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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 17 janvier 2007

Bon j viens de jeter un oeil sur les com.. Apperement la Téléphonie sur Adsl Interesse alors Voici quelques articles et apres les Infos sur le téléchargements/ Le bilan du disques 2006 etc..

Avenir Télécom lance le « prêt à téléphoner »

Le distributeur de produits et services de téléphonie mobile
invente le téléphone GSM en libre-service. Concrètement, Avenir Télécom vient de
lancer en partenariat avec les opérateurs virtuels Mobisud et NRJ Mobile, deux
packs prêt à téléphoner, comprenant un mobile à la batterie préchargée et son
chargeur ainsi qu'une carte SIM pré-insérée pourvue de minutes de communication
pré-payées.

Ces packs, proposés à 39,9 E avec 5 à 15 E de communications,
ont pour principal intérêt d'être commercialisables par des réseaux non
spécialisés, à savoir : commerces alimentaires, magasins de bricolage. D'une
façon générale, ces offres intéressent tous les commerces de proximité, à
commencer par les revendeurs informatiques qui, s'ils ont accès aux offres data
des opérateurs, n'ont que rarement accès à leurs offres voix. Compte tenu de son
succès, la formule pourrait rapidement être déclinée en une large gamme,
indique-t-on chez Avenir Télécom.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-avenir-telecom-lance-le--pret-a-telephoner-15286.html

La tendance ToIP du lundi, par Ilexia

Chaque lundi, Ilexia, laboratoire de tests, de
validation, d'assistante technique et de formation à la ToIP, nous fait partager
sa vision du terrain. Quelle est la tendance de la semaine ?


ToWIFI, les freins sont levés !

La téléphonie sur
IP sur Wifi (ToWifi) allie flexibilité, performance et mobilité. C'est une
technologie qui remplace le DECT tout en apportant des services à valeur ajoutée
(présence, vidéo, interface web...).
Elle souffre toutefois encore d'une
mauvaise image, liée à des problèmes de sécurité et de couverture, aujourd'hui
révolus.
La ToWifi est aujourd'hui une valeur sure. La Qos est assurée par
les solutions des nombreux constructeurs. Le sujet de la sécurité, beaucoup
débattu, peut être dorénavant appréhendé sereinement. En effet, les protocoles
WPA, WPA2 et EAP implémentés garantissent un haut niveau de protection.
Les
problèmes de couverture, déjà bien résolus avec le 802.11g, le seront totalement
avec le 802.11n. Attention cependant, nous sommes actuellement en pré 802.11n.
Il faut par conséquent être prudent sur les équipements installés. Les
constructeurs ont en effet une certaine tendance à implémenter le protocole à
leurs sauces. Pour finir, les téléphones full SIP Wifi, et les mobiles bi-modes,
se développent. Leur production est poussée par les solutions de convergence des
grands FAI comme Free, FT et Neuf Cegetel.
Au sein de notre labo, nous
testons quelques unes de ces solutions, déployée dans bon nombre d'entreprises :
ça fonctionne ! Nous sommes en tests par exemple d'équipements Meru avec une Qos
implémentées sur les bornes ou sur un point central (et des téléphones Hitachi).
Avec ce type de matériels, il est aisément possible de gérer et banaliser
l'attribution des VLANs (problématique non négligeable en déploiement ToIP), par
exemple..
Fort de cette maturité, les déploiements en ToWifi se multiplient.
Notamment dans les hôpitaux. Seul Hic, à 400 euros le terminal, ces outils sont
encore coûteux.... En attendant que le marché de masse ne fasse chuter les
prix.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-la-tendance-toip-du-lundi-par-ilexia-15276.html 

Coût des appels VoIP - Téléphone par ADSL

Dernière mise à jour : 12 Décembre 2006

comparatif téléphonie VoIP"Appels illimités et
gratuits en France ou vers l'Étranger"
. La simplicité des
discours publicitaires des fournisseurs d'accès à Internet contraste avec la
complexité des tarifs qui se cachent derrière les astérisques. Pour vous aider à
décrypter les tarifs de la téléphonie Voix Sur IP (VoIP) et vous éviter les
mauvaises surprises sur votre facture, Ariase vous propose
gratuitement cet outil d'analyse des coûts réels des appels VoIP, passés en
France et dans le monde entier.


Appels vers les fixes


Si les appels vers les postes fixes en France (local et
national) sont effectivement gratuits, les appels vers les modems "box" ne sont
pas toujours gratuits. Certains fournisseurs d'accès ADSL proposent la gratuité
totale des appels vers les opérateurs concurrents (Club Internet, Alice, Tele2,
Free, AOL, Darty). Au contraire, les appels VoIP de certains FAI sont étonnement
plus chers que via une ligne classique France Telecom (par exemple la C-box de
Cegetel vers toutes les box concurrentes !). Vu le développement rapide du
dégroupage total et l'expansion rapide de la VoIP, il est urgent que ces
opérateurs revoient leurs tarifs ou améliorent grandement la qualité du
son.


Le tableau ci-dessous indique les tarifs en tenant compte
uniquement des dernières conditions générales de vente de chaque
fournisseur d'accès. Ces tarifs peuvent donc varier selon la date de votre
abonnement.

Pour faciliter la comparaison des coûts des appels VoIP vers un poste fixe
(numéro géographique et VoIP), retrouvez ci-dessous les tarifs pratiqués par
France Telecom :

Appels vers les mobiles


Les appels vers les mobiles ne sont pas inclus dans les
forfaits VoIP des FAI. Il est essentiel de distinguer les "heures pleines" et
les "heures creuses" pour lesquelles les tarifs ne sont pas identiques. La VoIP
vers les mobiles devient réellement intéressante que le soir et le
weekend.
Si vous souhaitez savoir si votre correspondant dispose d'un
téléphone Orange, SFR ou Bouygues, vous pouvez utiliser notre test de
numero

etc .. voir tableau et suite

http://www.ariase.com/fr/observatoire/telephone-adsl.html

Orange baisse les tarifs de ses
offres ADSL

Du nouveau du côté d'Orange. Les
tarifs de ses offres ADSL continuent leur
réajustement à la baisse. A compter de cette fin de semaine ils feront la part
belle à deux orientations principales, l'Internet associé à la téléphonie
illimitée
et à la Tv ADSL (pour les clients éligible au service TV) et
l'Internet associé à la téléphonie illimitée sans TV pour les autres. Bien sûr
il est possible de ne pas suivre cette incitation. Mais en jetant un coup d'œil
sur le tableau ci-dessous on se rend bien compte qu'il n'est pas vraiment
intéressant de ne pas prendre la téléphonie illimitée et/ou la Tv ADSL quand on
est éligible à ces deux options.

voir les prix :

http://www.dslvalley.com/orange+baisse+les+tarifs+de+ses+offres+adsl-16-01-2007.html

Allemagne : 1 million d'abonnés ADSL pour Freenet.de

L'opérateur allemand Freenet.de a atteint le cap du million de clients ADSL à la
fin de l'année 2006, soit + 40 % en un an. Une progression qui s'explique en
partie par le succès de son offre freenetKomplett alliant l'accès Internet avec
la téléphonie, lancée en septembre dernier. Le FAI a annoncé poursuivre le même
objectif de croissance en 2007 et vise les 1,4 million d'abonnés.

http://www.journaldunet.com/breve/international/8223/allemagne-1-million-d-abonnes-adsl-pour-freenet-de.shtml

Exploitation de la marque iPhone :
plainte de Cisco contre Apple

C'était à prévpoir, Cisco a porté plainte contre Apple pour violation de ses
droits sur la marque iPhone. Bien qu'Apple le regrette amèrement, la marque «
iPhone » qui appartient à Cisco depuis 2000 est appliquée à une gamme de
combinés domestiques compatibles avec la téléphonie VoIP. Mais difficile pour la
marque à la pomme de renoncer à ce nom qui se marie si bien avec iBook et
iPod.

Il semble que ce sujet de désaccord ai déjà fait l'objet de
tractations infructueuses entre les deux géants. L'heure est à présent aux
démonstrations d'armes judiciaires. Derrière tout ça se cache à coup sûr une
âpre négociation sur le prix à payer pour s'échanger le droit de propriété sur
la marque iPhone.

Apple devrait pouvoir prouver que, bien que n'étant pas
propriétaire, il utilise depuis longtemps le mot iPhone notement à travers son
site http://www.iphone.org. Cisco aura beau jeu quant à lui de dire que pas plus
tard qu'en décembre dernier il ajoutait un modèle de plus à sa game iPhone.

http://www.dslvalley.com/iphone+plainte+de+cisco+contre+apple-16-01-2007.html 


Téléphone Skype : nouveau modèle Netgear

Netgear vient de dévoiler son nouveau téléphone Skype, le SPH200D

Sans fil et hybride



Netgear SPH200D

Ce SPH200D possède plusieurs atouts, il s'agit
d'abord d'un téléphone hybride, il peut être utilisé pour passer et recevoir des
communications avec Skype et peut aussi
servir de téléphone ordinaire.

Ensuite il est sans fil, il communique avec sa base sans fil, sa base se relie à une prise téléphonique
classique et à une prise Ethernet du modem. On peut donc passer et recevoir des
appels Skype sans avoir l'ordinateur d'allumé.


Ecran couleur et bonne autonomie


Sur ce téléphone on trouve un écran couleur, agréable pour
gérer ses contacts, il offre une autonomie de 12
heures
en conversation (120 heures en veille) et sa portée atteint 50
mètres en intérieur (300 mètres en extérieur). Jusqu'à 4 combinés peuvent être
utilisés sur la même base.


Il s'agit donc d'un téléphone assez ordinaire dans ses
fonctions, on ne trouve pas de fonctions multimédias superflues.


Ce Netgear SPH200D est déjà disponible aux Etats-Unis à
200$ (155 €). Sa date de disponibilité et le prix pratiqué en France n'ont pas
été communiqués.

http://www.bestofmicro.com/actualite/20101-Netgear-SPH200D.html

Une nouvelle version de Nimbuzz permet la voix sur
IP mobile

Si la voix sur IP est utilisée de manière courante sur les lignes haut débit,
c'est encore loin d'être le cas via les réseaux mobiles. En août de l'année
passée, Nimbuzz avait promis de propulser une sorte de Skype Mobile de
façon relativement rapide L'évocation de Skype n'est pas innocente. Ce sont des
investisseurs identiques qui ont permis le lancement de Skype et qui soutiennent
le développement de Nimbuzz. Hier, une nouvelle version de l'application mobile
Nimbuzz a été mise en circulation. Elle permet d'effectuer des appels entre
utilisateurs mobiles mais elle interagit également avec les connectés de Google
Talk et Windows Live Messenger, de manière aussi bien textuelle que vocale.
Mieux encore : des conférences à 5 interlocuteurs sont possibles et peuvent être
initiées à partir de Nimbuzz Mobile. Le coût est relativement intéressant
puisque l'ensemble des communications sont actuellement gratuites. Et ceux qui
n'ont pas la chance de posséder un téléphone Java peuvent exploiter Nimbuzz
Web.


Le dictionnaire francophone manque probablement de superlatifs pour
accompagner cette excellente nouvelle. D'autant plus que du côté de Nimbuzz, on
annonce déjà la prochaine compatibilité avec AIM, ICQ, Yahoo! et Skype. Et ce
n'est pas fini. Des versions du logiciel pour BlackBerry, Windows Mobile et
SymbianOS/S60 sont en cours d'écriture. La liste des pays bénéficiant de la
possibilité d'utiliser Nimbuzz va également s'allonger.


Souligner que la Belgique fait partie des heureux élus pour le lancement du
Skype Mobile est gratifiant pour notre plat pays. En oubliant accessoirement le
prix exorbitant du web mobile, notre vinyle étant rayé à ce niveau. Chez BASE,
par exemple (qui semble pourtant le moins cher), à 5 euros les 10 mégaoctets,
mieux vaut éviter de raconter les péripéties décrites dans les Feux de l'Amour.
Notez qu'à l'heure actuelle, malgré plusieurs essais de mise à jour, ma version
de Nimbuzz ne permet pas encore les appels vocaux. Dés qu'un test sera effectué,
plus de détails seront publiés.

http://www.belgiquemobile.be/news/index.php/2007/01/16/981-une-nouvelle-version-de-nimbuzz-permet-la-voix-sur-ip-mobile



Le dernier rapport publié par Analysys montre que la Chine avait 118 72
millions d'utilisateurs de messagerie instantanée en 2006.


Le rapport a indiqué que l'industrie de messagerie instantanée chinoise a
continué à voir son nombre d'utilisateurs augmenter en 2006 avec un taux de
croissance annuel de 50,73% depuis 2002. De plus, les utilisateurs de messagerie
instantanée représentent 80% de l'ensemble des internautes chinois en Chine.


Cependant, le rapport note qu'en 2006 cette augmentation a s'est ralenti du
fait de la saturation du marché. Le secteur est actuellement dominé par QQ
(Tencent) avec 84,4% part de marché, MSN Messenger et Skype.

http://asie.atelier.fr/?p=500 

La nouvelle Neuf Box est prête pour la fibre optique



Neuf Cegetel présente officiellement son nouveau boîtier multi play. Il
accepte le principe de créer une communauté open source pour développer la box.

Neuf Cegetel
vient d'officialiser l'annonce de la sortie de la nouvelle version de son
modem-routeur : la Neuf Box. Confirmant ainsi les fuites qui avaient alimenté la chronique des FAI début
janvier 2007. La nouvelle "box" maison bénéficie avant tout d'un nouveau design
"conçue dans une démarche de développement durable", souligne
l'opérateur. Le blanc, le noir et le bleu qui caractérisent le boîtier risquent
de se retrouver sur nombre de produits conçus et développés par l'opérateur
lui-même.


