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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 13 novembre 2006



 

DADVSI à l'avant-projet législatif de l'UDF







L'UDF de François Bayrou a dévoilé ce week-end son avant-projet
législatif (.pdf)
, qui détermine les réformes souhaitées par le parti du
centre s'il remportait les élections de 2007. Au chapitre culture, l'on peut
lire un appel à la mémoire de Malraux, qui "insistait à juste
titre sur la nécessité d'ouvrir la culture, sous toutes ses formes, au plus
grand nombre
". "Les propositions de l'UDF",
indique l'organisation, "s'inspirent de la conception d'une
culture de l'ouverture, de l'émulation, et de l'échange qui contribue à
construire une identité vivante, à l'opposé du repliement sur soi
".
Entre autres propositions, le parti de M. Bayrou veut "trouver un
meilleur équilibre entre la création artistique (qui doit être protégée) et le
droit à la copie privée (pour un usage personnel ou familial)
".

Il juge "indispensable" une "évaluation indépendante de
la récente loi DADVSI
", et veut définir un cadre juridique
international en dehors de l'Organisation Mondiale du Commerce. Il défend enfin
une TVA à 5,5 % sur tous les biens culturels. En revanche, l'UDF ne détaille
pas ses propositions de réforme pour la loi DADVSI.





http://www.ratiatum.com/breve3894_DADVSI_a_l_avant-projet_legislatif_de_l_UDF.html 





... et les trois candidats socialistes
ignorent DADVSI




Le texte
du projet socialiste
était absolument silencieux sur DADVSI et sur la copie
privée. Il se contente d'affirmer que "de nouvelles sources de
financement seront recherchées en mettant à contribution les principaux
bénéficiaires de la création
", mais ne propose aucune contrepartie au
bénéfice du public. Lundi dernier, la rencontre organisée par la section
culture autour des propositions pour la culture et les médias des trois
candidats à l'investiture socialiste était donc très attendue pour voir qui des
trois officialiserait ses positions exprimées sur
Internet en face des internautes
.

Le communiqué
de presse bilan qui a suivi laisse peu d'espoir. Le mot "internet" ne
figure pas une seule fois, pas plus que "copie privée" ou le mot
"public" (si ce n'est dans l'expression "service public").
On notera en revanche la volonté des trois de "réguler les mouvements
de concentration dans les medias et les industries culturelles
...





http://www.ratiatum.com/breve3895_et_les_trois_candidats_socialistes_ignorent_DADVSI.html 







P2P : Ares Galaxy ajoute
l'intégration de BitTorrent

Après LimeWire la
semaine dernière, c'est au tour du logiciel
de P2P Ares Galaxy
d'intégrer en son sein le protocole BitTorrent. Moins connu que le premier, Ares était autrefois
un client Gnutella avant que son développeur Alberto Treves, frustré par les
faibles performances du réseau, ne décide de créer son propre réseau
Peer-to-Peer de toute pièce. Le logiciel est très performant et propose une interface intuitive proche des Napster et
autres Piolet.
Le support de BitTorrent reste très discret, avec simplement la prise en charge
des torrents dans les listes de téléchargements.


http://www.ratiatum.com/breve3899_P2P_Ares_Galaxy_ajoute_l_integration_de_BitTorrent.html



Zune : Microsoft lance son offensive contre
l'iPod. Avec les bonnes armes ?



Comme prévu, la firme de Bill Gates lancera son baladeur et sa plate-forme
de musique en ligne ce mardi



Jusqu'à aujourd'hui, les offensives contre le couple star iTunes+iPod
d'Apple se sont révélés peu efficaces. De nombreux industriels s'y sont
essayés, et se sont cassés les dents. La firme à la pomme ne connaît pas la
crise avec une part de marché de 75% pour les baladeurs et 70% pour les
plates-formes de téléchargement.



Mais Apple va aujourd'hui affronter un ennemi autrement plus puissant.
Microsoft lance en effet son baladeur, le Zune, et sa plate-forme de
téléchargement, le Zune Marketplace, ce mardi aux Etats-Unis. L'éditeur entend
rattraper Apple mais Microsoft joue gros sur ce lancement.



Les pro-macs argumenteront sûrement sur les ressemblances troublantes entre
l'iPod et le Zune, et d'une manière générale entre le business modèle des deux
groupes. Ils n'ont pas tort.



En effet, Microsoft a calqué son offre sur celle d'Apple. Le lecteur
numérique portable, d'une capacité de 30 giga-octets, concurrencera directement
l'iPod d'Apple. Il sera disponible en trois couleurs et sera doté d'un écran à
cristaux liquides de trois pouces (7,6 cm) et d'une fonction de connexion sans fil
permettant d'envoyer et de recevoir du son et des images d'autres lecteurs de
la marque. Pour rappel, le baladeur Zune sera fabriqué par le japonais Toshiba.



Les différences entre les deux baladeurs ? Un écran plus grand que celui de
l'iPod (3 pouces
contre 2,5 pouces),
un tuner FM pour écouter la radio et 25 chansons ou autres pré chargés. C'est
bien maigre... La présence de la technologie 'wireless', semble être le
seul atout différenciant.



Même chose pour le prix. Il coûtera 249,99 dollars. C'est une mauvaise
surprise pour ceux qui s'attendaient à ce que Microsoft se serve du prix comme
arme fatale contre l'iPod d'Apple ! À configuration équivalente, avec un disque
dur de 30 Go (environ 7500 chansons), les deux baladeurs seront proposés au
même tarif.



Par ailleurs, son lecteur de musique numérique ne sera pas compatible avec
les services de vente de musique en ligne utilisant le format Windows Media.
Traduction: les millions de titres achetés sur MSN Music ne seront pas lisibles
sur le Zune...



Microsoft a donc adopté une nouvelle stratégie commerciale, proche de celle
d'Apple : lancer sa plate-forme de téléchargement dans un format propriétaire.
Conséquence, les morceaux qui seront à la disposition des utilisateurs de Zune
ne pourront donc être lus que sur le baladeur de Microsoft.



Quant aux tarifs des morceaux, Microsoft s'aligne encore une fois sur Apple.
Télécharger un morceau pour le Zune coûtera le même prix que pour télécharger
un titre sur iTunes Music Store, 99 cents. Et si le client Zune souhaite
s'abonner afin d'accéder sans limitation aux 2 millions de titres qui seront
proposés dans un premier temps par Microsoft, il leur en coûtera mensuellement
14,99 dollars... soit le même prix que sur iTunes.



Les pessimistes diront qu'avec une stratégie aussi similaire, Microsoft aura
bien du mal à battre Apple. Mais Redmond a tout son temps. "Jusqu'à
cinq ans d'investissements seront nécessaires avant d'atteindre la rentabilité,
(soit) plusieurs centaines de millions de dollars",
a expliqué Robbie
Bach, directeur de la division loisirs de Microsoft.



Rappelons que Zune ne sera pas disponible en Europe avant au moins un an...



http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/11/13/zune-microsoft-lance-offensive 





Témoignage : La Sacem
s'affranchit des opérateurs



Le développement des fibres optiques et l'ouverture de ces réseaux aux entreprises
nous a permis de nous affranchir de notre offre opérée » déclare Loïc Le Petit,
responsable Télécoms de la
Sacem. Cet
organisme privé a ainsi décidé de s'affranchir des
réseaux opérés et de construire sa propre architecture afin de relier ses 4
sites principaux en région parisienne (Paris et Neuilly sur Seine).

Une solution fibre noire

La Sacem loue
de la fibre noire à un opérateur (non communiqué) et l'éclaire à travers des
multiplexeurs WDM de MRV Communications. Le multiplexage optique lui permet
ainsi de transporter ses flux Gigabit Ethernet
et Fiber Channel 2 sur une seule paire de fibre optique. La société fait passer
toutes sortes de flux de partages de fichiers, de stockage et d'applications
métiers. Deux systèmes WDM distincts fonctionnent en parallèle. La solution est
totalement redondée et sécurisée. « Nous avons choisi un nouvel opérateur avec
des noeuds de raccordement proche de nos sites afin de minimiser les coûts. La
société Interdata a été retenue pour la qualité de sa réponse à notre appel
d'offres, ses liens forts avec MRV et sa maîtrise des technologies WDM » ajoute
Loïc Le Petit. La migration s'est effectuée en deux jours.

Un ROI de 15 mois

La Sacem s'est
ainsi totalement émancipé des contraintes de l'opérateur. L'abonnement mensuel
Télécom a baissé de 74%. Le ROI, extrêmement rapide, est atteint au bout de 15
mois. « Aujourd'hui, nous sommes pleinement satisfaits de la solution mise en
oeuvre, des gains de bande passante effectifs avec une baisse significative des
coûts. Nous envisageons sereinement les évolutions de notre infrastructure avec
une parfaite maîtrise des délais et des coûts » conclut Loïc Le Petit.










http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-temoignage-la-sacem-s-affranchit-des-operateurs-14693.html 







Des données cryptées sur les forums de discussion...


Est-ce à cause de l'attention que porte la Motion Picture
Association of America (MPAA) aux échanges de fichiers qui se font sur les
forums de discussions que certains fournisseurs spécialisés dans l'accès aux
« newsgroups » offrent depuis peu le cryptage de données? Certains
seraient portés à le croire.


Après les réseaux d'échanges peer-to-peer, la MPAA s'intéresse de plus en plus aux échanges sur
les forums de discussions. L'association, qui représente les majors du cinéma,
est d'avis qu'il y a trop de fichiers binaires en circulation sur les
« newsgroups » ou groupe de discussion. Ces fichiers binaires sont,
selon la MPAA,
pour la plupart des films piratés, des émissions de télé, des jeux, des
logiciels ou les derniers CD musicaux de vos artistes préférés.


Plusieurs internautes ont déserté les réseaux P2P de crainte de poursuite par la Recording Industry
Association of America (RIAA) ou la
MPAA
et ils s'alimentent désormais grâce aux forums.


Si plusieurs fournisseurs d'accès Internet (FAI) limitent le nombre de
fichiers, le temps de rétention ou l'accès à certains groupes de discussions
offrant des fichiers binaires, il en est tout autrement des sociétés
spécialisées tel Giganews, Easynews ou UseNeXT qui offrent l'accès à plus de
115 000 groupes de discussions. Certaines de ces firmes offrent depuis
quelques jours pour quelques dollars de plus dans le coût d'abonnement, le
cryptage des données transmises afin de garantir l'anonymat des utilisateurs.


Le syndicat des studios de cinéma américains a récemment porté plainte contre
plusieurs fournisseurs d'accès aux groupes de nouvelles, les accusant de
favoriser le piratage et cela au détriment de leurs membres.







http://www.ckoi.com/news.php?n=3936 





Google : portabilité des informations personnelles



Google, numéro un mondial de la recherche en ligne, étudierait selon Eric
Schmidt, son directeur exécutif, la possibilité de proposer aux internautes
l'accès et la portabilité des informations personnelles qu'ils stockent chez
lui par l'intermédiaire de ses différents services. Après l'accouchement
difficile de la « portabilité du numéro » pour les abonnements mobiles,
aurons-nous un jour accès à la « portabilité du webmail » ?


Aujourd'hui, Google conserve sur ses serveurs bon nombre d'informations sur les
utilisateurs de ses différents services : paramètres de campagnes AdSense,
mails et contacts Gmail, documents texte et tableurs, pages personnelles via
Google Page Creator, etc. Le moteur de recherche ne cache pas qu'il utilise les
informations personnelles qu'il sauvegarde afin de cibler les publicités qu'il
affiche sur ses différents services.


La portabilité, terme qui provient de l'univers de la téléphonie mobile,
consiste à permettre à l'utilisateur de changer d'opérateur téléphonique tout
en conservant son numéro de téléphone. « Nous sommes en train de travailler
pour vous proposer l'équivalent de la portabilité du numéro de téléphone à
partir du moment où il s'agit bien de vos données
», a déclaré Eric Schmidt
la semaine dernière. « Les données ne devraient jamais être retenues en
otage. Nous nous efforçons de garantir ceci avant que la loi ne nous y oblige

».


« Si vous étudiez le comportement des grandes sociétés, vous verrez qu'ils
font tout pour protéger leurs pratiques commerciales ou exercer un monopole, ce
qui va à l'encontre du choix des utilisateurs
», a-t-il encore affirmé. « Autant
que faire se peut, nous souhaitons ne pas emprisonner les données d'un
utilisateur ou le laisser partir s'il ne nous apprécie pas
». Ainsi, le
détenteur d'un compte Gmail pourra peut-être un jour demander à basculer sur un
compte Yahoo! ou Windows Live en emmenant avec lui son adresse email et son
historique de messagerie. En admettant que cette louable idée soit suivie de
faits, et que les concurrents de Google lui emboitent le pas.


Dans un autre domaine, Eric Schmidt estime que les usages de la téléphonie
mobile sont suffisamment développés pour que le consommateur puisse disposer de
combinés gratuits qui seraient financés par la publicité. Google s'apprêterait
à mener des tests en ce sens au Japon. L'utilisateur passe de plus en plus de
temps son téléphone à la main, pour converser, pour écrire ou pour surfer sur le
Web. Il ne serait donc pas contre l'idée de regarder - ou entendre - quelques
publicités ciblées si cela lui permettait de disposer d'un appareil gratuit.
Certains se souviendront en France d'expériences comme Oreka (accès à Internet
gratuit avec affichage d'un bandeau publicitaire) ou de Spot, par Bouygues
Telecom, qui ne s'étaient pas révélées des francs succès. 






http://www.clubic.com/actualite-65360-google-portabilite-informations-personnelles.html 



TF1 lance une émission à
partir de son site de web-vidéos



La chaîne TF1 a annoncé lundi le
lancement samedi, vers deux heures du matin, d'une émission hebdomadaire d'un
quart d'heure constituée de web-vidéos
(widéos), des vidéos envoyées par des internautes et recueillies sur son site
(www.wat.tv).



