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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 07 novembre 2006



Les pirates
se servent de Wikipedia



Les pirates
informatiques ont essayé d'utiliser la portion allemande de l'encyclopédie en
ligne Wikipedia pour répandre un cheval de Troie sur Internet.




L'article de l'encyclopédie sur le ver informatique MSBlast contenait en effet
un lien hypertexte pour télécharger un outil de nettoyage qui s'avérait dans
les faits être une nouvelle variante du virus, a expliqué la firme informatique
Sophos dans un communiqué
publié vendredi.



Heureusement pour les internautes allemands, les responsables de Wikipedia.de
ont retiré le lien dès qu'ils ont appris qu'il dirigeait les internautes
directement vers un virus.



«La bonne nouvelle, c'est que les responsables de Wikipedia ont rapidement
déniché le lien menant à un virus et l'ont corrigé immédiatement», a déclaré
Graham Cluley, l'un des principaux consultants chez Sophos, dans le bulletin de
la compagnie.



L'expert de Sophos regrette cependant que les responsables de l'encyclopédie en
ligne ont pris plus de temps pour nettoyer les archives de Wikipedia,
permettant ainsi aux pirates d'utiliser la version archivée de l'article pour
l'envoyer sous forme de pourriel à de nombreux internautes allemands.





http://www.branchez-vous.com/actu/06-11/10-332706.html 

Achat de BMG par Universal Music: l'Union européenne
tranchera

Les responsables de l'Union européenne trancheront d'ici le 8 décembre sur la
proposition d'achat de 2,09 milliards $ US soumise par Universal Music Group
pour BMG Music Publishing.

BMG - propriété du géant médiatique allemand
Bertelsmann AG - détient les droits sur plus d'un million de chansons par des
artistes comme Nelly, Maroon 5 et Coldplay, ainsi que sur des classiques des
Beach Boys, de Barry Manilow et d'autres vedettes.

Universal, qui
appartient de son côté à Vivendi SA, est la plus importante maison de musique de
la planète.

Son achat proposé de BMG Music Publishing doit recevoir
l'aval des autorités européennes et américaines.

La proposition sera
certainement étudiée avec soin en Europe, où un tribunal a renversé, en juillet,
l'accord octroyé par la Commission européenne à une fusion entre les filiales
musicales de Sony et de Bertelsmann.

Cette entente - qui aurait eu pour
effet de réduire de cinq à quatre le nombre de maisons de disques importantes -
devra être ré-examinée et les analystes préviennent qu'elle risque d'avoir un
impact sur d'autres propositions similaires.

EMI a abandonné son projet
de fusion avec Warner Music après ce jugement parce qu'elle estimait que les
chances d'obtenir une approbation réglementaire avaient considérablement
diminué.

Le Tribunal de première instance - le deuxième en importance de
l'Union européenne - a jugé que les autorités n'avaient pas clairement démontré
qu'il existait un monopole dans le secteur de la musique avant la transaction
entre Sony et Bertelsmann, ou qu'il en existerait un après.

Le Tribunal
a aussi souligné que la Commission n'avait pas expliqué pourquoi elle avait
abandonné ses allégations voulant que la transaction ait pu exacerber la
"collusion tacite" de l'industrie, menant à une augmentation des prix des CD et
à un choix réduit pour les consommateurs sur un marché où un retrouve déjà trop
peu de concurrence.

http://france.showbizz.net/section_musique.php?article=20061106152815

 

Droits
d'auteur: l'interopérabilité des mesures de protection en question
 



Interrogés par ZDNet.fr,
deux avocats spécialistes de la propriété intellectuelle estiment qu'il est
probable que le marché et les mécanismes de la concurrence aboutiront à la mise
en place d'une interopérabilité.



Législation



Les
premiers décrets relatifs à la loi Dadvsi
(droit d'auteur et droits voisins
dans la société de l'information) doivent paraître dans les jours à venir. Ils
concerneront le contournement des mesures techniques de protection (MTP ou
Digital Right Management, en anglais) contre la copie, intégrées aux fichiers
téléchargés sur des plates-formes légales de musique ou de cinéma.



Il faudra en
revanche attendre début 2007 pour que soit créée la fameuse Autorité de
régulation chargée de trancher les litiges concernant
l'interopérabilité entre les différentes MTP.



Virginie Ulmann et Emmanuel
Guillaume, avocats spécialistes de la propriété intellectuelle au cabinet Baker
& McKenzie, décryptent le texte de loi pour ZDNet.fr.  .



ZDNet.fr - Que dit concrètement le
texte de la loi Dadvsi au sujet
de l'interopérabilité?



Virginie Ulmann - L'une des dispositions de la loi
Dadvsi affirme le principe suivant: les mesures techniques de protection (MTP)
ne doivent pas empêcher la mise en œuvre effective de l'interopérabilité dans
le respect du droit d'auteur. L'objectif est de concilier les MTP, ces
technologies qui limitent les utilisations non autorisées d'une œuvre, avec
l'interopérabilité. Ces MTP existent, par exemple, dans le système Fairplay d'Apple, qui verrouille l'iTunes
et l'iPod. Grâce à cette MTP,
le support de lecture, l'iPod, est le seul à pouvoir décoder les morceaux
téléchargés sur iTunes et protégés par Fairplay.



La loi retient donc le
principe de l'interopérabilité, et pose plusieurs conditions pour la mettre en
œuvre. Mais il faut noter que nulle part le terme d'interopérabilité n'est
défini.



Comment dans la pratique
pourra-t-on mettre en place cette interopérabilité?



Virginie Ulmann - Un éditeur de logiciel pourra aller
voir Apple pour obtenir ce que la loi appelle les informations essentielles à
l'interopérabilité (des informations techniques et des interfaces de
programmations, API). Si Apple refuse, cet éditeur pourra saisir la future
Autorité de régulation des mesures techniques. À noter qu'elle ne peut être
saisie que par un certain nombre d'entités: les éditeurs de logiciels, les
fabricants de systèmes techniques et les exploitants de plates-formes
de téléchargement.



Emmanuel
Guillaume -
Le Conseil constitutionnel a précisé cet été que cette Autorité ne
pouvait pas être saisie par un simple consommateur, car les données relatives à
l'interopérabilité concernent des informations techniques complexes, qui
peuvent relever du secret commercial. Le problème est que l'interopérabilité
n'est pas définie par la loi. Le Conseil constitutionnel l'a d'ailleurs
souligné: pour ce motif, il a déclaré non conforme à la Constitution la
dérogation au dispositif pénal réprimant le contournement des MTP. Cela
signifie en clair que le contournement des mesures techniques de protection à
des fins d'interopérabilité ne sera pas exonéré de sanctions pénales.



Comment fonctionnera
l'Autorité de régulation des mesures de protection?



Virginie Ulmann - Elle pourra prononcer des
injonctions afin de garantir l'interopérabilité. Mais les conditions exactes
dans lesquelles les informations essentielles seront communiquées n'ont pas été
précisées. Cela se définira au cas par cas. La définition concrète de
l'interopérabilité se fera par la jurisprudence de l'Autorité, sous le contrôle
des tribunaux.



En quoi cela pose-t-il
problème, selon vous?



Emmanuel Guillaume - Il y a deux approches en terme
d'interopérabilité: l'approche de marché. Les éditeurs mettent au point des
MTP, auxquels les concurrents veulent avoir accès, pour pouvoir proposer des
produits compatibles. L'approche consumériste: le consommateur ne doit pas être
handicapé par les différents produits présents sur le marché et leur
incompatibilité.



On a déjà eu ce problème
avec les magnétoscopes par exemple. Sauf qu'à l'époque, on a laissé faire le
marché, sans que le parlement s'en mêle. Aujourd'hui, en essayant d'organiser
juridiquement les conditions de l'interopérabilité, on avance sur un terrain
très complexe, et évolutif techniquement. Dans ces conditions, la régulation
par le jeu du marché semble plus appropriée que l'intervention étatique.



Pour vous, il aurait
donc mieux valu laisser jouer librement les mécanismes de la concurrence pour
que s'établisse naturellement une interopérabilité?



Emmanuel
Guillaume -
La
question peut se résumer ainsi: en quoi l'absence d'interopérabilité
serait-elle un problème? C'est le moteur même de la compétition économique. On
sait, lorsqu'on achète des appareils électroniques, qu'ils ont certaines
spécificités techniques qui les rendent parfois incompatibles entre eux. Et
l'interopérabilité dépend donc de l'existence d'accords entre les acteurs.



Mais le pire, c'est que
parfois on soupçonne ces acteurs d'entente illicite s'ils trouvent un point
d'accord, alors qu'ils devraient être concurrents. Avant d'avoir des standards
communs, il faut souvent passer par une étape de compétition entre les
différents standards, pour que le marché détermine celui qui bénéficie le plus
au consommateur. Il est difficile d'avoir directement un standard qui rassemble
tout le monde.



Virginie Ulmann - Nous voulons prendre un peu de
recul par rapport à un discours ambiant, qui a eu tendance à cristalliser la
question de l'interopérabilité autour de la place d'Apple. Il faut replacer la
question dans un contexte de compétition économique, et l'absence
d'interopérabilité fait partie de la vie du marché. Dans ce contexte, la France devait transposer
une directive européenne, qui ne plaçait pas l'interopérabilité au même niveau
que la protection du droit d'auteur. Et pourtant c'est ce que les parlementaires
français ont fait.



http://fr.news.yahoo.com/06112006/7/droits-d-auteur-l-interoperabilite-des-mesures-de-protection-en.html 



La DADVSI serait-elle contraire au
libéralisme économique ?



La récente loi française sur le
droit d'auteur dans la société de l'information
comporte une disposition
fondamentale et non négociable car imposée par des accords internationaux
adoptés depuis 1996. Il s'agit simplement de protéger par la loi les dispositifs
techniques qui interdisent des usages non autorisés d'un fichier soumis à droit
de propriété intellectuelle. Ainsi, désormais, le simple fait d'empêcher ces
« DRM » de fonctionner (ou de diffuser des logiciels qui permettent
de le faire), même si cela ne conduit pas à un acte effectif de contre-façon
est lourdement sanctionné.



Les Etats-Unis
ont appliqué dans leur propre droit cette disposition depuis 1998. La loi dite
"DMCA" déclare criminels toute activité ou tout logiciel ayant pour
effet de « contourner » les dispositifs anti-copie. Après 8 ans
d'expérience de l'application d'une telle loi, les américains commencent à en
tirer des enseignements. Les plus libéraux (au sens européen) d'entre eux
critiquent maintenant ouvertement une disposition légale qu'ils estiment
contraire au libre jeu de la concurrence et des mécanismes du marché. Lorsqu'on
parle d'économie de marché aux Etats-Unis, on s'intéresse essentiellement à ce
qui permet à de nouveaux acteurs d'innover et de proposer de nouveaux produits
et services plus performants pour les consommateurs, contrairement à ce qui se
passe en France où il s'agit bien davantage de protéger les intérêts
économiques établis. Pour les défenseurs américains de la libre entreprise
donc, le DMCA est une loi nocive parce qu'elle verrouille l'accès au marché en
protégeant la domination d'acteurs installés qui s'en servent quotidiennement
pour écarter de potentiels concurrents voire museler tout critique possible.
C'est en tout cas la position que prend le très libéral Institut Cato qui vient
de produire une note
sur ce sujet
, rejoignant d'autres voies, de tous bords,
qui se font chaque jour plus insistantes pour mettre en évidence, en dehors de
toute considération politique, le simple caractère néfaste sur le plan
économique d'une telle loi.



 http://www.homo-numericus.net/breve768.html



Du cinéma
français indépendant à la demande sur Internet 



Le Bleu des villes, La Vie de Jésus, Faut-il aimer
Mathilde, Le Lait de la tendresse humaine
... Ces films
représentatifs du cinéma français indépendant ne trouvent pas facilement une
seconde vie, en DVD ou en vidéo à la demande (VOD), une fois leur carrière sur
grand écran terminée. C"est pour y remédier que 34 producteurs, dont Why
Not productions ou Agat Films, lanceront en janvier 2007, via une société
commune dénommée « Le meilleur du cinéma français », le site Universcine.com.
Une version bêta est déjà accessible.



« Ce site va donner une
deuxième chance à certaines œuvres que ne proposent pas les services de TF1 ou Canal+, par exemple »,
indique Pierre-Alexandre Labelle,
membre de l"équipe d"Universcine.com. Le service revendique un
catalogue de 300 œuvres, dont une bonne moitié est uniquement disponible sur
cette plate-forme, à l"instar d"Aaltra ou Marius et
Jeannette.



Démarche cinéphile



Universcine.com entend se
démarquer des autres services de vidéo à la demande par un travail éditorial
qu"apprécieront certainement les internautes cinéphiles. Ils peuvent déjà
consulter des fiches détaillées, et, en janvier, accéderont à des bonus vidéo (interviews
de réalisateurs, de producteurs, par exemple). Avec un outil interactif comme
le blog, le site veut aussi
rapprocher les producteurs du consommateur final, « pour mieux apprendre à
se connaître ».
Dans cet esprit, un concours de mini-métrage vient
d"être lancé.



Côté pratique, le client
peut acheter une œuvre (4,99 euros) ou opter pour l"un des trois forfaits
(4,6 et 11 films pour 18,99, 27,99 et 47,99 euros). Tout film acheté pourra
être vu autant de fois que voulu, mais dans la limite de 48 heures une fois la
première lecture démarrée (sur Windows
Media Player uniquement). Le service n"est pour le moment accessible
qu"aux utilisateurs de Windows, les adeptes de Linux et Mac devant patienter.



« Nous avons recours à
des logiciels libres pour notre site, mais nous n"utilisons pour le moment
que le système de DRM

[gestion des droits numériques, NDLR] de Microsoft, indique
Pierre-Alexandre Labelle. Qui ajoute, sur le sujet très actuel : «
Aujourd"hui, notre modèle économique est fondé sur la location et non sur
l"acquisition. Ce qui ne nous empêche pas de réfléchir à la possibilité de
proposer un jour des films à télécharger sans DRM. Mais l"industrie
n"en est pas encore là et les producteurs ne décident pas de tout. »



http://fr.news.yahoo.com/06112006/44/du-cinema-francais-independant-la-demande-sur-internet.html 



M. Jackson
(Skype) : "Nous n'avons pas repéré d'attaques importantes visant
Skype"



Fin septembre, Vnunet.fr a
rencontré le manager en charge des services payants chez Skype pour aborder le
volet sécurité.



En qualité de
vice-president en charge des services mobiles et télécoms chez Skype, Michael
Jackson
a supervisé le développement des services payants du service de
téléphonie IP le plus populaire au monde (Skype In, Skype Out, voice mail,
services mobiles...).



Cet ingénieur télécoms a
rejoint l'équipe de Skype en février 2004. En marge de la XVIème édition de
l'European IT Forum d'IDC organisée les 25 et 26 septembre derniers à Paris, Vnunet.fr a rencontré Michael Jackson
pour faire le point sur les questions de sécurité liées à Skype. En guise
d'avant-goût des débats de la Convention VoIP qui ouvre ses portes mardi à
Paris. (Interview réalisée le 25 septembre
2006)



Vnunet :
quelle est votre priorité concernant la sécurité dédiée à Skype ?




Michael Jackson : Il
est important de prendre en compte le volet sécurisation dès la conception
fondamentale du produit. Nous avons des experts en noyau informatique,
mathématique et cryptographie pour cela. Nous n'avons pas de problèmes
"actifs" concernant la sécurité. Il s'agit essentiellement de
conception de produits futurs et de la maintenance des services actuels. Bien
sûr, il est de notre devoir de veiller à la qualité du code que nous diffusons
et de sécuriser les produits lors de leur sortie. Je ne sais même pas combien
de personnes travaillent sur le sujet. La principale équipe est localisée à
Tallinn en Estonie. Nous avons environ 15 000 collaborateurs en charge de la
qualité des produits et des services mais je ne sais pas exactement combien
travaille plus spécifiquement sur le volet de la sécurité.



Vous ne considérez
pas le piratage comme l'une de vos priorités en termes de sécurité ?


Il est évident que tout développeur de logiciels gratuits est concerné par la
sécurité. Mais ce n'est pas un problème majeur pour nous. Car, en fait, nous
n'avons pas constatés "d'évènements". Ce qui est plutôt un bon signe
pour mesurer la qualité nos produits.



Vous n'avez jamais
fait face à une attaque d'importance concernant Skype ?


Jamais.



Avez-vous recensé
des cas d'attaques par phishing inquiétants ?


Nous n'avons jamais recensé le cas d'une attaque par Skype liée au phishing.
C'est fréquent lorsqu'un pirate veut récupérer les données confidentielles
d'accès à une compte bancaire ou de crédit. Pour le cas de Skype, un pirate
pourrait peut-être détourner les crédits de communication d'un client payant.



Comment
expliquez-vous qu'un outil aussi populaire que Skype échappent à des tentatives
de piratage importantes ?


C'est vrai que cela peut paraître étonnant. Tout acteur exploitant un site
Internet n'est pas à l'abri d'un défaçage par exemple. C'est assez normal dans
le cadre de l'exploitation d'un site Web. Mais je pense qu'il est plus
difficile de pirater du code source émanant d'un logiciel depuis une chambre.
Nous avons placé plusieurs couches de sécurité sur notre produit. Notre équipe
est vraiment centrée sur la sécurité. Nous passons beaucoup d'energie sur le
sujet. C'est un véritable défi pour notre équipe dédiée au core engineering.



Certains experts
critiquent le manque de sécurité de Skype...


Je pense que c'est une méconnaissance de la manière dont le système fonctionne.
La technologie P2P est très différente des architectures de type
clients-serveurs. Lorsque nous avons l'opportunité de discuter avec eux de
notre technologie, nos interlocuteurs en ressortent généralement satisfaits. Je
ne vois pas de raisons pourquoi on devrait percevoir les services voix sur IP
et plus particulièrement Skype comme des outils de communication plus dangereux
que d'autres.



Il faut reconnaître
qu'il existe une certaine méfiance vis-à-vis de Skype. En 2005, il y a eu le
cas de la note de sécurité du ministère de l'Education nationale en
France par exemple...


Nous avons discuté avec des experts en administration réseau de ce ministère.
Ils ont mentionné cinq points problèmatiques concernant le code et son
fonctionnement. Nous voulions comprendre comment il travaillait. De notre côté,
nous avons fait d'énormes progrès sur les problèmes qu'ils nous ont reportés.
Je pense que nous leur avons rendu confiance vis-à-vis de Skype. Nous avons
également répondu à des rumeurs. Il y avait par exemple une rumeur concernant
la forte consommation de bande passante nécessaire à Skype. Ce qui peut se
révéler effectivement très coûteux pour le cas d'un ministère comme celui de
l'Education nationale si beaucoup de personnes utilisent en même temps la bande
passante. Mais Skype n'utilise pas plus de bande passante que lorsque l'on
écoute une radio sur Internet. Je pense qu'il y a confusion entre les usages
liés à la technologie P2P. Entre l'échange de fichiers et la téléphonie vocale,
l'approche P2P est différente.



http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2006/11/06/m-jackson-skype-n-avons-jamais 



Du Mozart
gratuit en MP3 : la RSR
augmente le bitrate



Pour le plus grand confort
des audionautes, la deuxième chaîne de la Radio Suisse Romande
a décidé d'augmenter le bitrate des fichiers musicaux proposés en
téléchargement gratuit dans le cadre de son opération : Téléchargez Mozart en
MP3.



Dès jeudi dernier, nous
vous faisions part dans une de nos actualités d'une initiative plus que sympathique et
intéressante proposée par la chaîne de radio
suisse culturelle Espace 2
qui pour fêter dignement ses 50 ans d'existence, avait décidé de mettre en
ligne gratuitement
trois concerts enregistrés dans le cadre du Festival Mozart et interprétés avec brio par l'orchestre
symphonique de la
Suisse Romande.



L
es lecteurs de GNT ont été entendus

Ces fichiers accessibles directement (sans même
le moindre enregistrement) sur le site rsr.ch présentaient néanmoins le défaut notamment
préjudiciable pour de la musique classique, d'avoir été encodés au format MP3 128 kbits/s ce que n'avaient pas manqué
de souligner certains lecteurs éclairés de GNT. Mais ils n'ont visiblement pas
été les seuls et face à l'engouement suscité par l'opération qui s'est
accompagnée de quelques critiques abondant dans le même sens, la RSR a décidé de satisfaire à
ces doléances.



Ainsi, alors que vendredi, lesdits fichiers étaient bel et bien disponibles au
format MP3 128 kbits/s, ils le sont désormais avec un bitrate bien plus à
propos, à savoir 192
voire 256 (bientôt)
afin d'offrir une qualité à la hauteur des oeuvres et des interprètes, comme le
précise la RSR.



Il ne faut cependant pas trop tarder car pour rappel, la
gratuité de cette opération est limitée dans le temps et prendra fin le 10
novembre.



http://www.generation-nt.com/actualites/20569/mozart-rsr-suisse/ 



Le P2P est-il
une vraie menace pour la sécurité des PC?



Une chaîne de télévision de
Denver, 7News, a réalisé une démonstration des risques liés au téléchargement
P2P, qu'elle considère comme un support idéal pour la transmission de virus et
de logiciels espions.



Dans ce qu'ils ont présenté
comme une information exclusive, l'équipe de télévision a allumé un ordinateur,
téléchargé trois programmes P2P parmi différents sites de téléchargement de
musique gratuits et sites de torrent et laissé le PC en marche pour voir le
résultat.



Comme il s'agissait d'un reportage
télévisé, toutes les informations utiles concernant par exemple le détail des
opérations du téléchargement n'ont pas été révélées. Mais il est apparu que les
fichiers téléchargés sur les sites Kazaa, Bit Torrent et Limewire étaient
suspects et comportaient certains spyware.



Selon 7News, le programme
P2P Limeware aurait installé un cracker de mot de passe. Mais le programme de
base ne contenant aucun code de ce genre, on peut se demander d'où vient le
code téléchargé par la chaîne.

7News a également dénoncé la quantité de pop-ups qui les auraient apparemment
dirigés vers des sites encore plus suspects. Ce qui signifie clairement qu'ils
n'ont pas pris la peine d'activer le logiciel anti-pop-ups de leur navigateur.
Et ce n'est pas tout : ils ont désactivé leur firewall et leur logiciel
anti-virus (ce que l'on conseille à tous, bien entendu) convaincus qu'ils
constituent en réalité une vulnérabilité cachée du fait de l'inefficacité de
certains logiciels périmés ou de l'activation intempestive de fenêtres popups
trompeuses.



Chose étonnante, il n'a
fallu que 13 heures pour voir la machine littéralement inondée de chevaux de
Troie et de virus lâcher prise.

L'équipe de télévision a conclu en affirmant que trois programmes P2P, 13
heures passées sur Internet et “un contact avec des utilisateurs de 45 pays
différents ont transformé un ordinateur flambant neuf en un outil potentiel
pour des prédateurs inconnus”.



Le fait qu'ils aient
téléchargé leurs logiciels sur des sites douteux et visité des sites de téléchargement
illégaux, le tout avec un navigateur non sécurisé et en désactivant leurs
logiciels et programmes de sécurité n'entrent bien évidemment pas en ligne de
compte. La faute revient entièrement au P2P...



http://www.techovore.com/actu/internet/000698.html



eMusic
augmente légèrement ses prix aux États-Unis



Le numéro deux des magasins
en ligne de musique aux USA, et paraît-il
en Europe
, a augmenté ses prix la semaine dernière. Cela n'était pas arrivé
depuis 2003, alors que le service était à ses débuts et ne comptait dans son
catalogue que 250.000 musiques différentes. Aujourd'hui, eMusic
propose un peu moins de 2 millions de titres sans DRM et au format MP3, les
coûts liés à une telle infrastructure sont donc bien supérieurs à ceux de
l'époque.



Cette augmentation de prix
ne concerne en fait que le prix à l'unité. En effet, les sommes à débourser
pour s'abonner ne varient pas. Vous pouvez ainsi toujours vous abonner pour
9,99 dollars, pour 14,99 dollars, ou encore 19,99 dollars pour l'abonnement
Premium. Le seul changement concerne le nombre de morceaux que vous pouvez
obtenir pour ce même prix. Le premier abonnement permet ainsi de télécharger 30
morceaux (contre 40), le deuxième 50 (contre 65) et le dernier 75 (contre 90).



À l'unité, la meilleure
offre (Premium) propose donc un prix d'achat de 26 cents environ, contre 22
cents auparavant. Cela reste malgré tout la meilleure plateforme du marché, que
ce soit en termes de prix (très bas) ou de service (sans DRM).



Concernant l'Europe, dont les prix étaient
déjà légèrement plus élevés que la version d'outre-Atlantique, rien n'a changé
pour le moment



http://fr.news.yahoo.com/06112006/308/emusic-augmente-legerement-ses-prix-aux-etats-unis.html 



Vidéo en
ligne: le pari très risqué de Google



Google négocie tous azimuts avec
les groupes de médias pour diffuser leurs contenus sur YouTube. Il n'a que
quelques mois pour développer un modèle publicitaire viable, alors que de
nombreux ayants droit envisagent déjà de se retourner contre lui. 



Stratégie



En signant des accords, avant
son rachat par Google
, avec trois majors du disque - Sony BMG, Universal
Music et Warner
Music
- et le groupe audiovisuel CBS, la plate-forme YouTube a paré au plus
urgent: écarter la menace de les voir se retourner contre elle pour violation
massive de copyright. Universal
Music, notamment, avait déjà menacé de porter plainte
.



Mais YouTube est loin
d'avoir réglé tous ses problèmes en matière de copyright et fait
potentiellement face au risque d'être poursuivi par plusieurs centaines, voire
milliers d'autres ayants droit dans le monde.



Déjà en Allemagne, le club Bayern de
Munich et la ligue de football allemande
ont fait savoir qu'ils étudiaient la possibilité d'attaquer Google et sa
filiale pour infraction aux droits exclusifs de diffusion des images du
championnat.



Des négociations
entamées avec les grands groupes de médias



Selon le Financial Times, Google a entamé tout un
round de négociations avec plusieurs majors des médias dont Viacom, Time
Warner, NBC Universal et News Corp, à qui il aurait proposé plusieurs dizaines
de millions de dollars pour avoir le droit de continuer à diffuser librement leurs
contenus sur le site de vidéos.



L'issue de ces discussions
déterminera si YouTube passera les six prochains mois à consolider sa position
de leader du marché de la vidéo en ligne et à faire croître ses revenus
publicitaires, ou bien à batailler devant les tribunaux.



D'ores et déjà, YouTube a
dû retirer de sa plate-forme plusieurs dizaines de milliers de vidéos
litigieuses sur injonction de leurs ayants droit. Mais pour Google, qui
disposait déjà d'une plate-forme d'échange de vidéos beaucoup plus sourcilleuse
en matière de contrôle des contenus postés, l'intérêt n'est certainement pas de
voir toutes les
vidéos sous copyright disparaître de YouTube.



Le risque serait en effet
de voir ses utilisateurs se tourner vers d'autres plates-formes plus
conciliantes et son audience s'effondrer, ce qui compromettrait tout espoir de
développer un modèle publicitaire viable.



500 millions de
dollars pour faire face aux litiges



Selon certaines
informations qui commencent à filtrer aux États-Unis, une partie non
négligeable de la somme consacrée par Google au rachat de YouTube (près de 500
millions de dollars sur le 1,65 milliard de la transaction) aurait été mise
sous séquestre d'un commun accord avec les actionnaires de la plate-forme
d'échange. L'enjeu est de faire face aux nombreux litiges potentiels de par le
monde, qu'il s'agisse d'engager des armées d'avocats ou de conclure des accords
à l'amiable en échange de dédommagements en cash.



Dans un message posté sur
une liste de diffusion spécialisée, un vétéran de l'industrie apparemment très
au fait des négociations entre les majors et YouTube, avance que les
dédommagements qui leur ont été consentis, à hauteur de 50 millions de dollars
chacune, avaient pour objectif qu'elles acceptent de fermer les yeux sur les
violations de copyright pendant quelques mois. Le temps que YouTube conforte sa
position de leader du marché et commence à engranger des revenus.



Ce n'est qu'à cette condition
que la plate-forme rachetée par Google pourra envisager à terme de proposer des
accords de diffusion reposant sur un partage de ses revenus publicitaires aux
ayants droit. Cette fenêtre de tir devrait également lui permettre de mettre en
place un système de filtrage des contenus postés.



Un chiffre
d'affaires encore trop insignifiant



Jusqu'à présent, les géants
des médias et de la musique ont refusé
les propositions de partage des revenus de YouTube, dont le chiffre d'affaires
est encore trop insignifiant à leurs yeux. C'est pourquoi les accords conclus
avant son rachat ont porté sur des prises de participation dans son capital,
qui ont été valorisées à hauteur de 50 millions de dollars chacune au terme de
la transaction.



Pour Google, la partie qui
se joue est très serrée. Les 500 millions de dollars provisionnés risquent
d'être très vite dilapidés. Le géant de l'internet aurait en effet
déjà proposé 100 millions de dollars à l'un des grands groupes de médias
approchés.



Mais il ne faut pas perdre
de vue que ni les maisons de disques, ni les chaînes de télévision, ni les
studios de cinéma n'ont intérêt à ce que Google échoue. Ce serait ouvrir la
voie à une multiplication des plates-formes de vidéo en ligne, dont la
prolifération deviendrait vite incontrôlable, malgré les poursuites déjà
engagées contre certaines d'entre elles.



http://fr.news.yahoo.com/06112006/7/video-en-ligne-le-pari-tres-risque-de-google.html 



Un jugement
espagnol perturbe les majors du disque



La justice espagnole vient de
relaxer un internaute de 48 ans poursuivi pour avoir téléchargé de la musique sur le net. Selon The Register, qui se fait l'écho des faits, la juridiction
pénale a estimé qu'en vertu de la loi espagnole, celui qui échange ou
télécharge de la musique pour son usage personnel ne peut être puni ou qualifié
de délinquant. Dans ce comportement, en effet, « le but n'est pas lucratif, mais il est d'obtenir des copies privées ».



La décision en question
remonte au 14 juillet dernier, mais elle n'a été médiatisée que cette semaine. Promusicae, association des majors de la musique en Espagne, a fait immédiatement
savoir qu'elle attaquait en appel cette décision. Le risque d'hémorragie est en
effet grand : du coup, l'association tempère ce petit vent de tempête en
soulignant que les faits concernaient surtout des des cas d'échanges par la poste
de CD gravés, suite à des séries de contacts par mail, logiciels de messagerie
ou forums dans un cercle restreint. Mais est-ce que cela change grand-chose en
définitive ?



Pour faire bonne mesure,
les ministres de la Culture,
Carmen Calvo, et de la Justice,
Juan Ferdinand López-Aguilar, ont ainsi rencontré le président de Promusicae,
Antonio Guisasola, lors d'une conférence au Centre d'Études Juridiques. Il y a
été renouvelé d'une seule voix le caractère illégal de la mise à disposition de
contenus protégés sur les réseaux P2P en Espagne. « ll est révoltant de voir que certains présentent
cette décision de première instance, et contre laquelle nous avons fait appel,
comme la preuve de ce que le P2P est légal en Espagne
» a sermonné
Promusicae qui a déployé plusieurs arguments juridiques pour tenter de faire
tomber la première décision. Il s'agira spécialement d'adopter une conception
plus large de la notion d'activité lucrative afin d'embrasser ce type de faits.



Ce jugement est « anecdotique, mais toutefois parfaitement bien
manipulé
», afin de servir « les
intérêts de ceux qui violent sans scrupule la loi et s'en glorifient
»,
conclut Antonio Guisasola. Aucune date n'a été fixée à ce jour pour l'appel.



http://fr.news.yahoo.com/06112006/308/un-jugement-espagnol-perturbe-les-majors-du-disque.html 



Le podcast
est mort, vive le netcast?



Question: doit-on
remplacer le terme anglophone podcast pour netcast? Si la question ne se pose
pas en français - bien que le mot baladodiffusion fasse grincer des dents bien
des adeptes, le débat étymologique fait rage depuis que le «netcaster» Leo
Laporte a jeté son pavé virtuel dans la mare.



Vulgarisateur des nouvelles technologies bien en vue dans les médias, le
New-Yorkais Leo Laporte est à la tête du site TWiT.tv - ou plutôt, This Week in
Tech - et y produit plusieurs baladodiffusions, dont l'immensément populaire This
Week in Tech
, qui trouve 250 000 adeptes chaque semaine.



Ainsi, en septembre dernier, Laporte a mis en ligne une baladodiffusion
militant pour une meilleure définition du terme et proposait d'abandonner
l'appellation «podcast», déjà largement acceptée par les internautes, pour
«netcast». Plusieurs arguments sont invoqués pour ce changement. D'abord, dit
Laporte, «le nom podcast indique qu'on a besoin d'un iPod pour en écouter, ce
qui est faux». Pour les initiés, il s'agit d'une évidence. Mais, croit Laporte,
pour ceux qui s'initient aux joies de la baladodiffusion, cela mérite une
clarification.





Plus important
encore, la compagnie Apple a déposé au début du mois de septembre des demandes
auprès du bureau américain des marques déposées (Trademark Office) et du bureau
des brevets (United States Patent) pour que les termes podcasting et iPodcast
deviennent des marques de commerce appartenant à Apple. Déjà, Apple a distribué
quelques mises en demeure pour usage abusif du terme «pod» et «podcast»,
notamment à l'agrégateur Podcast Ready...



blogs.zdnet.com/BTL/?p=3482

www.podcastready.com/

www.twit.tv/



Frank
Zappa,homme politique



En 1988, le
regretté génie musical Frank Zappa a contemplé la possibilité de se présenter à
l'élection présidentielle américaine, après avoir milité durant plusieurs
années pour que les jeunes se rendent aux urnes, allant même jusqu'à installer
un «bureau de vote» à ses concerts. Sa plus grande cause fut cependant celle de
la libre expression et, en 1985, le musicien a même témoigné devant le Sénat
américain contre le lobby pro-censure Parents Music Resource Center.



Pour se mettre dans l'esprit des élections de mi-mandat aux États-Unis, voici
un fascinant document vidéo hébergé par YouTube nous permettant de mieux
connaître Zappa l'homme politique. D'une durée de près de 22 minutes, ce débat,
portant sur la censure (mais dérivant sur la nature «fasciste» de l'Amérique,
telle que vue par le musicien) a été diffusé durant l'émission Crossfire
de CNN le 28 mars 1986; il oppose Zappa et l'hôte Tom Braden à leur
contrepartie de droite Robert Novak et au chroniqueur du Washington Times
John Lofton. À ce dernier, Frank Zappa lance un savoureux «You can kiss my
ass»!



http://www.cyberpresse.ca/article/20061106/CPARTS03/611060632/5478/FRONTPAGE 



Archos rejoint
Alcatel autour du projet Télévision mobile sans limite



Le
constructeur de baladeurs numériques proposera en 2007 un terminal mobile
capable de recevoir la télévision par satellite à la norme DVB-H+.



Alcatel ajoute un nouveau
partenaire à "l'écosystème" qui se créé autour du programme
"Télévision mobile sans limite" (TVMSL). L'équipementier vient de
signer un accord de coopération avec Archos. Le constructeur français de terminaux nomades pour
les divertissements numériques fabriquera pour Alcatel le premier baladeur
multimédia adapté à la solution TVMSL.



Cette solution vise à
diffuser du contenu audiovisuel pour appareils mobiles – téléphone en l'occurrence
et, depuis aujourd'hui, baladeurs numériques – sur l'ensemble du territoire, y
compris à l'intérieur des bâtiments. Pour cela, Alcatel s'appuiera sur une
évolution du système de diffusion hertzien de diffusion numérique pour mobile
DVB-H (Digital Video Broadcasting -
Handheld
) dans la bande S. Rebaptisée DVB-H+, cette extension est
en cours de normalisation auprès du DVB-Forum. Cette bande de fréquence, située entre 2,17 et
2,20 GHz, est exploitée à travers une diffusion par satellite couplé à un
réseau terrestre. Des tests associant Alcatel, Orange et le Cnes ont débuté dans
la région de Toulouse au début de l'été avec ce dispositif hybride.



Alcatel prévoit de livrer
les répéteurs du réseau terrestres en 2007. L'équipementier entend d'ailleurs
démarrer son service de diffusion dès l'année prochaine puisque "la disponibilité commerciale des terminaux
Archos compatibles avec la bande S est prévue pour le quatrième trimestre
2007", selon le communiqué. A l'origine, le lancement du service n'était
pas attendu avant 2008 selon les accords passés avec l'opérateur satellite Eutelsat.
Financé par l'Agence de l'innovation industrielle (AII) et piloté par Alcatel, le programme TVMSF compte
aujourd'hui une dizaine d'acteurs. Dont Sagem qui prévoit la production d'un
téléphone mobile compatible DVB-H en UHF et bande S. Mais aucun diffuseur pour
l'heure.



http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2006/11/06/archos-rejoint-alcatel-autour 



49,82
millions d'abonnés au mobile en septembre en France
 



La France comptait 49,82 millions de clients aux services de
téléphonie mobile au 30 septembre, soit un taux de pénétration de 82,6%, a
annoncé lundi l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep).



Par rapport au 30 juin, les
opérateurs ont enregistré 739.400 clients supplémentaires (+1,5%), peut-on
également lire dans le tableau de bord trimestriel de l'Arcep.



Le nombre d'abonnés à des
forfaits a progressé de 2,6% par rapport au trimestre précédent à 32,51
millions, soit une croissance nette de 823.200 clients.



Le nombre de clients à des
offres pré-payées a en revanche reculé de 0,5% à 17,30 millions, soit 83.800 de
moins qu'à la fin juin.



Les opérateurs mobiles
virtuels (MVNO) comptaient
953.900 clients fin septembre, soit une part de marché de 1,99% contre 1,46%
fin juin et 0,24% en septembre 2005.





Fin septembre 2005, la France comptait 46,09
millions de clients mobiles, soit un taux de pénétration de 76,4%.

http://fr.news.yahoo.com/06112006/290/49-82-millions-d-abonnes-au-mobile-en-septembre-en.html



 

 

Publié par Reuther à 01:11:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |