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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 14 novembre 2006



 

Réseaux optiques : Le marché a progressé de 13% au T3



Selon Ovum, les ventes mondiales d'équipements pour réseaux optiques ont
atteint 3,1 Md$ au troisième trimestre 2006. Une hausse de 13% comparée à la
même période de l'année passée.


Numéro un du secteur, Alcatel a vu ses revenus croître de 21%. Avec 34% de
chiffre d'affaires supplémentaire, Nec enregistre quant à lui la plus forte
hausse. Le fabricant nippon a connu une croissance sur l'ensemble des pays et
des segments de produits où il est en compétition avec Cisco pour lui ravir la
neuvième place du marché des réseaux optiques. Plus modeste, la croissance des
revenus de Nortel n'a atteint que 8% comparé au troisième trimestre 2005. Elle
permet toutefois à l'équipementier canadien de conserver sa troisième place. De
même, Huawei reste en seconde position avec un chiffre d'affaires en hausse de
24%.


Avec ses 1 Md$ de chiffre d'affaires, l'Amérique du Nord est resté le
principale débouché des équipements pour réseaux optiques au troisième
trimestre 2005.




http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-reseaux-optiques-le-marche-a-progresse-de-13-au-t3-14776.html 



Feu vert américain au rachat de BMG Music Publishing
par Vivendi



Universal Music, filiale de Vivendi, a reçu l'autorisation des autorités
antitrust américaines d'acheter BMG Music Publishing, filiale de Bertelsmann,
ont déclaré de hauts fonctionnaires américains.

Les autorités antitrust ont achevé l'examen de cette opération de 1,63 milliard
d'euros sans prendre la moindre décision de blocage, a dit la Commission fédérale du
Commerce dans un communiqué.

Les deux éditeurs de musique combinés auront une part de marché totale de 22%,
un peu supérieure à celle de l'actuel leader du marché, EMI Group.





http://permanent.nouvelobs.com/economie/20061114.REU48501.html?idfx=RSS_economie 

"Le P2P est difficilement
arrêtable, mais la filière culturelle pourrait s'en faire un allié"


P2P,
co-création, DRM... L'auteur du livre "L'Âge de Peer", chargé de
cours au Celsa sur la musique en ligne a répondu aux questions des lecteurs du
JDN lors d'un chat.





JDN. De quoi parle votre livre ?
Alban Martin. Il s'agit
d'un nouveau modèle économique pour l'industrie du divertissement à l'heure du
gratuit, du P2P et du "Web 2.0". On y apprend comment ne pas avoir
peur de la concurrence, du gratuit notamment, en co-créant de la valeur avec
les internautes, les fans, le public les amateurs avertis, ou encore les
joueurs. Cette co-création de valeur est fondée sur une relation
donnant-donnant, qui commence souvent pas donner accès à une partie du contenu,
pour que les clients de l'industrie du divertissement puissent s'impliquer dans
l'univers artistique.

Pensez vous que le Web 2.0 va contribuer à
cela, va-t-il vraiment se développer ?


Par Web 2.0 tout d'abord j'entends "outils participatifs", barrière à
l'entrée ("services de plus en plus gratuits"), et Web communautaire.
Si on part de ce principe, il s'agit d'outils au coeur des usages d'Internet et
qui sont facilités par le haut débit et les interfaces riches. Pas de rupture
donc, mais une adoption de ces usages par la foule. Donc oui, on va faire des
masses critiques d'internautes (MySpace compte deux fois la population française)
et à mon avis, ce n'est pas prêt de s'arrêter.





Le modèle de la co-création est censé
profiter à tous pour créer plus de valeur : pourriez-vous donner un exemple
chiffré de modèle gagnant-gagnant-gagnant ?


Prenez les success stories musicales les plus récentes, par exemple, Kamini
avec Marly Gomont ou Laplage avec coup de boule, on ne juge pas la qualité
artistique (libre à chacun de se faire son avis), seulement les chiffres. Et
bien Laplage a connu un succès foudroyant avec coup de boule cet été en
commençant par le donner gratuitement à des blogueurs influenceurs, puis
lorsque le buzz a pris (les blogueurs ont gratuitement supporté les coûts de
promotion en proposant le morceau à leurs lecteurs) Laplage a demandé de
retirer le MP3 des blogs, le temps que le single sorte en sonnerie et CD.
Pareil pour Marly Gomont.

Pourtant, dans la presse, le modèle gratuit a
porté un sérieux coup à l'édition traditionnelle ?


Ca dépend comment on pense son métier. Lemonde.fr complète bien la version
grâce à la somme de minis revenus tirés des archives (introuvables en version
papier pour la plupart). On arrive donc à un modèle de longue traîne ou le Net
permet de vendre une multitude d'archives. Bien sûr, c'est complété par les
revenus publicitaires et autres, et puis les journaux comme Libération ou
Lemonde.fr cooptent les internautes pour enrichir leur contenu (blogs de
lecteurs) à moindre frais.

Le disque est-il mort ?






Il s'agit de l'annonce faite par le PDG d'EMI monde il y a deux semaines. Il
est parti du constat que 60 % des clients d'EMI achètent un CD et le
numérisent. A partir de ce moment là, une remise en question du rôle de la
maison de disque est possible, pour évoluer vers une maison de
"musique" (cf Thierry Chassagne, PDG de Warner France).


Si on part du principe que ce qui intéresse un fan ou amateur averti est
l'émotion (une musique suscite une émotion, ou sinon, on ne l'écoute pas)
alors, il apparaît que le format n'est pas si important et que le client de la
filière musicale n'est pas forcément attaché à un support particulier.
Comparons avec les places de concert : qu'est ce qui fait que la personne au
premier rang d'un concert dépense 400 euros, alors que la personne au dernier
rang paye 10 euros ? Pourtant ces deux personnes écoutent la même musique (on
dirait "consomment le même produit"), ce qui montre bien que ce n'est
pas "que" ça qui est valorisé. Ce qui rentre dans la valorisation est
l'expérience musicale plus que l'œuvre, c'est à dire qu'on paye pour l'unicité
du concert, la relation de proximité avec l'artiste (au sens propre comme au
sens figuré) et en partant de ce constat, on peut alors inventer de nouveaux
objets dérivés qui viendront compléter le CD



etc...



http://www.journaldunet.com/chat/retrans/061115_martin.shtml 



ZSlide propose l'envoi
de fichiers en P2P par e-mail



n'a jamais été aussi facile d'envoyer des fichiers à ses
amis. Mais c'est encore compliqué, surtout lorsque les fichiers sont très volumineux.
Avec Podmailing.com et son logiciel Podmailer, le français ZSlide apporte une
réponse grand public basé sur le protocole BitTorrent...



Les acteurs français du P2P sont assez rares pour que l'on s'attarde sur eux
lorsqu'ils sortent un produit qui veut rivaliser avec les ténors
transatlantiques. C'est le cas de Zslide, qui propose une nouvelle version de
son service Podmailing,
concurrent de l'américain Pando. Leur objectif : permettre d'envoyer simplement par e-mail
des fichiers qui peuvent parfois peser
plusieurs Giga-octets.



Jusqu'à présent, Podmailing proposait avec son logiciel Podmailer de générer
un fichier torrent envoyé en attachement et de se servir du PC comme seeder pour envoyer
progressivement le fichier aux destinataires. Depuis peu, Podmailer propose une
fonction "express" qui envoie d'abord le fichier sur un serveur distant, qui lui-même s'occupera de
distribuer le fichier aux destinataires avec le protocole BitTorrent. Pour ce
faire, ZSlide a fait appel aux services d'hébergement Amazon S3 (Simple Storage
Service) du vendeur en ligne américain. Celui-ci propose en effet une gestion
en natif de la distribution par BitTorrent des fichiers hébergés sur ses
serveurs. Le principe permet à ZSlide d'externaliser entièrement son
infrastructure et d'accroître sa plate-forme au fur et à mesure des besoins.
C'est un avantage concurrentiel important sur Pando, qui a dû créer sa propre
infrastructure en interne et brûler ainsi une partie des 7 millions de dollars
soulevés notamment auprès
d'Intel
.


Actuellement en bêta, le service Podmailer Express est entièrement gratuit. Il
est possible d'envoyer une quantité illimitée de fichiers, avec comme seule
limitation une taille maximum de 2 Go par fichier. Tous restent stockés un mois
durant et les destinataires sont normalement assurés de pouvoir chacun
télécharger à une vitesse minimale de 65 ko/s. Dans un deuxième temps, le
service devrait continuer à être gratuit dans sa version de base mais proposer
des services payants à valeur ajoutée.

Enfin, avantage non négligeable, Podmailing est le seul logiciel du genre à
être entièrement interopérable avec BitTorrent. Les fichiers envoyés peuvent
être reçus par n'importe quel client BitTorrent (il suffit de changer
l'extension). Louis Choquel, président de ZSlide, y voit un avantage
stratégique par rapport à la concurrence, mais surtout une nécessité pour
monter un nouveau standard dans la diffusion des gros fichiers. Il appelle ses
concurrents comme Pando à suivre le mouvement. Ce dernier revendique plus d'un million
d'utilisateurs avec son format propriétaire, mais c'est encore très peu à
l'échelle d'Internet.



http://www.ratiatum.com/news3910_ZSlide_propose_l_envoi_de_fichiers_en_P2P_par_e-mail.html 





Google a bouclé le
rachat de YouTube



Google annonce avoir
achevé le rachat pour 1,65 milliard de dollars (1,29 milliard d'euros) du site
de diffusion de vidéos YouTube, une opération qui marque un nouveau record en
matière de prix déboursé pour un site communautaire.



Le groupe américain, premier moteur
de recherche
sur internet
au monde, précise dans un communiqué avoir émis à cette occasion 3.217.560
actions nouvelles. Le paiement de YouTube a été complété par le versement de
titres supplémentaires (options et certificats) susceptibles d'être convertis
en 442.210 actions supplémentaires.



Google a en outre apporté
à YouTube 15 millions de dollars de liquidités depuis la signature de l'accord
de rachat début octobre.



YouTube a vu son trafic augmenter très fortement depuis un an et dit
diffuser jusqu'à plus de 100 millions de vidéos par jour. Mais sa popularité
est due entre autres au fait qu'il permet d'accéder à des séries télévisées ou
des clips protégés en principe par un copyright, ce qui l'expose aux critiques
et aux revendications de grands groupes de médias.



Selon certaines sources, une partie du montant déboursé par Google pourrait ainsi servir à
régler des conflits sur la protection de la propriété intellectuelle.



Google et sa nouvelle
filiale assurent vouloir nouer des accords avec des acteurs du secteur des
médias sur la base d'un partage des recettes.



S'exprimant samedi lors d'une conférence à l'université de Stanford, le
directeur général de Google,
Eric Schmidt, a tenté d'apaiser les craintes d'émergence d'une nouvelle
"bulle" internet
suscitées par le prix payé pour YouTube.



Interrogé sur d'éventuelles similarités entre cette acquisition et la fin
des années 1990, il a estimé que YouTube était le seul des sites de nouvelle
génération justifiant un rachat pour plus d'un milliard de dollars.



"S'il y a une nouvelle bulle, je ne pense pas qu'une seule acquisition
en soit le présage", a-t-il dit. "Avant d'appeler cela une bulle,
pourquoi n'attendez-vous pas une tendance ?"



http://fr.news.yahoo.com/14112006/290/google-a-boucle-le-rachat-de-youtube.html 





La RIAA réclame des sommes
inconstitutionnelles



Qui n'a jamais été étonné par les sommes exorbitantes demandées par les
représentants de la RIAA
pour chaque morceau téléchargé illicitement ? Allant de plusieurs centaines de
dollars à plus d'un millier de dollars dans certains cas, nous étions loin de
la valeur réelle de chaque MP3 téléchargé. Ces sommes pourraient alors être
calculées en fonction du manque à gagner occasionné non pas par le téléchargement
dudit morceau, mais par sa mise à disposition au monde entier via le P2P
(Peer-to-Peer). Cependant,
encore faut-il le prouver.



