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Rootkit: Fin de la saga judiciaire pour Sony BMG
Sony BMG vient
de conclure une entente à l'amiable avec des recours collectifs de deux États
américains qui poursuivaient la compagnie dans l'affaire du logiciel fantôme («rootkit»)
qui se retrouvait dans certains CD publiés en 2005.
Sony BMG versera donc 750.000 dollars américains aux
recours collectif organisés dans les États de Californie et du Texas, en plus
de payer une somme variant 25 et 175 dollars aux citoyens des deux États dont
les ordinateurs ont été contaminés après avoir inséré l'un de ses CD protégés
contre le piratage.
L'histoire remonte à l'automne 2005. Un chercheur de Sys Internals, Mark
Russinovich, a découvert qu'un disque compact de Sony BMG était protégé par un
système de gestion des droits numériques installant sans aucun consentement un
logiciel fantôme appelé «rootkit», une technique utilisée normalement
par les pirates afin de cacher un virus.
Sans que ça ne soit l'objectif, le logiciel de Sony BMG était déployé de telle
sorte qu'il était possible pour des virus (ou d'autres logiciels malveillants)
de l'utiliser pour se cacher eux aussi.
Après la publication d'une mise à jour sécuritaire, Sony BMG s'est rendu compte
que cette mise à jour contenait elle-même une faille sécuritaire permettant aux
pirates de s'en servir pour contaminer un ordinateur.
Pour plus de détails sur cette histoire, cliquez ici.
http://techno.branchez-vous.com/actu/06-12/10-355306.html
Les FAI prêts à proposer des logiciels de contrôle d'accès au peer-to-peer
Les négociations entre les FAI et l'industrie du cinéma pour la diffusion
des films en VOD sont bloquées. Pour trouver un accord, les FAI sont prêts à
faire des concessions sur la lutte contre le piratage.
Le 20 décembre à minuit, l'accord de diffusion de films de cinéma en VoD
signé en 2005 par les FAI et les organisations représentantes du cinéma prendra
fin. En cours depuis plusieurs mois, les négociations pour sa reconduction sont
encore loin d'être abouties.
En effet, le 6 décembre dernier, le BLIC, l'organisation représentant les
cinéastes et producteurs indépendants, notifiait dans un courrier destiné à ses
interlocuteurs qu'elle refusait toute renégociation de l'accord de diffusion
tant que des mesures draconniennes en termes de lutte contre le piratage ne
seraient pas prises par les FAI : "Nous pensons que pour rouvrir les
discussions sur la négociation de cet accord, il faudrait que les fournisseurs
d'accès s'engagent fortement et concrètement auprès du cinéma dans la lutte
contre la piraterie. Pour être précis, nous attendons notamment de leur part
des propositions de réponses sous forme de disposition contractuelles aux
pratiques de contrefaçon de nombres de leurs clients", peut-on lire
dans le document que nous nous sommes procuré.
Jeudi 14 décembre, à l'issue d'un nouveau round de discussions, les membres de
l'AFA (Association des fournisseurs d'accès) ont convenu de contre-propositions
pour entamer un nouveau dialogue. "Nous avons proposé de modifier les
logiciels de contrôle parental, avec l'accord des clients, afin d'y inclure des
systèmes de lutte contre l'échange illégal de fichiers, mais aussi de mener des
opérations de communication allant dans le sens de la responsabilisation des
abonnés" explique-t-on chez un fournisseur d'accès.
En échange, les FAI espèrent bien pouvoir rouvrir les négociations avec les
représentants du cinéma afin d'obtenir que les délais de carence avant la mise
en vente et en location des œuvres en VOD passe de 33 semaines (soit 7 mois et
demi) à six mois. Par ailleurs, l'AFA veut pouvoir continuer à diffuser les
films sur les portails VOD pendant que les chaines privées qui les co-financent
les exploitent via leurs offres d'abonnements payants (Canal+ et TF1
notamment). Et ainsi voir aboli le délai de 49 mois imposé aux FAI avant la
reprise de l'exploitation en VOD. En contrepartie, les FAI pourraient avoir à
s'engager à financer la production de certains films.
Parmi les organisations des métiers du cinéma, le BLOC qui représente les
organisations de financement du cinéma, est favorable à la négociation sur les
délais de mise à disposition des oeuvres pour
de 33 semaines pour les oeuvres en location. Le Bloc est en outre prêt à
raccourcir la fenêtre d'exploitation exclusive des groupes finançant les films.
