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L'UFC a annoncé ce lundi le regroupement des organisations de consommateurs
européennes dans leur combat contre Apple. Objectif de cette guerre
commune : « permettre à tous les utilisateurs en Europe de la plate forme I-Tunes music de bénéficier
de conditions d'usage des fichiers justes ». Il s'agit spécialement
d'imposer à Apple l'interopérabilité de sa boutique en ligne iTunes
afin d'ouvrir totalement les fichiers vendus à tous les lecteurs, et non plus
aux seuls iPod.
« Nous demandons à I-Tunes :
- De mettre en œuvre avant la fin septembre 2007 l'interopérabilité pour
permettre au consommateur de choisir librement ses matériels de lecture destinés
à lire les fichiers achetés en ligne. Apple a la possibilité de
négocier avec les éditeurs une exploitation sans DRM, accorder une licence de
son DRM ou mieux encore, développer avec d'autres un DRM standard.
- De supprimer les clauses abusives qui autorisent I-Tunes Music à modifier
unilatéralement le contrat sans l'accord du consommateur, à limiter sa
responsabilité en cas de dommage causé au consommateur par les produits vendus
sur le site, à empêcher le consommateur en cas de litige de recourir à la
législation de son pays. »
Sous le principe de « l'union fait la force », ces organismes tentent ainsi
de percer le système si bien huilé d'Apple. « le regroupement des grandes
organisations de consommateurs, en faisant pression sur I-Tunes, devrait aider
Apple à négocier avec les
producteurs de musique de nouvelles
conditions d'exploitation des catalogues » espère Bjorn Erikthon, l'«
ombudsman » norvégien.
L'espoir n'est pas tant celui de voir toutes les plateformes adopter le mp3,
mais celui de voir naître un « DRM standard » et interopérable, seule
condition pour voir le marché se développer. Un vœu pieux qui n'a toujours pas
été validé ni même défini techniquement, si cela est possible, et qui exigerait
surtout l'accord de Microsoft et d'Apple, deux
poseurs de verrous concurrents. « Cette action paneuropéenne est également
un signal fort envoyé aux autres professionnels concernés par ces problèmes :
l'interopérabilité est un sujet majeur que ces entreprises doivent
impérativement intégrer dans leurs stratégies futures » indique malgré tout
le communiqué commun.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/drm-front-commun-europeen-contre-l-itunes-d-apple.html#go
Les labels indépendants négocient d'une même voix
leurs droits sur internet
Stratégie
Les maisons de disques indépendantes s'organisent face aux
services communautaires de l'internet et du web 2.0, les
YouTube et autres MySpace. À l'occasion du MidemNet de Cannes, elles ont
présenté Merlin, une agence internationale en charge de la gestion de leurs
droits sur internet.
Merlin rassemble des organisations telles que la Word Independent
Network (WIN), l'Impala (association des maisons de production indépendantes en
Europe), les représentants des indépendants au Royaume-Uni (AIM), en France (UPFI),
Canada (CIRPA), Japon (ILCJ) ou encore Australie (AIR), ainsi que
des membres de l'American Association of Independent Music (A2IM).
Parmi les labels indépendants ainsi représentés figurent The Beggars
Group, Ministry of Sound, PIAS, Koch et Epitaph.
L'agence veut agir avec un mot d'ordre: «des accords équitables pour
tous les indépendants». Elle se targue de représenter 30% du marché de la
musique, et quasiment 80% des nouveautés dans le monde. Un argument de
poids pour négocier avec des sociétés internet, qui se posent comme des
distributeurs internationaux incontournables. De quoi devenir «la cinquième
major» de l'industrie, aux côtés des grandes maisons de disques Sony-BMG,
Warner, Universal et EMI.
Les indépendants sur MySpace en MP3
Merlin ne veut être «ni un agrégateur ni un distributeur», mais
afficher son poids économique pour ne plus être le «parent pauvre» des accords
avec les sociétés internet, qui privilégient trop souvent, aux yeux de ses
représentants, les grandes majors. Sa structure est celle d'une association à
but non lucratif, basée à Londres.
«L'espèce d'apartheid du copyright appliqué actuellement à la valeur
des droits des indépendants est inacceptable», affirme dans un communiqué
Charles Caldas, le directeur de l'agence. «Merlin permettra aux labels
indépendants dans le monde de participer aux nouveaux modèles de licences et
modèles économiques en étant compétitifs, et donnera aux nouveaux services en
ligne un accès plus direct à leur répertoire.» Et si nécessaire, elle
orchestrera les procédures judiciaires pour faire respecter leurs
droits.
