoindra début janvier. Il y aura peut-être d'autres développeurs ou
freelances en fonction des besoins sur les nouveaux projets. Bref, le site nous permet de vivre correctement
tout en nous laissant une certaine liberté de création. Cela me convient
parfaitement », indique Benoît Tersiguel. Lequel semble assez éloigné du
profil habituel du fondateur de start-up.
S'il a créé une société, Mubility, pour éditer ses différents projets
web, il n'affiche pas l'intention, malgré son succès, de faire appel à l'argent
d'un fonds d'investissement. Ce qui ne l'empêche pas de vouloir céder une autre
de ses créations, le Journal du
Porn, un blog décalé sur l'actualité du porno lancé en 2004. Le site, qui
attire 160.000 visiteurs uniques par mois, est en vente
depuis octobre dernier. Mais les premières offres auraient été jugées
insuffisantes.
http://www.lexpansion.com/art/32.0.152722.0.html
Collanos Workplace : la collaboration à l'heure du P2P
L'éditeur Collanos, basé à Zurich et San Francisco, annonce la disponibilité
publique de Collanos Workplace 1.0, une application multiplateforme de
collaboration basée sur le P2P.
Destiné aux petites structures, Collanos Workplace 1.0 est un client de
collaboration et de travail en équipe disponible pour Windows, Mac OS X et
Linux. Il permet de créer des espaces de travail (Workspace), de partager des
documents, lancer des conférences entre membres ou encore assigner des tâches.
L'application repose sur une infrastructure opensource de type P2P : elle offre
un mélange de technologies JAVA et JXTA (P2P).
Après six mois de disponibilité au stade bêta, le produit
semble prêt. Il peut être téléchargé en version finale dès aujourd'hui. Atout
majeur : Collanos est gratuit. L'éditeur compte tout de même rentabiliser ses
développements en proposant dans les prochaines versions des fonctionnalités et
services de type "premium", destinés à "accélérer, sécuriser et améliorer"
l'utilisation du logiciel. Aucun détail plus précis n'est pour l'instant
annoncé.
http://www.toolinux.com/news/logiciels/collanos_workplace_la_collaboration_a_l_heure_du_p2p_ar8587.html
ADSL: Free réclame 500 millions d'euros de
réparation à France Télécom
La guerre est ouverte
entre Free et France Télécom: le trublion des
fournisseurs d'accès internet réclame 500 millions
d'euros de réparation à l'opérateur historique, selon La Lettre de l'Expansion.
La guerre est ouverte entre Free et France Télécom: le trublion des « Free a largement été en mesure de bénéficier du développement et du France Télécom a déjà été condamné en 2005 par le Conseil de la concurrence http://fr.news.yahoo.com/08012007/7/adsl-free-reclame-500-millions-d-euros-de-reparation-france.html
fournisseurs d'accès internet réclame 500 millions d'euros de réparation à
l'opérateur historique, selon La Lettre de l'Expansion. Il accuse
France Télécom d'avoir freiné son développement sur le marché de l'internet haut
débit.
dynamisme du marché du haut-débit en France, reconnu tant en France qu'en Europe. La demande de Free est totalement infondée » a
déclaré une porte-parole de l'opérateur historique à l'AFP.
à 80 millions d'euros d'amende, pour abus de position dominante
sur le secteur de l'ADSL. L'organisme avait estimé que France Télécom avait
fermé l'accès au marché de gros ADSL à ses concurrents, de 1999 à 2002.
Opérateurs : la DGCCRF se fâche
Les mauvais élèves opérateurs viennent de recevoir un
courrier de sermon de la part de la Direction Générale de la Concurrence, de la
Répression des Fraudes (DGCCRF). Selon les Echos, la lettre,
signée de son Directeur Général Guillaume Cerutti, serait accompagnée d'un bilan
des plaintes reçues.
La DGCCRF comptabilise le plus de plaintes sur le
secteur des télécoms et de l'Internet, mais se refuse à lâcher
des noms.
Mécaniquement, France Télécom, qui dispose du plus grand nombre
d'abonnés, affiche de mauvais résultats. Mais en tenant compte du ratio
plaintes/nb clients, la tendance s'inverse et l'opérateur arrive en tête des
bons élèves.Alice truste de longue date la première place des mauvais élèves.
Telecom Italia est en effet coutumière des recrutements absusifs. Neuf Cegetel
suit de près, même si les deux FAI ont effectué de gros efforts afin de lutter
contre les démarchages sauvages d'agents commerciaux peu scrupuleux.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-operateurs-la-dgccrf-se-fache-15199.html
Yahoo pousse son service pour téléphones mobiles
Le fournisseur de service Internet vient d'étendre ses
partenariats avec des constructeurs de téléphones mobiles. Le Consumer
Electronics Show (CES) de Las Vegas a été l'occasion pour Yahoo de renforcer son
offre via Motorola, Nokia, Samsung et Research In Motion (RIM). Ces derniers
installeront Yahoo Go 2.0 sur certains de leurs combinés. Ce service propose
l'outil de recherche pour téléphones mobiles «oneSearch», une version améliorée
de l'annuaire professionnel local ainsi qu'un logiciel de partage de photos.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-yahoo-pousse-son-service-pour-telephones-mobiles-15208.html
"Des opérateurs s'entêtent à faire payer le temps
d'attente"
Le sujet des relations abonnés et opérateurs de télécommunications continue à
empoisonner l'agenda du ministre de l'Industrie. Après plusieurs mois de
discussions, dont des tables rondes en septembre 2005 et mars 2006, François
Loos vient ainsi une nouvelle fois de rappeler aux opérateurs et FAI « certains engagements relatifs à la qualité de
service, aux conditions de résiliation, au service après-vente et au règlement
des litiges ».