De leur côté, l'ARP et
qui représentent les producteurs et auteurs, sont les plus ouverts aux
propositions des FAI.
En pratique, le délai imparti aux acteurs du marché pour trouver un terrain
d'entente risque d'être trop court. Si tous acceptent de rouvrir les
négociations, les points de désaccords semblent encore trop nombreux pour
espérer trouver un accord d'ici au 20 décembre. Une médiation du ministère de
la culture sur ce dossier n'est pas à exclure. De nouvelles discussions
pourraient ainsi avoir lieu à partir de janvier
http://www.journaldunet.com/0612/061218-vod.shtml
Warner Music: rachète 73,5
% de Roadrunner Music.
(Cercle Finance) - Warner Music Group s'apprête à racheter une participation
majoritaire dans le capital du néerlandais Roadrunner Music Group, propriétaire
du label de hard rock et heavy metal Roadrunner Records, pour le montant de
73,5 millions de dollars.
L'accord passé entre les deux groupes porte sur une participation de 73,5 %.
Soumise à l'aval des autorités de la concurrence, la transaction devrait être
menée à terme le mois prochain, en janvier 2007.
http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3850625
Les
termes podcasting, podcaster et podcast n'existent plus
Notre inébranlable Commission
Générale de Terminologie et de Néologie (CGTN) a encore frappé pour bouter hors
de nos frontières ces mots un peu trop parfumés à l'american dream. Après la
demande d'abandon du terme DRM (acronyme de Digital Right Management),
et à la recherche ardue de ses équivalents français.
À partir d'un nom de marque (iPod) créé pour désigner un nouveau type de
baladeur, s'est développée une série
lexicale (to podcast, podcasting...) dont l'utilisation en français est source
de confusion ». Ce qui déprécie d'autant plus l'usage de ce barbarisme.
« Quelles qu'en soient la marque ou les fonctions cet appareil est
aisément et clairement désigné par le terme baladeur numérique. Rendant compte des
possibilités d'utilisation de plus en plus étendues qu'offrent les baladeurs
numériques, le néologisme anglo-américain podcast désigne non seulement des
émissions et des programmes audio, mais aussi des fichiers et des produits
informatiques incluant images et films, susceptibles d'être diffusés (to
podcast) au moyen de cette technologie multimédia (podcasting), qui permet une
écoute en différé ».
Le pire étant que la langue française par ses côtés trop sauvages s'est laissée
berner et use du verbe podcaster à toutes les sauces. L'expression « s'est
répandue dans l'usage, employé abusivement, notamment par les chaînes de radio,
avec le sens de télécharger. Cette dérive crée un amalgame entre deux notions
pourtant bien distinctes, la diffusion et le téléchargement. »
+ d infos
http://akosh.pcinpact.com/actu/news/33529-podcasting-podcaste-francais.htm
Le podcast, une
nouvelle offre sur Internet
À la fin de votre programme radiophonique habituel, vous
entendez désormais l'animateur annoncer : «Vous pouvez réécouter cette émission
en podcast sur le site de notre radio». Décryptage
Qu'est-ce qu'un podcast ?
Ce mot est inspiré du nom du célèbre baladeur MP3
d'Apple l'iPod et du verbe anglais broadcast qui signifie «diffuser». Les
Québécois préfèrent parler de «balados» et «baladodiffusion». Un podcast est un
programme, le plus souvent audio, disponible sur un site Internet. Les radios
diffusent sur leur site les podcasts de leurs émissions, mais ceux-ci peuvent
aussi être le fruit d'initiatives privées. Ils ne sont pas uniquement composés
d'éléments audio, voire vidéo, mais aussi de fichiers texte : description du
contenu, nom des auteurs, date de création. Contrairement au téléchargement de
musiques sur des sites de peer-to-peer tel eMule, celui des podcasts est légal.
Comment cela fonctionne-t-il ?
Pour télécharger un podcast, il est nécessaire de disposer d'une connexion
Internet et du logiciel approprié pour le lire, par exemple le programme iTunes
développé par Apple. Celui-ci est disponible gratuitement sur Internet. Grâce à
un abonnement gratuit , chaque
nouvelle émission sera transférée automatiquement vers l'ordinateur. Et de
là, éventuellement, vers un baladeur MP3 relié à celui-ci. Pour rompre votre
abonnement, rien de plus facile : cliquez sur le lien «se désabonner». Vous
pouvez également vous rendre sur le site de l'émission et suivre les
instructions pour télécharger le podcast.
Quelle est la portée du podcasting ?
Les sites de radios conventionnelles diffusent des podcasts : revue de
presse de France-Inter, journal de
BBC
sites d'information comme celui de la-croix.com.
On trouve aussi des fichiers audio enregistrés par des particuliers. Des radios
amateurs diffusées uniquement sur Internet proposent des podcasts. On peut
aussi trouver des blogs journaux de bord en ligne audio qui proposent des
podcasts créés par le ou les auteurs du blog. Les hommes politiques se sont
d'ailleurs emparés de ce nouveau moyen de communication : Matignon diffuse sur
son site les podcasts des diverses déclarations du premier ministre.
L'utilisation du podcast rejoint le phénomène des blogs d'hommes et des femmes
politiques.
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2289704&rubId=25041#
du disquaire virtuel?
Bien sûr, nous avons déjà le disquaire en ligne la boutique, où l'internaute
mélomane peut acheter sa musique. Parlons plutôt de la personne qui nous aide à
découvrir la musique compte tenu de nos goûts personnels. Le disquaire de 2007
sera l'outil de recommandation personnalisé. Dites-lui ce que vous aimez, il
vous suggérera le disque approprié.
En soi, rien de vraiment nouveau : dans ce domaine, les sites Pandora.com et
AllMusic.com sont déjà des leaders. Cependant, la nécessité d'instaurer de tels
outils est un sujet de plus en plus chaud depuis que Chris Anderson, éditeur du
magasine Wired, a fait l'apologie de ce qu'il appelle the long tail
dans une série d'articles, puis dans un livre paru plus tôt cette année.
Appliqué au commerce de la musique, son concept fait valoir que, en suivant une
courbe statistique, un petit nombre d'artistes (et d'albums) vendent en grande
quantité, alors qu'une très grande majorité d'artistes (et d'albums) moins
connus vendent en petite quantité. Selon cette logique, un nombre restreint
d'albums très populaires (Love des Beatles, FutureSex/LoveSounds
de Justin Timberlake, pour ne nommer que ces succès de 2006) représentent une
très grande proportion des ventes mondiales.
Or, si les succès populaires de l'industrie du disque se vendent moins bien, en
revanche, les petites productions bénéficient de la circulation de
l'information sur Internet pour rejoindre un nouveau public et vendre
davantage. C'est ici que le «disquaire de 2007» entre en jeu : en mettant en
relation des artistes méconnus avec les consommateurs. La course aux «nouveaux
disquaires» est en fait une quête vers de nouveaux consommateurs de musique.
Devant cette source potentielle de nouveaux revenus, il n'est pas étonnant de
voir EMI investir, en partenariat avec LastFM et Amazon, dans TuneGlue Music
Map, un de ces nouveaux outils de recommandation personnalisés. TuneGlue est
franchement attrayant, et les résultats sont plutôt justes.
Il faut d'abord faire une recherche à partir d'un groupe ou d'un artiste.
Disons, The Kinks. Le nom du groupe apparaît alors sur la page vierge; en
cliquant dessus, on peut découvrir les groupes qui y sont apparentés. La
recherche fournit donc de nouveaux artistes de la même famille, selon les bases
de données de LastFM et d'Amazon. Ainsi, The Kinks est associé à Dylan, The
Who, au Velvet Underground En cliquant de nouveau sur The Kinks, on fait
apparaître la discographie du groupe, avec un lien menant directement sur
Amazon pour en faire l'achat.
Est-ce que ce «nouveau disquaire» est fiable? Après une recherche avec «Dany
Placard», TuneGlue recommande la musique de Monsieur Mono, Navet Confit, Les
Breastfeeders, Daniel Bélanger et Plywood 3/4. Pas mal du tout.
