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11,7 millions de foyers en France sont connectés à
Internet
Belle progression ! Chaque année depuis maintenant treize ans, SVM s'associe
au cabinet d'étude GfK pour interroger les Français sur leurs pratiques de la
micro et de l'Internet. Morceaux choisis de notre enquête, à découvrir en
intégralité dans le numéro de février 2007 de SVM, en kiosque le jeudi
18 janvier.
Le millésime 2006 confirme la tendance : le temps est au beau fixe, les
courbes de progression continuent de pointer vers le ciel, les foyers français
s'équipent toujours plus massivement en ordinateurs et en connexions haut débit.
10 millions de foyer surfent en haut débit
Entre décembre 2005 et décembre 2006, 1,4 million de foyers supplémentaires
ont découvert la micro à domicile, et 2,8 millions le surf à grande vitesse. Sur
un total de 25,5 millions de foyers, 14 millions possèdent aujourd'hui un
micro-ordinateur, 11, 7 millions sont connectés à Internet, dont 10 millions en
haut débit. Et, excusez du peu, près de la moitié de ces derniers surfent déjà
en Wi-Fi !
Si l'accès à Internet reste la motivation principale pour s'équiper, les
loisirs numériques finissent de convaincre. La meilleure preuve ? La moitié des
familles possèdent un appareil photo à carte mémoire, plus d'un tiers écoutent
de la musique sur un baladeur. Mais les Français gardent la tête sur les
épaules. L'ordinateur en tant que passerelle multimédia vers la télé ou la
chaîne hi-fi ne convainc pas. A peine 2,3 % d'entre nous ont relié leur PC au
téléviseur, et 5,3 % à leur chaîne hi-fi.
Même les seniors s'y mettent
En toute logique, la fracture numérique tend à se réduire. Les revenus les
plus modestes ont nettement profité des baisses de prix de la micro (avec des
entrées de gamme à 300 ou 400 euros pour les PC de bureau, et à 600 euros pour
les portables), et bénéficié de la généralisation des forfaits haut débit "tout
compris" à 30 euros, comprenant le surf, la téléphonie illimitée, voire l'accès
à un bouquet de chaînes de télé. La couverture territoriale de l'ADSL aidant,
l'écart entre Paris et la province s'estompe également lentement mais sûrement.
Et, notre enquête le confirme, même les seniors s'y mettent.
Bien sûr, les usages diffèrent selon les générations. Si l'on surfe et l'on
maile quelle que soit la tranche d'âge, proportionnellement, les 35-49 ans sont
presque trois fois plus nombreux que les moins de 25 ans à consulter leur compte
bancaire ou à effectuer des achats en ligne (avec un excellent taux de
satisfaction, d'ailleurs).
En revanche, la messagerie instantanée, le jeu en ligne, les blogs, les
forums, et d'une manière générale les sites communautaires séduisent pour
l'essentiel les 15-25 ans. Dans cette tranche d'âges, 75 % font du chat et 53 %
téléchargent, alors qu'ils ne sont plus que 22 % et 23 %, respectivement, parmi
les 35-49 ans. Les écarts sont également très marqués pour le jeux en ligne (32
% contre 6 %) ou la tenue d'un blog (19 % des jeunes, contre 9 % des 35-49 ans).


Par rapport à 2005, les Français téléchargent deux fois moins de
chansons !
Côté téléchargement, c'est une surprise ! Par rapport à l'an dernier, les
foyers interrogés nous indiquent télécharger deux fois moins de chansons. Durant
l'enquête 2005, les internautes disaient récupérer en moyenne 34 chansons par
mois... contre 15 chansons en 2006. Ils téléchargent en revanche plus de films par
mois (8 au lieu de 7), et autant de jeux vidéo (3 par mois en moyenne). Soit, au
total, d'après nos estimations, environ 620 millions de fichiers téléchargés en
2006, contre 1,3 milliard en 2005. La peur du gendarme ? Ce n'est pas aussi
clair que cela. Le durcissement des lois et les récentes affaires semblent
conduire les Français à télécharger comme "des pros"... disons, plus habilement.
A la collectionnite des premiers temps, les internautes s'avouent à présent
plus sélectifs, et plus prudents. Ils ne téléchargent que des contenus qu'ils
consommeront effectivement, de préférence rapidement, et suppriment de leur
disque dur tout ce qui ne mérite pas l'intérêt (dans 39 % des cas). Si est
évident que leur budget ne leur permettrait pas d'acheter tous les contenus
qu'ils récupèrent sur le Net, plus d'un "pratiquant" sur trois reconnaît que
depuis qu'il télécharge, il achète moins de CD/DVD en magasins. Mais un
téléchargeur sur deux indique que cela lui a permis de découvrir de nouveaux
talents.
7,3 millions de foyers achètent en ligne
Enfin, l'étude montre que le nombre de foyers cyber-acheteurs a augmenté de
1,3 million, ce qui se traduit probablement par plus de 3 millions de nouveaux
clients ! Les achats de biens culturels arrivent toujours en tête (35% des
cyber-acheteurs ont déjà commandé des livres, CDs, DVDs, jeux vidéo) devant les
vêtements/chaussures (28%). Les services sont en nette progression : le
tourisme et la billetterie ont respectivement séduit 28% et 21% des internautes
(contre 23% et 11% en 2005). "Le panier moyen des foyers est mieux maîtrisé et
il gagne en diversité. Seuls les achats d'alimentation stagnent vu qu'ils
n'attirent que 3% des foyers cyber-acheteurs", précise Bertrand Huck, Directeur
de Clientèle chez GfK.
Selon GfK, le taux d'équipement en micro-ordinateurs devrait franchir la
barre des 60% de foyers à la fin de l'année 2007, et celui des foyers connectés
en haut débit dépasser les 50 %.
Retrouvez tous les détails de ce sondage SVM/GfK dans le numéro de février
2007 de SVM, en kiosque le jeudi 18 janvier.
http://www.svmlemag.fr/actu/sondage_exclusif_les_francais_misent_tout_sur_linternet
+
Peer-to-peer en France chute du téléchargement illégal
http://www.referencement-internet-web.com/20070121_peer_to_peer_France_chute_telechargement.php
com
: Ce Sondage ne corresponds pas a la réalité car si il y a moins de
personne qui téléchargent Illégalment alors pourquoi le Bilan des
Ventes de disques est aussi catastrophique ?
EMI réorganise sa direction et crée une division
internationale
C'est une fois de plus la preuve que les intérêts ne sont pas les
mêmes entre les grandes maisons de disques avec leurs artistes stars et les
labels indépendants avec leurs artistes émergents.
