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Le groupe Universal Music
Publishing et Brilliant Technologies annoncent un contrat de contenu Qtrax
(Lire cet article)
Le groupe Universal Music Publishing (UMPG) a annoncé aujourd'hui un contrat de
licence de distribution numérique avec QTRAX (une division de Brilliant
Technologies, Inc.), le premier réseau P2P de musique légal financé par la
publicité.
David Renzer, le Président-directeur général du groupe Universal Music
Publishing a précisé : « UMPG veut être à la pointe des nouvelles technologies
et des nouveaux sites légitimes de licence afin d'augmenter les revenus de nos
droits d'auteur, de nos auteurs-compositeurs et de nos artistes. Nous sommes
persuadés que Qtrax et l'environnement légal P2P sont un nouveau modèle
d'activité passionnante avec un grand potentiel de croissance et nous sommes
ravis d'avoir conclu ce nouvel accord avec eux. »
Le Président-directeur général de Brilliant Technologies, Allan Klepfisz a
déclaré « La transaction avec le groupe Universal Music Publishing représente
une étape importante pour nous dans notre démarche pour proposer le service P2P
légal le plus complet qui existe et pour mettre en place la rapidité du
« first mover » avec les utilisateurs et les grands publicitaires
internationaux. Nous sommes ravis d'être leur partenaire dans leur effort pour
accroître le potentiel de gain de leur immense catalogue. Nous sommes vraiment
ravis de ce contrat capital pour nous. Nous sommes fiers de faire partie de
leur écurie de distributeurs privilégiés et sommes impatients de travailler
avec eux pour développer le marché du milliard de transactions par mois que
représente le P2P. »
Avec plus de 47 bureaux dans 41 pays, le groupe Universal Music Publishing
(UMPG) possède ou administre plus de 1 million de droits d'auteurs. Certains
des auteurs-compositeurs et des artistes contemporains les plus importants
figurent au tableau de UMPG, dont : U2, Elton John, 50 Cent, Mariah
Carey, Ciara, Dave Grohl, Prince, Diana Krall, Ludacris, Godsmack, Ice Cube,
Vanessa Carlton, Mary J. Blige, The Corrs, Eve, Musiq, Jill Scott, Brian McKnight,
No Doubt, 3 Doors Down, Beastie Boys, Anastacia, Fatboy Slim, DMX, Gloria et
Emilio Estefan, Paul Simon, le catalogue d'Henry Mancini, parmi de nombreux
autres.
UMPG administre le prestigieux catalogue de Rondor Music et possède ou
administre également une multitude d'autres catalogues, comprenant :
Interscope and Def Jam Music, All Nations Music, Charlie Daniels, Matraca Berg,
Forerunner Music, Epitaph, Greenwhich, Momentum Music et John Phillips. UMPG
possède également ou administre les œuvres de Leonard Bernstein,
Holland/Dozier/Holland, Henry Mancini et les partitions de comédies musicales
prestigieuses comme la sensation de Andrew Lloyd Webber, Phantom of the Opera.
À propos du groupe Universal Music Publishing :
Avec 47 bureaux dans 41 pays du monde entier, le groupe Universal Music
Publishing (UMPG) fait partie du groupe Universal Music et est l'une des
opérations les plus importantes d'édition de musique du secteur dans le monde.
Le groupe possède ou administre plus de 1 million de droits d'auteur, pour les
auteurs et les catalogues suivants : U2, Elton John, 50 Cent, Mariah Carey,
Ciara, Dave Grohl, Prince, Diana Krall, Ludacris, Godsmack, Ice Cube, Vanessa
Carlton, Mary J. Blige, The Corrs, Eve, Musiq, Jill Scott, Brian McKnight, No Doubt,
Blink-182, 3 Doors Down, Beastie Boys, Anastacia, Fatboy Slim, DMX, Gloria et
Emilio Estefan, Paul Simon, le catalogue d'Henry Mancini, entre autres. Pour en
savoir plus, consultez le site : www.umusicpub.com.
À propos de Brilliant Technologies :
Brilliant Technologies Corporation est un groupe de technologie qui se consacre
à l'identification et à l'acquisition de technologie, de même qu'à la recherche
et au développement aboutissant à la commercialisation de produits innovants, y
compris des technologies propriétaires. Grâce à sa filiale, LTDnetwork, Inc.
(« LTD »), le groupe possède tout un éventail de logiciels propriétaires
de pointe développés par LTD qui sont destinés à faciliter et à améliorer
l'expérience d'achat de ses propres clients et de ceux des plus importantes
sociétés Internet qui vont utiliser les produits dans le cadre d'une société en
participation ou de contrats de licence. Actuellement, le groupe prépare le
lancement des services de partage de fichiers P2P innovants de LTD, QTRAX. Le
groupe possède des bureaux à New York, dans l'État de New York et à Melbourne
en Australie. Qtrax a conclu une association technologique avec Audible Magic
Corporation et a signé des contrats de licence avec EMI Music, EMI Music
Publishing, le groupe Warner Music et the Orchard.
http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=061127071348FSARR
Nokia s'attaque au P2P sur
mobile
Le P2P sur mobile ça existe
(MobileMule par exemple), mais les opérateurs téléphoniques tout comme les
fournisseurs d'accès ne voient pas d'un très bon oeil l'occupation de la bande
passante nécessaire à cet usage.
Application de priorités de trafic
Bien que la pratique du P2P sur mobile soit très marginale,
principalement à cause du coût de la connexion à Internet, Nokia annonce sa
solution d'analyse et de contrôle de trafic P2P qui fonctionne en appliquant
des priorités aux services des opérateurs. Il n'y a pas que le P2P qui soit
concerné par ce futur contrôle,
VOIP
l'instant, tout aussi marginale.
Comme pour les PC
Ce système d'attribution de priorités est quasiment
identique à celui que certains fournisseurs d'accès appliquent à leurs abonnés
non dégroupés. Nokia en fera la démonstration lors de salon Nokia World qui se tiendra
les 29 et 30 novembre. Le lancement commercial est prévu mi-2007.
http://www.infos-du-net.com/actualite/8997-p2p-gsm.html
VOD : FAIs et Cinéma défendent leurs intérets
Le 21 décembre 2005, les FAIs et le milieu du cinéma ont contractualisé un
accord pour l'exploitation de
VOD. Cet
représentants des ayants droits, le secteur de l'audiovisuel et les FAIs sont
actuellement en pleine renégociation (si aucun accord n'est trouvé avant le 21
décembre 2006, on basculerait dans un vide juridique).
Dans cette affaire, chacun des acteurs n'a pas les mêmes intérêts :
D'un coté les FAI souhaitent que les films soient disponibles en VOD en même
temps que la location de DVD ainsi que la possibilité de proposer des
abonnements, d'un autre Canal+, le premier financeur du cinéma français, voit
d'un mauvais œil la possibilité de souscrire à des abonnements, en particulier
si des films récents y sont proposés ( puisque ce type de formule se
rapprocherait trop du modèle de Canal+) et enfin certains producteurs de cinéma
veulent faire participer les FAI au financement du cinéma, lutter contre le
piratage et préserver leur marges.
Si certains producteurs voient en
VOD
source de profits, d'autres sont beaucoup plus sceptiques. C'est le cas de
Nicolas Sedoux, le président de l'Association de lutte contre la piraterie
audiovisuelle et président du conseil de surveillance de Gaumont, que le
journal Les Echos a interviewé.
Selon lui :
- Le fait qu'un film soit disponible plus tôt en
VOD ne luttera pas contre le piratage (position qui est difficilement
défendable tant il est évident que si les internautes n'ont pas le choix entre
un téléchargement légal et un téléchargement illégal, ils se tourneront vers le
téléchargement illégal)
-
une place de cinéma rapporte plus que la vente d'un DVD qui rapporte elle-même
plus que la location par VOD (Nicolas Sedoux oublie cependant de comparer
qui est pourtant le modele économique qui s'en rapproche le plus). Il précise
également qu'un film comme Palais Royal (produit par Gaumont) a fait 2,4
millions d'entrées en salle, a comptabilisé 240 000 ventes de DVD et
occasionné seulement 24 000 actes d'achats en VOD. Il souhaite donc que le
développement de
ne se fasse pas au détriment des autres supports.
- Enfin il se réjouit des annonces récentes de
France Telecom (qui a annoncé se lancer dans la production cinématographique)
et y voit une nouvelle source de financement pour le cinéma grâce à ses moyens
considérables.
La position de Free est quant à elle identique aux autres FAI
alternatifs : délai de disponibilité des films calqué sur celui de la
location de DVD (6 mois contre 33 semaines actuellement), afin de lutter contre
le piratage et possibilité de proposer des formules d'abonnement.
On voit donc que les négociations ne seront pas faciles et qu'elles ne se
feront pas forcement à l'avantage du consommateur qui a lui intérêt à ce que la
concurrence puisse s'exercer entre les différents formats afin de faire baisser
les prix et que soient proposés de nouveaux services.
http://www.universfreebox.com/article2356.html
Verrou anticopie : six
timides exemptions au DMCA
Le Copyright Office, bureau chargé des questions de propriété
intellectuelle, vient d'adopter une nouvelle série d'exemptions au DMCA. Le Digital Millennium Copyright
Act a été adopté en 1998 ; il est de fait le pendant américain de la loi
DADVSI. Il tire d'ailleurs ses sources des traités OMPI. L'un comme l'autre
posent donc l'interdiction du contournement des mesures techniques de
protection sauf exceptions très particulières.
Aux Etats-Unis le congrès a adopté 6 nouvelles mesures d'exception qui seront
incluses dans la législation du 27 novembre 2006 au 27 octobre 2009. Aucune
avancée considérable dans ce texte, si ce n'est la prise en compte d'une
réalité qu'avait tourné à l'absurde le DMCA. Ainsi :
Cette dernière disposition est la réponse directe du Congrès à l'affaire
dite des Rootkits de Sony, laquelle sous couvert de protéger contre la copie
ses œuvres, mettait en danger la sécurité des ordinateurs des consommateurs.
De son côté, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) regrette que toutes les exemptions qui auraient pu
bénéficier aux consommateurs (lutte contre le zonage ou region coding, copie de
sauvegarde des DVD, etc.) n'aient pas été retenues par le Congrès.
Il est heureux que « les enseignants, les archivistes, les recycleurs
de téléphones, les chercheurs en sécurité puissent profiter de ce processus
d'exemption » note l'EFF, « mais il reste que les consommateurs
n'auront pas d'autres choix que d'obtenir du Congrès une modification profonde
de ce texte », laquelle pourrait intervenir l'année prochaine avec le
projet HR 1201 (Digital Media Consumer's Rights Act) .
http://akosh.pcinpact.com/actu/news/33014-EFF-DMCA-DRM.htm
Les webradios en route
vers une reconnaissance officielle
Vous ne les connaissez peut-être pas. Elles ont pour nom XStream80, Radio
Blagon, Paris One, Bide & Musique,
Click'n Rock,
de Sebb... Aucune chance de les croiser sur la bande FM. Mais elles font les
beaux jours de nombreux internautes. Longtemps considérées avec méfiance par
les professionnels qui craignaient une diffusion sauvage de la musique, les
webradios sont en passe d'acquérir la reconnaissance à laquelle elles aspirent
depuis des années.
« Nous sommes actuellement en négociations très avancées avec les
sociétés de producteurs (SCPP, SPPF)* et nous devrions parvenir à un accord sur
les contrats de diffusion de titres de musique », explique Sébastien Petit,
président de France Webradios. Cette structure, créée en février 2006, regroupe
une quinzaine de webradios indépendantes des grands groupes de médias. A la fin
du mois d'octobre, dans la foulée du vote de la loi sur le droit d'auteur et
les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI),
contacté les responsables de webradios pour mettre les choses à plat. Pour être
en conformité, ces sites doivent en effet rémunérer auteurs et producteurs (via
les associations qui les représentent) en contrepartie de la diffusion de leurs
œuvres sur Internet.
Les webradios ont également dû fournir des garanties sur la protection de la
musique diffusée, pour éviter toute copie sauvage de la part des internautes. «
Il faut bien être conscient que nous ne sommes pas les méchants pirates de la
musique en ligne, précise Sébastien Petit. Il y a des règles. Il faut
les respecter. »
Concernant les radios diffusant sur Internet,
types de contrats, l'un à destination des webradios commerciales (du type
AOLMusic ou Europe 2) et les
deux autres pour les « petites » et « très petites » webradios, la
classification dans l'une ou l'autre catégorie étant fonction de seuils
d'auditeurs et de structures de coûts. Au final, une fois que tous les
différends seront aplanis les webradios devraient payer 600 euros HT par an aux
producteurs.
Un budget annuel moyen de 3 860 euros
Une fois cet accord en poche, l'association France Webradios devrait se
tourner vers les représentants des auteurs,
a plusieurs années paraît aujourd'hui inadapté. « On nous demande de
provisionner chaque année, mais depuis la mise en place de ce barème,
facturer une seule webradio », commente Sébastien Petit. Par la suite, le
débat pourrait prendre une tournure plus politique tant certains responsables
de webradios réclament aujourd'hui d'être éligibles aux aides du FSER (le Fond
de soutien à l'expression radiophonique), jusqu'ici réservées aux radios
hertziennes associatives.
Mais pourquoi tant d'efforts et un tel besoin de reconnaissance ? Peut-être
parce que la plupart des webradios ne sont en fait que de (toutes) petites
structures qui peinent parfois à faire entendre leur voix. Selon une étude
publiée en octobre 2006 et menée par l'association France Webradios auprès de
ses membres, le budget annuel moyen d'une webradio se situe aujourd'hui autour
de 3 860 euros, pour une diffusion moyenne de 300 titres par jour. Le règlement
des droits d'auteur et bientôt des droits voisins représenterait à terme près de
21 % de ce budget.
64 % des webradios réalisent une audience inférieure à 25 000 visites
mensuelles. Les 36 % restants se situant au-delà de 50 000 vistes. Mais encore
s'agit-il des deux succès notables que sont Fréquence 3 et Bide & Musique.
Si le public est limité, il est spécialisé et donc très qualifié. Un profil qui
séduit légitimement les labels et les maisons de disques qui fournissent
désormais à huit radios sur dix de la musique en exclusivité (envoi de fichiers
MP3, accès à la plate-forme MediaMusicCenter du Snep...).
(*) SCPP : Société civile des producteurs phonographiques. SPPF : Société
civile des producteurs de phonogrammes en France.
http://fr.news.yahoo.com/27112006/44/les-webradios-en-route-vers-une-reconnaissance-officielle.html
Apple négocie pour que les
Beatles soient téléchargeables sur iPod
Le groupe Apple,
propriétaire de l'iPod et du site de musique en ligne iTunes, serait proche
d'un accord avec les propriétaires des droits des Beatles --la maison de disque
EMI et la société des ayant-droits Apple Corps-- pour que les chansons du
groupe soient mises en vente sur iTunes, écrit le magazine Fortune lundi.
Jusqu'ici Apple Corps, dont
font partie les chanteurs du groupe britannique et leurs héritiers, a toujours
refusé que les chansons du groupe soient vendues sur internet, malgré les
efforts d'EMI pour le convaincre d'accepter. EMI possède les droits sur les
enregistrements des Beatles.
Seuls quelques rares
groupes ou artistes refusent encore d'être distribués sur internet, dont Led
Zeppelin et les Beatles. Leurs fans ne peuvent trouver les tubes que sur des
sites d'échanges illégaux type Limewire.
Interrogé par l'AFP lundi,
Emi Music a rappelé que lors d'une récente conférence à Los Angeles,
David Munns, patron d'EMI pour l'Amérique du Nord, avait indiqué que les
Beatles seraient "bientôt" disponibles sur internet.
Mais Emi a ajouté que tout
article sur un prochain accord d'exclusivité avec le site iTunes d'Apple était
"pure spéculation". Apple n'a pu être joint pour commenter
l'information du magazine.
Selon le magazine Fortune,
l'accord d'exclusivité avec iTunes, encore en négociations, ne porterait que
sur une période limitée. Les autres sites de téléchargement de musique, comme
MSN et Rhapsody, courtisent également les Beatles depuis des années pour
pouvoir vendre leurs chansons en format MP3.
Fortune, qui cite des
sources proches des négociations, précise que les discussions portent sur
l'avance que le groupe informatique accepterait de donner aux ayant-droits de
Beatles pour bénéficier de cette exclusivité temporaire, qui se chiffrerait en
dizaines de millions de dollars.
La société des Beatles
discuterait aussi de la possibilité d'utiliser leurs chansons dans des
publicités.
Mais selon Fortune,
l'accord peut encore capoter, notamment en raison du long conflit qui encore
aujourd'hui oppose les deux groupes pour l'utilisation du même nom (Apple) et
quasiment du même logo (une pomme).
Un nouveau procès en appel
sur ce litige est d'ailleurs prévu en février prochain, après un jugement de
mai dernier à Londres qui concluait qu'en lançant iTunes, le groupe
informatique ne violait pas un accord de 1991 où il s'était engagé à ne
pas se lancer dans la musique, rappelle Fortune.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/depeches/detail.php?depeche_id=061127211211.u0jytgmg
CMC: Jean-Claude Laurent, nouveau Dg
L'oiseau
rare est un expert de
aujourd'hui à la retraite.
Les
habitués des couloirs de
Cameroon
ont constaté un frémissement inhabituel dans la maison, en milieu de semaine
dernière. Et pour cause, l'arrivée au Cameroun du Français Jean-Claude Laurent,
pressenti par le Pca Sam Mbendé, pour être le nouveau directeur général de
poste de Dg, est la résultante d'une entente entre
et
rémunération mensuelle tourne autour de deux millions de franc Cfa.
Selon nos sources, Jean-Claude Laurent est un ancien cadre et expert en droit
d'auteur à
y a passé 37 années avant de prendre sa retraite l'an dernier. On le dit très
imprégné et aguerri à la gestion du droit d'auteur et, principalement, à la
gestion des répartitions. La nomination de cet oiseau rare sera définitivement
entérinée et officialisée, à l'occasion de la session du conseil
d'administration de
programmée mardi prochain à Yaoundé.
Des sources dignes de foi révèlent que vendredi et samedi dernier, Jean-Claude
Laurent a eu plusieurs heures de travail avec l'agrégé en doit et président de
de médiation et de contrôle (Cpmc), le professeur Magloire Ondoa. Au cours
desdites séances, le nouveau Dg, a pris la mesure des tâches qui l'attendent.
Même si certaines langues affirment qu'il s'est préalablement beaucoup
documenté, via Internet, sur les questions liées au droit d'auteur et les
droits voisins au Cameroun, la désignation de Jean-Claude Laurent, va mettre
fin à près de deux années de service de Aron Kabelock. Ce dernier officiait
jusqu'ici comme président du comité de gestion.
A 62 ans, le nouveau Dg va logiquement trôner à la direction générale de
ans. Il lui est également prescrit dans son cahier des charges la formation
d'un cadre camerounais qui prendrait le relais après lui.
Et de nouveaux locaux.
L'arrivée de Jean-Claude Laurent coïncide avec la délocalisation programmée et
très attendue du siège de la direction générale de
entamé depuis quelques jours, des travaux de réfection d'un immeuble au
quartier Tsinga. Contrairement à la somme mensuelle de 800.000 Fcfa, que nous
dépensons actuellement pour payer la location du siège actuel où nous sommes à
l'étroit, nous ne dépenserons plus que 400.000fcfa, pour un immeuble plus
spacieux et suffisamment garni en bureaux clame un administrateur. Il
soutient que
par cette action de délocalisation de son siège, va dans un immeuble plus grand
et confortable. Mieux encore, il paye de moitié ce qu'il payait avant au titre
des frais de location.
http://www.cameroon-info.net/cmi_show_news.php?id=18337
La publicité en ligne
plutôt bien vue par les consommateurs
Selon une étude de l'IAB
France, le média Internet
a gagné en crédibilité. Une bonne image qui profite à la publicité en ligne
perçue comme un outil d'aide à la décision pour un tiers des personnes
interrogées.
Stratégie
Alors que
s'ouvre ce lundi 27 novembre au Palais de Tokyo à Paris, une nouvelle
étude (*) passe au crible les usages des internautes et leur réaction face à la
publicité.
Réalisée par Ipsos Media
pour l'Interactive Advertising Bureau France (IAB), elle révèle que le
Net arrive en tête pour la recherche d'informations (64%), loin devant la
presse quotidienne (12%), pour la découverte de nouveautés (52% contre
seulement 17% à la télé) et pour l'apprentissage et la culture (33%). «Internet
est avant tout défini par rapport aux autres médias par trois caractéristiques:
son accessibilité, ses caractères innovant et ludique», indique l'IAB.
Aide à la
décision
Pour 34% des personnes
interrogées, internet serait le média qui leur manquerait le plus s'il
disparaissait.
La publicité en
ligne, en pleine expansion, est perçue comme innovante, surprenante,
mais son atout majeur est son caractère personnalisé, critère souligné par
34% des sondés.
31% des internautes citent
internet comme «le média sur lequel la publicité leur permet le mieux de les
aider à choisir ce qu'ils achètent». La presse écrite arrive en seconde
position (17%) et la télévision en troisième (12%).
«Internet a su créer son
propre territoire», affirme Jérôme de Labriffe, président de l'IAB France.
http://fr.news.yahoo.com/27112006/7/la-publicite-en-ligne-plutot-bien-vue-par-les-consommateurs.html
Publié par Reuther à 01:51:11 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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