À l'inverse, certains de ces nouveaux outils connaissent une évolution plus
difficile. C'est le cas de Owl Music Search, un outil au fonctionnement
différent mis en ligne avec le concours de Creative Commons. Une fois sur la
page, on nous demande d'y téléverser un fichier mp3 de notre discothèque. L'outil
analyse ensuite le fichier musical et trouve, dans une banque encore trop
restreinte, des chansons qui partagent certaines caractéristiques communes. Nos
premières expériences n'ont pas été très concluantes mais le site, qui est
toujours en phase bêta, n'est pas dénué d'intérêt.
http://www.cyberpresse.ca/article/20061218/CPARTS03/612180752/5478/FRONTPAGE
DADVSI : pression américaine sur les décrets d'application
La loi DADVSI (Droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de
l'information) continue de secouer les relations franco-américaines. Après
l'épisode Apple, il s'agit cette fois de canaliser les décrets d'applications
qui vont permettre de rendre praticable cette loi. Voilà peu, celui instituant
l'Autorité de régulation, des mesures techniques était publié (voir notre
actualité).
Mais c'est surtout le suivant qui est observé avec grande attention par les
autorités américaines du commerce : celui lié à l'interdiction des logiciels
contournant les mesures de protection, tels DeCSS ou les travaux sur FairPlay
menés par DVD Jon voire pourquoi pas les bidouilles sur le Zune, sauf exception
(relative) d'interopérabilité. Une rédaction trop hasardeuse et laissant trop
de place à l'interopérabilité risquerait ainsi de nuire à certains intérêts supérieurs.
« Nous avons eu des discussions ininterrompues avec les autorités françaises
pour clarifier certaines questions relatives à la façon dont
nouvelle loi, en particulier en ce qui concerne ses dispositions concernant les
mesures techniques de protection » a ainsi déclaré un porte parole de
l'administration du commerce à Intellectual Property Watch, un site spécialisé
dans les questions sur le droit d'auteur. En coulisse, signale LinuxFr,
responsabilité internationale sur ce terrain puisqu'elle s'est engagée à
respecter les traités de l'OMC sur le droit d'auteur, dans la lignée desquels
s'inscrit la loi DADVSI.
Systématiquement, lorsque le leadership américain en matière de technologies de
l'information a pu être menacé dans le passé, l'administration Bush a toujours
mis son (gros) grain de sel.
Quand
a commencé à se montrer critique contre le couple indécrottable iTunes Ipod,
Thomas Barnett, du département anti trust, déclarait : « Apple devrait être
applaudie pour la création d'un système légal, bénéfique et facile à utiliser
dans le domaine du téléchargement de musique », la régulation via
l'interopérabilité ayant pour effet « de nuire aux consommateurs, ceux-là mêmes
qu'elle prétend aider ».
Alors que
validait une conception très poussée de l'interopérabilité à l'Assemblée
nationale, l'association Americans for Technology Leadership, créée par
Microsoft notamment exposait « ce vote est une attaque directe des députés
français contre la possibilité pour Apple de développer ses propres produits et
contre ses droits de propriété intellectuelle. Cela aura un effet dissuasif sur
l'innovation technologique future ». Le secrétaire au Commerce du gouvernement
américain, Carlos Gutierrez, en rajoutait illico une couche : « je félicite
[Apple] car nous avons aussi besoin que les entreprises se lèvent pour défendre
leurs droits de propriété intellectuelle. »
Le pays est rompu à ce genre d'exercices : pour un ticket d'entrée dans l'OMC,
impérativement de trucider le site AllofMP3.com qui vend des morceaux à prix
cassés, sans l'accord des ayants droit américains, mais surtout d'adopter une
législation compatible avec l'OMC notamment sur la question des mesures techniques
de protection (voir notre actualité).
http://www.pcinpact.com/actu/news/33491-OMC-DADVSI-decret.htm
Un adepte du peer-to-peer relaxé grâce à un vice de procédure
Accusé d'avoir mis à disposition 12.000 fichiers téléchargés illégalement, un
internaute échappe aux poursuites. Le juge a montré que
autorisation à
avant de collecter et traiter ses données personnelles.
Juridique
Le tribunal correctionnel de Bobigny a rendu, le 14 décembre, un jugement qui sème
le doute sur les procédures employées par les sociétés d'auteurs et de
producteurs pour constater les infractions des adeptes des téléchargements
illégaux.
Le juge a annulé la totalité d'une procédure pénale à l'encontre d'un
internaute accusé d'avoir téléchargé et mis à disposition 12.000 fichiers via
un réseau peer-to-peer. La raison: ladite procédure s'appuyait sur un procès
verbal réalisé par un agent assermenté de
Le motif précis du rejet est «absence d'autorisation préalable de
données à caractère personnel», précise à ZDNet.fr Jean-Philippe Hugot, avocat
spécialiste en propriété intellectuelle, et représentant du prévenu.
En clair, l'agent assermenté s'est connecté sur le logiciel peer-to-peer
Shareaza, a choisi une «cible» (un utilisateur partageant des dossiers
illégaux), a identifié et enregistré son adresse IP; puis il a déterminé qui
était son fournisseur d'accès internet. «L'agent a ainsi pu mettre sous
surveillance l'internaute, et stocker l'ensemble de ses activités et de ses
données de connexions», poursuit Me Hugot.
Les ayants droit déjà retoqués par
Cnil
Ce n'est qu'ensuite, une fois un procès verbal complet dressé, qu'une plainte a
été déposée et qu'une requête formelle d'identification a été envoyée au
fournisseur d'accès internet (FAI) du prévenu, comme l'exige la loi.
C'est donc toute l'enquête préalable qui a été annulée par le juge. Depuis 2004
et la réforme de la loi informatique et libertés de 1978, les agents
assermentés des sociétés de gestion collective, comme
dresser des constats d'infractions, qui les amènent à collecter des données
privées ou permettant l'identification, comme une adresse IP. Mais ils doivent,
au préalable, faire une demande d'autorisation à
nature, l'étendue, et le caractère proportionné des traitements de données,
ainsi que les conditions de leur conservation», rappelle Jean-Philippe Hugot.
Suivant ce principe,
ainsi que
sollicité
en 2005, pour mettre en place une surveillance automatisée des réseaux
peer-to-peer. Ces sociétés voulaient ainsi pouvoir envoyer des e-mails
d'avertissement aux internautes qui téléchargeaient illégalement.
jugeant l'initiative disproportionnée.
D'autres affaires à suivre
En revanche, ces mêmes ayants droit n'ont pas demandé d'autorisation auprès de
d'infractions; une absence de demande sanctionnée par le juge qui a relaxé
l'internaute.
L'enjeu dans ce cas est d'empêcher les sociétés de gestion collective de se
constituer, par le biais de leurs constats, de véritables «casiers judiciaires
privés», souligne Me Hugot. Car parfois, par le biais de recoupements, les
agents assermentés parviennent à identifier les internautes nominativement,
sans avoir recours à une demande d'identification via le FAI, poursuit-il.
L'avocat estime que ce jugement, même s'il ne s'agit que d'une décision de
première instance, pourrait permettre de dénoncer une grande partie des
procédures engagées actuellement contre des internautes en France. «Cela met en
lumière une infraction dont ces internautes sont potentiellement victimes, et
notre cabinet a encore cinq ou six affaires en cours sur ce fondement»,
prévient-il.
(*) Société pour l'administration du droit de reproduction mécanique (SDRM);
Société civile des producteurs phonographiques (SCPP); Société civile des
producteurs de phonogrammes en France (SPPF).
http://fr.news.yahoo.com/19122006/7/un-adepte-du-peer-to-peer-relaxe-grace-un-vice.html
P2P : 30 % des Français pratiquent, la tendance est à la hausse
Malgré la loi DADVSI et la campagne de propagande orchestrée contre le
Peer-to-Peer, les Français ne se sont pas pliés. Confirmant la tendance que
nous avions notée, l'Idate indique à nos confrères de 01Net que "le taux
de pénétration des applications comme eMule, Shareaza, Limewire... a augmenté
en un an". "Plus de la moitié des internautes qui téléchargent le
font sur des réseaux P2P et le reste via des sites légaux. Cette pratique du
P2P touche près de 30 % de la population totale des internautes", indique
Laurent Michaud, responsable du pôle jeux vidéo et services interactifs de
l'Idate.
http://www.ratiatum.com/breve4068_P2P_30_des_Francais_pratiquent_la_tendance_est_a_la_hausse.html
Téléchargez gratuitement des cartes satellites en P2P
Si World Wind ou le célèbrissime Google Earth ne vous conviennent pas, il est
toujours possible de télécharger gratuitement les cartes satellites pour les
explorer tranquillement. Comptez cependant plusieurs Giga-octets de
téléchargement. Pour faciliter leur transfert, le site Geotorrent propose les
photos satellites en liens BitTorrent. Avec 37 torrents, le site a déjà permis
le transfert de 25 tera-octets de données ! "Sans cette technologie la
distribution de grands paquets de données ne serait pas viable", explique
Richard Orchard, l'administrateur de Geotorrent.
http://www.ratiatum.com/breve4063_Telechargez_gratuitement_des_cartes_satellites_en_P2P.html
P2P: la plate-forme Venice Project disponible en version bêta limitée
Les fondateurs de Kazaa et Skype finalisent le Venice Project, une plate-forme
peer-to-peer de diffusion en streaming de contenu vidéo. Les internautes sont
invités à s'inscrire pour tester ce service, dont le lancement est prévu en
2007.