Premier accord à mettre à l'actif de Merlin: un partenariat conclu avec
Snocap, la société de Shawn Fanning, le fondateur de Napster. Les morceaux des
labels indépendants apparaîtront sur la plate-forme Mystore, gérée par Snocap:
elle permet le téléchargement de musique à partir de sites internet. Et Snocap a
justement signé un accord avec MySpace pour être son fournisseur de musique; une
coopération qui devrait débuter courant 2007.
De fait, les morceaux des labels indépendants se retrouveront donc sur
MySpace, sur les pages des groupes de musique ou les pages des internautes, qui
plus est en téléchargement en MP3, sans DRM. Les maisons de disques doivent
toutefois définir quelle partie de leur catalogue sera accessible sur cette
plate-forme.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/7/les-labels-independants-negocient-d-une-meme-voix-leurs-droits.html
Musique en ligne : Merlin représente les labels
indépendants
Le marché de la musique en ligne a
pour originalité de ne pas avoir de grandes différences avec le marché réel :
les labels indépendants sont sous-représentés médiatiquement. Pourtant, ces
derniers sont parfois plus importants dans leurs ventes que la plus grosse des
maisons de disques, puisqu'ils représentent entre 25 et 35 % des ventes selon
les pays.
Entre les sites de ventes en ligne spécialisés dans les inpépendants (eMusic
en tête), souvent sans DRM, et les autres sites (iTunes
en tête), plutôt dévoués aux maisons de disques, toujours avec DRM, le marché
est quasiment séparé en deux. Les indépendants sont cependant souvent délaissés
par ces sites, mais aussi par les nouveaux sites de musiques et de clips, que
sont Myspace, YouTube, Google Video, et
Dailymotion.
Merlin a donc été créé et officialisé lors du Midem
de Cannes, dont la mouture 2007 est décidément plus intéressante que la version
2006. Qu'est-ce que Merlin ? Rien d'enchanteur là-dessous. Il s'agit tout
simplement du nom de l'organisation donné par les indépendants afin de les
représenter. Cette organisation aura ainsi pour but de négocier avec les sites
cités ci-dessus afin que leurs droits soient eux aussi respectés.
Ces sites ont en effet pour la plupart signé des contrats avec les quatre
majors que sont Warner Music, Universal Music, EMI et Sony BMG. Mais quid des
labels indépendants ? Pour le moment rien, mais cela devrait rapidement changer
ces prochains mois.
Cette « cinquième major » souhaite représenter les labels
indépendants du monde entier, sans préciser quels étaient les labels pour le
moment intégrés à Merlin. Basée à Londres, Merlin est une organisation à but non
lucratif.
« La forme d'apartheid du copyright à laquelle doivent actuellement faire
les droits d'auteurs des indépendants est inacceptable. Merlin permettra aux
indépendants du monde entier d'obtenir de nouvelles licences et de prendre part
de manière compétitive aux modèles économiques » a annoncé Charles Caldas,
directeur général de Merlin.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/musique-en-ligne-merlin-represente-les-labels-independants.html
Musique en ligne: davantage de chansons françaises
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Publié par Reuther à 01:05:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
mon pc a planté bon ben 2 , 3 infos rapide
On connaissait les actions menées Les plateformes peer-to-peer Ces systèmes de partage sont La Gesellschaft für musikalische Les défendeurs mettaient en avant La décision est provisoire, et sera http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=886
contre les plateformes d'échanges de fichiers en ligne. En voici une variante,
avec une procédure entamée contre un serveur de partage de fichiers.
permettent de faire des recherches parmi les fichiers partagés par l'ensemble
des utilisateurs, et de les télécharger depuis les disques durs de ces derniers.
Les serveurs de partage ont un mode de fonctionnement différent ce ces
plateformes : un utilisateur y dépose (« upload ») un fichier,
généralement volumineux, permettant à un ou plusieurs tiers de récupérer
(« download ») celui-ci.
utilisés à des fins diverses : ils permettent pas exemple l'envoi à un
correspondant d'un fichier trop lourd pour être envoyé par e-mail, en
particulier parce que le service de messagerie interdit l'expédition de pièces
attachées de plusieurs méga-octets. Selon les cas, les propriétaires de ces
serveurs imposent ou non un enregistrement préalable des utilisateurs, font ou
non figurer des publicités sur leurs pages, limitent ou non la taille des
fichiers déposés, limitent plus ou moins la durée du dépôt avant suppression,
etc. Les serveurs les plus connus ont pour nom AllFiles, FileFactory, Mediafire, MegaUpload, YouSendIt, Rapidshare. C'est ce dernier qui fait
l'objet d'une procédure judiciaire, en Allemagne.
