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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 20 décembre 2006



Rootkit: Fin de la saga judiciaire pour Sony BMG



Sony BMG vient
de conclure une entente à l'amiable avec des recours collectifs de deux États
américains qui poursuivaient la compagnie dans l'affaire du logiciel fantôme («rootkit»)
qui se retrouvait dans certains CD publiés en 2005.




Sony BMG versera donc 750.000 dollars américains aux
recours collectif organisés dans les États de Californie et du Texas, en plus
de payer une somme variant 25 et 175 dollars aux citoyens des deux États dont
les ordinateurs ont été contaminés après avoir inséré l'un de ses CD protégés
contre le piratage.



L'histoire remonte à l'automne 2005. Un chercheur de Sys Internals, Mark
Russinovich, a découvert qu'un disque compact de Sony BMG était protégé par un
système de gestion des droits numériques installant sans aucun consentement un
logiciel fantôme appelé «rootkit», une technique utilisée normalement
par les pirates afin de cacher un virus.



Sans que ça ne soit l'objectif, le logiciel de Sony BMG était déployé de telle
sorte qu'il était possible pour des virus (ou d'autres logiciels malveillants)
de l'utiliser pour se cacher eux aussi.



Après la publication d'une mise à jour sécuritaire, Sony BMG s'est rendu compte
que cette mise à jour contenait elle-même une faille sécuritaire permettant aux
pirates de s'en servir pour contaminer un ordinateur.



Pour plus de détails sur cette histoire, cliquez ici.



http://techno.branchez-vous.com/actu/06-12/10-355306.html



Les FAI prêts à proposer des logiciels de contrôle d'accès au peer-to-peer



Les négociations entre les FAI et l'industrie du cinéma pour la diffusion
des films en VOD sont bloquées. Pour trouver un accord, les FAI sont prêts à
faire des concessions sur la lutte contre le piratage.



Le 20 décembre à minuit, l'accord de diffusion de films de cinéma en VoD
signé en 2005 par les FAI et les organisations représentantes du cinéma prendra
fin. En cours depuis plusieurs mois, les négociations pour sa reconduction sont
encore loin d'être abouties.


En effet, le 6 décembre dernier, le BLIC, l'organisation représentant les
cinéastes et producteurs indépendants, notifiait dans un courrier destiné à ses
interlocuteurs qu'elle refusait toute renégociation de l'accord de diffusion
tant que des mesures draconniennes en termes de lutte contre le piratage ne
seraient pas prises par les FAI : "Nous pensons que pour rouvrir les
discussions sur la négociation de cet accord, il faudrait que les fournisseurs
d'accès s'engagent fortement et concrètement auprès du cinéma dans la lutte
contre la piraterie. Pour être précis, nous attendons notamment de leur part
des propositions de réponses sous forme de disposition contractuelles aux
pratiques de contrefaçon de nombres de leurs clients
", peut-on lire
dans le document que nous nous sommes procuré.


Jeudi 14 décembre, à l'issue d'un nouveau round de discussions, les membres de
l'AFA (Association des fournisseurs d'accès) ont convenu de contre-propositions
pour entamer un nouveau dialogue. "Nous avons proposé de modifier les
logiciels de contrôle parental, avec l'accord des clients, afin d'y inclure des
systèmes de lutte contre l'échange illégal de fichiers, mais aussi de mener des
opérations de communication allant dans le sens de la responsabilisation des
abonnés
" explique-t-on chez un fournisseur d'accès.




En échange, les FAI espèrent bien pouvoir rouvrir les négociations avec les
représentants du cinéma afin d'obtenir que les délais de carence avant la mise
en vente et en location des œuvres en VOD passe de 33 semaines (soit 7 mois et
demi) à six mois. Par ailleurs, l'AFA veut pouvoir continuer à diffuser les
films sur les portails VOD pendant que les chaines privées qui les co-financent
les exploitent via leurs offres d'abonnements payants (Canal+ et TF1
notamment). Et ainsi voir aboli le délai de 49 mois imposé aux FAI avant la
reprise de l'exploitation en VOD. En contrepartie, les FAI pourraient avoir à
s'engager à financer la production de certains films.


Parmi les organisations des métiers du cinéma, le BLOC qui représente les
organisations de financement du cinéma, est favorable à la négociation sur les
délais de mise à disposition des oeuvres pour la VOD à la vente, mais ne veut pas réduire le délai
de 33 semaines pour les oeuvres en location. Le Bloc est en outre prêt à
raccourcir la fenêtre d'exploitation exclusive des groupes finançant les films.
De leur côté, l'ARP et la SACD
qui représentent les producteurs et auteurs, sont les plus ouverts aux
propositions des FAI.



En pratique, le délai imparti aux acteurs du marché pour trouver un terrain
d'entente risque d'être trop court. Si tous acceptent de rouvrir les
négociations, les points de désaccords semblent encore trop nombreux pour
espérer trouver un accord d'ici au 20 décembre. Une médiation du ministère de
la culture sur ce dossier n'est pas à exclure. De nouvelles discussions
pourraient ainsi avoir lieu à partir de janvier





http://www.journaldunet.com/0612/061218-vod.shtml 

Warner Music: rachète 73,5
% de Roadrunner Music.



(Cercle Finance) - Warner Music Group s'apprête à racheter une participation
majoritaire dans le capital du néerlandais Roadrunner Music Group, propriétaire
du label de hard rock et heavy metal Roadrunner Records, pour le montant de
73,5 millions de dollars.


L'accord passé entre les deux groupes porte sur une participation de 73,5 %.


Soumise à l'aval des autorités de la concurrence, la transaction devrait être
menée à terme le mois prochain, en janvier 2007.




http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3850625





 

Les
termes podcasting, podcaster et podcast n'existent plus

 Notre inébranlable Commission
Générale de Terminologie et de Néologie (CGTN) a encore frappé pour bouter hors
de nos frontières ces mots un peu trop parfumés à l'american dream. Après la
demande d'abandon du terme DRM (acronyme de Digital Right Management), la CGTN s'attaque au podcasting
et à la recherche ardue de ses équivalents français.



À partir d'un nom de marque (iPod) créé pour désigner un nouveau type de
baladeur, s'est développée une série
lexicale (to podcast, podcasting...) dont l'utilisation en français est source
de confusion
». Ce qui déprécie d'autant plus l'usage de ce barbarisme.


« Quelles qu'en soient la marque ou les fonctions cet appareil est
aisément et clairement désigné par le terme baladeur numérique. Rendant compte des
possibilités d'utilisation de plus en plus étendues qu'offrent les baladeurs
numériques, le néologisme anglo-américain podcast désigne non seulement des
émissions et des programmes audio, mais aussi des fichiers et des produits
informatiques incluant images et films, susceptibles d'être diffusés (to
podcast) au moyen de cette technologie multimédia (podcasting), qui permet une
écoute en différé
».


Le pire étant que la langue française par ses côtés trop sauvages s'est laissée
berner et use du verbe podcaster à toutes les sauces. L'expression « s'est
répandue dans l'usage, employé abusivement, notamment par les chaînes de radio,
avec le sens de télécharger. Cette dérive crée un amalgame entre deux notions
pourtant bien distinctes, la diffusion et le téléchargement.
»





+ d infos



http://akosh.pcinpact.com/actu/news/33529-podcasting-podcaste-francais.htm 





Le podcast, une
nouvelle offre sur Internet


À la fin de votre programme radiophonique habituel, vous
entendez désormais l'animateur annoncer : «Vous pouvez réécouter cette émission
en podcast sur le site de notre radio». Décryptage


Qu'est-ce qu'un podcast ?



Ce mot est inspiré du nom du célèbre baladeur MP3
d'Apple – l'iPod – et du verbe anglais broadcast qui signifie «diffuser». Les
Québécois préfèrent parler de «balados» et «baladodiffusion». Un podcast est un
programme, le plus souvent audio, disponible sur un site Internet. Les radios
diffusent sur leur site les podcasts de leurs émissions, mais ceux-ci peuvent
aussi être le fruit d'initiatives privées. Ils ne sont pas uniquement composés
d'éléments audio, voire vidéo, mais aussi de fichiers texte : description du
contenu, nom des auteurs, date de création. Contrairement au téléchargement de
musiques sur des sites de peer-to-peer tel eMule, celui des podcasts est légal.



Comment cela fonctionne-t-il ?



Pour télécharger un podcast, il est nécessaire de disposer d'une connexion
Internet et du logiciel approprié pour le lire, par exemple le programme iTunes
développé par Apple. Celui-ci est disponible gratuitement sur Internet. Grâce à
un abonnement – gratuit –, chaque 


nouvelle émission sera transférée automatiquement vers l'ordinateur. Et de
là, éventuellement, vers un baladeur MP3 relié à celui-ci. Pour rompre votre
abonnement, rien de plus facile : cliquez sur le lien «se désabonner». Vous
pouvez également vous rendre sur le site de l'émission et suivre les
instructions pour télécharger le podcast.

Quelle est la portée du podcasting ?



Les sites de radios conventionnelles diffusent des podcasts : revue de
presse de France-Inter, journal de la
BBC
radio... Les chaînes de télévision également, ainsi que les
sites d'information comme celui de la-croix.com.
On trouve aussi des fichiers audio enregistrés par des particuliers. Des radios
amateurs diffusées uniquement sur Internet proposent des podcasts. On peut
aussi trouver des blogs – journaux de bord en ligne – audio qui proposent des
podcasts créés par le ou les auteurs du blog. Les hommes politiques se sont
d'ailleurs emparés de ce nouveau moyen de communication : Matignon diffuse sur
son site les podcasts des diverses déclarations du premier ministre.
L'utilisation du podcast rejoint le phénomène des blogs d'hommes et des femmes
politiques.




http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2289704&rubId=25041#

 

2007, l'année
du disquaire virtuel?



Bien sûr, nous avons déjà le disquaire en ligne la boutique, où l'internaute
mélomane peut acheter sa musique. Parlons plutôt de la personne qui nous aide à
découvrir la musique compte tenu de nos goûts personnels. Le disquaire de 2007
sera l'outil de recommandation personnalisé. Dites-lui ce que vous aimez, il
vous suggérera le disque approprié.


En soi, rien de vraiment nouveau : dans ce domaine, les sites Pandora.com et
AllMusic.com sont déjà des leaders. Cependant, la nécessité d'instaurer de tels
outils est un sujet de plus en plus chaud depuis que Chris Anderson, éditeur du
magasine Wired, a fait l'apologie de ce qu'il appelle the long tail
dans une série d'articles, puis dans un livre paru plus tôt cette année.


Appliqué au commerce de la musique, son concept fait valoir que, en suivant une
courbe statistique, un petit nombre d'artistes (et d'albums) vendent en grande
quantité, alors qu'une très grande majorité d'artistes (et d'albums) moins
connus vendent en petite quantité. Selon cette logique, un nombre restreint
d'albums très populaires (Love des Beatles, FutureSex/LoveSounds
de Justin Timberlake, pour ne nommer que ces succès de 2006) représentent une
très grande proportion des ventes mondiales.

Or, si les succès populaires de l'industrie du disque se vendent moins bien, en
revanche, les petites productions bénéficient de la circulation de
l'information sur Internet pour rejoindre un nouveau public et vendre
davantage. C'est ici que le «disquaire de 2007» entre en jeu : en mettant en
relation des artistes méconnus avec les consommateurs. La course aux «nouveaux
disquaires» est en fait une quête vers de nouveaux consommateurs de musique.


Devant cette source potentielle de nouveaux revenus, il n'est pas étonnant de
voir EMI investir, en partenariat avec LastFM et Amazon, dans TuneGlue Music
Map, un de ces nouveaux outils de recommandation personnalisés. TuneGlue est
franchement attrayant, et les résultats sont plutôt justes.


Il faut d'abord faire une recherche à partir d'un groupe ou d'un artiste.
Disons, The Kinks. Le nom du groupe apparaît alors sur la page vierge; en
cliquant dessus, on peut découvrir les groupes qui y sont apparentés. La
recherche fournit donc de nouveaux artistes de la même famille, selon les bases
de données de LastFM et d'Amazon. Ainsi, The Kinks est associé à Dylan, The
Who, au Velvet Underground En cliquant de nouveau sur The Kinks, on fait
apparaître la discographie du groupe, avec un lien menant directement sur
Amazon pour en faire l'achat.


Est-ce que ce «nouveau disquaire» est fiable? Après une recherche avec «Dany
Placard», TuneGlue recommande la musique de Monsieur Mono, Navet Confit, Les
Breastfeeders, Daniel Bélanger et Plywood 3/4. Pas mal du tout.


À l'inverse, certains de ces nouveaux outils connaissent une évolution plus
difficile. C'est le cas de Owl Music Search, un outil au fonctionnement
différent mis en ligne avec le concours de Creative Commons. Une fois sur la
page, on nous demande d'y téléverser un fichier mp3 de notre discothèque. L'outil
analyse ensuite le fichier musical et trouve, dans une banque encore trop
restreinte, des chansons qui partagent certaines caractéristiques communes. Nos
premières expériences n'ont pas été très concluantes mais le site, qui est
toujours en phase bêta, n'est pas dénué d'intérêt.








http://www.cyberpresse.ca/article/20061218/CPARTS03/612180752/5478/FRONTPAGE 



DADVSI : pression américaine sur les décrets d'application


La loi DADVSI (Droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de
l'information) continue de secouer les relations franco-américaines. Après
l'épisode Apple, il s'agit cette fois de canaliser les décrets d'applications
qui vont permettre de rendre praticable cette loi. Voilà peu, celui instituant
l'Autorité de régulation, des mesures techniques était publié (voir notre
actualité).


Mais c'est surtout le suivant qui est observé avec grande attention par les
autorités américaines du commerce : celui lié à l'interdiction des logiciels
contournant les mesures de protection, tels DeCSS ou les travaux sur FairPlay
menés par DVD Jon voire pourquoi pas les bidouilles sur le Zune, sauf exception
(relative) d'interopérabilité. Une rédaction trop hasardeuse et laissant trop
de place à l'interopérabilité risquerait ainsi de nuire à certains intérêts supérieurs.


« Nous avons eu des discussions ininterrompues avec les autorités françaises
pour clarifier certaines questions relatives à la façon dont la France implémentera cette
nouvelle loi, en particulier en ce qui concerne ses dispositions concernant les
mesures techniques de protection » a ainsi déclaré un porte parole de
l'administration du commerce à Intellectual Property Watch, un site spécialisé
dans les questions sur le droit d'auteur. En coulisse, signale LinuxFr, la France joue sa
responsabilité internationale sur ce terrain puisqu'elle s'est engagée à
respecter les traités de l'OMC sur le droit d'auteur, dans la lignée desquels
s'inscrit la loi DADVSI.

Systématiquement, lorsque le leadership américain en matière de technologies de
l'information a pu être menacé dans le passé, l'administration Bush a toujours
mis son (gros) grain de sel.


Quand la Scandinavie
a commencé à se montrer critique contre le couple indécrottable iTunes – Ipod,
Thomas Barnett, du département anti trust, déclarait : « Apple devrait être
applaudie pour la création d'un système légal, bénéfique et facile à utiliser
dans le domaine du téléchargement de musique », la régulation via
l'interopérabilité ayant pour effet « de nuire aux consommateurs, ceux-là mêmes
qu'elle prétend aider ».