Si les Majors sont toutes en faveur de la protection des œuvres
avec des DRM dans le but de maintenir leur modèle économique, les
labels indépendants sont plus favorables au développement d'un modèle économique
qui permette aux nouveaux artistes d'émerger.
En effet, le principal argument des Majors est que pour produire
un artiste à succès, il faut investir massivement dans la recherche de nouveaux
talents et que peu d'entres eux émergent pour rembourser les frais. Les artistes
installés et gagnant bien leur vie sont évidemment favorables à la continuité du
système actuel qui pérennise la « rareté » de grandes stars qui rapportent
beaucoup d'argents aux producteurs.
l'inverse, de nouveaux artistes, comme Artic Monkeys, profitent de la
popularité de sites de diffusion comme MySpace ou YouTube pour
se faire connaître et ensuite commercialiser leurs œuvres. Leur discours est
qu'avant de vouloir monétiser leurs productions, il faut être connu et que le
circuit « élitiste » des majors ne permet pas la diversité. D'autres sont passés
directement à la diversification des revenus en revendiquant que le
téléchargement de leurs titres sur les systèmes de peer to peer
ne leur rapporte rien, mais que cela leur permet de se faire connaître et
d'organiser des concerts payants et de vendre des produits dérivés et des
collectors. C'est peut-être là que se trouve la solution mais on peut comprendre
que les professionnels qui ont été habitués à percevoir des rémunérations
importantes soient réticents à ce nouveau modèle.
C'est néanmoins la tendance de fond initiée par Internet qui
détruit de la valeur sur tous les secteurs de l'intermédiation de services. Cela
est clair pour les grands médias et en premier lieu pour les magazines et les
journaux, cela devient une évidence perturbante pour les télévisions. L'âge d'or
des médias tous puissants et concentrés est mis à mal par la facilité de
distribution d'Internet et l'UGC. Les
modèles élitistes et très rémunérateurs sont peut-être en train de tomber. Les
artistes il y deux ou trois siècles étaient d'ailleurs beaucoup moins rémunérés.
Peut-être que l'histoire est en train de s'équilibrer. La starisation et le
marketing à outrance ont peut être atteint leurs limites ?
Le regroupement de certains labels indépendants pourrait mettre un
terme à l'hégémonie des majors car avec le potentiel de grands sites de
diffusion et une marque commune pour la promotion, les artistes indépendants
vont pouvoir se faire connaître plus facilement.
Reste à voir quelle sera leur position lorsque quelques stars
émergeront et si à ce moment là ils ne seront pas tentés de repasser au système
actuel plus rémunérateur ?
Le nouveau groupe qui se revendique comme la cinquième « major »
se nomme Merlin et son patron, Charles Caldas, est un professionnel de l'édition
indépendante en Australie.
Il n'hésite pas dire que l'apartheid organisé par le copyright ne
permet pas aux artistes d'émerger en dehors du monopole des majors.
Charles Caldas annonce clairement que Merlin sera une organisation
à but non-lucratif basée à Londres. Elle souhaite clairement se développer sur
de nouveaux modèles économiques qui tiennent compte de la dématérialisation des
contenus et de l'économie Internet ainsi que des capacités de distribution en
ligne.
Merlin va permettre à des milliers de labels indépendants de
commercialiser les titres de leurs artistes à travers de sites comme MySpace ou YouTube. Cette initiative s'appuie sur les services
de Snowcap et surtout son service MyStore pour mettre en place des fonctions de
téléchargement sur des sites de communauté. MySpace a déjà signé un accord avec
Snowcap et devrait mettre en place rapidement ce service pour ses
internautes.
Les titres seront commercialisés au format MP3 et lisibles par
tous les lecteurs du marché, y compris l'iPod. L'accord est en vigueur dès
maintenant et applicable à tous les membres de Merlin.
Cela va permettre à ces labels indépendants d'accéder à un marché
potentiel considérable. Les labels indépendants représente 30% de la musique
vendue dans le monde, le reste étant commercialisé par les Majors (Universal
Music, EMI, Sony BMG et Warner Music Group).
Il devient en effet urgent pour cette industrie de réagir
intelligemment à l'évolution et de se réinventer. Malgré les progrès
technologiques dans la protection des œuvres, toutes les DRM sont régulièrement
contournées par des hackers et il semble qu'aucun système ne soit inviolable.
Bill Gates a d'ailleurs reconnu récemment que c'était une guerre perdue et
qu'aucun système de protection ne serait jamais inviolable.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
http://www.tech.youvox.fr/spip.php?article313
Les verrous sur les fichiers numériques, casse-tête de
l'industrie musicale
Entre protection des droits et liberté du consommateur, le
débat sur les DRM, verrous de sécurité installés sur les fichiers numériques,
agite l'industrie musicale, réunie au Midem à Cannes.
L'une des conférences de dimanche s'intitulait "A-t-on vraiment
besoin des DRM ?", signe que ces trois lettres soulèvent bien des questions.
Les DRM ("Digital Rights Management") servent à vérifier si le
consommateur a le droit d'écouter un morceau acheté sur internet, de fixer le
nombre de copies qu'il lui est permis de faire et de surveiller les transferts
vers les différents appareils numériques (baladeurs, ordinateurs...).
Les "majors" du disque considèrent les DRM comme un moyen
efficace de protéger leurs morceaux et d'éviter qu'ils soient "piratés" et
rendus disponibles sur les réseaux d'échanges gratuits P2P.
Mais les anti-DRM dénoncent les conditions d'utilisation
restreintes que ceux-ci imposent aux consommateurs : nombre de copies limité,
impossibilité d'écouter sur plusieurs appareils des fichiers pourtant achetés
légalement et absence d'interopérabilité (compatibilité entre différents types
de matériel).
Ainsi, un possesseur de baladeur iPod d'Apple, qui écrase le
marché mondial, ne peut acheter de la musique protégée que sur le site de la
firme à la pomme, iTunes.
Pour certains, les DRM freinent donc l'explosion du marché de
la musique numérique. Car le seul format lisible sans limitation sur tous les
appareils est le MP3, celui qu'on trouve sur les réseaux gratuits P2P.
"Nous n'avons pas de position philosophique sur les DRM. Mais
l'interopérabilité est notre préoccupation : vendre des MP3 est un gros avantage
car notre musique peut être lue partout", a souligné dimanche David Pakman,
président du site américain eMusic.
eMusic revendique la place de deuxième plate-forme au monde
derrière iTunes grâce à la vente de fichiers MP3 issus du catalogue de labels
indépendants.
