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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 25 janvier 2007



Adobe and
its P2P Ambitions



Adobe
Systems, now the owner of Flash multimedia technology, seems to be getting
pretty serious about spreading its tentacles into new product categories – from
VoIP to peer-to-peer networking. But it is P2P that is at the heart of San
Jose, Calif.-based company's grand design.



In
pursuit of this strategy, the company has acquired
amicima, a privately held start-up
founded in 2004 to “develop improved Internet protocols for client-server and
peer-to-peer networking, and to develop new applications based on these
protocols.” After being tipped off by one of our readers, we were able to
confirm with our sources that Adobe has bought out this tiny company, which can
help Adobe achieve its VoIP and P2P ambitions. An Adobe spokesperson declined
to comment.



Amicima's
publicly available product is
amiciPhone, a p2p-based VoIP client
that combines presence, text messaging and file transfers with voice chat. In
addition, Adobe recently announced a partnership with VeriSign, which is now in
the CDN business. Together, expect a lot of Flash and P2P going forward,
perhaps making it a lot easier to move rich content around the Internet.



Though a
pint-sized start-up, amicima carried a hefty intellectual punch. Through
LinkedIn, we were able to find that amicima co-founder Mathew Kaufman has been
working as Senior Computer Scientist for Adobe since October 2006. His
co-founder, Michael Thornburgh, is also said to be at Adobe. Both of them have
vast experience in networking and P2P technologies. The two of them worked at
Tycho Networks, and later at DSL.net, after that company acquired Tycho.



It is
unclear whether Adobe acquired amicima for the technology or for the talent. What
is clear is that the company is very serious about making the Flash technology
an integral part of the “webization of voice,” as
we had previously reported.



Amicima's
acquisition, while seemingly voice-centric, could also be viewed as part of
company's multi-pronged P2P strategy. Adobe recently announced a partnership
with VeriSign, owners of the Kontiki grid content distribution platform.
In an email earlier this month, VeriSign told
us, “[we] will be collaborating with Adobe for delivery of Flash video including
movies, TV shows, broadcast media and user interface technologies.”



Later, at the CES Show in Las Vegas, the two
companies announced their alliance, though it was lost amidst the noise around
new phones and gadgets.



The two companies expect to work together to integrate future versions
of next generation media technologies leveraging VeriSign's Kontiki
peer-to-peer technology and Adobe's award winning Flash Video software.



That's a
long-winded way of saying that Adobe could bundle Kontiki's command-and-control
P2P technology into a forthcoming version of Flash. Given the wide scale
adoption of Flash, Adobe-Kontiki will be able to create an Internet-wide peer-to-peer
cloud.



Publishers are expected to be able to lower their development, quality
assurance, and customer support costs because the combined Flash/VeriSign
service reduces the problems of deploying video on-demand applications across
multiple platforms and browsers.



In other
words, the two companies can make it easy to seed and distribute video content,
as long as it is published to the Kontiki platform and uses Flash. The
Adobe-VeriSign combo could also help overcome some of the issues surrounding
the current torrent-based content distribution systems.



There are fears that a coming balkanization of BitTorrent resulting from
increased commercial efforts will thwart it from becoming a widely adopted
distribution platform. And more and more ISPs are increasingly blocking
torrent-based content. Kontiki, however, monitors the flow of pieces of content
around a network, and should be able to avoid that backlash. This is a way for
P2P to really — really — go
mainstream.



We will
be tracking this story pretty closely, rustling up more details from our
sources.



http://gigaom.com/?p=7962&akst_action=share-this



BitTorrent is DOOMED! 



The
self-acclaimed guru of IPTV, Mark Cuban claims P2P and, more specifically,
BitTorrent, is doomed. Apparently, “conflicting clients”, lack of knowledge,
limited Internet plans, and “bandwidth premiums” are going to be jointly responsible.



Here's
Cuban's argument: he believes from the business standpoint, BitTorrent and
other peer-to-peer technologies are great. They save massive amounts of
bandwidth and help efficiently distribute large media files, possibly even
speeding up transfers. We agree with everything up 'til here.



But now
he goes on to say although content creators can profit from BitTorrent, users
are getting screwed. Why? Here are his reasons.



#
Conflicting Clients

# End Users don't understand how P2P works

# The P2P model of seeding is a HUGE problem for those [...] with bandwidth
constraints or per bit or per minute costs

# There is a misconception that there is bandwidth savings for the end user



etc..



http://www.p2pnet.net/story/11111



Nouvel impot sur
internet ? Free se rebelle !



    Le Gouvernement, les
députés UMP et PS souhaitent avaliser un nouvel impôt sur Internet :

Risque d'augmentation du prix des communications électroniques pour les
consommateurs.


 

 

Un amendement signé de certains députés UMP et PS et soutenu par le
gouvernement de Monsieur

Dominique de Villepin a pour volonté de créer une nouvelle taxe qui risque in
fine d'être payée par le

consommateur alors même que la
France
a rattrapé son retard dans l'économie numérique.

 

Il faut savoir que les opérateurs télécoms contribuent déjà pour une part non
négligeable de leur

chiffre d'affaires au développement de la création audiovisuelle. A ce titre,
Free a versé près de 12

millions d'euros en 2006.

 

Le principe d'une contribution n'a rien d'illégitime dès lors qu'il
s'accompagne de sérieuses

contreparties dans l'intérêt du consommateur.

 

A ce stade, il n'en est rien.

 

Les opérateurs restent en effet confrontés à de grandes difficultés en matière
d'accès aux contenus :

cinéma, information, sport mais également Haute Définition alors que le parc –
plus d'un million - de

décodeurs capables de délivrer dès aujourd'hui des contenus
HD
chez les opérateurs télécoms est à

ce jour supérieur à celui des décodeurs
HD
par satellite ou par câble.

 

Dans l'intérêt des consommateurs et pour la poursuite du développement de
l'économique numérique

en France, Free appelle les députés à ne pas voter cet amendement pour les
raisons suivantes :

 

 1. La concertation a été factice, les principaux intéressés ont été mis
devant le fait accompli. Free

vient de découvrir l'existence de cet amendement.

 

2. Le Parlement envisage de voter une taxe ailleurs que dans une loi de
finances au risque de 

l'inconstitutionnalité.

 

3. L'égalité de traitement entre les réseaux n'est pas respectée puisque les
câblo-opérateurs 

bénéficient d'une dérogation.

 

4. Après s'être plaint pendant des années de leur dépendance économique à
l'égard de l'industrie de

la télévision, les producteurs de cinéma et d'audiovisuel, à travers cette
nouvelle taxe et avec le

soutien du Ministère de la
Culture
, construisent une dépendance financière à l'égard de
l'industrie des

télécommunications. 

 

5. Cette taxe aggrave une politique qui a fait la preuve de son inefficacité.

La France est
derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni mais également l'Italie et l'Espagne en
nombre de

fictions produites par an ainsi qu'en investissement dans la fiction rapporté
au PIB par tête. Ce

système de financement est malthusien et corporatiste. En l'étendant aux
opérateurs triple-play qui à

ce stade ne sont que de simples distributeurs, le Parlement envisage
d'imposer cette logique

malthusienne aux opérateurs télécoms et les empêcher de trouver, pour la
création audiovisuelle, des

formes de financement plus saines liées à la Vidéo à la Demande (VOD) et la SVOD.

 

6. En tout état de cause, la taxe sera répercutée, puisque le métier des
opérateurs ADSL n'est pas la

production ou l'édition de programmes. Pour les opérateurs, il existe deux
façons simples de

répercuter ce nouvel impôt : 



-  soit
faire payer l'abonné et dans ce cas il s'agit d'une nouvelle taxe sur la
consommation des

jeunes (compte tenu de l'âge moyen des abonnés), 



-  soit
faire payer les chaînes et les éditeurs. Ce serait cruel pour les petites
chaînes, qui ont

trouvé leur public, car seuls les grands médias auront les moyens de soutenir
un rapport de force et

de négocier avec les opérateurs. Le Parlement est en train de créer un impôt
qui pèsera sur les

petites chaînes, au bénéfice des plus grosses, en demandant aux opérateurs
télécoms de jouer le rôle

de percepteur. 

Au final, sous couvert de soutenir la création culturelle, ce nouvel impôt va
au contraire porter atteinte

à la diversité culturelle et au pluralisme.

 

7. Les consommateurs revendiquent un accès à la culture qui soit permanent et à
faible coût. La

France
joue aujourd'hui un rôle de leader (cf. étude OCDE,
avril 2006) en la matière grâce aux offres

triple-play, cette extension de la taxe assortie d'aucune contrepartie est une
attaque directe contre ce

leadership et les attentes légitimes des consommateurs, notamment les plus
jeunes. Alors que les

pouvoirs publics mettent l'accent sur la nécessité de soutenir l'investissement
dans l'économie

numérique, il est paradoxal de constater que le Parlement s'apprête à instaurer
en catimini une taxe

sur le chiffre d'affaires pouvant atteindre jusqu'à 4,5% (soit l'impôt le plus
archaïque et le plus anti-

économique) sur l'un des secteurs les plus dynamiques de l'économie française.

 

Alors que les candidats à l'élection présidentielle veulent réduire les impôts
et augmenter le

pouvoir d'achat des Français, l'attitude des députés PS et UMP qui veulent
créer une nouvelle

taxe payée par les consommateurs est incompréhensible !



http://www.universfreebox.com/article2719.html





Bonne
nouvelle pour Universal : SpiralFrog serait mort



Nous
indiquions lundi que SpiralFrog avait renvoyé
son directeur
Robin Kent avant même le lancement du site. En réalité, c'est
tout SpiralFrog qui semble fermer ses portes et ainsi laver l'erreur
stratégique d'Universal.



Les observateurs du monde entier et les
professionnels de la musique n'en revenaient pas lorsque, sortie de nulle part,
une start-up du nom de SpiralFrog annonça
cet été
la signature d'un accord avec Universal Music pour proposer
gratuitement en téléchargement l'ensemble de son catalogue. C'est avec des yeux
éberlués que l'on découvrait que la gratuité pour la musique en ligne n'était
plus un gros mot dans la bouche de la plus grande des maisons de disques du
monde. C'était comme une faille spatio-temporelle, comme une anomalie
incompréhensible survenue au moment où la France sortait d'un violent combat qui avait fait
dénoncer à son ministre de la
Culture Renaud
Donnedieu de Vabres "l'illusion de la
gratuité". C'était un avoeu d'échec et un pas en avant fantastique vers la
licence globale que l'hexagone venait de rejeter avec vigueur.



Qu'était-il donc bien passé par la tête
d'Universal ? Sans jamais commenter l'accord, on comprenait très vite que la
première des majors se mordait les doigts d'avoir été trop vite vers les
modèles publicitaires. D'autres l'ont suivi, comme EMI, mais en
Chine
. Si EMI a
signé
avec SpiralFrog aux Etats-Unis, c'est uniquement pour sa filiale
édition et donc les droits sur les mélodies et les paroles des chansons, et non
sur les enregistrements.



Aussi c'est peut-être avec un grand soulagement que l'industrie du disque
apprend l'état comateux de la grenouille SpiralFrog, avant même que le site
n'ouvre ses portes. Le PDG a
été renvoyé
au lendemain de Noël sans motif officiel et sans remplacement.
Et CNet nous apprend que au moins six autres cadres exécutifs
de SpiralFrog et trois membres du conseil d'administration ont quitté la
société ces derniers jours. Plus personne ne répond et les bureaux semblent
désertés. Tout porte à croire que SpiralFrog est mort avant même ses débuts.



Une mort orchestrée pour écarter le spectre de la licence globale ?



"Ce serait partie gagnée pour Universal si le modèle publicitaire se
révèle viable. Mais rien n'est moins sûr", avions-nous
écrit
à propos de SpiralFrog lors de l'annonce de l'accord surprise.
"Les clips, émissions et séries TV s'accomodent facilement de la publicité
sur Internet. Le format visuel permet l'insertion des
publicités sans rupture dans les habitudes de consommation. Ces trois formats
ont toujours vécu grâce à (et pour) la publicité, et le public l'a parfaitement
intégré", continuions-nous avant de demander : "le format
publicitaire est-il aussi naturel pour la musique ? Il n'est certain ni que la
publicité trouve sa rentabilité dans des chansons écoutées en fond sonore, ni
surtout que le public les accepte plutôt que de leur préférer le P2P et des
fichiers sans DRM".



Finalement, nous avions eu cette conclusion : "En cas d'échec de
SpiralFrog à trouver l'équilibre financier et à satisfaire les demandes
d'Universal, c'est toute l'industrie du disque qui pourrait être contrainte de
songer à nouveau à la licence globale".



Il est certainement salutaire pour Universal et toute l'industrie du disque que
l'échec se soit produit avant même que l'expérience ne soit tentée. Est-ce
parce que les autres majors l'ont vite réalisé que SpiralFrog ne verra jamais
le jour ?



http://www.ratiatum.com/news4238_Bonne_nouvelle_pour_Universal_SpiralFrog_serait_mort.html 





Ares 2.0.3



Logiciel
de P2P décentralisé




Description :



Ares est un réseau P2P
entièrement décentralisé qui permet l'échange de tous types de fichiers
(musique, films, logiciels, photos...),
et qui intègre le protocole BitTorrent depuis la version 1.9.4. Ce logiciel est
avant tout basé sur l'esprit de communauté, il permet aux utilisateurs de
communiquer entre eux grace à des salons hébergés par les utilisateurs
eux-mêmes et l'échange facile de fichiers entre amis.



Vous pouvez utiliser Ares en version française, pour cela il vous suffit de
configurer le langage "french" dans le menu préférences.





http://www.ratiatum.com/log285_Ares.html





MySpace espère doubler
le nombre de ses marchés en 2007



Le site MySpace de News Corp. espère
multiplier par plus de deux au cours de l'année 2007 le nombre de pays dans
lesquels il opère, a déclaré mercredi à Reuters Travis Katz, vice-président des
opérations internationales du site internet communautaire.



MySpace, l'un des sites les plus visités sur
internet, est actuellement implanté dans neuf régions du globe et notamment aux
Etats-Unis, au Royaume Uni, en France, en Allemagne et au Japon.



Rupert Murdoch, patron de News Corp., a
déclaré par le passé que sa filiale envisageait à terme d'opérer sur onze
autres marchés, dont le marché chinois, potentiellement très lucratif.



http://fr.news.yahoo.com/24012007/290/myspace-espere-doubler-le-nombre-de-ses-marches-en-2007.html#go 





Canal Play propose des
films en téléchargement définitif



Un an après le lancement de son site Canal Play, qui loue
des vidéos à la demande (VOD), le groupe Canal Plus enrichit son offre: les films sont désormais disponibles en
téléchargement définitif sur un PC.



Un
an après le lancement de son site Canal Play, qui loue des vidéos à
la demande (VOD), le groupe Canal Plus enrichit son offre: les films sont
désormais disponibles en téléchargement définitif sur un PC.



«Une
fois le téléchargement effectué, l'utilisateur peut également graver une copie
unique sécurisée sur un DVD, directement à partir du lecteur Canal Play, qui
sera lisible sur tout lecteur DVD de salon», précise le groupe dans un
communiqué. Pour ce service, la plate-forme utilise la technologie FluxDVD,
développée par la société allemande ACE.



Le
prix des films en téléchargement démarre à 9,99 euros pour les films de
catalogue. Canal Play propose un choix parmi 2.000 vidéos, dont 1.300 longs
métrages.



Sur
la partie location, le délai de visionnage d'un film est porté à 48
heures (au lieu de 24 heures) suivant le début de la première lecture.



À
partir de février, Canal Play proposera également plusieurs films en HD (haute
définition) sur les PC à partir de 5,99 euros, parmi lesquels Mullholland Drive, Stargate, Basic Instinct
ou encore Les rivières pourpres 2.



http://fr.news.yahoo.com/24012007/7/canal-play-propose-des-films-en-telechargement-definitif.html   
 



Publié par Reuther à 00:25:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) |