Aufführungs- und mechanische Vervielfältigungsrechte (G.E.M.A.), société de
gestion collective allemande, vient d'obtenir d'une juridiction de Cologne que
des mesures conservatoires soient prises à l'encontre des opérateurs de
rapidshare.com et rapidshare.de [1].
La G.E.M.A. soutient que ce service est pour l'essentiel utilisé pour le partage
de contenus faisant l'objet de droits d'auteur.
leur statut d'hébergeur, qualité dont la directive « commerce électronique » du
8 juin 2000 organise la non-responsabilité à certaines conditions. La décision
allemande, non encore publiée, n'a visiblement pas retenu cette qualification.
Est-ce parce que la G.E.M.A. mettait en avant le fait que RapidShare proposait une formule
d'abonnement payante à ses utilisateurs ?
suivie d'un débat au fond. Parce qu'il est allégué que quinze millions de
fichiers étaient disponibles sur RapidShare, on imagine d'ores et déjà
que les discussions porteront en partie sur la nature des fichiers en question
sont-ils tous des fichiers protégés ? et sur l'étendue des mesures que peut
solliciter la G.E.M.A. ces fichiers figurent-ils dans son répertoire ? Quelle
que soit leur teneur, ces débats permettront d'en savoir plus sur le régime
juridique applicable à ces services en Europe... et pourraient avoir un écho dans
tout le web 2.0 : YouTube, DailyMotion, et tant d'autres, ne
sont-ils pas également des services de partage ?
La Cour de cassation italienne légalise le P2P
C'est un petit évènement en Italie et bientôt dans
toute l'Europe. La Cour de cassation a rendu à Rome un arrêt choc en matière de
Peer-to-Peer. La décision date du 9 janvier 2007 et n'a été rendu publique que
cette semaine. Selon la haute juridiction italienne, le fait de télécharger un
film, un jeux-vidéo ou un logiciel sur un réseau de partage de fichiers en Peer-to-Peer
(P2P) ne constitue pas une infraction dès lors que l'acte n'a pas été réalisé
dans un but lucratif.
L'arrêt casse une décision précédente qui avait condamné deux étudiants de
l'Institut Polytechnique de Turin à trois mois d'emprisonnement. Ils avaient mis
au point un logiciel de P2P en 1999 (Associated Press dit
1994), et étaient poursuivis pour reproduction illicite d'oeuvres protégées par
le droit d'auteur. Bien que le logiciel ait fermé au bout de quelques mois, la
justice avait d'abord condamné les deux hommes à un an d'emprisonnement, avant
que la cour d'appel ne réduise la sanction. Finalement, les deux hommes devront
retourner en cour d'appel après la décision en leur faveur de la Cour de
cassation.
La décision romaine est intéressante à plus d'un titre. Selon
Carlo Alberto Carnevale Maffe, le président du think-tank technolique italien
Assodigitale, la cour de cassation affirme à travers son arrêt que la création
d'un logiciel de P2P n'est pas illicite en soi. "Ce qui est et reste illicite
est la violation de droit d'auteur en cassant un fichier protégé, et en le
distribuant à des fins commerciales", précise-t-il. Mais la cour semble être
allée plus loin que la simple légalisation technique en P2P, en légalisant la
copie privée réalisée par téléchargement sans intention
lucrative.
L'industrie du disque italienne a réagi dès hier, en indiquant
que la portée de l'arrêt était très limitée et qu'il n'apportait aucune
"révolution". La SIAE, qui défend les auteurs et les éditeurs (la Sacem
italienne) rappelle que la décision se fonde sur des faits qui remontent à 1999,
à une époque où l'Italie n'avait pas encore modifié sa législation pour
transposer notamment la directive européenne de 2001. Depuis 2000, la loi sur le
droit d'auteur en Italie a subi quatre modifications, insiste l'organisation.
Elle considère que l'arrêt ne pourrait pas s'appliquer à la loi existante, et
considère que l'intention lucrative existe quand l'internaute télécharge dans le
but d'éviter de payer. C'est le même argument que celui employé par les
homologues espagnols.
http://www.ratiatum.com/news4228_La_Cour_de_cassation_italienne_legalise_le_P2P.html
P2P : Isohunt rouvre ses portes
Il y a quelques jours, un des sites incontournables de l'échange de données par
P2P, Isohunt,
fermait ses portes sur une décision arbitraire de son hébergeur (cf. P2P :
Isohunt.com dans la tourmente). Ce dernier craignait en effet que
l'injonction de la MPAA à l'encontre du site ne déteigne sur lui, décidant alors
de se mettre à l'abri avant que les choses s'enveniment. Pris de cours, les
propriétaires du site ont donc tout mis en oeuvre pour revenir de la même
manière que leurs homologues de The Pirate Bay, voilà qui est maintenant chose
faite.