En France, Virginmega et Fnacmusic (numéros 2 et 3 du marché
derrière iTunes) viennent de lancer un pavé dans la mare en annonçant qu'ils
mettaient en vente quelque 200.000 titres en MP3. Des titres là aussi fournis
par des labels indépendants puisque pour l'heure, les "majors" ne semblent pas
prêtes à renoncer aux DRM.
"L'industrie musicale doit protéger ses droits, sinon on en
arrive à un point où il n'y a plus de respect de la propriété intellectuelle",
a lancé Mitch Bainwol, responsable de la RIAA (association des producteurs
américains) lors d'un débat houleux avec son compatriote Gary Shapiro, de la CEA
(association des industriels de l'électronique grand public).
Le point de vue inflexible des "majors" vis-à -vis des DRM
pourrait cependant évoluer dans un avenir plus ou moins proche. Fin 2006, EMI a
testé la vente d'une chanson de Norah Jones en MP3 sur le site Yahoo!Music.
En France, les DRM figurent dans la loi sur le droit d'auteur
et les droits voisins (DADVSI) d'août 2006.
Le débat a aussi des résonances européennes. En 2006, le
commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, avait émis une recommandation
visant à éliminer la rémunération pour copie privée, redevance accordée aux
auteurs sur les supports vierges (CD, DVD, lecteurs MP3).
Les industriels de l'électronique militaient pour cette
suppression en invoquant l'essor des DRM (et donc la limitation de la
copie).
Mais cette recommandation a été reportée sine die mi-décembre
par la Commission devant l'opposition des artistes et d'une douzaine d'Etats
membres, dont la France.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/depeches/detail.php?depeche_id=070121215048.d8g07ai6
Baisse de 4% en volume des ventes de DVD en France
en 2006
Les ventes de DVD en France ont baissé en 2006, pour la deuxième année
consécutive, pour accuser un recul de 4% en volume et de 6% à 7% en valeur,
selon les premières estimations du Syndicat de l'Edition Vidéo (SEV) publiées
vendredi.
"Le film est le genre le plus affecté par cette baisse (-14% environ en
valeur) même si la part du film français progresse légèrement. La part du hors
film, quant à elle, connaît une progression de l'ordre 11% en valeur, ce qui
s'explique notamment par le succès des séries télévisées", indique le SEV dans
un communiqué.
"En dépit du recul du marché, lié notamment à la piraterie, le DVD reste un
formidable succès populaire. En effet, environ 80% des ménages français sont
équipés d'un lecteur et 120 millions de supports ont été vendus au cours de
l'année 2006", ajoute-t-il.
http://fr.news.yahoo.com/19012007/290/baisse-de-4-en-volume-des-ventes-de-dvd-en.html
Les industriels allemands partent en campagne contre
la redevance pour copie privée
Société
La polémique sur le droit d'auteur et les redevances pour copie
privée a gagné l'Allemagne. Le gouvernement de Berlin prépare un projet de loi
au sujet duquel l'industrie informatique et les sociétés de gestion collective
des droits d'auteur s'affrontent avec virulence.
Outre-Rhin, les sociétés d'auteur perçoivent
déjà une redevance notamment sur les imprimantes, les appareils
périphériques aux ordinateurs et sur les disques durs des ordinateurs, au titre
du dédommagement sur la copie privée. Le projet du gouvernement prévoit d'être
plus restrictif, en limitant les perceptions aux appareils expressément destinés
à la copie privée d'oeuvres. Par ailleurs, le texte précise que les redevances
appliquées ne pourront dépasser 5% du prix de vente des appareils
visés.
Des dispositions auxquelles s'opposent les sociétés d'auteur, qui
craignent de voir leurs recettes fortement diminuer. L'industrie informatique,
de son côté, accueille cette réforme avec bienveillance. Mais elle rappelle que
son souhait est d'aller encore plus loin, en privilégiant l'application
généralisée de systèmes DRM (gestion numérique des
droits). Ce qu'a proposé récemment le commissaire européen en charge du marché
intérieur, Charlie McCreevy, mais son projet a été renvoyé
aux calendes grecques par la présidence de la Commission.
Depuis, la bataille se poursuit au niveau national. Et pour mieux faire
entendre leur voix, un collectif de constructeurs allemands (*) a engagé
mercredi 17 janvier une vaste campagne de communication. Chiffres à
l'appui, ils entendent démontrer que les exigences des sociétés d'auteur
menacent leur chiffre d'affaires. Ils rappellent que le projet gouvernemental, y
compris avec les restrictions envisagées, permettrait à ces sociétés de récolter
plus 596 millions d'euros en 2007. Alors qu'en 2002, les redevances leur
rapportaient seulement 76 millions à distribuer aux artistes, rappelle le
collectif.
Chercher l'adhésion des consommateurs
Ces arguments sont connus depuis longtemps, mais les industriels ont
décidé de frapper fort, en prenant directement à partie le grand public. Ils ont
dressé un vaste stand, dans l'un des plus grands magasins d'électronique de la
capitale Berlin, sur la Potsdamer Platz. Sous la banderole «Teuerland - Wir
schlagen darauf» ("Au pays de la vie chère - Nous augmentons les prix"),
ils exposent imprimantes, ordinateurs, disques durs externes et autres
appareils, dont les prix pourraient jusqu'à doubler si les revendications des
sociétés d'auteur sont satisfaites. Et ils invitent les visiteurs à manifester
leur opposition à une telle hausse des prix, en signant une pétition, sur place
ou sur le site web dédié.
Les sociétés de gestion collective, avec à leur tête la VG Wort (pour
les oeuvres de l'écrit), sont rapidement montées au créneau pour dénoncer la
méthode et, surtout, les «chiffres erronés» avancés par l'industrie. «Les
fabricants d'imprimantes peuvent essayer de faire impression avec des
illustrations colorées ou clinquantes», tempête son président, Ferdinand
Melichar, dans un communiqué. «Mais ils devaient faire attention à ne
pas se perdre dans un monde complètement fantaisiste, qui peut aisément être
démoli par des chiffres étayés».
Devant cette opposition d'intérêts divergents, le gouvernement allemand
a décidé de poursuivre ses négociations, avant de présenter officiellement son
projet de loi.
(*) Collectif rassemblant Acer, Brother, Canon, Dell,
Epson, Fujitsu Siemens, HP, Intel, Kyocera, Lexmark, Lenovo, Oki, Sharp,
Toshiba
http://fr.news.yahoo.com/19012007/7/les-industriels-allemands-partent-en-campagne-contre-la-redevance-pour.html
Le procès d'une retraitée mise en examen pour
piratage reporté au 2 février
Le tribunal correctionnel de Montauban a renvoyé au 2 février le procès d'une
retraitée du Tarn-et-Garonne mise en examen pour piratage et recel d'objets volés,
a-t-on appris auprès de l'avocat de la sexagénaire.
