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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 31 janvier 2007

La
falsification des SMS : un jeu d'enfant



Il semble qu'il soit très facile d'expédier des SMS sous un
autre nom, une pratique baptisée «spoofing» en anglais (falsification en
français). Il suffit pour cela de télécharger un simple petit programme
d'Internet. Il ne s'agit pas en l'occurrence d'une «énorme brèche dans la
sécurité» non encore identifiée, le phénomène pourrait avoir des conséquences
dommageables.
On parle aussi de l'indéniable facilité avec laquelle il est
possible d'accéder à ce logiciel. Par ailleurs, ce genre de piratage de SMS
pourrait induire sciemment les gens en erreur ou leur fournir de fausses
informations. En outre, l'usurpation d'identité est punissable. Certains sites
Web proposent un «service de spoofing» payant sous la forme d'un outil pour
-dans le meilleur des cas- «faire marcher vos amis». On n'en est pas encore au
stade où le destinataire payerait pour le SMS. Pour contrecarrer la
falsification, on pense déjà à mettre en place destinée à contraindre les
entreprises télécoms à décliner à chaque fois l'identité correcte de
l'expéditeur.


http://www.latribune-online.com/2701/multimedia.htm 


Les studios américains investissent dans le cinéma français


Les principaux studios américains modifient, parfois
radicalement, leur politique en France. Adaptation inéluctable à un marché local
de plus en plus concurrentiel ou revirement stratégique de plus grande ampleur ?
Des alliances tissées de longue date éclatent, comme les GIE qui liaient encore
récemment dans le domaine de la distribution la société française Gaumont à
Columbia. United International Pictures (UIP), qui unissait les majors
américaines Paramount et Universal, disparaît. Ces métamorphoses se traduisent
aussi, fait nouveau, par une volonté de certaines majors comme Paramount de
coproduire et distribuer des films français ou, comme Fox, de commencer à en
acquérir, uniquement pour les distribuer.










La disparition
d'UIP, effective depuis le 1er janvier, s'explique, selon Camille
Trumer, président de Paramount Pictures France, "par la volonté des studios
de sortir plus sereinement leurs films chaque année. Au-delà de 30 longs
métrages par an, on ne fait pas du bon travail. La France est le seul pays au
monde où l'on sort 600 films par an ; la concurrence est de plus en plus vive,
même dans un marché sain"
. Et il ajoute : "On parle toujours du
bouche-à-oreille, mais il faut d'abord qu'il y ait des yeux, que les spectateurs
puissent parler d'un film."


M. Trumer pense qu'il faut adapter une stratégie de sortie à chaque film,
viser des publics spécifiques en amont. Outre ses propres films et ceux de sa
filiale Dreamworks, Paramount a distribué en 2006 seize films Universal, soit
vingt-neuf longs métrages. Ce n'est pourtant qu'en 2008 qu'Universal devrait
prendre son autonomie et créer sa propre équipe en France. Si bien que, en 2007,
Paramount devrait encore distribuer une douzaine de longs-métrages
d'Universal.


Ayant profondément modifié sa stratégie à Los Angeles depuis la reprise en
main par le nouveau patron, Brad Grey, Paramount, qui multiplie ses productions
aux Etats-Unis, encourage plutôt sa filiale française à coproduire et acquérir
des films français. Autrefois, deux sociétés en sommeil aujourd'hui, Uranus et
Marianne, filiales françaises de Paramount, avaient coproduit Le Souffle au
coeur
(1971) de Louis Malle ou Paris brûle-t-il ? (1966).


Désormais, l'objectif est de coproduire ou d'acquérir les droits de diffusion
de deux à cinq films par an. Le studio, qui renforce son équipe marketing et
s'adjoint une responsable de la coproduction, avait déjà investi en 2006 dans
des films d'auteur, comme La Science des rêves de Michel Gondry ou encore
Zidane, portrait du XXIe siècle de Philippe Parreno et Douglas
Gordon. Il a aussi distribué Le Secret des poignards volants de Zhang
Yimou (2004).



PROBLÈMES DE NATIONALITÉ



Nouvelle stratégie aussi pour la 20th Century Fox France, qui a
depuis longtemps rompu son alliance avec le français UGC et, dorénavant,
distribue aussi les longs-métrages de la MGM, Search Light, Regency, Fox 2000 ou
Atomic. Son directeur général, José Covo, confirme au Monde son intention
de distribuer des films français. Après lui, de Gaël Morel, avec
Catherine Deneuve et Guy Marchand en tête d'affiche, sera le premier film à
bénéficier de cette nouvelle politique, en mai. "Parfois la distribution est
plus risquée que la production
, souligne M. Covo. Je n'ai aucunement
l'intention d'envahir ou de préempter la production française."


De son côté, Francis Boespflug, président de Warner Bros Pictures France
attend, d'ici à la fin du semestre, la décision du Conseil d'Etat qui doit
définir la nationalité du film de Jean-Pierre Jeunet, Un long dimanche de
fiançailles
. Une vive polémique avait divisé la profession cinématographique
lors de la sortie en 2004 de ce film. N'ayant pu prouver sa nationalité
française, ce film produit par une filiale française du groupe américain n'avait
pas pu profiter des aides de l'Etat. "Je ne vois pas en quoi Alexander
d'Oliver Stone,
Bandidas ou Arthur et les Minimoys de Luc Besson
sont plus français qu'anglais ou américain que le film de Jean-Pierre Jeunet
tourné en France et en français"
, s'agace-t-il.


M. Boespflug continue de financer des films français par le biais de la
distribution, comme les remakes du Deuxième Souffle par Alain Corneau, ou
celui de L'Auberge rouge par Gérard Krawczyk, le prochain film de Tonie
Marshall ou encore La Jeune Fille et les loups de Gilles Legrand. "Si
nous n'étions pas dans un système si paradoxal, je produirais ces films
,
dit-il. Là je ne travaille qu'avec des producteurs
indépenda
nts."


Si le Conseil d'Etat lui donne raison, le président de Warner France, qui a
toujours affirmé que sa filiale 2003 Productions comptait investir dans des
films en français tournés dans l'Hexagone, sera "ravi de pouvoir créer un
nouveau guichet de production pour le cinéma français"
. Il serait en tout
cas rapidement suivi par les autres majors, la Fox en tête, qui "n'exclurait
pas
, selon José Covo, d'intervenir comme producteur et
distributeur de films français si les conditions d'investissements des sociétés
de production à capitaux extra-européens sont modifiées"
.


Enfin, Columbia doit, elle aussi, mettre fin à son alliance avec Gaumont, fin
juin. Là encore, il s'agit d'un divorce à l'amiable en raison du trop grand
nombre de films à distribuer. "Avec une dizaine de films de Gaumont et
trente-cinq au total pour le GIE avec Columbia, nous commencions à nous faire
sérieusement concurrence. Nous nous quittons pour ne pas être rivaux"
,
explique Sidonie Dumas, présidente du directoire de Gaumont. Récemment, Columbia
avait participé au financement, en tandem avec Gaumont, de La Doublure de
Francis Weber et d'Un ticket pour l'espace d'Eric Lartigau.


Eric Brune, directeur général de Gaumont Columbia Tristar Films, confirme son
intention, quand Columbia sera séparée de Gaumont, d'"apporter sa pierre à
l'édifice, en coproduisant un ou deux films par an, selon les opportunités, pour
participer à un marché dynamique".
La décision dans l'"affaire" Jeunet ne
"sera pas déterminante, selon lui. Nous n'avons pas l'intention de devenir un
gros producteur de films français"
.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-861425@51-839814,0.html 


Films illégaux, no problemo!

Une étude récente démontre que les Américains téléchargent plus de films avec
moins de soucis en ce qui concerne les peines prévues à cet
effet.



Hollywood doit voir rouge ces derniers temps, d'autant plus que la
firme Solutions Research Group lui rappelle, suite à une étude qu'elle a menée,
que plus de 32 millions d'Américains âgés de 12 ans et plus ont téléchargé au
moins un film complet sur la Toile. De ce nombre alarmant, 20 millions
téléchargent des films de façon régulière. Les volumineux fichiers se retrouvent
par milliers dans les différents réseaux Peer-to-peer (P2P) ou en format
BitTorrent; les trouver ne demande qu'une simple recherche, un programme
spécialisé ou deux et le tour est joué. C'est ce pourquoi 80 % la majorité des
téléchargements sont effectués à partir de ces plateformes.



Le
pourcentage des internautes qui téléchargent des films sur l'Internet, toujours
selon l'étude, équivaut à 18 % de la population virtuelle américaine totale.
Donc, près d'un Américain sur cinq télécharge des productions cinématographiques
par l'intermédiaire du Web. Solutions Research Group a demandé aux répondants,
lors de son étude, s'ils trouvent que télécharger des films est un crime
sérieux. 60 % des réponses ont penchées vers le non. Cependant, 78 % des
répondants croient que prendre un DVD d'un magasin sans le payer est un crime
sérieux – trouvez l'erreur!



L'étude ne s'est pas limitée à ces facteurs.
En fait, elle a dressé un portrait vague du type de personne qui télécharge des
films. En moyenne, elle est âgée de 29 ans et possède 16 films sur son
ordinateur personnel. Dans 63 % des cas, la personne est un homme, contre 37 %
de femmes.

http://www.ckoi.com/news.php?n=4129 

2006: l'année du P2P nouvelle génération ?

Si l'on en croit Pascal Nègre, président de la Société Civile des Producteurs
Phonographiques (SCPP), 2006 pourrait voir apparaître des systèmes de filtrage
et de paiement sur les plateformes P2P (Peer-to-Peer). Comme l'explique un
article de 01.net, le modèle, sur le papier, permettrait aux fichiers autorisés
par les maisons de disques de circuler sur les réseaux P2P, tandis que les
autres resteraient inaccessibles au téléchargement.



Cette
circulation
s'accompagnerait bien sûr d'un mécanisme de paiement: “Une personne met à
disposition un fichier identifié. On
peut imaginer qu'elle obtienne un crédit pour avoir fait diffuser un titre à tel
nombre de personnes ; ou
qu'elle gagne un crédit pour télécharger”. En parallèle, bien sûr, tous ceux qui
téléchargeraient le fichier mis à disposition en P2P paieraient les morceaux
qu'ils auraient choisis. “L'idée étant que tous les échanges puissent donner
lieu à une remontée d'informations et permettre la rémunération des ayants
droit”, explique un responsable de l'UPFI (Union des Producteurs Phonographiques
Français Indépendants).



Ainsi, la version 6.0 d'iMesh intègre la technologie de filtrage
d'Audible Magic, tandis que Mashboxx, l'acquéreur de Grokster, serait prêt à
fournir un service légal avec la technologie de Snocap...



Reste à
s'adresser à la myriade de plates-formes anonymes développées en open source.
Reste aussi à lever des inconnues sur la gestion des flux de rémunérations et
d'informations. Reste enfin à s'assurer qu'il existe une place pour ce
dispositif, entre les plates-formes gratuites et les sites commerciaux de
téléchargement. Et ce, alors que le nombre des adeptes du P2P continue
d'augmenter.

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2307 

Solutions Linux : les politiques débattent sans grande conviction


A quelques semaines du premier tour de l'élection
présidentielle, le salon Solutions Linux a convié les représentants de quatre
formations politiques à une table ronde intitulée « enjeux stratégiques et
politiques du logiciel libre ». Le Libre n'est pas au coeur de la campagne -
loin s'en faut - et ne semble pas passionner les présidentiables. En témoignent
les nombreux désistements et remplacements de dernière minute parmi les
participants au débat : l'UDF n'était pas représenté, le PS a envoyé Maurice
Ronais en lieu et place de Vincent Feltesse, secrétaire national aux NTIC, les
Verts ont troqué la présence de Martine Billard contre celle de Danièle Auffray,
adjointe à la Mairie de Paris. Seuls Jérôme Relinger, pour le PC, et Bernard
Carayon, pour l'UMP, ont respecté le programme en ne se faisant pas remplacer.
De fait, ils étaient également les mieux préparés et semblaient maîtriser leur
sujet.



Force est de reconnaître que le débat n'a pas atteint des sommets.
Plutôt que de débattre sur la place et le rôle que doit tenir le Libre, les
quatre représentants des présidentiables se sont surtout opposés sur la loi
DADVSI (droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information). Un
texte pour lequel Nicolas Sarkozy s'engage à faire un bilan dans un an - s'il
est élu - affirme Bernard Carayon. Ce n'est pas un bilan qu'il convient de
faire, rétorquent les trois autres, mais d'effacer cette loi jugée scélérate. Le
PC indique ainsi qu'il prévoit l'abrogation de la loi, et le PS s'engage à « la
remettre à plat ». Pour le représentant du candidat UMP, le discours est bien
entendu différent. Bernard Carayon estime ainsi que la DADVSI aurait été bien
meilleure « sans la saisine stupide du Conseil constitutionnel par le PS qui a
ruiné les équilibres déjà instables auxquels nous avions abouti ». « C'est le
Conseil constitutionnel qu'il faut blâmer, répond le socialiste Maurice Ronais,
il est composé de 8 membres sur 9 désignés par la droite ».



Si la DADVSI
a accaparé l'attention des débatteurs, ils ont tout de même trouvé le temps
d'aborder d'autres thèmes. Notamment celui du niveau d'engagement de leurs
formations politiques en faveur du Libre en particulier, et des technologies de
l'information en général. Un spectateur leur a notamment demandé « quand vous
dites "nous", de qui parlez-vous ? », pointant du doigt les divergences au sein
même des partis politiques. Bernard Carayon le reconnaît : tout le monde, à
l'UMP, ne partage pas les mêmes sensibilités. Mais, consensuel, il ajoute que «
ça fait partie de la vie d'un parti que d'avoir des divergences ». Pour lui, les
choses sont claires : le "nous" englobe l'UMP dans son ensemble et le candidat
Nicolas Sarkozy qui, assure-t-il, « a changé depuis quelques mois sur le sujet
du Libre : il est ouvert et plein de bonne volonté ». Maurice Ronais tient,
quant à lui, à donner une image d'un PS porté très largement sur la
technologies, même si le projet socialiste ne consacre pas un chapitre
spécifique à ce sujet et que peu de personnalités de premier plan s'impliquent
sur ce terrain. Rappelant toutefois la rencontre entre Ségolène Royal et Richard
Stallman, il estime que son parti partage très largement son intérêt pour le
Libre et les lignes du projet consacrées aux TI. Jérôme Relinger, quant à lui,
rappelle que Marie-Georges Buffet et le PC défendent le logiciel libre depuis
onze ans : « nos postes sont sur logiciels libres, notre site est fait avec Spip
».



Les porte-drapeaux des candidats en campagne ont été invités à
décliner quelques propositions de leur champion en matière de technologie de
l'information. Pour Jérôme Relinger, l'objectif final doit être la défense des
intérêts collectifs : cela passe notamment par la commande publique, la création
d'une agence publique du logiciel libre et la lutte contre les monopoles privés
(via la création d'un pôle public des télécoms, la relance d'Exalead, etc.).
Dans le clan sarkozyste, on met l'accent sur la nécessité d'une détermination
sans faille s'appuyant sur ce qui a déjà fonctionné. Bernard Carayon se félicite
ainsi de l'adoption récente du référentiel général d'interopérabilité (« ce ne
sont pas des paroles, c'est du concret »). Il évoque par ailleurs la mise en
place d'une validation des acquis par les CCI (Chambres de commerce et
d'industrie)pour les internautes qui font ?uvre de travail collaboratif, le
développement de pôles de compétitivité consacrés au logiciel libre et
l'amélioration de la transmission du savoir avec les pays émergents. Il assure
également que Nicolas Sarkozy organisera les assises du numérique après
l'élection présidentielle.

L'idée des pôles de compétitivité a été évoquée
par les Verts, souligne Danièle Auffray, bien avant que Thierry Breton ne s'en
préoccupe. Le parti écologiste pose comme postulat qu'il ne saurait exister de
bonne politique sans publicité des biens de connaissance.


http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-solutions-linux-les-politiques-debattent-sans-grande-conviction-21967.html 


Free mène la fronde contre "l'impôt Internet"

Free a mis en ligne une pétition contre "l'impôt sur Internet". Les
fournisseurs d'accès devront payer une taxe pour financer la création
audiovisuelle. Ils exigent des contreparties.

Free sait s'y prendre pour attirer l'attention. Lundi soir, le fournisseur
d'accès a lancé une pétition en ligne pour dénoncer ce qu'il nomme « l'impôt
Internet ». Dans un tract virulent sur fond noir qui rappelle quelques autres
combats (LEN, DADVSI...), il appelle les internautes à se mobiliser contre un
amendement du projet de loi sur la télévision du futur prévoyant l'extension aux
« distributeurs de services de télévision », en l'occurrence les fournisseur
d'accès à Internet, du financement de la création audiovisuelle. Concrètement,
si le texte est voté tel quel, les FAI devront reverser de 0,5 à 4,5% de leur
chiffre d'affaires au COSIP (compte de soutien à l'industrie des
programmes).



« Le principe d'une contribution de tous à la création
audiovisuelle n'a rien d'illégitime dès lors qu'il s'accompagne de sérieuses
contreparties dans l'intérêt du consommateur », fait valoir Free. Ce qui coince,
c'est qu'il n'y a actuellement selon lui aucune contrepartie. Les opérateurs de
télévision par ADSL ont ainsi de « grandes difficultés » pour constituer leur
propre offre de contenu, contrairement aux câblo-opérateurs. « Les FAI, nouveaux
entrants les plus fragiles, seraient ainsi les distributeurs audiovisuels les
plus lourdement impactés par ce projet de réforme », alertaient déjà en novembre
Neuf Cegetel et Club-Internet, dans un communiqué commun qui n'avait pas à
l'époque suscité un tel émoi.



Dans un discours que ne renieraient pas les
associations de consommateurs, Free met donc en garde le gouvernement contre
cette « nouvelle taxe qui risque in fine



Il n'empêche, cinq organisations professionnelles du
cinéma ont dénoncé la semaine dernière les « mensonges » de Free, qui passe sous
silence une « concertation réelle et approfondie » et d'un « très large
consensus » autour du texte. De nouveau au centre des débats, le ministre de la
Culture s'est fait lui plus menaçant. « Depuis 2004, Free bénéficie, sans aucune
contrepartie, d'une TVA à 5,5% pour ses services de télévision. Cet avantage
fiscal lui a rapporté 65 millions d'euros annuel, un montant bien supérieur à ce
que devrait être sa contribution pour la création. Il faut abolir les
dissymétries choquantes », relevait lundi Renaud Donnedieu de Vabres dans un
entretien au Figaro.

d'être payée par le
consommateur », « en totale contradiction avec l'intention affichée par certains
candidats à l'élection présidentielle de réduire les impôts et d'augmenter le
pouvoir d'achat des Français ! ». A l'origine de réunions de concertation ce
week-end, le ministère de l'industrie a reconnu que la première mouture du
texte, qui avait reçu l'accord des fournisseurs d'accès, avait été modifiée de
façon « substantielle ». Et que l'amendement en l'état était
« inacceptable ».

http://www.lexpansion.com/art/32.0.153617.0.html 


Le ministre de la culture rejette les arguments de Free


Renaud Donnedieu de Vabres, le ministre de la culture et de la communication,
revient dans un entretien au Figaro sur l'amendement concernent le financement
du CNC. Il défend bien évidemment son projet et met en opposition la TVA réduite
dont bénéficie Free (ainsi que les autres fournisseurs d'accès) avec la nouvelle
taxe que seront amenés à payer les fournisseurs d'accès.



Un argument un
peu tiré par les cheveux puisque la TVA réduite a toujours été appliquée aux
services audiovisuels et n'a strictement rien à voir avec le financement des
œuvres audiovisuelles. Free, ainsi que les autres FAI, ne bénéficient donc
d'aucun privilège.



En revanche, monsieur le ministre évite soigneusement
de s'exprimer sur la contrepartie demandée par les fournisseurs d'accès, à
savoir la mise à disposition des programmes ainsi financés. En l'occurrence, il
sera demandé aux FAI de financer des programmes qui ne seront pas
disponibles dans leurs bouquets TV, contrairement au câble et au satellite qui,
même si eux également seront soumis à la taxe, auront à disposition toutes les
chaînes et donc tous les programmes qu'il financent.



L'une
de vos mesures phares, l'obligation pour les distributeurs d'abonder le compte
de soutien audiovisuel, est contestée par Free. Celui-ci parle d'une taxe
d'Internet. Que lui répondez-vous ?




 Il ne s'agit pas,
bien sûr, de la création d'une taxe pour les internautes, mais d'une assiette
garantissant l'équité entre tous ceux qui diffusent du contenu.





 Depuis 2004, Free bénéficie, sans aucune
contrepartie, d'une TVA à 5,5 % pour ses services de télévision. Cet avantage
fiscal lui a rapporté 65 millions d'euros annuel, un montant bien supérieur à ce
que devrait être sa contribution pour la création. Il faut abolir les
dissymétries choquantes.




 Je suis un défenseur de la diversité
culturelle et donc de la production indépendante. Et pour qu'elle existe, il
faut conforter sa capacité d'activité. En 1997, le gouvernement de Lionel Jospin
avait supprimé la contribution des câblo-opérateurs au compte de soutien. On
revient simplement à l'assiette d'origine.

http://www.universfreebox.com/article2738.html 

Le texte sur la TV du futur présenté à
l'Assemblée

 


Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a présenté mardi aux
députés son projet de loi sur la télévision du futur, déjà débattu au Sénat, qui
organise le basculement de la diffusion de l'analogique au numérique.


"Ce texte crée le cadre juridique pour assurer dès mars 2008 le basculement
de l'analogique au numérique, basculement qui s'achèvera au plus tard le 30
novembre 2011", a dit le ministre.


Il "fixe les conditions du lancement, dès l'été prochain, de la télévision en
haute définition et de la télévision mobile personnelle", a-t-il poursuivi, et
"garantit que 18 chaînes gratuites en qualité numérique pourront être reçues par
100% des Français au plus tard le 30 novembre 2011, au lieu des six chaînes
existantes".


Le projet, a souligné le ministre, "apportera une offre d'information plus
importante et un plus grand pluralisme" et "de nouvelles ressources pour notre
création audiovisuelle et cinématographique à l'heure du numérique".


Seul le groupe UMP, qui dispose de la majorité
absolue au Palais-Bourbon, devrait voter ce texte qui "apporte des avancées
considérables" a dit son président, Bernard Accoyer.


Les groupes PS, PCR et UDF critiquent le projet.


Pour le groupe socialiste, il comporte "une vision archaïque de la télévision
centrée sur l'hertzien, des dispositions qui accentuent la concentration du
secteur audiovisuel".


Les députés socialistes dénoncent notamment "l'octroi d'un canal bonus sur la
TNT aux chaînes privées 'historiques' en compensation de l'extinction de leur
signal analogique".


Ils estiment également que le texte aura "pour conséquences de concentrer
dans les mains de quelques puissants groupes industriels multicartes, les
chaînes de télévision, les programmes et l'information".


Le groupe UDF critique aussi ce projet de loi.
François Bayrou, président de la formation centriste et candidat à l'Elysée,
devrait intervenir dans le débat afin de dénoncer le "favoritisme" dont, a-t-il
dit, bénéficieront les opérateurs historiques - TF1, M6
et Canal + - avec l'attribution chacun d'une chaîne dite "bonus".


BASCULEMENT ZONE PAR ZONE


Ce texte, qui compte une vingtaine d'articles sur lesquels ont été déposés
environ 250 amendements, organise le basculement de la diffusion de la
télévision de l'analogique au numérique et également sur de nouveaux modes de
diffusion, la télévision haute définition (HD) et la télévision mobile
personnelle (TMP).


