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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 12 décembre 2006

Coup de Gueule :


Je m apperçois que tous va dans le sens des
Producteurs rien dans le sens des Auteurs .. A part la Dadvsi .. rien
de Spécial sauf que grâce a elle la Copie Privée est Menacé. De plus
elle va a contre sens des téléchargements "Usa pour le moment" par la
Pub .. Alors un grand grand bravo ! aux Acteurs qui sont censées de
travailler, d'être a la page technologiquement mais également qui le
comprends le sens des générations . La différence c'est que demain
l'avenirs a l'égards des Auteurs , Compositeurs , créateur etc.. me
parait de plus en plus sombre .. et Contrairement a certaine personnes
, ils n'ont pas de salaire assurés a chaque mois. Je ne suis peut être
pas Musiciens mais j'apprécie la Musique , mais je deteste le mensonge
et l'incompétence ..

 


Ce site est genial donc je remet cet article ..



 

Concentration dans l'édition
musicale : UNIVERSAL & BMG


La Commission ouvre une
enquête approfondie sur l'acquisition par Universal des activités d'édition
musicale de BMG


La
Commission européenne a décidé d'ouvrir une enquête approfondie, en vertu du
règlement sur les concentrations, concernant le projet d'acquisition des
activités d'édition musicale du groupe allemand Bertelsmann Music Group (BMG)
par Universal, une filiale américaine de l'entreprise française Vivendi. Il
ressort de l'enquête initiale de la Commission que le projet de concentration
soulèverait des doutes sérieux quant aux effets négatifs sur la concurrence dans
un marché de l'édition musicale déjà concentré. La décision d'ouvrir une enquête
approfondie ne préjuge pas du résultat final de l'enquête.
Universal, une
entreprise américaine appartenant au groupe français Vivendi, est un acteur de
premier plan dans le domaine de la musique enregistrée et de l'édition musicale.
Le secteur visé est celui des activités mondiales de BMG dans l'édition
musicale. Le 3 novembre 2006, Universal a notifié à la Commission son projet
d'acquisition des activités mondiales d'édition musicale de BMG. Au terme d'une
enquête préliminaire, la Commission a décidé d'examiner attentivement si
l'opération risquait d'entraver sensiblement la concurrence sur les marchés de
l'édition musicale.
Les éditeurs de musique exploitent les droits d'auteur
des auteurs-compositeurs sur des chansons en accordant des licences aux
utilisateurs de musique. Les auteurs-compositeurs sont les compositeurs de
mélodies ou les paroliers de chansons. Les droits d'édition musicale les plus
courants sont les droits de reproduction mécanique (musique enregistrée), les
droits d'exécution (concerts et radiodiffusion télévisuelle et sonore) et les
droits de synchronisation (spots publicitaires et musiques de film). En ce qui
concerne les droits de reproduction mécanique et d'exécution, les sociétés de
gestion collective accordent habituellement les licences au nom des
auteurs-compositeurs et de leur éditeur.
Le marché de la musique enregistrée
et celui de l'édition musicale sont dominés par cinq entreprises verticalement
intégrées (Universal, BMG, EMI, Warner et Sony). Un grand nombre de petits
concurrents se partagent les parts restantes. Universal est le principal acteur
du marché de la musique enregistrée. La concentration envisagée en ferait
également le premier éditeur musical en importance de l'EEE.
Au cours de son
étude approfondie du marché, la Commission examinera si la position prééminente
d'Universal ainsi que la concentration accrue de la structure du marché
pourraient avoir des répercussions négatives sur les redevances au titre des
droits d'édition ou sur la situation des auteurs-compositeurs dans l'EEE ou dans
les États membres. Dans son appréciation des effets de la concentration, la
Commission tiendra compte du rôle et de la position des sociétés de gestion
collective.
La Commission dispose à présent d'un délai de 90 jours ouvrables
(jusqu'au 27 avril 2007) pour prendre une décision finale sur la question de
savoir si l'opération envisagée entraverait ou non de manière significative une
concurrence effective dans l'Espace économique européen (EEE) ou une partie
substantielle de celui-ci.

L'avenir de la copie privée en question à Bruxelles



Réglementation - Soutenu par les
industriels, le commissaire européen au Marché intérieur veut abandonner le
système de redevance pour copie privée, au profit de la généralisation des
technologies de DRM. Les artistes s'y opposent pour ne pas perdre une source de
revenus.