Marie-Thérèse Olivet, âgée de 66 ans, est accusée d'avoir téléchargé
illégalement sur Internet
2.889 fichiers de musique à partir
d'une plate-forme d'échange P2P (peer-to-peer).
L'internaute a été démasquée par le service anti-piraterie de la Société
civile des producteurs phonographiques (SCPP) qui avait déposé une plainte au
parquet de Nanterre.
Le dossier avait été transmis au SRPJ (service régional de police judiciaire)
de Toulouse qui avait effectué fin 2005 une perquisition au domicile de
Marie-Thérèse Olivet, à Albias (Tarn-et-Garonne).
A cette occasion, les enquêteurs avaient effectué des prélèvements sur le
disque dur de la retraitée et trouvé quelque 3.000 fichiers téléchargés
illégalement et copiés sur 48 CD.
Fixé en mai 2006, le procès de la retraitée avait été renvoyé à deux reprises
avant le nouveau renvoi décidé vendredi, selon l'avocat. AP
http://fr.news.yahoo.com/21012007/5/le-proces-d-une-retraitee-mise-en-examen-pour-piratage.html
France : du sursis pour 400 films
téléchargés
Selon le nouvel observateur, cité par 01net, le tribunal de Nantes a condamné jeudi dernier
un internaute un peu trop amateur de films téléchargés. L'intéressé a été
sanctionné par deux mois de prison avec sursis pour avoir importé 400 films
depuis le net. Il devra en outre payer 10 euros par films téléchargés soit 4000
euros aux ayants droit parties civiles au procès, à savoir le Syndicat des
éditeurs de vidéos et à la Fédération nationale des distributeurs de films.
http://fr.news.yahoo.com/19012007/308/france-du-sursis-pour-400-films-telecharges.html
Un accord avec Snocap ouvre MySpace aux labels
indépendants
Merlin, nouveau regroupement mondial de maisons de disques indépendantes, a
annoncé dimanche un accord avec la société internet Snocap autorisant la
vente en ligne de musique tirée des
catalogues de ses membres.
Cet accord donnera pour des milliers de labels indépendants un accès aux
sites dont Snocap, par le biais d'une structure appelée Mystore, gère les
licences numériques et les droits d'auteurs, notamment auprès du très populaire
MySpace, a déclaré Merlin au salon mondial de la musique MidemNet de Cannes.
"Cela donne immédiatement aux labels indépendants un accès au plus populaire
des sites web du monde", a
lancé Charles Caldas, directeur général du groupement d'indépendants.
La collaboration entre MySpace - détenu par News Corp. - et Mystore, annoncée
en septembre dernier, devrait débuter "dans un futur proche". L'accord permet de
vendre les chansons sur les pages que les groupes possèdent sur MySpace ou sur
celles des fans, au format MP3, qui présente l'avantage de ne pas être protégé
par un copyright et d'être compatible avec une grande majorité des baladeurs
numériques, dont l'iPod d'Apple, qui domine nettement le marché.
Les groupes décideront eux-mêmes du prix de leurs chansons et devront payer
une commission à MySpace pour chaque titre vendu, avait déclaré en septembre
Rusty Rueff, directeur général de Snocap.
L'accord entre Merlin et Snocap, société fondée par Shawn Fanning, créateur
de Napster, sera valable pour tous les membres de Merlin.
L'annonce intervient au lendemain de la création du regroupement destiné à
jouer le rôle d'une "cinquième major".
Le secteur indépendant représente jusqu'à 30% des ventes de musique dans le monde, le reste étant
dévolu aux quatre grands du secteur, Universal Music, Sony BMG, EMI Group et
Warner Music.
http://fr.news.yahoo.com/21012007/290/un-accord-avec-snocap-ouvre-myspace-aux-labels-independants.html
Les HD DVD pirates arrivent en P2P
Moins d'un mois après la publication de muslix64 qui exposait le premier contournement de la protection du format
video next gen, le logiciel BackupHDDVD a pu être exploité pour copier des films
en masse.
Pour rappel, la découverte de la clé de lecture dans PowerDVD a
permis le premier exploit, mais l'auteur avait donné la méthode sans entrer dans
les détails. Apparemment d'autres se sont empressés de passer à la pratique et
ont publié le premier rip haute définition avec le film Serenity
Un format .EVO, encodé en VC-1, avec en plus les bonus en
résolution 480p circule donc sur le net. Pour le moment l'impact est limité vue
la taille - 19 Go - et les limitations logicielles (lisibles uniquement avec
PowerDVD ou WinDVD). Mais l'engrenage est en route et The Chronicles of Riddick,
Batman Begins, Superman Returns, Miami Vice, ou encore Pitch Black ont rejoint
le réseau P2P à leur tour en résolution 1080p.
Pour limiter la casse, la clé de WinDVD pourrait être révoquée
mais alors seuls les nouveaux disques seraient affectés. Et ce système ne sera
pas longtemps viable quand arriveront les premiers hacks matériels. Une rumeur
annonce d'ailleurs que c'est le cas pour le blu-ray, avec une faille découverte à
même son plus grand cheval de bataille : la PS3. Il va être difficile de faire
marche arrière dans ces conditions.
Nous vous rappelons que la loi française prévoit des sanctions
pénales pour le contournement des mesures de protection et la copie de disques,
ainsi que leur diffusion sur Internet. En attendant, on peut s'attendre à voir
les logiciels mis en cause subir quelques modifications si les majors se
décident à faire pression.
http://www.infos-du-net.com/actualite/9662-HDDVD-pirate.html
Il est à noter que depuis cette semaine de nombreux
problèmes sont survenus sur Freebox TV (cf : Panne sur Freebox
TV et Tout Freebox
TV gratuit ?).
Dans tous les cas profitez en pour découvrir
Canal+...
http://www.universfreebox.com/article2704.html
Skype lance son offre d'abonnement en
Europe
Skype va
Skype va
À titre de comparaison, sa
forumle d'abonnement proposée aux États-Unis est facturée 30 dollars par an
et couvre aussi bien les fixes que les mobiles. Mais comme le
confiaient récemment des analystes à ZDNet.fr, cette formule n'était
pas transposable en France, à cause des tarifs pratiqués de l'interconnexion
entre les réseaux.
http://fr.news.yahoo.com/19012007/7/skype-lance-son-offre-d-abonnement-en-europe.html
Publié par Reuther à 01:12:31 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
11,7 millions de foyers en France sont connectés à
Internet
Belle progression ! Chaque année depuis maintenant treize ans, SVM s'associe
au cabinet d'étude GfK pour interroger les Français sur leurs pratiques de la
micro et de l'Internet. Morceaux choisis de notre enquête, à découvrir en
intégralité dans le numéro de février 2007 de SVM, en kiosque le jeudi
18 janvier.
