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L'économie de l'immatériel" jette un froid entre Bercy et la Sacem
Les membres du directoire de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de
musique (Sacem) sont fâchés, très fâchés. L'objet de leur courroux : le rapport sur "l'économie de l'immatériel" remis lundi 4
décembre au ministre de l'économie, Thierry Breton.
Du côté de la Sacem, la réaction n'a également pas tardé. Dans un point
presse tenu mercredi matin au siège de l'organisation, à Neuilly-sur-Seine, on
dénonçait "des comparaisons fallacieuses du domaine de l'amateurisme ou de la
manipulation". "Les chiffres publiés dans ce rapport ne correspondent en
rien aux coûts de gestion de la Sacem et aux frais de prélèvements opérés. Sur chaque euro perçu, le taux de prélèvement a été en 2005 de 14,97
%" alors que le rapport cite le chiffre de 23 %, soulignait Bernard
Miyet, président du directoire de la Sacem. "Quels sont les raisons de ces
erreurs ? de la précipitation ou une réelle volonté de publier des chiffres
erronés ?" s'interrogeait-il.
FREIN AU "DÉVELOPPEMENT DE NOUVELLES ACTIVITÉS"
L'acharnement de la Sacem à faire respecter le droit d'auteur est clairement
identifié par les auteurs du rapport comme une bataille contre-productive pour
l'intérêt général : "Dans de nombreux domaines confrontés à un changement
technologique, nous nous demandons comment protéger l'existant alors qu'il
faudrait d'abord chercher à tirer au mieux parti du changement. En agissant de
la sorte, nous freinons le développement de nouvelles activités et de nouveaux
emplois. Les industries de la musique et des jeux en ligne sur Internet
constituent deux exemples récents de ce type de réaction."
"C'est vrai, répond Bernard Miyet, nous réclamons le respect du
droit d'auteur. Le fait que nous soyons organisés collectivement nous donne un
poids lorsqu'il s'agit de négocier auprès d'une corporation puissante. Nombreux
sont ceux qui préféreraient avoir à gérer des auteurs isolés plutôt qu'un
organisme comme le nôtre. Surtout qu'il arrive sur le marché d'autres monstres
encore plus puissants, Apple ou des géants des télécom..."
Parallèlement à ces nouvelles tensions entre la Sacem et Bercy, les décrets
d'applications concernant la loi Dadvsi, votée l'été dernier, sont toujours
attendus. Au ministère de la culture, on jure qu'ils seront publiés "fin
janvier ou début février au plus tard". Par ailleurs, Bernard Miyet ne
prévoit pas un grand avenir aux propositions de la commission sur l'économie de
l'immatériel : "Les rapports qui arrivent sur le bureau six mois avant une
échéance électorale majeure termine souvent au fond d'un tiroir". Pour sa
part, Laurent Petitgirard, membre du conseil d'administration de la Sacem,
déclare attendre du ministre des finances qu'il présente "des regrets, voire
des excuses".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-842670,0.html?xtor=RSS-3234
Après la société
BitTorrent et ses récents accords avec les majors du cinéma*, c'est Azureus,
autre acteur du P2P (pair à pair) qui dévoile un service dédié à la vidéo, Zudeo. Mais la stratégie de
l'éditeur du logiciel éponyme, diffère radicalement pour rester dans la lignée
de son métier de base : le partage de masse via BitTorrent et la
gratuité.
Zudeo propose donc à tous les internautes de déposer leur vidéo
sur la plateforme. Principales particularités, le système est optimisé pour les
vidéos haute définition ou de qualité DVD
et pour les contenus de longue durée. Pour ceux qui veulent diffuser comme pour
ceux qui souhaitent visionner les différentes vidéo, il faudra nécessairement
télécharger le client, Azureus 3.0 (4,35 Mo). Le petit logiciel comprend des
fonctionnalités dédiées à la mise en ligne. La lecture en streaming n'y pas
possible mais cela ne saurait tarder selon l'éditeur.
La plateforme en elle
même est assez classique avec un module de recherche, un classement par type de
contenu (HD, qualité DVD, animation...) et la possibilité de laisser des
commentaires.
Outre la gratuité, l'avantage de Zudeo est son mode de
téléchargement. Le protocole BitTorrent s'avère en effet très performant - même
s'il n'atteint pas les taux observés dans les échanges de newsgroup - en termes
de vitesse pour peu que de nombreux utilisateurs partagent le même fichier.
Azureus annonce
dans son communiqué qu'il négocie avec des sociétés de contenus pour une montée
en puissance du service dans les prochains mois. L'eldorado du partage de vidéo
a de beau jour devant lui. Au Québec, deux sites -TonTuyau.com et tonClip.com -
sur ce même thème ont ainsi été lancés en quelques jours. Cette profusion de
plateformes et de services devrait en laisser quelques uns sur le carreau...
http://www.digitalworld.fr/pc/actualites/lire-telechargement-le-p2p-sur-la-piste-de-youtube-1589.html
Un virus cible MySpace sous la forme d'une vidéo en
QuickTime
Le service communautaire MySpace a été victime d'un
virus baptisé JS/Quickspace.A par l'éditeur antivirus F-Secure.
Le service communautaire MySpace a été victime d'un virus baptisé JS/Quickspace.A par l'éditeur antivirus F-Secure. Ce programme
malveillant a été posté sur le site sous la forme d'une vidéo au format
Quicktime d'Apple.
Sa méthode d'infection est la suivante: l'internaute visite une page web piégée intégrant cette
vidéo. Sans prévenir, le système télécharge du code malveillant; il exploite
pour cela une fonction de Quicktime permettant aux vidéos d'intégrer des lignes
de code en JavaScritp.
Le virus va alors tenter de modi fier la page de profil MySpace de
l'internaute, s'il en possède une. Sa page inclura alors un menu renvoyant à un
faux site MySpace dans le but de récupérer les e-mails, identifiants et mots de
passe des utilisateurs, selon le principe du phishing. Un lien vers la vidéo piégée est également
ajouté à la page.
Ce virus n'aurait pas causé de dommages selon MySpace, qui a bloqué au
plus vite les vidéos contaminées. Le site est par ailleurs entré en contact avec
Apple afin de développer dans les meilleurs délais un correctif pour Quicktime.
MySpace est également le principal exemple d'exploitation d'une faille
de sécurité affectant Firefox et Internet Explorer.
http://fr.news.yahoo.com/06122006/7/un-virus-cible-myspace-sous-la-forme-d-une-video.html
Les ventes du Zune s'écroulent après une bonne
semaine
Le Zune ne connaît pas un succès foudroyant, ce n'est pas un scoop. Lors de sa première semaine de vente, le Zune
s'était tout de même immédiatement hissé dans le top 10 d'Amazon, signe que
l'intérêt auprès du baladeur multimédia de Microsoft était réel. Mais
dès sa deuxième semaine, le Zune s'est rapidement écroulé.
À l'heure où nous rédigeons ces lignes, le concurrent de l'iPod est d'ailleurs situé à la
65ème place, dans la section électronique du géant américain de la vente en ligne.
Aux premières places, on retrouve les inévitables iPod et Sandisk (Sansa),
leaders incontestés du marché outre-Atlantique.
La société d'analyse de marché NPD confirme le net recul du Zune. D'après
leurs analyses, qui mériteront confirmation, le Zune s'était classé du 12 au 18
novembre à la deuxième place des ventes de baladeurs, derrière Apple, mais devant Sandisk. Avec
63 % de parts de marché, les iPod dominaient outrageusement cette semaine. Le
produit de Microsoft
accaparait de son côté 9 % de PDM. Un résultat intéressant pour un produit
inconnu.
Mais la situation a rapidement battu de l'aile pour Microsoft lors de sa deuxième
semaine. Ainsi, du 19 au 25 novembre, NPD nous informe que le Zune n'a
représenté que 2,1 % du marché. Apple et Sandisk pour leur part
s'octroyaient 39,4 et 39,3 % du marché respectivement. Une excellente semaine
pour les Sansa, due à une politique de prix particulièrement agressive.
Bien entendu, les ventes hebdomadaires sont particulièrement variables, et
nous attendons impatiemment les chiffres des troisièmes et quatrièmes semaines
de vente du Zune. Mais si ces dernières confirment la deuxième semaine de vente,
le doute ne sera plus permis : le Zune sera un échec total pour Microsoft. En attendant un
Zune 2 ?
http://fr.news.yahoo.com/06122006/308/les-ventes-du-zune-s-ecroulent-apres-une-bonne-semaine.html
Plus de 10 millions de consoles Xbox 360 vendues
d'ici fin 2006
Microsoft a déclaré
mercredi s'attendre à écouler d'ici la fin de l'année plus de dix millions
d'exemplaires de sa console de jeu vidéo nouvelle génération Xbox 360.
"Cette saison, nous prévoyons de vendre plus de dix millions d'unités à
travers le monde", a déclaré une porte-parole du groupe américain.
Les consoles "vendues" correspondent en réalité aux exemplaires mis à la
disposition des revendeurs, sans tenir compte des machines écoulées, en cours de
livraison, ou en stock.
La Xbox 360 a été mise sur le marché en novembre 2005, pratiquement un an
avant les modèles concurrents PlayStation 3 de Sony et Wii de Nintendo.
Le premier éditeur mondial de logiciel prévoyait auparavant d'écouler dix
millions de consoles d'ici la fin de l'année et 13 à 15 millions d'ici la fin de
son année fiscale close au 30 juin 2007.
L'action Microsoft a
clôturé en baisse de 0,14% sur le Nasdaq à 28,96 dollars
http://fr.news.yahoo.com/06122006/290/plus-de-10-millions-de-consoles-xbox-360-vendues-d.html
Vivendi ne se voit pas garder ses parts dans NBC à
long terme
Vivendi a dit mardi qu'il était probable qu'il ne serait pas un actionnaire de
long terme dans NBC Universal.
"Si on se projette cinq ans plus tard, nous ne sommes pas susceptibles d'être
un actionnaire à long terme de la société", a déclaré le directeur financier
Jacques Espinasse lors d'une conférence Crédit Suisse sur les médias à New York.
Vivendi a acquis cette participation de 20% en 2004 dans le cadre d'un accord
visant à vendre Universal à General Electric.
NBC est contrôlée par GE et Vivendi peut demander à ce dernier de racheter
une partie de sa participation en janvier, pour un montant n'excédant pas trois
milliards de dollars environ, puis pour un montant de quatre milliards dollars
chaque année, a dit un délégué de Vivendi chargé des relations avec les
investisseurs.
Espinasse a précisé que la décision de vendre ou de garder la participation
pourrait être influencée par les démarches en vue d'augmenter la participation
de 56% dans SFR, opérateur télécoms mobile co-détenu avec Vodafone Group, encore
qu'aucune décision n'ait été prise au sujet de SFR.
http://fr.news.yahoo.com/05122006/290/vivendi-ne-se-voit-pas-garder-ses-parts-dans-nbc.html
Publié par Reuther à 00:35:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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