Les prochains jours vont être cruciaux pour le destin des redevances
pour copie privée en Europe. Une décision est attendue à Bruxelles dans ce
dossier qui agite les milieux culturels depuis des mois.


La Commission  européenne doit statuer sur une proposition de Charlie
Mc Greevy, le commissaire en  charge du Marché intérieur. Il veut réformer le
système actuel de redevance pour copie privée, en vigueur dans de nombreux pays
de l'Union. Ses services estiment que les différents taux de
redevances appliqués au sein des États membres conduisent à de grands écarts de
prix pour un même produit.


Mc Greevy critique, par ailleurs, l'absence de transparence des
sociétés de gestion collective des droits d'auteur, et les accuse d'être inefficaces. La solution qu'il préconise passerait
par la généralisation des technologies de gestion numérique des droits (DRM),
qui rendraient caduque l'application de redevances pour copie privée.


Ce discours est evidemment bien reçu chez les fabricants d'électronique
grand public et les éditeurs de DRM. «Dans l'ère numérique, le système actuel de
redevances pour copie privée est périmé», expliquait fin novembre Mark MacGann, directeur général de
l'EICTA, une association européenne qui représente des groupes tels qu'Apple,
Microsoft, Adobe, JVC, Intel IBM, Dell, Canon ou encore HP.


«La plupart des formats de contenus numériques utilisent des techniques
de protection pour permettre aux distributeurs de fixer les règles
d'utilisation. Or, avec le système actuel, les consommateurs paient des taxes
sur quantité de produits et d'appareils numériques, en plus des charges inclues
dans le prix des contenus numériques protégés contre la copie»,
argumente-t-il.


Une lettre du Premier ministre français


La position de la Commission et le soutien affiché des industriels de
l'électronique ont favorisé la création d'un front uni des artistes et des
sociétés de gestion collective visées, partout en Europe. Ils ont formé une
véritable coalition, baptisée "Culture d'abord" pour s'insurger contre les
projets européens. Dans plusieurs lettres ouvertes, ils rappellent que les
redevances pour copie privée constituent «une source légitime de revenus pour
les artistes et les créateurs».


Ils soulignent également que «la qualité et la diversité de la
production artistique sont un atout majeur au rayonnement de l'Europe et une
composante essentielle de sa compétitivité sur la scène internationale». Ces
sociétés rejettent
en bloc
l'argument des industriels, selon lequel les redevances pour copie
privée entraveraient le développement des services en ligne tout comme celui des
équipements électroniques.


En France, le Premier ministre Dominique de Villepin est monté au
créneau, en adressant le 5 décembre une
lettre
à José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Il
lui demande «d'intervenir pour faire en sorte que l'adoption de la
recommandation proposée par la direction générale du Marché intérieur puisse
être différée, afin d'engager un réel débat».


Au-delà du contenu des propositions, la polélmique porte également sur
la forme de la procédure engagée. La DG du Marché intérieur souhaite agir par le
biais d'une recommandation, alors que le milieu culturel l'enjoint de passer
devant le Parlement européen pour toute réforme du système de copie
privée.


 http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39365535,00.htm  

com : Une lettre du Premier ministre français  Culture
d'abord" pour s'insurger contre les projets européens. mais en fevrier
au moment de la loi .. Pas mal de monde se sont manifesté a cet egards
.. finalement maintenat on pleure .. bravo !!!

Blocage des négociations entre FAI et cinéma sur la VOD

Comme nous vous en avons parlé plusieurs fois, des négociations courent
actuellement entre les FAI et le cinéma quant à l'évolution de la VOD en
France. A 10 jours de la fin des négociations, les industriels du cinéma ont
bloqué toutes évolutions des offres VOD tant que les FAI ne s'engageront pas
dans la lutte contre le piratage. Positionnement étrange puisque la VOD
légale et justement un des moyens de lutter contre le piratage.




Aucune des propositions des FAI (alignement de la sortie en VOD et de la sortie en
vidéo club, commercialisation de packs avec des films récents, ou
assouplissement des règles de fermeture de la VOD pendant les
exploitations des films en télévision payante et gratuite. Les industriels du
cinéma souhaitent donc une simple reconduction de l'accord signé en 2005, sans
modification.



Les ayants droits sont par contre en faveur des
propositions des FAIs.

http://www.universfreebox.com/article2448.html

Les grands réseaux câblés américains bientôt
concurrents directs de YouTube?