Le millésime 2006 confirme la tendance : le temps est au beau fixe, les
courbes de progression continuent de pointer vers le ciel, les foyers français
s'équipent toujours plus massivement en ordinateurs et en connexions haut débit.
10 millions de foyer surfent en haut débit
Entre décembre 2005 et décembre 2006, 1,4 million de foyers supplémentaires
ont découvert la micro à domicile, et 2,8 millions le surf à grande vitesse. Sur
un total de 25,5 millions de foyers, 14 millions possèdent aujourd'hui un
micro-ordinateur, 11, 7 millions sont connectés à Internet, dont 10 millions en
haut débit. Et, excusez du peu, près de la moitié de ces derniers surfent déjà
en Wi-Fi !
Si l'accès à Internet reste la motivation principale pour s'équiper, les
loisirs numériques finissent de convaincre. La meilleure preuve ? La moitié des
familles possèdent un appareil photo à carte mémoire, plus d'un tiers écoutent
de la musique sur un baladeur. Mais les Français gardent la tête sur les
épaules. L'ordinateur en tant que passerelle multimédia vers la télé ou la
chaîne hi-fi ne convainc pas. A peine 2,3 % d'entre nous ont relié leur PC au
téléviseur, et 5,3 % à leur chaîne hi-fi.
Même les seniors s'y mettent
En toute logique, la fracture numérique tend à se réduire. Les revenus les
plus modestes ont nettement profité des baisses de prix de la micro (avec des
entrées de gamme à 300 ou 400 euros pour les PC de bureau, et à 600 euros pour
les portables), et bénéficié de la généralisation des forfaits haut débit "tout
compris" à 30 euros, comprenant le surf, la téléphonie illimitée, voire l'accès
à un bouquet de chaînes de télé. La couverture territoriale de l'ADSL aidant,
l'écart entre Paris et la province s'estompe également lentement mais sûrement.
Et, notre enquête le confirme, même les seniors s'y mettent.
Bien sûr, les usages diffèrent selon les générations. Si l'on surfe et l'on
maile quelle que soit la tranche d'âge, proportionnellement, les 35-49 ans sont
presque trois fois plus nombreux que les moins de 25 ans à consulter leur compte
bancaire ou à effectuer des achats en ligne (avec un excellent taux de
satisfaction, d'ailleurs).
En revanche, la messagerie instantanée, le jeu en ligne, les blogs, les
forums, et d'une manière générale les sites communautaires séduisent pour
l'essentiel les 15-25 ans. Dans cette tranche d'âges, 75 % font du chat et 53 %
téléchargent, alors qu'ils ne sont plus que 22 % et 23 %, respectivement, parmi
les 35-49 ans. Les écarts sont également très marqués pour le jeux en ligne (32
% contre 6 %) ou la tenue d'un blog (19 % des jeunes, contre 9 % des 35-49 ans).


Par rapport à 2005, les Français téléchargent deux fois moins de
chansons !
Côté téléchargement, c'est une surprise ! Par rapport à l'an dernier, les
foyers interrogés nous indiquent télécharger deux fois moins de chansons. Durant
l'enquête 2005, les internautes disaient récupérer en moyenne 34 chansons par
mois... contre 15 chansons en 2006. Ils téléchargent en revanche plus de films par
mois (8 au lieu de 7), et autant de jeux vidéo (3 par mois en moyenne). Soit, au
total, d'après nos estimations, environ 620 millions de fichiers téléchargés en
2006, contre 1,3 milliard en 2005. La peur du gendarme ? Ce n'est pas aussi
clair que cela. Le durcissement des lois et les récentes affaires semblent
conduire les Français à télécharger comme "des pros"... disons, plus habilement.
A la collectionnite des premiers temps, les internautes s'avouent à présent
plus sélectifs, et plus prudents. Ils ne téléchargent que des contenus qu'ils
consommeront effectivement, de préférence rapidement, et suppriment de leur
disque dur tout ce qui ne mérite pas l'intérêt (dans 39 % des cas). Si est
évident que leur budget ne leur permettrait pas d'acheter tous les contenus
qu'ils récupèrent sur le Net, plus d'un "pratiquant" sur trois reconnaît que
depuis qu'il télécharge, il achète moins de CD/DVD en magasins. Mais un
téléchargeur sur deux indique que cela lui a permis de découvrir de nouveaux
talents.
7,3 millions de foyers achètent en ligne
Enfin, l'étude montre que le nombre de foyers cyber-acheteurs a augmenté de
1,3 million, ce qui se traduit probablement par plus de 3 millions de nouveaux
clients ! Les achats de biens culturels arrivent toujours en tête (35% des
cyber-acheteurs ont déjà commandé des livres, CDs, DVDs, jeux vidéo) devant les
vêtements/chaussures (28%). Les services sont en nette progression : le
tourisme et la billetterie ont respectivement séduit 28% et 21% des internautes
(contre 23% et 11% en 2005). "Le panier moyen des foyers est mieux maîtrisé et
il gagne en diversité. Seuls les achats d'alimentation stagnent vu qu'ils
n'attirent que 3% des foyers cyber-acheteurs", précise Bertrand Huck, Directeur
de Clientèle chez GfK.
Selon GfK, le taux d'équipement en micro-ordinateurs devrait franchir la
barre des 60% de foyers à la fin de l'année 2007, et celui des foyers connectés
en haut débit dépasser les 50 %.
Retrouvez tous les détails de ce sondage SVM/GfK dans le numéro de février
2007 de SVM, en kiosque le jeudi 18 janvier.
http://www.svmlemag.fr/actu/sondage_exclusif_les_francais_misent_tout_sur_linternet
+
Peer-to-peer en France chute du téléchargement illégal
http://www.referencement-internet-web.com/20070121_peer_to_peer_France_chute_telechargement.php
com
: Ce Sondage ne corresponds pas a la réalité car si il y a moins de
personne qui téléchargent Illégalment alors pourquoi le Bilan des
Ventes de disques est aussi catastrophique ?
EMI réorganise sa direction et crée une division
internationale
C'est une fois de plus la preuve que les intérêts ne sont pas les
mêmes entre les grandes maisons de disques avec leurs artistes stars et les
labels indépendants avec leurs artistes émergents.
Si les Majors sont toutes en faveur de la protection des œuvres
avec des DRM dans le but de maintenir leur modèle économique, les
labels indépendants sont plus favorables au développement d'un modèle économique
qui permette aux nouveaux artistes d'émerger.
En effet, le principal argument des Majors est que pour produire
un artiste à succès, il faut investir massivement dans la recherche de nouveaux
talents et que peu d'entres eux émergent pour rembourser les frais. Les artistes
installés et gagnant bien leur vie sont évidemment favorables à la continuité du
système actuel qui pérennise la « rareté » de grandes stars qui rapportent
beaucoup d'argents aux producteurs.
l'inverse, de nouveaux artistes, comme Artic Monkeys, profitent de la
popularité de sites de diffusion comme MySpace ou YouTube pour
se faire connaître et ensuite commercialiser leurs œuvres. Leur discours est
qu'avant de vouloir monétiser leurs productions, il faut être connu et que le
circuit « élitiste » des majors ne permet pas la diversité. D'autres sont passés
directement à la diversification des revenus en revendiquant que le
téléchargement de leurs titres sur les systèmes de peer to peer
ne leur rapporte rien, mais que cela leur permet de se faire connaître et
d'organiser des concerts payants et de vendre des produits dérivés et des
collectors. C'est peut-être là que se trouve la solution mais on peut comprendre
que les professionnels qui ont été habitués à percevoir des rémunérations
importantes soient réticents à ce nouveau modèle.
C'est néanmoins la tendance de fond initiée par Internet qui
détruit de la valeur sur tous les secteurs de l'intermédiation de services. Cela
est clair pour les grands médias et en premier lieu pour les magazines et les
journaux, cela devient une évidence perturbante pour les télévisions. L'âge d'or
des médias tous puissants et concentrés est mis à mal par la facilité de
distribution d'Internet et l'UGC. Les
modèles élitistes et très rémunérateurs sont peut-être en train de tomber. Les
artistes il y deux ou trois siècles étaient d'ailleurs beaucoup moins rémunérés.
Peut-être que l'histoire est en train de s'équilibrer. La starisation et le
marketing à outrance ont peut être atteint leurs limites ?
Le regroupement de certains labels indépendants pourrait mettre un
terme à l'hégémonie des majors car avec le potentiel de grands sites de
diffusion et une marque commune pour la promotion, les artistes indépendants
vont pouvoir se faire connaître plus facilement.
Reste à voir quelle sera leur position lorsque quelques stars
émergeront et si à ce moment là ils ne seront pas tentés de repasser au système
actuel plus rémunérateur ?
Le nouveau groupe qui se revendique comme la cinquième « major »
se nomme Merlin et son patron, Charles Caldas, est un professionnel de l'édition
indépendante en Australie.
Il n'hésite pas dire que l'apartheid organisé par le copyright ne
permet pas aux artistes d'émerger en dehors du monopole des majors.
Charles Caldas annonce clairement que Merlin sera une organisation
à but non-lucratif basée à Londres. Elle souhaite clairement se développer sur
de nouveaux modèles économiques qui tiennent compte de la dématérialisation des
contenus et de l'économie Internet ainsi que des capacités de distribution en
ligne.
Merlin va permettre à des milliers de labels indépendants de
commercialiser les titres de leurs artistes à travers de sites comme MySpace ou YouTube. Cette initiative s'appuie sur les services
de Snowcap et surtout son service MyStore pour mettre en place des fonctions de
téléchargement sur des sites de communauté. MySpace a déjà signé un accord avec
Snowcap et devrait mettre en place rapidement ce service pour ses
internautes.
Les titres seront commercialisés au format MP3 et lisibles par
tous les lecteurs du marché, y compris l'iPod. L'accord est en vigueur dès
maintenant et applicable à tous les membres de Merlin.
Cela va permettre à ces labels indépendants d'accéder à un marché
potentiel considérable. Les labels indépendants représente 30% de la musique
vendue dans le monde, le reste étant commercialisé par les Majors (Universal
Music, EMI, Sony BMG et Warner Music Group).
Il devient en effet urgent pour cette industrie de réagir
intelligemment à l'évolution et de se réinventer. Malgré les progrès
technologiques dans la protection des œuvres, toutes les DRM sont régulièrement
contournées par des hackers et il semble qu'aucun système ne soit inviolable.
Bill Gates a d'ailleurs reconnu récemment que c'était une guerre perdue et
qu'aucun système de protection ne serait jamais inviolable.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
http://www.tech.youvox.fr/spip.php?article313
Les verrous sur les fichiers numériques, casse-tête de
l'industrie musicale
Entre protection des droits et liberté du consommateur, le
débat sur les DRM, verrous de sécurité installés sur les fichiers numériques,
agite l'industrie musicale, réunie au Midem à Cannes.
L'une des conférences de dimanche s'intitulait "A-t-on vraiment
besoin des DRM ?", signe que ces trois lettres soulèvent bien des questions.
Les DRM ("Digital Rights Management") servent à vérifier si le
consommateur a le droit d'écouter un morceau acheté sur internet, de fixer le
nombre de copies qu'il lui est permis de faire et de surveiller les transferts
vers les différents appareils numériques (baladeurs, ordinateurs...).
Les "majors" du disque considèrent les DRM comme un moyen
efficace de protéger leurs morceaux et d'éviter qu'ils soient "piratés" et
rendus disponibles sur les réseaux d'échanges gratuits P2P.
Mais les anti-DRM dénoncent les conditions d'utilisation
restreintes que ceux-ci imposent aux consommateurs : nombre de copies limité,
impossibilité d'écouter sur plusieurs appareils des fichiers pourtant achetés
légalement et absence d'interopérabilité (compatibilité entre différents types
de matériel).
Ainsi, un possesseur de baladeur iPod d'Apple, qui écrase le
marché mondial, ne peut acheter de la musique protégée que sur le site de la
firme à la pomme, iTunes.
Pour certains, les DRM freinent donc l'explosion du marché de
la musique numérique. Car le seul format lisible sans limitation sur tous les
appareils est le MP3, celui qu'on trouve sur les réseaux gratuits P2P.
"Nous n'avons pas de position philosophique sur les DRM. Mais
l'interopérabilité est notre préoccupation : vendre des MP3 est un gros avantage
car notre musique peut être lue partout", a souligné dimanche David Pakman,
président du site américain eMusic.
eMusic revendique la place de deuxième plate-forme au monde
derrière iTunes grâce à la vente de fichiers MP3 issus du catalogue de labels
indépendants.
En France, Virginmega et Fnacmusic (numéros 2 et 3 du marché
derrière iTunes) viennent de lancer un pavé dans la mare en annonçant qu'ils
mettaient en vente quelque 200.000 titres en MP3. Des titres là aussi fournis
par des labels indépendants puisque pour l'heure, les "majors" ne semblent pas
prêtes à renoncer aux DRM.
"L'industrie musicale doit protéger ses droits, sinon on en
arrive à un point où il n'y a plus de respect de la propriété intellectuelle",
a lancé Mitch Bainwol, responsable de la RIAA (association des producteurs
américains) lors d'un débat houleux avec son compatriote Gary Shapiro, de la CEA
(association des industriels de l'électronique grand public).
Le point de vue inflexible des "majors" vis-à -vis des DRM
pourrait cependant évoluer dans un avenir plus ou moins proche. Fin 2006, EMI a
testé la vente d'une chanson de Norah Jones en MP3 sur le site Yahoo!Music.
En France, les DRM figurent dans la loi sur le droit d'auteur
et les droits voisins (DADVSI) d'août 2006.
Le débat a aussi des résonances européennes. En 2006, le
commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, avait émis une recommandation
visant à éliminer la rémunération pour copie privée, redevance accordée aux
auteurs sur les supports vierges (CD, DVD, lecteurs MP3).
Les industriels de l'électronique militaient pour cette
suppression en invoquant l'essor des DRM (et donc la limitation de la
copie).
Mais cette recommandation a été reportée sine die mi-décembre
par la Commission devant l'opposition des artistes et d'une douzaine d'Etats
membres, dont la France.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/depeches/detail.php?depeche_id=070121215048.d8g07ai6
Baisse de 4% en volume des ventes de DVD en France
en 2006
Les ventes de DVD en France ont baissé en 2006, pour la deuxième année
consécutive, pour accuser un recul de 4% en volume et de 6% à 7% en valeur,
selon les premières estimations du Syndicat de l'Edition Vidéo (SEV) publiées
vendredi.
"Le film est le genre le plus affecté par cette baisse (-14% environ en
valeur) même si la part du film français progresse légèrement. La part du hors
film, quant à elle, connaît une progression de l'ordre 11% en valeur, ce qui
s'explique notamment par le succès des séries télévisées", indique le SEV dans
un communiqué.
"En dépit du recul du marché, lié notamment à la piraterie, le DVD reste un
formidable succès populaire. En effet, environ 80% des ménages français sont
équipés d'un lecteur et 120 millions de supports ont été vendus au cours de
l'année 2006", ajoute-t-il.
http://fr.news.yahoo.com/19012007/290/baisse-de-4-en-volume-des-ventes-de-dvd-en.html
Les industriels allemands partent en campagne contre
la redevance pour copie privée
Société
La polémique sur le droit d'auteur et les redevances pour copie
privée a gagné l'Allemagne. Le gouvernement de Berlin prépare un projet de loi
au sujet duquel l'industrie informatique et les sociétés de gestion collective
des droits d'auteur s'affrontent avec virulence.
Outre-Rhin, les sociétés d'auteur perçoivent
déjà une redevance notamment sur les imprimantes, les appareils
périphériques aux ordinateurs et sur les disques durs des ordinateurs, au titre
du dédommagement sur la copie privée. Le projet du gouvernement prévoit d'être
plus restrictif, en limitant les perceptions aux appareils expressément destinés
à la copie privée d'oeuvres. Par ailleurs, le texte précise que les redevances
appliquées ne pourront dépasser 5% du prix de vente des appareils
visés.
Des dispositions auxquelles s'opposent les sociétés d'auteur, qui
craignent de voir leurs recettes fortement diminuer. L'industrie informatique,
de son côté, accueille cette réforme avec bienveillance. Mais elle rappelle que
son souhait est d'aller encore plus loin, en privilégiant l'application
généralisée de systèmes DRM (gestion numérique des
droits). Ce qu'a proposé récemment le commissaire européen en charge du marché
intérieur, Charlie McCreevy, mais son projet a été renvoyé
aux calendes grecques par la présidence de la Commission.
Depuis, la bataille se poursuit au niveau national. Et pour mieux faire
entendre leur voix, un collectif de constructeurs allemands (*) a engagé
mercredi 17 janvier une vaste campagne de communication. Chiffres à
l'appui, ils entendent démontrer que les exigences des sociétés d'auteur
menacent leur chiffre d'affaires. Ils rappellent que le projet gouvernemental, y
compris avec les restrictions envisagées, permettrait à ces sociétés de récolter
plus 596 millions d'euros en 2007. Alors qu'en 2002, les redevances leur
rapportaient seulement 76 millions à distribuer aux artistes, rappelle le
collectif.
Chercher l'adhésion des consommateurs
Ces arguments sont connus depuis longtemps, mais les industriels ont
décidé de frapper fort, en prenant directement à partie le grand public. Ils ont
dressé un vaste stand, dans l'un des plus grands magasins d'électronique de la
capitale Berlin, sur la Potsdamer Platz. Sous la banderole «Teuerland - Wir
schlagen darauf» ("Au pays de la vie chère - Nous augmentons les prix"),
ils exposent imprimantes, ordinateurs, disques durs externes et autres
appareils, dont les prix pourraient jusqu'à doubler si les revendications des
sociétés d'auteur sont satisfaites. Et ils invitent les visiteurs à manifester
leur opposition à une telle hausse des prix, en signant une pétition, sur place
ou sur le site web dédié.
Les sociétés de gestion collective, avec à leur tête la VG Wort (pour
les oeuvres de l'écrit), sont rapidement montées au créneau pour dénoncer la
méthode et, surtout, les «chiffres erronés» avancés par l'industrie. «Les
fabricants d'imprimantes peuvent essayer de faire impression avec des
illustrations colorées ou clinquantes», tempête son président, Ferdinand
Melichar, dans un communiqué. «Mais ils devaient faire attention à ne
pas se perdre dans un monde complètement fantaisiste, qui peut aisément être
démoli par des chiffres étayés».
Devant cette opposition d'intérêts divergents, le gouvernement allemand
a décidé de poursuivre ses négociations, avant de présenter officiellement son
projet de loi.
(*) Collectif rassemblant Acer, Brother, Canon, Dell,
Epson, Fujitsu Siemens, HP, Intel, Kyocera, Lexmark, Lenovo, Oki, Sharp,
Toshiba
http://fr.news.yahoo.com/19012007/7/les-industriels-allemands-partent-en-campagne-contre-la-redevance-pour.html
Le procès d'une retraitée mise en examen pour
piratage reporté au 2 février
Le tribunal correctionnel de Montauban a renvoyé au 2 février le procès d'une
retraitée du Tarn-et-Garonne mise en examen pour piratage et recel d'objets volés,
a-t-on appris auprès de l'avocat de la sexagénaire.
