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L'absence de compatibilité entre les formats musicaux freine le développement du
marché
Assurer une juste rétribution des ayants droit d'une oeuvre audiovisuelle et
protéger les fichiers numériques contre le piratage : telles sont les deux
fonctions principales des outils de gestion des DRM (Digital Rights Management)
que l'on trouve aujourd'hui sur la quasi-totalité des fichiers proposés à la
vente sur les sites de musique payants.
Le problème est que les formats de DRM ne sont pas compatibles entre eux.
Ainsi, une chanson ou un album au format WMA ne peuvent pas être lus sur un
baladeur iPod. Pis, les acquéreurs du nouveau baladeur de Microsoft, le Zune, ne
peuvent lire les fichiers achetés auparavant sur MSN Music, le magasin... de
Microsoft !
Les fichiers qui incluent un DRM sont aussi moins souples d'utilisation : le
nombre de transferts, vers un ordinateur par exemple, ou le nombre de copies
gravées sont limités. Autre problème, les systèmes DRM ne sont pas fiables à 100
% : récemment, un petit logiciel pirate en circulation sur la Toile permettait
de déverrouiller les fichiers protégés par le WMA de Microsoft. Une faille qui a
obligé l'entreprise à renforcer, dans l'urgence, la sécurité de son système de
DRM.
Arme antipiratage donc, le DRM est souvent accusé de compliquer la vie des
consommateurs de musique en ligne. "L'incompatibilité des systèmes de DRM a
créé une situation dans laquelle les services et appareils numériques ne peuvent
pas "interopérer", et cette absence d'interopérabilité constitue l'un des
principaux obstacles au développement du marché de la musique numérique",
note ainsi l'IFPI (Fédération internationale des producteurs de disques) dans
son dernier rapport annuel sur la musique numérique.
Des solutions techniques sont actuellement en cours de développement, sous
l'égide de plusieurs organisations, à l'image du Coral, un forum d'organisations
de contenus et de technologies créé en 2005 et qui regroupe maisons de disques,
acteurs industriels et société de gestions des droits.
Hewlett-Packard, Sony, LG, l'IFPI, EMI ou encore Universal font partie des
membres de ce forum. A moyen terme, le but est d'arriver à définir les règles de
compatibilité entre les DRM en respectant les impératifs financiers et
technologiques de toutes les parties concernées.
En France, l'interopérabilité a occupé le débat politique au printemps 2006,
avec l'adoption de la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la
société de l'information (DADVSI). Le 9 mai, le sénat a révisé l'article 7 et
présenté un amendement stipulant que "les mesures techniques efficaces
destinées à empêcher ou limiter les utilisations non autorisées d'une oeuvre par
les titulaires d'un droit d'auteur ou d'un droit voisin, sont protégées". De
plus, "ces mesures techniques sont réputées efficaces lorsqu'une utilisation
est contrôlée grâce à l'application d'un code d'accès, d'un procédé de
protection, tel que le cryptage, le brouillage ou toute autre transformation de
l'objet de la protection, ou d'un mécanisme de contrôle de la copie qui atteint
cet objectif de protection".
En attendant cette interopérabilité souhaitée par les consommateurs, certains
site de téléchargement, en accord avec les maisons de disques, proposent des
titres libres de DRM. Il y en a aujourd'hui cinq sur fnacmusic.com. C'est la
maison de disques Believe qui a ouvert le bal avec deux chansons de l'artiste
AaRON, extraits de la bande originale du film Je vais bien, ne t'en fais
pas.
A terme, des milliers de titres seront concernés. Sur starzik.com, près de
400 000 morceaux (dont beaucoup sont disponibles gratuitement) sont également
téléchargeables sans DRM et donc utilisables sur n'importe quel baladeur.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-835190,0.html?xtor=RSS-651865
La copie privée s'applique-t-elle sur YouTube
?
Google et sa nouvelle filiale YouTube menacent de porter plainte contre le site
TechCrunch, car il propose un outil qui permet de télécharger les vidéos
présentées sur le service... Le droit à la copie privée ne s'applique-t-il pas
?
La loi DADVSI l'a beaucoup fragilisée, mais la copie privée reste un droit en
France et dans de nombreux pays, dont les Etats-Unis à travers le fair use. Il s'agit de permettre au public de copier une oeuvre
lorsque la copie est réalisée uniquement dans un but d'utilisation personnelle.
Il ne permet pas de mettre à disposition les oeuvres, ce qui est le principal
obstacle de cette défense avec les réseaux P2P - puisque par nature, une oeuvre
téléchargée est aussitôt mise à disposition. Avec YouTube et les services comme
DailyMotion, Revver, Wideo et d'autres, la donne est différente. Les vidéos sont
mises à disposition par le service, mais pas par l'utilisateur.
Dès lors,
est-il illicite de télécharger une vidéo ? Les avocats
de YouTube semblent le penser. Ils ont envoyé une injonction à TechCrunch car celui-ci édite Youtube
Video Downloader, un outil qui permet aux utilisateurs de télécharger sur
leur ordinateur une vidéo hébergée sur YouTube. Ils exigent le retrait du
logiciel. "Les conditions d'utilisation de Youtube permettent aux
utilisateurs d'accéder aux vidéos seulement à travers la fonctionnalité du site
YouTube par le streaming sur le Web, et il
interdit la fonctionnalité de téléchargement des vidéos", explique le
cabinet Wilson Sonsini Goodrich & Rosati.
Pourtant, il semble que les
conditions d'utilisation du site autorisent explicitement le téléchargement à
des fins privées, à condition de garder les informations de paternité de
l'oeuvre. Mais qu'importe. Le droit d'auteur permet la copie privée et il s'agit
d'une disposition d'ordre public. Un contrat ne peut pas y déroger. Dès lors,
probablement Google et YouTube ne peuvent-ils pas interdire par contrat le droit
à la copie privée. Chaque utilisateur, individuellement, peut exercer ce droit
dès lors qu'il ne porte pas atteinte de façon injustifiée à l'exploitation
normale de l'oeuvre (une condition très
controversée appliquée à la lettre en France par la cour de
cassation).
Bientôt un aspirateur pour YouTube ?
Mais ici,
il ne s'agit pas véritablement du même problème. Il ne s'agit pas d'interdire la
copie privée en elle-même, mais de se servir d'une prétendue interdiction du
téléchargement pour bannir par répercussion un logiciel dont seul l'utilisateur
est responsable de l'exploitation. Est-il assimilable à un "outil de
contournement de mesures techniques", prohibé par le droit américain et par la
loi DADVSI ? Sans doute pas puisque le format FLV (Flash) employé par YouTube ne
propose pas de mesure technique de type DRM.
C'est donc une nouvelle
pratique de téléchargement qui risque de soulever de nombreuses questions
juridiques et économiques, et cette fois non plus uniquement de la part des
ayant droits, mais aussi de la part des fournisseurs de service. Si Google veut
interdire le téléchargement, c'est parce qu'il prévoit de proposer des
publicités ciblées sur les vidéos, et qu'aucune publicité ne peut être affichée
sur des vidéos stockées en local sur le disque dur de l'utilisateur. Si la
pratique reste marginale, le préjudice devrait rester faible. Si en revanche
elle se déploit, Google pourrait être confronté à un problème majeur de
viabilité économique pour YouTube.
Aujourd'hui l'intérêt reste minime de
télécharger une vidéo plutôt que de la regarder sur YouTube. Mais il est facile
d'imaginer que demain un outil permette d'aspirer automatiquement de nombreuses
vidéos de YouTube et les dispose de façon plus commode pour l'utilisateur, sans
aucun temps de préchargement, avec en plus la possibilité de les transférer sur
un baladeur. Un logiciel similaire
existe déjà pour les radios, StationRipper, et même l'industrie du disque reconnaît qu'il
s'agit de copie privée...
http://www.ratiatum.com/news3927_La_copie_privee_s_applique-t-elle_sur_YouTube.html
Des séries TV gratuites en P2P chez AOL
AOL et Warner Bros. s'associent pour |
Warner Bros. lancera au début de l'année prochaine un
service de vidéo à la demande (VoD) qui permettra aux internautes américains
d'accéder à quelques 4.800 épisodes d'une centaine de séries télévisées. Les
Fugitifs, Babylon 5, ou encore Wonder Woman seront ainsi accessibles
gratuitement à partir du portail du fournisseur d'accès AOL, également filiale
du groupe Time Warner.
Là où l'initiative devient intéressante, c'est que
Warner, qui est le premier fournisseur des programmes TV aux Etats-Unis, a bien
l'intention de se passer progressivement des chaînes de télévision pour donner
priorité à la diffusion sur Internet. Elle y
reproduit d'ailleurs le même modèle économique, en assurant la gratuité des
diffusions grâce à des coupures publicitaires (deux minutes pour 30 minutes
de programme). Le New York Times rapporte
ainsi les propos d'un haut responsable de Warner, qui indique que "dans le
futur, lorsque Warner négociera avec les grandes chaînes du câble qui veulent
diffuser des programmes populaires, le prix sera plus élevé si les chaînes
veulent écarter [le programme] d'Internet". Dès lors si les grands réseaux
télévisés veulent conserver leur monopole sur la diffusion de Wonder Woman,
elles devront acheter ce privilège au prix fort... Car Warner mise sur le P2P
pour prendre la relève des satellites.
Si
les internautes veulent regarder les séries en qualité DVD, ils devront
télécharger un logiciel de P2P qui
répartira les charges de bande passante entre tous les utilisateurs, exactement
comme avec BitTorrent. C'est la
technologie P2P de
Kontiki, déjà présente derrière l'Open Media Network et choisie par la BBC, qui
sera exploitée par le couple Warner Bros/AOL.
Si le succès de In2TV est
au rendez-vous, Warner Bros. pourrait sans doute poursuivre le mouvement avec
des séries plus modernes, et donner quelques idées aux studios
concurrents...
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2022
Taxe audiovisuelle, le "oui mais" de Club Internet
et de Neuf
Dans un communiqué commun, deux fournisseurs d'accès « s'inquiètent
vivement des projets de réforme du financement de la production audiovisuelle du
CNC (réforme du COSIP) ». Ce financement au compte de soutien à l'industrie
des programmes audiovisuels (COSIP) permet de financer en partie la production
d'oeuvres audiovisuelles destinées à être diffusées sur les chaînes de
télévision françaises.
Or, une réforme évoque la possible instauration d'une taxe sur le dos des FAI pour alimenter cette caisse spéciale. Neuf Cegetel et
Club Internet y voient là le risque d'un « préjudice grave au développement
d'offres audiovisuelles par les opérateurs ADSL et nuirait à la diversité de
l'offre pour le consommateur ». Ce n'est pas tant le principe d'une
participation qui est rejeté, que les modalités. Neuf Cegetel et Club Internet,
d'une seule et même voix, accepteraient un tel prélèvement à l'extrême condition
d'un accès garanti aux contenus financés par cette taxe. « Neuf Cegetel et
Club Internet ne remettent pas en cause ce modèle de financement de
l'audiovisuel, mais appellent au respect d'un principe d'équité dans l'accès aux
contenus entre tous les acteurs qui participent à ce financement ».
Et les deux FAI d'ajouter « qu'ils ont
lourdement investi dans leurs réseaux pour proposer des offres de télévision et
de contenus à leurs abonnés, offres qui remportent un réel succès. Mais comme la
plupart des Fournisseurs d'Accès Internet, ils continuent de
rencontrer des difficultés pour accéder directement aux contenus et aux chaînes
qu'ils souhaitent distribuer en construisant des offres en propre ».
En somme, d'accord pour un changement d'assiette de cette taxe, mais l'on
doit participer au festin, à titre de contrepartie équitable. À titre d'exemple,
ils citent l'impossibilité qui leur a été dictée lors de la fusion TPS/Canal+,
d'accéder directement à l'ensemble des chaînes premium et thématiques, alors que
cet accès est toujours possible pour les câblo-opérateurs. Les deux sociétés en
appellent ainsi à une concertation d'ensemble avant toute prise de décision
quelque peu cavalière.
http://fr.news.yahoo.com/16112006/308/taxe-audiovisuelle-le-oui-mais-de-club-internet-et-de.html
+
Les FAI s'inquiètent d'une nouvelle taxe pour
financer le cinéma français
http://fr.news.yahoo.com/16112006/44/les-fai-s-inquietent-d-une-nouvelle-taxe-pour-financer.html
Conférence des Catalyseurs Numériques : "Musique et communautés online" - Le 29/11/2006
Mash-up, widget, contenus autoproduits, Podcast, P2P...
Les
communautés d'internautes sont devenues le pilier essentiel de la musique en
ligne.
Artistes, labels, distributeurs, politiques doivent apprendre
à faire avec. Venez découvrir les points de vues des experts du
secteur!
Programme :
http://mymusic.typepad.com/
MP3.com fait peau neuve
Le site MP3.com a officiellement réouvert ses serveurs
cette semaine.
Le site
MP3.com a officiellement réouvert ses serveurs cette semaine. Le nom de
domaine a été racheté
en 2003 par CNET Networks (maison mère de ZDNet.fr), qui
mise sur une refonte complète du service axé vers un usage communautaire.
Il propose désormais aux musiciens indépendants de
diffuser directement leurs créations sur le site et d'en faire la promotion. Ils
disposent gratuitement de 100 Mo d'espace de stockage et d'un espace illimité
pour les vidéos.
L'interface permet également aux artistes de mesurer leur exposition
avec, par exemple, le nombre de téléchargements ou leur classement par rapport
aux artistes du même genre musical. Le nombre d'œuvres disponibles en
téléchargement gratuit n'a pas été communiqué.
