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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 30 novembre 2006

La Sacem face au nouveau "Far-West" de la musique
numérique


L'essor d'Internet et la multiplication de nouvelles
formes d'exploitation de la musique poussent la société d'auteurs à évoluer pour
anticiper un bouleversement du modèle classique de perception des droits.


Il y a là comme un paradoxe. Si l'industrie de l'édition
musicale souffre terriblement de l'impact des nouvelles technologies sur son
marché en raison du développement des téléchargements illégaux, les droits
d'auteurs touchés par la Sacem n'en ont pas été réduits pour autant. Sa collecte
a même augmenté de 4% en 2005, pour atteindre un montant de 757 millions
d'euros.

Pour l'heure, le web pose d'autres défis à la société de
gestion collective du droit d'auteur pour la musique. "Avec la numérisation de
la musique et la place qu'occupe désormais Internet on assiste à une
complexification de la répartition et de l'exploitation des oeuvres, appelant
logiquement la technologie à prendre une place de plus en plus importante dans
nos outils de gestion et l'automatisation des procédés", explique Michel Allain,
directeur de l'organisation et des systèmes d'information de la Sacem.

Le
développement rapide de l'Internet à haut débit en France a bouleversé les
modèles classiques de perceptions des droits. Si les contours économiques d'un
modèle bâti sur le téléchargement se dessinent plus clairement, "il y a aussi de
nombreuses nouvelles formes d'exploitations de la musique qui émergent, marquant
un nouveau pas vers la dématérialisation des contenus", souligne Michel Allain.


Du modèle de Yahoo Music
construit sur la base d'un abonnement, en passant par le développement des blogs
ou le succès des sites communautaires comme YouTube et MySpace, "c'est un
nouveau Far-West que nous devons défricher", décrit-il.

Pour l'heure, le
web ne représente qu'un petit pourcent des revenus perçus par la Sacem. Il y a
certes encore un fossé entre la musique légale et celle qui ne l'est pas, mais
"ce pourcentage va monter", prophétise Michel Allain, ajoutant que "la
croissance des droits perçus en ligne a progressé de 200% l'année dernière, dans
un marché qui a pris ses marques avec des plate-formes de téléchargement légal
désormais bien établies".

Et s'il est assez facile de tracer ce qui est
diffusé sur le web, les choses se compliquent en revanche dès qu'il s'agit
d'identifier les titres, mais surtout leurs réels auteurs. Faites l'expérience
de rechercher un standard du jazz comme "Besame mucho" sur le site de musique en
ligne iTunes. Vous obtiendrez plus d'une quinzaine de résultats pour la même
chanson, sans pour autant savoir s'il s'agit d'un extrait de concert, d'une
énième reprise du titre ou de l'interprétation originale. Une confusion à
l'origine d'un véritable casse-tête pour les sociétés chargées de collecter les
droits d'auteurs. En effet, lorsque vient le moment de redistribuer les sommes
perçues via Internet à ses sociétaires, la Sacem manque cruellement
d'informations précises pour transférer l'argent à qui de droit.

Pour
pallier à ce problème, des producteurs, maisons de disque, fournisseurs de
services et sociétés d'auteurs, dont la Sacem, se sont associés dans le cadre
d'un projet international baptisé DDEX pour Data Digital Exchange. "L'objectif
de ce groupement est de standardiser et normaliser les échanges de musique entre
les différents acteurs de l'industrie afin de disposer d'informations
exploitables associées aux fichiers musicaux", explique Michel Allain. Encore en
phase de test, cette nouvelle norme devrait entrer en vigueur au premier
trimestre 2007.
 
http://www.latribune.fr/info/La-Sacem-face-au-nouveau--Far-West--de-la-musique-numerique-~-IDF5EF3B26AE5AFBB3C12572350058D9BC-$Db=Tribune/Articles.nsf
 

Apollo serait parmi les candidats à la reprise d'EMI


LONDRES (Reuters) - Le fonds de capital-investissement
Apollo Management a approché EMI en vue d'une reprise, de même que son
concurrent Permira, à en croire plusieurs titres de la presse britannique
mercredi.

Permira était déjà cité mardi comme repreneur potentiel de la
maison de disques par une source proche du dossier.

Aucune des parties
intéressées n'a souhaité faire de commentaire.

Les fonds Kohlberg Kravis
Roberts et la banque Goldman Sachs ont également été cités par le Financial
Times comme candidats éventuels, pour une offre qui pourrait atteindre au moins
2,5 milliards de livres (3,7 milliards d'euros).

L'action EMI a fini
mardi sur une hausse de 10,39% à 287,34 pence valorisant le groupe à plus de 2,3
milliards de livres.
 
http://www.latribune.fr/info/Apollo-serait-parmi-les-candidats-a-la-reprise-d-EMI-~-OFRBS-MUSIQUE-EMI-APPROCHE-20061129TXT-$Db=News/News.nsf 
 

Bientôt des banques P2P en France ?

Le secteur bancaire est un secteur très particulier. On y cultive
le secret avec encore plus d'attention que chez les diamantaires. Je suis ainsi
très surpris de ne pas avoir lu d'articles ou de billets sur le phénomène en
cours dans les pays anglo-saxons : la banque P2P.

Le principe est assez simple : désintermédiation + réintermédiation. Comprenez
par là que des services en ligne proposent maintenant à des particuliers de se
financer entre eux, ils font ainsi sauter l'intermédiaire jusque là
indispensable, à savoir la banque. Mais rassurez-vous, ils prennent quand même
une commission au passage (nous parlons bien du web 2.0 où rien n'est réellement
gratuit).

Des services comme Prosper aux Etats-Unis ou Zopa en Angleterre
sont ainsi les pionniers d'une nouvelle forme de place de marché où prêteurs et
emprunteurs se rencontrent au sein d'un écosystème redoutable : les emprunteurs
décrivent leur situation financière ainsi que leur besoin de financement, leur
solvabilité est alors évaluée par un système expert qui les classe dans une
catégorie à laquelle correspond un taux d'intérêt qui est lui-même fonction du
risque. Non seulement ce système est ouvert à des emprunteurs qui n'ont plus
accès au système bancaire traditionnel (car jugés trop instables
financièrement), mais en plus il permet à des prêteurs de prendre un peu plus de
risque pour éventuellement gagner plus. Les taux d'intérêt pratiqués sont alors
bien plus intéressants que ceux pratiqués par les établissements traditionnels :
une différence de 2 à 3 points (gloups !).

Il existe d'autres services
similaires à ces deux-là, mais si je vous donne tous les liens d'un coup vous
n'aurez plus le plaisir de fouiner dans l'index de Google ;-)

Je tiens à
préciser que nous sommes bien dans le cadre d'une banque P2P et non C2C
puisqu'ici il n'est pas question de prêt entre deux personnes, mais plutôt entre
un emprunteur et une communauté de prêteurs. Ce système est bien pratique car il
permet de lisser le risque de non-recouvrement.

Pour en savoir plus sur
ces services, je vous recommande les articles et podcast suivants
:

Social networking for dollars
Connaissez-vous Thérèse Torris ?

Prosper, one and all
Aux banquiers qui pensent être à l'abri de ces
services, c'est-à-dire à ceux qui pensent que les utilisateurs de ces places de
marché sont le rebut de la société, laissez-moi vous parler de cette étude très
intéressante publiée par Deutsche Bank Research en Août 2006 : Financial
services 2.0: How social computing and P2P activity are changing financial
research and lendingShow Abstract (format PDF, 175 Ko).

L'auteur nous
éclaire sur un point qui me semble essentiel : la typologie des utilisateurs.
Sur le schéma suivant, est représenté le nombre de prêts réalisés par Prosper en
fonction de la catégorie de solvabilité (AA pour très peu risqué et HR pour très
risqué) :

http://www.articlepresse.com/voir.php?type=4&id=1191

Time Warner dans le download to burn en 2007

Le groupe de médias Time Warner prévoit de lancer des offres de download-to-burn
dès l'année prochaine.

Selon nos confrères de Reuters, Time Warner Inc., le plus gros conglomérat de
firmes de médias au monde, a annoncé le lancement de services qui permettront
aux internautes de télécharger des films sur Internet et qui pourront ensuite
être gravés sur des DVDs.

Cette offre de download-to-burn sera donc proposée dès 2007.
Par ailleurs, la maison-mère du fournisseur d'accès Internet AOL serait très
encline à rendre ces films disponibles pour des plates-formes comme Wal-Mart
Stores, le jour même de la sortie des films en DVD.

" Je m'attends à ce que nous soyons en mode download-to-burn dès
l'année 2007 - Ce service sera partie intégrante de nos offres de l'année
prochaine
" a indiqué Richard Parsons, chef exécutif et
président de Time Warner, lors du troisième sommet annuel de Reuters Media à New
York.

Une autre compagnie a déjà adopté ce moyen de diffusion du septième
art : il s'agit de CinemaNow ( voir notre actualité ) qui annonçait en juillet dernier des
tarifs de l'ordre de 8,99 dollars par film téléchargé, comprenant les mêmes
bonus et menus interactifs qu'un DVD classique. En août, d'autres industriels avaient également indiqué qu'ils
s'intéressaient de près au download-to-burn.

http://www.generation-nt.com/actualites/21552/time-warner-download-to-burn-2007/

Universal Music : après le Zune, une taxe sur l'iPod ?

La plus grande major du monde ne compterait pas s'arrêter au Zune mais également
toucher un pourcentage des ventes du phénomène iPod.

Le patron d'Universal Music Group, Doug
Morris
, a indiqué hier qu'il pourrait tenter d'obtenir une commission
sur chaque iPod vendu par la la firme Apple
Computer. Ceci pourrait être effectif vers le début 2007 si les prochaines
négociations aboutissent.

Universal Music
, groupe détenu
par le français Vivendi, a été la première grande maison de disque à sceller un
arrangement avec Microsoft pour recevoir une taxe en provenance de Redmond pour
chaque baladeur audio / vidéo Zune vendu.
Comme nous vous l'indiquions dans une précédente actualité, Universal est tout à fait
ouvert à une taxe sur ces baladeurs qui ont le vent en poupe
actuellement :

" La seule raison pour laquelle nous estimons
que c'est un bon partenariat, est que ce qu'il y a de stocké sur ce genre de
périphériques n'a pas été obtenu légalement, et nous voulions avoir une sorte de
compensation pour ce que nous pensons perdre. (...) Je veux que nos artistes
soient payés pour la musique qui rend ces périphériques si populaires.
"
déclarait alors Morris.

Aujourd'hui, il aimerait bien un accord
similaire
avec Apple : " Ce serait une bonne idée. Nous
avons une négociation de prévue dans les semaines à venir. Je ne vois pas
pourquoi nous ne pourrions pas avoir
[ cet accord ] ... mais il
ne sera peut-être pas du même ordre
" a t-il déclaré à nos confrères de
Reuters lorsqu'il lui a été demandé si Universal négocierait une commission sur
chaque iPod vendu.

" Le [ deal concernant le ] Zune était un exercice intéressant et étonnant à finaliser avec ce genre
de technologie
", a t-il ajouté. A suivre.

http://www.generation-nt.com/actualites/21554/universal-music-zune-ipod/

La Russie prête à fermer AllofMP3 pour rejoindre
l'OMC

La Russie va-t-elle
contraindre le site AllofMP3, qui commercialise de la musique en ligne à des prix défiant toute
concurrence, à fermer boutique ? Le pays en a l"intention, si l"on en croit le
contenu des accords bilatéraux que Moscou vient de conclure avec Washington,
dans le cadre de son entrée dans l"Organisation mondiale du commerce (OMC).


Les deux pays se sont notamment entendus sur l"objectif de fermer les sites
qui « permettent la distribution illégale de musique et d"autres travaux
sous
copyright ». AllofMP3, qui est dans le collimateur de l"industrie du
disque depuis longtemps, est expressément nommé. La Russie compte poursuivre ce
genre de sites. Et modifier la législation pour empêcher les sociétés d"auteurs
de collecter des droits sans les accords des ayants droit.


Dans les faits, AllofMP3 se dit légal, arguant de reverser 15 % de ses
revenus à la ROMS (Russian Multimedia and Internet Society).
Problème : cet organisme se dispense des autorisations des ayants droit, ne
reverserait pas grand-chose des sommes collectées et n"est plus reconnu par
l"industrie musicale; Il a en effet été exclu en octobre 2004 de la
Confédération internationale des sociétés d"auteurs et compositeurs (Cisac).


« Aucune base légale » selon le site russe


Pour sa défense, AllofMP3 affiche sur son site des articles de loi russes et
américains qui garantiraient sa légalité dans ces deux pays. Dans les colonnes
de Betanews, Vadim Mamotin, directeur général de Mediaservices, maison
mère d"AllofMP3, estime qu"il n"y a « aucune base légale pour cette campagne
»
contre le site.


Pour pouvoir rejoindre les rangs de l"OMC, la Russie s"est également engagée
auprès des Etats-Unis à
s"attaquer à la fabrication de « supports optiques contenant du matériel
contrefait ».
Comprendre : des CD et des DVD pirates. Dans les faits, Moscou
va surveiller les usines de fabrication de façon régulière, n"acceptera plus de
nouvelles implantations dans des zones dites Rare(Restricted Access
Regime Enterprise),
contrôlées directement par l"Etat, et fermera les
entités qui n"ont pas de licence légale.


Selon le rapport 2006 de l"Ifpi, qui représente l"industrie musicale
mondiale, la Russie possède un des plus grands marchés pirates au monde et
affiche 56 usines de fabrication de disques, pour une capacité globale de 700
millions de disques. Soit, selon l"Ifpi, un volume qui excède de loin la «
demande domestique ».

http://fr.news.yahoo.com/29112006/44/la-russie-prete-fermer-allofmp3-pour-rejoindre-l-omc.html 

BitTorrent s'allie avec plusieurs productions TV et
cinéma

Le réseau P2P BitTorrent
vient d'annoncer une alliance avec plusieurs sociétés de production d'émissions
télévisées et de films. Le protocole
P2P, très utilisé par les pirates, espère ainsi s'ancrer un peu plus dans la
légalité officielle.



On retrouve donc plusieurs alliés de poids : la 20th Century Fox, G4,
Kadokawa Pictures USA,
Lionsgate, MTV Networks (COMEDY CENTRAL, Logo, MTV: Music Television, MTV2,
Nickelodeon, Nicktoons Network, SpikeTV, The N, TV Land et VH1), Palm Pictures,
Paramount Pictures et Starz Media. Bref, que du beau monde à diffuser sur le
Net.



 





L'objectif pour BitTorrent est d'étoffer son catalogue d'offres légales, via
le BitTorrent Video Store. Les utilisateurs pourront notamment télécharger des
films comme Mission Impossible 3, Saw
3 ou X-Men 3, mais aussi des émissions de télévision, comme Prison Break, 24
Heures Chrono ou SouthPark.



Le BitTorrent Store devrait ouvrir ses portes sur Internet dès le début de
l'année prochaine. La société BitTorrent décrit son protocole P2P comme le moyen de
distribution le plus efficace du Net pour les gros fichiers de haute qualité. Le
protocole occupe actuellement 40 % du trafic mondial de données. Le magasin en
ligne de BitTorrent devrait aussi proposer de la musique et des jeux vidéo.



Grâce à ce projet, il semble d'ailleurs que BitTorrent attire les
investisseurs. Aux dernières nouvelles, deux investisseurs seraient prêts à
injecter 25 millions de dollars dans la société de P2P, bon signe pour l'avenir.

http://fr.news.yahoo.com/29112006/308/bittorrent-s-allie-avec-plusieurs-productions-tv-et-cinema.html 

+

BitTorrent ouvrira une plate-forme de téléchargement
payante en février 2007
 

http://fr.news.yahoo.com/29112006/7/bittorrent-ouvrira-une-plate-forme-de-telechargement-payante-en-fevrier.html 

 

Publié par Reuther à 00:02:09 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 29 novembre 2006

Réveillon de la Saint Sylvestre: la SACEM propose aux communes un escompte si le
forfait droits d'auteur est payé avant le 15 décembre

Pour la Saint Sylvestre 2006, la SACEM accorde un escompte supplémentaire de
9,09% sur le forfait droit d'auteur pour la diffusion d'oeuvres en public le
soir du réveillon
C'est ce que confirme Michel Dessagne, directeur du
département des autorisations de diffusion publique de la SACEM au président de
l'AMF. Dans son courrier, il précise que, pour le réveillon de la Saint
Sylvestre, la Sacem simplifie les démarches des organisateurs. En payant
d'avance un forfait de droits d'auteur, les organisateurs obtiennent
l'autorisation de diffuser des oeuvres musicales en public. De plus, en payant
ce forfait avant le 15 décembre 2006, ils bénéficient d'un escompte
supplémentaire de 9,09%.
Bien évidemment, les réductions prévues en
application du protocole d'accord conclu avec la Sacem sont applicables sur ce
forfait libératoire.
Le forfait de droits d'auteur est calculé par
l'application d'un pourcentage sur l'ensemble des recettes estimées de la
séance.
Le pourcentage est de 4,40% pour un réveillon animé par un orchestre
ou des musiciens et de 5,50% lorsque l'organisation du réveillon fait appel à de
la musique enregistrée (CD, cassettes).
Les recettes à prendre en compte:

- les recettes brutes toutes taxes et services inclus provenant de la vente
des repas, boissons comprises et service inclus. Le prix du repas comprend
obligatoirement au minimum une entrée, un plat principal, un dessert, une
demi-bouteille de vin et le service. Dans le cas contraire, le prix du repas est
reconstitué.
- les recettes brutes toutes taxes et services inclus provenant
de la vente des consommations servies avant, pendant et après le repas et non
comprises dans le prix du repas (apéritifs, vins, cafés, liqueurs,
champagne...). Dans le cas où il est impossible d'évaluer ce deuxième élément de
la recette, le forfait de droits d'auteur est majoré de 20%.
En outre, le
forfait de droits d'auteur ne peut jamais être inférieur à la redevance
forfaitaire minimale qui est de 38,24 euros HT pour un réveillon déclaré et
animé par un orchestre, des musiciens, et de 47,80 euros HT lorsque le réveillon
- déclaré - fait appel à de la musique enregistrée (CD, cassettes). Ainsi, c'est
le montant de cette redevance forfaitaire minimale qui est retenu pour un
réveillon dansant qui ne donnerait pas lieu à la réalisation de recettes.

Pour obtenir des précisions sur le site de la SACEM: voir lien
ci-dessous.

http://www.maire-info.com/article.asp?param=7677&PARAM2=PLUS

EMI annonce avoir été approchée en vue d'une offre 

EMI Group a dit avoir été approchée en vue d'une offre, offre qui, selon un
quotidien financier, pourrait atteindre au moins 2,5 milliards de livres (3,7
milliards d'euros).
Les fonds Kohlberg Kravis Roberts et la banque Goldman
Sachs figureraient parmi les candidats éventuels, croit savoir le Financial
Times.
"EMI annonce qu'il a reçu ce matin une approche préliminaire pour la
société qui pourrait ou pas déboucher sur une offre", explique la maison de
disques dans un communiqué.
Une source proche du dossier a toutefois dit que
KKR
n'était pas le candidat anonyme auquel le communiqué fait
référence.
KKR s'est refusé à tout commentaire et Goldman Sachs n'était pas
joignable dans l'immédiat.
EMI et Warner Music se sont livré une bataille
d'OPA de 4,6 milliards de dollar cette année, chacun espérant absorber l'autre
mais l'espoir d'un accord s'est envolé en juin lorsqu'un tribunal européen a
annulé l'autorisation donnée en 2004 à une fusion entre Sony Music et BMG,
filiale de Bertelsmann
.
Ce jugement avait poussé EMI et Warner Music à
arrêter les frais en attendant d'avoir une idée plus précise de la position des
autorités antitrust.
L'action EMI a fini en hausse de 10,39% à 287,34 pence
en Bourse de Londres, cours qui valorise le groupe à plus de 2,3 milliards de
livres.
Cette hausse s'explique aussi par une rumeur prêtant l'origine
éventuelle de l'approche au chinois Baidu.com. "Ils se complèteraient bien mais
pour le moment ce n'est qu'une rumeur", a dit un trader.

http://permanent.nouvelobs.com/economie/20061128.REU50236.html?1833

SP envisage d'abaisser la note de dette LT d'EMI, approché en vue de rachat 

'agence de notation financière Standard and Poor's (SP) a indiqué mardi qu'elle
envisageait de baisser la note de dette à long terme "BB" d'EMI, le numéro trois
mondial du disque qui a confirmé avoir été approché en vue d'un rachat. "Un
rachat d'EMI (...) pourrait être financé substantiellement par la dette"
souligne SP. Le ratio d'endettement actuel d'EMI est déjà "élevé" pour la note
en cours, un tel rachat pourrait donc conduire à son abaissement, précise
l'agence. "Nous ne pouvons pas indiquer l'ampleur d'un éventuel abaissement",
précise le communiqué. EMI a confirmé mardi avoir été approché en vue d'un
rachat mais n'a pas dévoilé le nom de l'éventuel acquéreur et le montant de
l'offre. Selon le Financial Times, il s'agit du fonds d'investissement américain
KKR et de la banque d'affaires Goldman Sachs, qui proposeraient 2,5 milliards de
livres (3,7 milliards d'euros), soit environ 320 pence par action selon des
calculs de la banque UBS. L'américain Warner, numéro quatre du secteur, et EMI
ont tenté plusieurs fois de se racheter l'un l'autre cette année. La dernière
offre d'EMI était de 4,6 milliards de dollars, Warner ayant auparavant fait une
offre équivalente au groupe britannique. Mais, pour des raisons de concurrence,
un rapprochement entre deux grands acteurs du secteur semble exclu depuis que la
Cour européenne de justice a remis en cause en juillet la fusion Sony-BMG.
Mardi, à la Bourse de Londres, le titre EMI a bondi de 10,39% à 289,5 pence,
soit une capitalisation de 2,3 milliards de  Livre.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-28961307@7-46,0.html 

Universal : le parquet contre Johnny Halliday

Le chanteur, qui souhaite reprendre ses enregistrements à
Universal a vu le parquet donner raison à son ancienne maison de disque.

chambre sociale de la Cour de cassation doit se prononcer le 20 décembre sur le
litige opposant Johnny Hallyday à Universal Music portant sur la restitution de
tous les "masters", les matrices de ses enregistrements, que le chanteur réclame
depuis la rupture de son contrat avec en janvier 2004.
L'avocat général a
conclu mardi 28 novembre au rejet du pourvoi de l'artiste rappelant qu'en "cas
de résiliation à l'amiable, les parties restent tenues par leurs obligations",
en l'occurrence un droit d'exploitation des titres de l'artiste par son ancienne
maison de disques, contre le versement de droits d'auteur à Johnny Hallyday.


"Talent"

Le chanteur s'était pourvu en cassation contre un
arrêt de la Cour d'appel de Paris du 12 avril 2005 qui lui avait refusé la
restitution des bandes originales. La juridiction avait confirmé la fin du
contrat entre Johnny Hallyday et sa maison de disques après la réalisation d'un
dernier album, au plus tard le 31 décembre 2005.

L'avocat de Johnny Halliday, Me Abdelbaki Bouzidi avait invoqué devant la Cour
de cassation le fait que la rupture du contrat qui liait son client à Universal
entraînait l'interruption de la cession des droits sur les enregistrements
réalisés depuis 1961. Les avocats de la maison de disque et des producteurs
indépendants, Mes Emmanuel Piwnika et Jean-Philippe Duhamel, estiment, comme
l'avait fait la Cour d'appel, que la cession des droits du chanteur demeure
active. "Quelle que soit l'importance du talent de l'artiste, je ne pense pas
qu'aujourd'hui, dans cette chambre, vous pourrez entendre sa voix", a
malicieusement plaidé Me Piwnika, demandant ainsi le rejet du pourvoi.

http://permanent.nouvelobs.com/people/20061128.OBS0745.html

Universal Music s'attend à un accord avec
MySpace

 

Doug Morris, directeur général d'Universal Music Group, filiale de Vivendi, a
déclaré qu'il s'attendait à trouver un accord avec le site internet communautaire
MySpace, que la maison de disques poursuit en justice pour infraction sur
les droits d'auteurs de ses milliers d'artistes.

"Je pense qu'un accord sera trouvé. Ce serait un terrible procès à perdre
pour eux", a déclaré Morris lors du Reuters Media Summit, à New York.

Universal, première maison de disques mondiale, a attaqué en justice le 18 novembre dernier
MySpace, détenu par News Corp., l'accusant d'autoriser ses usagers à télécharger
illégalement des vidéos avant même leur mise en vente.

http://fr.news.yahoo.com/28112006/290/universal-music-s-attend-a-un-accord-avec-myspace.html 

Linux Firefox et DADVSI à l'Assemblée nationale 

Les logiciels libres Linux et Firefox, ainsi la suite bureautique Open Office
vont entrer à l'Assemblée nationale, lieu de débats acharnés cette année sur la
loi relative au Droit d'Auteur et aux Droits Voisins dans la Société de
l'Information (DADVSI).


Après avoir tant débattu de la loi sur les droits d'auteur, DADVSI, les
députés, dès 2007, auront l'occasion de découvrir, pour ceux qui ne
connaissaient pas encore, les logiciels libres sur leur ordinateur avec
notamment le système d'exploitation Linux, la suite bureautique Open Office, un
navigateur Internet Firefox et un client de messagerie libre, non encore précisé
par l'Assemblée nationale.


Rappelons que le texte sur les droits d'auteurs (DADVSI) a été adopté par
l'Assemblée nationale et le Sénat le 30 juin dernier, avant d'être examiné par
le Conseil constitutionnel qui avait alors supprimé certaines dispositions.

Ainsi, les ordinateurs des 577 députés seront être dotés de logiciels libres
à compter de la prochaine législature, en 2007. L'Assemblée Nationale a en effet
annoncé qu'elle allait migrer les postes informatiques des députés vers les
logiciels libres dès 2007, tous les ordinateurs mis à disposition des 577
députés seront équipés de logiciels libres dès la prochaine investiture.


C'est à la demande du Président de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré,
qui avait été saisi par plusieurs députés, qu'une réflexion avait été engagée
sur le recours aux logiciels libres au sein de l'Assemblée nationale.
L'institution avait alors commandité une étude, à laquelle avaient été associés
les différents groupes politiques, qui a aboutit à de doter les postes
informatiques mis à la disposition des députés de la prochaine législature de
logiciels libres.


Cette étude a montré que les « solutions logiciels libres offrent désormais
des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et permettront de réaliser
de substantielles économies en dépit de certains coûts de mise en oeuvre et de
formation. » Pour l'Assemblé nationale, « cette décision répond de manière
concrète aux préconisations de nombreux députés de voir les pouvoirs publics
recourir plus largement aux logiciels libres. »

Ces logiciels libres
comprendront notamment un système d'exploitation Linux, la suite bureautique
Open Office, un navigateur Internet Firefox et un client de messagerie libre,
non précisé. Microsoft doit faire grise mine avec sa suite bureautique Office,
son navigateur Internet Explorer, son client de messagerie Outlook, son système
d'exploitation Windows, ... ardent défenseur des droits d'auteur et combattant des
logiciels qui permettent de casser les mesures techniques de protection (DRM, ou
Digital Rights Management )pour empêcher les « copies pirates », qui se voient
ainsi fermer les portes de l'honorable Assemblée nationale.

http://www.referencement-internet-web.com/20061125_linux_firefox_dadvsi_assemblee_nationale.php 

YouTube débarque sur téléphone mobile

 

L'opérateur américain
Verizon va ouvrir à ses abonnés un accès à une sélection de vidéos postées sur
YouTube, pour 15 dollars par mois. Des services similaires sont en préparation
en France.

Fort de son succès sur internet, YouTube arrive sur
téléphone mobile. Dès
décembre, le service de vidéo communautaire sera accessible sur le réseau de
Verizon Wireless aux États-Unis.


YouTube et l'opérateur américain ont noué un partenariat
pour délivrer un service batpisé "VCast". Pour 15 dollars par mois, ou 3 dollars
la journée, l'abonné accédera à une sélection de vidéos qui, précise
Verizon, devront 
répondre à sa ligne éditoriale. Pas
de contenus sensibles ou violant le copyright mais une sélection «propre» du
catalogue de YouTube, dont le nombre n'a pas été communiqué. L'utilisateur
pourra également publier des vidéos sur la plate-forme depuis son mobile.


Pour YouTube, cette percée dans l'univers de la
téléphonie mobile est l'occasion de séduire de nouveaux adeptes. «Tout le monde
emporte un téléphone avec soi, alors que le nombre d'internautes est plus
limité», a déclaré Steve Chen, directeur technique et cofondateur du site.
Les abonnés de Verizon pourront «sortir le téléphone de leur poche et regarder
des vidéos en attendant le bus», a-t-il donné comme exemple.


L'objectif est également de développer le modèle
économique de la start-up, récemment rachetée
par Google
. Le volet financier de l'accord na pas été rendu public,
mais il pourrait être basé sur le principe du partage des revenus entre
partenaires. Un accord exclusif «pour une durée limitée», au terme de laquelle
le site de partage de vidéos
n'exclut pas de décliner ce type de
partenariat avec d'autres opérateurs.


Le même type de services attendus en
France


En octobre, YouTube représentait environ 45%
du marché de la vidéo en ligne, avec plus de 100 millions de vidéos consultées
chaque jour (source Hitwise/Nielsen Net Ratings).


Comme nous l'indiquions
récemment
, de nombreuses jeunes sociétés développent actuellement des
services de publication et d'échange de vidéos sur les téléphones mobiles.
En France, c'est notamment le cas d'Eyeka, qui travaille sur une
plate-forme destinée à être proposer en marque blanche» à des opérateurs
télécoms.


En préparation également, Scroon.com initiée par Alexandre
Mars, P-DG de la société de marketing mobile Phonevalley; une plate-forme
d'échange disponible en quatre langues.
Quant aux acteurs déjà
présent sur le Net, Dailymotion et WAT (filiale de TF1)
ont annoncé leur intention de décliner leur service sur les mobiles.


«Les opérateurs télécoms cherchent aujourd'hui à conclure
des partenariats avec des grands noms de l'internet plutôt que de développer
eux-mêmes leurs services», commente pour ZDNet.fr Vincent Poulbère,
analyste chez Ovum France. Il s'agit d'une «tendance forte», qui a notamment
comme précédent l'accord entre Orange et Microsoft autour
de Windows Live Messenger.
 


Des services surtout attendus avec le HSDPA


Pour l'analyste, les services autour de la vidéo ont un
fort potentiel mais sont aujourd'hui limités par le parc réduit de téléphones
disposant de fonctions vidéo et d'accès haut débit. Un avis confirmé par les
chiffres de
GFK (*) qui montrent que seuls 31% des propriétaires de
mobile en France disposent d'un téléphone doté de fonctions vidéo et 12% d'un
équipement 3G.


«Ces services se développeront surtout avec l'arrivée du
HSDPA», conclut Vincent Poulbère. Évolution logicielle du réseau 3G, le HSDPA
(High Speed Downlink Packet Access) ou 3,5 G, devrait offrir des débits
conséquents pour la vidéo sur mobile.
En cours de déploiement,
cette technologie permet déjà d'atteindre 1,8 mégabit par seconde (Mbps) chez
SFR et Orange. En attendant de passer à 3,6 Mbps en 2007.


À titre de comparaison, la 3G basée en Europe sur l'UMTS offre un débit de 250 à 380 kilobits
par seconde (Kbps) en réception, et l'Edge de 200 Kbps.

http://fr.news.yahoo.com/28112006/7/youtube-debarque-sur-telephone-mobile.html 

Publié par Reuther à 01:14:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 28 novembre 2006



Le groupe Universal Music
Publishing et Brilliant Technologies annoncent un contrat de contenu Qtrax
(Lire cet article)



Le groupe Universal Music Publishing (UMPG) a annoncé aujourd'hui un contrat de
licence de distribution numérique avec QTRAX (une division de Brilliant
Technologies, Inc.), le premier réseau P2P de musique légal financé par la
publicité.



David Renzer, le Président-directeur général du groupe Universal Music
Publishing a précisé : « UMPG veut être à la pointe des nouvelles technologies
et des nouveaux sites légitimes de licence afin d'augmenter les revenus de nos
droits d'auteur, de nos auteurs-compositeurs et de nos artistes. Nous sommes
persuadés que Qtrax et l'environnement légal P2P sont un nouveau modèle
d'activité passionnante avec un grand potentiel de croissance et nous sommes
ravis d'avoir conclu ce nouvel accord avec eux. »


Le Président-directeur général de Brilliant Technologies, Allan Klepfisz a
déclaré « La transaction avec le groupe Universal Music Publishing représente
une étape importante pour nous dans notre démarche pour proposer le service P2P
légal le plus complet qui existe et pour mettre en place la rapidité du
« first mover » avec les utilisateurs et les grands publicitaires
internationaux. Nous sommes ravis d'être leur partenaire dans leur effort pour
accroître le potentiel de gain de leur immense catalogue. Nous sommes vraiment
ravis de ce contrat capital pour nous. Nous sommes fiers de faire partie de
leur écurie de distributeurs privilégiés et sommes impatients de travailler
avec eux pour développer le marché du milliard de transactions par mois que
représente le P2P. »


Avec plus de 47 bureaux dans 41 pays, le groupe Universal Music Publishing
(UMPG) possède ou administre plus de 1 million de droits d'auteurs. Certains
des auteurs-compositeurs et des artistes contemporains les plus importants
figurent au tableau de UMPG, dont :  U2, Elton John, 50 Cent, Mariah
Carey, Ciara, Dave Grohl, Prince, Diana Krall, Ludacris, Godsmack, Ice Cube,
Vanessa Carlton, Mary J. Blige, The Corrs, Eve, Musiq, Jill Scott, Brian McKnight,
No Doubt, 3 Doors Down, Beastie Boys, Anastacia, Fatboy Slim, DMX, Gloria et
Emilio Estefan, Paul Simon, le catalogue d'Henry Mancini, parmi de nombreux
autres.


UMPG administre le prestigieux catalogue de Rondor Music et possède ou
administre également une multitude d'autres catalogues, comprenant :
Interscope and Def Jam Music, All Nations Music, Charlie Daniels, Matraca Berg,
Forerunner Music, Epitaph, Greenwhich, Momentum Music et John Phillips. UMPG
possède également ou administre les œuvres de Leonard Bernstein,
Holland/Dozier/Holland, Henry Mancini et les partitions de comédies musicales
prestigieuses comme la sensation de Andrew Lloyd Webber, Phantom of the Opera.


À propos du groupe Universal Music Publishing :

Avec 47 bureaux dans 41 pays du monde entier, le groupe Universal Music
Publishing (UMPG) fait partie du groupe Universal Music et est l'une des
opérations les plus importantes d'édition de musique du secteur dans le monde.
Le groupe possède ou administre plus de 1 million de droits d'auteur, pour les
auteurs et les catalogues suivants : U2, Elton John, 50 Cent, Mariah Carey,
Ciara, Dave Grohl, Prince, Diana Krall, Ludacris, Godsmack, Ice Cube, Vanessa
Carlton, Mary J. Blige, The Corrs, Eve, Musiq, Jill Scott, Brian McKnight, No Doubt,
Blink-182, 3 Doors Down, Beastie Boys, Anastacia, Fatboy Slim, DMX, Gloria et
Emilio Estefan, Paul Simon, le catalogue d'Henry Mancini, entre autres. Pour en
savoir plus, consultez le site : www.umusicpub.com.


À propos de Brilliant Technologies :

Brilliant Technologies Corporation est un groupe de technologie qui se consacre
à l'identification et à l'acquisition de technologie, de même qu'à la recherche
et au développement aboutissant à la commercialisation de produits innovants, y
compris des technologies propriétaires. Grâce à sa filiale, LTDnetwork, Inc.
(« LTD »), le groupe possède tout un éventail de logiciels propriétaires
de pointe développés par LTD qui sont destinés à faciliter et à améliorer
l'expérience d'achat de ses propres clients et de ceux des plus importantes
sociétés Internet qui vont utiliser les produits dans le cadre d'une société en
participation ou de contrats de licence. Actuellement, le groupe prépare le
lancement des services de partage de fichiers P2P innovants de LTD, QTRAX. Le
groupe possède des bureaux à New York, dans l'État de New York et à Melbourne
en Australie. Qtrax a conclu une association technologique avec Audible Magic
Corporation et a signé des contrats de licence avec EMI Music, EMI Music
Publishing, le groupe Warner Music et the Orchard.







 



http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=061127071348FSARR 



Nokia s'attaque au P2P sur
mobile



 



Le P2P sur mobile ça existe
(MobileMule par exemple), mais les opérateurs téléphoniques tout comme les
fournisseurs d'accès ne voient pas d'un très bon oeil l'occupation de la bande
passante nécessaire à cet usage.



Application de priorités de trafic



Bien que la pratique du P2P sur mobile soit très marginale,
principalement à cause du coût de la connexion à Internet, Nokia annonce sa
solution d'analyse et de contrôle de trafic P2P qui fonctionne en appliquant
des priorités aux services des opérateurs. Il n'y a pas que le P2P qui soit
concerné par ce futur contrôle, la
VOIP
en fait aussi partie mais son utilisation est, pour
l'instant, tout aussi marginale.



Comme pour les PC



Ce système d'attribution de priorités est quasiment
identique à celui que certains fournisseurs d'accès appliquent à leurs abonnés
non dégroupés. Nokia en fera la démonstration lors de salon Nokia World qui se tiendra
les 29 et 30 novembre. Le lancement commercial est prévu mi-2007.



http://www.infos-du-net.com/actualite/8997-p2p-gsm.html 



 



VOD : FAIs et Cinéma défendent leurs intérets





    

Le 21 décembre 2005, les FAIs et le milieu du cinéma ont contractualisé un
accord pour l'exploitation de la
VOD. Cet
accord étant valable un an, les producteurs,
représentants des ayants droits, le secteur de l'audiovisuel et les FAIs sont
actuellement en pleine renégociation (si aucun accord n'est trouvé avant le 21
décembre 2006, on basculerait dans un vide juridique).



Dans cette affaire, chacun des acteurs n'a pas les mêmes intérêts :



D'un coté les FAI souhaitent que les films soient disponibles en VOD en même
temps que la location de DVD ainsi que la possibilité de proposer des
abonnements, d'un autre Canal+, le premier financeur du cinéma français, voit
d'un mauvais œil la possibilité de souscrire à des abonnements, en particulier
si des films récents y sont proposés ( puisque ce type de formule se
rapprocherait trop du modèle de Canal+) et enfin certains producteurs de cinéma
veulent faire participer les FAI au financement du cinéma, lutter contre le
piratage et préserver leur marges.



Si certains producteurs voient en la
VOD
une avancée pour contrer le piratage et une nouvelle
source de profits, d'autres sont beaucoup plus sceptiques. C'est le cas de
Nicolas Sedoux, le président de l'Association de lutte contre la piraterie
audiovisuelle et président du conseil de surveillance de Gaumont, que le
journal Les Echos a interviewé.



Selon lui :



- 
Le fait qu'un film soit disponible plus tôt en
VOD ne luttera pas contre le piratage (position qui est difficilement
défendable tant il est évident que si les internautes n'ont pas le choix entre
un téléchargement légal et un téléchargement illégal, ils se tourneront vers le
téléchargement illégal)



- 
La VOD rapporte moins aux producteurs que les autres supports :
une place de cinéma rapporte plus que la vente d'un DVD qui rapporte elle-même
plus que la location par VOD (Nicolas Sedoux oublie cependant de comparer la VOD à la location de DVD, ce
qui est pourtant le modele économique qui s'en rapproche le plus). Il précise
également qu'un film comme Palais Royal (produit par Gaumont) a fait 2,4
millions d'entrées en salle, a comptabilisé 240 000 ventes de DVD et
occasionné seulement 24 000 actes d'achats en VOD. Il souhaite donc que le
développement de la VOD
ne se fasse pas au détriment des autres supports.



- 
Enfin il se réjouit des annonces récentes de
France Telecom (qui a annoncé se lancer dans la production cinématographique)
et y voit une nouvelle source de financement pour le cinéma grâce à ses moyens
considérables.



La position de Free est quant à elle identique aux autres FAI
alternatifs : délai de disponibilité des films calqué sur celui de la
location de DVD (6 mois contre 33 semaines actuellement), afin de lutter contre
le piratage et possibilité de proposer des formules d'abonnement.



On voit donc que les négociations ne seront pas faciles et qu'elles ne se
feront pas forcement à l'avantage du consommateur qui a lui intérêt à ce que la
concurrence puisse s'exercer entre les différents formats afin de faire baisser
les prix et que soient proposés de nouveaux services.



 



http://www.universfreebox.com/article2356.html

 

Verrou anticopie : six
timides exemptions au DMCA





Le Copyright Office, bureau chargé des questions de propriété
intellectuelle, vient d'adopter une nouvelle série d'exemptions au DMCA. Le Digital Millennium Copyright
Act a été adopté en 1998 ; il est de fait le pendant américain de la loi
DADVSI. Il tire d'ailleurs ses sources des traités OMPI. L'un comme l'autre
posent donc l'interdiction du contournement des mesures techniques de
protection sauf exceptions très particulières.


Aux Etats-Unis le congrès a adopté 6 nouvelles mesures d'exception qui seront
incluses dans la législation du 27 novembre 2006 au 27 octobre 2009. Aucune
avancée considérable dans ce texte, si ce n'est la prise en compte d'une
réalité qu'avait tourné à l'absurde le DMCA. Ainsi :



  1. Les travaux
    audiovisuels accomplis à des fins d'enseignement et d'éducation pourront
    contourner les protections afin de faire des compilations (présentations
    en classe, etc.) malgré les protections anticopies.
  2. Les logiciels et jeux
    distribués dans des formats obsolètes exigeant l'accès à d'anciens
    matériels raisonnablement plus disponibles, et aux fins de préservation du
    patrimoine ou d'archivage.
  3. Les logiciels protégés
    par des dongles obsolètes et indisponibles sur le marché.
  4. L'exploitation de
    livres électroniques (e-books) destinés à des personnes malvoyantes.
  5. Le déblocage des
    téléphones attachés au réseau d'un opérateur particulier effectué dans un
    cadre strictement légal (ex : recyclage de téléphone par un opérateur)
  6. Le contournement et la
    manipulation des verrous anticopies apposés sur les CD-Audio ou toutes les
    œuvres audiovisuelles lorsque la manipulation est effectuée de bonne foi
    et accomplie aux fins de test, d'enquête ou de correction des trous de
    sécurités ou des vulnérabilités.


Cette dernière disposition est la réponse directe du Congrès à l'affaire
dite des Rootkits de Sony, laquelle sous couvert de protéger contre la copie
ses œuvres, mettait en danger la sécurité des ordinateurs des consommateurs.



De son côté, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) regrette que toutes les exemptions qui auraient pu
bénéficier aux consommateurs (lutte contre le zonage ou region coding, copie de
sauvegarde des DVD, etc.) n'aient pas été retenues par le Congrès.


Il est heureux que « les enseignants, les archivistes, les recycleurs
de téléphones, les chercheurs en sécurité puissent profiter de ce processus
d'exemption
» note l'EFF, « mais il reste que les consommateurs
n'auront pas d'autres choix que d'obtenir du Congrès une modification profonde
de ce texte
», laquelle pourrait intervenir l'année prochaine avec le
projet HR 1201 (Digital Media Consumer's Rights Act) .



http://akosh.pcinpact.com/actu/news/33014-EFF-DMCA-DRM.htm 





Les webradios en route
vers une reconnaissance officielle



Vous ne les connaissez peut-être pas. Elles ont pour nom XStream80, Radio
Blagon, Paris One, Bide & Musique,
Click'n Rock, La Radio
de Sebb... Aucune chance de les croiser sur la bande FM. Mais elles font les
beaux jours de nombreux internautes. Longtemps considérées avec méfiance par
les professionnels qui craignaient une diffusion sauvage de la musique, les
webradios sont en passe d'acquérir la reconnaissance à laquelle elles aspirent
depuis des années.



« Nous sommes actuellement en négociations très avancées avec les
sociétés de producteurs (SCPP, SPPF)* et nous devrions parvenir à un accord sur
les contrats de diffusion de titres de musique »,
explique Sébastien Petit,
président de France Webradios. Cette structure, créée en février 2006, regroupe
une quinzaine de webradios indépendantes des grands groupes de médias. A la fin
du mois d'octobre, dans la foulée du vote de la loi sur le droit d'auteur et
les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI),
la SCPP a
contacté les responsables de webradios pour mettre les choses à plat. Pour être
en conformité, ces sites doivent en effet rémunérer auteurs et producteurs (via
les associations qui les représentent) en contrepartie de la diffusion de leurs
œuvres sur Internet.



Les webradios ont également dû fournir des garanties sur la protection de la
musique diffusée, pour éviter toute copie sauvage de la part des internautes. «
Il faut bien être conscient que nous ne sommes pas les méchants pirates de la
musique en ligne,
précise Sébastien Petit. Il y a des règles. Il faut
les respecter. »



Concernant les radios diffusant sur Internet, la SCPP aurait concocté trois
types de contrats, l'un à destination des webradios commerciales (du type
AOLMusic ou Europe 2) et les
deux autres pour les « petites » et « très petites » webradios, la
classification dans l'une ou l'autre catégorie étant fonction de seuils
d'auditeurs et de structures de coûts. Au final, une fois que tous les
différends seront aplanis les webradios devraient payer 600 euros HT par an aux
producteurs.



Un budget annuel moyen de 3 860 euros



Une fois cet accord en poche, l'association France Webradios devrait se
tourner vers les représentants des auteurs, la Sacem, dont le barème de reversement établi il y
a plusieurs années paraît aujourd'hui inadapté. « On nous demande de
provisionner chaque année, mais depuis la mise en place de ce barème, la Sacem n'a pas été capable de
facturer une seule webradio »,
commente Sébastien Petit. Par la suite, le
débat pourrait prendre une tournure plus politique tant certains responsables
de webradios réclament aujourd'hui d'être éligibles aux aides du FSER (le Fond
de soutien à l'expression radiophonique), jusqu'ici réservées aux radios
hertziennes associatives.



Mais pourquoi tant d'efforts et un tel besoin de reconnaissance ? Peut-être
parce que la plupart des webradios ne sont en fait que de (toutes) petites
structures qui peinent parfois à faire entendre leur voix. Selon une étude
publiée en octobre 2006 et menée par l'association France Webradios auprès de
ses membres, le budget annuel moyen d'une webradio se situe aujourd'hui autour
de 3 860 euros, pour une diffusion moyenne de 300 titres par jour. Le règlement
des droits d'auteur et bientôt des droits voisins représenterait à terme près de
21 % de ce budget.



64 % des webradios réalisent une audience inférieure à 25 000 visites
mensuelles. Les 36 % restants se situant au-delà de 50 000 vistes. Mais encore
s'agit-il des deux succès notables que sont Fréquence 3 et Bide & Musique.
Si le public est limité, il est spécialisé et donc très qualifié. Un profil qui
séduit légitimement les labels et les maisons de disques qui fournissent
désormais à huit radios sur dix de la musique en exclusivité (envoi de fichiers
MP3, accès à la plate-forme MediaMusicCenter du Snep...).



(*) SCPP : Société civile des producteurs phonographiques. SPPF : Société
civile des producteurs de phonogrammes en France.



http://fr.news.yahoo.com/27112006/44/les-webradios-en-route-vers-une-reconnaissance-officielle.html

Apple négocie pour que les
Beatles soient téléchargeables sur iPod



Le groupe Apple,
propriétaire de l'iPod et du site de musique en ligne iTunes, serait proche
d'un accord avec les propriétaires des droits des Beatles --la maison de disque
EMI et la société des ayant-droits Apple Corps-- pour que les chansons du
groupe soient mises en vente sur iTunes, écrit le magazine Fortune lundi.



Jusqu'ici Apple Corps, dont
font partie les chanteurs du groupe britannique et leurs héritiers, a toujours
refusé que les chansons du groupe soient vendues sur internet, malgré les
efforts d'EMI pour le convaincre d'accepter. EMI possède les droits sur les
enregistrements des Beatles.



Seuls quelques rares
groupes ou artistes refusent encore d'être distribués sur internet, dont Led
Zeppelin et les Beatles. Leurs fans ne peuvent trouver les tubes que sur des
sites d'échanges illégaux type Limewire.



Interrogé par l'AFP lundi,
Emi Music a rappelé que lors d'une récente conférence à  Los Angeles,
David Munns, patron d'EMI pour l'Amérique du Nord, avait indiqué que les
Beatles seraient "bientôt" disponibles sur internet.



Mais Emi a ajouté que tout
article sur un prochain accord d'exclusivité avec le site iTunes d'Apple était
"pure spéculation". Apple n'a pu être joint pour commenter
l'information du magazine.



Selon le magazine Fortune,
l'accord d'exclusivité avec iTunes, encore en négociations, ne porterait que
sur une période limitée. Les autres sites de téléchargement de musique, comme
MSN et Rhapsody, courtisent également les Beatles depuis des années pour
pouvoir vendre leurs chansons en format MP3.



Fortune, qui cite des
sources proches des négociations, précise que les discussions portent sur
l'avance que le groupe informatique accepterait de donner aux ayant-droits de
Beatles pour bénéficier de cette exclusivité temporaire, qui se chiffrerait en
dizaines de millions de dollars.



La société des Beatles
discuterait aussi de la possibilité d'utiliser leurs chansons dans des
publicités.



Mais selon Fortune,
l'accord peut encore capoter, notamment en raison du long conflit qui encore
aujourd'hui oppose les deux groupes pour l'utilisation du même nom (Apple) et
quasiment du même logo (une pomme).



Un nouveau procès en appel
sur ce litige est d'ailleurs prévu en février prochain, après un jugement de
mai dernier à  Londres qui concluait qu'en lançant iTunes, le groupe
informatique ne violait pas un accord de 1991 où il s'était engagé à  ne
pas se lancer dans la musique, rappelle Fortune.

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/depeches/detail.php?depeche_id=061127211211.u0jytgmg 





CMC: Jean-Claude Laurent, nouveau Dg





L'oiseau
rare est un expert de la Sacem,
aujourd'hui à la retraite.



Les
habitués des couloirs de la
Cameroon
music corporation (Cmc), derrière l'usine Bastos,
ont constaté un frémissement inhabituel dans la maison, en milieu de semaine
dernière. Et pour cause, l'arrivée au Cameroun du Français Jean-Claude Laurent,
pressenti par le Pca Sam Mbendé, pour être le nouveau directeur général de la Cmc. Sa désignation au
poste de Dg, est la résultante d'une entente entre la Coopération française
et la Cmc. Sa
rémunération mensuelle tourne autour de deux millions de franc Cfa.



Selon nos sources, Jean-Claude Laurent est un ancien cadre et expert en droit
d'auteur à la Sacem. Il
y a passé 37 années avant de prendre sa retraite l'an dernier. On le dit très
imprégné et aguerri à la gestion du droit d'auteur et, principalement, à la
gestion des répartitions. La nomination de cet oiseau rare sera définitivement
entérinée et officialisée, à l'occasion de la session du conseil
d'administration de la Cmc,
programmée mardi prochain à Yaoundé.



Des sources dignes de foi révèlent que vendredi et samedi dernier, Jean-Claude
Laurent a eu plusieurs heures de travail avec l'agrégé en doit et président de la Commission permanente
de médiation et de contrôle (Cpmc), le professeur Magloire Ondoa. Au cours
desdites séances, le nouveau Dg, a pris la mesure des tâches qui l'attendent.



Même si certaines langues affirment qu'il s'est préalablement beaucoup
documenté, via Internet, sur les questions liées au droit d'auteur et les
droits voisins au Cameroun, la désignation de Jean-Claude Laurent, va mettre
fin à près de deux années de service de Aron Kabelock. Ce dernier officiait
jusqu'ici comme président du comité de gestion.



A 62 ans, le nouveau Dg va logiquement trôner à la direction générale de la Cmc, pour un mandat de deux
ans. Il lui est également prescrit dans son cahier des charges la formation
d'un cadre camerounais qui prendrait le relais après lui.

Et de nouveaux locaux.



L'arrivée de Jean-Claude Laurent coïncide avec la délocalisation programmée et
très attendue du siège de la direction générale de la Cmc. Ses responsables ont
entamé depuis quelques jours, des travaux de réfection d'un immeuble au
quartier Tsinga. “ Contrairement à la somme mensuelle de 800.000 Fcfa, que nous
dépensons actuellement pour payer la location du siège actuel où nous sommes à
l'étroit, nous ne dépenserons plus que 400.000fcfa, pour un immeuble plus
spacieux et suffisamment garni en bureaux ” clame un administrateur. Il
soutient que la Cmc,
par cette action de délocalisation de son siège, va dans un immeuble plus grand
et confortable. Mieux encore, il paye de moitié ce qu'il payait avant au titre
des frais de location.



http://www.cameroon-info.net/cmi_show_news.php?id=18337



La publicité en ligne
plutôt bien vue par les consommateurs



Selon une étude de l'IAB
France, le média Internet
a gagné en crédibilité. Une bonne image qui profite à la publicité en ligne
perçue comme un outil d'aide à la décision pour un tiers des personnes
interrogées.



Stratégie



Alors que la Semaine de la publicité
s'ouvre ce lundi 27 novembre au Palais de Tokyo à Paris, une nouvelle
étude (*) passe au crible les usages des internautes et leur réaction face à la
publicité. 



Réalisée par Ipsos Media
pour l'Interactive Advertising Bureau France (IAB), elle révèle que le
Net arrive en tête pour la recherche d'informations (64%), loin devant la
presse quotidienne (12%), pour la découverte de nouveautés (52% contre
seulement 17% à la télé) et pour l'apprentissage et la culture (33%). «Internet
est avant tout défini par rapport aux autres médias par trois caractéristiques:
son accessibilité, ses caractères innovant et ludique», indique l'IAB.



Aide à la
décision 



Pour 34% des personnes
interrogées, internet serait le média qui leur manquerait le plus s'il
disparaissait.



La publicité en
ligne, en pleine expansion, est perçue comme innovante, surprenante,
mais son atout majeur est son caractère personnalisé, critère souligné par
34% des sondés.



31% des internautes citent
internet comme «le média sur lequel la publicité leur permet le mieux de les
aider à choisir ce qu'ils achètent». La presse écrite arrive en seconde
position (17%) et la télévision en troisième (12%).



«Internet a su créer son
propre territoire», affirme Jérôme de Labriffe, président de l'IAB France.



http://fr.news.yahoo.com/27112006/7/la-publicite-en-ligne-plutot-bien-vue-par-les-consommateurs.html



Publié par Reuther à 01:51:11 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 27 novembre 2006

L'ADSL vient au secours de l'abonnement au fixe

Le succès croissant de la téléphonie sur l'ADSL et l'internet à haut débit ont permis
pour la première fois depuis des années de faire progresser le nombre de
détenteurs d'une ligne de téléphone fixe.

Depuis l'avènement du téléphone
portable, l'augmentation progressive du nombre de souscripteurs à un forfait de
téléphonie mobile s'accompagnait mécaniquement d'une baisse de celui des
détenteurs d'une ligne de téléphonie fixe.

En 2006, cette logique ne
semble plus prévaloir selon l'étude* annuelle commandée par l'Arcep et le CGTI
(conseil général des technologies de l'information) au Credoc sur « la diffusion
des technologies de l'information et de la communication dans la société
française ».

Le nombre de clients des opérateurs de téléphonie fixe a en
effet progressé pour atteindre 83% de la population française de 18 ans et plus,
contre 82% il y a un an. En 2000, cette proportion s'élevait à 90%.

La
très légère hausse constatée a eu lieu alors qu'en parallèle le nombre de
détenteurs de téléphones portables progressait lui aussi, de 4% en un an, pour
s'établir à 74% de la population adulte.

Pour le Credoc, le fixe profite
du « succès des offres d'Internet à haut débit et de celui du dégroupage total».
Cette dernière option a été choisi par 7% des adultes qui n'utilisent donc plus
aujourd'hui que les services d'un seul opérateur autre que France Télécom. La
proportion de personnes qui continue à utiliser les services de deux opérateurs
est passée quant à elle de 25% en 2005 à 22% en 2006.

La montée en
puissance du dégroupage totale s'accompagne logiquement d'une augmentation des
communications sur ADSL. 17% des 12 ans et plus
titulaires d'une ligne fixe et d'un abonnement à internet utilisent aujourd'hui
une «box» pour téléphoner.

*réalisée en juin 2006 auprès d'un
échantillon de 2 228 personnes représentatif de la population française de 12
ans et plus

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-l-adsl-vient-au-secours-de-l-abonnement-au-fixe-14881.html 

La distribution des films par Internet : l'innovation est ailleurs...

Sophie Boudet-Dalbin est doctorante en sciences de
l'information et de la communication. Elle propose ici, pour Homo Numericus, un
état des lieux de la distribution de films sur le Réseau. Internet : nouveau
média ou nouveau tuyau ? Elle montre que pour la plupart des acteurs de ce
secteur la question est loin d'être résolue...


Depuis 2000, la généralisation du format de compression vidéo
DivXi, l'arrivée de technologies plus
performantes pour la transmissionii, la
prolifération d'offres de forfaits à prix très compétitifs et l'évolution des
systèmes de P2Piii, ont favorisé le téléchargement de
films sur Internet et incité l'industrie cinématographique à se poser des
questions quant aux stratégies à adopter pour la distribution par Internet.



Les industriels ont trop longtemps appliqué des offres
traditionnelles à la distribution numérique sans prendre en compte les
spécificités d'Internet, des nouveaux contenus audiovisuels et d'un public en
mutation. Il est maintenant urgent de développer des offres payantes de
distribution de films par Internet en accord avec la technologie et les
attentes. La répression ne doit pas être la seule réponse. Le Web 2.0iv montre la voie d'une nouvelle filière
de production et de distribution de contenu.



Ainsi, doit-on se poser plusieurs questions. Internet est-il un
nouveau média ou un nouveau « tuyau » ? Dans quelle mesure les majors
doivent-elles prendre en compte le P2P ? Qu'est-ce que le Web 2.0, qui fait
fleurir des sites comme YouTube ou MySpace, peut nous apprendre sur la nouvelle culture Internet
et la nouvelle économie ?

http://www.homo-numericus.net/article268.html 

Le logiciel libre doit devenir le support de notre indépendance technologique.

Une nouvelle victoire, et de taille, de la communauté du libre :
l'Assemblée nationale vient de décider de migrer vers les logiciels libres. A
l'origine du projet on retrouve d'ailleurs des députés qui s'étaient opposés,
chacun à sa manière, aux dispositions issues du lobbying anglosaxon autour du
projet de loi DADVSI qui avait comme objectif de
protéger les monopoles établis comme Microsoft : notamment Richard
Cazenave et Bernard Carayon de l'UMP, Christian Paul
et Patrick Bloche du PS
et Frédéric Dutoit du PCF.

Derrière ce nouveau recul des produits estampillés Microsoft, une vraie guerre a
recommencé : celle de l'indépendance technologique de la France et de l'Europe face à l'hégémonie américaine dans le
domaine.


En 1980 déjà, le minitel était né d'un rapport stigmatisant la dépendance
technologique française sur les réseaux de l'époque, et des rapporteurs, dont
Alain Minc, avaient poussé France Telecom à développer une technologie nouvelle
qui en était détachée.


Cette volonté, paradoxalement, avait d'ailleurs écarté les recherches de
Louis Pouzin et avait fait rater à notre pays la vraie découverte de l'Internet.


Cette fois-ci, ce courant techno-politique français semble avoir retrouvé des
couleurs et un poulain : la fondation Mozilla, par exemple, et d'autres
plates-formes du libre qui commencent à frissonner à l'idée d'un recul
généralisé de Bill (Gates)
en France.

http://fr.news.yahoo.com/24112006/326/le-logiciel-libre-doit-devenir-le-support-de-notre-independance.html 

La PS3 aussitôt sortie aussitôt piratée !

A peine sortie au Japon
et aux USA, la Playstation 3 de Sony s'est déja fait bidouiller par des as du
crack.

Le groupe Paradox qui exerce depuis plus de 10 ans dans ce milieu
a réussi a copier un jeu PS3 et le diffuse sur Internet.

La Xbox 360 de
Microsoft avait été un peu moins facilement crackée l'année dernière.

En
mars 2007 pour sa sortie Européenne, la Playstation 3 de Sony nous arrivera déja
crackée et prête à recevoir une multitude de copies de jeux ... 

http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-984.html 

Free allège sa hotline téléphonique avec
Assistancefree.fr

Free a annoncé hier l'ouverture officielle de assistancefree.fr, véritable « centre Relation Utilisateur
Web
» de la société.
Ce site vient ainsi épauler l'assistance technique et téléphonique du FAI en fournissant à l'abonné une série d'informations
sous forme d'explications, de vidéos, de photos.



« Free souhaite permettre à tous les utilisateurs d'installer facilement
leur équipement et d'en exploiter toutes les ressources
» indique le FAI qui espère par ricochet alléger la charge de son
centre téléphonique, installé sur deux étages, dans ses locaux parisiens.



 





« Dans la rubrique "Assistance en direct", vous trouverez un assistant
virtuel technique qui vous guidera pas à pas afin de résoudre vos éventuelles
difficultés. Celui-ci enregistrera les réponses que vous aurez saisies et en
analysera le contenu pour vous proposer instantanément des solutions en ligne ou
transmettra à notre équipe technique les informations collectées pour le
traitement personnalisé de votre dossier
». Une habituelle liste de
questions et réponses viendra compléter le tout pour tenter d'informer le client
embourbé.



À  titre d'exemple, une vidéo explique « comment mettre sous tension la Freebox »,
une autre comment configurer sa liaison Mimo, le tout sous une
musique entraînante.

http://fr.news.yahoo.com/24112006/308/free-allege-sa-hotline-telephonique-avec-assistancefree-fr.html

Le prix des GPS baisse de 20 %, Mappy lance son
modèle

Le marché des boîtiers de navigation GPS portables est en pleine guerre des
prix en ce moment. La concurrence et la réduction du prix des composants a ainsi
fait fondre le prix moyen des engins de 20 % en 2006.



Ces petits engins sont effectivement bien moins coûteux à fabriquer, et avec
l'écran LCD, c'est surtout la partie logicielle (moteur de navigation et cartes
géographiques) qui fait monter la facture. La mémoire flash, le système de
réception et les puces n'arrivent qu'en fin de facture. Néanmoins, la plus
grande baisse est celle des écrans LCD 3,5 à 4 pouces, dont le prix a diminué de
16 % cette année, contre seulement 5 % de réduction pour les composants
électroniques.



Et les différentes marques font tomber les prix, pour garder leur part de
marché. Un engin GPS portable coûte désormais dans les 299 dollars dans le
monde.



Mappy entre dans la danse

http://fr.news.yahoo.com/24112006/308/le-prix-des-gps-baisse-de-20-mappy-lance-son.html 

 

Publié par Reuther à 01:16:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 23 novembre 2006

Peer to peer, téléchargement, droits d´auteurs etc.

Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture, a répondu à vos questions

http://forums.nouvelobs.com/782/Renaud_Donnedieu_de_Vabres.html 

Conférence IST2006 : L'Europe I.T. mise sur la mobilité, le 'grid', le P2P...

Organisée à Helsinski du 21 au 23 novembre par la présidence finlandaise de
l'Union Européenne et la DG Société de l'Information de la Commission
Européenne, la conférence IST2006 rassemble le gotha de la société des
technologies de l'information (STI ou IST)


Helsinki - Au moment même du lancement du 7è Programme Cadre
pour la Recherche et le Développement Technologique (PCRD) par l'Union
Européenne, la manifestation IST2006 qui se déroule pendant trois jours à
Helsinki en Finlande, va permettre de faire le point sur les nombreux projets et
développements IT co-financés par la Commission Européenne ces dernières années
et impliquant de nombreux consortiums européens.



Au menu figure tout ce que l'Europe de la recherche et de l'innovation compte
dans les technologies de l'information, rebaptisées «Technologies de la
Société de la Connaissance
». On y retrouve, pêle-mêle: les mega-'grids',
les mises en œuvre du protocole Internet IPv6, écrans souples, télévision 3D,
vêtements intelligents, nouveaux capteurs, informatique palpable, interfaces
utilisateurs futuristes, LED organiques, robotique, sciences cognitives, en
passant par les nouveaux concepts de moteurs de recherche, les nouveaux types de
médias au-delà du Web 2.0, la création de nouveaux contenus, ou encore les
plates-formes numériques domestiques.


http://silicon.fr/fr/silicon/news/2006/11/21/conf-rence-ist2006-l-europe 


EMI s'attaque aux chants écrits des
supporters




La maison de disques menace de
poursuivre en justice les Fanatics, le groupe de fans de sports le plus connu en
Australie, avec plus de 58 000 membres.


EMI les accuse de violation
de droits d'auteur à travers un livre de chants de supporter parodiant les
grands hits comme «Go West», des Village People, ou «Daydream Believer», des
Monkees. Les Fanatics ont retiré les chants du site et s'interrogent encore sur
l'avenir des 100 000 livres dàjà imprimés...

http://www.20min.ch/ro/multimedia/stories/story/11161358 

Musique numérique : 15 milliards de dollars en 2010
?


La firme iSuppli voit un avenir radieux pour les distributeurs de musique numérique. Avec la généralisation
du haut débit sur les marchés les plus demandeurs, tant dans le domaine des
lignes fixes que du sans-fil mobile et des téléphones portables, la demande ne
peut qu'être meilleure, selon les analystes.




L'accent est mis sur les moyens de distribution, en clair, les réseaux
numériques utilisables pour vendre de la musique sous toutes ses formes (sonneries,
morceaux, etc.). Et le téléphone portable semble justement être à la convergence
de ces techniques. En fait, l'avantage est d'avoir un engin à la fois capable de
télécharger la musique numérique, et de la lire.




En effet, Forbes prévoit déjà que les ventes de téléphones cellulaires
pourraient atteindre le milliard d'unités en 2006. Dans le lot, 250 millions de
combinés sont capables de lire de la musique numérique, un chiffre qui montera
à 800 millions d'ici 2009.




Aujourd'hui, ces ventes de téléphones multimédias sont donc déjà deux fois
plus élevées que les ventes de simples lecteurs multimédias, selon iSuppli. Les
analystes prévoient d'ailleurs un sérieux défi à relever pour ces derniers. Une
situation encore plus accentuée si Apple se décide bien à lancer un
iPhone, fusion entre un téléphone portable et un iPod.




iSuppli prévoit ainsi que le marché de la musique numérique, à télécharger sur son
PC ou son téléphone portable, devrait atteindre les 14,9 milliards de dollars
dès l'année 2010. En comparaison, le marché de la musique traditionnellement
distribuée s'élevait à 27,3 milliards de dollars en 2005, les experts pensent
qu'il chutera à 19,6 milliards de dollars en 2010.




En 2006, la distribution numérique de musique représentera 12 % des revenus
globaux des maisons de production de monde entier. Une part qui devrait donc
atteindre 40 % des revenus globaux du secteur en 2010, explique iSuppli.


http://fr.news.yahoo.com/23112006/308/musique-numerique-15-milliards-de-dollars-en-2010.html 


Après l'Assemblée Nationale, où va le logiciel libre ?


Les
ordinateurs des députés seront dorénavant installés avec des logiciels libres.
Ce simple communiqué de l'Assemblée nationale présage du succès
grandissant que rencontrent ces outils informatiques, dont le code source est
copiable, améliorable et redistribuable gratuitement.
La gendarmerie nationale, la mairie de Paris, la DGI (direction générale
des impôts) et certains ministères (notamment ceux de la culture et de
l'agriculture) avaient déjà franchi le pas, mais le passage au système
d'exploitation GNU-Linux , à
la suite bureautique OpenOffice.org , au client de messagerie Thunderbird et au navigateur Internet Firefox au Palais
Bourbon sont un signal fort pour toutes les instances et administrations
françaises. La mise en place de ces outils et suites bureautiques se fera à
l'occasion des prochaines élections législatives, prévues les 10 et 17 juin
2007. C'est à l'initiative de certains députés qui souhaitaient voir les
pouvoirs publics recourir plus largement aux logiciels libres que le président
de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, avait chargé certains députés issus
de chacun des groupes à l'Assemblée (notamment Richard CazenaveBernard Carayon de l'UMP, Christian Paul et Patrick Bloche du PS, Frédéric Dutoit du PCF) de réfléchir à
l'ouverture des systèmes d'information de l'Assemblée aux logiciels libres.
et










Les Questeurs de l'Assemblée (Didier Migaud, Claude Guaillard et Henri Cuq)
sont arrivés à la conclusion que"les solutions libres (offraient)
désormais des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et
(permettraient) de réaliser de substantielles économies, en dépit de
certains coûts de mise en œuvre et de formation".
A l'annonce de cette
migration vers le "libre", Benoît Sibaud, président de l'April (Association pour la promotion et la
recherche en informatique libre) a déclaré :"La dotation en logiciels libres
des postes des députés illustre une nouvelle fois les qualités de ces logiciels,
permettant à l'Assemblée nationale d'avoir une meilleure maîtrise sur ses
équipements, sans dépendance vis-à-vis d'une entreprise donnée, avec une
meilleure utilisation de l'argent public"
. Les députés vont donc
prochainement littéralement toucher du doigt ce qu'est un logiciel libre :
peut-être un premier pas en faveur de la révision de la très controversée loi
DADVSI, votée en mars dernier par cette même Assemblée.



AU-DELÀ DU PALAIS BOURBON, OÙ VA LE "LIBRE" ?


Cette mise en lumière des logiciels libres, symbolisée par la réussite du navigateur de la
fondation Mozilla, s'accompagne toutefois de questions le plus souvent à
caractère philosophique : récemment, une polémique impliquant la fondation
Mozilla, association à but non lucratif, et les dizaines de millions de dollars
qu'elle engrangeait grâce à la diffusion de Firefox, a secoué la blogosphère
française. Tristan Nitot, président de la branche européenne de la fondation,
avait dû s'en expliquer longuement, argumentant notamment sur le caractère
totalement nouveau de la chose : "Aucun logiciel libre n'est jamais parvenu à
ce stade de réussite auprès du grand public et, donc, nous sommes en train
d'inventer de nouveaux modes d'organisation et ça passe inévitablement par de
nouveaux problèmes à résoudre"
.


Mais les problèmes ne sont pas qu'organisationnels, ils se traduisent aussi
sur le terrain de la communication, puisque personne n'est censé gérer le
développement marketing de ces produits. Enfin, ils sont aussi et surtout
d'ordre diplomatique : récemment, le système d'exploitation Debian s'est attaqué
à la Fondation
Mozilla
pour une sombre querelle autour du logo du navigateur Firefox, et
même Linus
Torvald
, le "père spirituel" des noyaux et systèmes Linux, s'est frotté à la
Free Software Foundation (FSF)
au sujet de la nouvelle version 3 de la licence GPL (GNU Public
Licence). De son côté, la FSF a essayé de rappeler à l'ordre la société Free, l'une des entreprises françaises les plus
"pro-libre", pour non-respect de cette même licence GPL. Chacun y va de ses
petites querelles, au risque de voir le "libre" s'embourber.



Un producteur français de films assigne Google pour
contrefaçon

 


Jean-François Lepetit, président de Flach Film, a assigné Google pour contrefaçon et parasitisme devant le
tribunal de commerce de Paris à la suite de la diffusion du film "Le monde selon
Bush" par le moteur
de recherche
américain.


Dans un communiqué, il explique que Google
Video France donne accès au film de William Karel "dans son intégralité et
gratuitement" alors même que ce documentaire est diffusé par vidéo et par vidéo
à la demande par les Editions Montparnasse.


"Le film y est accessible par simple clic sous forme de streaming ou par
téléchargement", souligne-t-il.


Jean-François Lepetit a déclaré à Reuters qu'après avoir reçu l'assignation
Google a coupé les liens avec le film. Mais il a
décidé de poursuivre la procédure et sollicite la condamnation du groupe
américain à la réparation des préjudices.


"Nous avons chiffré ces préjudices et ça va bien au-delà de 500.000 euros. Le
film a été téléchargé environ 50.000 fois et il a certainement été copié
ensuite", a-t-il précisé.


Le producteur a jugé que la diffusion illégale des films empêchait le développement d'une
offre légale sur l'internet.


http://fr.news.yahoo.com/23112006/290/un-producteur-francais-de-films-assigne-google-pour-contrefacon.html 


YouTube ne fait plus peur à CBS


 


Le groupe
audiovisuel américain CBS semble avoir trouvé la bonne formule pour promouvoir
ses contenus sur le Net.


Le groupe audiovisuel américain CBS semble avoir trouvé la bonne formule pour
promouvoir ses contenus sur le Net. Selon une étude menée par ses soins, plus de
la moitié des internautes qui ont regardé les épisodes de ses séries phares
(Les Experts, NCIS...) diffusées en streaming sur le web ne les avaient jamais
regardées à la télévision. Et ces internautes se transforment rapidement en
téléspectateurs assidus de ces mêmes séries, à la télévision ou toujours sur le
web, a découvert CBS.


Conclusion: une diffusion sur le Net, sponsorisée par la publicité, ne
cannibalise pas l'audience du groupe, mais la développe.


C'est cette logique qui pousse David Poltrack, l'un des directeurs de CBS, à
se montrer pragmatique face à la diffusion sauvage de certains de ses programmes
sur la plate-formeYouTube ou ses concurrents. «Nous sommes dans une position
actuellement ou personne ne veut retirer du contenu de YouTube», a-t-il expliqué
la semaine dernière lors d'un Forum consacré au futur de la télévision.


«Quand vous avez quelque chose que le public veut vraiment, la valeur
économique réside dans le fait de proposer quelque chose qui satisfasse les
détenteurs de droits et les consommateurs. Ces [derniers] vont voler [le
contenu], il faut leur donner quoi qu'il arrive. Mais aussi faire en sorte qu'il
soit plus facile pour eux d'y accéder et que cela soit mieux présenté que sur
YouTube, sur BitTorrent ou n'importe où ailleurs».

http://fr.news.yahoo.com/23112006/7/youtube-ne-fait-plus-peur-cbs.html 



Le monde selon Bush : Google accusé de diffusion illégale


Le producteur du
documentaire «Le monde selon Bush» accuse Google de contrefaçon pour avoir
diffusé librement son oeuvre sur Internet.


Jean-François
Lepetit, le producteur du documentaire critiquant l'administration américaine
actuelle, accuse Google de «contrefaçon et parasitisme» parce que son film
aurait été diffusé gratuitement par Google Vidéo France et téléchargé près de
50.000 fois par des internautes, selon une
dépêche
de Reuters.


Pour les dommages qu'il estime avoir subis, le
producteur demande à Google «au-delà de 500.000 euros» devant le tribunal du
commerce de Paris, selon la même source.


Google a retiré la vidéo de son
service mais, grâce à la fonctionnalité de cache de son moteur, nous avons pu
confirmer que le documentaire semblait effectivement y être proposé, dans une
page qui indique dorénavant: «Cette vidéo n'est pas disponible actuellement.
Réessayez ultérieurement.»


Par ailleurs, nous avons pu constater qu'un
autre service populaire de partage de vidéos, que nous ne pouvons nommer pour
des raisons évidentes, semblait actuellement diffuser gratuitement le même
documentaire.














http://www.branchez-vous.com/actu/06-11/10-336103.html 




L'Arcep prépare un appel à candidatures pour la 4e
licence 3G
 


 


L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep)
annonce le lancement d'un appel à candidatures pour l'attribution de la
quatrième et dernière licence de téléphonie mobile 3G.


"Plusieurs acteurs ont clairement exprimé leur intérêt pour l'attribution
courant 2007 de la quatrième licence 3G", précise l'Arcep dans un communiqué.


Iliad a annoncé vendredi, jour de la fin des consultations entamées le 5
octobre, son intérêt pour l'ultime licence.


Orange, SFR et Bouygues Telecom détiennent les trois licences existantes.


"En fonction de la date de publication de l'appel à candidatures, le dépôt
des dossiers pourrait intervenir au printemps prochain en vue d'une attribution
de l'autorisation courant 2007", ajoute l'Arcep.


http://fr.news.yahoo.com/23112006/290/l-arcep-prepare-un-appel-a-candidatures-pour-la-4e.html 


Les disques durs externes professionnels épargnés
par la taxe


La Commission d'Albis, qui s'est réunie ce 17 novembre, envisage d'exclure du
champ de la « taxe » pour copie privée, les disques durs externes réservés aux
activités professionnelles, indique Zdnet. Selon la Commission, au-delà de cette
finalité professionnelle, ces disques devront être mis en réseau ou être
compatibles avec plusieurs systèmes d'exploitation pour serveurs. On évoque à ce
titre les systèmes NAS, entre autres.



Le principe de la taxation des disques durs externes avait été posé voilà
quelques semaines (notre actualité). Pour justifier cette ponction, les ayants
droit avaient transmis une étude sur « la pratique de la copie privée sur
les disques durs externes
» lors des débats internes. Il y était affirmé
que musique et films représentent 23,1 et 25,9 % des besoins de stockage, devant
les photos et les textes.




Contrairement à ce qui avait été promis, le montant exact de la ponction (le
barème) n'a toujours pas été déterminé. Restera à l'avenir à traiter le cas
épineux des disques internes et des nouveaux supports Blu Ray et HD DVD, deux
marchés ultra sensibles.




A ce jour, la ponction est aveugle, mais l'article L311-8 du code de la
consommation prévoit plusieurs cas de remboursement de rémunération pour copie
privée. C'est le cas lorsque le support d'enregistrement (CD, DVD, etc.) est
acquis pour leur propre usage ou production par :



- les entreprises de communication audiovisuelle,



- Les producteurs de phonogrammes ou de vidéogrammes et les personnes qui
assurent, pour le compte des producteurs de phonogrammes ou de vidéogrammes, la
reproduction de ceux-ci ;



- Les éditeurs d'oeuvres publiées sur des supports numériques ;



- Les personnes morales ou organismes (...) qui utilisent les supports
d'enregistrement à des fins d'aide aux handicapés visuels ou auditifs.


http://fr.news.yahoo.com/23112006/308/les-disques-durs-externes-professionnels-epargnes-par-la-taxe.html 


La téléphonie sur ADSL séduit les Français


Après des années d'effritement, le taux d'équipement des Français en
téléphonie fixe semble bel et bien se stabiliser, notamment grâce à la percée de
la téléphonie par ADSL. Telle est l'une des nombreuses conclusions de la
dernière étude du Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des
conditions de vie) sur la diffusion des nouvelles
technologies
dans la société française (1). Comme chaque année, le Crédoc y
dresse un panorama de l'adoption de ces technologies par les Français (taux
d'équipement, accès à Internet, usages...).



Sans surprise, cette édition 2006 confirme la poursuite de la croissance du
taux d'équipement, qu'il s'agisse de téléphonie mobile (74 % des plus de 18 ans
possèdent un cellulaire), d'ordinateur personnel (+ 4 % par rapport à 2005) ou
d'accès à Internet à domicile (+ 4 %, soit 43 % des plus de 18 ans).



Elle révèle en parallèle la fin de l'érosion de la téléphonie fixe, boudée
par les Français depuis le milieu des années 90 : 95 % de la population
disposait alors d'une ligne fixe, contre 82 % en 2005, conséquence de l'envolée
du marché des mobiles. Aujourd'hui, ce taux se redresse légèrement, à 83 %. «
L'attrait suscité par Internet, et notamment par les accès à haut-débit, incite
une part croissante de la population à conserver une ligne de téléphone fixe ou
à s'en rééquiper »,
tente d'expliquer le Crédoc.



Une progression moindre pour la télévision


http://fr.news.yahoo.com/22112006/44/la-telephonie-sur-adsl-seduit-les-francais.html 


Les députés bientôt équipés en logiciels
"libres"

 


Les députés utiliseront des logiciels "libres" à l'Assemblée nationale à compter
de la prochaine législature, ce qui permettra de réaliser de "substantielles
économies", annonce l'Assemblée mercredi.


Les ordinateurs des députés seront équipés du système d'exploitation Linux, du navigateur internet Firefox,
de la suite bureautique Open Office et d'un logiciel de courrier électronique
"libre", a précisé l'Assemblée dans un communiqué.


Ces programmes sont qualifiés de "libres" car leur code peut être consulté et
modifié, contrairement aux logiciels commerciaux traditionnels. Les logiciels
cités sont par ailleurs gratuits.


"Les solutions libres offrent désormais des fonctionnalités adaptées aux
besoins des députés et permettront de réaliser de substantielles économies en
dépit de certains coûts de mise en oeuvre et de formation", a expliqué
l'Assemblée.


http://fr.news.yahoo.com/22112006/290/les-deputes-bientot-equipes-en-logiciels-libres.html


Publié par Reuther à 23:10:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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