Et oui, c'était le 4ème vœux de ma wish list
: des bibliothèques négociées de musiques à insérer dans mon film de
vacances ou à remixer, que je diffuserai ensuite sur mon blog..
Et c'est Current TV qui le propose avec le catalogue
d'APM
Music, joint venture entre EMI et BMG publishing, depuis
novembre dernier.
Current TV est diffusée auprès de 30
millions de téléspectateurs américains via Comcast, Time Warner Cable et Direct
TV. Rappelons que Current TV s'adresse au 18-34 ans et que sa grille de
programmation est composée à 30% d'UGC, appelés
"PODS". Les téléspectateurs peuvent aussi voter pour choisir les vidéos qui
doivent être programmées.
Current TV donne accès au
catalogue d'APM pour que les autoproducteurs incluent des sons/musiques
légalement dans leurs autoproductions. Emi cherche ainsi à toucher une
audience plus jeune qui découvre les artistes non plus à travers les médias
traditionnels mais via les communautés qu'ils respectent et le bouche à
oreille. Emi Music Publishing déclare chercher à devenir une ressource
qui initie les jeunes à des nouveautés ou des classiques de leur catalogue.
chaque "POD" téléchargé sur Current TV, la chaîne offre 10
morceaux à télécharger gratuitement pour l'autoproducteur. Current TV
donne aussi accès au catalogue indépendant de Pump Audio. Concernant les loops de Sony,
c'est moins sexy puisque Sony oblige l'autoproducteur à donner son adresse
e-mail pour être spammé par Sony Media Software. *
Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!
J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!
http://mymusic.typepad.com/
Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!
J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!
Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!
J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!
Bon j'ai quand même bien cherché et je n'ai pas trouvé d'artistes connus;
j'ai fortement l'impression qu'on reste soit dans des titres de musique
classique (libre de droit) soit dans de la musique d'ascenseur. C'est vraiment
dommage! L'insertion d'un extrait d'un artiste du top 100 n'est toujours
pas proposé légalement et monétisé!
J'imagine très bien DailyMotion, Wat ou Vpod donner accès à des bibliothèques
de musique négociés en échange des UGC téléchargées sur ces plates-formes... un
model vertueux entre les labels, les médias et l'audience!
bon ben comme je suis bien partie voici une info un peu vieille mais surper interessante
| Comment reconnaître un site Web 2.0 ? |
| On serait tenté de ne plus présenter le Web 2.0 tant le sujet fait parler de lui. Pourtant, le concept reste abscons pour beaucoup. Exemples à l'appui, le JDN explique comment identifier ces sites "nouvelle génération". |
Dans le landerneau de l'Internet mondial, il faudrait avoir passé les six
derniers mois sur Mars pour ne pas avoir entendu parler du Web 2.0. Mais, selon
un sondage réalisé sur le site en juillet, 28 % des lecteurs du Journal du Net
ne savent pas réellement ce que signifie "Web 2.0". Pas très bon signe, non pour
les lecteurs mais plutôt pour le concept. Pourtant, au-delà des débats sur la
portée du phénomène, la pertinence de ses modèles ou sa pérennité, il existe bel
et bien des caractéristiques objectives associées aux sites estampillés Web 2.0.
A l'heure où la "deuxième révolution du Net" s'affiche à la Une de
Libération, il est temps de se mettre à la page (Web) pour briller dans
les dîners en ville. Ou comment reconnaître un site Web 2.0 en cinq points.
1
Les types de site ? Blogs, réseaux sociaux et partage de
contenu
Le premier filtre est simple. Il tient à la forme et/ou
au principe fondateur du site. Sur la forme, tout site Web 2.0 qui se respecte
fait appel aux blogs ou aux wikis, soit en proposant un tel format
à côté du site principal pour communiquer sur l'actualité du site et échanger
avec les utilisateurs (exemples : Yoono ou Ziki pour les blogs, Wikio pour le
wiki), soit en plaçant une telle plate-forme au cœur du concept (I-maginer ou
Technorati pour les blogs, Wikipedia pour le wiki...). Sur le fond, les réseaux
sociaux (MySpace, Viaduc, Facebook...) et les sites de partage de
contenu (YouTube, Flickr...) sont au cœur de la mouvance. Les premiers
existent déjà depuis plusieurs années (LinkedIn, Friendster...) mais connaissent
une nouvelle jeunesse grâce au phénomène Web 2.0. Les seconds ont réellement
pris leur envol depuis un an, et ont même déclenché la passion qui règne
aujourd'hui autour du Web 2.0.
d'utilisateurs dans le monde, et occupait début juillet la première place du
classement des sites américains en termes de part de marché ; au premier
trimestre 2006, PricewaterhouseCoopers a recensé 30 levées de fonds attribuables
aux secteurs du Web 2.0, pour un montant moyen de 7,4 millions de dollars. Des
chiffres qui suffisent au buzz.
2
Les services ? Communautaires, sinon rien
Donner son
avis, partager, s'exprimer, influencer. Du côté utilisateur, l'Internet
n'a jamais été aussi égocentrique, ni aussi altruiste. Je blogue donc je suis,
je met en scène mes passions sur la Toile et espère que mon profil sera consulté
sur les réseaux, mais je partage mes informations et aide mon prochain à bien
consommer. Du côté des entreprises, c'est la dictature du feedback en direct, un
outil de communication à moindre coût (contenu généré par les utilisateurs,
bouche à oreille), ou un exercice risqué (blogs de marque).
Le Web 2.0
se repère aux services ou aux applications proposés : ils sont forcément
collaboratifs. La nouvelle génération de sites demande toujours à
l'internaute de participer, que ce soit pour produire le contenu ou le service
(MySpace, YouTube, Del.icio.us, Wikipedia, Lycos IQ...), faire parler d'un produit
(le buzz marketing et la vidéo virale sont les deux techniques de prédilection
des e-marketeurs Web 2.0), commenter pour commenter, émettre des
recommandations, noter, voter, etc. Ce critère permet de découvrir de nouveaux
emplois du terme "Web 2.0" : il y a les sites Web 2.0, mais aussi les campagnes
Web 2.0 (Ford,
Brandt...), ou
encore les outils Web 2.0 (iDocs, Windows Live...).
Là encore, le Web 2.0 n'a
rien inventé. Il ne fait que recycler les concepts du communautaire et du bouche
à oreille. Oui, mais ça marche.
3
La techno ? De l'Ajax dans le moteur
A condition de
soulever le capot, il est possible d'identifier le Web 2.0 grâce aux
technologies utilisées. La star est sans contexte Ajax, qui combine deux
standards de publication Web : JavaScript et XML (Ajax est l'acronyme de
Asynchronous JavaScript And XML). Ce langage évite notamment les temps de
chargement (il est possible d'afficher dynamiquement du contenu nouveau sans
recharger la page ou de précharger des images), et permet notamment de concevoir
des interfaces dites "riches". Google Maps et Netvibes, par exemple, sont basés
sur Ajax. Mais d'autres technologies sont associées au Web 2.0, comme le format
RSS, le framework Ruby on Rails (Scoopeo...), ou la technique de
qualification de données Web des microformats (Flickr, Blogmarks...). De
manière générale, le Web 2.0 apprécie les systèmes d'exploitation et les
logiciels open source (Linux, Apache, MySQL, PHP).
4
La navigation ? Légère comme un nuage
La navigation
sur les sites Web 2.0 est légère : pas de barre verticale, plutôt un menu
horizontal pas trop chargé et/ou une information organisée par "blocs", espacés
entre eux. L'autre caractéristique, vraiment spécifique, ce sont les "nuages
de tags", suite de mots-clés placés les uns à la suite des autres dans un
espace dédié, représentant une liste des sujets abordés sur le site, et dont la
taille et la couleur dépendent de leur popularité. Ils sont employés pour
identifier les sujets les plus importants et faciliter une navigation
rapide. On peut en trouver par exemple sur Flickr, Fotolia, DailyMotion,
eSnips ou Plazes.
5
Et si le doute persiste ?
Réunir l'ensemble des
conditions précitées n'est pas nécessaire pour faire entrer un site dans la
tendance Web 2.0. Quelques uns suffisent. Au besoin, d'autres éléments
constitutifs peuvent étayer la démonstration. Le nom du site, tout
d'abord : à la mode de la terminaison en "oo" des sites de première génération a
succédé celle du "o" (Yoono, Wikio, Zlio, Criteo, Eskobo, Meebo...) et du
"r" (Flickr, Frappr, Talkr, Flagr...). Pour les autres, le nom est généralement
court et ludique, avec souvent des z, des w... Vient ensuite le graphisme.
La tarte à la crème, dans ce domaine, consiste en un fond blanc
(l'influence iPod ?) ou dégradé très clair, flanqué d'un logo coloré
utilisant une typographie arrondie. Les "blocs" de contenus arrondissent
eux aussi les angles, et la palette de couleur est très colorée. L'ensemble
offre un abord sympathique, parfois enfantin, qui renforce la simplicité voulue
de la navigation.
Toujours pas convaincu ? Si le site est en bêta (ou mieux, encore en bêta
privée), met l'accent sur la personnalisation (Netvibes, LinkedFeed...), si
les services sont entièrement gratuits, et si les blogueurs stars
en parlent (ou mieux, le fondateur est un de leurs amis), il s'agit à coup sûr
de Web 2.0...
http://www.marocinfocom.com/detail.php?id=3018
+
eSnips, réseau social pour amateurs d'art
Créé en septembre 2005 en Israël, eSnips a pris son caractère "social" en
février 2006 avec une nouvelle mouture. S'il s'agit bien d'un "réseau social",
MySpace semble assez loin. "eSnips ne sert pas à faire des rencontres
amoureuses", explique la fondatrice Yael Elish...
Dans ce site, le
contenu est mis en avant. A l'origine d'eSnips, toujours en version bêta, une
volonté de permettre le partage de différents contenus artistiques (photos,
vidéos, peintures, musiques...) en un même endroit. De par le profil des
utilisateurs - 85 % ont plus 20 ans -, le site affiche un contenu global
travaillé, proche de la production d'artistes professionnels. D'ailleurs, une
des sources de revenus d'eSnips proviendrait, à terme, d'une commission sur la
vente des œuvres affichées. Le reste serait issu d'un système propre de liens
sponsorisés.
eSnips a réalisé en février une levée de fonds auprès de
Gemini Israel Funds. Entre réseau social et place de marché, le site revendique
230.000 utilisateurs inscrits et 1,5 million de visiteurs uniques par mois.
http://www.journaldunet.com/diaporama/0607-Nextweb/2.shtml




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