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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 05 janvier 2007

Rapport IFPI 2006

http://www.disqueenfrance.com/pdf/SCPP.pdf

ou + d infos

http://www.disqueenfrance.com/ 


60 % du traffic P2P serait du porno


Selon une étude du
NPD Group
les vidéos pour adultes réprésenteraient 60 % du volume total des
échanges peer-to-peer américains suivies par les emissions télé avec 20 %, les
films seulement 5 % et aucune nouvelle pour les 15 % restants que se partagent
musiques, jeux et autres fichiers divers.

Lien suite et étude NPD direction :

http://hodiho.blogspot.com/2006/12/60-du-traffic-p2p-serait-du-porno.html



BitTorrent : l'égoïsme permet des téléchargements plus rapides


Des chercheurs de
l'Université de Washington ont mis au point un client BitTorrent «égoïste»
optimisé pour des téléchargements rapides.




Selon les
chercheurs, les téléchargements réalisés avec le client BitTyrant seraient en
moyenne 70% plus rapides qu'avec Azureus 2.5, un des plus populaires clients
BitTorrent.





En quoi ce client se distingue-t-il des autres? BitTyrant se
connecte de préférence avec des clients du réseau qui expédient les données plus
rapidement qu'ils ne les reçoivent, ce qui a pour effet d'accroître les vitesses
de téléchargement pour ses utilisateurs.




Mais ceci ne signifie pas que
les utilisateurs de BitTyrant ne participent pas à l'échange de données. En
fait, leur excès de bande passante en amont est partagé dynamiquement et
favorise les clients qui partagent les fichiers avec générosité.




Les
chercheurs soulignent que BitTyrant n'est pas un client purement «égoïste»
puisque son but est «d'améliorer la performance, pas de minimiser la
contribution en amont». Cependant, les développeurs estiment que si tout le
monde utilisait BitTyrant, les performances des réseaux pourraient «peut-être»
se détériorer.




La page de BitTyrant propose en
téléchargement des versions 1.0 pour Windows, Mac OS X et Linux, mais précise
que ces logiciels sont expérimentaux et que des bogues pourraient donc
subsister.










http://techno.branchez-vous.com/actu/07-01/11-132105.html 


Dailymotion débauche chez Renaud Donnedieu de Vabres

Le concurrent français de YouTube renforce ses rangs avec Séverin Naudet, qui
rejoint le comité de direction de DailyMotion pour apporter au site de Benjamin Bejbaum toute
son expertise... et son carnet d'adresses. Auparavant, M. Naudet était en effet
chargé des industries culturelles, des relations avec les médias et des
opérations spéciales auprès du ministre de la Culture. C'est souvent lui qui,
pendant les débats sur la loi DADVSI, s'asseyait derrière Renaud Donnedieu de
Vabres pour lui tendre les bonnes fiches.

Par ailleurs, Karine Blouët,
chargée du financement et des industries du cinéma et de l'audiovisuel, rejoint
le groupe M6. Elle y exercera la fonction de "directrice des relations
institutionnelles", le terme officiel pour "lobbyiste".

http://www.ratiatum.com/breve4114_Dailymotion_debauche_chez_Renaud_Donnedieu_de_Vabres.html 

Sony, sa plate-forme et ses baladeurs condamnés pour
tromperie et vente liée

Le groupe d'électronique est condamné par la justice française à verser
10.000 euros à l'UFC-Que Choisir, et à informer ses clients sur la compatibilité
exclusive de ses baladeurs avec la plate-forme de musique en ligne Connect.


Juridique


L'UFC-Que Choisir marque des points dans son combat pour
l'interopérabilité des plates-formes de téléchargement de musique et des
baladeurs. L'association de consommateurs est parvenue à faire condamner la
société Sony (France et UK) pour «tromperie et vente liée».



La décision a été rendue par le tribunal de Nanterre le 15 décembre (téléchargeable sur le site TNTlex.com). Il se prononçait sur
une plainte de l'UFC déposée en 2005, au sujet de la plate-forme européenne de
vente en ligne Connect Europe, et des baladeurs de
gamme Net WM.



À l'instar de l'iTunes
Music Store et de l'iPod, mis
au point par Apple, le système de Sony fonctionne en cycle verrouillé: grâce à
des mesures techniques de protection contre la copie (MTP ou DRM pour
digital rights management), les morceaux téléchargés sur Connect Europe
(édités par Sony UK) ne peuvent être lus que sur un baladeur Sony compatible
(distribué par Sony France).



La juge a jugé recevable les griefs de l'association de consommateurs.
Elle a estimé que Sony n'avait pas fourni à ses clients «une information claire,
précise et immédiatement accessible sur l'impact réel des mesures de protection
intégrées aux oeuvres commercialisées» sur la plate-forme de téléchargement, ni
sur les restrictions de compatibilité de ses baladeurs. Cela caractérise, écrit
la magistrate «le délit de tromperie», avec comme circonstance aggravante «la
mauvaise foi» des deux filiales de Sony.



L'information des consommateurs est
primordiale



Sur ce point précis, la décision de la juge n'est pas inédite, rappelle
à ZDNet.fr Benoît Tabaka, juriste. Il y a deux ans, EMI France s'était
déjà fait condamner pour défaut d'information, pour avoir inséré des
DRM sur un CD de Liane Foly
, sans le mentionner clairement à l'acheteur.



«La juge a confronté deux cadres juridiques. Le premier est celui de
l'interopérabilité, qui n'est pas une obligation selon la législation française,
et le second est celui de la protection du consommateur» poursuit le juriste.
«La loi, et en particulier celle sur le droit d'auteur (*), tolère l'utilisation
de mesures techniques de protection. Mais la juge a souligné qu'il fallait
clairement informer les consommateurs [des restrictions qu'elles entraînent]».



Par ailleurs, le tribunal a également retenu «l'incrimination de
subordination de vente» ou vente liée. «La mise à disposition de fichiers
musicaux à partir du site Connect est nécessairement subordonnée à l'achat d'un
produit dédié (le baladeur Sony), dès lors que le consommateur souhaite pouvoir
lire sur un baladeur les fichiers musicaux qu'il télécharge à partir de
Connect.»



Le tribunal ne va pas au bout de sa
démarche



Dans ce contexte, «l'absence d'interopérabilité aboutit à de la vente
liée», décrypte Benoît Tabaka. «En clair, cela signifie que les plates-formes ne
sont pas obligées d'élaborer des MTP lisibles par tous les baladeurs, mais par
au moins plus d'un type de produit». Selon lui, si Sony avait accepté que des
morceaux téléchargés sur Connect puissent être lus ne serait-ce que par un ou
deux autres baladeurs du marché, il aurait pu échapper à cette
condamnation.



Toutefois, le juriste regrette que le tribunal n'ait pas eu les moyens
«d'aller jusqu'au bout [de sa démarche]». Car la juge refusé d'obliger Sony à
retirer les DRM présentes sur les morceaux téléchargés: «L'autorité judiciaire
n'a pas à se faire juge de la licéité de mesures de cette nature», écrit-elle
dans sa décision.



La loi Dadvsi souligne qu'un prestataire
peut être contraint à fournir les informations nécessaires à la mise en oeuvre
de l'interopérabilité, rappelle Benoît Tabaka. Mais cela ne relève pas d'une
affaire entre une association de consommateurs et Sony, il aurait fallu qu'un
fabricant de baladeurs concurrent vienne à la barre témoigner de dommages subits
du fait du comportement de la société, note-t-il.



Au tour d'Apple en 2007?



Au final, Sony UK et France sont condamnés à verser un total de 10.000
euros de dommages et intérêts à l'UFC-Que Choisir. La décision du tribunal doit
apparaître sur les pages du site de Sony France, et sur la plate-forme Connect
pendant trois mois. Par ailleurs, la société doit faire figurer sur les
emballages de ses baladeurs «une mention informative indiquant [qu'ils]
permettent l'écoute de fichiers musicaux téléchargés à partir du seul site légal
Connect».