Alors que la France
validait une conception très poussée de l'interopérabilité à l'Assemblée
nationale, l'association Americans for Technology Leadership, créée par
Microsoft notamment exposait « ce vote est une attaque directe des députés
français contre la possibilité pour Apple de développer ses propres produits et
contre ses droits de propriété intellectuelle. Cela aura un effet dissuasif sur
l'innovation technologique future ». Le secrétaire au Commerce du gouvernement
américain, Carlos Gutierrez, en rajoutait illico une couche : « je félicite
[Apple] car nous avons aussi besoin que les entreprises se lèvent pour défendre
leurs droits de propriété intellectuelle. »


Le pays est rompu à ce genre d'exercices : pour un ticket d'entrée dans l'OMC,la Russie a ainsi été priée
impérativement de trucider le site AllofMP3.com qui vend des morceaux à prix
cassés, sans l'accord des ayants droit américains, mais surtout d'adopter une
législation compatible avec l'OMC notamment sur la question des mesures techniques
de protection (voir notre actualité).


http://www.pcinpact.com/actu/news/33491-OMC-DADVSI-decret.htm

Un adepte du peer-to-peer relaxé grâce à un vice de procédure


Accusé d'avoir mis à disposition 12.000 fichiers téléchargés illégalement, un
internaute échappe aux poursuites. Le juge a montré que la Sacem a omis de demander une
autorisation à la Cnil,
avant de collecter et traiter ses données personnelles.


Juridique


Le tribunal correctionnel de Bobigny a rendu, le 14 décembre, un jugement qui sème
le doute sur les procédures employées par les sociétés d'auteurs et de
producteurs pour constater les infractions des adeptes des téléchargements
illégaux.


Le juge a annulé la totalité d'une procédure pénale à l'encontre d'un
internaute accusé d'avoir téléchargé et mis à disposition 12.000 fichiers via
un réseau peer-to-peer. La raison: ladite procédure s'appuyait sur un procès
verbal réalisé par un agent assermenté de la Sacem, sans avoir demandé d'autorisation à la Cnil


Le motif précis du rejet est «absence d'autorisation préalable de la Cnil pour le traitement de
données à caractère personnel», précise à ZDNet.fr Jean-Philippe Hugot, avocat
spécialiste en propriété intellectuelle, et représentant du prévenu.


En clair, l'agent assermenté s'est connecté sur le logiciel peer-to-peer
Shareaza, a choisi une «cible» (un utilisateur partageant des dossiers
illégaux), a identifié et enregistré son adresse IP; puis il a déterminé qui
était son fournisseur d'accès internet. «L'agent a ainsi pu mettre sous
surveillance l'internaute, et stocker l'ensemble de ses activités et de ses
données de connexions», poursuit Me Hugot.


Les ayants droit déjà retoqués par la
Cnil
en 2005


Ce n'est qu'ensuite, une fois un procès verbal complet dressé, qu'une plainte a
été déposée et qu'une requête formelle d'identification a été envoyée au
fournisseur d'accès internet (FAI) du prévenu, comme l'exige la loi.


C'est donc toute l'enquête préalable qui a été annulée par le juge. Depuis 2004
et la réforme de la loi informatique et libertés de 1978, les agents
assermentés des sociétés de gestion collective, comme la Sacem, sont autorisés à
dresser des constats d'infractions, qui les amènent à collecter des données
privées ou permettant l'identification, comme une adresse IP. Mais ils doivent,
au préalable, faire une demande d'autorisation à la Cnil, qui vérifiera «la
nature, l'étendue, et le caractère proportionné des traitements de données,
ainsi que les conditions de leur conservation», rappelle Jean-Philippe Hugot.


Suivant ce principe, la Sacem,
ainsi que la SDRM,
la SCPP et la SPPF (*)  avaient
sollicité la Cnil
en 2005, pour mettre en place une surveillance automatisée des réseaux
peer-to-peer. Ces sociétés voulaient ainsi pouvoir envoyer des e-mails
d'avertissement aux internautes qui téléchargeaient illégalement. La Commission a refusé,
jugeant l'initiative disproportionnée.


D'autres affaires à suivre


En revanche, ces mêmes ayants droit n'ont pas demandé d'autorisation auprès de la Cnil pour leurs constats
d'infractions; une absence de demande sanctionnée par le juge qui a relaxé
l'internaute.


L'enjeu dans ce cas est d'empêcher les sociétés de gestion collective de se
constituer, par le biais de leurs constats, de véritables «casiers judiciaires
privés», souligne Me Hugot. Car parfois, par le biais de recoupements, les
agents assermentés parviennent à identifier les internautes nominativement,
sans avoir recours à une demande d'identification via le FAI, poursuit-il.


L'avocat estime que ce jugement, même s'il ne s'agit que d'une décision de
première instance, pourrait permettre de dénoncer une grande partie des
procédures engagées actuellement contre des internautes en France. «Cela met en
lumière une infraction dont ces internautes sont potentiellement victimes, et
notre cabinet a encore cinq ou six affaires en cours sur ce fondement»,
prévient-il.


(*) Société pour l'administration du droit de reproduction mécanique (SDRM);
Société civile des producteurs phonographiques (SCPP); Société civile des
producteurs de phonogrammes en France (SPPF).


http://fr.news.yahoo.com/19122006/7/un-adepte-du-peer-to-peer-relaxe-grace-un-vice.html


P2P : 30 % des Français pratiquent, la tendance est à la hausse


Malgré la loi DADVSI et la campagne de propagande orchestrée contre le
Peer-to-Peer, les Français ne se sont pas pliés. Confirmant la tendance que
nous avions notée, l'Idate indique à nos confrères de 01Net que "le taux
de pénétration des applications comme eMule, Shareaza, Limewire... a augmenté
en un an". "Plus de la moitié des internautes qui téléchargent le
font sur des réseaux P2P et le reste via des sites légaux. Cette pratique du
P2P touche près de 30 % de la population totale des internautes", indique
Laurent Michaud, responsable du pôle jeux vidéo et services interactifs de
l'Idate.


http://www.ratiatum.com/breve4068_P2P_30_des_Francais_pratiquent_la_tendance_est_a_la_hausse.html


Téléchargez gratuitement des cartes satellites en P2P


Si World Wind ou le célèbrissime Google Earth ne vous conviennent pas, il est
toujours possible de télécharger gratuitement les cartes satellites pour les
explorer tranquillement. Comptez cependant plusieurs Giga-octets de
téléchargement. Pour faciliter leur transfert, le site Geotorrent propose les
photos satellites en liens BitTorrent. Avec 37 torrents, le site a déjà permis
le transfert de 25 tera-octets de données ! "Sans cette technologie la
distribution de grands paquets de données ne serait pas viable", explique
Richard Orchard, l'administrateur de Geotorrent.


http://www.ratiatum.com/breve4063_Telechargez_gratuitement_des_cartes_satellites_en_P2P.html


P2P: la plate-forme Venice Project disponible en version bêta limitée



Les fondateurs de Kazaa et Skype finalisent le Venice Project, une plate-forme
peer-to-peer de diffusion en streaming de contenu vidéo. Les internautes sont
invités à s'inscrire pour tester ce service, dont le lancement est prévu en
2007.


Technologie


L'intérêt grandit autour du Venice Project, la plate-forme de diffusion de
contenus audiovisuels créée par Niklas Zennstrom et Janus Friis, les fondateurs
de Kazaa et Skype. Après avoir été réservée en test auprès d'une centaine
d'utilisateurs triés sur le volet, elle est désormais disponible en version
bêta, comme l'explique sur son blog Fredrik de Wahl, le directeur exécutif de
Venice Project.


Une bêta qui n'est pas encore ouverte à tous, pour ménager ses serveurs et
donner le temps à la plate-forme de monter en puissance en contenus. La société
s'est inspirée de la formule de marketing viral choisie par Google lorsqu'il
lança son service de messagerie électronique Gmail.


Venice Project invite, pour l'instant, les internautes intéressés par le
bêta-test à s'inscrire. Une fois l'inscription validée, ils pourront utiliser à
leur guise la plate-forme, et ils bénéficieront d'un nombre limité
d'invitations pour permettre à leurs amis ou contacts de tester à leur tour le
service.


«L'objectif de cette sortie en bêta est de mettre le service à l'épreuve par
plusieurs milliers d'internautes, en augmentant de plus en plus le nombre de
testeurs, jusqu'à ce que nous ayons installé nos serveurs, nos fibres et nos
datacenters partout dans le monde», souligne Fredrik de Wahl.


Lancement officiel courant 2007


La technologie en question s'appuie sur un logiciel peer-to-peer pour diffuser
en streaming des contenus (films, séries télé, émissions...). Mais cette fois,
pas question de reproduire les mêmes erreurs qu'avec Kazaa, qui fut rapidement
considéré comme un logiciel favorisant le piratage. Venice Project travaille en
coopération avec les fournisseurs de contenus et négocie des contrats pour la
diffusion de leurs oeuvres.


Contrairement à un logiciel peer-to-peer classique, ou encore aux plates-formes
de streaming comme YouTube, les internautes ne peuvent pas mettre en ligne
eux-mêmes de vidéos. Seuls les formats protégés fournis par les ayants droit
pourront circuler sur le réseau. En revanche, les utilisateurs auront la
possibilité de se créer une playlist, avec leurs programmes préférés, à
partager avec leurs contacts.


Le logiciel permet de sélectionner et de visionner une vidéo avec les mêmes
fonctionnalités qu'un lecteur classique (avance rapide, retour en arrière,
pause...). «Les mois à venir verront la sortie d'un logiciel vidéo qui
permettra un streaming plus robuste, avec beaucoup plus de contenu et
d'interactivité», promet Fredrik de Wahl.


L'ouverture officielle est prévue pour le courant de l'année 2007. Le modèle
économique - service payant par abonnement ou financé par la publicité - n'a
pas encore été détaillé.


http://fr.news.yahoo.com/18122006/7/p2p-la-plate-forme-venice-project-disponible-en-version-beta.html



 

(Commission nationale de
l'informatique et des libertés).

















































 

Skype veut aussi diffuser de la télévision par IP





Le Financial Times rapporte que Skype veut se lancer dans la télévision par
Internet en utilisant la même technologie qui fait aujourd'hui le succès de son
service de téléphonie et de téléconférence vidéo.


Les deux fondateurs de Skype, Janus Friis et Niklas Zennström, ont réinvesti
dans la recherche et le développement de ce nouveau service une partie des 2,6
milliards de dollars offerte par eBay pour le rachat de Skype. Ainsi, ils
seraient sur le point de lancer leur idée, au nom de code « The Venice Project
».Et techniquement, tout semble être au point. Les deux fondateurs de Skype
promettent une télévision « proche de la haute définition », des
émissions rémunérées par des publicités, et même des outils permettant aux
utilisateurs de personnaliser leur chaîne de télévision. Pas de Youtube ici
donc, on aura droit à des chaînes préprogrammées, diffusées en plein écran et
dans une bien meilleure définition. À terme, on obtiendra même du contenu vidéo
à la demande, en « pay per view ».


Le système de diffusion de la télévision développé pour l'occasion utilise
toujours la technique P2P de Skype. Chaque utilisateur donnera un peu de
bande-passante pour assurer le bon fonctionnement du service. Un système
totalement décentralisé, sans serveur principal, qui permet alors d'assurer la
diffusion de la télévision à « des dizaines de millions d'utilisateurs
», assurent ses deux inventeurs.


Tout sera diffusé sans DRM, annoncent aussi les deux compères. Ceci parce que les bits et les octets collectés sur son PC ne sont que des fragments de flux
» expliquent-ils. Du coup, il n'y aurait nul besoin de protéger le contenu
diffusé.


Ce service sera lancé dès l'année prochaine si tout se passe comme prévu. Il
sera d'abord testé avec 6000 utilisateurs, et certaines grosses chaînes de
télévision seraient déjà intéressées par ce nouveau moyen de diffusion, selon
Friis et Zennström. La Warner
serait par exemple en train de concocter des chaînes entièrement consacrées à
certains de ses artistes, dont notamment Paris Hilton... Gloups !


Le système est aussi ouvert aux entreprises souhaitant faire leur promotion par
de nouveaux moyens, et à tous les producteurs de contenu qui n'ont pas les
moyens de le diffuser par la voie traditionnelle.







http://akosh.pcinpact.com/actu/news/33520-Skype-television-IP.htm

La relève du P2P arrive


Les studios de musique et les majors hollywoodiennes ont en partie gagné la
bataille du peer to peer en faisant fermer Napster et les applications qui ont
suivi. Mais ils sont loin d'avoir remporté la guerre des échanges illégaux de
données sur Internet. Selon l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des
télécommunications), qui prépare la mise en place d'un observatoire du
téléchargement, le peer to peer ne connaît pas de ralentissement.


« Les premiers résultats de notre enquête confirment l'usage de logiciels déjà
très utilisés comme eMule, Shareaza, Limewire..., révèle à 01net. Laurent
Michaud, responsable du pôle jeux vidéo et services interactifs de l'Idate. Le
taux de pénétration de ces applications a augmenté en un an. Plus de la moitié
des internautes qui téléchargent le font sur des réseaux P2P et le reste via
des sites légaux. Cette pratique du P2P touche près de 30 % de la population
totale des internautes. »


Cryptage, anonymat et newsgroups


La chasse aux pirates menée par l'industrie du disque a cependant poussé
certains internautes vers de nouveaux réseaux, plus discrets, mais aussi moins
faciles d'accès pour les néophytes. « Le recours à ces applications est encore
marginal », confirme l'Idate. Parmi ces nouvelles pistes de téléchargement, il
y a les réseaux cryptés qui rendent anonymes les partages. Apparus il y a
quelques années, ces logiciels brouillent les pistes de différentes façons :
ils masquent les adresses IP des utilisateurs, cachent les noms des fichiers et
cryptent les flux de données de façon à ce qu'il soit très difficile de savoir
ce qui est échangé. C'est le cas de Freenet, de Share, de Filetopia ou de Mute.


Outre leur utilisation plus complexe, ces réseaux sont encore très lents. « Au
début de l'année, le téléchargement d'une chanson prenait trente minutes, comme
à l'époque de Napster ! Cette lenteur était due aux imposants volumes de
données engendrés par le cryptage. Aujourd'hui, les débits commencent à être
plus élevés et, dans deux ou trois ans, ils deviendront au moins aussi rapides que
les réseaux actuels », estime Guillaume Champeau du site Ratiatum, spécialisé
dans le partage de fichiers.


Ces logiciels ne constituent pas la seule menace. Les newsgroups (ou Usenet
Groups) bénéficient d'un regain d'intérêt. Ce protocole, créé dans les années
80 pour l'échange de messages, attire un nouveau public pour sa rapidité de
transfert des fichiers binaires (vidéo DivX, MP3...). Quelques dizaines de
minutes suffisent pour télécharger un long métrage, à partir d'un accès haut
débit de quelques Mbit/s...