Il prévoit l'extinction progressive de la diffusion en mode analogique à
partir du 31 mars 2008, le basculement complet étant prévu avant le 30 novembre
2011.


Le texte précise que cette disparition progressive de l'analogique se fera
zone par zone selon un calendrier fixé par le Conseil supérieur de l'audiovisuel
(CSA) avant juillet 2007.


Afin que la totalité de la population puisse recevoir la télévision numérique
terrestre (TNT) - la couverture de 85% courant 2007 devrait atteindre 95% en
2011 -, le texte prévoit que pour les 5% restants des chaînes par satellite
seront diffusées gratuitement.


La création d'un groupe d'intérêt public est prévu afin d'aider à
l'acquisition d'appareils de réception de la TNT. De plus, dans le but d'inciter
les groupes privés - TF1, Canal+ et M6 - à basculer vers
le numérique, le texte les autorise à solliciter un canal supplémentaire - un
"canal bonus" - sur la TNT.


La commission des Affaires culturelles a adopté de nombreux amendements. L'un
prévoit d'étendre aux fournisseurs d'accès internet (FAI) qui sont aussi distributeurs de programmes
audiovisuels la contribution au compte de soutien à l'industrie des programmes
(Cosip). Une mesure qui a été dénoncée par le fournisseur d'accès internet Free.


Parmi les autres amendements retenus, l'un impose que, dans les six mois
suivant la promulgation de la loi, les téléviseurs vendus devront disposer d'un
adaptateur permettant de recevoir la TNT.


L'examen de ce texte par les députés, que les sénateurs ont adopté le 22
novembre, devrait se poursuivre jusqu'à jeudi.


Le gouvernement ayant demandé l'urgence sur ce texte, dès le vote par les
députés une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée afin
de parvenir à un texte commun qui sera ensuite soumis vers la mi-février aux
deux assemblées pour son vote définitif.


http://fr.news.yahoo.com/30012007/290/le-texte-sur-la-tv-du-futur-presente-a-l.html 


Présidentielle 2007 : l'April invite les candidats à s'exprimer sur le logiciel
libre


Candidats.fr recueillera les propositions des candidats à la présidentielle
autour du libre. Leurs intentions seront mises en ligne.


A l'occasion du salon Solutions Linux 2007 (Paris-La Défense du 30 janvier au
1er février), l'April
(association pour la promotion et la recherche en informatique libre) annonce
l'ouverture de Candidats.fr. Ce nouveau site a pour objectif d'introduire la
thématique du logiciel libre dans la campagne présidentielle dans un premier
temps, et législative à partir de fin février 2007.



A travers Candidats.fr, l'April souhaite avant tout interpeller les candidats
à l'élection présidentielle 2007 sur la question du logiciel open
source
comme enjeu de société. "Des choix cruciaux conditionnant en
partie l'avenir du logiciel libre vont en effet devoir être faits par les
pouvoirs publics dans les prochaines années"
, rappelle l'association dans
son communiqué.



Les enjeux sont en effet aussi nombreux que complexes : pertinence de la loi
DADVSI (à laquelle l'April avait activement pris part au débat à travers
l'initiative EUCD.info), vente liée (système-matériel), place du libre dans les
écoles et les administrations françaises, position de la France face aux brevets
logiciels, interopérabilité, attitude face au Brésil et l'Inde, grands
promoteurs du libre, qui demandent une réorientation de l'Organisation mondiale
de la propriété intellectuelle (OMPI), etc.



Le libre soutenu par le législateur



Autant de questions sur lesquelles l'April demandent aux candidats de se
prononcer. Pour les y aider, l'association leur fournit une "
synthèse-questionnaire" complétée d'une liste de propositions concrètes. "
L'objectif est de permettre aux candidats de développer leur vision et de
s'engager sur des thèmes en débat dans la communauté"
, précise l'April qui
mettra leur réponse en ligne au fur et à mesure de leur réception.



L'organisation invite également les citoyens à soutenir son initiative en
participant au débat mais aussi en les invitant à signer une "déclaration
d'utilisation". Cette déclaration demande "à ce que les droits des
développeurs et des utilisateurs de logiciels libres soient pris en compte par
le législateur, et que les pouvoirs publics encouragent l'utilisation, la
production, et la diffusion de logiciels libres"
. Le libre sera-t-il
déclaré d'utilité publique?


http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/01/30/pr-sidentielle-2007-l-april 


La Cnil met en garde contre les « traces numériques
»


Le surf sur Internet et
la viande bovine ont ceci en commun que l'on peut facilement en établir la
traçabilité. C'est cette évidence que la Cnil
(Commission nationale de l'informatique et des libertés) a souhaité rappeler à
l'occasion de la première journée européenne de la protection des données, le 28
janvier dernier.



Sous l'accroche, « Les idées changent, l'information reste. Vos idées ne
vous en fichez pas »,
la Cnil a mis en ligne sur son site bon nombre
d'informations sur la question du respect de la vie privée numérique, dont une
petite vidéo à destination de tous les internautes, jeunes et moins jeunes.



Bienvenu dans un univers orwellien. Internet n'est pas un monde virtuel,
selon la Cnil, mais bien « un réseau informatique ouvert (...) où chacun
laisse des traces ».
Elle fait remarquer que « sur Internet comme
ailleurs, l'anonymat nécessite des efforts, la surveillance aussi ».
Selon
elle, il s'agit de« ne pas sombrer dans la paranoïa ni dans l'utopie ».



Souriez, vous êtes pisté !



Le lecteur internaute est apostrophé par l'intermédiaire de différentes
thématiques : « Votre véhicule est invisible sur l'autoroute ? Pourquoi votre
connexion sur Internet le serait-elle ? »
; « A quoi servent les
cookies ? » ; « Internet au bureau » ou encore « pourquoi est-il plus
aisé de procéder à des authentifications et autres contrôles sur un intranet

[d'entreprise, NDLR] que sur Internet ? »Un espace pédagogique, intitulé
« Découvrez comment vous êtes pisté sur Internet », permet de répondre à toutes
ces questions.



En prime, la CnilL vous propose de consulter les traces que vous avez laissé
sur son propre site durant votre visite. Des informations telles que votre
adresse IP, le type de système d'exploitation utilisé, la résolution de l'écran
de votre ordinateur ou la version du navigateur Web. Sans oublier la porte
d'entrée par laquelle vous avez accédé au site de la Cnil, c'est-à-dire le lien
cliqué, ou le site où vous vous trouviez avant d'y parvenir. De quoi faire
réfléchir à ces « traces numériques ».


http://fr.news.yahoo.com/30012007/44/la-cnil-met-en-garde-contre-les-traces-numeriques.html 


France Télécom devra payer l'amende de
Wanadoo

 


La Cour de justice
européenne a décidé mardi que France Télécom
devait payer une amende de 10,35 millions d'euros infligée à son ancienne
filiale Wanadoo Interactive pour abus de position
dominante sur le marché français, en tant que fournisseur d'accès à Internet (FAI).



La Commission européenne avait
sanctionné Wanadoo en 2003 pour avoir pratiqué des prix d'accès à l'Internet à
haut débit (ADSL) inférieurs au coût de revient, dans le but de dominer ce
marché qui enregistrait une croissance rapide en France. Wanadoo était à
l'époque détenu à 70% par France Télécom, qui a par la suite acquis les intérêts
minoritaires dans Wanadoo et regroupé Internet, télévision et téléphone mobile sous la seule
marque Orange. Le marché français de l'Internet à haut débit est le plus
important d'Europe.



Wanadoo a contesté avoir occupé une position dominante et en avoir abusé.
Mais la cour européenne de justice n'a pas retenu ses arguments, et a mis en
avant le fait que Wanadoo comptait huit fois plus d'abonnés à l'Internet à haut
débit que son principal concurrent.



L'amende infligée à Wanadoo Interactive par la Commission européenne
s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Union européenne pour empêcher les
groupes de télécommunications d'abuser de leur position dominante sur le marché.
France Télécom dispose de deux mois pour faire appel de la décision du tribunal.
AP


http://fr.news.yahoo.com/30012007/5/france-telecom-devra-payer-l-amende-de-wanadoo.html


La Playstation 3 arrive le 23 mars en
Europe



Enfin, c'est officiel, la nouvelle console de Sony sera
bien disponible le 23 mars dans tous les territoires PAL (Europe, Afrique,
Australie, etc.). Mais attention, car, malgré la confirmation de la mise sur le
marché de plus d'un million de machines pour le lancement, Sony précise
également que seul le pack 60 Go sera disponible au prix de 599 euros. Le pack
20 Go pourrait, quant à lui, être mis en vente un peu plus tard dans l'année, à
condition bien sûr qu'il y ait de la demande pour ce dernier.
Sony annonce
également plus d'une trentaine de titres pour le lancement, dont certains seront
disponibles uniquement en téléchargement sur le Playstation Network.


http://www.latribune-online.com/ 


YouTube grand prince pour s'épargner des royalties


C'est dans la pittoresque station
helvétique de Davos que Chad Hurley, l'un des cofondateurs de YouTube, a annoncé
dimanche la grande nouvelle. Le poids lourds des sites communautaires de vidéo
s'apprêterait, d'ici à quelques mois, à rémunérer les contributeurs, ceux qui
mettent en ligne leurs vidéos sur le site (lire ci-dessous). «Nous
commençons à réunir une audience suffisamment importante pour pouvoir
récompenser et favoriser la créativité en partageant nos revenus avec nos
utilisateurs», 
a déclaré Hurley. L'argument peut faire sourire tant la
communauté de YouTube (70 millions de visiteurs par mois en moyenne) est depuis
belle lurette «suffisamment importante» pour créer un système de
rémunération de ce genre. Alors pourquoi maintenant ? Pour Fabrice Rochelandet,
maître de conférences à l'Adis, université de Paris-Sud, ce principe s'inscrit
encore et toujours dans la recherche de nouveaux modèles économiques. «Il
s'agit surtout pour YouTube d'améliorer la qualité des contenus en récompensant
la créativité 
, analyse-t-il. Pour autant, on peut exprimer quelques
doutes sur la viabilité d'un tel système. En premier lieu, qui va déterminer les
critères de cette créativité ? Car ce n'est pas le travail des gens de YouTube.
Les critiques en ligne ? Pourquoi pas, mais cela suppose un coût important pour
les trier. Le vote des internautes ? On sait que c'est manipulable. L'audience ?
On voit ce que ça donne à la télévision où les programmes qui font le plus
d'audience ne relèvent pas forcément de la plus exemplaire qualité.»

 


Plaintes. Il est
également probable que les dirigeants de YouTube voient surtout dans ce principe
de rétribution un moyen de calmer l'agitation qui règne autour du site depuis
son rachat, en novembre dernier, par Google pour 1,65 milliard de dollars.
L'annonce de cet achat a en effet déclenché une collection de plaintes émanant
de divers producteurs d'images. Chaînes de télé, ligues sportives ou
professionnelles du cinéma ont exigé de YouTube qu'il retire clips et films pour
lesquels le site ne verse aucun droit. Des accords ponctuels ont été trouvés
avec certains plaignants, comme CBS par exemple, impliquant le versement à la
chaîne d'un forfait annuel sur les programmes disponibles sur YouTube. Aubaine,
la même CBS utilise désormais le site communautaire comme un de ses principaux
vecteurs de communication. Idem pour certaines productions cinématographiques
qui organisent des campagnes de promotion sans débourser un centime ou presque,
Borat en étant le meilleur exemple. Pour finir, un pacte de
non-agression a été conclu entre le site et les principales majors du disque
(sauf EMI) qui prévoit une rétribution forfaitaire dans quelques mois, après
qu'une évaluation précise des revenus publicitaires de YouTube aura été
réalisée. Tout le monde ou presque semble prêt à jouer le jeu, à condition
d'obtenir une part substantielle du gâteau. Mais la pression monte. Cette
semaine, la Fox a déposé une plainte car quelques-uns de ses programmes phares (
24 heures chrono, notamment) se sont retrouvés en accès libre sur le
site.

 


Panier. Ainsi, il
n'est pas absurde d'imaginer qu'un partage des bénéfices, en mettant, dans le
même panier, professionnels et amateurs, pourrait constituer un début de
solution. «Cela pourrait effectivement constituer un commencement pour faire
accepter aux ayants droit le passage vers une diffusion de masse» 
, observe
Fabrice Rochelandet.


Dans ce cas, YouTube pourrait
s'inspirer d'autres expériences tentées outre-Atlantique. Le site communautaire
Revver, notamment, construit sur un principe comparable à celui de YouTube, a
prévu dès son lancement en 2005, de rémunérer chaque contributeur. Or, le site
éprouve de grandes difficultés à établir de façon certaine que celui qui met une
vidéo en ligne en est bel et bien l'auteur.

 


Spots. Autre
exemple, Current.tv. Lancée en août 2005 par un avocat, Joel Hyatt, et Al Gore,
le candidat démocrate de 2000, cette Web télé se veut une chaîne participative
et engagée. Très vite, les concepteurs ont passé des accords avec des diffuseurs
américains du câble et du satellite pour élargir l'audience. Et ça marche.
Environ 30 % des programmes de Current.tv sont des reportages amateurs. Mais
c'est surtout sur la publicité que le site a fait mouche auprès d'un public
jeune, traditionnellement réticent. L'an dernier, la chaîne a initié le principe
des v-cam (viewers created ad messages) . En clair, un appel lancé aux
amateurs pour réaliser les clips publicitaires d'un annonceur donné (Sony, Coca
ou Toyota pour les plus récents). Au finale, un clip fauché mais forcément
singulier, une certaine notoriété pour l'auteur qui, de surcroît, touche 1 000
dollars en cas de diffusion sur la chaîne et jusqu'à 50 000 dollars si
l'annonceur utilise ce matériel sur d'autres supports. De son côté, Current.tv
perçoit de chaque grand annonceur un forfait annuel de l'ordre de 1 million de
dollars. De quoi donner des idées.

 

http://www.liberation.fr/actualite/economie/231744.FR.php?rss=true

Publié par Reuther à 00:35:24 dans Actu P2P | Commentaires (0) |