"Ce sera la première émission télé avec des contenus faits par les
internautes en France", a indiqué à l'AFP Olivier Abecassis, chargé du
projet pour TF1. Le groupe TF1 avait lancé le 28 juin, sous la
marque Wat, une plate-forme du web
sur laquelle les internautes pouvaient déposer des vidéos, des compositions
musicales, des photos et des textes. L'objectif est à terme de créer une
véritable chaîne spécifique, dont les programmes seront confectionnés par la
communauté des internautes constituée autour de Wat, un sigle qui signifie
"We Are Talented" (Nous avons du talent). "Nous avons fait un
choix parmi ce qui marchait bien sur le site pour le mettre en télé. Notre
intervention éditoriale se limite au choix. Il n'y a pas de contenu réalisé par
nous-mêmes", explique Olivier Abecassis. Selon le responsable de Wat,
l'émission télévisée devrait s'allonger progressivement, pour devenir, peu à
peu, une véritable chaîne thématique. Les contenus diffusés sont achetés par TF1 à l'internaute. "Nous pensons
que cette diffusion à la télévision va susciter davantage d'arrivées de
contenus sur le site. Cette audience sera monétisable en terme de publicité sur
le site", ajoute Olivier Abecassis.



http://fr.news.yahoo.com/13112006/202/tf1-lance-une-emission-partir-de-son-site-de-web.html



Les coups bas de la
vidéo politique en ligne



Mercredi 8 novembre. A quelques jours d"un scrutin décisif pour la
désignation du candidat du Parti
socialiste
à la présidentielle, les internautes découvrent sur le site de
partage de vidéos amateurs, Dailymotion, une Ségolène
Royal
qui préconise « 35
heures
de présence effective des professeurs des collèges dans leurs
établissements ».
Effet garanti. En quelques heures, ces propos issus
d"une réunion interne du Parti socialiste (datant de janvier 2006) sont
regardés plusieurs centaines de milliers de fois. La blogosphère
s"emballe, les médias traditionnels emboîtent le pas, et certains
commentateurs, comme Loïc Le Meur, responsable de l"éditeur de blogs SixApart,
s"enthousiasment sur la fin du « off » en politique.



Cet épisode n"est pas une première en soi. Il y a quelques semaines,
certains archivistes du Net ont ainsi cru bon d"exhumer un court extrait
d"un entretien de feu le sociologue Pierre Bourdieu qui affirmait, à
propos de Ségolène Royal, « pour moi instantanément on sait qu"elle
n"est pas de gauche ».
Plus récemment, les sifflets adressés à
Ségolène Royal et à Laurent Fabius lors du meeting du Zénith de Paris étaient
aussi consultables sur le Web.
Et cela, même si les caméras des grandes chaînes nationales n"étaient pas
invitées à cette manifestation publique.



Information ou manipulation ?



Face à l"engouement suscité par des plates-formes de vidéos en ligne
telles que Youtube ou Dailymotion, les partis politiques ont vite compris le
profit qu"ils pouvaient tirer de ce nouveau vecteur de communication.
Qu"elles soient postées par les formations elles-mêmes ou par de simples
sympathisants, chaque internaute peut aujourd"hui retrouver la plupart des
grandes interventions qui rythment la vie politique.



« Nous allons assister à la première web campagne », explique
Stéphane Grégoire, juriste et chargé de mission au Forum des droits sur
Internet (FDI). Dans ce registre, « on peut penser que 2005 et la
blogosphère du non à la constitution
européenne
n"étaient qu"un embryon de ce que nous allons voir
prochainement ».



Reste que, si la vidéo en ligne semble se prêter aisément aux indiscrétions
les plus opportunes, elle présente aussi des risques pour les apprentis
diffamateurs. Un effet boomerang n"étant jamais à exclure. « Il faut
bien comprendre que l"anonymat sur le Net relève dans la plupart des cas
de l"illusion »,
selon Stéphane Grégoire.



Ainsi, sans prendre parti, le blog du secrétariat national aux TIC du PS
dissèque-t-il le parcours du buzz médiatique qui a suivi la mise en
ligne de la dernière vidéo sur Ségolène Royal. Et l"on y apprend que la
séquence postée par un certain Jules Ferry (!) sur Dailymotion était une
version tronquée des propos de la responsable socialiste. Aux internautes de
faire la part des choses entre ce qui relève de la volonté d"information
et du désir de manipulation.



Le FDI veut signaler les dérives de la campagne présidentielle sur le Net



Le Forum des droits sur Internet s"apprête à mettre en place un «
observatoire de la web campagne ». Cette structure, composée d"experts et
de blogueurs, devrait suivre au plus près le déroulement de la très prochaine campagne
présidentielle en ligne, et alerter les internautes des dérives constatées. «
Nous veillerons tout particulièrement à signaler les
hoax (de vrais-faux
courriels qui circulent sur le Net) qui seraient de nature à diffamer telle ou
telle personnalité politique »,
explique Stéphane Grégoire, juriste et
chargé de mission au FDI. L"organisation a récemment diffusé ses
recommandations sur l"usage des blogs et des podcasts par les futurs
candidats à l"élection présidentielle. Elle travaille actuellement à la
mise au point d"un guide pratique à l"usage des citoyens et des
militants sur la chose politique. Une publication à vocation pédagogique sur le
modèle du guide Je blogue tranquille déjà publié par le FDI.



http://fr.news.yahoo.com/13112006/44/les-coups-bas-de-la-video-politique-en-ligne.html 



Publié par Reuther à 23:54:09 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 13 novembre 2006

Pascal Nègre : "Notre baladeur permet d'aller sur
d'autres plates-formes musicales. Pas l'iPod"




Premier vendeur de disques en
France avec 32,5 % de parts de marché en 2005 (25 % dans le monde), Universal
Music Group (UMG) vient de conclure deux alliances sur le front de la musique
numérique, visant à contrecarrer la domination de l'iPod d'Apple.




D'abord
une alliance avec Microsoft, qui s'apprête à lancer le baladeur Zune : chaque
exemplaire vendu rapportera un intéressement à UMG, en échange de la mise à
disposition de son catalogue sur Zune Market Place.















Universal
s'allie aussi avec MCA Technology pour lancer son propre baladeur numérique. Ce
dernier, sous le nom de N.E.O., sera en vente au prix de 99,9 euros à partir du
13 novembre. Il permettra, outre les fonctions classiques d'un baladeur MP3,
d'accéder aux 50 000 titres ou vidéos mis à disposition par Universal sur le
site ami Buzzmusic.fr.




Le
service sera gratuit pendant six mois, puis soumis à un abonnement mensuel de
9,99 euros. Faute de quoi les titres Universal stockés, que N.E.O. ne permet
pas de transférer sur CD, seront effacés illico.




Pascal
Nègre, président d'Universal Music France et membre du directoire d'UMG,
revient sur cette stratégie numérique.




Vous créez un matériel qui, une fois de plus, est incompatible avec
d'autres formats...




La
compatibilité est un faux débat. Une histoire ancienne. On n'a jamais passé un
CD sur une platine vinyle. Or, aujourd'hui, il y a deux formats protégés, Apple
et Windows. Qu'Apple donne accès à iTune par un iPod ne me choque pas. Ce qui
n'est pas normal, c'est de ne pas pouvoir aller avec un iPod sur des
plates-formes indépendantes, comme Fnac. com ou Virgin. com.




Avec
N.E.O., c'est possible. Parler d'incompatibilité est souvent une façon de dénigrer
les DRM (les systèmes de protection des droits) et de plaider la cause
de la piraterie sous couvert de la gratuité du Net.




Pourtant UMG s'est allié avec SpiralFrog en Amérique du Nord, pour
offrir des titres en téléchargement gratuits...




Le
système n'est pas encore effectif aux Etats-Unis, il viendra peut-être en
France. SpiralFrog est une start-up musicale qui tire ses ressources de la
publicité sur le Net et qui avait besoin de lever des capitaux, donc qui a
beaucoup communiqué. Pour télécharger un titre, il faut passer par environ 90
secondes de publicité.




C'est
le modèle de la radio commerciale. La musique est constamment offerte à la
radio, à la télévision - dans ce cas, nous sommes rémunérés par la licence
légale (un pourcentage du chiffre d'affaires) ; sur le Net, le diffuseur
nous achète un minimum de temps et, ou, donne un pourcentage sur la publicité.
Je ne vois pas où est la révolution.




Vous proposez sur le Net des albums de Brel, Brassens, Gainsbourg, à 7
€. Vous les bradez ?




C'est
au contraire une manière de résister au rétrécissement des rayons chez les
disquaires et dans les hypermarchés. Nous avons récemment mis en ligne des
milliers de musiques qui n'étaient plus référencées en disque. Le marché
numérique a fixé des prix : 0,99 € le titre, 10 € l'album.




Mais
il n'y a pas de gamme de prix. Nous mettons en ligne mille cinq cents albums à
7 € l'album, avec la pochette et le livret. Et nous réfléchissons à des formats
"de luxe" avec musique, clips, photos, pour 12 €.




Cela suffira-t-il à endiguer la longue chute des ventes de disques,
qui est d'ailleurs de 12 % depuis le début 2006 ?




La
seule solution est de prendre des parts de marché, par des acquisitions de
labels comme Arsenal au Brésil, Vale en Espagne, et par le développement. Notre
musique doit être présente sur toutes les plates-formes. Et quand ces dernières
n'existent pas, il faut les créer.




Universal
tient 50 % du marché numérique en 2006 parce que nous avons créé la première
plate-forme de téléchargement (E-Compil, fin 2001). Le Net est au coeur
de notre quotidien.




Le
disque et le numérique sont indissociables. Nous essayons tout, les blogs, la
télévision interactive, les clés USB, et le téléphone portable bien sûr, parce
que d'ici deux ans, tout le monde aura un portable baladeur MP3.




Tout
évolue très vite. Mais nous avons un atout en tant que producteur de musiques :
nous possédons les contenus.




http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-833495,0.html?xtor=RSS-651865






Google Video attaqué pour violation de
droits d'auteur




SAN FRANCISCO
(Reuters) - Le service de vidéos en ligne de Google fait l'objet d'une
plainte pour violation des droits d'auteur, a confirmé le numéro un des moteurs
de recherche sur internet.




Un nombre croissant d'enregistrements
piratés d'émissions de télévision, de films
et de clips musicaux circulent sur internet. Google a créé un service
appelé Google Video et décidé le mois dernier d'acheter le site internet
YouTube de vidéos en ligne pour 1,65 milliard de dollars.




Les investisseurs craignent que Google ne puisse être
régulièrement attaqué en justice
pour des vidéos diffusées sur ses sites.




L'entreprise affirme qu'elle peut éviter
d'avoir à verser des dédommagements si elle se hâte de retirer de ses sites les
documents qu'on lui aura signalés comme violant des droits d'auteur.




Selon un article publié par le site internet Online Media Daily,
une plainte déposée en France vise à obtenir 150.000 euros de la firme pour un
enregistrement vidéo diffusé sur Google Video.




"C'est une petite action en justice portant sur une seule
vidéo qui est apparue brièvement", a déclaré le porte-parole de Google, Ricardo Reyes, dans
un communiqué.




"Nous avons mis en place des
procédures qui permettent aux détenteurs de droits d'auteur de nous dire si
leur contenu est placé sur Google
Video sans autorisation. Quand cela nous est signalé de manière appropriée,
nous enlevons rapidement ce contenu de Google Video."




La plainte a été rendue publique mercredi
dans un rapport de la
Securities
and Exchange Commission (SEC), autorité américaine
des marchés, indiquant que Google
a cité Google Video parmi plusieurs entreprises visées par des actions en justice. Aucun autre détail
n'était fourni dans ce rapport trimestriel.




LIBERTÉ D'EXPRESSION




Le porte-parole de Google s'est refusé à tout
commentaire sur le détail de la plainte.




Par ailleurs, l'Electronic Frontier
Foundation (EFF), une organisation américaine à but non lucratif visant à
défendre la liberté d'expression sur internet, a déclaré que des
assignations avaient été adressées à Google Video, YouTube et un
troisième site de vidéos en ligne, leur demandant de divulguer l'identité de la
personne ayant diffusé un documentaire controversé sur le web.




Ces assignations concernent un documentaire
diffusé en 2004 sur France 3 et
qui critiquait Landmark Education, également connu sous le nom de Landmark
Forum, voire "Le Forum," selon un communiqué publié sur le site
d'EFF.




Une porte-parole d'EFF, Rebecca Jeschke, a
dit ne pas avoir connaissance d'un lien entre la plainte visant Google Video et
l'assignation. EFF tente aux côtés de Google Video, YouTube et Internet Archive de débouter
Landmark.




Google a refuser de dire si
les deux actions étaient liées.




Le film, intitulé "Voyage au pays des
nouveaux gourous", a été produit par l'émission Pièces à conviction. Dans
ce document figurent des enregistrements réalisés au moyen d'une caméra cachée
lors d'une réunion de Landmark Forum en France et un extrait d'une audience
parlementaire sur l'appartenance présumée de l'organisation à la mouvance
sectaire.




La vidéo a été diffusée sur Google Video, YouTube et Internet Archive, entre
autres. Les assignations de Landmark se fondent sur le Digital Millennium
Copyright Act et visent à contraindre Google Video et les autres sites à
préciser qui a mis la vidéo en ligne.




Fondée en 1991, Landmark se présente comme
une "entreprise de formation" dédiée à l'amélioration personnelle.
Plus de 850.000 personnes ont participé à ses séminaires dans une vingtaine de
pays, selon un communiqué publié par le groupe fin 2005.




Aucun représentant de Landmark à San
Francisco ou à New York n'a pu
être contacté dans l'immédiat.




http://fr.news.yahoo.com/11112006/290/google-video-attaque-pour-violation-de-droits-d-auteur.html






YouTube, négo à la demande




Si le rachat de YouTube par le géant
Google, voilà un mois, a sans doute jeté les bases d'un nouveau modèle
économique des médias, il a aussi donné le signal de départ à une sévère
bagarre juridique. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une plainte ne soit
déposée contre le site leader d'échange de vidéos pour utilisation abusive de
contenus. Actuellement, ce sont les instances sportives qui se montrent les
plus virulentes : la NBA,
puissante fédération américaine de basket pro, les non moins costaudes Premier
League et Bundesliga, fédérations de football anglaise et allemande, ou encore
le Bayern Munich. Tous exigent le retrait des vidéos sur lesquelles ils peuvent
demander des droits.




Pacte. Derrière cette
empoignade, les nouveaux propriétaires de YouTube négocient ferme avec les
principaux «fournisseurs» de ces contenus, c'est-à-dire les majors de la
musique et de la télévision. A ce propos, une indiscrétion lâchée cette semaine
sur le blog (www.blogmaverick.com) de Marc Cuban, milliardaire de la Net économie reconverti dans
la production de films et accessoirement propriétaire de la franchise NBA
Dallas Mavericks, a jeté un froid. Cette «fuite» anonyme (beaucoup soupçonnent
Cuban d'en être l'auteur) avance que Google a passé avec chaque major un pacte
de non-agression pour une période de quelques mois. En gros, le temps que les
recettes de pub enflent. Montant de la petite compensation pour chaque major :
50 millions de dollars que les majors, à l'exception d'EMI, auraient d'abord
investi dans YouTube juste avant son rachat, puis récupéré après, de sorte que
ces fonds puissent ne pas être reversés aux ayants droit. Pour l'instant,
aucune major n'a pris la peine de démentir.




Toujours est-il que, plus
officiellement, certaines d'entre elles sont devenues des partenaires de
YouTube : Warner et Universal, côté musique, ou CBS et NBC, côté télévision.
Elles ont autorisé le site à diffuser clips, émissions ou séries contre un
partage du gâteau publicitaire. D'autres sont encore dans l'opposition, comme
la chaîne américaine Comedy, qui a exigé que les extraits de ses émissions
vedettes, South Park et
Colbert Report, soient
retirés. Ils ont obtenu gain de cause, du moins jusqu'à ce que des internautes
les remettent en ligne. Car c'est l'une des difficultés des petits arrangements
qui se trament actuellement en coulisse : comment empêcher les utilisateurs de
mettre ce qu'ils veulent sur un site dont le succès repose justement sur la
facilité de l'opération ? D'autant que, face aux 6 ou 7 millions d'internautes
quotidiens, la grosse cinquantaine d'employés de YouTube ne pèse pas bien
lourd.




Quasi impossible. Dailymotion,
copie conforme française de YouTube, se trouve dans la même situation.
Hébergeur de vidéos, la start-up française affirme retirer celles qu'on lui signale
comme illégalement présentes, dans un délai de vingt-quatre à quarante-huit
heures après injonction. «On est
contre les déviances du copyright et on ne va pas faire comme Kazaa, 
explique
Benjamin Bejbaum, cofondateur du site. La
semaine dernière, nous avons dû enlever 500 épisodes de 
Lost . Les jours précédents, nous avons fait la
chasse aux 
Prison Break [série américaine diffusée sur M6,
ndlr] .» Quatre
modérateurs oeuvrent à trier le bon grain de l'ivraie, mission quasi impossible
sur un site où s'ajoutent 7 000 vidéos par jour. Du coup, la société commence à
négocier tous azimuts avec les «ayants
droit au gros catalogue» 
de contenus. Si des accords ont été
ponctuellement conclus avec MTV, Universal, France 5 ou CanalPlay, il s'agit
maintenant de trouver un modus vivendi fondé sur le partage des revenus
publicitaires, au vu de leur fréquentation (750 000 visites par jour pour
Dailymotion).




Comment les chaînes de télé
françaises voient-elles le succès de ces plateformes d'audience qui les pillent
? Il n'existe pas, pour l'instant, d' «action
concertée des producteurs à l'égard de ces sites», 
répond-on à
TF1. Outrée par ces voleurs de réseaux, la chaîne fait pourtant plus que
flirter avec Dailymotion et a conçu WAT (We Are Talented), un site communautaire
né fin juin, qui compte aujourd'hui 25 000 contenus. Elle est même en lice, et
en pole position, pour servir de régie pub à Dailymotion. Elle se réjouit
parfois des mauvaises manières des internautes quand ils créent un buzz autour
du lancement d'une chaîne gratuite dédiée aux jeux, JET. Le soir même de sa
naissance, le 17 octobre, une heure d'émission s'offrait en prime line sur Dailymotion.
En revanche, pas de quartier pour les séries et les émissions à forte valeur
ajoutée.




La réponse jugée ad hoc par TF1 est
de «développer une offre légale
pour lutter contre le piratage». 
Ainsi des offres gratuites en
ligne (la série d'été le Maître du
zodiaque 
) ou payantes en VOD ­ vidéo à la demande. M6 fait de
même, qui propose de télécharger sur www.m6video.fr des Prison Break à 1,99 euro.
Premiers pas pour capter chez eux ces flopées d'internautes scotchés par les
néons de la vidéo en ligne, clandestine ou non.




 




http://www.liberation.fr/actualite/economie/216191.FR.php?rss=true


Le P2P s'essouffle... Un
manque d'innovation ?


L'innovation et l'entrain
autour du Peer-to-Peer (P2P) se sont
considérablement affaiblis depuis 2004, affirme le site Ratiatum à la suite de
Slyck, le spécialiste anglophone du P2P. Le trafic sur les réseaux P2P
stagnerait depuis 2005 pour atteindre difficilement les 10 millions
d'utilisateurs en mars 2006.



Mais c'est oublier le succès de BitTorrent, dont le trafic est
impossible à mesurer. Cet “essoufflement” exprimerait plutôt la migration des
adeptes du P2P sur de nouvelles applications et de nouveaux réseaux, mais il
semble difficile à ceux qui avancent cet argument de le prouver. Il y aurait
quelques 6 millions d'utilisateurs recensés sur une partie des réseaux
BitTorrent et Azureus.



Selon la société allemande Ipoque, qui fournit des outils de gestion et
d'analyse du trafic aux fournisseurs d'accès, BitTorrent a surpassé outre-Rhin
eDonkey et tous les autres réseaux d'échange, au point de représenter plus de 53 % de
tout le trafic P2P. Pour Philippe Astor, “la population des 'partageurs' n'est
donc certainement pas loin d'atteindre les 20 millions d'utilisateurs
simultanés”.



Bien sûr, le P2P réserve encore quelques surprises, avec les réseaux sécurisés
comme Share, les réseaux privés d'utilisateurs comme All Peers ou encore les
réseaux publicitaires, comme Skyrider, voire ceux qui vont permettre de
diffuser les chaînes de télévision en P2P, comme PeerTV. Autre promesse, dont
il faudra attendre des résultats, celle de l'intégration du protocole
BitTorrent à des périphériques de loisirs numériques (routeurs, magnétoscopes
numériques...), qui pourrait donner naissance au P2P entre périphériques.