Sous le capot, la Neuf Box embarque son lot de technologies novatrices "
tout en étant accessible aux utilisateurs les plus novices"
, promet le
fournisseur. A commencer par le Wi-Fi en standard à la norme 802.11g (compatible
b) optimisée grâce à la technologie Broadrange de Broadcom.. Cette technologie
permet notamment de réduire la consommation des terminaux mobiles tout en
offrant une plus longue portée du signal. Le boîtier n'en conserve pas moins son
interface PCMCIA qui permettra d'évoluer vers le futur 802.11n (le Wi-Fi à 300
Mbit/s) dès la normalisation. Signalons également que la nouvelle passerelle de
Neuf intègre le firmware FON du nom de cette start up espagnole qui développe un
réseau d'accès sans fil dans le monde. Ce qui facilite les liens avec la
communautés des "Foneros".


Fibre : la réponse de Neuf à Free


Equipée d'un processeur MIPS32 Dual Thread à 300 MHz, la Neuf Box est prête
pour l'arrivée de la fibre optique dont l'opérateur doit lancer les premières
offres dans le courant de l'année. Un simple convertisseur optique Ethernet
suffira à convertir la box ADSL en modem FTTH (Fiber to the Home). Ce
qui évitera à l'opérateur une nouvelle distribution de son boîtier et permet de
répondre aux velléités de son concurrent Free en matière de fibre optique.
Soulignons enfin que deux ports USB 2.0 permettent de partager imprimante et
disque dur en réseau. De quoi simplifier la convergence des différents terminaux
numériques du foyers.


Si Neuf Cegetel développe en interne les applications de sa passerelle
domestique, il n'en reste pas moins ouvert aux contributions extérieures.
Contrairement à son concurrent direct plutôt rétif à partager les technologies
développées autour de la Freebox, Neuf Cegetel mettra en ligne les sources des
logiciels intégrés dans la Neuf Box et développés sous licence libre GPL,
notamment à partir de Linux 2.6. "Ce site communautaire permettra à ceux qui
le souhaitent de proposer de nouveaux programmes. Depuis l'interface Web de la
Neuf Box, les utilisateurs auront accès aux applications, logiciels ou
programmes validés par Neuf Cegetel. Ils pourront ainsi les installer sans
contrainte, un espace mémoire ayant été prévu à cet effet"
, explique
l'opérateur. De quoi attirer plus d'un bidouilleur en herbe.


La nouvelle box profitera avant tout aux nouveaux abonnés de l'offre 100
% Neuf Box
qui, pour 29,90 euros par mois (34,90 euros en zone non
dégroupée), intègre l'accès ADSL, la téléphonie et la télévision. Les anciens
abonnés pourront la commander pour 49 euros à partir du mois prochain.

http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/01/16/nouvelle-neuf-box-pr-te-fibre

 



ILIAD : Cession de Kertel (cartes
téléphoniques prépayées)





(AOF) -
Le groupe Iliad a annoncé la signature d'une convention en vue de la cession de
100 % du capital de la société Kertel. Celle-ci est spécialisée dans la vente de
cartes de télécommunication prépayées. Cette opération est réalisée sous
condition suspensive. La cession sera finalisée dans les prochaines
semaines.
ACTIVITES DE LA SOCIETE
Grâce à la maîtrise de son réseau de
télécommunication, le groupe Iliad est aujourd'hui un acteur majeur dans la
fourniture d'accès à Internet ADSL en France, et l'un des opérateurs français de
téléphonie fixe.

Dirigée vers le grand public, l'activité du groupe se
décline :
- Sur les marchés de l'Internet via le fournisseur d'accès haut
débit Free et l'hébergeur Online.net
Iliad est la 2ème Fournisseur d'Accès
résidentiel haut Débit et le 1er opérateur dans le cadre du dégroupage de la
boucle locale en France. Il est le 1er opérateur de télévision sur ADSL et 1er
opérateur à proposer l'ADSL 2+ en Europe ainsi que le 1er opérateur " multiplay
" en France avec sa Freebox.
- Sur les marchés de la téléphonie fixe avec
One.Tel, Kertel et Iliad TELECOM.
- Sur la fourniture de services via 3617
ANNU, Assunet.com et Société.com.

En septembre 2005, Iliad a annoncé
l'acquisition de la société Altitude Telecom qui détient la seule licence
nationale WiMAX (fréquence 3,5 Ghz) octroyée par l'Arcep (ex-ART).
 
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPILD&news=3893471 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par Reuther à 00:50:24 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 17 janvier 2007

Bon j viens de jeter un oeil sur les com.. Apperement la Téléphonie sur Adsl Interesse alors Voici quelques articles et apres les Infos sur le téléchargements/ Le bilan du disques 2006 etc..

Avenir Télécom lance le « prêt à téléphoner »

Le distributeur de produits et services de téléphonie mobile
invente le téléphone GSM en libre-service. Concrètement, Avenir Télécom vient de
lancer en partenariat avec les opérateurs virtuels Mobisud et NRJ Mobile, deux
packs prêt à téléphoner, comprenant un mobile à la batterie préchargée et son
chargeur ainsi qu'une carte SIM pré-insérée pourvue de minutes de communication
pré-payées.

Ces packs, proposés à 39,9 E avec 5 à 15 E de communications,
ont pour principal intérêt d'être commercialisables par des réseaux non
spécialisés, à savoir : commerces alimentaires, magasins de bricolage. D'une
façon générale, ces offres intéressent tous les commerces de proximité, à
commencer par les revendeurs informatiques qui, s'ils ont accès aux offres data
des opérateurs, n'ont que rarement accès à leurs offres voix. Compte tenu de son
succès, la formule pourrait rapidement être déclinée en une large gamme,
indique-t-on chez Avenir Télécom.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-avenir-telecom-lance-le--pret-a-telephoner-15286.html

La tendance ToIP du lundi, par Ilexia

Chaque lundi, Ilexia, laboratoire de tests, de
validation, d'assistante technique et de formation à la ToIP, nous fait partager
sa vision du terrain. Quelle est la tendance de la semaine ?


ToWIFI, les freins sont levés !

La téléphonie sur
IP sur Wifi (ToWifi) allie flexibilité, performance et mobilité. C'est une
technologie qui remplace le DECT tout en apportant des services à valeur ajoutée
(présence, vidéo, interface web...).
Elle souffre toutefois encore d'une
mauvaise image, liée à des problèmes de sécurité et de couverture, aujourd'hui
révolus.
La ToWifi est aujourd'hui une valeur sure. La Qos est assurée par
les solutions des nombreux constructeurs. Le sujet de la sécurité, beaucoup
débattu, peut être dorénavant appréhendé sereinement. En effet, les protocoles
WPA, WPA2 et EAP implémentés garantissent un haut niveau de protection.
Les
problèmes de couverture, déjà bien résolus avec le 802.11g, le seront totalement
avec le 802.11n. Attention cependant, nous sommes actuellement en pré 802.11n.
Il faut par conséquent être prudent sur les équipements installés. Les
constructeurs ont en effet une certaine tendance à implémenter le protocole à
leurs sauces. Pour finir, les téléphones full SIP Wifi, et les mobiles bi-modes,
se développent. Leur production est poussée par les solutions de convergence des
grands FAI comme Free, FT et Neuf Cegetel.
Au sein de notre labo, nous
testons quelques unes de ces solutions, déployée dans bon nombre d'entreprises :
ça fonctionne ! Nous sommes en tests par exemple d'équipements Meru avec une Qos
implémentées sur les bornes ou sur un point central (et des téléphones Hitachi).
Avec ce type de matériels, il est aisément possible de gérer et banaliser
l'attribution des VLANs (problématique non négligeable en déploiement ToIP), par
exemple..
Fort de cette maturité, les déploiements en ToWifi se multiplient.
Notamment dans les hôpitaux. Seul Hic, à 400 euros le terminal, ces outils sont
encore coûteux.... En attendant que le marché de masse ne fasse chuter les
prix.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-la-tendance-toip-du-lundi-par-ilexia-15276.html 

Coût des appels VoIP - Téléphone par ADSL

Dernière mise à jour : 12 Décembre 2006

comparatif téléphonie VoIP"Appels illimités et
gratuits en France ou vers l'Étranger"
. La simplicité des
discours publicitaires des fournisseurs d'accès à Internet contraste avec la
complexité des tarifs qui se cachent derrière les astérisques. Pour vous aider à
décrypter les tarifs de la téléphonie Voix Sur IP (VoIP) et vous éviter les
mauvaises surprises sur votre facture, Ariase vous propose
gratuitement cet outil d'analyse des coûts réels des appels VoIP, passés en
France et dans le monde entier.


Appels vers les fixes


Si les appels vers les postes fixes en France (local et
national) sont effectivement gratuits, les appels vers les modems "box" ne sont
pas toujours gratuits. Certains fournisseurs d'accès ADSL proposent la gratuité
totale des appels vers les opérateurs concurrents (Club Internet, Alice, Tele2,
Free, AOL, Darty). Au contraire, les appels VoIP de certains FAI sont étonnement
plus chers que via une ligne classique France Telecom (par exemple la C-box de
Cegetel vers toutes les box concurrentes !). Vu le développement rapide du
dégroupage total et l'expansion rapide de la VoIP, il est urgent que ces
opérateurs revoient leurs tarifs ou améliorent grandement la qualité du
son.


Le tableau ci-dessous indique les tarifs en tenant compte
uniquement des dernières conditions générales de vente de chaque
fournisseur d'accès. Ces tarifs peuvent donc varier selon la date de votre
abonnement.

Pour faciliter la comparaison des coûts des appels VoIP vers un poste fixe
(numéro géographique et VoIP), retrouvez ci-dessous les tarifs pratiqués par
France Telecom :

Appels vers les mobiles


Les appels vers les mobiles ne sont pas inclus dans les
forfaits VoIP des FAI. Il est essentiel de distinguer les "heures pleines" et
les "heures creuses" pour lesquelles les tarifs ne sont pas identiques. La VoIP
vers les mobiles devient réellement intéressante que le soir et le
weekend.
Si vous souhaitez savoir si votre correspondant dispose d'un
téléphone Orange, SFR ou Bouygues, vous pouvez utiliser notre test de
numero

etc .. voir tableau et suite

http://www.ariase.com/fr/observatoire/telephone-adsl.html

Orange baisse les tarifs de ses
offres ADSL

Du nouveau du côté d'Orange. Les
tarifs de ses offres ADSL continuent leur
réajustement à la baisse. A compter de cette fin de semaine ils feront la part
belle à deux orientations principales, l'Internet associé à la téléphonie
illimitée
et à la Tv ADSL (pour les clients éligible au service TV) et
l'Internet associé à la téléphonie illimitée sans TV pour les autres. Bien sûr
il est possible de ne pas suivre cette incitation. Mais en jetant un coup d'œil
sur le tableau ci-dessous on se rend bien compte qu'il n'est pas vraiment
intéressant de ne pas prendre la téléphonie illimitée et/ou la Tv ADSL quand on
est éligible à ces deux options.

voir les prix :

http://www.dslvalley.com/orange+baisse+les+tarifs+de+ses+offres+adsl-16-01-2007.html

Allemagne : 1 million d'abonnés ADSL pour Freenet.de

L'opérateur allemand Freenet.de a atteint le cap du million de clients ADSL à la
fin de l'année 2006, soit + 40 % en un an. Une progression qui s'explique en
partie par le succès de son offre freenetKomplett alliant l'accès Internet avec
la téléphonie, lancée en septembre dernier. Le FAI a annoncé poursuivre le même
objectif de croissance en 2007 et vise les 1,4 million d'abonnés.

http://www.journaldunet.com/breve/international/8223/allemagne-1-million-d-abonnes-adsl-pour-freenet-de.shtml

Exploitation de la marque iPhone :
plainte de Cisco contre Apple

C'était à prévpoir, Cisco a porté plainte contre Apple pour violation de ses
droits sur la marque iPhone. Bien qu'Apple le regrette amèrement, la marque «
iPhone » qui appartient à Cisco depuis 2000 est appliquée à une gamme de
combinés domestiques compatibles avec la téléphonie VoIP. Mais difficile pour la
marque à la pomme de renoncer à ce nom qui se marie si bien avec iBook et
iPod.

Il semble que ce sujet de désaccord ai déjà fait l'objet de
tractations infructueuses entre les deux géants. L'heure est à présent aux
démonstrations d'armes judiciaires. Derrière tout ça se cache à coup sûr une
âpre négociation sur le prix à payer pour s'échanger le droit de propriété sur
la marque iPhone.

Apple devrait pouvoir prouver que, bien que n'étant pas
propriétaire, il utilise depuis longtemps le mot iPhone notement à travers son
site http://www.iphone.org. Cisco aura beau jeu quant à lui de dire que pas plus
tard qu'en décembre dernier il ajoutait un modèle de plus à sa game iPhone.

http://www.dslvalley.com/iphone+plainte+de+cisco+contre+apple-16-01-2007.html 


Téléphone Skype : nouveau modèle Netgear

Netgear vient de dévoiler son nouveau téléphone Skype, le SPH200D

Sans fil et hybride



Netgear SPH200D

Ce SPH200D possède plusieurs atouts, il s'agit
d'abord d'un téléphone hybride, il peut être utilisé pour passer et recevoir des
communications avec Skype et peut aussi
servir de téléphone ordinaire.

Ensuite il est sans fil, il communique avec sa base sans fil, sa base se relie à une prise téléphonique
classique et à une prise Ethernet du modem. On peut donc passer et recevoir des
appels Skype sans avoir l'ordinateur d'allumé.