«À défaut d'obliger Sony à stopper cette vente liée, le tribunal a tout
fait pour dissuader le consommateur de devenir une victime de cette vente liée»,
conclut Benoît Tabaka. Contacté par ZDNet.fr, Sony n'a pas été en
mesure de préciser s'il allait faire appel de cette décision.



À l'UFC-Que choisir, on se félicite évidemment de cette victoire:
«Notre objectif de départ était de générer un débat autour des MTP», explique
Gaëlle Pateta, directrice juridique de l'association. Nous espérons que cela
incitera certains professionnels, en priorité les maisons de disques
indépendantes, à militer pour que les MTP soient supprimées».



À présent, l'UFC attend surtout l'ouverture, dans le
courant de l'année, d'un autre procès contre le système d'Apple, avec iTunes et
iPod.


http://fr.news.yahoo.com/04012007/7/sony-sa-plate-forme-et-ses-baladeurs-condamnes-pour-tromperie.html 


Musique en ligne: Apple attaqué aux États-Unis pour
entrave à la concurrence
 

Une particulière américaine, Melanie Tucker,
a engagé une action de groupe (class action) à l'encontre d'Apple.


 


Une particulière américaine, Melanie Tucker, a engagé une action
de groupe (class action
) à l'encontre d'Apple. C'est la firme à la
pomme elle-même qui vient d'annoncer la procédure dans un
rapport
communiqué à la SEC (Securities and Exchange Commission), le
gendarme boursier américain. La plainte, déposée devant une cour fédérale de
Californie, date de juillet 2006.



Melanie Tucker estime qu'Apple viole la législation américaine sur la
concurrence en réservant la lecture des fichiers téléchargés sur iTunes
Store à son baladeur iPod. Elle estime également que la firme de Steve Jobs ne
communique pas clairement sur l'absence d'interopérabilité de sa
plate-forme.



Apple fait déjà l'objet de procédures similaires en Allemagne, en Norvège et en
Hollande. En France, l'UFC-Que Choisir poursuit la firme pour les mêmes raisons
depuis février
2005
; la procédure traîne en longueur. «Nous sommes toujours en cours de
procédure, les audiences de plaidoiries n'ont pas encore eu lieu», nous a confié
Julien Dourgnon, directeur des études de l'association de consommateurs.


http://fr.news.yahoo.com/04012007/7/musique-en-ligne-apple-attaque-aux-etats-unis-pour-entrave.html


Warner Total HD : compatible Blu-ray & HD-DVD


Les studios Warner se proposent de résoudre le conflit entre les médias optiques
de nouvelle génération à l'aide d'un nouveau type de disque baptisé « Total HD
». Ce dernier pourrait être lu indifféremment sur un lecteur HD-DVD ou sur un
lecteur Blu-ray. Warner espère ainsi apaiser les craintes des consommateurs qui
ne savent lequel de ces deux formats choisir, et dynamiser ainsi les ventes de
produits dits « haute définition ».



En septembre dernier, deux ingénieurs
de la Warner déposaient aux Etats-Unis un brevet relatif à la mise
au point de médias optiques hybrides
susceptibles d'être lus aussi bien sur
une platine Blu-ray que sur un lecteur HD-DVD. A quelques jours de l'ouverture
du salon CES de Las Vegas où ces disques Total HD pourraient être dévoilés,
Barry Meyer, directeur général de Warner Brothers, divulgue certains points de
sa stratégie par le biais du New York Times. Si le brevet initial
prévoyait également de loger une version en définition standard du film aux
côtés des deux contenus haute définition, cette idée a finalement été abandonnée
temporairement pour raisons techniques.



« La prochaine étape est de
réaliser qu'il y aura bel et bien deux formats, et de s'arranger pour que cet
aspect ne soit pas préjudiciable au consommateur
», explique Barry Meyer. «
Les détaillants veulent vendre du matériel mais ne souhaitent pas tout
stocker sous deux formats. C'est donc idéal pour eux
». Alors
qu'aujourd'hui, certains films ne sont proposés que sur l'un des deux supports
concurrents et que d'autres sont disponibles sur les deux, la solution de Warner
permettrait de mettre tout le monde d'accord, laissant la compétition se
dérouler entre les fabricants de lecteurs.



Pour les studios, le coût de
production des disques augmenterait, mais cette technique leur permettrait de ne
plus avoir qu'à presser un seul format de disques au lieu de deux versions d'un
même long métrage. L'initiative de la Warner se heurtera toutefois à celle de
fabricants qui, comme LG (voir LG : un lecteur
hybride Blu-ray HD-DVD en 2007 ?
), ambitionnent de lancer sur le marché
des lecteurs hybrides, compatibles avec les deux formats. Ceux-ci devraient
toutefois, dans un premier temps, se vendre à des prix nettement supérieurs à
ceux des lecteurs dédiés à un seul de ces formats. 


http://www.clubic.com/actualite-67742-warner-total-hd-compatible-blu-ray-hd-dvd.html 


Ubistorage marie la sauvegarde au P2P









Créée en février dernier, la jeune pousse française UbiStorage propose de
mettre à la disposition de ses clients un boîtier de stockage en réseau baptisé
Noébox, aux vertus informatiques pour le moins surprenantes : « Si on vous
vole votre boîte, ou qu'elle brûle dans un incendie, on vous en livre une autre
identique sous 48 heures par Colissimo, et vous récupérez vos données »,

note, avec humour, Cyril Randriamaro, directeur général d'UbiStorage.


Une forte résistance aux sinistres


Sorcellerie, magie noire ? « Non, sauvegarde peer to peer », répond cet
ancien chercheur en stockage distribué, de l'université d'Amiens. « Les
données stockées sur chaque boîte sont copiées une première fois en local, puis
découpées en petits morceaux, lesquels sont ensuite chiffrés et envoyés sur
l'ensemble des Noébox de nos clients. En cas de sinistre, le nouveau boîtier mis
à disposition du client reconstruit l'ensemble de ses fichiers à partir des
échantillons disséminés un peu partout »,
précise celui-ci. Disponible dans
des capacités utiles de 25, 50, 100, 200 et 300 Go à des tarifs respectifs de
75, 95, 155, 245 et 325 € HT/mois, la Noébox, comme tout serveur de fichiers,
permet de créer des comptes utilisateurs, de leurs associer des volumes privés
et de partager des données sur le réseau.


Mais il est difficile d'en savoir plus sur cette « boîte noire », dont la
technologie sous-jacente est protégée par un brevet. « Même si nous perdons
plus de la moitié des box, nous pouvons encore reconstruire les données de
l'intégralité du parc »,
précise Cyril Randriamaro.


UbiStorage propose également un autre service intéressant baptisé Noémail,
qui permet l'envoi de fichiers volumineux au moyen de la Noébox : lorsque
l'utilisateur dépose son fichier dans le dossier Noémail, celui-ci est
immédiatement copié sur des serveurs en ligne, tandis qu'un lien de
téléchargement est automatiquement généré. L'utilisateur n'a plus qu'à
transférer ce lien à son destinataire.


Analyse


Ce concept novateur, qui surfe sur la mode des box, repose sur un pari
ambitieux : convaincre les responsables informatiques d'éparpiller leurs données
« dans la nature ». Mais, selon les responsables de cette start-up, ce n'est pas
plus difficile que de les convaincre de passer à la sauvegarde en ligne.

http://fr.news.yahoo.com/04012007/44/ubistorage-marie-la-sauvegarde-au-p2p.html 







Une major pourrait proposer son catalogue en MP3
sans DRM



Si les « anti-drmistes » ont eu pour voeux de 2007 de voir disparaître les
DRM, ces verrous à l'utilité douteuse, il se pourrait bien qu'ils obtiennent
satisfaction plus rapidement qu'ils ne l'auraient cru. Du moins, si l'on en
croit Digital Music News (plus ou moins accessible), qui selon une
source anonyme aurait eu vent qu'une grande maison de disque compterait proposer
une partie importante de sa discographie en MP3, sans DRM.