Heureusement pour les majors du cinéma, la majorité des fournisseurs d'accès à
Internet bloque l'accès à ces newsgroups. Free est l'un des rares à en
permettre l'accès gratuit. « Nous sommes étonnés que les opérateurs qui
proposent l'accès gratuit à ces contenus se fassent leur propre concurrence
puisqu'ils disposent aussi de plates-formes de VOD », constate Frédéric
Delacroix, délégué général de l'Alpa (Association de lutte contre la piraterie
audiovisuelle).


Les FAI ne sont pas la seule porte d'entrée aux newsgroups. De nombreux
serveurs payants, comme Giganews, Newshosting ou Firstload, proposent leurs
services moyennant finance. Aux Etats-Unis, les newsgroups sont ainsi dans le
collimateur de la MPAA
: l'association qui défend les intérêts des principaux studios de cinéma a
déposé plusieurs plaintes contre des sites tels que BinNews.com, NZB-Zone.com
et DVDRs.net.


http://fr.news.yahoo.com/18122006/44/la-releve-du-p2p-arrive.html


PSP : bientôt un service de téléchargement de films



La console portable de Sony n'a pas dit son dernier mot. Censée être une
véritable plateforme multimédia portable,la PSP peut aussi se connecter au Web, sans fil,
pour y récupérer quelques téléchargements utiles. Aujourd'hui, on apprend que
Sony souhaite organiser un service de téléchargement de films en ligne,
entièrement destiné aux utilisateurs de sa console portable.


Après la tentative peu glorieuse de lancement du format UMD, Sony opte donc
maintenant pour un contenu à télécharger directement sur sa console. Aujourd'hui
chez Sony, on parle donc plutôt de cartes mémoires MemoryStick Pro Duo pour
accueillir les films à visionner.


Le service de téléchargement en ligne de Sony devrait s'ouvrir durant le
premier trimestre 2007. Il permettra le téléchargement de films sur son PC, à
transférer ensuite sur sa PSP. La taille de chaque film est telle qu'on pourra
stocker jusqu'à 10 films entiers sur une carte mémoire de 4 Go, selon Sony.


Le Japonais est en ce moment en négociations avec les distributeurs Amazon,
MovieLink, et CinemaNow pour garnir le catalogue de son service en ligne. Tout
ceci pour tenter de conquérir le nouveau marché du téléchargement vidéo sur le
Web, un appétissant gâteau qui devrait peser 5,9 milliards de dollars en 2010,
selon Strategic Analytics.


http://fr.news.yahoo.com/19122006/308/psp-bientot-un-service-de-telechargement-de-films.html


















TNT
mobile: NTT DoCoMo crée une société avec des chaînes de télévision



Le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, NTT DoCoMo, et des
chaînes de télévision privées ont annoncé mercredi la création d'une société
commune visant à produire et diffuser des programmes destinés à la télévision
numérique terrestre (TNT) mobile.



NTT DoCoMo, les groupes audiovisuels Fuji Television Network (Fuji TV) et
Nippon Brodcasting System (NBS), le diffuseur de programme TV par satellite
SkyPerfect Communications et la maison de commerce Itochu, vont dans un premier
temps étudier ensemble les modalités de mise en oeuvre des nouvelles
possibilités offertes à l'avenir par ce nouveau média.



La TNT mobile,
lancée en avril dernier au Japon sous la dénomination "One Seg", ne
relaie pour le moment que les programmes de TV hertziens gratuits également
destinés aux postes fixes, ce qui limite les possibilités pour les chaînes et
les annonceurs de cibler spécifiquement les téléspectateurs mobiles.



Mais à partir de 2008, le gouvernement devrait libérer des fréquences pour
créer de nouvelles chaînes de TNT exclusivement destinées aux récepteurs
mobiles.



Cet extension des canaux permettra d'utiliser davantage l'interactivité et
de proposer des émissions ciblées avec des services associés (téléshopping,
sondages, jeux...) générateurs de profits.



Dans le même objectif, NTT DoCoMo est déjà entré dans le capital de Fuji TV
et a signé un accord de partenariat avec Nippon TV.



SkyPerfect, dont le bouquet de chaînes est proposé par satellite ou sur
fibre optique via NTT, voit pour sa part dans la diffusion sur mobile un
support complémentaire.



Le principal rival de NTT DoCoMo, le groupe KDDI, deuxième opérateur mobile
du Japon, s'est pour sa part associé au groupe audiovisuel TV Asahi.



L'aboutissement des différents projets dépendra toutefois des attributions
d'autorisations d'exploitation de canaux par le ministère des
Télécommunications qui joue aussi le rôle de régulateur.



http://www.20minutes.fr/articles/2006/11/29/20061129-high-tech-TNT-mobile-NTT-DoCoMo-cree-une-societe-avec-des-chaines-de-television.php 



 



Publié par Reuther à 00:20:37 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 19 décembre 2006

infos demain .

Publié par Reuther à 00:46:01 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 18 décembre 2006

Des nouvelles du DADVSI

IP Watch nous apprend qu'une
délégation du Secrétariat d'État au Commerce américain a rencontré récemment le
gouvernement français pour évoquer la loi DADVSI.
Cette rencontre a eu lieu alors que les décrets d'application de la DADVSI
sont annoncés pour fin janvier, début février (après avoir été annoncés pour la
rentrée 2006 puis pour la fin de cette même année).



Si l'avant-projet de
décret visant à créer l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques (ARMT) a
été mis en ligne par le ministère de la Culture, il n'en va pas de même pour le
projet de décret visant à rendre illégal le fait d'utiliser un logiciel dédié au
contournement de mesure technique comme DeCSS (NdM: algorithme destiné à déchiffrer les
contenus d'un DVD brouillés à l'aide du système CSS). Nulle fuite de ce projet
de décret pour l'instant.



À l'inverse du représentant des États-Unis
interviewé par IP Watch,
"Radio Couloirs" laisse entendre que les États-Unis menacent de
poursuivre la France devant l'OMC en fonction du contenu
des décrets, et précise que le décret visant à rendre illégal l'utilisation d'un
logiciel dédié au contournement est déjà sur le bureau du Conseil d'État. 

http://linuxfr.org/2006/12/17/21772.html 

La Sacem américaine dit oui au gratuit

La BMI, qui gère (en concurrence avec l'Ascap) les droits des auteurs,
compositeurs et éditeurs de musique aux Etats-Unis, annonce qu'elle a signé un
accord avec SpiralFrog.
Celui-ci promet d'ouvrir début 2007 aux Etats-Unis et au Canada un service de
téléchargement gratuit de musique, exclusivement financé par la publicité. "L'approche nouvelle de SpiralFrog dans la façon de proposer de la musique
avec un modèle conduit par la publicité, ouvre une nouvelle chance passionnante
pour le public de découvrir notre musique
", s'est enthousiasmé le président
de la BMI. L'art musical sponsorisé par Coca-Cola et Mc Donald's grâce à
SpiralFrog, une solution préférable à l'art musical financé par les internautes grâce à la licence
globale ?

http://www.ratiatum.com/breve4053_La_Sacem_americaine_dit_oui_au_gratuit.html 

P2P : attaque sur les ports standards


Parmi les organisations qui surveillent Internet à la recherche
des malfaiteurs, SANS Institute et DShield sont parmi ceux qui offrent un
service gratuit d'information des internautes.


Les statistiques présentées ici proviennent de '"Internet Storm Center" (ISC) de SANS Institute ou de DShield
et correspondent à un jour « vert », particulièrement tranquille.



Les ports les plus visés et les attaquants les plus
virulents.



Les attaquants se dirigent vers des adresses IP, mais aussi sur
un port particulier de chaque ordinateur visé. SANS et
DShield constatent que les ports par défaut des logiciels de P2P les plus
répandus font souvent l'objet du plus grand nombre d'agressions.
Ils
établissent également une liste d'IPs des assaillants les plus actifs.


http://www.open-files.com/article474.html 



Le trublion Piratebay affronte les anti-P2P

En Suède, Piratebay et le FAI Perspektiv se querellent. Les deux acteurs du web
se rendent coup pour coup...


Depuis plusieurs jours, le fournisseur d'accès Suédois Perspectik Bredband
empêche ses usagers de se rendre sur un site russe contenant des liens torrents,
Allofmp3.



En réaction, Piratebay bloque les clients du FAI qui souhaitent utiliser sa base de
données.



La querelle entre le FAI et le site de liens "pirates", est bien
engagée. D'aucuns saluerons le courage et la stratégie du boycott de Piratebay,
qui reprend à son compte les méthodes de certains FAI européens pour faire
pression sur Perspektiv.



En effet l'intention du site Suédois est de provoquer une crise entre le FAI
et ses clients. Il faut dire qu'en Suède le site est très populaire et en
interdire l'accès risque de provoquer le départ de pas mal de clients de
Perspektiv.



"Après une longue réflexion, nous avons décidé de bloquer un FAI à cause
de leur management"
indique Piratebay dans un communiqué.



Allofmp3.com est un site très controversé. Il est attaqué par les géants de
l'édition américains et européens qui considèrent son activité comme illégale.


 


Le gouvernement américain alerté de cette situation par les majors, a mené
d'importantes campagnes de "lobbying" auprès du gouvernement russe pour
obtenir la fermeture du site.



De son coté, le site explique qu'il est en conformité avec les lois de son
pays.



Le partage de fichiers est mieux accepté en Suède. Il est toujours considéré
comme "socialement correct" malgré une opposition grandissante des
anti-P2P. Mais la plus grande force du partage de fichiers reste le nombre
d'utilisateurs puisque sur une population de 9 millions, 1,2 million de suédois
s'adonnent au téléchargement.


"Nous sommes un des sites les plus
importants du pays et nous n'allons pas resté assis sans rien faire pendant que
nos droits sont bafoués. Parfois il faut être courageux et se soutenir.
Perspektiv Bredband a parfaitement le droit de bloquer des sites mais ses
clients ont aussi le droit de changer de fournisseur d'accès et d'en choisir un
qui n'a pas pour mission de propager sa vision de la bonne conscience"

commente Piratebay dans un communiqué.


http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/12/15/piratebay-affronte-anti-p2p 


MuViBOXX: la biométrie pour contrôler les DRM et le P2P

VeriTouch a annoncé la sortie prochaine de son magnétoscope numérique MuViBOXX!,
qui intégrera pour la première fois un réseau P2P dont les
contenus seront protégés par biométrie.



La MuViBOXX! est ainsi un
lecteur/enregistreur de salon qui a la particularité de récupérer des contenus
sur Internet via le réseau
P2P propriétaire créé par VeriTouch. Ne peuvent être téléchargés et partagés sur
ce réseau que les contenus autorisés par les ayants droits, et bien sûr protégés
par un DRM. Et comme tout cela ne suffit pas, VeriTouch a décidé d'ajouter une
protection en adjoignant un contrôle biométrique
pour vérifier si la personne qui veut accéder au contenu est bien celle qui l'a
acheté.



VeriTouch annonce que des points seront donnés à ceux qui
uploadent le plus, pour leur permettre d'acheter de nouveaux contenus. La
configuration du "magnétoscope numérique" est plutôt musclée: disque dur FireWire de
500 Go, graveur DVD double-couche, sorties numériques, DolbyDigital 5 canaux,
WiFi intégré, gestion de la VoIP.



Reste à savoir si cela suffira pour
faire passer une pilule "biométrique" que certains trouvent déjà amère...

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2139 

P2P : le tribunal rejette l'appel de Chan Nai-Ming


Le tribunal de seconde instance de Hong Kong a rejeté l'appel de Chan
Nai-Ming, qui avait été condamné l'an dernier à une peine de trois mois de
prison pour téléversement illégal de fichiers.


Cette affaire est connue comme étant la première condamnation pénale pour
téléversement illégal P2P. L'auteur des faits a été condamné à une peine
d'emprisonnement de trois mois.



Selon le Hong Kong Standard, Chan Nai-Ming, un homme de 39 ans
également connu sous son pseudonyme “Grand Escroc”, envisage de reconduire la
procédure d'appel.



L'homme a été arrêté l'an dernier pour avoir téléversé illégalement les films
Miss Congeniality, Red Planet et Daredevil sur le site BitTorrent et pour les
avoir distribués sur un forum de discussion.



En première instance, le tribunal a attribué à l'acte de Chan Nai-Ming le
même niveau de gravité que la fabrication et la distribution de DVD
illégaux.

De son côté, l'accusé s'est défendu d'avoir jamais distribué en
ligne des copies de ces films, expliquant qu'il s'était simplement contenté de
les mettre à la disposition des autres internautes.



Les deux tribunaux n'ont pas tenu compte de cet argument.

Les juges ont
également rejeté la plainte de Chan Nai-Ming qui estimait sa condamnation trop
élevée, n'ayant tiré aucun bénéfice du partage de ces fichiers.


http://fr.theinquirer.net/2006/12/15/p2p_le_tribunal_rejette_lappel.html 


Copie privée: un syndicat de musiciens satisfait du report de la
réforme européenne


Le syndicat de musiciens Samup s'est "félicité" vendredi de la
décision du président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, de
reporter un projet de réforme de la copie privée.



Le Samup (Syndicat des artistes-interprètes et enseignants de la
musique et de la danse) "espère qu'il s'agit d'un abandon pur et simple plutôt
que d'un sursis", souligne le syndicat, dans un communiqué.



Le Samup "prend acte de l'initiative positive du Premier ministre"
Dominique de Villepin, qui avait demandé à la Commission de "surseoir" à cette
réforme "pour favoriser une concertation entre les Etats membres". Le système de
copie privée existe dans 20 Etats sur 25.



Le Premier ministre "n'a pourtant pas hésité à faire adopter la
loi DADVSI (loi relative au droit d'auteur et aux droits voisins, ndlr) du 30
juin 2006, qui organise une fin programmée de la redevance pour copie privée",
estime le syndicat.



Mercredi, la Commission a reporté "sine die" une recommandation du
commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, qui visait à éliminer la
rémunération de la copie privée, permettant aux auteurs de percevoir une
redevance sur les supports vierges d'enregistrement (CD, DVD, lecteurs
MP3).



Militant pour l'élimination du système, les industriels du
logiciel et de l'électronique se sont heurtés à la détermination des artistes,
venus en nombre plaider leur cause à Bruxelles, ainsi qu'à l'opposition d'une
douzaine d'Etats membres, qui ont exigé une "plus large
concertation".



Le Samup, le plus ancien syndicat de musiciens en France et le
premier en nombre d'adhérents, revendique 3.670 membres. Il a fondé en mars 2003
une fédération nationale Samup, regroupement de plusieurs syndicats d'artistes
et d'enseignants, et cosignataire de ce communiqué.


http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20061218&key2=061215134911.w9j2ce9x.xml 


Webradios : la radio 2.0 est en marche

Les radios en ligne profitent du développement de l'Internet à haut-débit pour
tisser leur toile et proposer des programmations inédites... Radio 2.0? 


L'Internet prenant une place grandissante dans les ménages ou sur le lieu de
travail, différents acteurs de la filière musicale commencent à voir dans les
webradios un véritable canal alternatif de promotion et de diffusion des
nouveaux talents, notamment pour ceux n'ayant pas accès aux médias
traditionnels.



A l'échelle mondiale, on recense plusieurs dizaines de milliers de webradios
thématiques dont quelques centaines environ émettent depuis la France
principalement éditées par des particuliers ou associations ainsi que quelques
sociétés.