Ecran couleur et bonne autonomie


Sur ce téléphone on trouve un écran couleur, agréable pour
gérer ses contacts, il offre une autonomie de 12
heures
en conversation (120 heures en veille) et sa portée atteint 50
mètres en intérieur (300 mètres en extérieur). Jusqu'à 4 combinés peuvent être
utilisés sur la même base.


Il s'agit donc d'un téléphone assez ordinaire dans ses
fonctions, on ne trouve pas de fonctions multimédias superflues.


Ce Netgear SPH200D est déjà disponible aux Etats-Unis à
200$ (155 €). Sa date de disponibilité et le prix pratiqué en France n'ont pas
été communiqués.

http://www.bestofmicro.com/actualite/20101-Netgear-SPH200D.html

Une nouvelle version de Nimbuzz permet la voix sur
IP mobile

Si la voix sur IP est utilisée de manière courante sur les lignes haut débit,
c'est encore loin d'être le cas via les réseaux mobiles. En août de l'année
passée, Nimbuzz avait promis de propulser une sorte de Skype Mobile de
façon relativement rapide L'évocation de Skype n'est pas innocente. Ce sont des
investisseurs identiques qui ont permis le lancement de Skype et qui soutiennent
le développement de Nimbuzz. Hier, une nouvelle version de l'application mobile
Nimbuzz a été mise en circulation. Elle permet d'effectuer des appels entre
utilisateurs mobiles mais elle interagit également avec les connectés de Google
Talk et Windows Live Messenger, de manière aussi bien textuelle que vocale.
Mieux encore : des conférences à 5 interlocuteurs sont possibles et peuvent être
initiées à partir de Nimbuzz Mobile. Le coût est relativement intéressant
puisque l'ensemble des communications sont actuellement gratuites. Et ceux qui
n'ont pas la chance de posséder un téléphone Java peuvent exploiter Nimbuzz
Web.


Le dictionnaire francophone manque probablement de superlatifs pour
accompagner cette excellente nouvelle. D'autant plus que du côté de Nimbuzz, on
annonce déjà la prochaine compatibilité avec AIM, ICQ, Yahoo! et Skype. Et ce
n'est pas fini. Des versions du logiciel pour BlackBerry, Windows Mobile et
SymbianOS/S60 sont en cours d'écriture. La liste des pays bénéficiant de la
possibilité d'utiliser Nimbuzz va également s'allonger.


Souligner que la Belgique fait partie des heureux élus pour le lancement du
Skype Mobile est gratifiant pour notre plat pays. En oubliant accessoirement le
prix exorbitant du web mobile, notre vinyle étant rayé à ce niveau. Chez BASE,
par exemple (qui semble pourtant le moins cher), à 5 euros les 10 mégaoctets,
mieux vaut éviter de raconter les péripéties décrites dans les Feux de l'Amour.
Notez qu'à l'heure actuelle, malgré plusieurs essais de mise à jour, ma version
de Nimbuzz ne permet pas encore les appels vocaux. Dés qu'un test sera effectué,
plus de détails seront publiés.

http://www.belgiquemobile.be/news/index.php/2007/01/16/981-une-nouvelle-version-de-nimbuzz-permet-la-voix-sur-ip-mobile



Le dernier rapport publié par Analysys montre que la Chine avait 118 72
millions d'utilisateurs de messagerie instantanée en 2006.


Le rapport a indiqué que l'industrie de messagerie instantanée chinoise a
continué à voir son nombre d'utilisateurs augmenter en 2006 avec un taux de
croissance annuel de 50,73% depuis 2002. De plus, les utilisateurs de messagerie
instantanée représentent 80% de l'ensemble des internautes chinois en Chine.


Cependant, le rapport note qu'en 2006 cette augmentation a s'est ralenti du
fait de la saturation du marché. Le secteur est actuellement dominé par QQ
(Tencent) avec 84,4% part de marché, MSN Messenger et Skype.

http://asie.atelier.fr/?p=500 

La nouvelle Neuf Box est prête pour la fibre optique



Neuf Cegetel présente officiellement son nouveau boîtier multi play. Il
accepte le principe de créer une communauté open source pour développer la box.

Neuf Cegetel
vient d'officialiser l'annonce de la sortie de la nouvelle version de son
modem-routeur : la Neuf Box. Confirmant ainsi les fuites qui avaient alimenté la chronique des FAI début
janvier 2007. La nouvelle "box" maison bénéficie avant tout d'un nouveau design
"conçue dans une démarche de développement durable", souligne
l'opérateur. Le blanc, le noir et le bleu qui caractérisent le boîtier risquent
de se retrouver sur nombre de produits conçus et développés par l'opérateur
lui-même.


Sous le capot, la Neuf Box embarque son lot de technologies novatrices "
tout en étant accessible aux utilisateurs les plus novices"
, promet le
fournisseur. A commencer par le Wi-Fi en standard à la norme 802.11g (compatible
b) optimisée grâce à la technologie Broadrange de Broadcom.. Cette technologie
permet notamment de réduire la consommation des terminaux mobiles tout en
offrant une plus longue portée du signal. Le boîtier n'en conserve pas moins son
interface PCMCIA qui permettra d'évoluer vers le futur 802.11n (le Wi-Fi à 300
Mbit/s) dès la normalisation. Signalons également que la nouvelle passerelle de
Neuf intègre le firmware FON du nom de cette start up espagnole qui développe un
réseau d'accès sans fil dans le monde. Ce qui facilite les liens avec la
communautés des "Foneros".


Fibre : la réponse de Neuf à Free


Equipée d'un processeur MIPS32 Dual Thread à 300 MHz, la Neuf Box est prête
pour l'arrivée de la fibre optique dont l'opérateur doit lancer les premières
offres dans le courant de l'année. Un simple convertisseur optique Ethernet
suffira à convertir la box ADSL en modem FTTH (Fiber to the Home). Ce
qui évitera à l'opérateur une nouvelle distribution de son boîtier et permet de
répondre aux velléités de son concurrent Free en matière de fibre optique.
Soulignons enfin que deux ports USB 2.0 permettent de partager imprimante et
disque dur en réseau. De quoi simplifier la convergence des différents terminaux
numériques du foyers.


Si Neuf Cegetel développe en interne les applications de sa passerelle
domestique, il n'en reste pas moins ouvert aux contributions extérieures.
Contrairement à son concurrent direct plutôt rétif à partager les technologies
développées autour de la Freebox, Neuf Cegetel mettra en ligne les sources des
logiciels intégrés dans la Neuf Box et développés sous licence libre GPL,
notamment à partir de Linux 2.6. "Ce site communautaire permettra à ceux qui
le souhaitent de proposer de nouveaux programmes. Depuis l'interface Web de la
Neuf Box, les utilisateurs auront accès aux applications, logiciels ou
programmes validés par Neuf Cegetel. Ils pourront ainsi les installer sans
contrainte, un espace mémoire ayant été prévu à cet effet"
, explique
l'opérateur. De quoi attirer plus d'un bidouilleur en herbe.


La nouvelle box profitera avant tout aux nouveaux abonnés de l'offre 100
% Neuf Box
qui, pour 29,90 euros par mois (34,90 euros en zone non
dégroupée), intègre l'accès ADSL, la téléphonie et la télévision. Les anciens
abonnés pourront la commander pour 49 euros à partir du mois prochain.

http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/01/16/nouvelle-neuf-box-pr-te-fibre

 



ILIAD : Cession de Kertel (cartes
téléphoniques prépayées)





(AOF) -
Le groupe Iliad a annoncé la signature d'une convention en vue de la cession de
100 % du capital de la société Kertel. Celle-ci est spécialisée dans la vente de
cartes de télécommunication prépayées. Cette opération est réalisée sous
condition suspensive. La cession sera finalisée dans les prochaines
semaines.
ACTIVITES DE LA SOCIETE
Grâce à la maîtrise de son réseau de
télécommunication, le groupe Iliad est aujourd'hui un acteur majeur dans la
fourniture d'accès à Internet ADSL en France, et l'un des opérateurs français de
téléphonie fixe.

Dirigée vers le grand public, l'activité du groupe se
décline :
- Sur les marchés de l'Internet via le fournisseur d'accès haut
débit Free et l'hébergeur Online.net
Iliad est la 2ème Fournisseur d'Accès
résidentiel haut Débit et le 1er opérateur dans le cadre du dégroupage de la
boucle locale en France. Il est le 1er opérateur de télévision sur ADSL et 1er
opérateur à proposer l'ADSL 2+ en Europe ainsi que le 1er opérateur " multiplay
" en France avec sa Freebox.
- Sur les marchés de la téléphonie fixe avec
One.Tel, Kertel et Iliad TELECOM.
- Sur la fourniture de services via 3617
ANNU, Assunet.com et Société.com.

En septembre 2005, Iliad a annoncé
l'acquisition de la société Altitude Telecom qui détient la seule licence
nationale WiMAX (fréquence 3,5 Ghz) octroyée par l'Arcep (ex-ART).
 
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPILD&news=3893471 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par Reuther à 00:48:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 17 janvier 2007

Le marché du disque rechute brutalement en France



L'accalmie aura été de courte durée sur le marché du
disque. Les données dévoilées ce matin par les professionnels, à quelques jours
de l'ouverture du Midem (Marché international du disque) révèlent un nouvel
effondrement du marché.



Selon les chiffres publiés par le Syndicat national de
l'édition phonographique (Snep), le chiffre d'affaires des éditeurs de disques
dans les ventes physiques (gros hors taxes) s'est établi en 2006 à 800 millions
d'euros, en baisse de 13 à 14% sur l'année. Un taux de décroissance équivalant à
celui enregistré entre 2003 et 2004, alors qu'en 2005, on avait pu croire à une
stabilisation du marché, qui n'avait perdu "que" 2,6%. Et la perte en 2005 avait
été compensée par l'essor des ventes de musiques "dématérialisée" sur Internet
ou via le téléphone mobile.



On est très loin d'une telle compensation en
2006: les ventes dématérialisées ont augmenté de 40 % pour s'établir à plus de
40 millions d'euros (gros hors taxes), très loin des 128 millions d'euros perdus
sur le marché physique. Cela dénote en outre, un ralentissement de la croissance
de ce nouveau marché, qui avait été de 380% entre 2004 et 2005.



Autre
indicateur préoccupant: la baisse des quantités de disque livrées par les
éditeurs aux magasins, qui s'est établie à 90 millions en 2006, contre 131 en
2005. Le marché était encore à 151 millions d'unités en 2003.



Le tableau
du marché de détail, livré par Ifop au Snep sur la base d'un panel de 3.000
magasins, n'est guère plus florissant. Il enregistre une baisse de 11,8 % à 1,3
milliard d'euros, pour 90 millions d'unités vendues. La comparaison avec les
quantités livrées par les éditeurs (100 millions) indique que les stocks en
magasins sont élevés. De fait, les ventes de Noël ont été décevantes, aucun
album ne franchissant la barre du million de ventes.



Le téléchargement
légal sur Internet a généré, lui, un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros,
en hausse de 50% sur un an, tandis que les données pour la téléphonie mobile ne
sont pas encore disponibles, mais devraient représenter un montant environ deux
fois supérieur.



Pour le Snep, le piratage via les réseaux peer-to-peer
reste largement responsable de cette situation. Le retard dans la mise en
application de la loi sur le droit d'auteurs sur Internet (DADVSI), votée en
août 2006 et toujours en attente de ses décrets d'application, est mis en cause.
Pour Christophe Lameignere, PDG de SonyBMG France, et président du SNEP, le
débat mouvementé sur la loi DADSVI, les propositions - finalement repoussées -
de licence globale autorisant le téléchargement illimité contre une rémunération
forfaitaire, ont même développé le recours au piratage et empêché le
développement de plates-formes de ventes en ligne.



Néanmoins, le SNEP,
après quatre années de crise où les éditeurs phonographiques ont donc vu leur
chiffre d'affaires fondre de plus de 38%, se refuse à sombrer dans le
catastrophisme. Le marché américain, où la musique dématérialisée pèse déjà 18%
des ventes, est cité comme illustration du fait que la bascule vers un marché
dominé par les circuits de distribution numérique est en train de se
réaliser.

