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EMI fusionne avec Capitol et Virgin
La maison de disques britannique EMI Group, qui compte parmi ses artistes les
Beatles, les Rolling Stones et Coldplay, fusionne avec les étiquettes Capitol et
Virgin aux États-Unis afin de former le conglomérat Capitol Music Group.
Cette fusion s'inscrit dans la réorganisation des activités de EMI, qui
a plus tôt ce mois-ci annoncé le départ de deux hauts dirigeants et prévenu les
investisseurs que les ventes de l'exercice seront largement inférieures aux
attentes.
EMI a fait savoir vendredi que Jason Flom sera à la tête de
Capitol Music Group à titre de président du conseil et chef de la direction. M.
Flom s'est joint à EMI en tant que chef de la direction de Virgin Records
America en novembre 2005.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070126/CPARTS03/70126245/5020/CPARTS03
Le ministère de la Culture justifie le soutien des
FAI au financement du cinéma
Analyse
Les discussions se sont poursuivies tout le week-end au sujet de la
modernisation du compte de soutien (Cosip), le système de financement du cinéma
français. Un système auquel les fournisseurs d'accès internet sont appelés à
contribuer, par le biais d'une nouvelle taxe sur leurs revenus liés à
l'audiovisuel.
Un amendement en ce sens, introduit par la commission des Affaires
culturelles de l'Assemblée nationale, sera discuté mardi 30 janvier, lors de
l'examen du projet de loi sur la télévision du futur.
Free a déjà dénoncé cette initiative, estimant qu'elle allait
créer un «nouvel impôt sur internet». Pour l'instant, les autres fournisseurs
d'accès internet restent officiellement discrets sur le sujet. En coulisse,
l'AFA, leur association professionnelle, mène les dernières
négociations.
Le ministère de la Culture, de son côté, tente d'apaiser la polémique
lancée par Free. En rappelant tout d'abord qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle
taxe, mais d'une adaptation de l'assiette d'une taxe qui s'appliquait déjà aux
câblo-opérateurs, jusqu'en 1997. Date à laquelle ils ont bénéficié d'un
aménagement, en raison des difficultés du secteur en France.
«Les fournisseurs d'accès internet disposent d'un taux réduit de TVA de
5,5% sur leurs activités audiovisuelles», poursuit-on au ministère. Selon leurs
données, pour une société telle que Free, cela correspond à «un avantage annuel»
de 65 millions d'euros. Il est donc normal, en compensation, que les FAI
contribuent plus activement au financement du cinéma.
Répercussion sur les discussions VOD
Les services du ministère de la Culture esiment que l'audiovisuel
représente 56% des revenus triple play de Free. Si la modernisation du
compte de soutien est adoptée, ils ont calculé que le FAI devrait verser, pour
la première année de mise en place, environ 7 millions d'euros.
Toute la difficulté, pour un fournisseur comme Free, est que ses
abonnements sont vendus tout-en-un. La société propose à ses abonnés dégroupés
tous les services triple play pour 29,99 euros par mois, même si le client
n'utilise pas concrètement les services audiovisuels compris dans l'abonnement.
Le ministère a calculé que la nouvelle assiette du compte de soutien,
qui diminue la contribution des acteurs traditionnels de l'audiovisuel et
introduit donc la participation des FAI, permettra de dégager 8 millions d'euros
supplémentaires sur 2008.
Une manne qui devrait être affectée «non pas aux secteurs traditionnels
du fonds de soutien (cinéma, télévision)», mais aux productions destinées aux
nouveaux acteurs du paysage audiovisuel. Elle pourrait notamment servir à
«soutenir les productions multisupports, (...) ainsi que la numérisation des
catalogues et l'éditorialisation des services de vidéo à la demande».
Le sort de l'amendement est désormais entre les mains des
parlementaires. Mais cette polémique risque fort de venir perturber un autre
dossier, tout aussi épineux, celui de la vidéo à la demande (VOD). FAI
et ayants droit du cinéma n'arrivent toujours pas à se mettre d'accord sur
un nouvel accord; Free menace même de durcir sa position si la réforme du Cosip
est adoptée. Le ministre de la Culture devrait jouer les médiateurs début
février, une fois le texte passé devant les députés.
Les sites étrangers épinglés sur la « taxe copie
privée » des CD et DVD
Les consommateurs tentés par l'achat de CD ou de DVD sur des sites marchands
étrangers afin d'échapper à la rémunération au titre de la copie privée
seront-ils contraints de revenir dans la légalité ? Dans le bras de fer
judiciaire opposant RueDuCommerce.com à cinq5 cybercommerçants étrangers, la justice vient de donner raison
au site français. Ce dernier accusait ces boutiques de concurrence déloyale et
leur reprochait de ne pas indiquer sur leur site le surcoût lié au paiement de
la rémunération pour copie privée (que les consommateurs doivent aquitter
eux-mêmes sur l'achat de CD et de DVD à l'étranger).
Une première ordonnance de la cour d'appel de Paris exigeait le 16 mars 2006
de Dabs.com, de CD Folie, de Nierle, d'Omnisoft Multimedia et de Megamatic
qu'ils cessent « toute forme de publicité à destination du public français ne
mentionnant pas, de façon claire et explicite, l'obligation, pour l'acquéreur
situé en France, d'acquitter la rémunération pour copie privée ». Le
jugement était exécutoire. Et ce malgré le pourvoi en appel des marchands. Ces
derniers n'ayant pas obtempéré, cette même cour vient de « liquider
l'astreinte » prononcée à leur égard. Autrement dit, en raison de la non
exécution de cette ordonnance, ils sont condamnés à payer à RueduCommerce des
sommes allant de 22 600 à 47 500 euros.
La justice n'a pas retenu leurs objections. Dans leur défense, les sociétés
incriminées évoquaient l'impossibilité technique de préciser dans leurs liens
publicitaires Google qu'il appartenait au
consommateur français de s'acquitter de la rémunération pour copie privée. Faute
de place. Dans l'arrêt du 27 janvier que 01net. s'est procuré, le
tribunal a estimé « qu'il ne s'agit que de l'ajout de quelques caractères sur
une ligne ». Pour la justice, la simple mention « taxe Sacem incluse
» à côté des prix modifiés suffisait.
Une amende de 10 000 euros par jour
Par ailleurs, les sites marchands étrangers avaient invoqué la responsabilité
des moteurs de comparaison de prix qui aspirent directement leur contenu.
Ainsi, dans un même tableau, sont mis en perspective des prix de sites
français copie privée incluse et des tarifs pratiqués à l'étranger sans cette
même « taxe ». Le tribunal considère « qu'il ne peut être sérieusement
soutenu que les [sociétés] intimées sont sans pouvoir sur ces sites
[moteurs de comparaison de prix, NDLR] dès lors que ceux-ci ne font que
reprendre les informations sur les prix qu'ils ont trouvés sur les sites
concernés ». Il appartient aux sociétés étangères de marquer leurs pages Web pour différencier leur
contenu et les prix pratiqués selon les pays. « Si les intimées s'étaient
conformées à l'injonction reçue, les sites comparateurs (...) n'auraient pu
que donner les prix avec la mention taxe Sacem. »
La facture pourrait encore augmenter pour les marchands mis en cause. Le
tribunal a en effet élevé l'astreinte de retard à 10 000 euros par jour pendant
six mois. Une forte somme à payer, à condition que les sites en question
existent encore. Dabs.com a cessé toute activité en France depuis le 31 mai
2006. Quant à Megamatic, son nom de domaine est à vendre. Une recherche sur le
cache de Google montre pourtant que la société était encore en activité le 19
janvier dernier. Le jugement sur le fond n'est pas attendu avant avril prochain.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/44/les-sites-etrangers-epingles-sur-la-taxe-copie-privee-des.html#go
SFR lance un "pass musique illimité" avec Universal
Lors du Midem (Marché international de la musique), SFR a annoncé le lancement
d'un nouveau forfait qui, pour 14,90 euros, donne accès à 80.000 titres du
catalogue Universal Music. Cette offre, fournie par Musiwave, constituerait,
selon l'opérateur, une première sur le marché européen. Cependant, les personnes
intéressées devront être rapides pour en profiter : seuls les 30.000 premiers
clients SFR qui en feront la demande pourront y souscrire. En outre,
l'utilisateur devra être équipé d'un téléphones compatibles (Nokia 6630, 6680 ou
N70).
http://www.journaldunet.com/breve/france/8708/sfr-lance-un-quot-pass-musique-illimite-quot-avec-universal.shtml
Apple se prépare à attaquer le marché européen de la
VOD
Selon les informations du Figaro, Apple ouvrirait au printemps
(mars ou avril) sa plate-forme de vidéo à la demande (VOD), iTunes
Video Store en Europe.
Selon les informations du Figaro, Apple ouvrirait au printemps
(mars ou avril) sa plate-forme de vidéo à la demande (VOD), iTunes Video Store
en Europe.
Le groupe opérerait depuis le Luxembourg, où est déjà basée sa filiale
iTunes Europe. Il proposerait des séries et des longs métrages, à prix unique
et, surtout, sans tenir aucunement compte du système de chronologie créé en
France pour préserver les différentes exploitations d'une oeuvre audiovisuelle.
Selon le quotidien, iTunes rendrait disponibles les séries aussitôt
après leur diffusion en Grande-Bretagne, même si elles n'ont
pas encore été diffusées en France, en Italie ou en Espagne. Apple envisagerait
également de proposer les films trois
mois après leur sortie. De quoi inquiéter fortement l'industrie française et les
FAI, qui
peinent toujours à se mettre d'accord pour que les films en VOD soient
disponibles sur les offres françaises six mois après leur sortie en
salles.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/7/apple-se-prepare-attaquer-le-marche-europeen-de-la-vod.html
Découvrez Peerple à Linux Expo 07
Né de la collaboration entre deux équipes Inria (Asap et Gyroweb), Peerple est
un nouveau logiciel libre de partage sécurisé de données personnelles en pair à
pair (P2P). A voir au salon Linux, du 30 janvier au 1er février 2007, au CNIT,
Paris la Défense.
Peerple permet, ou permettra à court terme, à la
fois de sauvegarder et de partager des données personnelles comme des photos,
des documents, des vidéos, etc. C'est en passe de devenir une alternative
pertinente au stockage sur des serveurs propriétaires de type Google qui rebute
nombre d'utilisateurs. L'idée est de stocker une copie de ses données chez ses
amis par exemple et, en échange, de leur céder de son propre espace de stockage
pour faire de même, résume Anne-Marie Kermarrec, responsable, au sein de
l'Irisa, de l'équipe de recherche ASAP, spécialisée dans les applications
distribuées à large-échelle.
Les logiciels de pair-à-pair (peer-to-peer
ou P2P) ont été popularisés sur l'Internet par les systèmes de partage dédiés à
l'échange de fichiers musicaux : les Kazaa, Gnutella, eMule, eDonkey et
consorts. Le principe est connu : chaque ordinateur met à disposition une partie
de son espace disque soit pour autoriser la consultation de données, soit pour
permettre directement l'écriture de nouvelles données. L'applicatif mis au point
par les chercheurs de l'Inria (1) assurera, à
terme, le partage et la sauvegarde des données personnelles de manière
sécurisée en utilisant des technologies de cryptographie forte. Les
communications entre utilisateurs sont chiffrées en SSL. Quant aux données,
elles aussi, sont encodées. En l'occurrence au standard AES (2). Seul, le propriétaire peut décrypter grâce à sa clé secrète
(méthode RSA (3)).
Ecrit en langage Objective-Caml, Peerple est piloté via une interface
web. Le client est disponible sous Linux et Mac OSX. Il s'agit d'un logiciel
libre et gratuit sous licence GPL.
Notes
(1) Localisée à Rennes (Irisa) et Saclay (Futurs), l'équipe de
recherche ASAP a pour
objectif de fournir un ensemble d'abstractions et d'algorithmes pour construire
des applications distribuées à large-échelle, mettant en relation un large
ensemble d'entités aux capacités limitées, géographiquement distantes et
potentiellement mobiles.
Implantée à Rocquencourt, l'équipe GYROWEB s'occupe principalement de l'algorithmique des
graphes et des réseaux. Les graphes permettent de modéliser la structure
intrinsèque de nombreux systèmes complexe tels que les réeseaux.
(2) AES : Advance Encryption Standard. Le standard de chiffrement
avancé utilisé en particulier par les organisations du gouvernement
américain.
(3) RSA est un algorithme asymétrique de cryptographie à clé publique
mis au point par Ron Rivest, Adi Shamir et Len Adleman.
Peerple est présenté sur le stand Inria au Linux
Expo, CNIT - Paris La Défense, du 30 janvier au 1er février 2007.
Sur le web : peerple.net
http://www.irisa.fr/activites/new/007/peerple
La Fox s'en prend à Youtube pour piratage de séries
TV
La 20th Century Fox vient de mettre en demeure Youtube pour la présence de
plusieurs épisodes des séries 24H Chrono et Les Simpsons en libre accès sur son
site. La maison de production hollywoodienne exige de Youtube l'identité
électronique des utilisateurs qui ont envoyé les vidéos pirates sur le Net, sans
autorisation aucune.
Ce type de poursuite devient maintenant courant dans le milieu. Fox avait
d'ailleurs déjà poursuivi un autre site, LiveDigital, pour le même type de
violation de droits. Le site avait alors optempéré sans broncher en supprimant
les vidéos concernées. Ici, Youtube n'a pas officiellement répondu à la demande
de Fox, mais les vidéos incriminées ne semblent plus être présentes sur le
site.
Or, cette fois-ci, le piratage fut particulièrement
ennuyeux pour la Fox. Les épisodes piratés de 24H Chrono et des Simpsons sont
pour la plupart sortis sur le Web avant même leur diffusion
à la télévision, selon la maison de production. Le pirate présumé se fait
appeler ECOtotal.
La Fox aurait même prévenu une première fois Youtube de la présence des
vidéos pirates le 8 janvier dernier, soit 6 jours avant la diffusion des
derniers épisodes de 24H Chrono à la télévision. La fuite viendrait donc de tout
près, on comprend que la Fox veuille identifier ce cher ECOtotal.
L'année dernière, la Fox fut confrontée au même problème de piratage avant même la diffusion
télévisée de la série. La Fox avait d'ailleurs fini par identifier la taupe...
http://fr.news.yahoo.com/29012007/308/la-fox-s-en-prend-youtube-pour-piratage-de-series.html
YouTube va rémunérer ses contributeurs les plus
populaires
Le site YouTube va partager ses
revenus publicitaires avec ses utilisateurs, comme l'a annoncé le 27 janvier
Chad Hurley, l'un des fondateurs de la plate-forme vidéo, en marge du forum de
Davos, en Suisse.
Le site YouTube va partager ses revenus publicitaires avec ses
utilisateurs, comme l'a annoncé le 27 janvier Chad Hurley, l'un des fondateurs
de la plate-forme vidéo, en marge du forum de Davos, en Suisse.
La société, propriété
de Google depuis octobre dernier, lancera au printemps un système de
rémunération basé sur diverses formules publicitaires, avec notamment des spots
de trois secondes diffusés avant les vidéos. Le patron de Youtube indique que
les détails du système ne sont pas encore finalisés.
Ce service de partage des revenus ne sera ouvert qu'aux internautes
détenant l'intégralité des droits des vidéos qu'ils diffusent en ligne, a
précisé Chad Hurley. Il servira à «récompenser la créativité des utilisateurs».
«Nous voulons voir comment les internautes interagissent avec la publicité, et
construire un modèle efficace, pour satisfaire les utilisateurs ainsi que les
annonceurs», a-t-il précisé à la BBC.
Le site va parallèlement à intégrer une technologie de marquage audio
(audio fingerprinting), afin de mieux identifier les contenus protégés par le
copyright.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/7/youtube-va-remunerer-ses-contributeurs-les-plus-populaires.html
TF1 ne veut plus apparaître sur les PC des
Freenautes
Branle-bas de combat parmi les abonnés de Free. Alors que depuis le 5 janvier
TF1 est enfin disponible sur les services de télévision
par ADSL des fournisseurs d'accès à Internet, la chaîne a demandé
à Free d'empêcher l'accès à ses programmes à travers le service multiposte,
disponible pour les détenteurs de Freebox v3, v4 et HD. C'est-à-dire de ne
permettre la diffusion de son flux que sur un téléviseur, pas sur un ordinateur.
Impossible donc, de regarder France 2 à la télévision pendant que quelqu'un
d'autre chez vous visionne TF1 sur le PC avec le logiciel VLC Mediaplayer. Et
impossible d'enregistrer les émissions sur le disque dur de l'ordinateur.
Car c'est bien là l'enjeu pour TF1, comme le site PC Inpact en a eu la
confirmation auprès de la chaîne la semaine dernière : il s'agit « d'éviter
tout enregistrement par les Freenautes du signal de TF1 sur les disques durs et d'éviter par là même de voir les
programmes de TF1 se retrouver sur Internet, piratés de cette manière ». Et
mis en masse en circulation sur les plates-formes vidéo comme YouTube ou
Dailymotion, faut-il ajouter.
TF1 invoque les droits qu'elle paie, parfois très cher, pour certains
contenus exclusifs. Dès lors, il est « hors de question que nos contenus
[...] puissent se retrouver n'importe où ». Non pas qu'il soit actuellement
impossible de pirater les programmes de TF1 et de les mettre en ligne. On en
trouve bien évidemment déjà sur les sites de partage de vidéos (des extraits des
journaux télévisés, par exemple). La TNT, sur laquelle TF1 est aussi disponible,
permet quant à elle, via une antenne-clé USB de regarder la chaîne sur PC. Mais
pour la première chaîne française, la fonction multiposte faciliterait un peu
trop le travail de copie.
Violation de la loi DADVSI ?
De leur côté, les abonnés ont commencé à réagir. Le site Le Journal du
Freenaute a lancé une pétition, jugeant les arguments de TF1 «
complètement absurdes » et « totalement bidons ». D'un point de vue
pratique, il rappelle que le service multiposte de Free permet, outre de
regarder deux chaînes en même temps, d'avoir la télévision sans avoir à investir
dans un téléviseur. Les abonnés qui sont dans cette situation ne peuvent tout
simplement plus regarder TF1.
Huit mille personnes ont signé la pétition, selon un responsable du site.
Autre argument : en demandant à Free de crypter le signal pour bloquer la
lecture sur ordinateur, les deux partenaires violeraient la loi Droit d'auteur
et droits voisins (DADVSI).
Celle-ci stipule en effet que « les éditeurs et les distributeurs de services
de télévision ne peuvent recourir à des mesures techniques qui auraient pour
effet de priver le public du bénéfice de l'exception pour copie privée, y
compris sur un support et dans un format numérique ».
Il reste qu'une loi est toujours l'objet d'interprétation : si TF1 persiste
et réussit à prouver qu'elle a le droit pour elle, alors les autres chaînes
pourraient l'imiter. A part rouspéter et tempêter, les abonnés, eux, n'ont
finalement pas beaucoup de moyens. Au Journal du Freenaute, on ne nie pas
que cela risque d'être « un combat assez difficile ».
http://fr.news.yahoo.com/29012007/44/tf1-ne-veut-plus-apparaitre-sur-les-pc-des-freenautes.html
La PS3 difficile à vendre, Ken Kutaragi à la
rescousse
Les ventes de consoles PlayStations 3 sont en difficulté, et pire encore, ce
constat est même valable au Japon, la patrie mère de Sony. Si
certains ont acheté la console au double ou au triple de son prix sur eBay lors de son lancement il
y a quelques semaines, la console est maintenant bien moins demandée.
Selon le journal The Australian, les versions 20 Go de la dernière
console de Sony peuvent s'acheter dans le quartier technologique de Tokyo,
Akihabara, pour une somme 20 % inférieure à son prix initial. La PS3 se vend
très lentement, contrairement à la console Wii de Nintendo, trop lentement ?
Selon Yuta Sakurai, un analyste de Nomura, Sony a livré environ 2,1 millions
de consoles au Japon et aux États-Unis, mais n'en aurait
effectivement vendu que 1,3 million à la date du 31 décembre dernier. Et l'écart
entre le nombre de consoles livrées et vendues s'agrandirait, selon Sakurai.
C'est que la console est chère, face aux Wii et aux Xbox 360 des concurrents.
Elle a de plus démarré plus tard que prévu, alors que l'autre représentante des
consoles « NextGen » (nouvelle génération), la Xbox 360 de Microsoft, avait alors déjà
creusé sa tranchée chez les joueurs.
Kutaragi à la rescousse
La situation est telle que Ken Kutaragi, l'ingénieur père de la PlayStation,
va tenter personnellement de redonner ses lettres de noblesse à la PS3 et son processeur Cell. En effet, de nombreux développeurs
grognent contre un processeur Cell trop complexe à programmer pour mettre au
point des jeux sophistiqués, et surtout rentables. Kutaragi donnera de sa
personne pour les aider.
Kutaragi va donc prendre la tête d'une entreprise commune, créée spécialement
par Sony et Bandai (Namco) : Cellius. Cette société a pour objectif d'aider les
programmeurs à développer des jeux capables d'exploiter les capacités de la
console, et particulièrement de son processeur.
Cellius prendra aussi en charge tout le développement logiciel de Sony, sur
toutes les plateformes exploitées par la marque.
http://fr.news.yahoo.com/29012007/308/la-ps3-difficile-vendre-ken-kutaragi-la-rescousse.html
Publié par Reuther à 00:22:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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