Bilan de la DGCCRF début 2007
Une part significative des opérateurs serait passée du stade de
l'engagement à celui de la mise en œuvre, se félicite le ministre, mais tout
n'est pas encore rose en matière de corégulation. Le ministre indique donc que
des contrôles et vérifications vont être effectués au cours du premier semestre
2007 par les services de la DGCCRF, afin que soit dressé un bilan au printemps.
Parmi les 21 engagements (PDF) qu'avaient pris ces opérateurs, citons
des publicités plus lisibles, des fiches d'informations standardisées et des
guides, la remise systématique de contrat, des engagements ne dépassant pas 12
mois, la portabilité du numéro sous 10 jours, la diversité des moyens de
paiement, la gratuité du temps d'attente, la possibilité de résilier sans frais
en cas de non-fourniture de service, lutte contre le démarchage abusif, etc.
(voir notre actualité).
Chaude actualité pour la hotline
Ces propositions d'ampleurs qui s'appuient sur l'autorégulation et le bon
vouloir des uns et des autres font réagir aujourd'hui l'UFC Que Choisir, surtout
sur le sujet de la gratuité du temps d'attente.
http://fr.news.yahoo.com/08012007/308/des-operateurs-s-entetent-faire-payer-le-temps-d-attente.html
Le Zune ne décolle toujours pas
Les premiers résultats de Microsoft dans la musique numérique
ne sont pas très concluants, à en croire les dernières données de NPD
Aux Etats-Unis, durant les cinq semaines qui ont mené à Noël,
le Zune était certes le quatrième baladeur numérique le plus vendu; mais il ne
disposait que de 2,8% de parts de marché, loin derrière les 57,3% de l'iPod, qui
a d'ailleurs progressé par rapport à ses 42% de 2005.
En deuxième
position, Sandisk perd du terrain, passant de 22,1 à 19,2%. Troisième, Creative
déçoit toujours, avec 3,4% du marché. Selon NPD, les produits technologiques les
plus vendus étaient cette année, en valeur, les téléviseurs LCD, les appareils
photos numériques, les ordinateurs portables, les lecteurs MP3 et les
téléviseurs plasma.
http://www.universalpressagency.com/index.php?action=article&numero=9902&PHPSESSID=7850483e25b1dd1579711ca145c5fdea
Baladeurs MP3: SanDisk vise plus haut
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SanDisk se lance à nouveau dans l'arène des baladeurs audionumériques - toujours
largement dominée par le iPod d'Apple -, a annoncé la compagnie américaine lors
du Consumer Electronics Show (CES) qui se déroule cette semaine à Las Vegas, aux
États-Unis.
La
compagnie a présenté lundi son nouveau baladeur de la série Sansa, disposant
toujours d'une capacité de stockage de huit gigaoctets, mais possédant un plus
grand écran à cristaux liquides.
Le baladeur, appelé Sansa View, dispose
également d'une entrée pour une carte-mémoire Flash supplémentaire, permettant
d'y stocker encore plus de chansons, de photos ou de documents vidéo.
Le
Sansa View sera en vente d'ici les prochaines semaines aux États-Unis et dans le
deuxième trimestre de 2007 au Canada et en Europe. Il devrait coûter entre 300
et 400 dollars canadiens.
SanDisk espère ainsi attirer de nouveaux
consommateurs. Rappelons que le marché américain des baladeurs audionumériques
est largement dominé par Apple qui y détient 70% des parts.
|
http://techno.branchez-vous.com/actu/07-01/11-133104.html
Infos de Vendredi
Hollywood
autorise la gravure de ses films sous conditions
Les studios américains ont passé un accord avec Sonic Solutions pour
permettre de graver des films téléchargés
légalement sur la Toile. Une solution
très contraignante.
Sony
France reconnu coupable de « tromperie et vente liée »
C'est à Nanterre que le verdict a été rendu contre la filière
française du géant japonais. L'impulsion donnée par l'UFC Que Choisir a
finalement abouti : le groupe Sony France est reconnu coupable de tromperie et
vente liée.
Le
disque dur franchit la barre du téraoctet de données stockées
Avec les besoins croissants des entreprises pour l'archivage de
données, et les particuliers pour la photo-vidéo,
les fournisseurs augmentent la
capacité de leurs disques durs. Hitachi et Seagate vont en proposer plusieurs de
1.000 Go en 2007.
Publié par Reuther à 01:29:31 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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