 

http://www.latribune.fr/info/Le-marche-du-disque-rechute-brutalement-en-France-~-ID1A85A2CD72ACEB32C1257265004D4CF6-$Db=Tribune/Articles.nsf-$Channel=Entreprises%20&%20secteurs

 











Le marché du CD audio - Chiffres clés
2006


Le marché du CD audio connait en 2006
encore une nette décroissance de -19,1% en volume (94,9 millions d'unités
vendues vs. 117,4 millions en 2005) et de -14,4% en valeur (1,29 milliard
d'euros TTC vs. 1,5 milliard). Cette forte érosion des ventes fait suite aux
pertes déjà constatées depuis 2002. Pour rappel, pour les années complètes de
2002 à 2006, ce marché a perdu -31,1% en volume et -32,5% en
valeur......
 télécharger





 Baromètre de l'offre musicale dans les services
fournis par voie électronique - 2ème quadrimestre 2006 (8ème
vague)


La montée en charge de l'offre légale
est régulière : depuis la mise en place du baromètre, l'offre des majors a
augmenté de +83,4%, celle des indépendants européens de +765,6% même si,
proportionnellement, elle demeure assez faible......
 télécharger

 



Le marché du support musical - Période de janvier à
septembre 2006


Le marché du CD audio et du DVD
musical connait cette année, pour la période de janvier à septembre 2006, une
nette décroissance de -17,7% en volume (71,1 millions d'unités vendues vs. 86,4
millions pour la même période en 2005), et de -11,3% en valeur (937,2 millions
d'euros TTC vs. 1056,1 millions)...
 télécharger 

 

+

d infos

http://rmd.cite-musique.fr/observatoire/

 


 

A ce titre, nous reverserons entre 8 et 12 % de nos revenus
publicitaires à la Sacem. » YouTube s'est refusé à tout commentaire etc 

 

articles payants :

 

http://www.lesechos.fr/info/comm/4524127.htm

 

LA DIVERSITE A TOUS LES STADES :
de la production à la distribution des oeuvres



 

COLLOQUE «
INDEPENDANCE, INDEPENDANTS » - 10 janvier 2007
 

Dans le cadre d'un colloque intitulé «
Indépendance, indépendants » qui s'est tenu le 10 janvier 2007, le
ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres a
réuni toutes celles et ceux qui incarnent l'indépendance culturelle et la
défendent pour débattre sur les notions d'indépendances, d'interdépendances et
de régulations.
L'indépendance est un élément vital de la création, de sa
diffusion et de son rayonnement sur la scène internationale. Elle est au cœur de
la diversité culturelle. Elle existe parce qu'elle est incarnée et défendue par
de nombreux acteurs dans chacun des domaines de création. Pour conserver cette
indépendance, les indépendants requièrent de la part des pouvoirs publics un
engagement et un soutien constants et une régulation adaptée.
Au cours cette
journée, les intervenants ont débattu sur les différents problèmes relatifs à la
création, la production et la diffusion des œuvres (livres, cinéma, musique,
audiovisuel...) et ce dans la volonté de confronter leurs idées et de mettre en
avant des actions continues, efficaces et possibles pour soutenir tous les
maillons de la production et de la distribution des œuvres.

SUR L'INDÉPENDANCE
Si des points de vue très
différents ont pu être formulés par les intervenants, force est de constater que
ces derniers partagent tous la même détermination du maintien de la diversité
qui est l'essence même de l'économie de la culture française. L'indépendance est
au cœur de la diversité culturelle. On la retrouve dans les secteurs de
l'audiovisuel, de la musique, de l'édition et de l'art
contemporain.

En ce qui concerne, l'audiovisuel et le cinéma,
l'indépendance est consacrée par la loi.
Dans le secteur de
l'audiovisuel
, les impératifs mis en exergue sont la diversité et le
pluralisme de l'offre. Pour favoriser cette offre, il y a 3 engagements à
prendre selon l'un des intervenants. Tout d'abord, le développement de l'aide à
la création et l'apport de nouveaux crédits d'impôts (environ 100 millions
d'euros de plus par an). Ensuite, il convient de poser les problèmes de manière
positive c'est à dire en termes de partenariat et non en termes de conflits.
Enfin, une volonté trop affirmée à l'indépendance est susceptible de générer un
risque de solitude qui peut nuire au développement de l'activité, notamment pour
la recherche de financement.
On peut également opposer cette notion
d'indépendance à la notion de diversité, de liberté, et des risques encourus.
Certains s'accordent pour dire que dans le domaine culturel, et notamment
l'audiovisuel, le débat sur l'indépendance est faussé car toujours posé dans un
but de protection. L'indépendance n'est pas consacrée en tant que telle mais
appréhendée comme moyen de circonscrire une menace. Aujourd'hui, il semblerait
que l'on passe d'une vision d'indépendance protectrice à une vision
d'indépendance conquérante. L'indépendance s'articule autour d'un double débat
celui d'une liberté à préserver d'une part, et, celui de la nécessité de
diffuser à l'internationale, d'autre part. Afin de répondre à ces deux
impératifs une coexistence entre des sociétés importantes capables, par leur
rayonnement, de diffuser largement le contenu et de petits indépendants garants
de la diversité apparaît nécessaire.
Dans le secteur du cinéma,
on se trouve aujourd'hui dans un contexte de globalisation et donc de
concentration, induite par l'économie du secteur, qui connaît beaucoup de coûts
fixes. Pour conserver l'indépendance, 3 voies sont envisageables : une
augmentation de la régulation
qui se révèle nécessaire car le périmètre des
industries culturelles change en raison du développement des nouvelles
technologies et qui devra compléter celle du droit de la concurrence, une
dissociation des métiers
entre l'édition et la production, notamment pour
les vidéos à la demande, et, un renforcement des indépendants à
travailler ensemble (ex : création d'un GIE).

En ce qui concerne la
musique,
ce secteur est beaucoup moins réglementé que celui de
l'audiovisuel. L'activité du spectacle vivant n'est représentée que par des
entreprises indépendantes (structures parapubliques, associatives ou
commerciales). La majorité des équipements est de propriété publique. Cette
neutralité favorise la diversité. La santé économique du spectacle vivant
s'améliore depuis 30 ans et cela est dû principalement à l'augmentation des
constructions de salles (réseau des SMAC : scènes de musiques actuelles), à
l'empilement des générations et enfin à la socialisation des spectacles (surtout
depuis les années 90 avec la spécialisation de la musique et du public dans des
genres). Néanmoins, quelques inconvénients peuvent être relevés notamment la
grande interdépendance avec le secteur de la production discographique et les
média.

En ce qui concerne l'activité de diffuseur et distributeur de
musique
, l'indépendance est à la fois éditoriale et financière. Souvent
éditoriale au début en raison de la liberté liée lorsque le diffuseur commence
avec peu de moyens (et se tourne donc vers une musique peu chère en général),
elle devient financière à mesure que la société se développe. Elle s'est
développée en raison de l'augmentation du nombre de diffuseurs.

En ce
qui concerne l'édition littéraire
, l'indépendance est caractérisée, même si
la tendance du secteur est à la concentration. Par rapport à la diffusion,
l'indépendance est possible grâce au maintien d'une grande complicité avec les
librairies, maillon indispensable sauvegardé par la loi Lang sur le prix unique
de 1981. Elle est éditoriale et financière mais elle peut prendre également
d'autres formes. L'indépendance peut s'analyser par rapport au lieu
d'établissement de l'entreprise (exemple des éditions Actes Sud à Arles), à
l'économie et à la mode, au réseau de jurés. La résistance des maisons d'édition
passe par la création d'alliances.

Dans le secteur de l'art
contemporain
, la promotion des artistes français est identifiée comme étant
« la priorité ». L'objectif étant d'obtenir plus de liberté et que les échanges
avec le monde extérieur s'accroissent. Il faudrait passer de la défense à la
promotion culturelle française.

SUR
LES INTERDÉPENDANCES

Deux questions suivantes ont été posées aux
interlocuteurs: Y'a t-il besoin de beaucoup d'intervenants pour garantir la
diversité ? La révolution numérique a-t-elle un impact positif ou négatif
?
En ce qui concerne la pluralité des intervenants, pour certains, la
concentration nuit à la diversité ; par exemple dans le domaine du livre, si on
concentre les points de vente des livres alors se pose le problème de la
diversité et de la passation des idées à tout le monde. Pour les librairies,
dernier maillon de la chaîne, l'interdépendance est obligatoire. La régulation a
sauvé le secteur avec le prix unique. La coopération entre éditeurs est
libraires est essentielle, tout comme celle entre libraires eux-mêmes (exemple :
transport du livre centralisé qui permet aux petites structures d'en supporter
le coût élevé). Pour d'autres, il n'y pas de réponse définitive car il s'agit
d'une question d'économie de cycle. La question est surtout de savoir si demain
on aura des diffuseurs suffisamment puissants dans l'économie
numérique.

En ce qui concerne le numérique, la révolution du
numérique suscite beaucoup d'interrogations : Que se passera t-il demain
lorsqu'on aura une offre illimitée ? Qui opérera le rôle de passeur auprès du
public ? Qui jouera le rôle de diffuseur ? Le système de diffusion sera-t-il
assez puissant et performant pour assurer aux créateurs la rencontre du public ?
D'après les dernières tendances, la place de la France ne cesse de reculer dans
le système marchand numérique. «Trop d'offre va tuer l'offre et c'est
également tuer le désir
». On constate que les équipements ne sont pas prêts
pour passer au digital dès maintenant dans le secteur de la librairie. Il y a un
retard par rapport à la demande des lecteurs.
Les libraires doivent avoir
leur place sur le marché du numérique. Le numérique doit être au cœur des
relations des éditeurs et libraires pour qu'ils continuent à fonctionner. La
profession est d'avis que son rôle de passeur entre le créateur et le public
pourra continuer à s'exercer à l'aire du numérique dans la mesure où quel que
soit le support, c'est le conseil qui importe.
La transformation numérique
peut se révéler être un avantage. En effet, on peut tout consommer tout de suite
et pour un créateur cela constitue donc une opportunité de se faire connaître.
Les consommateurs choisissent tout, ils deviennent les fabricants des produits,
des « consommateur-acteurs ».

 

SUR LES
REGULATIONS

L'indépendance est fondamentale en droit de la
concurrence que ce soit dans les domaines des pratiques restrictives de
concurrence (l'exploitation abusive de dépendance économique) ou celui des
concentrations et des pratiques anticoncurrentielles
. L'abus de dépendance
économique apparaît principalement au niveau vertical qu'horizontal. Tout repose
sur le fait de savoir si on oriente le secteur vers un modèle de grande
distribution c'est-à-dire que tous les contenus sont accessibles au public ou
vers un modèle fondé sur l'exclusivité. Un modèle vertical est entrain de naître
dans lequel on accepte que le secteur s'oriente vers l'exclusivité plutôt que de
le forcer à rendre tous les contenus accessibles.
Conclusion
:


Les interventions
au cours de cette journée montrent à quel point la notion d'indépendance
concerne tous les secteurs de la création, de la production à la distribution
des œuvres. Par ailleurs, le numérique joue un rôle capital à l'heure
d'aujourd'hui car c'est lui qui doit faire vivre la diversité. Aussi, il est
impératif de ne pas le négliger tant au stade de la création qu'à celui de la
distribution des œuvres. Le Ministre de la culture et de la communication,
Renaud Donnedieu de Vabres a clôturé le colloque en insistant sur l'importance
de ce premier rendez-vous entre les intervenants des différents domaines
culturels. Il souhaite que ce rendez- vous devienne régulier dans le but de
mener une action continue et efficace pour soutenir tous les chaînons de la
production et la distribution des œuvres.
D'ores et déjà, un programme de
travail sur les régulations et sur leur capacité à maintenir la diversité.est en
cours au Ministère de la Culture et de la Communication. Le Ministre souhaite
que ce travail soit ouvert aux instances de régulation à la Commission
européenne et aux professionnels qui le souhaitent pour faire vivre la
Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions
culturelles qui vient d'être ratifiée par la Communauté Européenne.


http://www.scaraye.com/article.php?rub=6&sr=13&a=400 

Web TV en P2P : The Venice Project devient Joost


Jusqu'ici connu sous le nom de « The Venice Project », le projet de télévision
sur le Web en peer-to-peer (P2P) des fondateurs de Skype se dévoile aujourd'hui
sous son nom définitif : Joost. Aujourd'hui, le logiciel n'est toujours proposé
que sous forme de version bêta à une communauté limitée de testeurs. En
attendant la sortie de la version définitive, voici la somme des informations
disponibles sur le projet, accompagnée de nos captures d'écran
exclusives.



Joost : une Web TV gratuite financée par la
publicité




Joost ambitionne de proposer aux distributeurs de contenus
ainsi qu'aux chaines de télévision une plateforme de diffusion reposant sur la
technologie qui a fait le succès de logiciels comme Skype ou Kazaa. Grâce au
P2P, les utilisateurs contribuent à la diffusion des contenus qu'ils visionnent,
ce qui permet à Joost de réduire considérablement ses frais de bande passante et
de promettre une qualité nettement supérieure à ce qui se fait aujourd'hui en
matière de Web TV. S'il ne s'expose pas aux frais de fonctionnement colossaux
d'un YouTube, Joost ne peut cependant pas fonctionner de façon totalement
décentralisée.


Bien que Joost prenne la forme d'un client, installé en local, et non d'un Web
service comme le voudrait l'air du temps, il adopte un moteur issu de l'univers
Internet, fourni par Mozilla ! Joost dispose ainsi d'une solution aisément
portable sur différents systèmes d'exploitation, voire sur une console de jeux
ou une box de type Apple TV, même si la version bêta
actuelle ne fonctionne qu'avec Windows. Ce choix permet en outre d'envisager, à
court ou moyen terme, l'intégration d'un certain nombre de services Web. Pour
l'instant, Joost propose par exemple un lecteur RSS. Le rendu serait quant à lui
partiellement assuré au moyen de la technologie vectorielle SVG (Scalable
Vector Graphics
).



Joost : une solution de divertissement tout en
un ?




Ouvert aux services extérieurs, Joost dispense un certain nombre
de fonctionnalités qui se superpose à la vidéo comme un lecteur de flux RSS, un
module de messagerie instantanée ou un module de chat. On y retrouvera par
ailleurs un certain nombre de « widgets », comme une horloge par exemple.


Usant de nombreux effets de transparence, qui permettent de superposer les menus
de navigation à la vidéo en cours de lecture, l'interface se rapproche de celle
de certains media center, et pourrait tout à fait être pilotée à la
télécommande. Elle s'articule autour de deux menus. Le premier, « My Joost »,
donne accès aux fonctionnalités tierces et aux plugins, alors que le second
dispense la liste des programmes disponibles.



En mode lecture, il est
possible de mettre en pause la vidéo, de revenie au début ou de passer
directement au contenu suivant. Une véritable navigation au sein des vidéos
n'est aujourd'hui pas permise, notamment pour éviter que les utilisateurs ne
passent les séquences de publicité. Le mode de diffusion retenu, qui s'apparente
à du P2P avec stockage temporaire des sources, ne permet de toute façon pas de
naviguer à sa guise dans l'intégralité d'une vidéo. Pour chaque programme, une
page d'information est proposée. Enfin, Joost dispose d'un moteur de recherche
et permet de combiner ses vidéos préférées sous forme de favoris.