Reste que le climat n'est pas au beau fixe. Slyck propose 8 voies pour
revitaliser le P2P (lien), dont le premier point exprime peut-être bien les
espoirs déçus: “S'amuser: il y avait un temps ou le téléchargement était inventif. Aux
premiers temps de Gnutella, les fans de ce réseau utilisaient l'IRC pour trouver
des passerelles IP. Sans elles, les clients ne pouvaient se connecter au
réseau. Malgré son côté un peu compliqué, ce fonctionnement a aidé à construire
l'atmosphère et la coopération de la
communauté qui a rendu le téléchargement agréable et aventureux. Quand le
téléchargement s'est stabilisé, la magie s'est dissipée. Ceux qui sont là
depuis le début se posent la question de la relève du téléchargement. Peut-être
que les gens prennent tout cela trop sérieusement. Rasseyez-vous, relaxez-vous,
et regardez ce qui se passe aux alentours”. 


http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3391 


PS3 au Japon : pénurie le jour du lancement




En quelques
heures, de grands magasins d'électronique de Tokyo avaient vendu toutes les
consoles Playstation 3 qu'ils avaient en stock.




Hier, le samedi 11 novembre 2006 à 7:00 heure locale, avait lieu le lancement
japonais de la nouvelle console de jeu vidéo Playstation 3 de Sony.



Sony comptait produire 100.000 Playstation 3 pour le jour du lancement sur le
marché japonais, mais seulement 80.000 consoles auraient été distribuées selon
le blogue
Électronique
. Les amateurs de jeux vidéo désirant acquérir
immédiatement une console se sont donc rués vers les détaillants.



Par exemple, un article
du Japan Times Online indique qu'une foule de plus de 1100 joueurs
enthousiastes attendait l'ouverture aux portes d'un grand magasin
d'électronique de Tokyo, Bic Camera, dès 5 h du matin. Comme la demande était
très forte, des billets donnant le droit d'acheter une PS3 ont été distribués
au hasard parmi les acheteurs potentiels.



Vers 13 h, le même jour, la totalité du stock de PS3 de ce magasin avait déjà
été écoulée, et plusieurs autres grandes chaînes de détaillants d'appareils
électroniques ont également déclaré qu'ils avaient vendu toutes leurs nouvelles
consoles de Sony.



La Playstation 3 de Sony sera lancée en Amérique du Nord le vendredi 17 novembre
2006. Le fabricant japonais espère que 400.000 consoles garniront alors les
étagères des détaillants américains et canadiens.






http://www.branchez-vous.com/actu/06-11/10-333901.html


Publié par Reuther à 01:28:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 13 novembre 2006

Pascal Nègre : "Notre baladeur permet d'aller sur
d'autres plates-formes musicales. Pas l'iPod"




Premier vendeur de disques en
France avec 32,5 % de parts de marché en 2005 (25 % dans le monde), Universal
Music Group (UMG) vient de conclure deux alliances sur le front de la musique
numérique, visant à contrecarrer la domination de l'iPod d'Apple.




D'abord
une alliance avec Microsoft, qui s'apprête à lancer le baladeur Zune : chaque
exemplaire vendu rapportera un intéressement à UMG, en échange de la mise à
disposition de son catalogue sur Zune Market Place.















Universal
s'allie aussi avec MCA Technology pour lancer son propre baladeur numérique. Ce
dernier, sous le nom de N.E.O., sera en vente au prix de 99,9 euros à partir du
13 novembre. Il permettra, outre les fonctions classiques d'un baladeur MP3,
d'accéder aux 50 000 titres ou vidéos mis à disposition par Universal sur le
site ami Buzzmusic.fr.




Le
service sera gratuit pendant six mois, puis soumis à un abonnement mensuel de
9,99 euros. Faute de quoi les titres Universal stockés, que N.E.O. ne permet
pas de transférer sur CD, seront effacés illico.




Pascal
Nègre, président d'Universal Music France et membre du directoire d'UMG,
revient sur cette stratégie numérique.




Vous créez un matériel qui, une fois de plus, est incompatible avec
d'autres formats...




La
compatibilité est un faux débat. Une histoire ancienne. On n'a jamais passé un
CD sur une platine vinyle. Or, aujourd'hui, il y a deux formats protégés, Apple
et Windows. Qu'Apple donne accès à iTune par un iPod ne me choque pas. Ce qui
n'est pas normal, c'est de ne pas pouvoir aller avec un iPod sur des
plates-formes indépendantes, comme Fnac. com ou Virgin. com.




Avec
N.E.O., c'est possible. Parler d'incompatibilité est souvent une façon de dénigrer
les DRM (les systèmes de protection des droits) et de plaider la cause
de la piraterie sous couvert de la gratuité du Net.




Pourtant UMG s'est allié avec SpiralFrog en Amérique du Nord, pour
offrir des titres en téléchargement gratuits...




Le
système n'est pas encore effectif aux Etats-Unis, il viendra peut-être en
France. SpiralFrog est une start-up musicale qui tire ses ressources de la
publicité sur le Net et qui avait besoin de lever des capitaux, donc qui a
beaucoup communiqué. Pour télécharger un titre, il faut passer par environ 90
secondes de publicité.




C'est
le modèle de la radio commerciale. La musique est constamment offerte à la
radio, à la télévision - dans ce cas, nous sommes rémunérés par la licence
légale (un pourcentage du chiffre d'affaires) ; sur le Net, le diffuseur
nous achète un minimum de temps et, ou, donne un pourcentage sur la publicité.
Je ne vois pas où est la révolution.




Vous proposez sur le Net des albums de Brel, Brassens, Gainsbourg, à 7
€. Vous les bradez ?




C'est
au contraire une manière de résister au rétrécissement des rayons chez les
disquaires et dans les hypermarchés. Nous avons récemment mis en ligne des
milliers de musiques qui n'étaient plus référencées en disque. Le marché
numérique a fixé des prix : 0,99 € le titre, 10 € l'album.




Mais
il n'y a pas de gamme de prix. Nous mettons en ligne mille cinq cents albums à
7 € l'album, avec la pochette et le livret. Et nous réfléchissons à des formats
"de luxe" avec musique, clips, photos, pour 12 €.




Cela suffira-t-il à endiguer la longue chute des ventes de disques,
qui est d'ailleurs de 12 % depuis le début 2006 ?




La
seule solution est de prendre des parts de marché, par des acquisitions de
labels comme Arsenal au Brésil, Vale en Espagne, et par le développement. Notre
musique doit être présente sur toutes les plates-formes. Et quand ces dernières
n'existent pas, il faut les créer.




Universal
tient 50 % du marché numérique en 2006 parce que nous avons créé la première
plate-forme de téléchargement (E-Compil, fin 2001). Le Net est au coeur
de notre quotidien.