Seulement quelques jours de disparition de la toile, et le moteur
de recherche aura perçu quelques 6 700 $ de dons envoyés par Paypal, dont 2 000
$ rien que le dernier jour. Une nouvelle preuve, s'il y en avait encore besoin,
que le P2P est l'une des activités les plus populaires des internautes et qu'un
prix à payer n'est pas forcément ce qui dirige la plupart d'entre eux vers des
solutions moins légales que d'autres...
Quoi qu'il en soit, la réouverture de son site ne signifie pas
qu'Isohunt est à l'abri de prochaines représailles de la part de la justice. La
MPAA n'a en effet pas dit son dernier mot et pourrait se lancer à la poursuite
du site, comme elle l'avait fait (et le fait d'ailleurs toujours) pour The
Pirate Bay. Une nouvelle bataille juridique devrait donc se lancer entre les
majors et un simple site parmi d'autres sur la toile, une solution pour
l'instant largement utilisée par les ayants droit.
http://www.infos-du-net.com/actualite/9688-isohunt.html
Martin Blomkvist (Sony Ericsson) : « Les majors ont
du pouvoir, mais ne font pas avancer le marché »
01net. : Entre cette année et l'an dernier, où vous étiez déjà présent au
MidemNet, avez-vous noté des changements ?
Martin Blomkvist : Oui.
L'an dernier, c'était beaucoup plus prospectif. Beaucoup de discussions sur les
technologies. Les DRM n'étaient pas un sujet de débat, c'était juste censé être
comme ça et pas autrement. Cette année, on entend ouvertement que les DRM ne
sont pas nécessaires, en tout cas pas comme elles sont utilisées actuellement.
L'enjeu est de satisfaire le consommateur, or on lui complique la vie.
Et dans vos discussions avec les maisons de disques ?
Ce qui a
changé, c'est que, par le passé, tout allait bien du moment que vous payiez le
prix qu'elles demandaient. Maintenant, elles sont plus ouvertes à la discussion.
Cela dit, certaines majors essaient d'imposer des coûts supplémentaires. Comme
le fait Universal Music avec Microsoft pour Zune : en plus
de ce qu'il doit reverser pour chaque titre téléchargé, Microsoft donne un
dollar par baladeur vendu à Universal. C'est un modèle économique très étrange.
Au bout du compte, cela va pénaliser le consommateur.
http://fr.news.yahoo.com/23012007/44/martin-blomkvist-sony-ericsson-les-majors-ont-du-pouvoir-mais.html#go
P2P en hausse et chute du disque : la riposte
graduée revient
Le 41e Marché international de la musique (MIDEM) à Cannes marquerait-elle
une messe funèbre pour le CD-Audio ? Les ventes physiques de ce support ont
reculé de 40% en quatre ans, sans être compensées par les ventes sur internet. Le chiffre
d'affaires total du secteur est en repli de 10,7% pour la seule année 2006..
Le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) indique ainsi que sur
un C.A. de 862,7 millions d'euros, la musique « dématérialisée »
(téléchargement payant et téléphonie) grappille 43,5 millions d'euros. C'est
certes +42 % en un an, mais bien insuffisants pour rattraper la claque que prend
le CD-Audio (-116 millions).
http://fr.news.yahoo.com/23012007/308/p2p-en-hausse-et-chute-du-disque-la-riposte-graduee.html#go
Dailymotion signe avec Warner Music pour diffuser
ses clips
La plate-forme française d'échange de vidéos a passé un
accord avec la maison de disques Warner Music pour diffuser, en streaming, les
clips de son catalogue, ainsi que des contenus spécifiques, comme des interviews
ou des concerts.
La plate-forme française d'échange de vidéos a passé un accord avec la
maison de disques Warner Music pour diffuser, en streaming, les clips
de son catalogue, ainsi que des contenus spécifiques, comme des interviews ou
des concerts.
http://fr.news.yahoo.com/22012007/7/dailymotion-signe-avec-warner-music-pour-diffuser-ses-clips.html
Publié par Reuther à 00:57:51 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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