 


YouTube a-t-il du souci
à se faire? Selon les informations du Wall Street Journal, quatre grands réseaux
américains négocient actuellement pour créer, sur le même modèle,
leur plate-forme de diffusion vidéo: il s'agit de Fox, filiale de News
Corp, Viacom, CBS et NBC Universal.

 

YouTube a-t-il du souci à se faire? Selon les informations du Wall
Street Journal
, quatre grands réseaux américains négocient
actuellement pour créer, sur le même modèle, leur plate-forme de diffusion
vidéo: il s'agit de Fox, filiale de News Corp, Viacom, CBS et NBC Universal.


Les quatre souhaitent disposer de leur propre canal internet pour diffuser leurs
contenus: séries, clips et émissions TV en particulier. L'objectif
est de récupérer une partie de la manne publicitaire que ce modèle de
distribution risque de générer.


YouTube diffuse déjà une partie de ces contenus, la plupart du temps
mis en ligne illégalement par ses utilisateurs. Mais la société a également
passé des accords de promotion des contenus et de diffusion, avec CBS et NBC notamment.

http://fr.news.yahoo.com/11122006/7/les-grands-reseaux-cables-americains-bientot-concurrents-directs-de-youtube.html 


La RIAA souhaite diminuer les revenus des
artistes









 




Anachronique, tel est l'adjectif que l'on pourrait employer pour désigner le
fonctionnement de la RIAA (Recording Industry Association of America).
L'association, déjà décriée pour ses méthodes et ses prises de position franches
sur l'industrie du disque, avait marqué les esprits par une adaptation très
tardive au marché de la musique en
ligne.


Quand bien même le temps a vu des évolutions dans la distribution de la musique (iTunes
ayant servi de chasse-neige), la prise de conscience est tardive et
perpétuellement dépassée en termes de choix et à cause d'une bataille incessante
sur le terrain des DRM. Le manque d'interopérabilité et la conception de
plateformes visant à préserver les intérêts financiers des majors du disque
aboutit à un marché qui n'est que l'ombre de ce qu'il pourrait être si les vannes étaient enfin
ouvertes.



La RIAA clame depuis longtemps que le piratage et les réseaux P2P ont entamé sérieusement les
ressources des majors et, par effet boule de neige, des artistes. Alors que les
plateformes de musique en ligne
fournissent un nouveau moyen de remplir les caisses tout en s'affranchissant des
frais d'emballages et autres transports, l'association tire à nouveau la
sonnette d'alarme pour crier au loup.



Depuis une dizaine de jours, la RIAA tente d'expliquer qu'il serait judicieux
que les musiques vendues sur les appareils mobiles tels que les téléphonent
voient leurs droits d'auteurs diminuer. En clair : les artistes devraient être
moins rémunérés. La raison invoquée par l'association est que les économies
ainsi réalisées permettraient aux majors de continuer à fonctionner
convenablement. Tel est donc la solution paradoxale proposée par la RIAA : pour
contrebalancer « l'écroulement » du marché du disque et donc des revenus des
artistes, il faut diminuer ces mêmes revenus pour les musiques vendues sur les
appareils portables.



En dépit de l'ironie de la situation et de la proposition, il est évident que
l'association n'a jamais aussi bien porté son nom. En pratique de son idée pour
le moins étrange, la RIAA fait actuellement pression
sur l'organisme gouvernemental en charge de ces questions pour une révision du
barème des droits versés aux artistes, arguant que la situation a évolué en 25
ans. Personne ne les contredira.

http://fr.news.yahoo.com/11122006/308/la-riaa-souhaite-diminuer-les-revenus-des-artistes.html 


La musique sans verrou se fait une petite place en
ligne


L'industrie musicale semble découvrir les charmes des fichiers musicaux non
protégés et au format MP3. EMI Music, grand adepte des systèmes anticopie sur
ses CD, a mis en vente pour 0,99 dollar sur Yahoo
Music plusieurs titres en MP3 non verrouillés par un système de DRM (Digital
Rights Management).
Il s'agit du nouveau single Thinking about
you
de Norah Jones, une des artistes poids lourd de la major en terme
de vente. L'autre est le nouveau single du groupe de « rock chrétien »
Relient K, Must have done something right. Le groupe vend d'ailleurs le
même titre, au même format, sur son propre site Web, accompagné d'un titre
gratuit.



Ces chansons pourront donc être lues sur tous les baladeurs numériques, tous
les lecteurs multimédias, l'iPod d'Apple compris. Au fond,
c'est un peu là l'enjeu : que ces morceaux puissent être écoutés sur le baladeur
numérique le plus vendu au monde sans négocier avec Apple une distribution sur
iTunes
Music Store, la plate-forme qui vend les seuls fichiers compatibles avec l'iPod.



Une tendance



Ce n'est pas totalement une première pour EMI Music, puisque un titre de la
chanteuse anglaise Lily Allen, Littlest thing, est depuis la fin novembre
en vente à 0,99 livre sur son site Internet pour les internautes britanniques.
Et l'initiative de EMI Music sur Yahoo Music suit celle de Sony BMG qui a aussi
tâté l'eau du pied en juillet. Le label avait mis en vente sans DRM un titre de
Jessica Simpson, A public affair. A un prix deux fois supérieur que celui
d'EMI, soit 1,99 dollar.



Dans un communiqué, le directeur général de Blue Note, le label de Norah
Jones, parle toutefois d'une « expérimentation » qui ne devrait pas
porter préjudice aux ventes de l'album qui sera dans les bacs le 30 janvier.
Norah Jones, estime-t-il, fédère plutôt un public d'adultes peu susceptibles
d'aller chercher le titre sur les réseaux de peer to peer.



Ces initiatives restent timides mais une tendance semble néanmoins amorcée.
En France, les deux plus gros distributeurs de musique locaux, VirginMega et FnacMusic,
ont eux aussi proposés en octobre des titres de labels indépendants sans DRM à
99 centimes.


http://fr.news.yahoo.com/11122006/44/la-musique-sans-verrou-se-fait-une-petite-place-en.html 


Online Music Recorder, le site qui se joue du droit
d'auteur


Pour un juriste, avec ses contacts administratifs et techniques basés dans
les Caraïbes et aux Iles Vierges, le site OnlineMusicRecorder.com ne se pose pas
comme un symbole de transparence. Mais pour les internautes, c"est l"une des
dernières aubaines du téléchargement en ligne. Le service, encore en version
bêta, affirme respecter la législation sur le droit d"auteur de la plupart des
pays. Il permet à ses visiteurs de télécharger, d"écouter, voire de rediffuser
(à leur risques et périls) des titres de musique récupérés sur des webradios du
monde entier.



Après avoir ouvert un compte et s"être enregistré, l"utilisateur n"a plus
qu"à attendre que les morceaux diffusés sur les webradios sélectionnées par
Online Music Recorder, se déversent sur son compte. Quelques minutes suffisent.
Pour télécharger, il ne lui reste plus qu"à filtrer les titres qui
l"intéressent. Les fichiers ainsi stockés sont disponibles au format .ormkey
(une sorte de DRM), illisible avec les lecteurs habituels. Mais Online Music
Recorder indique sur son site les instructions à suivre pour casser le
dispositif. Il suffit d"utiliser un petit programme appelé « Decoder »,
pour transformer les fichiers récupérés au format MP3 sur son ordinateur. Il est
à noter que dans ce processus, le site dégage toute responsabilité juridique
puisqu"il fournit à l"utilisateur un fichier « protégé ».



Une faible qualité d"écoute



Pour spectaculaire qu"il soit, Online Music Recorder ne devrait pas donner
des sueurs froides à l"industrie du disque. Car, comme l"explique Guillaume
Champeau, éditeur du site spécialisé Ratiatum.com,« la compression des
fichiers (à 128 Ko) n"est vraiment pas très bonne. C"est l"équivalent d"une
qualité d"écoute des radios grandes ondes. L"intérêt de les télécharger pour les
transférer par la suite sur un baladeur numérique est donc très limité. C"est à
la rigueur un bel outil pour découvrir de nouvelles musiques, mais ça s"arrête
là. »



Pour l"instant, Online Music Recorder, qui affiche plus de 10 000
utilisateurs et près de 20 100 titres disponibles, ne souhaite pas divulguer le
nom des webradios sur lesquelles il récupère ses morceaux. Mais il se peut bien
qu"à terme, légal ou pas, il doive bien payer sa dîme aux sociétés de droit
d"auteur qui se pencheront sur son berceau.


http://fr.news.yahoo.com/08122006/44/online-music-recorder-le-site-qui-se-joue-du-droit.html 


Publié par Reuther à 00:33:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |