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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 30 novembre 2006

La Sacem face au nouveau "Far-West" de la musique
numérique


L'essor d'Internet et la multiplication de nouvelles
formes d'exploitation de la musique poussent la société d'auteurs à évoluer pour
anticiper un bouleversement du modèle classique de perception des droits.


Il y a là comme un paradoxe. Si l'industrie de l'édition
musicale souffre terriblement de l'impact des nouvelles technologies sur son
marché en raison du développement des téléchargements illégaux, les droits
d'auteurs touchés par la Sacem n'en ont pas été réduits pour autant. Sa collecte
a même augmenté de 4% en 2005, pour atteindre un montant de 757 millions
d'euros.

Pour l'heure, le web pose d'autres défis à la société de
gestion collective du droit d'auteur pour la musique. "Avec la numérisation de
la musique et la place qu'occupe désormais Internet on assiste à une
complexification de la répartition et de l'exploitation des oeuvres, appelant
logiquement la technologie à prendre une place de plus en plus importante dans
nos outils de gestion et l'automatisation des procédés", explique Michel Allain,
directeur de l'organisation et des systèmes d'information de la Sacem.

Le
développement rapide de l'Internet à haut débit en France a bouleversé les
modèles classiques de perceptions des droits. Si les contours économiques d'un
modèle bâti sur le téléchargement se dessinent plus clairement, "il y a aussi de
nombreuses nouvelles formes d'exploitations de la musique qui émergent, marquant
un nouveau pas vers la dématérialisation des contenus", souligne Michel Allain.


Du modèle de Yahoo Music
construit sur la base d'un abonnement, en passant par le développement des blogs
ou le succès des sites communautaires comme YouTube et MySpace, "c'est un
nouveau Far-West que nous devons défricher", décrit-il.

Pour l'heure, le
web ne représente qu'un petit pourcent des revenus perçus par la Sacem. Il y a
certes encore un fossé entre la musique légale et celle qui ne l'est pas, mais
"ce pourcentage va monter", prophétise Michel Allain, ajoutant que "la
croissance des droits perçus en ligne a progressé de 200% l'année dernière, dans
un marché qui a pris ses marques avec des plate-formes de téléchargement légal
désormais bien établies".

Et s'il est assez facile de tracer ce qui est
diffusé sur le web, les choses se compliquent en revanche dès qu'il s'agit
d'identifier les titres, mais surtout leurs réels auteurs. Faites l'expérience
de rechercher un standard du jazz comme "Besame mucho" sur le site de musique en
ligne iTunes. Vous obtiendrez plus d'une quinzaine de résultats pour la même
chanson, sans pour autant savoir s'il s'agit d'un extrait de concert, d'une
énième reprise du titre ou de l'interprétation originale. Une confusion à
l'origine d'un véritable casse-tête pour les sociétés chargées de collecter les
droits d'auteurs. En effet, lorsque vient le moment de redistribuer les sommes
perçues via Internet à ses sociétaires, la Sacem manque cruellement
d'informations précises pour transférer l'argent à qui de droit.

Pour
pallier à ce problème, des producteurs, maisons de disque, fournisseurs de
services et sociétés d'auteurs, dont la Sacem, se sont associés dans le cadre
d'un projet international baptisé DDEX pour Data Digital Exchange. "L'objectif
de ce groupement est de standardiser et normaliser les échanges de musique entre
les différents acteurs de l'industrie afin de disposer d'informations
exploitables associées aux fichiers musicaux", explique Michel Allain. Encore en
phase de test, cette nouvelle norme devrait entrer en vigueur au premier
trimestre 2007.
 
http://www.latribune.fr/info/La-Sacem-face-au-nouveau--Far-West--de-la-musique-numerique-~-IDF5EF3B26AE5AFBB3C12572350058D9BC-$Db=Tribune/Articles.nsf
 

Apollo serait parmi les candidats à la reprise d'EMI


LONDRES (Reuters) - Le fonds de capital-investissement
Apollo Management a approché EMI en vue d'une reprise, de même que son
concurrent Permira, à en croire plusieurs titres de la presse britannique
mercredi.

Permira était déjà cité mardi comme repreneur potentiel de la
maison de disques par une source proche du dossier.

Aucune des parties
intéressées n'a souhaité faire de commentaire.

Les fonds Kohlberg Kravis
Roberts et la banque Goldman Sachs ont également été cités par le Financial
Times comme candidats éventuels, pour une offre qui pourrait atteindre au moins
2,5 milliards de livres (3,7 milliards d'euros).

L'action EMI a fini
mardi sur une hausse de 10,39% à 287,34 pence valorisant le groupe à plus de 2,3
milliards de livres.
 
http://www.latribune.fr/info/Apollo-serait-parmi-les-candidats-a-la-reprise-d-EMI-~-OFRBS-MUSIQUE-EMI-APPROCHE-20061129TXT-$Db=News/News.nsf 
 

Bientôt des banques P2P en France ?

Le secteur bancaire est un secteur très particulier. On y cultive
le secret avec encore plus d'attention que chez les diamantaires. Je suis ainsi
très surpris de ne pas avoir lu d'articles ou de billets sur le phénomène en
cours dans les pays anglo-saxons : la banque P2P.

Le principe est assez simple : désintermédiation + réintermédiation. Comprenez
par là que des services en ligne proposent maintenant à des particuliers de se
financer entre eux, ils font ainsi sauter l'intermédiaire jusque là
indispensable, à savoir la banque. Mais rassurez-vous, ils prennent quand même
une commission au passage (nous parlons bien du web 2.0 où rien n'est réellement
gratuit).

Des services comme Prosper aux Etats-Unis ou Zopa en Angleterre
sont ainsi les pionniers d'une nouvelle forme de place de marché où prêteurs et
emprunteurs se rencontrent au sein d'un écosystème redoutable : les emprunteurs
décrivent leur situation financière ainsi que leur besoin de financement, leur
solvabilité est alors évaluée par un système expert qui les classe dans une
catégorie à laquelle correspond un taux d'intérêt qui est lui-même fonction du
risque. Non seulement ce système est ouvert à des emprunteurs qui n'ont plus
accès au système bancaire traditionnel (car jugés trop instables
financièrement), mais en plus il permet à des prêteurs de prendre un peu plus de
risque pour éventuellement gagner plus. Les taux d'intérêt pratiqués sont alors
bien plus intéressants que ceux pratiqués par les établissements traditionnels :
une différence de 2 à 3 points (gloups !).

Il existe d'autres services
similaires à ces deux-là, mais si je vous donne tous les liens d'un coup vous
n'aurez plus le plaisir de fouiner dans l'index de Google ;-)

Je tiens à
préciser que nous sommes bien dans le cadre d'une banque P2P et non C2C
puisqu'ici il n'est pas question de prêt entre deux personnes, mais plutôt entre
un emprunteur et une communauté de prêteurs. Ce système est bien pratique car il
permet de lisser le risque de non-recouvrement.

Pour en savoir plus sur
ces services, je vous recommande les articles et podcast suivants
:

Social networking for dollars
Connaissez-vous Thérèse Torris ?

Prosper, one and all
Aux banquiers qui pensent être à l'abri de ces
services, c'est-à-dire à ceux qui pensent que les utilisateurs de ces places de
marché sont le rebut de la société, laissez-moi vous parler de cette étude très
intéressante publiée par Deutsche Bank Research en Août 2006 : Financial
services 2.0: How social computing and P2P activity are changing financial
research and lendingShow Abstract (format PDF, 175 Ko).

L'auteur nous
éclaire sur un point qui me semble essentiel : la typologie des utilisateurs.
Sur le schéma suivant, est représenté le nombre de prêts réalisés par Prosper en
fonction de la catégorie de solvabilité (AA pour très peu risqué et HR pour très
risqué) :

http://www.articlepresse.com/voir.php?type=4&id=1191

Time Warner dans le download to burn en 2007

Le groupe de médias Time Warner prévoit de lancer des offres de download-to-burn
dès l'année prochaine.

Selon nos confrères de Reuters, Time Warner Inc., le plus gros conglomérat de
firmes de médias au monde, a annoncé le lancement de services qui permettront
aux internautes de télécharger des films sur Internet et qui pourront ensuite
être gravés sur des DVDs.

Cette offre de download-to-burn sera donc proposée dès 2007.
Par ailleurs, la maison-mère du fournisseur d'accès Internet AOL serait très
encline à rendre ces films disponibles pour des plates-formes comme Wal-Mart
Stores, le jour même de la sortie des films en DVD.

" Je m'attends à ce que nous soyons en mode download-to-burn dès
l'année 2007 - Ce service sera partie intégrante de nos offres de l'année
prochaine
" a indiqué Richard Parsons, chef exécutif et
président de Time Warner, lors du troisième sommet annuel de Reuters Media à New
York.

Une autre compagnie a déjà adopté ce moyen de diffusion du septième
art : il s'agit de CinemaNow ( voir notre actualité ) qui annonçait en juillet dernier des
tarifs de l'ordre de 8,99 dollars par film téléchargé, comprenant les mêmes
bonus et menus interactifs qu'un DVD classique. En août, d'autres industriels avaient également indiqué qu'ils
s'intéressaient de près au download-to-burn.

http://www.generation-nt.com/actualites/21552/time-warner-download-to-burn-2007/

Universal Music : après le Zune, une taxe sur l'iPod ?

La plus grande major du monde ne compterait pas s'arrêter au Zune mais également
toucher un pourcentage des ventes du phénomène iPod.

Le patron d'Universal Music Group, Doug
Morris
, a indiqué hier qu'il pourrait tenter d'obtenir une commission
sur chaque iPod vendu par la la firme Apple
Computer. Ceci pourrait être effectif vers le début 2007 si les prochaines
négociations aboutissent.

Universal Music
, groupe détenu
par le français Vivendi, a été la première grande maison de disque à sceller un
arrangement avec Microsoft pour recevoir une taxe en provenance de Redmond pour
chaque baladeur audio / vidéo Zune vendu.
Comme nous vous l'indiquions dans une précédente actualité, Universal est tout à fait
ouvert à une taxe sur ces baladeurs qui ont le vent en poupe
actuellement :

" La seule raison pour laquelle nous estimons
que c'est un bon partenariat, est que ce qu'il y a de stocké sur ce genre de
périphériques n'a pas été obtenu légalement, et nous voulions avoir une sorte de
compensation pour ce que nous pensons perdre. (...) Je veux que nos artistes
soient payés pour la musique qui rend ces périphériques si populaires.
"
déclarait alors Morris.

Aujourd'hui, il aimerait bien un accord
similaire
avec Apple : " Ce serait une bonne idée. Nous
avons une négociation de prévue dans les semaines à venir. Je ne vois pas
pourquoi nous ne pourrions pas avoir
[ cet accord ] ... mais il
ne sera peut-être pas du même ordre
" a t-il déclaré à nos confrères de
Reuters lorsqu'il lui a été demandé si Universal négocierait une commission sur
chaque iPod vendu.

" Le [ deal concernant le ] Zune était un exercice intéressant et étonnant à finaliser avec ce genre
de technologie
", a t-il ajouté. A suivre.

http://www.generation-nt.com/actualites/21554/universal-music-zune-ipod/

La Russie prête à fermer AllofMP3 pour rejoindre
l'OMC

La Russie va-t-elle
contraindre le site AllofMP3, qui commercialise de la musique en ligne à des prix défiant toute
concurrence, à fermer boutique ? Le pays en a l"intention, si l"on en croit le
contenu des accords bilatéraux que Moscou vient de conclure avec Washington,
dans le cadre de son entrée dans l"Organisation mondiale du commerce (OMC).


Les deux pays se sont notamment entendus sur l"objectif de fermer les sites
qui « permettent la distribution illégale de musique et d"autres travaux
sous
copyright ». AllofMP3, qui est dans le collimateur de l"industrie du
disque depuis longtemps, est expressément nommé. La Russie compte poursuivre ce
genre de sites. Et modifier la législation pour empêcher les sociétés d"auteurs
de collecter des droits sans les accords des ayants droit.


Dans les faits, AllofMP3 se dit légal, arguant de reverser 15 % de ses
revenus à la ROMS (Russian Multimedia and Internet Society).
Problème : cet organisme se dispense des autorisations des ayants droit, ne
reverserait pas grand-chose des sommes collectées et n"est plus reconnu par
l"industrie musicale; Il a en effet été exclu en octobre 2004 de la
Confédération internationale des sociétés d"auteurs et compositeurs (Cisac).


« Aucune base légale » selon le site russe


Pour sa défense, AllofMP3 affiche sur son site des articles de loi russes et
américains qui garantiraient sa légalité dans ces deux pays. Dans les colonnes
de Betanews, Vadim Mamotin, directeur général de Mediaservices, maison
mère d"AllofMP3, estime qu"il n"y a « aucune base légale pour cette campagne
»
contre le site.


Pour pouvoir rejoindre les rangs de l"OMC, la Russie s"est également engagée
auprès des Etats-Unis à
s"attaquer à la fabrication de « supports optiques contenant du matériel
contrefait ».
Comprendre : des CD et des DVD pirates. Dans les faits, Moscou
va surveiller les usines de fabrication de façon régulière, n"acceptera plus de
nouvelles implantations dans des zones dites Rare(Restricted Access
Regime Enterprise),
contrôlées directement par l"Etat, et fermera les
entités qui n"ont pas de licence légale.


Selon le rapport 2006 de l"Ifpi, qui représente l"industrie musicale
mondiale, la Russie possède un des plus grands marchés pirates au monde et
affiche 56 usines de fabrication de disques, pour une capacité globale de 700
millions de disques. Soit, selon l"Ifpi, un volume qui excède de loin la «
demande domestique ».

http://fr.news.yahoo.com/29112006/44/la-russie-prete-fermer-allofmp3-pour-rejoindre-l-omc.html 

BitTorrent s'allie avec plusieurs productions TV et
cinéma

Le réseau P2P BitTorrent
vient d'annoncer une alliance avec plusieurs sociétés de production d'émissions
télévisées et de films. Le protocole
P2P, très utilisé par les pirates, espère ainsi s'ancrer un peu plus dans la
légalité officielle.



On retrouve donc plusieurs alliés de poids : la 20th Century Fox, G4,
Kadokawa Pictures USA,
Lionsgate, MTV Networks (COMEDY CENTRAL, Logo, MTV: Music Television, MTV2,
Nickelodeon, Nicktoons Network, SpikeTV, The N, TV Land et VH1), Palm Pictures,
Paramount Pictures et Starz Media. Bref, que du beau monde à diffuser sur le
Net.



 





L'objectif pour BitTorrent est d'étoffer son catalogue d'offres légales, via
le BitTorrent Video Store. Les utilisateurs pourront notamment télécharger des
films comme Mission Impossible 3, Saw
3 ou X-Men 3, mais aussi des émissions de télévision, comme Prison Break, 24
Heures Chrono ou SouthPark.



Le BitTorrent Store devrait ouvrir ses portes sur Internet dès le début de
l'année prochaine. La société BitTorrent décrit son protocole P2P comme le moyen de
distribution le plus efficace du Net pour les gros fichiers de haute qualité. Le
protocole occupe actuellement 40 % du trafic mondial de données. Le magasin en
ligne de BitTorrent devrait aussi proposer de la musique et des jeux vidéo.



Grâce à ce projet, il semble d'ailleurs que BitTorrent attire les
investisseurs. Aux dernières nouvelles, deux investisseurs seraient prêts à
injecter 25 millions de dollars dans la société de P2P, bon signe pour l'avenir.

http://fr.news.yahoo.com/29112006/308/bittorrent-s-allie-avec-plusieurs-productions-tv-et-cinema.html 

+

BitTorrent ouvrira une plate-forme de téléchargement
payante en février 2007
 

http://fr.news.yahoo.com/29112006/7/bittorrent-ouvrira-une-plate-forme-de-telechargement-payante-en-fevrier.html 

 

Publié par Reuther à 00:02:09 dans Actu P2P | Commentaires (0) |