Une nouvelle capitale si elle se confirme, puisque les autres majors suivront
forcément cette initiative, à moins qu'elle ne porte aucun fruit dans un laps de
temps assez court. La maison de disque en question n'est pas nommée, même si EMI
Group revient sur toutes les lèvres. Mais Universal Music, Sony BMG ou encore
Warner Music nous surprendront peut-être.




Selon Digital Music News, qui joue sa crédibilité, de plus amples
informations devraient nous parvenir cette semaine. Ne nous reste donc plus qu'à
attendre...




Rappelons que le label EMI Group regroupe (au hasard) Air, The Beatles, Blind
Boys of Alabama, The Chemical Brothers, Coldplay, Gorillaz, Ben Harper, Iron
Maiden, John Lennon, Massive Attack, Moby, Queen, Radiohead, The Rolling Stones, Blur, John Coltrane, Miles
Davis, Deep Purple, Sex Pistols, Frank Sinatra, etc. La liste est longue.


http://fr.news.yahoo.com/03012007/308/une-major-pourrait-proposer-son-catalogue-en-mp3-sans-drm.html


Mobiles : 100 Mbps en 2010


En juillet, nous indiquions dans nos colonnes que NTT DoCoMo était en train de
choisir ses
équipements pour la Super 3G
. L'opérateur Nippon vient d'annoncer être en
mesure de lancer ce super Haut-Débit en 2010. Le débit annoncé est de 100
Mbps
en réception. NTT DoCoMo devrait simplement investir entre 634 et 1,27
milliards d'euros afin de mettre ses équipements à niveau. D'ici 3 ans, la porte
de la TVHD sera ouverte sur les mobiles.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-mobiles-100-mbps-en-2010-15179.html

Hollywood s'entend sur la gravure de films téléchargés



En adoptant la technologie de Sonic Solutions les studios américains font
sauter l'un des derniers verrous s'opposant au téléchargement de films








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Placer une protection anti copie sur un DVD original est un état de fait, les
studios d'Hollywood ont largement adopté le système CSS (Content Scrambling
System) implémenté par les appareils numériques qui disposent ainsi d'un
contrôle automatique de la validité du DVD qui leur est donné à lire.



Mais jusqu'à présent les mêmes studios rechignaient à exposer leur système
aux services de téléchargement de vidéo, prétextant du risque de la gravure de
copies pirates de films sur des DVD non originaux.



C'est la raison pour laquelle des services de téléchargement de films et
programmes audiovisuels comme Movielink, Cinemanow ou Unbox (Amazon.com) ne
disposent pas de CSS. Et pourquoi certains studios, en accord avec ces services,
ont expérimenté à petite échelle des solutions alternatives.



C'est l'une de ces dernières qui vient d'être approuvée par Hollywood. Le
système Qflix, développé par Sonic Solutions Inc., ajoute désormais une clé
numérique proche du modèle CSS sur les DVD gravés. La gravure d'un DVD prendrait
10 à 15 minutes.



Si la nouvelle technologie a été retenue par les studios de cinéma qui l'ont
licenciée, elle présente en revanche une limitation qui pourrait bien nuire à
son adoption : l'internaute qui télécharge un film ou une vidéo en général sera
contraint d'utiliser des DVD vierges dédiés au système et un graveur compatible
avec la technologie Qflix.



De plus, les éditeurs peuvent associer des limitations à leurs fichiers. Par
exemple, sous Windows Media de Microsoft, un service peut spécifier qu'un film
ne pourra être gravé que deux fois.



Une nouvelle fois Hollywood cherche à contrôler le marché en imposant ses
règles et ses outils restrictifs plutôt qu'à chercher de nouveaux modèles
économiques susceptibles de retenir l'attention du consommateur.



La facture risque d'être lourde pour l'internaute qui télécharge des films et
souhaite les conserver. Il devra s'équiper d'un graveur compatible (les
fabricants semblent privilégier les graveurs externes sur port USB) et acheter
des DVD spécifiques (que Verbatim vient de lancer en production).



La technologie Qflix devrait aussi se développer sur les réseaux de vidéo
clubs américains qui proposent aujourd'hui de plus en plus de titres anciens et
de programmes télévisés à graver.


http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/01/04/hollywood-s-entend-gravure-de 


Free et la licence 3G : l'ARCEP pas contre une
baisse de prix
 


Iliad (Free) veut jouer les trublions sur le marché de la téléphonie,
notamment en ce qui concerne la technologie 3G, pourtant très décriée par de
nombreux consommateurs et spécialistes. Mais cela ne reste qu'une volonté de la
part d'Iliad. Concrètement, la 4ème licence 3G coûte cher, que ce soit à l'achat
(plus de 600 millions d'euros) mais aussi à l'exploitation. Iliad, via Michaël
Boukobza, a ainsi récemment poussé l'ARCEP à « procéder à des aménagements,
» ceci dans le but de permettre à un véritable quatrième concurrent
d'exister réellement auprès des géants Orange, Bouygues et SFR.




Fort de cette "remarque" de Michaël Boukobza, le quotidien Le Figaro en a
profité pour questionner l'ARCEP, comme le rapporte notre confrère Univers
Freebox
.




« Le nouvel opérateur paiera-t-il 619 millions comme Orange, SFR
et Bouygues ?




La question financière est du ressort du ministre. Mais équité ne veut pas
dire égalité stricte. Le quatrième opérateur mobile entrera avec
un handicap. Juridiquement, le gouvernement à une certaine latitude, par exemple
en étalant le paiement de la redevance initiale, comme le demandent des
candidats potentiels. Je note que la Commission
européenne
vient de juger légale la baisse du prix de la troisième licence
tchèque attribuée à Vodafone en 2005 et qui était contestée par les titulaires
des deux premières licences délivrées en 2001. »




Cela ne signifie en aucun cas que la 4e licence sera bradée, condition
(quasi) sine qua non pour que Iliad/Free, ainsi que certainement d'autres
entreprises, puisse obtenir ladite licence, et tirer les prix vers le bas.


http://fr.news.yahoo.com/03012007/308/free-et-la-licence-3g-l-arcep-pas-contre-une.html 


Free met fin à ses 20 heures gratuites de bas débit 


Petite agitation en ce début d"année 2007 du côté des abonnés de Free. Le
fournisseur d"accès à Internet aurait, selon le site
d"abonnés généralement bien informé Freenews.fr, mis fin à une initiative lancée
en juin 2005 : un forfait gratuit de 20 heures par mois en 56 Kbit/s pour les
internautes qui souhaitent souscrire à l"ADSL chez Free mais ne sont pas encore
éligibles. C"était une formule « pour faire patienter ». Dès que le central
téléphonique dont dépendait l"internaute était raccordé à l"Internet rapide par
France Télécom, il passait en haut-débit
automatiquement.



Free n"a pas confirmé la fin de cette offre et reste muet sur le sujet.
Freenews a cependant constaté, en tentant une inscription sur le site Internet
du FAI le 30 décembre 2006, que la procédure n"était
plus possible. Il reste que ce n"est pas vraiment une surprise. Lorsqu"il avait
lancé cette formule mi-2005, Free précisait bien qu"elle ne serait valable que
jusqu"au 31 décembre 2006. Il s"appuyait sur les déclarations de France Télécom
qui s"était engagé au moment de son initiative « Département innovants » à
brancher 100 % de ses nœuds de raccordement haut-débit dans l"Hexagone.



Incertitude pour les anciens abonnés non raccordés



En fait, l"inconnu concerne surtout les clients qui ont souscrit à cette
offre mais qui n"ont toujours pas été raccordés au haut-débit. Y-ont-ils encore
droit ou vont-ils être « débranchés » ? Faute là encore de confirmation
officielle, un internaute sur le forum de Freenews note « qu"au 2 janvier
dans l"après-midi, l"accès est toujours OK pour ceux ayant souscrit avant fin
2006. En tout cas, c"est le cas de quelqu"un de ma famille. »
Même registre
de prudence sur le forum du site de l"Association des utilisateurs de Free
(Aduf) : « A ma connaissance, l"offre est maintenue pour les abonnés actuels.
»



Quoi qu"il en soit, le FAI maintient son autre forfait, payant celui-là
(14,94 euros), de 50 heures par mois. Car même s"il a quitté depuis un moment
les feux de l"actualité, l"accès à Internet en bas débit est toujours proposé
par la quasi totalité des FAI. Club Internet, notamment, présente une gamme de
forfaits allant de 5 à 100 heures pour 6 à 25 euros par mois et un forfait accès
libre, avec facturation à la minute. Le FAI met même en avant une formule
d"essai de 100 heures gratuites pour le premier mois de souscription, preuve que
la clientèle du bas débit n"est pas négligée sur un territoire français loin
d"être complètement couvert par l"Internet rapide.



Même chose chez Orange qui aligne pas moins d"une douzaine de formules bas
débit dont deux en accès libre. De son côté, Alice a en magasin un forfait
illimité, un autre à la journée et un troisième en paiement à la communication,
sans abonnement. Neuf Cegetel aligne deux forfaits bas débit de 20 et 100 heures
ainsi qu"une formule facturée au temps d"accès. Toujours est-il que, selon le
dernier observatoire de l"Autorité de régulation des communications
électroniques et des postes (Arcep), les abonnements au bas débit sont en nette
baisse : 29,6 % de moins entre les deuxièmes trimestres 2006 et 2005. Les
revenus tirés de ce type d"offre chutent, eux, de 36 % sur la même période.


http://fr.news.yahoo.com/04012007/44/free-met-fin-ses-20-heures-gratuites-de-bas-debit.html 


Bluetooth: Nokia, Samsung et Matsushita sont poursuivis pour violation de brevet



Une fondation de l'Université de Washington poursuit Nokia, Samsung et
Matsushita en justice pour violation d'un brevet sur la technologie Bluetooth,
considérée comme du domaine public...








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C'est au milieu des années 90 que Jaap Haartsen, un ingénieur
d'Ericsson, a inventé la technologie Bluetooth dans le but de
remplacer les connexions traditionnelles.





Repris par les ingénieurs d'Ericsson et de quatre autres compagnies, les
travaux de Jaap Haartsen ont abouti à une technologie disponible gratuitement
via le Bluetooth SIG (Special Interest
Group
).



Tout le monde a considéré que cette technologie - devenue un standard mondial
de fait pour la connexion sans fil des téléphones, ordinateurs portables,
périphériques, accessoires personnels ou divers gadgets- relevait du domaine
public, et était donc dépourvue de droits.



Or, la Washington Research Foundation, organisme en
charge de commercialiser les technologies développées par l'Université
de Washington
, vient de déposer une plainte contre trois fabricants de
téléphones mobiles - et pas des moindres : Nokia, Samsung et Matsushita
(Panasonic) – pour violation de brevet.



La plainte porte sur la technologie de réception par radio fréquence intégrée
sur une puce Broadcom, une technologie qui ferait l'objet d'un brevet validé en
1999 portant sur une "méthode simplifiée de tuner et d'accord large bande à
haute fréquence
."



Ce n'est pas la première fois qu'une société ou organisation revendique des
droits sur la technologie Bluetooth en brandissant un ou plusieurs brevets et
que l'auteur ou le propriétaire d'un brevet tente de s'approprier les droits
relatifs à cette technologie. En revanche, l'origine de la plainte est prise
très au sérieux.



Les Etats-Unis n'abritent certes que 15 % à 20 % des appareils Bluetooth
commercialisés dans le monde, contre 30 % à 40 % pour l'Europe. Mais ce marché
encore immature ne peut que progresser très fortement outre Atlantique.



Et il est surtout à craindre que si la Fondation gagne ce procès, cela
n'impacte le standard lui-même ! De plus, toutes les entreprises qui conçoivent,
fabriquent ou distribuent des appareils embarquant du Bluetooth, et qui ont
adopté la technologie persuadés qu'elle est accessibles gratuitement, pourraient
lors affronter un cas majeur de versement de droits.


http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/01/03/bluetooth-danger-nokia-samsung 


Publié par Reuther à 00:15:05 dans Actu P2P | Commentaires (0) |