Technologie
L'intérêt grandit autour du Venice Project, la plate-forme de diffusion de
contenus audiovisuels créée par Niklas Zennstrom et Janus Friis, les fondateurs
de Kazaa et Skype. Après avoir été réservée en test auprès d'une centaine
d'utilisateurs triés sur le volet, elle est désormais disponible en version
bêta, comme l'explique sur son blog Fredrik de Wahl, le directeur exécutif de
Venice Project.
Une bêta qui n'est pas encore ouverte à tous, pour ménager ses serveurs et
donner le temps à la plate-forme de monter en puissance en contenus. La société
s'est inspirée de la formule de marketing viral choisie par Google lorsqu'il
lança son service de messagerie électronique Gmail.
Venice Project invite, pour l'instant, les internautes intéressés par le
bêta-test à s'inscrire. Une fois l'inscription validée, ils pourront utiliser à
leur guise la plate-forme, et ils bénéficieront d'un nombre limité
d'invitations pour permettre à leurs amis ou contacts de tester à leur tour le
service.
«L'objectif de cette sortie en bêta est de mettre le service à l'épreuve par
plusieurs milliers d'internautes, en augmentant de plus en plus le nombre de
testeurs, jusqu'à ce que nous ayons installé nos serveurs, nos fibres et nos
datacenters partout dans le monde», souligne Fredrik de Wahl.
Lancement officiel courant 2007
La technologie en question s'appuie sur un logiciel peer-to-peer pour diffuser
en streaming des contenus (films, séries télé, émissions...). Mais cette fois,
pas question de reproduire les mêmes erreurs qu'avec Kazaa, qui fut rapidement
considéré comme un logiciel favorisant le piratage. Venice Project travaille en
coopération avec les fournisseurs de contenus et négocie des contrats pour la
diffusion de leurs oeuvres.
Contrairement à un logiciel peer-to-peer classique, ou encore aux plates-formes
de streaming comme YouTube, les internautes ne peuvent pas mettre en ligne
eux-mêmes de vidéos. Seuls les formats protégés fournis par les ayants droit
pourront circuler sur le réseau. En revanche, les utilisateurs auront la
possibilité de se créer une playlist, avec leurs programmes préférés, à
partager avec leurs contacts.
Le logiciel permet de sélectionner et de visionner une vidéo avec les mêmes
fonctionnalités qu'un lecteur classique (avance rapide, retour en arrière,
pause...). «Les mois à venir verront la sortie d'un logiciel vidéo qui
permettra un streaming plus robuste, avec beaucoup plus de contenu et
d'interactivité», promet Fredrik de Wahl.
L'ouverture officielle est prévue pour le courant de l'année 2007. Le modèle
économique - service payant par abonnement ou financé par la publicité - n'a
pas encore été détaillé.
http://fr.news.yahoo.com/18122006/7/p2p-la-plate-forme-venice-project-disponible-en-version-beta.html
(Commission nationale de
l'informatique et des libertés).
Skype veut aussi diffuser de la télévision par IP
Le Financial Times rapporte que Skype veut se lancer dans la télévision par
Internet en utilisant la même technologie qui fait aujourd'hui le succès de son
service de téléphonie et de téléconférence vidéo.
Les deux fondateurs de Skype, Janus Friis et Niklas Zennström, ont réinvesti
dans la recherche et le développement de ce nouveau service une partie des 2,6
milliards de dollars offerte par eBay pour le rachat de Skype. Ainsi, ils
seraient sur le point de lancer leur idée, au nom de code « The Venice Project
».Et techniquement, tout semble être au point. Les deux fondateurs de Skype
promettent une télévision « proche de la haute définition », des
émissions rémunérées par des publicités, et même des outils permettant aux
utilisateurs de personnaliser leur chaîne de télévision. Pas de Youtube ici
donc, on aura droit à des chaînes préprogrammées, diffusées en plein écran et
dans une bien meilleure définition. À terme, on obtiendra même du contenu vidéo
à la demande, en « pay per view ».
Le système de diffusion de la télévision développé pour l'occasion utilise
toujours la technique P2P de Skype. Chaque utilisateur donnera un peu de
bande-passante pour assurer le bon fonctionnement du service. Un système
totalement décentralisé, sans serveur principal, qui permet alors d'assurer la
diffusion de la télévision à « des dizaines de millions d'utilisateurs
», assurent ses deux inventeurs.
Tout sera diffusé sans DRM, annoncent aussi les deux compères. Ceci parce que les bits et les octets collectés sur son PC ne sont que des fragments de flux
» expliquent-ils. Du coup, il n'y aurait nul besoin de protéger le contenu
diffusé.
Ce service sera lancé dès l'année prochaine si tout se passe comme prévu. Il
sera d'abord testé avec 6000 utilisateurs, et certaines grosses chaînes de
télévision seraient déjà intéressées par ce nouveau moyen de diffusion, selon
Friis et Zennström.
serait par exemple en train de concocter des chaînes entièrement consacrées à
certains de ses artistes, dont notamment Paris Hilton... Gloups !
Le système est aussi ouvert aux entreprises souhaitant faire leur promotion par
de nouveaux moyens, et à tous les producteurs de contenu qui n'ont pas les
moyens de le diffuser par la voie traditionnelle.
http://akosh.pcinpact.com/actu/news/33520-Skype-television-IP.htm
La relève du P2P arrive
Les studios de musique et les majors hollywoodiennes ont en partie gagné la
bataille du peer to peer en faisant fermer Napster et les applications qui ont
suivi. Mais ils sont loin d'avoir remporté la guerre des échanges illégaux de
données sur Internet. Selon l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des
télécommunications), qui prépare la mise en place d'un observatoire du
téléchargement, le peer to peer ne connaît pas de ralentissement.
« Les premiers résultats de notre enquête confirment l'usage de logiciels déjà
très utilisés comme eMule, Shareaza, Limewire..., révèle à 01net. Laurent
Michaud, responsable du pôle jeux vidéo et services interactifs de l'Idate. Le
taux de pénétration de ces applications a augmenté en un an. Plus de la moitié
des internautes qui téléchargent le font sur des réseaux P2P et le reste via
des sites légaux. Cette pratique du P2P touche près de 30 % de la population
totale des internautes. »
Cryptage, anonymat et newsgroups
La chasse aux pirates menée par l'industrie du disque a cependant poussé
certains internautes vers de nouveaux réseaux, plus discrets, mais aussi moins
faciles d'accès pour les néophytes. « Le recours à ces applications est encore
marginal », confirme l'Idate. Parmi ces nouvelles pistes de téléchargement, il
y a les réseaux cryptés qui rendent anonymes les partages. Apparus il y a
quelques années, ces logiciels brouillent les pistes de différentes façons :
ils masquent les adresses IP des utilisateurs, cachent les noms des fichiers et
cryptent les flux de données de façon à ce qu'il soit très difficile de savoir
ce qui est échangé. C'est le cas de Freenet, de Share, de Filetopia ou de Mute.
Outre leur utilisation plus complexe, ces réseaux sont encore très lents. « Au
début de l'année, le téléchargement d'une chanson prenait trente minutes, comme
à l'époque de Napster ! Cette lenteur était due aux imposants volumes de
données engendrés par le cryptage. Aujourd'hui, les débits commencent à être
plus élevés et, dans deux ou trois ans, ils deviendront au moins aussi rapides que
les réseaux actuels », estime Guillaume Champeau du site Ratiatum, spécialisé
dans le partage de fichiers.
Ces logiciels ne constituent pas la seule menace. Les newsgroups (ou Usenet
Groups) bénéficient d'un regain d'intérêt. Ce protocole, créé dans les années
80 pour l'échange de messages, attire un nouveau public pour sa rapidité de
transfert des fichiers binaires (vidéo DivX, MP3...). Quelques dizaines de
minutes suffisent pour télécharger un long métrage, à partir d'un accès haut
débit de quelques Mbit/s...
Heureusement pour les majors du cinéma, la majorité des fournisseurs d'accès à
Internet bloque l'accès à ces newsgroups. Free est l'un des rares à en
permettre l'accès gratuit. « Nous sommes étonnés que les opérateurs qui
proposent l'accès gratuit à ces contenus se fassent leur propre concurrence
puisqu'ils disposent aussi de plates-formes de VOD », constate Frédéric
Delacroix, délégué général de l'Alpa (Association de lutte contre la piraterie
audiovisuelle).
Les FAI ne sont pas la seule porte d'entrée aux newsgroups. De nombreux
serveurs payants, comme Giganews, Newshosting ou Firstload, proposent leurs
services moyennant finance. Aux Etats-Unis, les newsgroups sont ainsi dans le
collimateur de
: l'association qui défend les intérêts des principaux studios de cinéma a
déposé plusieurs plaintes contre des sites tels que BinNews.com, NZB-Zone.com
et DVDRs.net.
http://fr.news.yahoo.com/18122006/44/la-releve-du-p2p-arrive.html
PSP : bientôt un service de téléchargement de films
La console portable de Sony n'a pas dit son dernier mot. Censée être une
véritable plateforme multimédia portable,
pour y récupérer quelques téléchargements utiles. Aujourd'hui, on apprend que
Sony souhaite organiser un service de téléchargement de films en ligne,
entièrement destiné aux utilisateurs de sa console portable.
Après la tentative peu glorieuse de lancement du format UMD, Sony opte donc
maintenant pour un contenu à télécharger directement sur sa console. Aujourd'hui
chez Sony, on parle donc plutôt de cartes mémoires MemoryStick Pro Duo pour
accueillir les films à visionner.
Le service de téléchargement en ligne de Sony devrait s'ouvrir durant le
premier trimestre 2007. Il permettra le téléchargement de films sur son PC, à
transférer ensuite sur sa PSP. La taille de chaque film est telle qu'on pourra
stocker jusqu'à 10 films entiers sur une carte mémoire de 4 Go, selon Sony.
Le Japonais est en ce moment en négociations avec les distributeurs Amazon,
MovieLink, et CinemaNow pour garnir le catalogue de son service en ligne. Tout
ceci pour tenter de conquérir le nouveau marché du téléchargement vidéo sur le
Web, un appétissant gâteau qui devrait peser 5,9 milliards de dollars en 2010,
selon Strategic Analytics.
http://fr.news.yahoo.com/19122006/308/psp-bientot-un-service-de-telechargement-de-films.html
TNT
mobile: NTT DoCoMo crée une société avec des chaînes de télévision
Le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, NTT DoCoMo, et des
chaînes de télévision privées ont annoncé mercredi la création d'une société
commune visant à produire et diffuser des programmes destinés à la télévision
numérique terrestre (TNT) mobile.
NTT DoCoMo, les groupes audiovisuels Fuji Television Network (Fuji TV) et
Nippon Brodcasting System (NBS), le diffuseur de programme TV par satellite
SkyPerfect Communications et la maison de commerce Itochu, vont dans un premier
temps étudier ensemble les modalités de mise en oeuvre des nouvelles
possibilités offertes à l'avenir par ce nouveau média.
lancée en avril dernier au Japon sous la dénomination "One Seg", ne
relaie pour le moment que les programmes de TV hertziens gratuits également
destinés aux postes fixes, ce qui limite les possibilités pour les chaînes et
les annonceurs de cibler spécifiquement les téléspectateurs mobiles.
Mais à partir de 2008, le gouvernement devrait libérer des fréquences pour
créer de nouvelles chaînes de TNT exclusivement destinées aux récepteurs
mobiles.
Cet extension des canaux permettra d'utiliser davantage l'interactivité et
de proposer des émissions ciblées avec des services associés (téléshopping,
sondages, jeux...) générateurs de profits.
Dans le même objectif, NTT DoCoMo est déjà entré dans le capital de Fuji TV
et a signé un accord de partenariat avec Nippon TV.
SkyPerfect, dont le bouquet de chaînes est proposé par satellite ou sur
fibre optique via NTT, voit pour sa part dans la diffusion sur mobile un
support complémentaire.
Le principal rival de NTT DoCoMo, le groupe KDDI, deuxième opérateur mobile
du Japon, s'est pour sa part associé au groupe audiovisuel TV Asahi.
L'aboutissement des différents projets dépendra toutefois des attributions
d'autorisations d'exploitation de canaux par le ministère des
Télécommunications qui joue aussi le rôle de régulateur.
http://www.20minutes.fr/articles/2006/11/29/20061129-high-tech-TNT-mobile-NTT-DoCoMo-cree-une-societe-avec-des-chaines-de-television.php
Publié par Reuther à 00:20:37 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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