En 2005, AOL France (dont l'activité d'accès a été revendue depuis à Neuf
Cegetel) annonçait la mise en place pour tout ces utilisateurs d'un bouquet
d'une centaine de radios avec une sélection conçue par des programmateurs
spécialisés qui élaborent les playlists selon l'actualité et leur
propre culture musicale : plus de 60 000 titres sont ainsi en rotation.



L'arrivée de grands acteurs sur le marché



L'année 2006 aura marqué un tournant dans l'évolution de ce support avec
l'arrivée d'acteurs issus des médias radiophoniques hertziens comme le groupe
NRJ qui a décliné ses antennes nationales en webradios thématiques tout comme
son confrère, Radio FG avec une 4e antenne lancée il y a quelques mois mais
présent sur ce segment depuis 2004 avec underground FG ou encore Europe 2 et ses
canaux musicaux "rock". Sans oublier le service public avec Radio France qui a
lancé plusieurs webradios dont une récemment, dédiée à l'élection présidentielle
2007.



Le développement des connexions à haut-débit et la facilité de mise en œuvre
d'une webradio, a fait naître un besoin urgent de mise en place d'un cadre
précis lié à l'exploitation d'œuvres musicales sur ces dernières. En Mars 2004,
AOL avait été l'une des premières sociétés à signer un accord avec les ayants-droits pour la diffusion de contenus
numériques pour son propre usage.



Mais cela est moins aisé pour les éditeurs indépendants : "Depuis le
passage de la loi DADVSI, les éditeurs indépendants ont de nouvelles craintes
avec notamment l'exigence de DRM sur les flux audio ou l'exclusion des webradios
du champ d'application de la licence légale audiovisuelle qui aurait permis
l'instauration d'une rémunération équitable pour les ayants-droits"
indique
Christophe Vix, le président de l'association Technopol qui milite pour la
reconnaissance et la promotion des musiques électroniques et aide à la création
d'un encadrement pour les webradios.



2007, l'année des webradio



En début d'année lors de l'examen du texte DADVSI, le Geste (Groupement des
Editeurs de Services En Ligne) indiquait dans un communiqué "que les
conditions exigées par la SACEM et les producteurs bloquent, notamment, le
développement des webradios, offrant pourtant aux jeunes artistes et aux
nouvelles musiques l'opportunité d'une large exposition"
et préconisait
alors "la création d'un guichet unique de gestion collective des droits
d'auteurs et droits voisin"
. Mais cette proposition semble être restée
vaine.



Dans un tel contexte, 2007 sera sans doute une année importante pour les
webradios indépendantes cherchant une reconnaissance pour pérenniser leur
développement et voir l'émergence de nouvelles offres.


http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2006/12/15/webradios-nbsp-radio-2-0-marche 


Bill Gates avoue que les DRM actuels sont
problématiques


Après avoir martelé que l'existence même de la musique légale en ligne dépendait
exclusivement des DRM, il semble que les grands de ce monde ont enfin été
touchés par la Vox populi. Accusés depuis des années par les consommateurs
d'être un frein à l'achat et de pousser au piratage, les DRM ont en effet
pour concept d'empêcher les acheteurs de musique d'utiliser comme bon leur
semble leurs fichiers numériques qu'ils ont soigneusement payés avec leur carte
bleue, tandis qu'un P2Piste, de son côté, peut utiliser comme bon lui semble ses
fichiers audio, qu'il n'a bien entendu pas achetés. Un constat amer pour les
DRM, pourtant encore ultra majoritaires dans le paysage du marché de la musique
en ligne.




Mais le vent tourne. Loin d'être encore une véritable tempête, une légère
brise semble pourtant caresser la peau des internautes mélomanes. Alors que
certains labels s'essaient à vendre des MP3 non « DRMisés » (voir nos archives),
Bill Gates lui-même aurait
avoué lors d'une réunion
composée de sites et blogs américains spécialisés
que les DRM étaient loin
d'être parfaits, bien au contraire.




L'ex-président-directeur général de Microsoft a ainsi affirmé que
le système actuel des DRM ne convenait à personne, et surtout pas aux acheteurs
de musiques numériques. Sans préciser sa pensée sur ce qui devrait améliorer ou
remplacer les DRM, Bill Gates a néanmoins admis que le marché avait besoin d'un
modèle plus flexible. Qui pourrait le contredire ?




La question du futur du DRM reste entière, tout comme une véritable
interopérabilité entre tous les produits et tous les fichiers, mais la politique
de l'autruche des "décideurs" n'est déjà plus d'actualité. Du moins en
apparence.


http://fr.news.yahoo.com/16122006/308/bill-gates-avoue-que-les-drm-actuels-sont-problematiques.html 


+


Bill Gates recommande l'achat... de CD


http://www.presence-pc.com/actualite/gates-cd-rppier-20840/ 


Orange et Google discutent partenariat pour un
mobile adapté au web


 



L'opérateur télécoms français Orange et le moteur
de recherche
américain Google discutent d'un
projet de partenariat de plusieurs milliards de dollars pour un créer un téléphone mobile mieux adapté
au web, selon l'édition
électronique du quotidien britanique The Observer.



L'opérateur français a
indiqué dimanche que "rien de concret" n'avait été décidé concernant un
quelconque accord avec Google. "Orange discute
depuis longtemps avec tout le monde (Yahoo, Microsoft, Google). Rien de
concret n'a été décidé à ce stade avec Google", a indiqué une porte-parole du
groupe.
Les deux groupes envisageraient un téléphone qui aurait un logiciel Google intégré permettant d'accélérer
considérablement la vitesse de connexion à l'internet depuis un mobile et d'en
améliorer la qualité, explique The Observer.
Ce téléphone serait nommé Google, mais
cette éventualité paraît très peu probable puisque la stratégie de groupe
français s'appuie justement beaucoup sur sa propre marque "Orange".
Orange avait d'ailleurs signé un partenariat avec Microsoft en octobre, portant
sur un service de messagerie instantanée, développé par le groupe américain,
auquel on peut accéder aussi bien de son téléphone mobile que de son
ordinateur.
Cette offre avait été baptisée "Orange Messenger by Windows Live". Il s'agit de
la même messagerie instantanée, Windows live Messenger, le nouveau nom de MSN
Messenger
, mise au point par le géant américain et accessible à partir d'un
ordinateur.


http://fr.news.yahoo.com/17122006/202/orange-et-google-discutent-partenariat-pour-un-mobile-adapte-au.html


CBS envisagerait de créer une division
musicale

 


Le groupe de communication CBS Corp. envisage de créer une division CBS Records,
ressuscitant l'un des noms les plus célèbres de l'industrie du disque, rapporte
le Wall Street Journal sur son site internet.


Ce nouveau CBS Records n'aura rien à voir avec le puissant label que CBS Inc.
avait vendu deux milliards de dollars à Sony Corp. en 1987, selon le quotidien
économique.


Si la nouvelle société vendra de la musique aux particuliers, son objectif
principal sera de produire de la musique bon marché pour les émissions en
prime-time des chaînes du groupe.


Le Wall Street Journal croit savoir que l'ambition de CBS Records sera non
pas de devenir un géant de l'industrie musicale mais bien de réduire ses coûts
de production audiovisuelle.


"Rien que le fait de réussir à économiser les coûts musicaux serait un
succès. Tout revenu supplémentaire serait un bonus", a expliqué Nancy Tellem, présidente de
CBS Paramount Network Television Entertainment Group, au Wall Street
Journal.


http://fr.news.yahoo.com/15122006/290/cbs-envisagerait-de-creer-une-division-musicale.html 


France Télécom critique les projets de Bruxelles sur
le roaming

 


Le président de France Télécom Didier Lombard critique le projet de la
Commission européenne de réduire les coûts des appels téléphoniques passés d'un
téléphone mobile à l'étranger, dans un entretien au Financial Times.


Les ministres des Télécommunications de l'Union européenne ont donné un feu
vert de principe lundi aux plans en ce sens de la Commission européenne, tout en
ajoutant qu'une fixation autoritaire des prix ne devait être utilisée qu'en
dernier ressort.


La commissaire européenne chargée de la Société de l'information Viviane
Reding, qui a présenté la proposition de la CE, veut une baisse des frais de
"roaming", c'est à dire des frais d'itinérance pour l'utilisation d'un portable
à l'étranger, à la fois dans le gros et dans le détail.


Dans le gros, la CE souhaite une baisse des prix qu'un opérateur facture à un
autre opérateur à l'intérieur de l'Union européenne.


Dans le détail, elle veut plafonner les frais facturés aux consommateurs
européens, histoire de s'assurer qu'ils bénéficient de la baisse des prix de
gros.


Didier Lombard a comparé ces propositions à une planification de type
communiste. "Dans le passé, seule la partie orientale de l'Europe avait ce type
de réglementation", a-t-il déclaré au FT.


Le président de France Télécom estime que les opérateurs de téléphonie mobile
pourraient répondre aux plans de la commissaire européenne en augmentant les
commandes de terminaux et d'équipements aux fabricants asiatiques dans le but de
réduire leurs coûts, indique le FT.


"Nous nous adapterons à la situation, ce qui signifie que le secteur des
télécoms dans son ensemble va souffrir", a déclaré Didier Lombard. "Tous les
constructeurs européens en subiront les conséquences."


France Télécom doit s'adresser aux investisseurs vendredi pour les rassurer
sur la tenue de ses objectifs abaissés pour l'année et sur ses projets de
supprimer 22.000 emplois en France d'ici la fin 2008, indique le quotidien de la
City.


http://fr.news.yahoo.com/15122006/290/france-telecom-critique-les-projets-de-bruxelles-sur-le-roaming.html 


Tendance Noël 2006: les appareils photo numériques
adoptent le 6 mégapixels


L'appareil photo numérique sera encore parmi les
produits les plus offerts cette année. Le modèle standard est doté d'un capteur
6 Mo, d'un zoom 3X, d'un écran LCD de 2,5 pouces et de 1Go de capacité de
stockage sur carte mémoire. Le prix moyen: 256 euros. 



Technologie



À Noël, quasiment un appareil
photo numérique
sur deux vendu sera doté d'un capteur de 6 mégapixels. Une
résolution qui est devenue cette année le standard du marché. En octobre déjà,
43% des appareils compacts écoulés en étaient munis, selon l'institut d'étude
GFK.




Le premier prix s'affiche désormais à 150 euros. En 2005, il fallait
compter 50 euros de plus. 




Autre évolution, les appareils offrent une taille d'écran LCD plus
importante. «La taille d'écran de visionnage est le principal facteur d'achat
après la résolution du capteur», explique-t-on chez GFK.
La moyenne
est aujourd'hui de 2,5 pouces de diagonale. Ces appareils représentaient 55% des
ventes en octobre. Fin 2005, ils occupaient seulement 20% du marché.




Les modèles sont également plus compacts. Le poids moyen est de 180
grammes en 2006 (contre 200 g l'an dernier). Ils proposent en majorité un zoom
optique (non numérique) de facteur trois (X3).




Enfin, la capacité de stockage standard sur carte mémoire est d'un
gigaoctet, commercialisée au prix de 20 euros - moitié moins qu'en
2005.




74% du marché occupé par les zoom 5X ou
moins




En 2006, les modèles haut de gamme ont séduit un plus grand nombre de
consommateurs. La catégorie des Reflex représentent  désormais 6% du marché,
contre 4% l'année dernière. Le prix moyen du boîtier nu a baissé de 100 euros
pour descendre à 813 euros.




Autre progression: les machines intégrant un zoom optique 6X et plus,
qui représentent désormais 11% du marché contre 8% en 2005. Leur prix moyen est
passé de 385 à 338 euros.




Mais la plus grosse part des ventes est toujours réalisée sur les
modèles milieu de gamme, disposant d'un zoom 5X ou moins. Ils occupaient 74% du
marché en octobre, sans progresser. Leur prix moyen est passé de 244 à 205
euros.




L'entrée de gamme, c'est-à-dire les modèles sans zoom, trouvent de
moins en moins de preneurs: 10% des ventes contre 14% l'année précédente. Leur
prix devient cependant attracti : 78 euros en 2006, contre 87 euros en
2005.




Sur l'ensemble de l'année, il devrait se vendre 4,6 millions
d'appareils photo numériques en France, contre 4,5 en 2005. Avec un prix moyen,
tous modèles confondus, de 256 euros contre 268 euros l'année précédente.




«Le marché arrive à maturité dans l'Hexagone avec désormais 50% des
foyers équipés», conclut-on chez GFK. « L'adoption de cette technologie dépend
fortement de l'équipement en informatique, qui devrait être de 55% des foyers
fin 2006.»



http://fr.news.yahoo.com/15122006/7/tendance-noel-2006-les-appareils-photo-numeriques-adoptent-le-6.html 



 


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news p2p | 15 décembre 2006

Réforme de la
propriété intellectuelle annoncée en Angleterre



Le rapport Gowers, publié le 6 décembre 2006,
annonce une réforme du système de propriété intellectuelle anglaise afin de
créer un environnement propice au développement économique. Andrew Gowers,
ancien éditeur du Financial Times, était chargé par le Ministre des
Finances, Chancellor Gordon Brown, d'examiner le système de propriété
intellectuelle en place. Sa mission portait sur l'examen:


-         
de la manière
dont le gouvernement administre la délivrance des droits de propriété
intellectuelle et le soutien offert aux consommateurs et
entreprises ;


-         
de la
complexité et coûts des systèmes de brevets et de droits d'auteur, notamment les
licences, actions en justice et la
répression ;


-         
de l'adéquation
du cadre juridique et technique de la propriété intellectuelle face à
l'environnement numérique et l'adaptation des dispositions concernant « l'usage
privé » par les citoyens.


 


Le rapport, long de 146 pages, conclut que le système anglais est,
en l'état actuel, performant, mais qu'il peut être amélioré par une série de
réformes offrant un meilleur environnement aux consommateurs et entreprises. Les
recommandations portent sur trois points principaux :


-         
le renforcement
de la répression notamment contre les
contrefacteurs ;


-         
la réduction
des coûts d'enregistrement des droits et des coûts d'action en
justice ;


-         
l'amélioration
de l'équilibre et de la flexibilité des droits afin de permettre une utilisation
des contenus par les individus, entreprises et institutions mieux adaptée à
l'environnement numérique.


 


De façon plus concrète, le rapport propose, pour renforcer la
répression, de mettre en place un système de dommages et intérêts efficace et
dissuasif pour les actions civiles. Au niveau pénal, le rapport recommande une
mise en conformité des peines en matière de contrefaçon, que celle-ci s'effectue
en ligne ou dans le monde réel. En effet, en Angleterre les peines de prison
sont de deux ans pour une contrefaçon effectuée en ligne, alors qu'elles sont de
dix ans pour le monde réel. Cette proposition permettrait d'harmoniser les
peines. De plus, le rapport recommande de donner aux équipes de répressions
administratives (Trading Standards) des pouvoirs supplémentaires pour
procéder à la répression en cas de contrefaçon de droits d'auteur. A l'heure
actuelle, les agents de la répression des fraudes ont des pouvoirs limités aux
infractions concernant la contrefaçon des marques. Le Chancellor Gordon Brown a
déjà annoncé dans son discours budgétaire que 5 millions de livres sterling
supplémentaires seront attribuées afin de mettre cette recommandation en place.
En tout état de cause, le rapport met en garde l'industrie des fournisseurs de
services en ligne, lui demandant de développer des solutions durables pour la
fin 2007 ou faire face à la création d'un cadre législatif.