Marie-Thérèse Olivet, âgée de 66 ans, est accusée d'avoir téléchargé
illégalement sur Internet
2.889 fichiers de musique à partir
d'une plate-forme d'échange P2P (peer-to-peer).
L'internaute a été démasquée par le service anti-piraterie de la Société
civile des producteurs phonographiques (SCPP) qui avait déposé une plainte au
parquet de Nanterre.
Le dossier avait été transmis au SRPJ (service régional de police judiciaire)
de Toulouse qui avait effectué fin 2005 une perquisition au domicile de
Marie-Thérèse Olivet, à Albias (Tarn-et-Garonne).
A cette occasion, les enquêteurs avaient effectué des prélèvements sur le
disque dur de la retraitée et trouvé quelque 3.000 fichiers téléchargés
illégalement et copiés sur 48 CD.
Fixé en mai 2006, le procès de la retraitée avait été renvoyé à deux reprises
avant le nouveau renvoi décidé vendredi, selon l'avocat. AP
http://fr.news.yahoo.com/21012007/5/le-proces-d-une-retraitee-mise-en-examen-pour-piratage.html
France : du sursis pour 400 films
téléchargés
Selon le nouvel observateur, cité par 01net, le tribunal de Nantes a condamné jeudi dernier
un internaute un peu trop amateur de films téléchargés. L'intéressé a été
sanctionné par deux mois de prison avec sursis pour avoir importé 400 films
depuis le net. Il devra en outre payer 10 euros par films téléchargés soit 4000
euros aux ayants droit parties civiles au procès, à savoir le Syndicat des
éditeurs de vidéos et à la Fédération nationale des distributeurs de films.
http://fr.news.yahoo.com/19012007/308/france-du-sursis-pour-400-films-telecharges.html
Un accord avec Snocap ouvre MySpace aux labels
indépendants
Merlin, nouveau regroupement mondial de maisons de disques indépendantes, a
annoncé dimanche un accord avec la société internet Snocap autorisant la
vente en ligne de musique tirée des
catalogues de ses membres.
Cet accord donnera pour des milliers de labels indépendants un accès aux
sites dont Snocap, par le biais d'une structure appelée Mystore, gère les
licences numériques et les droits d'auteurs, notamment auprès du très populaire
MySpace, a déclaré Merlin au salon mondial de la musique MidemNet de Cannes.
"Cela donne immédiatement aux labels indépendants un accès au plus populaire
des sites web du monde", a
lancé Charles Caldas, directeur général du groupement d'indépendants.
La collaboration entre MySpace - détenu par News Corp. - et Mystore, annoncée
en septembre dernier, devrait débuter "dans un futur proche". L'accord permet de
vendre les chansons sur les pages que les groupes possèdent sur MySpace ou sur
celles des fans, au format MP3, qui présente l'avantage de ne pas être protégé
par un copyright et d'être compatible avec une grande majorité des baladeurs
numériques, dont l'iPod d'Apple, qui domine nettement le marché.
Les groupes décideront eux-mêmes du prix de leurs chansons et devront payer
une commission à MySpace pour chaque titre vendu, avait déclaré en septembre
Rusty Rueff, directeur général de Snocap.
L'accord entre Merlin et Snocap, société fondée par Shawn Fanning, créateur
de Napster, sera valable pour tous les membres de Merlin.
L'annonce intervient au lendemain de la création du regroupement destiné à
jouer le rôle d'une "cinquième major".
Le secteur indépendant représente jusqu'à 30% des ventes de musique dans le monde, le reste étant
dévolu aux quatre grands du secteur, Universal Music, Sony BMG, EMI Group et
Warner Music.
http://fr.news.yahoo.com/21012007/290/un-accord-avec-snocap-ouvre-myspace-aux-labels-independants.html
Les HD DVD pirates arrivent en P2P
Moins d'un mois après la publication de muslix64 qui exposait le premier contournement de la protection du format
video next gen, le logiciel BackupHDDVD a pu être exploité pour copier des films
en masse.
Pour rappel, la découverte de la clé de lecture dans PowerDVD a
permis le premier exploit, mais l'auteur avait donné la méthode sans entrer dans
les détails. Apparemment d'autres se sont empressés de passer à la pratique et
ont publié le premier rip haute définition avec le film Serenity
Un format .EVO, encodé en VC-1, avec en plus les bonus en
résolution 480p circule donc sur le net. Pour le moment l'impact est limité vue
la taille - 19 Go - et les limitations logicielles (lisibles uniquement avec
PowerDVD ou WinDVD). Mais l'engrenage est en route et The Chronicles of Riddick,
Batman Begins, Superman Returns, Miami Vice, ou encore Pitch Black ont rejoint
le réseau P2P à leur tour en résolution 1080p.
Pour limiter la casse, la clé de WinDVD pourrait être révoquée
mais alors seuls les nouveaux disques seraient affectés. Et ce système ne sera
pas longtemps viable quand arriveront les premiers hacks matériels. Une rumeur
annonce d'ailleurs que c'est le cas pour le blu-ray, avec une faille découverte à
même son plus grand cheval de bataille : la PS3. Il va être difficile de faire
marche arrière dans ces conditions.
Nous vous rappelons que la loi française prévoit des sanctions
pénales pour le contournement des mesures de protection et la copie de disques,
ainsi que leur diffusion sur Internet. En attendant, on peut s'attendre à voir
les logiciels mis en cause subir quelques modifications si les majors se
décident à faire pression.
http://www.infos-du-net.com/actualite/9662-HDDVD-pirate.html
Il est à noter que depuis cette semaine de nombreux
problèmes sont survenus sur Freebox TV (cf : Panne sur Freebox
TV et Tout Freebox
TV gratuit ?).
Dans tous les cas profitez en pour découvrir
Canal+...
http://www.universfreebox.com/article2704.html
Skype lance son offre d'abonnement en
Europe
Skype va
Skype va
À titre de comparaison, sa
forumle d'abonnement proposée aux États-Unis est facturée 30 dollars par an
et couvre aussi bien les fixes que les mobiles. Mais comme le
confiaient récemment des analystes à ZDNet.fr, cette formule n'était
pas transposable en France, à cause des tarifs pratiqués de l'interconnexion
entre les réseaux.
http://fr.news.yahoo.com/19012007/7/skype-lance-son-offre-d-abonnement-en-europe.html
Publié par Reuther à 01:10:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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