Mais aux États-Unis, après
que de nombreux internautes ont payé des sommes colossales à la RIAA à l'amiable, certains
commencent à se défendre. La dernière technique de défense tenterait de rendre
inconstitutionnelles ces fameuses sommes à débourser pour dédommager l'association
des majors mondiales. La "star" du moment, Marie Lindor (qui ne nous
est pas
inconnue
), accompagnée de son avocat Ray Beckerman, a finalement dû payer
750 dollars à UMG (Universal Music Group) par fichier audio téléchargé.



Or son avocat en question a eu l'idée de demander à UMG de prouver que les
pertes occasionnées étaient bien de 750 dollars par morceau, s'appuyant sur une
ancienne étude juridique datant de deux ans, établissant comme
anticonstitutionnelles toutes demandes de dommages et intérêts
disproportionnées. Et a priori, nous sommes exactement dans ce cas de figure,
puisque pour l'avocat, le manque à gagner serait de 70 cents par fichier, soit
une différence de 10.000 % environ par rapport aux 750 dollars exigés. Cette
somme de 70 cents est calculée à partir des 99 cents d'iTunes
(et de ses concurrents), sachant que 70 % sont reversés aux maisons de disque.



Le juge de New York, lieu du
procès, aurait accepté
un tel argument
, demandant donc à UMG de trouver les preuves qu'une telle
somme représente bien des dommages équivalents. Certainement difficile à
prouver...



http://fr.news.yahoo.com/14112006/308/la-riaa-reclame-des-sommes-inconstitutionnelles.html 





Universal : si vous
n'avez pas un Zune, vous êtes un pirate



Il est assez comique de constater à quel point l'histoire peut se répéter
parfois d'une manière tout à fait inlassable. Rappelez-vous : fut une
époque où Steve Ballmer, PDG de Microsoft, indiquait que
tous les possesseurs d'iPod étaient des pirates. Des propos bien vite nuancés
par Bill Gates, mais qui retrouvent en quelque sorte une seconde vie.



Et c'est Doug Morris, le PDG d'Universal, qui relance une polémique avec des
propos très clairs sur le sujet des lecteurs MP3 : « Ces engins ne
sont que des dépôts de musique volée,
et ils le savent tous 
», en pointant du doigt les utilisateurs. Cette
déclaration fait suite à l'accord passé entre Universal et Microsoft. Le géant de
Redmond a accepté en effet de payer des royalties à la major du disque pour
avoir accès à son catalogue au sein du service Zune. À noter d'ailleurs que ces
royalties sont à payer quand bien même aucun morceau ne serait vendu.



Et Doug Morris martèle sa position en indiquant que sa firme a besoin de
recevoir des compensations dans le cas de la vente directe. Il dépasse même un
nouveau cap en expliquant qu'à l'exception des possesseurs de Zune, tous les
autres utilisateurs de baladeurs MP3 sont des pirates. Dans ce cas, quelle
différence avec l'iPod ? Après tout, le lecteur d'Apple peut lire les MP3
classiques, ce qui est aussi le cas du Zune..



Universal semble penser qu'une redevance est nécessaire pour que les
utilisateurs se voient enlever l'étiquette de « pirate ». La major compte en
effet négocier avec d'autres sociétés, dont Apple, le même contrat mis en place
avec Microsoft. Ce
dernier stipule que sur chaque Zune vendu 250 dollars, un dollar ira à
Universal.



http://fr.news.yahoo.com/14112006/308/universal-si-vous-n-avez-pas-un-zune-vous-etes.html



Hausse des recettes
publicitaires sur internet aux Etats-Unis
 



Les recettes publicitaires sur internet aux Etats-Unis ont
progressé de 33% au troisième trimestre, par rapport aux trois mois identiques
de l'an dernier, pour atteindre un record de 4,2 milliards de dollars, mais
marquent un ralentissement par rapport aux trimestres précédents, selon une
étude.