Le
disque et le numérique sont indissociables. Nous essayons tout, les blogs, la
télévision interactive, les clés USB, et le téléphone portable bien sûr, parce
que d'ici deux ans, tout le monde aura un portable baladeur MP3.




Tout
évolue très vite. Mais nous avons un atout en tant que producteur de musiques :
nous possédons les contenus.




http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-833495,0.html?xtor=RSS-651865






Google Video attaqué pour violation de
droits d'auteur




SAN FRANCISCO
(Reuters) - Le service de vidéos en ligne de Google fait l'objet d'une
plainte pour violation des droits d'auteur, a confirmé le numéro un des moteurs
de recherche sur internet.




Un nombre croissant d'enregistrements
piratés d'émissions de télévision, de films
et de clips musicaux circulent sur internet. Google a créé un service
appelé Google Video et décidé le mois dernier d'acheter le site internet
YouTube de vidéos en ligne pour 1,65 milliard de dollars.




Les investisseurs craignent que Google ne puisse être
régulièrement attaqué en justice
pour des vidéos diffusées sur ses sites.




L'entreprise affirme qu'elle peut éviter
d'avoir à verser des dédommagements si elle se hâte de retirer de ses sites les
documents qu'on lui aura signalés comme violant des droits d'auteur.




Selon un article publié par le site internet Online Media Daily,
une plainte déposée en France vise à obtenir 150.000 euros de la firme pour un
enregistrement vidéo diffusé sur Google Video.




"C'est une petite action en justice portant sur une seule
vidéo qui est apparue brièvement", a déclaré le porte-parole de Google, Ricardo Reyes, dans
un communiqué.




"Nous avons mis en place des
procédures qui permettent aux détenteurs de droits d'auteur de nous dire si
leur contenu est placé sur Google
Video sans autorisation. Quand cela nous est signalé de manière appropriée,
nous enlevons rapidement ce contenu de Google Video."




La plainte a été rendue publique mercredi
dans un rapport de la
Securities
and Exchange Commission (SEC), autorité américaine
des marchés, indiquant que Google
a cité Google Video parmi plusieurs entreprises visées par des actions en justice. Aucun autre détail
n'était fourni dans ce rapport trimestriel.




LIBERTÉ D'EXPRESSION




Le porte-parole de Google s'est refusé à tout
commentaire sur le détail de la plainte.




Par ailleurs, l'Electronic Frontier
Foundation (EFF), une organisation américaine à but non lucratif visant à
défendre la liberté d'expression sur internet, a déclaré que des
assignations avaient été adressées à Google Video, YouTube et un
troisième site de vidéos en ligne, leur demandant de divulguer l'identité de la
personne ayant diffusé un documentaire controversé sur le web.




Ces assignations concernent un documentaire
diffusé en 2004 sur France 3 et
qui critiquait Landmark Education, également connu sous le nom de Landmark
Forum, voire "Le Forum," selon un communiqué publié sur le site
d'EFF.




Une porte-parole d'EFF, Rebecca Jeschke, a
dit ne pas avoir connaissance d'un lien entre la plainte visant Google Video et
l'assignation. EFF tente aux côtés de Google Video, YouTube et Internet Archive de débouter
Landmark.




Google a refuser de dire si
les deux actions étaient liées.




Le film, intitulé "Voyage au pays des
nouveaux gourous", a été produit par l'émission Pièces à conviction. Dans
ce document figurent des enregistrements réalisés au moyen d'une caméra cachée
lors d'une réunion de Landmark Forum en France et un extrait d'une audience
parlementaire sur l'appartenance présumée de l'organisation à la mouvance
sectaire.




La vidéo a été diffusée sur Google Video, YouTube et Internet Archive, entre
autres. Les assignations de Landmark se fondent sur le Digital Millennium
Copyright Act et visent à contraindre Google Video et les autres sites à
préciser qui a mis la vidéo en ligne.




Fondée en 1991, Landmark se présente comme
une "entreprise de formation" dédiée à l'amélioration personnelle.
Plus de 850.000 personnes ont participé à ses séminaires dans une vingtaine de
pays, selon un communiqué publié par le groupe fin 2005.




Aucun représentant de Landmark à San
Francisco ou à New York n'a pu
être contacté dans l'immédiat.




http://fr.news.yahoo.com/11112006/290/google-video-attaque-pour-violation-de-droits-d-auteur.html






YouTube, négo à la demande




Si le rachat de YouTube par le géant
Google, voilà un mois, a sans doute jeté les bases d'un nouveau modèle
économique des médias, il a aussi donné le signal de départ à une sévère
bagarre juridique. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une plainte ne soit
déposée contre le site leader d'échange de vidéos pour utilisation abusive de
contenus. Actuellement, ce sont les instances sportives qui se montrent les
plus virulentes : la NBA,
puissante fédération américaine de basket pro, les non moins costaudes Premier
League et Bundesliga, fédérations de football anglaise et allemande, ou encore
le Bayern Munich. Tous exigent le retrait des vidéos sur lesquelles ils peuvent
demander des droits.




Pacte. Derrière cette
empoignade, les nouveaux propriétaires de YouTube négocient ferme avec les
principaux «fournisseurs» de ces contenus, c'est-à-dire les majors de la
musique et de la télévision. A ce propos, une indiscrétion lâchée cette semaine
sur le blog (www.blogmaverick.com) de Marc Cuban, milliardaire de la Net économie reconverti dans
la production de films et accessoirement propriétaire de la franchise NBA
Dallas Mavericks, a jeté un froid. Cette «fuite» anonyme (beaucoup soupçonnent
Cuban d'en être l'auteur) avance que Google a passé avec chaque major un pacte
de non-agression pour une période de quelques mois. En gros, le temps que les
recettes de pub enflent. Montant de la petite compensation pour chaque major :
50 millions de dollars que les majors, à l'exception d'EMI, auraient d'abord
investi dans YouTube juste avant son rachat, puis récupéré après, de sorte que
ces fonds puissent ne pas être reversés aux ayants droit. Pour l'instant,
aucune major n'a pris la peine de démentir.




Toujours est-il que, plus
officiellement, certaines d'entre elles sont devenues des partenaires de
YouTube : Warner et Universal, côté musique, ou CBS et NBC, côté télévision.
Elles ont autorisé le site à diffuser clips, émissions ou séries contre un
partage du gâteau publicitaire. D'autres sont encore dans l'opposition, comme
la chaîne américaine Comedy, qui a exigé que les extraits de ses émissions
vedettes, South Park et
Colbert Report, soient
retirés. Ils ont obtenu gain de cause, du moins jusqu'à ce que des internautes
les remettent en ligne. Car c'est l'une des difficultés des petits arrangements
qui se trament actuellement en coulisse : comment empêcher les utilisateurs de
mettre ce qu'ils veulent sur un site dont le succès repose justement sur la
facilité de l'opération ? D'autant que, face aux 6 ou 7 millions d'internautes
quotidiens, la grosse cinquantaine d'employés de YouTube ne pèse pas bien
lourd.




Quasi impossible. Dailymotion,
copie conforme française de YouTube, se trouve dans la même situation.
Hébergeur de vidéos, la start-up française affirme retirer celles qu'on lui signale
comme illégalement présentes, dans un délai de vingt-quatre à quarante-huit
heures après injonction. «On est
contre les déviances du copyright et on ne va pas faire comme Kazaa, 
explique
Benjamin Bejbaum, cofondateur du site. La
semaine dernière, nous avons dû enlever 500 épisodes de 
Lost . Les jours précédents, nous avons fait la
chasse aux 
Prison Break [série américaine diffusée sur M6,
ndlr] .» Quatre
modérateurs oeuvrent à trier le bon grain de l'ivraie, mission quasi impossible
sur un site où s'ajoutent 7 000 vidéos par jour. Du coup, la société commence à
négocier tous azimuts avec les «ayants
droit au gros catalogue» 
de contenus. Si des accords ont été
ponctuellement conclus avec MTV, Universal, France 5 ou CanalPlay, il s'agit
maintenant de trouver un modus vivendi fondé sur le partage des revenus
publicitaires, au vu de leur fréquentation (750 000 visites par jour pour
Dailymotion).




Comment les chaînes de télé
françaises voient-elles le succès de ces plateformes d'audience qui les pillent
? Il n'existe pas, pour l'instant, d' «action
concertée des producteurs à l'égard de ces sites», 
répond-on à
TF1. Outrée par ces voleurs de réseaux, la chaîne fait pourtant plus que
flirter avec Dailymotion et a conçu WAT (We Are Talented), un site communautaire
né fin juin, qui compte aujourd'hui 25 000 contenus. Elle est même en lice, et
en pole position, pour servir de régie pub à Dailymotion. Elle se réjouit
parfois des mauvaises manières des internautes quand ils créent un buzz autour
du lancement d'une chaîne gratuite dédiée aux jeux, JET. Le soir même de sa
naissance, le 17 octobre, une heure d'émission s'offrait en prime line sur Dailymotion.
En revanche, pas de quartier pour les séries et les émissions à forte valeur
ajoutée.




La réponse jugée ad hoc par TF1 est
de «développer une offre légale
pour lutter contre le piratage». 
Ainsi des offres gratuites en
ligne (la série d'été le Maître du
zodiaque 
) ou payantes en VOD ­ vidéo à la demande. M6 fait de
même, qui propose de télécharger sur www.m6video.fr des Prison Break à 1,99 euro.
Premiers pas pour capter chez eux ces flopées d'internautes scotchés par les
néons de la vidéo en ligne, clandestine ou non.




 




http://www.liberation.fr/actualite/economie/216191.FR.php?rss=true


Le P2P s'essouffle... Un
manque d'innovation ?


L'innovation et l'entrain
autour du Peer-to-Peer (P2P) se sont
considérablement affaiblis depuis 2004, affirme le site Ratiatum à la suite de
Slyck, le spécialiste anglophone du P2P. Le trafic sur les réseaux P2P
stagnerait depuis 2005 pour atteindre difficilement les 10 millions
d'utilisateurs en mars 2006.



Mais c'est oublier le succès de BitTorrent, dont le trafic est
impossible à mesurer. Cet “essoufflement” exprimerait plutôt la migration des
adeptes du P2P sur de nouvelles applications et de nouveaux réseaux, mais il
semble difficile à ceux qui avancent cet argument de le prouver. Il y aurait
quelques 6 millions d'utilisateurs recensés sur une partie des réseaux
BitTorrent et Azureus.



Selon la société allemande Ipoque, qui fournit des outils de gestion et
d'analyse du trafic aux fournisseurs d'accès, BitTorrent a surpassé outre-Rhin
eDonkey et tous les autres réseaux d'échange, au point de représenter plus de 53 % de
tout le trafic P2P. Pour Philippe Astor, “la population des 'partageurs' n'est
donc certainement pas loin d'atteindre les 20 millions d'utilisateurs
simultanés”.



Bien sûr, le P2P réserve encore quelques surprises, avec les réseaux sécurisés
comme Share, les réseaux privés d'utilisateurs comme All Peers ou encore les
réseaux publicitaires, comme Skyrider, voire ceux qui vont permettre de
diffuser les chaînes de télévision en P2P, comme PeerTV. Autre promesse, dont
il faudra attendre des résultats, celle de l'intégration du protocole
BitTorrent à des périphériques de loisirs numériques (routeurs, magnétoscopes
numériques...), qui pourrait donner naissance au P2P entre périphériques.



Reste que le climat n'est pas au beau fixe. Slyck propose 8 voies pour
revitaliser le P2P (lien), dont le premier point exprime peut-être bien les
espoirs déçus: “S'amuser: il y avait un temps ou le téléchargement était inventif. Aux
premiers temps de Gnutella, les fans de ce réseau utilisaient l'IRC pour trouver
des passerelles IP. Sans elles, les clients ne pouvaient se connecter au
réseau. Malgré son côté un peu compliqué, ce fonctionnement a aidé à construire
l'atmosphère et la coopération de la
communauté qui a rendu le téléchargement agréable et aventureux. Quand le
téléchargement s'est stabilisé, la magie s'est dissipée. Ceux qui sont là
depuis le début se posent la question de la relève du téléchargement. Peut-être
que les gens prennent tout cela trop sérieusement. Rasseyez-vous, relaxez-vous,
et regardez ce qui se passe aux alentours”. 


http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3391 


PS3 au Japon : pénurie le jour du lancement




En quelques
heures, de grands magasins d'électronique de Tokyo avaient vendu toutes les
consoles Playstation 3 qu'ils avaient en stock.




Hier, le samedi 11 novembre 2006 à 7:00 heure locale, avait lieu le lancement
japonais de la nouvelle console de jeu vidéo Playstation 3 de Sony.



Sony comptait produire 100.000 Playstation 3 pour le jour du lancement sur le
marché japonais, mais seulement 80.000 consoles auraient été distribuées selon
le blogue
Électronique
. Les amateurs de jeux vidéo désirant acquérir
immédiatement une console se sont donc rués vers les détaillants.



Par exemple, un article
du Japan Times Online indique qu'une foule de plus de 1100 joueurs
enthousiastes attendait l'ouverture aux portes d'un grand magasin
d'électronique de Tokyo, Bic Camera, dès 5 h du matin. Comme la demande était
très forte, des billets donnant le droit d'acheter une PS3 ont été distribués
au hasard parmi les acheteurs potentiels.



Vers 13 h, le même jour, la totalité du stock de PS3 de ce magasin avait déjà
été écoulée, et plusieurs autres grandes chaînes de détaillants d'appareils
électroniques ont également déclaré qu'ils avaient vendu toutes leurs nouvelles
consoles de Sony.



La Playstation 3 de Sony sera lancée en Amérique du Nord le vendredi 17 novembre
2006. Le fabricant japonais espère que 400.000 consoles garniront alors les
étagères des détaillants américains et canadiens.






http://www.branchez-vous.com/actu/06-11/10-333901.html


Publié par Reuther à 01:27:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) |