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Alcatel
poursuit Microsoft
Selon
notre confère The Inquire, Microsoft a reçu une assignation à comparaître
devant un tribunal de district du Texas à la suite d'une plainte déposée par
Alcatel pour violation de brevets. Trois brevets seraient en cause : deux
relatifs à un « service d'authentification utilisateur déterministe pour les
réseaux de communication », le troisième se présentant comme « Méthode et
appareil facilitant la communication entre applications peer-to-peer ».
Selon Alcatel, Microsoft fournirait à l'étranger des composants fabriqués aux
Etats-Unis qui seraient en violation avec ces brevets, lésant directement
Alcatel. Après une première mise en demeure, Alcatel a jugé que la violation
était « délibérée et intentionnelle ».
http://www.distributique.com/actualites/lire-alcatel-poursuit-microsoft-6791.html
Rip DVD :
Une plainte
déposée par
(Motion Picture Association of America) relance aux Etats-Unis la
polémique sur la légalité du transfert des contenus d'un DVD vers un baladeur,
via un réencodage de la vidéo. L'association, chargée de la défense des
intérêts des studios hollywoodiens, vient en effet d'attaquer en justice la
société Load 'N Go Video, qui propose depuis
que les internautes souhaitent consulter sur leurs baladeurs multimédia.
Load 'N Go Video commercialise des baladeurs et des DVD. Lorsqu'il achète un
DVD ou un baladeur, l'internaute peut, moyennant finance, demander que le film
soit transféré sur le disque de son baladeur multimédia. Load 'N Go Video se
charge de l'encodage et du transfert, et ne s'occupe d'encoder des films que si
le DVD est acheté par son client.
Rassemblés derrière
Paramount Pictures, Twentieth Century Fox, Universal Studios, Warner Bros.
Entertainment, Disney Enterprises, Columbia TriStar Television et Columbia
Pictures ont décidé, début novembre, d'attaquer Load 'N Go Video en justice, au
motif que son service d'encodage et de transfert relève d'une exploitation
illégale de contenus protégés par les lois sur le droit d'auteur. En outre, ils
accusent la société de contourner le dispositif CSS (Content Scramble System)
qui protège les DVD contre la copie. Ce contournement, même employé à de nobles
fins, est interdit par le texte de loi DMCA (Digital Millennium Copyright
Act).
Diverses protestations se sont élevées suite à l'annonce de ces poursuites.
Pour l'EFF (Electronic Frontier Foundation),
que la pratique même de l'encodage d'un DVD est illégale. « Hollywood pense
que vous devriez acheter vos films une deuxième fois si vous souhaitez les
regarder sur votre iPod », affirme un porte-parole de l'EFF.
accusations par l'intermédiaire de Kori Bernards, qui a déclaré que
l'association n'avait pas l'intention de poursuivre des particuliers mais
qu'elle estimait de son devoir de s'attaquer à une société dont le fonds de
commerce repose en grande partie sur l'encodage et le « rip » de DVD.
http://www.clubic.com/actualite-65567-rip-dvd-mpaa-attaque-load-video.html
RDDV a eu tort : la prison pour les internautes, c'est pas fini !
Selon
France Bleu Armorique, "trois hommes ont été condamnés, hier à Rennes, pour
des téléchargements illégaux sur internet".
Les trois hommes écopent de 150 euros d'amende, nous dit la radio, et "deux d'entre eux d'un mois de prison avec
sursis". Ils étaient poursuivis pour avoir téléchargé près
d'un millier de films par les réseaux P2P, une pratique certes illicite mais
pourtant très largement répandue.
Dans un univers entièrement numérique
et dématérialisé, il est très difficile d'évaluer le préjudice. Auraient-ils
acheté ce millier de films en DVD ? Certainement pas. Ont-ils créé un préjudice
direct aux producteurs en téléchargeant des oeuvres qu'ils n'auraient pas vendu
? Probablement pas non plus. Ce raisonnement explique sans doute en partie
pourquoi l'amende est si peu élevée. En revanche sans plus d'informations,
difficile d'expliquer pourquoi la prison a été retenue.
"La prison pour l'internaute
c'est terminé !", avait promis Renaud Donnedieu de Vabres en
conclusion d'examen de la loi DADVSI. Raté.
http://www.ratiatum.com/breve3956_RDDV_a_eu_tort_la_prison_pour_les_internautes_c_est_pas_fini.html
3 internautes condamnés pour
téléchargement
Trois hommes ont été condamnés, hier à Rennes, pour
des téléchargements illégaux sur internet. Les trois hommes écopent 150 euros
d'amende, et deux d'entre eux d'un mois de prison avec sursis. Ils sont accusés
d'avoir téléchargé près d'un millier de films, via des logiciels d'échange, ce
qu'on appelle les réseaux « peer to peer ».
La 3G
d'Orange bridée
Les possesseurs d'un terminal Sony
Ericsson, abonnés à un forfait Orange 3G, n'exploitent qu'un tiers du débit
offert par le standard. Une situation anormale. Notre laboratoire l'a constaté
en effectuant les épreuves du banc d'essai comparatif « terminaux communicants
3G ». Le M600i de Sony Ericsson et le MTeoR de HTC n'y obtiennent que des
débits respectifs de 112 et 118 kbit/s, soit trois fois moins que les 384
kbit/s attendus. Et beaucoup moins que les 320 kbit/s environ atteints par les
concurrents, le T830 de Fujitsu Siemens et le Nokia E61. Comment l'expliquer
?
Les tests ont été menés avec une carte SIM
3G Orange. La configuration du point d'accès « Orange » a été effectuée avec
l'outil en ligne du fabricant pour le modèle de Sony Ericsson, et manuellement
pour celui de HTC avec des paramètres identiques. Là est le problème.
http://fr.news.yahoo.com/21112006/44/la-3g-d-8217-orange-bridee.html
France
Télécom veut tester la fibre en province
France
Télécom, qui mène déjà quelques expérimentations relatives à la fibre optique
en région parisienne et dans le département des Hauts-de-Seine, aurait
l'intention d'étendre son projet pilote à plusieurs grandes villes de province,
rapporte le quotidien économique Les Echos dans son édition du 21
novembre. Contrairement à Free, qui souhaite consacrer un milliard
d'euros au déploiement d'un véritable réseau optique dans Paris,
l'opérateur historique compte bien se limiter à quelques coups d'essai tant que
le cadre réglementaire de la fibre n'a pas été clairement défini par l'Arcep.
A ses premiers clients, France Télécom propose aujourd'hui un forfait tout
compris à 70 euros. Fin 2006, il devrait disposer d'environ mille abonnés à la
fibre, sur quelque 10 000 foyers pouvant être raccordés. Pour l'instant,
l'opérateur construit son réseau sur le modèle du PON (Passive Optical
Network) ou réseau de fibre optique passif, dans lequel une même fibre est
utilisée pour desservir plusieurs foyers, les connexions finales étant assurées
par des lignes vDSL ou des câbles Ethernet. A l'inverse, Free a opté pour un
modèle point à point (P2P), dans lequel une fibre optique dédiée arrive au
domicile de chaque abonné.
Cette divergence entre les deux opérateurs serait justement l'un des points sur
lesquels bloque l'Arcep. L'Autorité de régulation des télécoms affiche une nette
préférence pour le modèle point à point, qui permet d'envisager simplement un
dégroupage total des lignes en fibre optique. Chaque ligne y est indépendante
de ses voisines, et peut être librement confiée à l'un ou l'autre des
opérateurs en présence. Avec un réseau de type PON et ses lignes mutualisées
entre plusieurs clients, abonnés chez des opérateurs différents, l'opérateur
qui a posé la ligne en conserve la charge et le dégroupage est beaucoup plus
difficile à concevoir.
« Pour permettre aux différents acteurs d'entrer sur ce marché et éviter que
les investissements précités ne constituent une barrière insurmontable à ce
déploiement, la mutualisation des infrastructures de génie civil et de câblage
des immeubles est amenée à jouer un rôle fondamental », expliquait récemment
Paul Champsaur, président de l'Arcep.
En attendant que soient clairement définies les modalités du déploiement de la
fibre optique dans l'Hexagone, France Télécom pourrait donc prendre modestement
pied dans les grandes villes, afin d'être déjà en position lorsque la demande
sera suffisamment forte pour justifier les colossaux investissements requis par
le très haut débit.
http://www.clubic.com/actualite-65599-france-telecom-tester-fibre-province.html
eSafe
Hellgate d'Aladdin est dédié aux PME
Aladdin
Knowledge Systems présente une nouvelle appliance dédiée à la sécurité de
contenu pour les PME. Dès à présent, eSafe Hellgate offre, au niveau de la
passerelle, une protection contre les dangers liés à Internet. Cette solution
de sécurité de contenu protège tout spécialement les PME contre les risques
affectant les contenus basés sur le Web, comme le courrier indésirable, les virus, les vers connus et inconnus, les chevaux de Troie, les codes de programmation
malveillants dans les sites Web, les logiciels espions, les connexions P2P non
autorisées, les applications de messagerie instantanée...
La
solution eSafe Hellgate a été conçue pour répondre aux besoins des PME dont
l'effectif est compris entre 50 et 500 personnes. Pour déterminer le prix de la
nouvelle appliance de sécurité de contenu, on a tenu tout particulièrement
compte de la sensibilité élevée aux coûts du groupe cible. En outre, grâce à
son appliance Plug & Play préconfigurée, reposant sur du matériel Pyramid
ou IBM, eSafe Hellgate est particulièrement facile à installer et à
administrer.
Grâce
à la technologie brevetée NitroInspection, la solution de sécurité de contenu
se distingue par une sécurité proactive pour la messagerie électronique et la
navigation sur le Web, avec les meilleures performances d'analyse de contenu de
tout le secteur. Cette appliance de sécurité de contenu bloque le plus grand
nombre possible d'attaques connues et inconnues. Dans ce cadre, eSafe analyse
l'ensemble des trafics HTTP, FTP, SMTP et POP3, offre une protection contre les
exploits, le filtrage antispam et le filtrage des URL et, grâce au
filtrage des applications, bloque les P2P non autorisés, la messagerie
instantanée, les logiciels publicitaires/logiciels espions, la tunnelisation
des ports et la commande à distance.
eSafe
Hellgate offre des performances avec un débit supérieur à 40 Mbits par seconde,
un contrôle complet de 3 000 sessions HTTP par seconde et l'édition totale de 5
millions de pages Web par heure. L'appliance Hellgate peut être mise en œuvre
de manière particulièrement simple et flexible dans le réseau d'une entreprise
car elle peut être positionnée de façon totalement transparente sur le réseau
et ne s'appuie aucunement sur la fonctionnalité de proxy.
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=6551
Publié par Reuther à 01:19:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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