Le rapport établi par Interactive Advertising Bureau et
PricewaterhouseCoopers montre une progression de 2% par rapport au deuxième
trimestre 2006.



"Cette croissance suit la tendance des habitudes média des
consommateurs et la capacité des publicités interactives à contrôler et cibler
efficacement leurs campagnes publicitaires", a déclaré David Silverman de
PwC.



http://fr.news.yahoo.com/14112006/290/hausse-des-recettes-publicitaires-sur-internet-aux-etats-unis.html 





Fibre optique : les
fournisseurs de contenu pourraient mettre la main au portefeuille



« Dans la mesure où les opérateurs auront consenti un effort
d"investissement considérable dans les infrastructures, ne serait-il pas
justifié économiquement qu"une part des revenus additionnels leur revienne
? »
Glissée en fin de discours lors d"un colloque sur « Les champs de
confrontation de l"audiovisuel de demain », la question posée par le
président de l"Arcep, Paul Champsaur, est presque passée inaperçue.
Pourtant, par cette déclaration inattendue, le régulateur des télécoms laisse
entrevoir ce que pourraient être les futurs rapports entre opérateurs et
fournisseurs de contenus audiovisuels. Car ces derniers seront, selon lui, les
premiers bénéficiaires des revenus des réseaux très haut débit.



Déployé à petite échelle par des pure players comme Erenis mais aussi
activement préparé par des opérateurs comme France Télécom ou Free,
l"accès à Internet
par fibre optique (ou FTTH) fournira un débit minimal de 50 Mbit/s aux
particuliers. Mais le cadre réglementaire nécessaire pour le déployer à grande
échelle n"est pas encore bouclé. Cette tâche, qui incombe notamment à
l"Arcep, est complexe, car les investissements nécessaires sont autrement
plus élevés que pour déployer de l"ADSL : construction de tranchées, pose
de fourreaux, câblages des immeubles...



Dans une ville dense telle que Paris, le coût du raccordement d"un
abonné s"élèverait à 2 000 euros. Un investissement qui risquerait de
peser trop lourdement sur le prix des forfaits très haut débit proposés aux
abonnés. Il faut donc trouver des solutions pour partager les coûts.
L"Arcep a déjà émis des propositions, exhortant les opérateurs à
mutualiser leurs infrastructures, avec l"appui des collectivités locales.
La solution pourrait aussi venir des fournisseurs de contenu, qui reverseraient
une partie de leurs revenus aux opérateurs. Reste à voir comment serait
appliqué concrètement ce modèle économique.



La neutralité du Net en question



Le président de l"Arcep justifie cette proposition en rappelant que «
les services axés sur la mise à disposition de contenus (télévision
haute-définition, vidéo à la demande) et les revenus liés à l"image
représenteront certainement la source la plus crédible de revenus »
pour
ces nouveaux réseaux. Pour l"heure, l"idée ne semble pas susciter
d"écho ni chez les FAI, ni
chez lesdits fournisseurs de contenu. Même les consultants de l"Idate
(Institut de l"audiovisuel et des télécommunications en Europe) sont circonspects : «
Cela reviendrait à dire qu"une chaîne de télévision doit participer à
l"installation d"antennes sur le toit des téléspectateurs...,

s"interroge Laurent Michaud, consultant en contenu numérique. Il est
plus légitime que les FAI participent à la production audiovisuelle
[comme
France Télécom, NDLR], plutôt que les éditeurs de contenu investissent dans
des réseaux ».



Economique ou politique, la convergence entre le monde des télécoms et celui
des contenus n"en est qu"à ses débuts. Elle créé d"ailleurs la
polémique aux Etats-Unis, où la
neutralité même d"Internet est remise en question. Un projet de loi
pourrait autoriser les FAI à y mettre en place des débits à péage, offrant une
plus grande bande passante aux gros fournisseurs de contenu. Le récent passage
sous contrôle démocrate du Sénat américain, qui doit examiner le projet,
pourrait bien faire barrage à cette remise en cause de la « Net neutrality
».



http://fr.news.yahoo.com/14112006/44/fibre-optique-les-fournisseurs-de-contenu-pourraient-mettre-la-main.html 



Fibre : Erenis va passer
au 100 Mb/s



Dernier opérateur indépendant présent à Paris, Erenis n'entend pas se
laisser faire par Free ou Orange



Erenis passe encore à la vitesse supérieure. Après avoir dopé le débit de
ses offres de fibre optique (FFTB) à Paris à 60 Mb/s, l'opérateur indépendant
est sur le point de proposer le 100 Mb/s en download et le 50 Mb/s en upload.



Rappelons que ce débit est disponible pour les entreprises de moins de 20
salariés depuis avril dernier.



Le groupe prend ainsi l'initiative après les annonces de Free ou de France
Télécom. Le premier, qui a racheté Cité Fibre, l'autre opérateur parisien de
fibre, devrait lancer une offre triple-play à 50 Mb/s en 2007. Quant au second,
il multiplie les expériences pour un lancement progressif dans les années à
venir.



Erenis tente donc de conserver son rôle de pionnier à Paris tout en étoffant
son offre avec ce débit colossal.



Rappelons que la fibre d'Erenis est présente dans 1.500 immeubles parisiens
et de la petite couronne, soit 45.000 logements. Il compte 8.000 clients
actifs. Il propose une offre FTTB (Fiber to the Bulding) qui équipe les
immeubles jusqu'au palier du foyer. La connexion des derniers mètres est
assurée en VDSL.



L'opérateur propose un un forfait à 24,90 euros par mois incluant l'accès
internet et la téléphonie. Valable dix mois, le prix est de 29,90 euros
ensuite. Le triple-play (internet, TV, téléphone) est proposé à 29,90 euros
pendant 10 mois puis 34,90 euros par mois.



On ne sait pas encore si Erenis modifiera ses tarifs avec ce nouveau débit.
Plus de détails seront communiqués lors d'une conférence de presse le 28
novembre.



http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/11/14/fibre-erenis-va-passer-100-mb-s 



Faux départ du lecteur HD-DVD de Toshiba



Une annonce qui devrait profiter à la firme de Redmond et sa Xbox 360
labelissée HD



La galette est dure à digérer. Toshiba qui avait organisé toute une série
d'événements pour le lancement du nouveau lecteur HD-DVD haute définition à
Noël vient de décaler le lancement de ce produit au mois de janvier 2007.



Le nippon vient d'annoncer qu'il allait reporter le lancement de son lecteur
de salon, et c'est vraiment un coup dur pour les amateurs de cinéma haute
définition qui ont investi dans les écrans Plasma et LCD.



Cette seconde génération de lecteurs qui était destinée au marché européen,
n'a pas réussi la batterie de tests finaux que le fabricant exige avant de
passer à la production de masse.



Selon Toshiba :"certains problèmes techniques liés à l'un des
composants du HD DVD ont été identifiés. Dans sa configuration actuelle, le
produit ne répond pas aux exigences de Toshiba en terme de qualité d'image."



La priorité du groupe japonais étant de garantir un produit conforme à la
promesse HD et de répondre aux attentes des consommateurs et des studios
partenaires, le report était inévitable.



Le Lancement du HD DVD a donc été reporté au mois de janvier 2007. Les
impatients qui ont déjà mis ce lecteur sur leur liste de Noël n'ont plus qu'à
se rapatrier vers la Xbox
360 et son lecteur HD DVD ou sur le Blu-ray de Sony.



http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/11/14/faux-d-part-lecteur-hd-dvd-de



Publié par Reuther à 21:38:54 dans Actu P2P | Commentaires (0) |