 


En ce qui concerne les mesures de réduction des
coûts, le rapport propose une meilleure information des entreprises en
Angleterre et à l'étranger sur le système de propriété intellectuelle. Ceci
consistera en une série de mesures, notamment rebaptiser le
Patent Office chargé de l'enregistrement et de
l'administration des droits, le bureau de la propriété intellectuelle
(Intellectual Property Office). Une autre mesure consiste en la
fourniture d'informations concernant la propriété intellectuelle lors de
l'enregistrement d'une nouvelle société. Les recommandations du rapport ont été
bien reçues par
Ron Marchant en charge du Patent Office
et le
Gouvernement qui a annoncé, en réponse au rapport, la
création d'
un comité indépendant de veille stratégique qui se verra doté d'une
enveloppe de 500 000 livres sterling. De plus, une consultation sur la
mise en place d'un système d'action en justice accéléré est recommandée. Elle
consisterait en la réduction des coûts par l'établissement d'une procédure à
coût fixe, limitée dans le temps. Un passage par la médiation est également
recommandé afin d'aboutir à une résolution des conflits plus efficace et moins
coûteuse dans bien des cas. Par ailleurs, le rapport soutient la création d'un
brevet communautaire qui permettrait de réduire les coûts d'enregistrement pour
les aligner avec ceux pratiqués aux Etats-Unis.


 


Enfin sur la question de l'équilibre et de la flexibilité des droits
d'auteur, le rapport propose la création d‘une exception pour les « travaux
orphelins » afin d'en faciliter leur réutilisation par d'autres créateurs.
Reconnaissant le rôle majeur le l'Union Européenne en matière de développement
du droit de la propriété intellectuelle, le rapport explique que cette
proposition devrait être faite à la Commission européenne. D'autre part, le
rapport propose l'introduction d'une exception de copie privée limitée,
permettant aux utilisateurs de copier les œuvres obtenues légalement sur des
supports tiers (d'un CD à un MP3 par exemple). Une clarification de l'exception
concernant la recherche devra également être réalisée afin de permettre une
expansion du stock de connaissances. Enfin, le rapport suggère l'autorisation
pour les bibliothèques de copier et préserver sur différents formats les œuvres
qui peuvent se détériorer ou n'existent qu'en format démodé. Le rapport rejette
également l'extension du droit d'auteur de 50 ans après la mort de l'auteur à 95
ans qui avait été suggéré par l'industrie du disque lors de la phase
consultative du rapport, et propose que cette position soit communiquée à la
Commission européenne. Cette recommandation a entraîné de sérieuses réactions de
la part d'artistes connus qui ont lancé leur propre campagne publicitaire dans
la presse.

 

http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=873 

EMI met fin aux discussions avec un acquéreur
potentiel


La maison de disques britannique annonce dans un
communiqué qu'elle a cessé de discuter avec un investisseur au sujet de son
éventuel rachat. Selon le Times, derrière le mystérieux investisseur se
trouvaient les fonds KKR et Permira, et la banque Goldman Sachs.


Fin de la spéculation. Dans un communiqué laconique,
publié aujourd'hui, la maison de disques EMI Group annonce qu'elle a cessé de
discuter avec son acquéreur potentiel. Le producteur d'Iron Maiden et Norah
Jones avait en effet été contacté le 28 novembre dernier par un mystérieux
investisseur, en vue d'un possible rachat. Si EMI ne donne pas le nom de
l'investisseur, des sources de presse indiquent qu'il s'agissait des fonds KKR
et Permira, et de la banque d'investissement Goldman Sachs.

Les
négociations pour le très convoité EMI ont ainsi encore une fois échoué. Le
groupe, qui a laissé entendre qu'il serait près à accepter une offre de rachat à
400 pence par action, avait déjà reçu plusieurs propositions de la part de son
concurrent Warner Music Group, dont une à 320 pence.

Mais les deux
majors, qui se sont d'ailleurs lancées réciproquement des contre-offres d'achat,
affichent leur prudence vis-à-vis d'un rapprochement, tandis que la cour de
justice européenne a annulé l'autorisation de fusion de Sony Music et BCG
accordée par la Commission européenne.

A noter que cette annonce
intervient alors que KKR et Permina sont susceptibles de jeter leur dévolu sur
le groupe de télévision à péage allemande, ProSiebenSat1.

En tout état
de cause, si EMI venait à termes à passer dans le giron d'un fonds
d'investissement, elle ne serait pas la première major à être rachetée par des
investisseurs. C'est en effet ce qui s'est passé pour Warner Music, racheté par
un consortium mené par l'ancien patron de Universal... Edgar
Bronfman.

Confrontées à une mutation profonde de leur métier, marqué par
la chute structurelle des ventes de CD physiques et la montée en puissance des
téléchargements (légaux ou non), les maisons de disques ont entamé un mouvement
de consolidation et de restructuration. Les cinq majors Universal Music, EMI
Group, Sony et BMG sont désormais au nombre de quatre, après le rapprochement de
Sony et BMG. Dans le domaine de l'édition (catalogues musicaux), Universal a
racheté les droits de BMG Music Publishing cette année pour 1,6 milliard
d'euros.

http://www.latribune.fr/info/EMI-met-fin-aux-discussions-avec-un-potentiel-acquereur-~-ID32E7EACA8011CCB6C125724400439DAD-$Db=Tribune/Articles.nsf

En Belgique, la Sabam veut éliminer les outils permettant le
peer-to-peer

Suite à la condamnation d'Anne-Sophie
Lainnemé
, accusée d'avoir téléchargé illégalement plus de 1.600 titres
musicaux via les réseaux peer-to-peer (poste à poste, P2P), le site d'actualités
en ligne belge La Dernière Heure s'interroge
quant à la situation en Belgique.

En effet, selon les chiffres avancés
par  la Sabam (Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs), ils
seraient plus de 170.000 internautes à télécharger quotidiennement et
illégalement films et chansons via des plates-formes comme eMule ou
Kazaa.

"Nous nous sommes penchés sérieusement sur la question en 2004",
explique la Sabam au journal belge, "Contrairement à la France, notre angle
d'attaque est différent. Nous voulons stopper le Peer2Peer à la source. Car en
condamnant un petit internaute, vous ne solutionnez pas le problème dans son
ensemble."

Eliminer les outils plutôt que poursuivre les internautes
donc. Reste que le P2P n'est pas toujours utilisé de façon illégale
(téléchargement de distributions libres par exemple) comme semble le penser la
Sabam.

Celle-ci avait déjà mené une action en justice contre Tiscali en
2004 pour que le fournisseur d'accès internet
n'autorise pas l'échange de fichiers via le P2P. "La justice s'est déclarée
incompétente et a désigné un expert. Nous attendons ses conclusions. Pour nous,
un fournisseur d'accès à Internet, qu'il s'appelle Belgacom ADSL,
Tele2, Mobistar ou Brutélé, est le mieux placé pour stopper ce phénomène", a
déclaré la Société.

La lutte contre le piratage semble s'accélérer en
Belgique. Début décembre, un projet de loi visant à "renforcer les actions
contre tous les aspects liés à la contrefaçon et à la violation des droits de la
propriété intellectuelle" a été adopté en seconde lecture par le Conseil des
ministres belge...

http://www.echosdunet.net/news/breve_3296_en+belgique+sabam+veut+eliminer+outils+permettant+peer-to-peer.html

com : Voici une belle histoire Belge .. du n'importe quoi .. Ils y arrivent je leurs offre des Frites  

Le Projet Venice des créateurs de Skype se dévoile


Janus Friis et Niklas Zennstrom travaillent très discrètement sur leur nouveau
jouet, sans négliger pour autant de faire monter le buzz autour de leur
Project Venice. Les créateurs de Kazaa et de Skype veulent s'imposer
dans la vidéo à la demande sociale. La bêta s'entrouvre
aujourd'hui.

Lorsque Janus Friis et Niklas Zennstrom annoncent un projet de plate-forme de télévision par Internet,
la curiosité est forcémment très grande. Les deux Finlandais sont à l'origine du
logiciel de Peer-to-Peer Kazaa, rapidement vendu à Sharman
Networks. Ils sont plus connus pour avoir inventé le logiciel de communication
téléphonique en ligne Skype, vendu à eBay pour 2,6
milliards
de dollars. Cette fois, c'est à la vidéo qu'ils s'attaquent avec
l'espoir de devenir les numéros un de la vidéo à la demande à la sauce web
2.0.

Leur "Venice Project" promet de "donner aux
téléspectateurs, aux annonceurs et aux éditeurs de contenu plus de choix, de
contrôle et de créativité que jamais auparavant
". Le projet reste encore
très secret mais la bêta s'ouvre enfin cette semaine pour les testeurs les plus
impatients. Il faut s'inscrire à la bêta, et attendre d'être peut-être l'un des
heureux internautes sélectionnés pour être parmi les premiers à tester la
plate-forme. Chaque bêta testeur dispose cependant d'un certain nombre
d'invitations qu'il peut envoyer à qui lui chante, ce qui devrait rapidement
propager les invitations et augmenter le nombre d'utilisateurs de façon virale,
sans le moindre effort marketing.

Les premières images disponibles apportent quelques indices. Il
est possible de discuter avec les spectateurs qui voient le même programme, de
noter ces programmes et les éditeurs semblent pouvoir soumettre directement
leurs vidéos sur Venice. Etrangement, la messagerie instantanée n'est pas
basée sur Skype mais sur le protocole Jabber, utilisé entre autres par Gtalk. A moins qu'il
ne s'agisse que d'un simple plug-in, puisque Project Venice semble
personnalisable avec des plug-ins.

Il reste cependant encore beaucoup à
faire pour convaincre, si l'on en croit une première réaction rapportée par
GigaOM. "Pour résumer, une interface très mauvaise, aucune
description sur ce que les boutons veulent dire, une qualité vidéo qui augmente
et baisse beaucoup, pas vraiment meilleure qu'un bon fichier flash zoomé à 250
%
", indique un beta-testeur. Ne doutons pas que ces défauts seront
cependant vite corrigés. Certains se souviennent peut-être des premières
versions de Skype...

http://www.ratiatum.com/news4041_Le_Projet_Venice_des_createurs_de_Skype_se_devoile.html

Le concepteur du logiciel P2P Winny condamné au Japon

L'ancien chercheur de l' Université de Tokyo à l'origine de l'un des logiciels
de P2P prétendu anonyme les plus populaires au Japon, vient d'être condamné à
une amende de près de 10 000 euros et évite de peu la prison.

Le tribunal de Kyoto vient de rendre son verdict dans l'affaire mettant en cause
Isamu Kaneko, le créateur du logiciel de Peer To Peer dénommé
Winny dédié au réseau d'échange éponyme et supposé
anonyme (inspiré de Freenet) extrêmement populaire au pays du
soleil levant avec quelques 450 000 utilisateurs actuellement malgré l'arrêt de
son développement.

Accusé de conspiration et d'aide à la violation sur
les droits d'auteur, Kaneko écope d'une amende de 1,5 million de yens soit à peu
près l'équivalent de 9 700 euros

Rappel des faits
En 2003, à la stupeur
générale, deux internautes nippons étaient arrêtés
pour avoir partagé des fichiers protégés par copyright via Winny qui ne
fournissait visiblement pas un anonymat parfait et utopique. Peu de temps après
c'était au tour de Kaneto d'être interpellé avant d'être libéré sous
caution.

Un véritable électrochoc pour toute une communauté
d'utilisateurs qui avait fait sensiblement chuter le taux du trafic P2P japonais
tout en déclenchant un véritable élan de solidarité envers Kaneto aboutissant à
la création d'un site Web afin de collecter des
fonds pour sa défense (plus de 70 000 euros amassés en moins de deux semaines)
dans un procès qui a débuté fin 2004.

Une ultime péripétie allait
néanmoins mettre le feu aux poudres et sans doute définitivement sceller le sort
juridique de Kaneto puisqu'en début d'année suite à l'infection virale de l'ordinateur d'un policier japonnais
adepte de Winny, une multitude de données confidentielles
s'étaient retrouvées en libre circulation sur ledit réseau, un épisode
malencontreux qui s'était déjà produit par le passé.

La justice nipponne
a donc tranché, le concepteur est pleinement coupable de l'utilisation illicite
qui a été faite de son logiciel.
tout en échappant à la peine
d'incarcération qui était requise à son encontre par le
procureur.

http://www.generation-nt.com/actualites/22147/winny-p2p-kaneko/ 

La redevance sur la copie privée reportée ou...
abandonnée?
 

 

Les artistes vont pouvoir continuer durant un certain temps à toucher des
redevances sur disques vierges et matériel électronique, grâce au report
mercredi de la réforme européenne sur la rémunération de la copie privée, un
"abandon" décrié par l'industrie.

Les industriels du logiciel et de
l'électronique sont en effet convaincus que ce report annoncé par la Commission
est en fait "un abandon pur et simple", un avis partagé par plusieurs sources
diplomatiques.
Dans l'Union européenne, 20 Etats sur 25 autorisent la copie à usage
familial, en contrepartie d'une rémunération de l'auteur perçue sur les supports
vierges d'enregistrement (CD, DVD, lecteurs MP3...) ou sur certains appareils
électroniques comme les scanners ou les imprimantes. L'Allemagne notamment
perçoit des redevances très élevées.
Une porte-parole de la Commission a annoncé mercredi que son président,
José Manuel Durao Barroso, avait décidé de "reporter sine die" l'adoption,
prévue la semaine prochaine, d'une recommandation visant à éliminer
progressivement ce système.
Le commissaire Charlie McCreevy, en charge du dossier, estime en effet
que ces redevances font obstacle au bon fonctionnement du marché commun. Il est
soutenu dans son projet par les industriels, qui jugent la redevance aussi
"injuste" qu'"obsolète".
Ils invoquent notamment l'essor des DRM, ces technologies qui vérifient
si le consommateur a bien le droit d'écouter une chanson ou de regarder un film
acheté sur internet, fixent
le nombre de copies qu'il a le droit de faire et surveillant les transferts vers
les différents appareils numériques.
Mercredi, l'Alliance pour la réforme des redevances sur la copie privée
(CLRA) s'est dite "frustrée et profondément déçue".
Elle aurait certes préféré une véritable directive, juridiquement
contraignante, mais depuis plusieurs mois, elle s'était fait une raison.
Non contraignante, la recommandation peut en effet être citée par les
requérants devant les tribunaux nationaux. Or de nombreux procès ont cours
actuellement entre des sociétés d'auteur et des entreprises, en Allemagne, aux Pays-Bas et en
Espagne.
"Cette réforme est morte désormais", a déploré le porte-parole de CLRA,
Mark MacGann, pour qui "même si le projet est relancé, il ne sera jamais résolu"
sous cette Commission.
Selon lui, la faute revient à la France, dont le Premier ministre Dominique de Villepin a écrit la semaine dernière à
M. Barroso. Dans cette lettre, il demandait de différer l'adoption du texte afin
de permettre "un réel débat" avec les Etats membres.
Evoquant "l'émotion forte" suscitée par ce projet dans la communauté
artistique, M. de Villepin rappelait également que cette rémunération
"représente pour les créateurs une source de revenus non négligeable qu'il
importe de préserver".
Mais la France n'est pas la seule à avoir émis des réserves. Vendredi,
lors d'une réunion de travail entre les représentants permanents des Etats
membres à Bruxelles, douze
délégations lui ont ainsi emboîté le pas et demandé "une plus large
consultation".
Sensible à la forte mobilisation des artistes, venus en nombre à Bruxelles défendre leur cause,
ainsi qu'à la forte opposition des Etats membres, M. Barroso a fini par lâcher
son commissaire au Marché intérieur et à arbitrer en faveur du monde de la
culture.
Tout en restant "très prudents", les auteurs européens, représentés par
le Gesac, ont salué "un bon signe" de la Commission. Pour eux, le système actuel
est en effet indispensable pour rémunérer les artistes et assurer la diversité
culturelle.
En l'absence de législation, la CLRA de son côté a averti que plusieurs
grands groupes européens déposeraient "avant Noël" des plaintes formelles à la
Commission contre certains Etats membres.

http://fr.news.yahoo.com/13122006/202/la-redevance-sur-la-copie-privee-reportee-ou-abandonnee.html 

Etudes contradictoires sur la santé des ventes
d'iTunes

 

Les ventes d'iTunes, le kiosque musical d'Apple sur internet, se sont accélérées
au cours des neuf premiers mois de l'année, annonce le cabinet Piper Jaffray,
contredisant une étude selon laquelle elles se seraient effondrées au premier
semestre.

Le cabinet Forrester Research a publié mardi une étude menée sur les
consommateurs américains annonçant une chute de 65% du chiffre d'affaires
d'iTunes au premier semestre en glissement annuel.

Mais l'analyste Gene Munster, de Piper Jaffray, écrit mercredi dans une note
que le nombre de chansons vendues par semaine sur iTunes
a bondi de 78% au cours des neuf premiers mois de l'année, par rapport à la même
période l'année dernière.

"Contrairement à des notes récentes suggérant un effondrement des ventes sur
iTunes,
notre analyse des données du groupe Apple (...) montre une croissance
solide (en glissement annuel)", écrit Munster.

Selon Piper Jaffray, 695 millions de chansons ont été vendues sur iTunes
entre janvier et septembre, ce qui représentent des ventes hebdomadaires de
l'ordre de 18,5 millions.

L'étude de Forrester, qui repose sur l'analyse de 2.791 achats réalisés sur
iTunes
aux Etats-Unis par carte de
crédit, conclut que seuls 3% des foyers possédant une connexion internet ont effectués des
achats sur le disquaire en ligne d'Apple.

"Il est trop tôt pour dire s'il s'agit d'un déclin temporaire ou si les
acheteurs ont atteint un niveau de saturation pour la musique numérique", pouvait-on lire dans
la note de Forrester.

Depuis le lancement du baladeur musical iPod, chaque propriétaire d'iPod
a acheté environ 20 chansons. Apple dit avoir vendu plus de 1,5 milliard de
fichiers musicaux et des dizaines de millions d'émissions télévisées et de films.

http://fr.news.yahoo.com/13122006/290/etudes-contradictoires-sur-la-sante-des-ventes-d-itunes.html 

 

PS3 - La Warner doute de l'impact de la PS3 sur le marché du Blu Ray

La Warner, au travers de Richard Parson,
s'est exprimée sur le marché du Blu Ray. Selon le géant de
l'industrie du cinéma, la PS3 ne
permettra pas à ce format de s'imposer sur le marché. La Playstation 3 est
avant tout une console de jeux, et les acheteurs l'utilisent dans cette
optique. Le visionnage de films Blu Ray n'est qu'une option.
Concrètement, Sony misait sur son lecteur dernier cri pour convaincre les
clients potentiels. Il faut dire que les exorbitants 500€ de la machine restent
modestes devant les 900€ des platines Blu Ray bas de gamme.



D'un point de vue utilisateur, je dois avouer qu'il y a de quoi se poser des
questions. Quelques années auparavant, Sony avait déjà tenté l'expérience avec
le lecteur DVD
de la PS2. Au
final, le passage de film sur la console provoquait une usure prématurée de la
lentille, et diminuait considérablement la durée de vie de la Playstation. On
comprend donc que certains restent prudents quant à la PS3. Pour
le moment, aucune avarie de ce genre n'a été constatée et on espère de tout
coeur que cela va continuer ainsi. Cependant, il va falloir attendre quelques
mois encore pour être complètement rassuré.

http://www.playingzone.com/newsv3-4563.html 

 

Publié par Reuther à 00:15:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 13 décembre 2006

Le cinéma est sur le P2P, et l'inverse arrive
aussi

 


Nous avons l'habitude d'entendre parler des films de cinéma qui arrivent sur les
réseaux P2P. Mais saviez-vous que les réseaux P2P arrivent eux aussi dans les
cinémas ? Swarmcast vient de soulever 5 millions de dollars pour réaliser cet
objectif...


Les bonnes vieilles bobines de cinéma sont de
l'histoire ancienne. Ou plutôt elles le seront bientôt. Comme nous le notions en
septembre, seulement 1 % des salles de cinéma dans le monde sont aujourd'hui
équipées de projecteurs
numériques
pour se passer des pellicules du Cinema Paradiso. Mais
le rythme s'accélère à grande vitesse car les enjeux financiers sont très
importants. Actuellement, chaque copie de film envoyée à un distributeur coûte
entre 1500 et 2000 euros. Un film comme Casino Royal compte près de 750
copies rien que pour la France, soit un budget de plus d'un million d'euros
uniquement pour distribuer le film dans les salles de cinéma. Les plus petits
films doivent tout de même approcher les 100 copies s'ils veulent espérer un
petit succès public. La note est loin d'être transparente pour le producteur, et
oblige à limiter les risques donc la diversité dans les salles.



Avec le
numérique, les coûts sont d'ores-et-déjà très réduits. Les films ne sont plus
posés sur des pellicules coûteuses mais copiés sur des disques durs dont le
contenu est protégé avec un DRM. Mais l'avenir est à la dématérialisation
totale. Les films devront être envoyés depuis un serveur vers les salles de
cinéma, à un coût quasiment nul. Et pour faire baisser les coûts au maximum et
augmenter la rapidité de diffusion, le P2P s'avère un excellent choix.

La société Swarmcast vient ainsi de soulever 5 millions de dollars auprès de
fonds d'investissement japonais pour distribuer les films haute-définition dans
les salles de cinéma grâce à des technologies P2P sécurisées. Fondée par Justin
Chapweske, Swarcast avait dès
les années 1990 inventé le principe de la distribution morcellée (swarming) sur
lequel se basent des logiciels très populaires comme eMule ou BitTorrent. Mais
alors que ces derniers se sont concentrés sur les applications grand public du
P2P, Swarcast a très vite misé sur les applications industrielles et en
particulier sur la vidéo à la demande et le cinéma haute-définition.




Pour répondre aux standards de qualité imposés par l'industrie du
cinéma, une seule heure de film nécessite 200 Go de vidéo. Avec une connexion à
100 Mbps, il faut compter moins de 10 heures pour distribuer un film de 250 Go.
"Sans la technologie P2P la distribution en ligne serait pratiquement
impossible, imaginez 1000 exploitants qui téléchargent un film de 250 Go depuis
un seul et même serveur
", résume TorrentFreak.

http://www.ratiatum.com/news4032_Le_cinema_est_sur_le_P2P_et_l_inverse_arrive_aussi.html 

+

traduction Google   

Téléchargeant des films maintenant légaux avec de nombreuses options  

Armer l'Internet pour améliorer votre collection de film a maintenant le feu
vert car les portails principaux tels que des communications de KTH et de SK
sont partenariat avec des compagnies de film permettant à leurs utilisateurs de
télécharger des films en ligne. Certains emploient toujours des emplacements de
P2P pour partager des dossiers de film, mais cela viole des lois de copyright.


L'abondance des services coulants de film existent aujourd'hui te permettant
d'observer un film en ligne, bien que les services supérieurs de téléchargement
de film demeurent dans leur enfance. KTH a présenté ses options de
téléchargement plus tôt ce mois donnant à des utilisateurs l'occasion de sauver
des films à leurs commandes dures de PC ou joueur de médias portatif par
l'intermédiaire de l'emplacement du VOD de Paran. En date d'aujourd'hui 110
nouveaux titres sont disponibles avec joindre la ligne chaque semaine. L'affaire
offre à des téléchargements illimités pour W10,000 (US$1=W920) un mois, avec un
salaire par option de film également vers le haut pour des encavateurs à W2,500
un coup.


Les communications de SK est partenariat avec Warner Corée visuelle à la
maison en janvier année prochain pour offrir des films downloadable et des
drames de TV pour des utilisateurs par Cyworld et nate.com. Les grands titres de
film et les savons populaires aiment des amis, HEU, les retours et le Harry
Potter de Superman seront disponibles d'abord pour W2,000 par épisode de drame
de TV et W7,000 par film.





Le prix change selon la méthode de
stockage


Bien que les communications de SK (CyWorld) et les films downloadable d'offre
de KTH (Paran) visualisables sur des PCs et le PMPs, bénéficiaires puissent
regarder le film pendant juste sept jours dans le service de Paran tandis
qu'elles peuvent avoir le film téléchargé pendant une période indéfinie dans le
service de CyWorld. Il est juste comme acheter un DVD, avec des prix chez Paran
un tiers de CyWorld' S. Si vous êtes incliné pour observer un film juste une
fois puis Paran est votre choix, mais si vous appréciez des visionnements
multiples puis CyWorld serait votre service préféré.


Un employé de KTH dit, « là sera un grand changement du marché visuel de
contenu où le téléchargement illégal du contenu est effréné par des emplacements
de P2P, et nous pousserons les plus nouveaux dégagements et diversifierons les
services. » Un dit représentatif de communications de SK, « en employant des
techniques de vente de découpage-bord et en augmentant nos collaborations avec
des compagnies de distribution, nous sommes confiants nous pouvons faire
l'industrie de film de téléchargement prospérer. »


Nowcom également s'est aligné avec l'importateur Cinehill de film et a
commencé le service d'essai, permettant à des utilisateurs de télécharger des
films par Clubbox.


Téléchargements de film faisant bien aux États-Unis


Aux États-Unis grands les joueurs comme Apple et Amazon.com sont déjà
filiales avec environ compagnies de distribution de 30 films pour fournir des
téléchargements des expositions et des films de TV. Dans l'épisode du service un
des iTunes d'Apple d'une TV montrer les coûts autour de W2,000. Microsoft a son
service de phase de Xbox pour des consoles de jeu, des services de
téléchargement d'offres pour des programmes de CBS, MTV, Paramount, et Warner
Bros. Des épisodes pris de l'emplacement peuvent être regardés seulement par un
Xbox cependant. La protection incluse empêche également des utilisateurs du
contenu brûlant à DVD, bien que vous puissiez jouer un film stocké sur votre
Xbox à n'importe quel lieu de rendez-vous compatible.


 Lien en anglais


Downloading Movies Now Legal With Numerous Options


http://english.chosun.com/w21data/html/news/200612/200612110008.html 


AUTRE ARTICLE Sympa toujours traduit donc bof bof


Avec un permis couvrant, les CD deviendront-ils meilleur marché ?



Ou plus cher. Ou disparaître ?




Ainsi futur de l'année dernière le « de Music™ », le modèle numérique
DRM-encombré de téléchargements frayé par Apple, a
calé
. Ce qui maintenant ?


Après que lisant notre prise là-dessus, Sava Zxivanovich a une question très
bonne.


« Couvre l'autorisation signifient que les CD et le DVDs seront meilleur
marché ? Nous les achetons beaucoup. »


Un permis couvrant pour la musique numérique, maintenant étant considéré par
des étiquettes (grandes et petites), compositeurs de chansons et interprètes, te
donne le droit d'échanger des réseaux informatiques d'excédent de musique
librement - pour de petits honoraires. La piscine de l'argent est alors divisée
selon les échanges, et retournée aux supports de droites. Le modèle fonctionne
aujourd'hui dans beaucoup de situations où il est trop onéreux pour compter,
limitent encore moins avoir lieu d'échanges : comme pour la radio, et la musique
jouée dans les publications et les centres commerciaux, par exemple.


Quand il a présenté, il aura comme conséquence quelques jolies
transformations dramatiques, car vous pourrez marcher après un café ou stocker
et « rassembler » la musique à votre téléphone, et continue employer des réseaux
de P2P légalement - sans ennui de DRM ou menace des stormtroopers de RIAA.


Il, cependant, ne vous signifiera pas peut s'embarquer sur un tiret de
chariot par le megastore de disques de Vierge le plus proche. Mais avec une
telle abondance de musique disponible sur le robinet digitalement, le who'd
veulent même aller près d'un ? Est-ce que quoi nous, à comment nous savons
pouvons prévoir un futur pour le produit physique - quoi ressemblera-t-il, et à
quoi coûtera-t-il ?


Nous parlant récemment, l'avocat couvrant Peter Jenner de permis a proposé
que les CD entrent vers le haut dans le prix par suite des honoraires plats de
P2P. La pensée est que la plupart des personnes obtiendront la majeure partie de
la satisfaction musicale par l'intermédiaire d'un téléphone ou de leur PC (une
autre forme de service « à bande large », tel que le câble interactif, de radio
enregistrable, ou d'IPTV) - laissant des « choses » physiques comme créneau.
Pendant que le marché grand public pour des CD sèche vers le haut, ainsi la
logique disparaît, la production des CD devient plus chère - augmentant le coût,
et donc le prix.


C'est certainement one-way de le regarder. Mais une observation que nous
pouvons faire au sujet de la dernière décennie est comment les ventes réellement
résilientes de CD ont été. D'abord abordons la balance de la musique physique et
numérique.


L'IFPI cheville la taille du marché global de musique à $33.6bn l'année
dernière, vers le bas de $40.6bn en 1999. Mais la plus grande chute a eu lieu
entre 2002 et 2003, quand les Etats-Unis, le Japon et la zone euro supportaient
des économies stagnantes. De façon générale, c'est de 17.6 pour cent vers le
bas.


Les téléchargements numériques légaux agrégeront autour de $500m cette année
aux USA. Mais numérique « illégal » télécharge, selon grande Champagne, qui
analyse des échanges de P2P, excèdent des téléchargements de DRM par un facteur
de 10:1.


Maintenant non chaque téléchargement de P2P est un achat renoncé. Beaucoup
sont des actes de « exploration », comme Jenner l'a décrit récemment. Mais
l'industrie extrapole que si chaque échange de P2P était monetized, il serait où
nous l'avons laissé en 1999, avant la croissance d'à bande large et de 3G.


Nous avertissons contre effectuer ce calcul, et ajoutons un avertissement
évident. Si les grandes quatre étiquettes avaient placé l'ordre du jour en
présentant un permis couvrant il y a une décennie, plutôt que d'avaient traîné à
la table parce que toutes autres options ont été épuisées, elles pourraient être
en position un peu meilleure qu'elles sont maintenant d'exploiter des centraux
téléphoniques numériques. En d'autres termes, elles ont encouru des coûts
d'opportunité au delà de ce qu'elles prétendent avoir perdu par le P2P. C'est
une note latérale, mais il vaut la peine de se rappeler en mois en avant.





Ainsi nous savons grand le marché il est, et nous savons rudement combien de
téléchargements ont lieu sans la compensation aux supports de droites. Ce qui
émerge est que le CD, ainsi longtemps marqué pour la mort, restes supportant
extrêmement.


Apple lui-même semble maintenant reconnaître le monde durable de l'examen
médical, par le rappel de nous sa valeur. Il a fait à une addition intéressante
à son jukebox de logiciel d'iTunes cette année, donnant à des utilisateurs la
capacité au navigateur leurs collections de musique comme si effleurant par une
pile de disques. Quand l'art d'album cesse de se déplacer, cliquer pour jouer.
C'est une admission tacite que la lecture rapide par de longues listes
d'information textuelle n'est pas toujours beaucoup d'amusement - même si vous
êtes un comptable. C'est également un rappel que la musique a des associations
physiques - l'objet remue l'imagination visuelle.


Et bien que l'industrie de musique ait semblé parfois rendre son produit
physique aussi désagréable que l'intérieur de produit - les caisses bon marché
et méchantes de bijou étant fermé à clef par l'emballage stratégique-placé
d'adhésif - il y a des signes qu'il apprend.


Deux genres évidents de client continueront à évaluer quel produit physique -
et ils ne sont pas mutuellement exclusif : les gens qui veulent la musique
regarde et se sente bonne, et peuplent qui veulent que la musique semble bonne.
Plus de boîte place que jamais avant que soit vendu ce Noël, et grand tour écrit
d'aide de matériel et de livrets ce qui serait autrement un réchauffé cynique
dans quelque chose intéressant avoir. Alors il y a la qualité audio.


Votre journaliste se demande parfois si la compression (analogue et
numérique) ce Bob Dylan châtié
sur le lancement de son album plus récent - (« atroce... comme statique », a dit
le Zimmerman) nous préparait pour les merveilles bas-fi des téléchargements
numériques. Mais cela attribuerait aux étiquettes trop de prévoyance.


Néanmoins, nous tendons seulement à noter que combien nous coûtons absents de
la compression bas-fi une fois nous éloignons la musique de l'ordinateur. Quand
Verizon, et BT commencent à attacher les disques durs et les morceaux sans fil
dans leurs boîtes de placer-dessus comme chose qui va sans dire, et la musique
est sifflée au-dessus d'une fidélité supérieure, la qualité morne des
téléchargements d'aujourd'hui sera cruel exposée. En d'autres termes, une fois
que les téléchargements numériques entrent loin du PC et dans la salle de
séjour, la qualité de son aura nulle part pour se cacher.


Maintenant les compagnies de câble un certain jour se réveilleront au fait
qu'elles sont des distributeurs de musique, mais donné leur expérience
professionnelle d'innovation, elle peut ne pas avoir lieu pendant un certain
temps. Et donné leur réputation pour frayer un chemin le bon goût, ils sont liés
pour faire un travail moche de lui aussi. Quelles marques la « convenance » d'un
produit physique audio supérieur pas trop d'un fardeau à soutenir. Le CD respire
encore.


Ou quelque chose aiment un CD.


Nous devons nous rappeler que le produit physique est simplement un récipient
pour des droites - et ce récipient peut prendre beaucoup de formats. Regardant
l'élévation de qualité supérieure empaquetant, le livre peut jaillir soit le
récipient que les compagnies record adoptent pour le produit de la meilleure
qualité.


Il y a deux ans à Manchester, j'ai rappelé des cadres de musique ce fait
simple, et ai donné un exemple pratique. En quelques années les morceaux sans
fil auront lieu ainsi bon marché ils seront facilement enfoncés en livres.
Ajouter qu'à un système de découverte tel qu'UPnP, Jini ou Bonjour (autrefois
rendez-vous) et le livre pourra trouver la paire la plus proche d'orateurs, et
début jouant le livre.


Les supports de droites sont typiquement le bout à innover comme ceci, mais
après l'introduction d'un permis couvrant, ils n'auront vraiment aucun choix.
Ils seront obligés pour rendre l'art valable et attrayant - ainsi nous
continuons à acheter ces récipients.


Répondre ainsi à la question de Sava avec une retraite, la réponse est :
« Nous ne savons pas. » Mais il y a tout lieu de croire que la convenance et
l'attraction du produit physique continueront à trouver un marché. Comment il a
évalué dépendra de combien nous le voulons

en anglais

With a blanket license, will CDs get cheaper?

http://www.theregister.co.uk/2006/12/12/will_cds_get_cheaper/ 


+

De nouveaux logiciels peer-to-peer vont révolutionner la télé sur le
Net

Technologie - En permettant d'accéder à des
dizaines de chaînes françaises ou internationales par internet, sur le modèle du
peer-to-peer, une nouvelle génération de logiciels promet de bouleverser la
diffusion des chaînes de télé.

Pour le lien direction

http://www.bucheron.net/weblogs/ 

Les ventes d'iTunes seraient en train de
s'écrouler


Les analystes de Forrester Research affirment que le magasin de musique en ligne d'Apple passe une très mauvaise
année, la première depuis le début de son existence. Selon l'étude, effectuée
sur les transactions par carte de crédit durant les 27 derniers mois, les ventes
d'iTunes
s'effondrent.




L'étude révèle que le magasin en ligne de la Pomme se portait très bien
jusqu'en janvier dernier, en pleine croissance. Mais depuis le début de l'année
2006 jusqu'à maintenant, le chiffre d'affaires mensuel du site a diminué de 65 %
par rapport à l'année précédente, tandis que la moyenne des sommes dépensées
diminue, elle aussi, de 17 %.




 







Il semble bien que cette tendance défavorable touche globalement tous les
services de vente de musique numérique
en ligne. Nielsen Soudscan a aussi constaté une stagnation, ou même une
diminution des revenus de plusieurs concurrents d'iTunes
dans tout le secteur. Cette décroissance générale s'oppose pourtant à
l'explosion des ventes d'iPod,
qui ont quadruplé durant la période d'étude de 27 mois de Forrester
Research.




L'un des chercheurs à l'origine de l'étude explique que le grand public est
très friand d'achats de CD sur le Net, mais s'intéresse de moins en moins aux
morceaux de musique numérique protégés
par des DRM. « Il y a un problème ici. Les ventes de CD ont diminué de 20 %
sur 5 ans. Le message n'est pas que les ventes de CD reviennent, mais que la
possibilité d'obtenir de la musique piratée est tellement large que les DRM
apparaissent au consommateur plus comme un problème qu'un bénéfice
»
explique un chercheur de Forrester à The Register.




En clair, ce que l'industrie de la musique perd sur les ventes de CD, elle ne
le gagne pas en retour sur les ventes de musique numérique protégée au DRM. La
faute aux DRM eux-même ?


http://fr.news.yahoo.com/12122006/308/les-ventes-d-itunes-seraient-en-train-de-s-ecrouler.html 


TV5 en crise


Selon le quotidien "20Minutes", la rédaction de la chaîne francophone serait en
crise depuis le lancement de sa "soeur" France24.



En effet le président
de la chaîne, François Bonnemain longtemps pressenti comme président de France
24, refuse toute nouveauté sur sa chaîne, allant même jusqu'à retirer les
éditions de 22h sur les canaux "Europe" et "Afrique", canaux concurrents de
France24... " C'était LE rendez-vous d'info. A quoi bon produire des JT
s'ils ne sont plus relayés dans nos principales zones de diffusion ? On voudrait
nous tuer à petit feu, qu'on ne s'y prendrait pas
autrement "
déclare la rédaction.



Pour répondre à cette situation la rédaction
a voté jeudi une motion de défiance contre son président. Un comité d'entreprise
exceptionnel est prévu demain.

http://www.universfreebox.com/article2463.html


Lagardère va acheter Newsweb, éditeur de contenus
sur internet
 


 


Lagardère a signé un accord pour l'acquisition de 75,2% de Newsweb, une société
française spécialisée dans l'édition de contenus sur internet, a indiqué le groupe
dans un communiqué mardi.


Le prix pour la totalité du capital de Newsweb se
monte à 74 millions d'euros, indique Lagardère qui devra donc débourser 55,65
millions d'euros.
L'opération "renforce la présence du groupe Lagardère sur de nouveaux
médias en forte croissance" et "s'inscrit dans le cadre d'une stratégie de long
terme de développement accéléré de la présence et du savoir-faire du groupe dans
les contenus numériques", selon Lagardère.
Lagardère avait indiqué lundi vouloir devenir l'un des "leaders mondiaux
de l'édition de contenu, présents sur tous les segments (jeunesse, femmes,
sports...), sur tous les médias et dans tous les pays". Son patron, Arnaud
Lagardère, avait annoncé en septembre sa décision de marier ses filiales presse
écrite (Hachette Filipacchi Médias, HFM) et audiovisuelle
(Lagardère Active), afin de "relever le défi du numérique".
En 2005, Newsweb a réalisé un chiffre d'affaires de 6,7 millions d'euros.
La société vend de l'information en temps réel produite par ses
rédactions ainsi que le trafic généré sur ses sites, notamment au travers des blogs, dans les domaines du sport, de l'automobile et de
la Bourse. Elle détient cinq sites internet: Sports.fr,
Sport4fun.com, Football.fr,
Autonews.fr et Boursier.com.
Newsweb renforce l'offre de plusieurs actifs presse et numérique du
groupe Lagardère, étoffe l'offre de Lagardère en matière de régie publicitaire
dans le numérique et apporte son expertise dans le domaine numérique, souligne
le groupe.

http://fr.news.yahoo.com/12122006/202/lagardere-va-acheter-newsweb-editeur-de-contenus-sur-internet.html 

Audience : MySpace détrône Yahoo

La plate-forme communautaire MySpace.com est passée devant Yahoo en nombre de
pages vues durant le mois de novembre. Selon l'institut de mesure d'audience
américain ComScore, MySpace enregistre un milliard de pages vues supplémentaires
par rapport à octobre, à 39,5 milliards contre 38 milliards pour Yahoo, en perte
de 3,6 milliards de pages vues d'un mois sur l'autre. Cependant, Yahoo reste
largement en tête en termes de visiteurs uniques puisqu'il en compte 130
millions, contre 30 millions pour MySpace.

http://www.journaldunet.com/breve/myspace/7355/audience-myspace-detrone-yahoo.shtml 


Insérer légalement un morceau de musique de label dans
son autoproduction : Current TV l'a fait!





Et oui, c'était le 4ème vœux de ma wish list
: des bibliothèques négociées de musiques à insérer dans mon film de
vacances ou à remixer, que je diffuserai ensuite sur mon blog..




Et c'est Current TV qui le propose avec le catalogue
d'
APM
Music
, joint venture entre EMI et BMG publishing, depuis
novembre dernier.


Current TV est diffusée auprès de 30
millions de téléspectateurs américains via Comcast, Time Warner Cable et Direct
TV. Rappelons que Current TV s'adresse au 18-34 ans et que sa grille de
programmation est composée à 30% d'UGC, appelés
"PODS". Les téléspectateurs peuvent aussi voter pour choisir les vidéos qui
doivent être programmées.


Current TV donne accès au
catalogue d'APM
pour que les autoproducteurs incluent des sons/musiques
légalement dans leurs autoproductions. Emi cherche ainsi à toucher une
audience plus jeune qui découvre les artistes non plus à travers les médias
traditionnels mais via les communautés qu'ils respectent et le bouche à
oreille.
Emi Music Publishing déclare chercher à devenir une ressource
qui initie les jeunes à des nouveautés ou des classiques de leur catalogue.

chaque "POD" téléchargé sur Current TV, la chaîne offre 10
morceaux à télécharger gratuitement pour l'autoproducteur.
Current TV
donne aussi accès au catalogue indépendant de Pump Audio. Concernant les loops de Sony,
c'est moins sexy puisque Sony oblige l'autoproducteur à donner son adresse
e-mail pour être spammé par Sony Media Software.  *

 


Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!



J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!


http://mymusic.typepad.com/ 


Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!


J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!



 


Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!


J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!



Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!


J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!

bon ben comme je suis bien partie voici une info un peu vieille mais surper interessante







Comment reconnaître un site Web 2.0 ?
On serait tenté de
ne plus présenter le Web 2.0 tant le sujet fait parler de lui. Pourtant, le
concept reste abscons pour beaucoup. Exemples à l'appui, le JDN explique comment
identifier ces sites "nouvelle génération".
 

 Dans le landerneau de l'Internet mondial, il faudrait avoir passé les six
derniers mois sur Mars pour ne pas avoir entendu parler du Web 2.0. Mais, selon
un sondage réalisé sur le site en juillet, 28 % des lecteurs du Journal du Net
ne savent pas réellement ce que signifie "Web 2.0". Pas très bon signe, non pour
les lecteurs mais plutôt pour le concept. Pourtant, au-delà des débats sur la
portée du phénomène, la pertinence de ses modèles ou sa pérennité, il existe bel
et bien des caractéristiques objectives associées aux sites estampillés Web 2.0.
A l'heure où la "deuxième révolution du Net" s'affiche à la Une de
Libération, il est temps de se mettre à la page (Web) pour briller dans
les dîners en ville. Ou comment reconnaître un site Web 2.0 en cinq points.




1  Les types de site ? Blogs, réseaux sociaux et partage de
contenu


Le premier filtre est simple. Il tient à la forme et/ou
au principe fondateur du site. Sur la forme, tout site Web 2.0 qui se respecte
fait appel aux blogs ou aux wikis, soit en proposant un tel format
à côté du site principal pour communiquer sur l'actualité du site et échanger
avec les utilisateurs (exemples : Yoono ou Ziki pour les blogs, Wikio pour le
wiki), soit en plaçant une telle plate-forme au cœur du concept (I-maginer ou
Technorati pour les blogs, Wikipedia pour le wiki...). Sur le fond, les réseaux
sociaux
(MySpace, Viaduc, Facebook...) et les sites de partage de
contenu
(YouTube, Flickr...) sont au cœur de la mouvance. Les premiers
existent déjà depuis plusieurs années (LinkedIn, Friendster...) mais connaissent
une nouvelle jeunesse grâce au phénomène Web 2.0. Les seconds ont réellement
pris leur envol depuis un an, et ont même déclenché la passion qui règne
aujourd'hui autour du Web 2.0.

d'utilisateurs dans le monde, et occupait début juillet la première place du
classement des sites américains en termes de part de marché ; au premier
trimestre 2006, PricewaterhouseCoopers a recensé 30 levées de fonds attribuables
aux secteurs du Web 2.0, pour un montant moyen de 7,4 millions de dollars. Des
chiffres qui suffisent au buzz.



2  Les services ? Communautaires, sinon rien

Donner son
avis, partager, s'exprimer, influencer. Du côté utilisateur, l'Internet
n'a jamais été aussi égocentrique, ni aussi altruiste. Je blogue donc je suis,
je met en scène mes passions sur la Toile et espère que mon profil sera consulté
sur les réseaux, mais je partage mes informations et aide mon prochain à bien
consommer. Du côté des entreprises, c'est la dictature du feedback en direct, un
outil de communication à moindre coût (contenu généré par les utilisateurs,
bouche à oreille), ou un exercice risqué (blogs de marque).



Le Web 2.0
se repère aux services ou aux applications proposés : ils sont forcément
collaboratifs. La nouvelle génération de sites demande toujours à
l'internaute de participer, que ce soit pour produire le contenu ou le service
(MySpace, YouTube, Del.icio.us, Wikipedia, Lycos IQ...), faire parler d'un produit
(le buzz marketing et la vidéo virale sont les deux techniques de prédilection
des e-marketeurs Web 2.0), commenter pour commenter, émettre des
recommandations, noter, voter, etc. Ce critère permet de découvrir de nouveaux
emplois du terme "Web 2.0" : il y a les sites Web 2.0, mais aussi les campagnes
Web 2.0 (Ford,
Brandt...), ou
encore les outils Web 2.0 (iDocs, Windows Live...).

Là encore, le Web 2.0 n'a
rien inventé. Il ne fait que recycler les concepts du communautaire et du bouche
à oreille. Oui, mais ça marche.



3  La techno ? De l'Ajax dans le moteur

A condition de
soulever le capot, il est possible d'identifier le Web 2.0 grâce aux
technologies utilisées. La star est sans contexte Ajax, qui combine deux
standards de publication Web : JavaScript et XML (Ajax est l'acronyme de
Asynchronous JavaScript And XML). Ce langage évite notamment les temps de
chargement (il est possible d'afficher dynamiquement du contenu nouveau sans
recharger la page ou de précharger des images), et permet notamment de concevoir
des interfaces dites "riches". Google Maps et Netvibes, par exemple, sont basés
sur Ajax. Mais d'autres technologies sont associées au Web 2.0, comme le format
RSS, le framework Ruby on Rails (Scoopeo...), ou la technique de
qualification de données Web des microformats (Flickr, Blogmarks...). De
manière générale, le Web 2.0 apprécie les systèmes d'exploitation et les
logiciels open source (Linux, Apache, MySQL, PHP).



4  La navigation ? Légère comme un nuage

La navigation
sur les sites Web 2.0 est légère : pas de barre verticale, plutôt un menu
horizontal pas trop chargé et/ou une information organisée par "blocs", espacés
entre eux. L'autre caractéristique, vraiment spécifique, ce sont les "nuages
de tags
", suite de mots-clés placés les uns à la suite des autres dans un
espace dédié, représentant une liste des sujets abordés sur le site, et dont la
taille et la couleur dépendent de leur popularité. Ils sont employés pour
identifier les sujets les plus importants et faciliter une navigation
rapide
. On peut en trouver par exemple sur Flickr, Fotolia, DailyMotion,
eSnips ou Plazes.



5  Et si le doute persiste ?

Réunir l'ensemble des
conditions précitées n'est pas nécessaire pour faire entrer un site dans la
tendance Web 2.0. Quelques uns suffisent. Au besoin, d'autres éléments
constitutifs peuvent étayer la démonstration. Le nom du site, tout
d'abord : à la mode de la terminaison en "oo" des sites de première génération a
succédé celle du "o" (Yoono, Wikio, Zlio, Criteo, Eskobo, Meebo...) et du
"r" (Flickr, Frappr, Talkr, Flagr...). Pour les autres, le nom est généralement
court et ludique, avec souvent des z, des w... Vient ensuite le graphisme.
La tarte à la crème, dans ce domaine, consiste en un fond blanc
(l'influence iPod ?) ou dégradé très clair, flanqué d'un logo coloré
utilisant une typographie arrondie. Les "blocs" de contenus arrondissent
eux aussi les angles, et la palette de couleur est très colorée. L'ensemble
offre un abord sympathique, parfois enfantin, qui renforce la simplicité voulue
de la navigation.

Toujours pas convaincu ? Si le site est en bêta (ou mieux, encore en bêta
privée), met l'accent sur la personnalisation (Netvibes, LinkedFeed...), si
les services sont entièrement gratuits, et si les blogueurs stars
en parlent (ou mieux, le fondateur est un de leurs amis), il s'agit à coup sûr
de Web 2.0...

http://www.marocinfocom.com/detail.php?id=3018

+


eSnips, réseau social pour amateurs d'art


Créé en septembre 2005 en Israël, eSnips a pris son caractère "social" en
février 2006 avec une nouvelle mouture. S'il s'agit bien d'un "réseau social",
MySpace semble assez loin. "eSnips ne sert pas à faire des rencontres
amoureuses", explique la fondatrice Yael Elish...



Dans ce site, le
contenu est mis en avant. A l'origine d'eSnips, toujours en version bêta, une
volonté de permettre le partage de différents contenus artistiques (photos,
vidéos, peintures, musiques...) en un même endroit. De par le profil des
utilisateurs - 85 % ont plus 20 ans -, le site affiche un contenu global
travaillé, proche de la production d'artistes professionnels. D'ailleurs, une
des sources de revenus d'eSnips proviendrait, à terme, d'une commission sur la
vente des œuvres affichées. Le reste serait issu d'un système propre de liens
sponsorisés.



eSnips a réalisé en février une levée de fonds auprès de
Gemini Israel Funds. Entre réseau social et place de marché, le site revendique
230.000 utilisateurs inscrits et 1,5 million de visiteurs uniques par mois.

http://www.journaldunet.com/diaporama/0607-Nextweb/2.shtml 



Culture gratuite, gratuité de la culture, par Bruno Lesprit et Emmanuel de Roux

La culture n'est ni un bien ni une marchandise comme les autres. Ce point de vue
est désormais dominant en France, où "l'exception culturelle" est brandie, à
droite comme à gauche, pour contrer la menace du rouleau compresseur américain.
Cette "exception" est en train de s'installer dans la pratique, mais pas là où
on le pensait. En effet, depuis les bouleversements techniques suscités par
Internet, nombre d'objets culturels (sons, images) sont en train d'échapper à la
sphère marchande pour devenir gratuits. C'est le cas aussi de manifestations
culturelles offertes au public.

 


On peut ainsi, sans bourse délier, assister à du théâtre de rue - art gratuit
par essence et dépassé par son succès - ou à des grands événements municipaux
(Nuit blanche à Paris, Lille 2004 puis Lille 3000). Certains festivals de
musique sont entièrement gratuits, comme ceux de Jazz à Toulon, à Paris ou à
Besançon, ou partiellement payants, comme la Folle Journée de Nantes et Musiques
métisses d'Angoulême. Les expositions à "entrée libre" de l'Hôtel de Ville de
Paris, comme celle en ce moment du photographe Robert Doisneau, battent des
records d'affluence et bousculent la règle qui veut que l'art est rare et cher.
Et l'UMP a inscrit la gratuité des musées dans son programme présidentiel.



Cette gratuité de la culture, livrée dans la rue ou à domicile - et à portée
de souris d'ordinateur -, favorise, dans les mentalités, une culture de la
gratuité déjà profondément ancrée dans les jeunes générations, qui l'assimilent
souvent à l'authenticité, car elle échapperait au commerce.



A priori, on ne peut que se féliciter de l'accès du plus grand nombre aux
arts. Historiquement, la culture pour tous, chère au Front populaire, s'oppose à
celle, payante, longtemps cantonnée à une élite. A leur création, les musées
français n'étaient-ils pas gratuits, dans le but d'"éduquer le
peuple"
? L'entrée au Louvre n'est devenue payante que dans les années
1920.



Si la grande majorité des expositions temporaires sont payantes, les
collections permanentes de nombreux musées municipaux, ceux de la Ville de
Paris, par exemple, sont libres d'accès. Dans les musées nationaux, le principe
de la gratuité s'applique à certaines tranches d'âge (les moins de 18 ans, par
exemple) ou à des périodes particulières (au Louvre, un dimanche par mois). Et
le prêt, dans les bibliothèques, est gratuit : en le mettant en cause parce
qu'il serait responsable de la baisse des ventes de livres, Jérôme Lindon, PDG
des Editions de Minuit, avait provoqué une levée de boucliers chez les
bibliothécaires en 1994.



Cette gratuité de la culture obéissait à des règles qui ont volé en éclats
avec Internet. Avec des conséquences immédiates. En se généralisant, le piratage
menace des pans entiers de l'industrie culturelle - on estime que 12 millions de
Français téléchargent illégalement des œuvres sur le Web. En quatre ans, les
ventes de CD se sont effondrées de 42 % en valeur. Le débat parlementaire sur la
transposition de la directive européenne sur les droits d'auteur a fait surgir
l'idée, défendue par des députés de droite comme de gauche, d'une "licence
globale" permettant l'accès illimité aux fichiers musicaux contre une somme
modique (de 5 € à 15 € par mois). Après une empoignade confuse, le projet a été
enterré. Mais l'industrie cinématographique est à son tour touchée par la crise
- pour preuve la chute du marché du DVD, pénalisé par 120 millions de films
téléchargés illégalement en 2005.



Sans évoquer l'épineuse question de la rémunération des créateurs, la
gratuité a pu être considérée comme perverse. Beaucoup pensent que la culture
nécessite un effort ou une motivation, même si le prix à payer est symbolique.
C'est l'objet du débat qui a opposé le fondateur du Lieu unique, à Nantes, Jean
Blaise, organisateur de la première Nuit blanche parisienne, en 2002, et
favorable à un "passe" payant, qui manifesterait ainsi un "choix
volontaire"
, à l'élu chargé de la culture à la Mairie de Paris, Christophe
Girard, qui veut "une fête gratuite pour tous".



La gratuité risque en effet de transformer le public en consommateurs passifs
- qui ne paie pas n'a pas de comptes à exiger - ou bercés d'illusions quant au
caractère désintéressé de l'offre. Car la culture a forcément un coût, supporté
par la puissance publique ou le secteur privé. Dans le premier cas, c'est l'Etat
ou les collectivités locales qui la subventionnent. Sans conséquences ? Dans
L'Etat culturel (1991), Marc Fumaroli a fustigé une culture étatique et
stéréotypée, défendue par un groupe de fonctionnaires au profit de créateurs
choyés par le pouvoir. Les plus pessimistes y voient l'imposition d'un goût
officiel, même si nous sommes évidemment à mille lieues du rôle dévolu à la
culture dans les régimes totalitaires : être au service de la propagande.




SPONSORAT OU PUBLICITÉ




Le coût de la culture peut également être pris en charge par le secteur
privé, via le sponsorat ou la publicité. Certains se souviennent qu'une radio
privée - Europe 1 - a programmé des émissions mythiques comme "Pour ceux qui
aiment le jazz" ou "Salut les copains !"qui ont apporté dans les foyers les
chorus de Charlie Parker et les chansons des Beatles.



Aujourd'hui, une connexion quasi subliminale s'installe entre culture
gratuite et publicité. A cause de pressions commerciales, moins de 3 % des
titres de musique totalisent plus de 76 % des diffusions radiophoniques. Les
grandes compagnies discographiques, Universal et EMI, ont certes récemment
annoncé qu'elles mettraient "gratuitement" à disposition leurs catalogues de
chansons en distribution numérique, mais ce sera en streaming (lecture
seule) et en contrepartie d'un message publicitaire de 90 secondes. Enfin,
nombre d'internautes ignorent que le site My space.com, perçu comme une
plate-forme d'échange quasi libertaire, est désormais la propriété du magnat de
la presse Rupert Murdoch.



Même les manifestations gratuites organisées par l'Etat n'échappent pas
toujours à la récupération mercantile. La Fête de la musique, permettant
officiellement aux amateurs de s'exprimer, permet aussi à une grande marque
d'apéritif de faire connaître son nom à travers des concerts parisiens en plein
air.



La marche vers la gratuité semble irréversible. Il faut alors en mesurer les
risques. Elle permet sans doute la découverte pour les plus démunis. Mais,
couplée à la publicité, elle risque surtout de favoriser une culture
uniformisée. Et, lancée par l'Etat ou une collectivité locale, elle peut n'être
qu'une simple opération de communication. Entre cette menace et l'impossible
retour à l'ordre ancien, il faut inventer un nouveau système - pour que les
artistes soient rémunérés par ceux-là mêmes qui les consomment. Car ce qui est
précieux a forcément un prix.


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-843003,0.html 


Free va déployer de l'IP NGN (Next Generation Network) de Cisco


Free est connu pour utiliser le materiel du célèbre fabricant américain Cisco

Dans un Communiqué de presse - qui est passé inapercu - on y apprend que Free a
adopté la technologie CRS-1* (Carrier Routing System). Cette dernière va
permettre de supporter le nombre croissant d'abonnés, la Télévision HD, la VOD et
les nouveaux services liés à l'utilisation de la fibre optique.



Cette
architecture basée sur l'IP Next-Generation Network permet des débits de 1,2
terabits par seconde.



Michaël Boukobza qui intervient pour l'occasion
déclare : le succès de notre société repose sur notre capacité a être un
leader en terme d'innovation technologique et de nouveaux services, avec l'IP
NGN de Cisco nous ne sommes pas seulement capable de proposer des services de
télévision haute-définition comme la VOD, en réalité nous sommes en plein dans
la construction d'un nouveau réseau ultra performant qui va utiliser massivement
le FFTH ou Fiber to the home, la fibre jusqu'à la maison.

Tony Bates
- Vice président et manager général de la division SPR (Service Provider
Routing) - déclare à la fin du communiqué de presse : Free est une société
qui impressionne l'industrie. En adoptant le CRS-1 de Cisco Free va être en
mesure de procéder à « l'upgrade » de son réseau et proposer de nouveaux
services à ses clients.

http://www.universfreebox.com/article2467.html


Mobile : l'amende de 534 millions d'euros
confirmée
 


La Cour d'appel de Paris a finalement confirmé la décision du Conseil de la
concurrence contre Orange, Bouygues, et SFR dans l'affaire dite du cartel des
mobiles. Le 30 novembre 2005, les trois opérateurs étaient condamnés à plus de
534 millions d'euros pour entente sur le marché de la téléphonie mobile, entre
2000 et 2002.




 







Cette victoire est une semi-victoire pour les consommateurs et les
associations de consommateurs : l'amende, bien qu'historique, ne couvre
nullement le dédommagement de chaque client.« Les trois opérateurs ont,
grâce à cette entente, fixé des prix artificiellement élevés au détriment de
tous les utilisateurs pour un préjudice global estimé entre 1,2 et 1,6 milliard
d'euros
» calcule l'UFC. L'association de consommateur a ainsi adressé en
octobre dernier près de 12 500 dossiers individuels d'indemnisation, vers le
tribunal de commerce de Paris.




Dans un communiqué, l'UFC « accuse les opérateurs d'organiser aujourd'hui
encore une parodie de concurrence en laissant entrer sur le marché près de 20
opérateurs dits MVNO et en
ne donnant à aucun les moyens d'animer réellement la concurrence par les
prix
. ». Les 12 500 dossiers ne représentent selon elle que moins de 0,1%
des 20 millions de victimes. « Les procédures existantes sont donc
manifestement inadaptées et seule une véritable action de groupe permettrait une
réparation intégrale de ce contentieux de masse
». Une action qui devrait
être votée en février prochain, dans le cadre d'une grande loi sur la
consommation.


http://fr.news.yahoo.com/12122006/308/mobile-l-amende-de-534-millions-d-euros-confirmee.html 


Publié par Reuther à 01:04:26 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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