En plus des services offerts aux musiciens amateurs, MP3.com a
développé du contenu autour d'artistes plus connus (vidéos, photos), des
événements musicaux et du matériel (baladeur, casques...). Le modèle économique
est basé sur les revenus publicitaires.
http://fr.news.yahoo.com/16112006/7/mp3-com-fait-peau-neuve.html
Le n°2 de NBC Universal devient P-DG d'AOL
Randy Falco, l'actuel directeur adjoint du groupe de télévision NBC Universal, a
été nommé P-DG d'AOL, la filiale internet de Time Warner, en remplacement de
l'actuel directeur général Jonathan Miller, a annoncé mercredi le numéro un
mondial des médias.
Falco, âgé de 52 ans, est le numéro deux de NBC Universal
derrière le directeur général Jeff Zucker.
NBC Universal est une filiale du
conglomérat General Electric.
Time Warner a annoncé cet été une vaste
réorganisation des activités de sa filiale internet avec un programme de
réduction des coûts et la mise en gratuité de la plupart de ses services dans le
but d'augmenter ses recettes publicitaires en ligne.
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20061116.REU48731.html?idfx=RSS_multimedia
iTube : télécharger de YouTube à votre iPod en un
clic
Voici ce que nous disait récemment un entreprenaute : "Mes enfants ne
demandent plus à télécharger sur les réseaux P2P, ils vont directement sur
YouTube". Les pratiques changent et les outils s'adaptent. Le logiciel iTube, que vous pouvez télécharger sur Ratiatum,
atteint le sommet de l'art en matière de simplicité. Copiez l'adresse d'une page
de YouTube, cliquez sur "Go !" et le logiciel télécharge la vidéo, la convertit
à la volée au format Mpeg 4 adapté à l'iPod, et la transfert immédiatement
sur iTunes. A la prochaine synchronisation du baladeur, c'est dans la
poche.
Prenons les paris qu'une prochaine génération du format vidéo Flash
intégrera des DRM pour lutter contre ces pratiques naissantes...
http://www.ratiatum.com/breve3924_iTube_telecharger_de_YouTube_a_votre_iPod_en_un_clic.html
Sony corrige les problèmes d'incompatibilité de la
PS3
Sony a mis à disposition des utilisateurs de sa Playstation 3 un programme de
mise jour en ligne qui corrige les problèmes d'incompatibilité de quelques 200
anciens jeux de la Playstation 1 et 2 qui ne fonctionnaient pas correctement sur
sa nouvelle console.
Kaz Hirai, président et directeur général de Sony Computer Entertainment
America, a assuré à Reuters que plus 8.000 titres de la PS2 fonctionneraient
ainsi sur la PS3, lancée la semaine dernière au Japon.
"Nous visons une compatibilité parfaite. Notre objectif est 100% compatible",
a-t-il affirmé dans un entretien. "Nous essayons d'arriver à ce but le plus vite
possible."
Selon un porte-parole de Sony, les fonctionnalités audio de certains jeux
sont désactivées quand ils sont utilisés sur la PS3. Sur d'autres jeux, les
commandes de la manette ne répondent pas ou déclenchent des actions inattendues.
http://fr.news.yahoo.com/16112006/290/sony-corrige-les-problemes-d-incompatibilite-de-la-ps3.html
Publié par Reuther à 23:44:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
http://bourse.lefigaro.fr/actualite/Default.asp?Cat=&Source=CF&NumArticle=100818
Microsoft en passe de racheter EMI ? 'Peu
probable'
Il y a eu dans la presse, paraît-il, des rumeurs selon lesquelles Microsoft pourrait
faire l'acquisition de EMI. Mais selon Dow Jones, un analyste aurait qualifié
cette hypothèse de "bizarre et peu probable". La possession par
Microsoft d'une des quatre majors pourrait selon l'analyste poser des
difficultés au géant du logiciel dans ses relations avec les trois autres. Il
est vrai pourtant qu'en voyant l'extorsion réussie d'Universal sur le Zune, Bill Gates et ses
proches doivent se poser quelques questions...
EMI Group a une
capitalisation boursière de 2,2 milliards de dollars... contre 287 milliards
pour Microsoft. Au niveau financier, l'opération ne serait pas extraordinaire
pour la firme de Redmond. En revanche, il n'est pas certain que les autorités de
Bruxelles voient cela d'un bon oeil...
http://www.ratiatum.com/breve3900_Microsoft_en_passe_de_racheter_EMI_Peu_probable.html
IDATE 2006 : GPON/P2P Ethernet une bataille
d'équipementier ?
La deuxième partie du 4ème forum sur le haut débit traitait quant à lui de la
fibre.
Se sont succédés différents acteurs, tel que Verizon, FTTH
Council, Deutsch Telecom, Alcatel,...
Au-delà du retour d'expérience, ce
qui a retenu notre attention est la bataille sur les choix
technologiques.
Lors du lancement du plan FTTH par Free, nous avions
indiqué que Free avait opté pour la technologie P2P
Ethernet alors que FT avait choisi la technologie GPON.
Nous avions
rappelé qu'Acatel (partenaire privilégé de FT ?) proposait des solutions GPON,
alors que Cisco, quant à lui, s'était tourné vers le P2P. (Partenaire de
Free ?)
Les raisons d'Alcatel :
C'est Jean-Pierre Lartigue (Groupe Alcatel) qui a fait l'état des lieux du
FTTX. Pourquoi Alcatel a-t-il choisit la technologie GPON ?
Le PON : un fibre que l'on split vers 42
à 64 abonnés
Pair à Pair :
une fibre vers chaque utilisateur
L'architecture PON a été adoptée au
Moyen Orient. Cette architecture a été conçue pour un marché de masse par pour
des milliers d'abonnés. Il faut maximiser les coûts de fonctionnement. Le Pon
est plus rentable d'après des études françaises (plus rentable dans les autres
moins dense).
Il y a une synergie entre les opérateurs. Pour Alcatel, le
GPON peut être dégroupé.
Le PON permet l'IP et l'ATM : donc c'est l'IP
avec une bonne couverture, de la souplesse, une évolution de recherche et
développement sur le long terme qui a été retenu.
C'est un excellent
soutient aux fibres en cas de réparation. Il est plus rentable lorsque l'on met
simplement des équipements fibres.
Le débit par GPON est de 2,5 Gb/s
partagés par 64 abonnés. Le GPON apparaît pour Alcatel comme une norme
d'avenir.
Il revient sur la question de place. Lorsque l'on a dans un NRA
jusqu'à 16 000 abonnés il faudra 3 racks contre 48 pour le P2P.
Si on veut aller vers cette nouvelle technologie FTTH, Il va falloir repenser
les équipements. Plus de 10 000 fibres par CO (Central Office) n'est par gérable
pour Jean-Pierre Lartigue.
Des calculs ont été effectués par Alcatel. 10
CO sont nécessaires contre 80 pour le P2P.
Ainsi, l'intervention
d'Alcatel était basée uniquement sur la valorisation du GPON, technologie qu'il
propose.
Le point de vue de Deutsche Telekom :
Nikolai J.B Beckers revient avec humour sur l'intervention de
Jean-Pierre Lartigue. Il indique qu'au bout du compte il y a aura le FTTH, le
FTTB avec Alcatel qui aimerait servir le tout.
Le point de vue de FT :
France Telecom a choisit la technologie GPON. En
revanche, Paul-François Fournier (Groupe France Télécom) est resté prudent quant
au choix technologique.
Il a en effet indiqué que pour le moment le GPON
semblait être le choix le plus judicieux mais rien n'empècherait d'effectuer un
autre choix, de changer de technologie si l'avenir montrait qu'une autre
solution était meilleure.
Le point de vue de Sagem :
Didier Guillot pour le groupe Sagem a indiqué qu'une
compétition existera entre le P2P et le GPON. Pour lui, le P2P est utilisé pour
des applications Pro. En effet, l'éthernet est une technologie approuvée en
entreprise. Le GPON pose un problème de sécurité car la fibre est
partagée.
Reflexion :
Il ressort des différentes interventions que la France
discute beaucoup sur les technologies alors que des pays comme les Pays-bas ou
bien les USA posent le débat sur les services.
La fibre va représenter un
marché de plusieurs milliards d'euros. Certaines technologies comme le P2P n'ont
pas besoin des équipementiers. Alcatel l'a bien compris et ne veut pas perdre ce
marché.
On pourrait penser comme Erenis : on laisse la technologie aux ingérieurs et
on préfère se concentrer sur les services.
L'avenir nous dira si
Free a fait le bon choix comme il l'avait fait en se dotant d'un réseau tout IP
alors que tout le monde ne jurait que par l'ATM.
http://www.universfreebox.com/article2175.html
P2P :
l'homo œconomicus contre-attaque
Téléchargez-moi
légalement sur e-compil, fnacmusic, iTunes, Sony Connect, VirginMega.fr... » : tel est le message
que nous ont adressé, droit dans les yeux, Garou, Renaud, Billy Crawford et
bien d'autres artistes à l'initiative, notamment, du Ministère de
Culture
SACEM. Bien
oeconomicus semble pourtant insensible au ton complice de Garou, car il
sait qu'en téléchargeant de la musique ou des films grâce à des logiciels
« Peer-to-Peer » (P2P), il paraît n'être à ce jour que
modérément inquiété par d'éventuelles sanctions pénales.
A l'aube du « changement d'époque »
provoqué par la loi du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et
aux droits voisins dans la société de l'information, il semble intéressant de
revenir sur l'ensemble des décisions rendues dans des affaires de P2P, en les
éclairant d'un jour non exclusivement juridique. La présente étude se propose
en effet de partir des dispositifs de ces décisions judiciaires, afin de les
comparer dans une perspective économique plus précisément micro-économique
visant à mieux appréhender le comportement d'un acteur purement rationnel.
pour le pdf
http://www.juriscom.net/uni/visu.php?ID=864
Orb grille la politesse
à YouTube sur les mobiles
La jeune pousse californienne Orb Networks propose depuis mars 2005 un
logiciel gratuit pour PC qui permet d"accéder à distance, depuis un téléphone mobileInternet, aux fichiers
stockés sur son ordinateur. Le service ne se limite pas aux photos et morceaux
de musique, puisqu"il permet de
consulter des vidéos et même des chaînes de télévision si le PC est doté
d"un tuner. L"application fonctionne bien entendu avec n"importe
quel navigateur Web. connecté à
Ce mercredi 15 novembre, l"entreprise a présenté une nouvelle version,
baptisée Orb Mycasting, encore en bêta pour le moment. Si le concept de base
n"a pas changé, cette V2, utilisant Ajax, permet désormais à
l"utilisateur de consulter, via son PC, des contenus en provenance du Web
: podcasts, flux RSS, mais aussi les dernières vidéos de YouTube, par exemple.
De fait, ces dernières deviennent désormais accessibles sur un téléphone, en se
connectant simplement à Internet, alors que YouTube ne compte lancer une
version pour mobile de son site que courant 2007.
Pour en profiter, il suffit d"installer sur son ordinateur le logiciel
Orb Mycasting (15 Mo à télécharger). Côté téléphone, mieux vaut disposer
d"un écran de bonne taille, d"une connexion assez rapide (Edge ou 3G,
ou Wi-Fi si le mobile est hybride) et surtout d"un forfait adapté à la
consultation du Net. Aux Etats-Unis,
des opérateurs comme Cingular proposent des formules « données illimitées », ce
qui n"est pas encore le cas en France. Attention donc à la facture en fin
de mois.
Accord en France avec Orange
Orb Networks, qui vient d"ouvrir un bureau européen à Paris, envisage
d"intégrer de la publicité dans son logiciel, générée en fonction des
centres d"intérêt du client. Pour le moment, les revenus proviennent de
l"intégration en marque blanche du logiciel par des éditeurs comme Winamp,
des opérateurs comme Vodafone en Allemagne. Demain, jeudi 16
octobre, l"opérateur Orange devrait annoncer « Mon PC à distance », une
version d"Orb excluant la possibilité de regarder sur son mobile des
chaînes de télévision reçues sur le PC. L"opérateur devrait proposer un
nouveau « forfait data » pour coller aux usages liés au logiciel.
La start-up ne cache pas qu"elle est en discussion avec des FAI français, afin d"intégrer
directement son logiciel dans les nouvelles boxes dotées d"un
disque dur. Cela permettrait à l"utilisateur d"accéder à son contenu,
dont ses chaînes de télévision ADSL, loin de chez lui, en laissant son PC
éteint. Des annonces devraient avoir lieu à la mi-2007, selon Luc Julia,
co-fondateur et directeur scientifique d"Orb Networks.
http://fr.news.yahoo.com/15112006/44/orb-grille-la-politesse-youtube-sur-les-mobiles.html
Vpod.TV, ou comment
créer sa chaîne de TV en ligne
Vous disposez d"une caméra numérique, ou d"une simple webcam.
Quand on vous dit petit écran, vous entendez mur d"images et vous pensez
aussitôt à Rupert Murdoch. Depuis des années vous rêvez de prendre le contrôle
du petit écran qui squatte votre salon. Pour vous, vpod est peut-être la
solution.
Après plusieurs mois de test, cette plate-forme de téléchargement, de
publication, de montage et d"édition de vidéos en ligne est désormais
ouverte en version bêta publique. Sa vocation est de permettre aux particuliers
et aux entreprises de créer et de diffuser sur le Web (sur les blogs), mais aussi à l"avenir
sur le téléphone mobile,
sur les baladeurs numériques..., leur propre chaîne de programmes.
« Vpod est un outil hébergé en ligne qui assure le lien entre une caméra
qui capture et un écran qui diffuse et ce, quel que soit le format de vidéo
initial », explique Rodriguo Sepulveda, fondateur de vpod.tv. Il
s"agit d"un outil intuitif (construit, pour les spécialistes, en Ajax
comme beaucoup de services Web 2.0), à l"interface personnalisable.
Un service bientôt disponible en 42 langues
L"espace de stockage des vidéos proposé est pour l"instant gratuit
et illimité. Mais la taille maximale des fichiers envoyés est fixée à 600 Mo
pour éviter un détournement du service (par les pirates qui diffuseraient des films en Divx).
S"il arrive sur un marché déjà assez encombré, vpod se positionne sur
un segment assez différent de ses aînés YouTube ou Dailymotion. « Ces sites
sont des sites de destination, ou chacun vient poster ses vidéos avec au final
une audience de masse mais une audience très peu qualifiée, explique le
fondateur de vpod.tv. Avec notre service, c"est tout le contraire. Les
internautes vont utiliser notre plate-forme pour créer, monter et diffuser leur
programme sur leur site ou sur l"écran de leur choix et, au final,
l"audience sera très qualifiée. » Donc susceptible d"intéresser
des annonceurs.
Un critère important, car le modèle économique de vpod.tv est fondé sur la
publicité et le partage des revenus qui en découleront (50 % pour
l"utilisateur, 50 % pour vpod.tv). Dans les prochains mois, des miniclips
de 5 à 12 secondes devraient ainsi faire leur apparition sur les vidéos
estampillées vpod.tv. Et pour la petite frange du public réfractaire à la
publicité (échange de vidéos familiales), une formule premium payante (à partir
de 6,99 euros par mois) sera mise en place.
Le service sera à terme disponible en 42 langues. Et, dans les mois à venir,
des fonctionnalités viendront s"ajouter, notamment le montage en temps
réel (avec près de 3 000 effets disponibles, des gabarits de montage, la
possibilité d"ajouter de la musique
et des photos...), et même un service de retransmission en direct live.
http://fr.news.yahoo.com/15112006/44/vpod-tv-ou-comment-creer-sa-chaine-de-tv-en.html
Google et Yahoo! sur le
front de la publicité mobile
Le téléphone mobile
n"en finit pas d"attirer les convoitises. Cette fois, il est
l"enjeu de deux géants d"Internet, Google et Yahoo!. Au même
moment, ils dévoilent leur stratégie dans le domaine de la publicité mobile.
Google va transposer son système de liens contextuels ou annonces textuelles
AdWords. Déjà en vigueur aux Etats-Unis,
au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon depuis six mois,
c"est au tour de
l"Italie, l"Espagne, les Pays-bas,
l"Irlande, la Chine,
l"Inde et l"Australie
cette semaine.
L"utilisateur tape un mot-clé depuis son téléphone mobile dans le moteur
de recherche et, avec les résultats, s"affichent des liens
publicitaires, identifiés comme tels, en rapport avec la requête. Les
annonceurs peuvent inclure un lien vers leur site Web mobile ou un numéro de
téléphone prêt à servir puisque l"utilisateur a le mobile allumé en main.
Ce qui peut augmenter la probabilité que l"abonné passe à l"acte,
avec pour effet de déclencher la rémunération de Google par l"annonceur.
Ce dernier, en effet, dans le système AdWords, ne paie que lorsque
l"internaute active le lien publicitaire, ou appelle.
« C"est une reproduction extrêmement proche [de la version Web
de AdWords, NDLR] avec bien sûr des adaptations, explique Sébastien
Badault, directeur de la stratégie commerciale de Google France. Mais les
enchères sur les mots-clés [générant les annonces textuelles, NDLR] sont
complètement séparées. L"annonceur mène une campagne mobile spécifique. On
peut par exemple payer un mot pour le mobile plus cher. »L"annonceur
devra néanmoins faire avec quelques petites contraintes techniques.
Yahoo!, régie publicitaire de Vodafone
Tout d"abord, un nombre de caractères plus limité pour que son lien
reste lisible sur l"écran du mobile. Ensuite, toujours pour des raisons de
lisibilité, seuls deux liens apparaîtront à la suite de chaque requête, contre
un maximum de huit sur le Web. « Ce qui veut dire qu"au niveau de
l"enchère, l"annonceur va devoir être plus adroit et bien meilleur
dans son choix [de mots-clé, NDLR] car il n"a que deux possibilités
d"apparaître. » Enfin, s"il veut intégrer un numéro de téléphone,
ce dernier devra être facturé au coût d"un appel local. Avec les numéros
surtaxés, la fonction ne marche pas.
La stratégie de Yahoo! est tout autre puisque le portail a opté pour un
partenariat exclusif avec Vodafone. Au cours du printemps 2007, il deviendra la
régie publicitaire de l"opérateur au Royaume-Uni. Tout annonceur
souhaitant passer une publicité mobile auprès des abonnés de Vodafone
outre-Manche devra donc passer par Yahoo! qui se chargera de négocier les
espaces et les formats (texte, image, SMS, vidéo, e-mail...). Les publicités ne
seront adressées qu"aux abonnés qui auront accepté au préalable d"en
recevoir. En contrepartie, Vodafone pourrait proposer des baisses de tarifs sur
les abonnements.
Que deux annonces (même très différentes dans leur esprit) sur la publicité
mobile de deux géants d"Internet arrivent au même moment, est révélateur
de l"état du marché. « Il y a un engouement certain pour la publicité
mobile. Le potentiel est au moins aussi important que celui de la publicité sur
Internet, estime Patrick Hoffstetter, directeur des produits et services
chez Yahoo! France. Le business de la publicité sur Internet a vraiment
décollé en 2003. Sur le mobile, on aura la même courbe, avec trois ou quatre
ans de décalage. »Sébastien Badault rappelle, lui, que la pénétration du
mobile est supérieure à celle d"Internet. Une donnée non négligeable dans
ce genre de business.
http://fr.news.yahoo.com/15112006/44/google-et-yahoo-sur-le-front-de-la-publicite-mobile.html
Les FAI s'inquiètent de la taxation de
Nous vous l'annoncions il y a quelques semaines, le CNC, soutenu par l'Arcep,
souhaite que les opérateurs ADSL qui proposent un service de télévision soient
soumis à la taxe qui finance le cinéma français, payée jusqu'à présent par les
éditeurs de chaînes.
La première réaction ne s'est pas faite attendre et ce sont Club Internet et
Neuf-Cegetel, alliés pour l'occasion, qui font entendre leurs voix.
Dans un communiqué ils rappellent donc la difficulté pour les FAI d'intégrer
des chaînes à forte notoriété et que si cette taxe devait être validée, qu'elle
le soit en contrepartie d'un accès plus facile à ces chaînes.
On ne peut que soutenir cette action, en regrettant toutefois que Free ne s'y
soit pas joint.
voir le communique
http://www.universfreebox.com/article2181.html
Vista et Office piratés : la réponse de Microsoft
Depuis l'annonce des versions RTM (Release To Manufacture) de Windows
Vista et d'Office 2007 circulent sur les réseaux peer-to-peer des copies
soi-disant finalisées de ces deux logiciels. Fournies avec une clé
d'authentification CD et un crack permettant de passer outre le processus
d'activation, elles permettraient selon certains de profiter des joies de ces
deux produits fort attendus en toute impunité. Cette semaine, la presse en ligne
s'est largement fait l'écho de l'apparition de ces copies illégales de Vista et
d'Office. Microsoft a donc souhaité clarifier la situation.
Selon lui,
les versions qui circulent actuellement sur le Web seraient fournies avec des
clés d'activation correspondant aux versions antérieures aux RTM de Windows
Vista et d'Office 2007. Ces clés pourraient donc se révéler fonctionnelles
pendant quelques temps, mais les internautes qui les téléchargent se heurteront
très prochainement à la Software Protection Platform, dernière initiative en
date de l'éditeur pour lutter contre le piratage de ses produits.
D'autre
part, ils s'exposent au risque de télécharger des versions incomplètes ou
modifiées de Windows Vista qui pourraient ne pas fonctionner ou présenter des
risques au niveau de la sécurité. Microsoft profite de cette mise au point pour
exprimer son contentement devant le désir manifeste des utilisateurs de
découvrir la version finale de ses deux produits vedette.
Rappelons
qu'avec Vista, Microsoft devrait proposer deux types de clés d'authentification.
La première, dite clé MAK, sera destinée aux particuliers ou aux petites
entreprises, avec installation manuelle de la clé et activation en ligne. La
seconde, dite KMS pour Key Management Service et destinée aux grands comptes,
nécessitera la mise en place d'un service particulier sur le réseau de
l'entreprise. A l'installation, les ordinateurs présents sur le réseau se
connecteront à ce service et l'activation se fera automatiquement, sans
intervention manuelle de l'utilisateur.
http://www.clubic.com/actualite-65443-vista-office-pirates-microsoft.html
Publié par Reuther à 01:18:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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