La
clé du succès : trouver des partenaires




Bien que Joost utilise une
technologie basée sur le P2P, les frais de fonctionnement seront loin d'être
nuls. Il faudra en outre rémunérer les fournisseurs de contenus. Pour ce faire,
Joost devra décrocher d'importants contrats publicitaires, ce qui ne pourra se
faire que si ses fondateurs sont en mesure de proposer des contenus à haute
valeur ajoutée. Ils devront donc trouver le moyen de décrocher certaines
exclusivités ou de signer avec des chaines de télévision réputées, qui ne sont
pas toujours enclines à l'idée de voir leurs contenus diffusés hors de leur
propre réseau.



Les curieux pourront s'inscrire pour accéder au bêta test
via le site de
Joost
. Attention, l'envoi des identifiants permettant de télécharger et
d'installer le logiciel peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines,
Joost n'ayant pas encore mis en place de programme de bêta test public. 


http://www.clubic.com/actualite-68306-web-p2p-venice-project-joost.html 


Wambo messagerie Internet multiprotocole et groupe d'échange P2P


Un nouveau nom et de nouvelles fonctionnalités pour le Shooter. Wambo est
avant tout un logiciel d'échange de fichiers P2P. Par contre, contrairement aux
logiciels d'échange traditionnels comme Emule ou Kazaa où vous permettez l'accès
à vos fichiers en partage à tous les utilisateurs de ces logiciels, Wambo se
concentre sur des groupes d'échange privés.


http://pioche.fr/comments,Wambo-messagerie-Internet-multiprotocole-et-groupe-d%92%E9change-P2P,1196.html


Jamendo partage les revenus de la musique libre avec
les artistes


« Notre objectif est de faire évoluer la distribution de la musique et de développer de nouveaux
modèles économiques. Le reversement d'une partie de nos revenus publicitaires
aux artistes s'inscrit dans cette logique,
» développe Pierre Gérard,
co-fondateur de Jamendo.



La plate-forme de musique gratuite a choisi de redistribuer 50 % de ses
revenus issus de la publicité en fonction de l'audience des artistes. Chacun
touche une somme équivalente au pourcentage du nombre de pages vues qu'il
représente par rapport à l'ensemble de ceux inscrits à ce programme de
rémunération (le reversement n'étant pas fait de manière automatique). Cette «
solution », lancée début janvier, est en test jusqu'en mars pour évaluer la
réaction des artistes. Jusque-là, ces derniers étaient uniquement financés par
les dons des visiteurs.



« Nous ne faisons pas évoluer notre modèle économique en raison d'un
manque de dons. Ils existent. Des artistes ont touché des centaines d'euros,
quelques-uns des milliers d'euros. Nous n'avons pas pour dessein de faire vivre
les artistes,
rappelle Pierre Gérard, les dons leur permettent
d'améliorer leur quotidien, d'acheter du matériel par exemple
».



Plus de 2 000 albums disponibles



Avant de faire évoluer son modèle économique, Jamendo attendait d'avoir
atteint une masse critique d'utilisateurs. Fin décembre, plus de 2 000 albums
étaient disponibles en ligne. Tandis que plus de 60 000 membres étaient inscrits
pour écouter ou télécharger voire diffuser, gratuitement, cette musique sous
licence Creative Commons. L'audience reste encore majoritairement francophone
mais Jamendo touche de plus en plus d'internautes en Europe de l'Est, ou en Amérique du Sud, par exemple. Et ce, grâce à la
participation active de la communauté qui traduit la plate-forme. Celle-ci est
déjà disponible en plusieurs langues comme l'anglais, l'italien ou le polonais.
Un appel aux membres pour des traductions en grec et esperanto sera fait
prochainement.



Fort de son audience, Jamendo est à la recherche de financement. La jeune
société espère lever plusieurs millions d'euros pour multiplier les programmes
de diffusion. « Pourquoi ne pas nous tourner vers les webradios ou vers Google! par exemple qui a lancé des pubs audio. Ou
encore que la musique de nos artistes puisse être utilisée par des plates-formes
de publication et d'édition vidéo comme vpodtv. De multiples développements sont
possibles,
» s'enthousiasme Pierre Gérard.



Au passage, la société prélèvera une commission sur ces nouvelles sources de
revenus pour les artistes en tant « qu'apporteur d'affaires ». Voilà qui fera
plaisir aux capitaux-risqueurs qui décideront d'investir dans Jamendo.


http://fr.news.yahoo.com/16012007/44/jamendo-partage-les-revenus-de-la-musique-libre-avec-les.html 


Interview PCi : Fnac Music illimit, MP3 et avenir
des DRM


La musique en ligne est en pleine
mutation. Nouveau mot d'ordre : l'illimité.




En effet, après avoir longtemps fait la guerre à la licence
globale
, à coup de DRM, l'industrie du disque tend à la proposer sous forme
privée, via de telles offres.




En fin d'année dernière, la Fnac, grande enseigne musicale (entre autres) du
groupe PPR, proposait son forfait.




Avant de voir ce qu'il valait, nous avons décidé d'INterroger, comme
nous l'avions fait avec MusicMe
, les instigateurs de cette offre, pour
savoir quelle était leur vision de la musique en ligne, de son avenir et de
savoir s'il
passera par le MP3
.


http://fr.news.yahoo.com/16012007/308/span-style-color-ff6600-b-interview-pci-fnac-music-illimite.html


PC INpact : Bonjour, pouvez-vous vous présenter et nous
indiquer quelles sont vos fonctions au sein de Fnac Music
?




Frank Leprou, Directeur Général de Fnac.com, portail de
la Fnac intégrant le site Fnacmusic.



PCi : Quel est
son statut par rapport au groupe Fnac dans son ensemble
?




FL : Fnac.com est le deuxième magasin Fnac après Forum.
Il comptabilise chaque jour 600 000 visiteurs uniques et plus de 7 millions de
visiteurs uniques en décembre 2006.



Fnacmusic propose le téléchargement
de musique parmi un catalogue de 1,2 million de titres et plus de 90 000 albums.
Sur le marché, le site représente 23% de parts de marché (Itunes représente
environ 50%).



Au total Fnacmusic et la billetterie ont comptabilisé 1,050
million de visiteurs uniques par mois en 2006.



PCi : Quels
sont les objectifs du groupe Fnac vis-à-vis de la musique en ligne
?




 FL
: La musique en ligne, les magasins physiques et la vente de CD sur Fnac.com
sont complémentaires. Nous proposons à nos consommateurs des offres qui lient à
la fois le physique et le téléchargement musical (un CD acheté – un album à
télécharger).



Certains consommateurs préfèrent en effet télécharger de la
musique, d'autres veulent absolument posséder le disque qui est considéré
aujourd'hui comme un véritable objet, avec tout ce qu'il comprend : la jaquette,
le livret, etc....



Avec Fnacmusic la Fnac répond à un nouveau mode de
consommation du marché de la musique en diversifiant les possibilités
d'achat.



PCi : D'où vous est venue l'idée de lancer
l'offre Fnacmusic illimité ?




FL : Nous voulions :



  • Répondre aux nouveaux modes de consommation.
  • Proposer une offre plus large d'accès à la musique.
  • Promouvoir et découvrir des nouveaux artistes en proposant une écoute
    intégrale des titres à un coût marginal nul pour le consommateur.

http://www.pcinpact.com/d-80-1-Fnac-Illimite-DRM.htm



VirginMega.fr commercialise 200 000 MP3 sans
DRM
 


L'année 2007 consacre une « nouvelle » forme de distribution : celle de la musique sans verrou sur les usages
numériques (digital right managment – DRM ou mesure technique de protection).
Virginmega a annoncé dans un communiqué qu'elle commercialise sur sa plateforme
près de 200 000 fichiers au format MP3, sans DRM. Ces titres, vendus 0,99 euro,
seront ainsi exportables sur n'importe quel lecteur MP3, avec une
interopérabilité parfaite. Cette option permet de s'affranchir de la
segmentation actuelle du marché entre les offres « DRMisées », principalement
PlayforSure, de Microsoft,
et AAC d'iTunes, format protégé d'Apple.




L'étendue de l'offre n'est pas aussi vaste faute d'accords avec les
principales majors. Toutefois, VirginMegastor a signé à ce jour avec plusieurs
labels dits indépendants, dont V2 qui intègre dans son fonds, les artistes Nada Surf, Anaïs,
Jean-Louis Murat ou Django Reinhardt.




Pour l'heure, trouver les titres fait office de parcours du combattant : on
doit aller sur le site de V2, regarder dans le sélecteur pour déterminer les artistes hébergés par la
maison et vérifier leur disponibilité chez VirginMega.fr (ex : avec Isabelle Boulay). Une timidité regrettable.


A quelques jours de l'ouverture du MIDEM, salon international de la musique, l'initiative apporte en tout cas
un éclairage et une solution sur les problèmes d'interopérabilité, véritable
poison pour les diffuseurs et avant tout, les consommateurs. Peu de chance que
les quatre majors (Universal, Sony-BMG, EMI et Warner) soient séduites par ce
projet, à moins bien sûr que le succès ne soit au rendez-vous


Attention cependant : l'interopérabilité a des limites. Un lecteur nous a
signalé qu'avec  Firefox
sous Linux, le site coinçait
à  "Bienvenue sur VirginMega.fr !



Les navigateurs adaptés au surf sur ce site ne sont pas encore disponible
pour le système d'exploitation que vous utilisez. Voici la liste des
plate-formes permettant d'accéder à toutes les fonctionnalités du site : -
Plateforme Windows (98 SE
et supérieur)
"... Même échec sous Mac (Safari ou firefox)
!


http://fr.news.yahoo.com/16012007/308/virginmega-fr-commercialise-200-000-mp3-sans-drm.html 


EMI et baidu.com lancent un service de musique en
ligne en Chine

 


Le moteur chinois de recherche sur internet Baidu.com annonce le
lancement en Chine avec la
maison de disques britannique EMI d'un service de musique en ligne financé par la publicité.


Le service fournira un flux de musique en ligne, a précisé le groupe. EMI
et Baidu vont aussi étudier le développement d'un service de téléchargement
musical avec de la publicité, ont ajouté les deux partenaires, sans dévoiler les
termes financiers de l'accord.


Baidu, présenté comme le Google chinois, évolue
sur le deuxième marché mondial de l'internet en termes de population, derrière
les Etats-Unis.


Baidu et Google ont eu chacun de leur côté des
discussions préliminaires avec des sites internet locaux de vidéo pour
développer leurs services dans ce domaine sur place, ont déclaré par le passé
des sources du secteur à Reuters.


Les internautes chinois pourraient représenter un marché plein de promesses
pour des maisons de disques comme EMI, même si, selon des sources américaines du
secteur, le piratage sévit sur
place.


EMI, qui compte notamment à son catalogue les Beatles, Coldplay et Robbie Williams, s'est séparé vendredi
de ses deux principaux responsables et a annoncé des réductions de coûts après
des ventes de fin d'année décevantes ayant entraîné un avertissement sur
résultats.


Le britannique a précisé que ses activités dans la musique numérique représentaient environ
9,4% de l'ensemble, contre 11% en moyenne dans le secteur.


http://fr.news.yahoo.com/16012007/290/emi-et-baidu-com-lancent-un-service-de-musique-en.html 


Google veut-il se lancer dans le P2P ?


 


L'information est passée quasiment inaperçue en France, mais commence à faire du
bruit outre-Atlantique. Fin 2006, Google a acheté des parts du chinois Xunlei
Network Technology. Entre autres services, Xunlei dispose de l'un des services
de P2P les plus utilisés en Chine...




Google a bien l'intention de
s'imposer sur le marché chinois où il ne possède encore que 16 % du marché des
moteurs de recherche, contre 57 % pour le leader Baidu.com. Pour y arriver, il
conclue différents accords, notamment avec China Mobile et avec Xunlei Network
Technology. A la fin de l'année dernière, Google a ainsi finalisé un accord qui,
selon des sources proches du dossier, permettent au géant américain de prendre 4
% de parts de Xunlei pour une somme de 5 millions de dollars (une goutte d'eau
pour Google qui a investi 1,65 milliards pour acheter YouTube).

Xunlei.com fournit différents services sur Internet, mais tire surtout sa
force du téléchargement de fichiers de toute nature : vidéo, musique,
logiciels... Le tout à travers un outil de téléchargement maison baptisé
Thunderbolt. L'application est comparée à un GetRight ou FlashGet, car elle
permet de télécharger plus rapidement un fichier à partir de sources multiples
et de reprendre un téléchargement interrompu. Mais selon Slyck Thunderbolt
est en fait un outil de P2P dont l'architecture est très similaire à un
BitTorrent. Les fichiers téléchargés sont immédiatement mis en partage avec les
autres utilisateurs, pour faciliter leur distribution rapide et à moindre frais.
Le logiciel intègre en plus une messagerie instantannée, un service de streaming vidéo à la YouTube, un
système de notation des contenus et des fonctionnalités de lecteur multimédia,
qui en font un outil tout en un pour l'internaute chinois.



Xunlei
revendique 100 millions d'utilisateurs de Thunderbolt. L'accord a permis
notamment à Google de devenir le moteur de recherche officiel sur le portail, et
d'avoir sa Google Toolbar proposée lors de l'installation du logiciel.




Cependant, Thunderbolt semble faire polémique en Chine en exploitant
sans autorisation les miroirs fournis par d'autres sites via des serveurs HTTP
ou FTP. "Récemment, les sites de
téléchargement qui hébergent en fait les fichiers ont proposé des mesures à
l'encontre de Xunlei. Une solution particulièrement simple est de recompresser
un fichier, ce qui amène à un changement de hash sur le fichier (la signature
numérique unique, ndlr)", explique
ainsi un chercheur de l'Université Qinghua.



Lorsqu'il communique une
source d'utilisateurs auprès de qui télécharger le fichier demandé (à la manière
d'un tracker BitTorrent), Thunderbolt communique également la liste des adresses
HTTP ou FTP où le fichier est disponible. Or les sites qui hébergent ces
fichiers en payant la bande passante ne reçoivent pas de contre-partie
financière, telle qu'un clic sur une publicité ou une visite sur la page de
téléchargement.



Une nouvelle source d'ennuis judiciaires pour Google ?

http://www.ratiatum.com/news4169_Google_veut-il_se_lancer_dans_le_P2P.html 

Sealand: une île véritable pour pirates numériques

Jusqu'où les défenseurs du piratage numérique sont-ils prêts à aller pour abolir
le droit d'auteur ? Le site Internet
ThePirateBay.org lance une grande opération dont l'ambition est d'acheter
l'île de Sealand pour y
faire régner une législation sans copyright où les bateaux du piratage numérique
pourront voguer en paix. Prix envisagé: 2 milliards de dollars.







La plate-forme représentant l'île de Sealand après son ravage
par le feu





Un peu d'histoire...



En 1967, l'ancien
major de l'armée britannique Paddy Roy Bates conquiert Fort Roughs, une
plate-forme militaire créée au large des côtes britanniques par la Royal Navy
lors de la seconde Guerre mondiale.
Il la déclare Etat indépendant en 1975 et y installe sa famille pour diriger
cette micro Principauté dont la couronne échoue à son fils Michael en
1999.



La Principauté de Sealand, qui n'est bien sûr reconnue par aucun
des pays membres des Nations
Unies, s'installe sur une plate-forme de seulement 550 mètres carré, et s'équipe pour
devenir un paradis fiscal et se connecter à Internet. En juin 2006, le
territoire est dévasté par un feu qui, selon ses quelques habitants, "a
sérieusement compromis la qualité de vie et le développement continu de la
croissance économique et sociale de l'île". Aussi depuis janvier et après 40 ans
de règne absolu, la Principauté est officiellement en vente.



Qui
peut-elle bien intéresser ? Au moins des pirates, apparemment.






Positions géographiques de Sealand et de ses eaux
territoriales





Une "Ile de la Tortue" pour pirates numériques
?




Les créateurs de ThePirateBay.org ont mis en ligne BuySealand.com,
dont l'objectif est de rassembler suffisamment de fonds pour acheter l'île. "Le
prix de Sealand est probablement autour de 2.000.000.000 $", confesse The Pirate
Bay
. Mais "ça nous est un peu égal. On y va quand même !". "Nous
voulons vraiment voir ce que la communauté peut faire - avec sa propre île.
Puisque nous sommes tous en faveur du partage le pays serait partagé entre
chacun de nous", expliquent les (très peu) potentiels acquéreurs, qui ont ouvert
les négociations.



Si les administrateurs de The Pirate Bay se moquent du
prix, c'est que "si nous n'avons pas assez d'argent pour acquérir la Principauté
de Sealand, nous essayerons de bâtir une autre île quelque part et de la
revendiquer comme notre propre pays (les prix commencent à 50.000 dollars)",
indique The Pirate Bay. Un forum a été ouvert pour commencer à discuter de
l'organisation du pays et
déjà plus de 8.000 messages ont été postés, qui traitent aussi bien de la
législation que de la constitution, de l'économie ou de l'infrastructure. En
bout de course, c'est bien sûr la
création d'un Etat sans droit d'auteur qui est visé.



The Pirate Bay
aurait contacté plusieurs grands acteurs du P2P (Peer-to-Peer) pour les prier de
se joindre à l'opération, plus ou moins publiquement. L'objectif est de
convaincre les P2Pistes du monde entier de
participer par leurs dons à la réalisation de cette utopie des temps
modernes.



Fermé par la Suède sous les pressions du gouvernement américain
à l'été 2006, le site ThePirateBay.org avait rapidement refait surface sur le
territoire nordique pour y mener depuis une existence relativement paisible. Le
site est connu pour ses multiples provocations et un dédain caractérisé contre
les industries culturelles qui tentent de le faire fermer.

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3634

Publié par Reuther à 00:32:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 17 janvier 2007

Le marché du disque rechute brutalement en France



L'accalmie aura été de courte durée sur le marché du
disque. Les données dévoilées ce matin par les professionnels, à quelques jours
de l'ouverture du Midem (Marché international du disque) révèlent un nouvel
effondrement du marché.



Selon les chiffres publiés par le Syndicat national de
l'édition phonographique (Snep), le chiffre d'affaires des éditeurs de disques
dans les ventes physiques (gros hors taxes) s'est établi en 2006 à 800 millions
d'euros, en baisse de 13 à 14% sur l'année. Un taux de décroissance équivalant à
celui enregistré entre 2003 et 2004, alors qu'en 2005, on avait pu croire à une
stabilisation du marché, qui n'avait perdu "que" 2,6%. Et la perte en 2005 avait
été compensée par l'essor des ventes de musiques "dématérialisée" sur Internet
ou via le téléphone mobile.



On est très loin d'une telle compensation en
2006: les ventes dématérialisées ont augmenté de 40 % pour s'établir à plus de
40 millions d'euros (gros hors taxes), très loin des 128 millions d'euros perdus
sur le marché physique. Cela dénote en outre, un ralentissement de la croissance
de ce nouveau marché, qui avait été de 380% entre 2004 et 2005.



Autre
indicateur préoccupant: la baisse des quantités de disque livrées par les
éditeurs aux magasins, qui s'est établie à 90 millions en 2006, contre 131 en
2005. Le marché était encore à 151 millions d'unités en 2003.



Le tableau
du marché de détail, livré par Ifop au Snep sur la base d'un panel de 3.000
magasins, n'est guère plus florissant. Il enregistre une baisse de 11,8 % à 1,3
milliard d'euros, pour 90 millions d'unités vendues. La comparaison avec les
quantités livrées par les éditeurs (100 millions) indique que les stocks en
magasins sont élevés. De fait, les ventes de Noël ont été décevantes, aucun
album ne franchissant la barre du million de ventes.



Le téléchargement
légal sur Internet a généré, lui, un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros,
en hausse de 50% sur un an, tandis que les données pour la téléphonie mobile ne
sont pas encore disponibles, mais devraient représenter un montant environ deux
fois supérieur.



Pour le Snep, le piratage via les réseaux peer-to-peer
reste largement responsable de cette situation. Le retard dans la mise en
application de la loi sur le droit d'auteurs sur Internet (DADVSI), votée en
août 2006 et toujours en attente de ses décrets d'application, est mis en cause.
Pour Christophe Lameignere, PDG de SonyBMG France, et président du SNEP, le
débat mouvementé sur la loi DADSVI, les propositions - finalement repoussées -
de licence globale autorisant le téléchargement illimité contre une rémunération
forfaitaire, ont même développé le recours au piratage et empêché le
développement de plates-formes de ventes en ligne.



Néanmoins, le SNEP,
après quatre années de crise où les éditeurs phonographiques ont donc vu leur
chiffre d'affaires fondre de plus de 38%, se refuse à sombrer dans le
catastrophisme. Le marché américain, où la musique dématérialisée pèse déjà 18%
des ventes, est cité comme illustration du fait que la bascule vers un marché
dominé par les circuits de distribution numérique est en train de se
réaliser.

 

http://www.latribune.fr/info/Le-marche-du-disque-rechute-brutalement-en-France-~-ID1A85A2CD72ACEB32C1257265004D4CF6-$Db=Tribune/Articles.nsf-$Channel=Entreprises%20&%20secteurs

 











Le marché du CD audio - Chiffres clés
2006


Le marché du CD audio connait en 2006
encore une nette décroissance de -19,1% en volume (94,9 millions d'unités
vendues vs. 117,4 millions en 2005) et de -14,4% en valeur (1,29 milliard
d'euros TTC vs. 1,5 milliard). Cette forte érosion des ventes fait suite aux
pertes déjà constatées depuis 2002. Pour rappel, pour les années complètes de
2002 à 2006, ce marché a perdu -31,1% en volume et -32,5% en
valeur......
 télécharger





 Baromètre de l'offre musicale dans les services
fournis par voie électronique - 2ème quadrimestre 2006 (8ème
vague)


La montée en charge de l'offre légale
est régulière : depuis la mise en place du baromètre, l'offre des majors a
augmenté de +83,4%, celle des indépendants européens de +765,6% même si,
proportionnellement, elle demeure assez faible......
 télécharger

 



Le marché du support musical - Période de janvier à
septembre 2006


Le marché du CD audio et du DVD
musical connait cette année, pour la période de janvier à septembre 2006, une
nette décroissance de -17,7% en volume (71,1 millions d'unités vendues vs. 86,4
millions pour la même période en 2005), et de -11,3% en valeur (937,2 millions
d'euros TTC vs. 1056,1 millions)...
 télécharger 

 

+

d infos

http://rmd.cite-musique.fr/observatoire/

 


 

A ce titre, nous reverserons entre 8 et 12 % de nos revenus
publicitaires à la Sacem. » YouTube s'est refusé à tout commentaire etc 

 

articles payants :

 

http://www.lesechos.fr/info/comm/4524127.htm

 

LA DIVERSITE A TOUS LES STADES :
de la production à la distribution des oeuvres



 

COLLOQUE «
INDEPENDANCE, INDEPENDANTS » - 10 janvier 2007
 

Dans le cadre d'un colloque intitulé «
Indépendance, indépendants » qui s'est tenu le 10 janvier 2007, le
ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres a
réuni toutes celles et ceux qui incarnent l'indépendance culturelle et la
défendent pour débattre sur les notions d'indépendances, d'interdépendances et
de régulations.
L'indépendance est un élément vital de la création, de sa
diffusion et de son rayonnement sur la scène internationale. Elle est au cœur de
la diversité culturelle. Elle existe parce qu'elle est incarnée et défendue par
de nombreux acteurs dans chacun des domaines de création. Pour conserver cette
indépendance, les indépendants requièrent de la part des pouvoirs publics un
engagement et un soutien constants et une régulation adaptée.
Au cours cette
journée, les intervenants ont débattu sur les différents problèmes relatifs à la
création, la production et la diffusion des œuvres (livres, cinéma, musique,
audiovisuel...) et ce dans la volonté de confronter leurs idées et de mettre en
avant des actions continues, efficaces et possibles pour soutenir tous les
maillons de la production et de la distribution des œuvres.

SUR L'INDÉPENDANCE
Si des points de vue très
différents ont pu être formulés par les intervenants, force est de constater que
ces derniers partagent tous la même détermination du maintien de la diversité
qui est l'essence même de l'économie de la culture française. L'indépendance est
au cœur de la diversité culturelle. On la retrouve dans les secteurs de
l'audiovisuel, de la musique, de l'édition et de l'art
contemporain.

En ce qui concerne, l'audiovisuel et le cinéma,
l'indépendance est consacrée par la loi.
Dans le secteur de
l'audiovisuel
, les impératifs mis en exergue sont la diversité et le
pluralisme de l'offre. Pour favoriser cette offre, il y a 3 engagements à
prendre selon l'un des intervenants. Tout d'abord, le développement de l'aide à
la création et l'apport de nouveaux crédits d'impôts (environ 100 millions
d'euros de plus par an). Ensuite, il convient de poser les problèmes de manière
positive c'est à dire en termes de partenariat et non en termes de conflits.
Enfin, une volonté trop affirmée à l'indépendance est susceptible de générer un
risque de solitude qui peut nuire au développement de l'activité, notamment pour
la recherche de financement.
On peut également opposer cette notion
d'indépendance à la notion de diversité, de liberté, et des risques encourus.
Certains s'accordent pour dire que dans le domaine culturel, et notamment
l'audiovisuel, le débat sur l'indépendance est faussé car toujours posé dans un
but de protection. L'indépendance n'est pas consacrée en tant que telle mais
appréhendée comme moyen de circonscrire une menace. Aujourd'hui, il semblerait
que l'on passe d'une vision d'indépendance protectrice à une vision
d'indépendance conquérante. L'indépendance s'articule autour d'un double débat
celui d'une liberté à préserver d'une part, et, celui de la nécessité de
diffuser à l'internationale, d'autre part. Afin de répondre à ces deux
impératifs une coexistence entre des sociétés importantes capables, par leur
rayonnement, de diffuser largement le contenu et de petits indépendants garants
de la diversité apparaît nécessaire.
Dans le secteur du cinéma,
on se trouve aujourd'hui dans un contexte de globalisation et donc de
concentration, induite par l'économie du secteur, qui connaît beaucoup de coûts
fixes. Pour conserver l'indépendance, 3 voies sont envisageables : une
augmentation de la régulation
qui se révèle nécessaire car le périmètre des
industries culturelles change en raison du développement des nouvelles
technologies et qui devra compléter celle du droit de la concurrence, une
dissociation des métiers
entre l'édition et la production, notamment pour
les vidéos à la demande, et, un renforcement des indépendants à
travailler ensemble (ex : création d'un GIE).

En ce qui concerne la
musique,
ce secteur est beaucoup moins réglementé que celui de
l'audiovisuel. L'activité du spectacle vivant n'est représentée que par des
entreprises indépendantes (structures parapubliques, associatives ou
commerciales). La majorité des équipements est de propriété publique. Cette
neutralité favorise la diversité. La santé économique du spectacle vivant
s'améliore depuis 30 ans et cela est dû principalement à l'augmentation des
constructions de salles (réseau des SMAC : scènes de musiques actuelles), à
l'empilement des générations et enfin à la socialisation des spectacles (surtout
depuis les années 90 avec la spécialisation de la musique et du public dans des
genres). Néanmoins, quelques inconvénients peuvent être relevés notamment la
grande interdépendance avec le secteur de la production discographique et les
média.

En ce qui concerne l'activité de diffuseur et distributeur de
musique
, l'indépendance est à la fois éditoriale et financière. Souvent
éditoriale au début en raison de la liberté liée lorsque le diffuseur commence
avec peu de moyens (et se tourne donc vers une musique peu chère en général),
elle devient financière à mesure que la société se développe. Elle s'est
développée en raison de l'augmentation du nombre de diffuseurs.

En ce
qui concerne l'édition littéraire
, l'indépendance est caractérisée, même si
la tendance du secteur est à la concentration. Par rapport à la diffusion,
l'indépendance est possible grâce au maintien d'une grande complicité avec les
librairies, maillon indispensable sauvegardé par la loi Lang sur le prix unique
de 1981. Elle est éditoriale et financière mais elle peut prendre également
d'autres formes. L'indépendance peut s'analyser par rapport au lieu
d'établissement de l'entreprise (exemple des éditions Actes Sud à Arles), à
l'économie et à la mode, au réseau de jurés. La résistance des maisons d'édition
passe par la création d'alliances.

Dans le secteur de l'art
contemporain
, la promotion des artistes français est identifiée comme étant
« la priorité ». L'objectif étant d'obtenir plus de liberté et que les échanges
avec le monde extérieur s'accroissent. Il faudrait passer de la défense à la
promotion culturelle française.

SUR
LES INTERDÉPENDANCES

Deux questions suivantes ont été posées aux
interlocuteurs: Y'a t-il besoin de beaucoup d'intervenants pour garantir la
diversité ? La révolution numérique a-t-elle un impact positif ou négatif
?
En ce qui concerne la pluralité des intervenants, pour certains, la
concentration nuit à la diversité ; par exemple dans le domaine du livre, si on
concentre les points de vente des livres alors se pose le problème de la
diversité et de la passation des idées à tout le monde. Pour les librairies,
dernier maillon de la chaîne, l'interdépendance est obligatoire. La régulation a
sauvé le secteur avec le prix unique. La coopération entre éditeurs est
libraires est essentielle, tout comme celle entre libraires eux-mêmes (exemple :
transport du livre centralisé qui permet aux petites structures d'en supporter
le coût élevé). Pour d'autres, il n'y pas de réponse définitive car il s'agit
d'une question d'économie de cycle. La question est surtout de savoir si demain
on aura des diffuseurs suffisamment puissants dans l'économie
numérique.

En ce qui concerne le numérique, la révolution du
numérique suscite beaucoup d'interrogations : Que se passera t-il demain
lorsqu'on aura une offre illimitée ? Qui opérera le rôle de passeur auprès du
public ? Qui jouera le rôle de diffuseur ? Le système de diffusion sera-t-il
assez puissant et performant pour assurer aux créateurs la rencontre du public ?
D'après les dernières tendances, la place de la France ne cesse de reculer dans
le système marchand numérique. «Trop d'offre va tuer l'offre et c'est
également tuer le désir
». On constate que les équipements ne sont pas prêts
pour passer au digital dès maintenant dans le secteur de la librairie. Il y a un
retard par rapport à la demande des lecteurs.
Les libraires doivent avoir
leur place sur le marché du numérique. Le numérique doit être au cœur des
relations des éditeurs et libraires pour qu'ils continuent à fonctionner. La
profession est d'avis que son rôle de passeur entre le créateur et le public
pourra continuer à s'exercer à l'aire du numérique dans la mesure où quel que
soit le support, c'est le conseil qui importe.
La transformation numérique
peut se révéler être un avantage. En effet, on peut tout consommer tout de suite
et pour un créateur cela constitue donc une opportunité de se faire connaître.
Les consommateurs choisissent tout, ils deviennent les fabricants des produits,
des « consommateur-acteurs ».

 

SUR LES
REGULATIONS

L'indépendance est fondamentale en droit de la
concurrence que ce soit dans les domaines des pratiques restrictives de
concurrence (l'exploitation abusive de dépendance économique) ou celui des
concentrations et des pratiques anticoncurrentielles
. L'abus de dépendance
économique apparaît principalement au niveau vertical qu'horizontal. Tout repose
sur le fait de savoir si on oriente le secteur vers un modèle de grande
distribution c'est-à-dire que tous les contenus sont accessibles au public ou
vers un modèle fondé sur l'exclusivité. Un modèle vertical est entrain de naître
dans lequel on accepte que le secteur s'oriente vers l'exclusivité plutôt que de
le forcer à rendre tous les contenus accessibles.
Conclusion
:


Les interventions
au cours de cette journée montrent à quel point la notion d'indépendance
concerne tous les secteurs de la création, de la production à la distribution
des œuvres. Par ailleurs, le numérique joue un rôle capital à l'heure
d'aujourd'hui car c'est lui qui doit faire vivre la diversité. Aussi, il est
impératif de ne pas le négliger tant au stade de la création qu'à celui de la
distribution des œuvres. Le Ministre de la culture et de la communication,
Renaud Donnedieu de Vabres a clôturé le colloque en insistant sur l'importance
de ce premier rendez-vous entre les intervenants des différents domaines
culturels. Il souhaite que ce rendez- vous devienne régulier dans le but de
mener une action continue et efficace pour soutenir tous les chaînons de la
production et la distribution des œuvres.
D'ores et déjà, un programme de
travail sur les régulations et sur leur capacité à maintenir la diversité.est en
cours au Ministère de la Culture et de la Communication. Le Ministre souhaite
que ce travail soit ouvert aux instances de régulation à la Commission
européenne et aux professionnels qui le souhaitent pour faire vivre la
Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions
culturelles qui vient d'être ratifiée par la Communauté Européenne.


http://www.scaraye.com/article.php?rub=6&sr=13&a=400 

Web TV en P2P : The Venice Project devient Joost


Jusqu'ici connu sous le nom de « The Venice Project », le projet de télévision
sur le Web en peer-to-peer (P2P) des fondateurs de Skype se dévoile aujourd'hui
sous son nom définitif : Joost. Aujourd'hui, le logiciel n'est toujours proposé
que sous forme de version bêta à une communauté limitée de testeurs. En
attendant la sortie de la version définitive, voici la somme des informations
disponibles sur le projet, accompagnée de nos captures d'écran
exclusives.



Joost : une Web TV gratuite financée par la
publicité




Joost ambitionne de proposer aux distributeurs de contenus
ainsi qu'aux chaines de télévision une plateforme de diffusion reposant sur la
technologie qui a fait le succès de logiciels comme Skype ou Kazaa. Grâce au
P2P, les utilisateurs contribuent à la diffusion des contenus qu'ils visionnent,
ce qui permet à Joost de réduire considérablement ses frais de bande passante et
de promettre une qualité nettement supérieure à ce qui se fait aujourd'hui en
matière de Web TV. S'il ne s'expose pas aux frais de fonctionnement colossaux
d'un YouTube, Joost ne peut cependant pas fonctionner de façon totalement
décentralisée.


Bien que Joost prenne la forme d'un client, installé en local, et non d'un Web
service comme le voudrait l'air du temps, il adopte un moteur issu de l'univers
Internet, fourni par Mozilla ! Joost dispose ainsi d'une solution aisément
portable sur différents systèmes d'exploitation, voire sur une console de jeux
ou une box de type Apple TV, même si la version bêta
actuelle ne fonctionne qu'avec Windows. Ce choix permet en outre d'envisager, à
court ou moyen terme, l'intégration d'un certain nombre de services Web. Pour
l'instant, Joost propose par exemple un lecteur RSS. Le rendu serait quant à lui
partiellement assuré au moyen de la technologie vectorielle SVG (Scalable
Vector Graphics
).



Joost : une solution de divertissement tout en
un ?




Ouvert aux services extérieurs, Joost dispense un certain nombre
de fonctionnalités qui se superpose à la vidéo comme un lecteur de flux RSS, un
module de messagerie instantanée ou un module de chat. On y retrouvera par
ailleurs un certain nombre de « widgets », comme une horloge par exemple.


Usant de nombreux effets de transparence, qui permettent de superposer les menus
de navigation à la vidéo en cours de lecture, l'interface se rapproche de celle
de certains media center, et pourrait tout à fait être pilotée à la
télécommande. Elle s'articule autour de deux menus. Le premier, « My Joost »,
donne accès aux fonctionnalités tierces et aux plugins, alors que le second
dispense la liste des programmes disponibles.



En mode lecture, il est
possible de mettre en pause la vidéo, de revenie au début ou de passer
directement au contenu suivant. Une véritable navigation au sein des vidéos
n'est aujourd'hui pas permise, notamment pour éviter que les utilisateurs ne
passent les séquences de publicité. Le mode de diffusion retenu, qui s'apparente
à du P2P avec stockage temporaire des sources, ne permet de toute façon pas de
naviguer à sa guise dans l'intégralité d'une vidéo. Pour chaque programme, une
page d'information est proposée. Enfin, Joost dispose d'un moteur de recherche
et permet de combiner ses vidéos préférées sous forme de favoris.



La
clé du succès : trouver des partenaires




Bien que Joost utilise une
technologie basée sur le P2P, les frais de fonctionnement seront loin d'être
nuls. Il faudra en outre rémunérer les fournisseurs de contenus. Pour ce faire,
Joost devra décrocher d'importants contrats publicitaires, ce qui ne pourra se
faire que si ses fondateurs sont en mesure de proposer des contenus à haute
valeur ajoutée. Ils devront donc trouver le moyen de décrocher certaines
exclusivités ou de signer avec des chaines de télévision réputées, qui ne sont
pas toujours enclines à l'idée de voir leurs contenus diffusés hors de leur
propre réseau.



Les curieux pourront s'inscrire pour accéder au bêta test
via le site de
Joost
. Attention, l'envoi des identifiants permettant de télécharger et
d'installer le logiciel peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines,
Joost n'ayant pas encore mis en place de programme de bêta test public. 


http://www.clubic.com/actualite-68306-web-p2p-venice-project-joost.html 


Wambo messagerie Internet multiprotocole et groupe d'échange P2P


Un nouveau nom et de nouvelles fonctionnalités pour le Shooter. Wambo est
avant tout un logiciel d'échange de fichiers P2P. Par contre, contrairement aux
logiciels d'échange traditionnels comme Emule ou Kazaa où vous permettez l'accès
à vos fichiers en partage à tous les utilisateurs de ces logiciels, Wambo se
concentre sur des groupes d'échange privés.


http://pioche.fr/comments,Wambo-messagerie-Internet-multiprotocole-et-groupe-d%92%E9change-P2P,1196.html


Jamendo partage les revenus de la musique libre avec
les artistes


« Notre objectif est de faire évoluer la distribution de la musique et de développer de nouveaux
modèles économiques. Le reversement d'une partie de nos revenus publicitaires
aux artistes s'inscrit dans cette logique,
» développe Pierre Gérard,
co-fondateur de Jamendo.



La plate-forme de musique gratuite a choisi de redistribuer 50 % de ses
revenus issus de la publicité en fonction de l'audience des artistes. Chacun
touche une somme équivalente au pourcentage du nombre de pages vues qu'il
représente par rapport à l'ensemble de ceux inscrits à ce programme de
rémunération (le reversement n'étant pas fait de manière automatique). Cette «
solution », lancée début janvier, est en test jusqu'en mars pour évaluer la
réaction des artistes. Jusque-là, ces derniers étaient uniquement financés par
les dons des visiteurs.



« Nous ne faisons pas évoluer notre modèle économique en raison d'un
manque de dons. Ils existent. Des artistes ont touché des centaines d'euros,
quelques-uns des milliers d'euros. Nous n'avons pas pour dessein de faire vivre
les artistes,
rappelle Pierre Gérard, les dons leur permettent
d'améliorer leur quotidien, d'acheter du matériel par exemple
».



Plus de 2 000 albums disponibles



Avant de faire évoluer son modèle économique, Jamendo attendait d'avoir
atteint une masse critique d'utilisateurs. Fin décembre, plus de 2 000 albums
étaient disponibles en ligne. Tandis que plus de 60 000 membres étaient inscrits
pour écouter ou télécharger voire diffuser, gratuitement, cette musique sous
licence Creative Commons. L'audience reste encore majoritairement francophone
mais Jamendo touche de plus en plus d'internautes en Europe de l'Est, ou en Amérique du Sud, par exemple. Et ce, grâce à la
participation active de la communauté qui traduit la plate-forme. Celle-ci est
déjà disponible en plusieurs langues comme l'anglais, l'italien ou le polonais.
Un appel aux membres pour des traductions en grec et esperanto sera fait
prochainement.



Fort de son audience, Jamendo est à la recherche de financement. La jeune
société espère lever plusieurs millions d'euros pour multiplier les programmes
de diffusion. « Pourquoi ne pas nous tourner vers les webradios ou vers Google! par exemple qui a lancé des pubs audio. Ou
encore que la musique de nos artistes puisse être utilisée par des plates-formes
de publication et d'édition vidéo comme vpodtv. De multiples développements sont
possibles,
» s'enthousiasme Pierre Gérard.



Au passage, la société prélèvera une commission sur ces nouvelles sources de
revenus pour les artistes en tant « qu'apporteur d'affaires ». Voilà qui fera
plaisir aux capitaux-risqueurs qui décideront d'investir dans Jamendo.


http://fr.news.yahoo.com/16012007/44/jamendo-partage-les-revenus-de-la-musique-libre-avec-les.html 


Interview PCi : Fnac Music illimit, MP3 et avenir
des DRM


La musique en ligne est en pleine
mutation. Nouveau mot d'ordre : l'illimité.




En effet, après avoir longtemps fait la guerre à la licence
globale
, à coup de DRM, l'industrie du disque tend à la proposer sous forme
privée, via de telles offres.




En fin d'année dernière, la Fnac, grande enseigne musicale (entre autres) du
groupe PPR, proposait son forfait.




Avant de voir ce qu'il valait, nous avons décidé d'INterroger, comme
nous l'avions fait avec MusicMe
, les instigateurs de cette offre, pour
savoir quelle était leur vision de la musique en ligne, de son avenir et de
savoir s'il
passera par le MP3
.


http://fr.news.yahoo.com/16012007/308/span-style-color-ff6600-b-interview-pci-fnac-music-illimite.html


PC INpact : Bonjour, pouvez-vous vous présenter et nous
indiquer quelles sont vos fonctions au sein de Fnac Music
?




Frank Leprou, Directeur Général de Fnac.com, portail de
la Fnac intégrant le site Fnacmusic.



PCi : Quel est
son statut par rapport au groupe Fnac dans son ensemble
?




FL : Fnac.com est le deuxième magasin Fnac après Forum.
Il comptabilise chaque jour 600 000 visiteurs uniques et plus de 7 millions de
visiteurs uniques en décembre 2006.



Fnacmusic propose le téléchargement
de musique parmi un catalogue de 1,2 million de titres et plus de 90 000 albums.
Sur le marché, le site représente 23% de parts de marché (Itunes représente
environ 50%).



Au total Fnacmusic et la billetterie ont comptabilisé 1,050
million de visiteurs uniques par mois en 2006.



PCi : Quels
sont les objectifs du groupe Fnac vis-à-vis de la musique en ligne
?




 FL
: La musique en ligne, les magasins physiques et la vente de CD sur Fnac.com
sont complémentaires. Nous proposons à nos consommateurs des offres qui lient à
la fois le physique et le téléchargement musical (un CD acheté – un album à
télécharger).



Certains consommateurs préfèrent en effet télécharger de la
musique, d'autres veulent absolument posséder le disque qui est considéré
aujourd'hui comme un véritable objet, avec tout ce qu'il comprend : la jaquette,
le livret, etc....



Avec Fnacmusic la Fnac répond à un nouveau mode de
consommation du marché de la musique en diversifiant les possibilités
d'achat.



PCi : D'où vous est venue l'idée de lancer
l'offre Fnacmusic illimité ?




FL : Nous voulions :



  • Répondre aux nouveaux modes de consommation.
  • Proposer une offre plus large d'accès à la musique.
  • Promouvoir et découvrir des nouveaux artistes en proposant une écoute
    intégrale des titres à un coût marginal nul pour le consommateur.

http://www.pcinpact.com/d-80-1-Fnac-Illimite-DRM.htm



VirginMega.fr commercialise 200 000 MP3 sans
DRM
 


L'année 2007 consacre une « nouvelle » forme de distribution : celle de la musique sans verrou sur les usages
numériques (digital right managment – DRM ou mesure technique de protection).
Virginmega a annoncé dans un communiqué qu'elle commercialise sur sa plateforme
près de 200 000 fichiers au format MP3, sans DRM. Ces titres, vendus 0,99 euro,
seront ainsi exportables sur n'importe quel lecteur MP3, avec une
interopérabilité parfaite. Cette option permet de s'affranchir de la
segmentation actuelle du marché entre les offres « DRMisées », principalement
PlayforSure, de Microsoft,
et AAC d'iTunes, format protégé d'Apple.




L'étendue de l'offre n'est pas aussi vaste faute d'accords avec les
principales majors. Toutefois, VirginMegastor a signé à ce jour avec plusieurs
labels dits indépendants, dont V2 qui intègre dans son fonds, les artistes Nada Surf, Anaïs,
Jean-Louis Murat ou Django Reinhardt.




Pour l'heure, trouver les titres fait office de parcours du combattant : on
doit aller sur le site de V2, regarder dans le sélecteur pour déterminer les artistes hébergés par la
maison et vérifier leur disponibilité chez VirginMega.fr (ex : avec Isabelle Boulay). Une timidité regrettable.


A quelques jours de l'ouverture du MIDEM, salon international de la musique, l'initiative apporte en tout cas
un éclairage et une solution sur les problèmes d'interopérabilité, véritable
poison pour les diffuseurs et avant tout, les consommateurs. Peu de chance que
les quatre majors (Universal, Sony-BMG, EMI et Warner) soient séduites par ce
projet, à moins bien sûr que le succès ne soit au rendez-vous


Attention cependant : l'interopérabilité a des limites. Un lecteur nous a
signalé qu'avec  Firefox
sous Linux, le site coinçait
à  "Bienvenue sur VirginMega.fr !



Les navigateurs adaptés au surf sur ce site ne sont pas encore disponible
pour le système d'exploitation que vous utilisez. Voici la liste des
plate-formes permettant d'accéder à toutes les fonctionnalités du site : -
Plateforme Windows (98 SE
et supérieur)
"... Même échec sous Mac (Safari ou firefox)
!


http://fr.news.yahoo.com/16012007/308/virginmega-fr-commercialise-200-000-mp3-sans-drm.html 


EMI et baidu.com lancent un service de musique en
ligne en Chine

 


Le moteur chinois de recherche sur internet Baidu.com annonce le
lancement en Chine avec la
maison de disques britannique EMI d'un service de musique en ligne financé par la publicité.


Le service fournira un flux de musique en ligne, a précisé le groupe. EMI
et Baidu vont aussi étudier le développement d'un service de téléchargement
musical avec de la publicité, ont ajouté les deux partenaires, sans dévoiler les
termes financiers de l'accord.


Baidu, présenté comme le Google chinois, évolue
sur le deuxième marché mondial de l'internet en termes de population, derrière
les Etats-Unis.


Baidu et Google ont eu chacun de leur côté des
discussions préliminaires avec des sites internet locaux de vidéo pour
développer leurs services dans ce domaine sur place, ont déclaré par le passé
des sources du secteur à Reuters.


Les internautes chinois pourraient représenter un marché plein de promesses
pour des maisons de disques comme EMI, même si, selon des sources américaines du
secteur, le piratage sévit sur
place.


EMI, qui compte notamment à son catalogue les Beatles, Coldplay et Robbie Williams, s'est séparé vendredi
de ses deux principaux responsables et a annoncé des réductions de coûts après
des ventes de fin d'année décevantes ayant entraîné un avertissement sur
résultats.


Le britannique a précisé que ses activités dans la musique numérique représentaient environ
9,4% de l'ensemble, contre 11% en moyenne dans le secteur.


http://fr.news.yahoo.com/16012007/290/emi-et-baidu-com-lancent-un-service-de-musique-en.html 


Google veut-il se lancer dans le P2P ?


 


L'information est passée quasiment inaperçue en France, mais commence à faire du
bruit outre-Atlantique. Fin 2006, Google a acheté des parts du chinois Xunlei
Network Technology. Entre autres services, Xunlei dispose de l'un des services
de P2P les plus utilisés en Chine...




Google a bien l'intention de
s'imposer sur le marché chinois où il ne possède encore que 16 % du marché des
moteurs de recherche, contre 57 % pour le leader Baidu.com. Pour y arriver, il
conclue différents accords, notamment avec China Mobile et avec Xunlei Network
Technology. A la fin de l'année dernière, Google a ainsi finalisé un accord qui,
selon des sources proches du dossier, permettent au géant américain de prendre 4
% de parts de Xunlei pour une somme de 5 millions de dollars (une goutte d'eau
pour Google qui a investi 1,65 milliards pour acheter YouTube).

Xunlei.com fournit différents services sur Internet, mais tire surtout sa
force du téléchargement de fichiers de toute nature : vidéo, musique,
logiciels... Le tout à travers un outil de téléchargement maison baptisé
Thunderbolt. L'application est comparée à un GetRight ou FlashGet, car elle
permet de télécharger plus rapidement un fichier à partir de sources multiples
et de reprendre un téléchargement interrompu. Mais selon Slyck Thunderbolt
est en fait un outil de P2P dont l'architecture est très similaire à un
BitTorrent. Les fichiers téléchargés sont immédiatement mis en partage avec les
autres utilisateurs, pour faciliter leur distribution rapide et à moindre frais.
Le logiciel intègre en plus une messagerie instantannée, un service de streaming vidéo à la YouTube, un
système de notation des contenus et des fonctionnalités de lecteur multimédia,
qui en font un outil tout en un pour l'internaute chinois.



Xunlei
revendique 100 millions d'utilisateurs de Thunderbolt. L'accord a permis
notamment à Google de devenir le moteur de recherche officiel sur le portail, et
d'avoir sa Google Toolbar proposée lors de l'installation du logiciel.




Cependant, Thunderbolt semble faire polémique en Chine en exploitant
sans autorisation les miroirs fournis par d'autres sites via des serveurs HTTP
ou FTP. "Récemment, les sites de
téléchargement qui hébergent en fait les fichiers ont proposé des mesures à
l'encontre de Xunlei. Une solution particulièrement simple est de recompresser
un fichier, ce qui amène à un changement de hash sur le fichier (la signature
numérique unique, ndlr)", explique
ainsi un chercheur de l'Université Qinghua.



Lorsqu'il communique une
source d'utilisateurs auprès de qui télécharger le fichier demandé (à la manière
d'un tracker BitTorrent), Thunderbolt communique également la liste des adresses
HTTP ou FTP où le fichier est disponible. Or les sites qui hébergent ces
fichiers en payant la bande passante ne reçoivent pas de contre-partie
financière, telle qu'un clic sur une publicité ou une visite sur la page de
téléchargement.



Une nouvelle source d'ennuis judiciaires pour Google ?

http://www.ratiatum.com/news4169_Google_veut-il_se_lancer_dans_le_P2P.html 

Sealand: une île véritable pour pirates numériques

Jusqu'où les défenseurs du piratage numérique sont-ils prêts à aller pour abolir
le droit d'auteur ? Le site Internet
ThePirateBay.org lance une grande opération dont l'ambition est d'acheter
l'île de Sealand pour y
faire régner une législation sans copyright où les bateaux du piratage numérique
pourront voguer en paix. Prix envisagé: 2 milliards de dollars.







La plate-forme représentant l'île de Sealand après son ravage
par le feu





Un peu d'histoire...



En 1967, l'ancien
major de l'armée britannique Paddy Roy Bates conquiert Fort Roughs, une
plate-forme militaire créée au large des côtes britanniques par la Royal Navy
lors de la seconde Guerre mondiale.
Il la déclare Etat indépendant en 1975 et y installe sa famille pour diriger
cette micro Principauté dont la couronne échoue à son fils Michael en
1999.



La Principauté de Sealand, qui n'est bien sûr reconnue par aucun
des pays membres des Nations
Unies, s'installe sur une plate-forme de seulement 550 mètres carré, et s'équipe pour
devenir un paradis fiscal et se connecter à Internet. En juin 2006, le
territoire est dévasté par un feu qui, selon ses quelques habitants, "a
sérieusement compromis la qualité de vie et le développement continu de la
croissance économique et sociale de l'île". Aussi depuis janvier et après 40 ans
de règne absolu, la Principauté est officiellement en vente.



Qui
peut-elle bien intéresser ? Au moins des pirates, apparemment.






Positions géographiques de Sealand et de ses eaux
territoriales





Une "Ile de la Tortue" pour pirates numériques
?




Les créateurs de ThePirateBay.org ont mis en ligne BuySealand.com,
dont l'objectif est de rassembler suffisamment de fonds pour acheter l'île. "Le
prix de Sealand est probablement autour de 2.000.000.000 $", confesse The Pirate
Bay
. Mais "ça nous est un peu égal. On y va quand même !". "Nous
voulons vraiment voir ce que la communauté peut faire - avec sa propre île.
Puisque nous sommes tous en faveur du partage le pays serait partagé entre
chacun de nous", expliquent les (très peu) potentiels acquéreurs, qui ont ouvert
les négociations.



Si les administrateurs de The Pirate Bay se moquent du
prix, c'est que "si nous n'avons pas assez d'argent pour acquérir la Principauté
de Sealand, nous essayerons de bâtir une autre île quelque part et de la
revendiquer comme notre propre pays (les prix commencent à 50.000 dollars)",
indique The Pirate Bay. Un forum a été ouvert pour commencer à discuter de
l'organisation du pays et
déjà plus de 8.000 messages ont été postés, qui traitent aussi bien de la
législation que de la constitution, de l'économie ou de l'infrastructure. En
bout de course, c'est bien sûr la
création d'un Etat sans droit d'auteur qui est visé.



The Pirate Bay
aurait contacté plusieurs grands acteurs du P2P (Peer-to-Peer) pour les prier de
se joindre à l'opération, plus ou moins publiquement. L'objectif est de
convaincre les P2Pistes du monde entier de
participer par leurs dons à la réalisation de cette utopie des temps
modernes.



Fermé par la Suède sous les pressions du gouvernement américain
à l'été 2006, le site ThePirateBay.org avait rapidement refait surface sur le
territoire nordique pour y mener depuis une existence relativement paisible. Le
site est connu pour ses multiples provocations et un dédain caractérisé contre
les industries culturelles qui tentent de le faire fermer.

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3634

Publié par Reuther à 00:29:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) |