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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 31 octobre 2006



La Grande-Bretagne s'aligne sur
la Sacem pour
la musique en ligne



L'Alliance MCPS-PRS et la BPI d'un côté, et iTunes et
quatre opérateurs mobiles de
Grande-Bretagne de l'autre, sont tombés d'accord sur le taux de rémunération à accorder aux
auteurs, compositeurs et éditeurs de musique pour le téléchargement et le
streaming de musique sur Internet et sur les services mobiles. L'accord
prévoit une rémunération de 8 % sur le prix hors-taxes, ou 6,5 % pour les
services non interactifs. Une rémunération forfaitaire minimale est également
prévue, à un montant non communiqué.

Jusqu'à présent, le taux était fixé à 12 %, mais réduit temporairement à 8 %,
exactement comme ceux de la Sacem. L'accord rend donc le taux de 8 % permanent,
ce que devrait logiquement suivre à son tour la société de gestion française.
Celle-ci prévoit quant à elle un minimum de 7 centimes par téléchargement ou
écoute à la demande, ou 70 centimes par album de moins de 16 titres. Cet
alignement des tarifs est opportun à l'heure où l'Union Européenne voudrait instaurer une
concurrence
entre les sociétés de gestion européennes.



http://www.ratiatum.com/breve3720_La_Grande-Bretagne_s_aligne_la_Sacem_pour_la_musique_numerique.html



EMI déclare
la mort du CD



"Le CD tel qu'il est
aujourd'hui est mort
". C'est Alain Levy, président de EMI



Music, qui l'affirme en ouverture du London Media Summit. Levy reconnaît
que ce sont aujourd'hui les consommateurs qui ont pris le contrôle de la chaîne
de distribution, et seule l'innovation permettra de continuer à vendre des
contenus matériels. "A partir du début de l'année prochaine, plus aucun
de nos contenus ne sortira sans un contenu matériel addititionnel
",
prévient M. Levy. Une attitude plus positive que celle d'Universal Music, qui
annonçait cet été vouloir casser le prix
et la qualité de ses CD, sauf pour des versions "Delux" vendues plus
cher.



Universal
Music, filiale de Vivendi, baisse le prix de téléchargement de ses vieux albums



Universal
Music veut rendre attractif, ses vieux albums et remettre au goût du jour Buddy
Holly, Bob Marley ou encore The Who. Le groupe va donc réduire le prix de
téléchargement de ces albums à partir du 1er novembre prochain.



Universal
Music, le numéro un mondial du disque avec une part de marché de 25,6% baisse
le prix du téléchargement de ses anciens albums pour encourager les ventes sur
Internet. 1.500 albums seront concernés par cette mesure qui entre en vigueur
le 1er novembre prochain. Parmi ceux-ci on peut citer "The Chirping
Crickets" de Buddy Holly ou



encore
"Rastaman Vibration" de Bob Marley et les Wailers.



Pour Universal Music, filiale du groupe Vivendi,
cette opération a du sens, car elle permet de remettre sur le devant de la
scène d'anciens albums que parfois les consommateurs ne trouvent plus en
magasin. C'est donc un marché stratégique et potentiellement lucratif. Une
nécessité à l'heure du téléchargement de musiques qui monte en puissance sur
Internet. C'est également une mesure attractive pour faire face au piratage
alors que la fédération internationale de l'édition phonographique a annoncé le
18 octobre dernier, le lancement de 8.000 nouvelles plaintes contre le
téléchargement illégal dans le monde.



Dans le
groupe Vivendi,
outre Universal Music, l'opérateur de téléphonie mobile SFR a présenté la
semaine dernière une initiative pour dynamiser le nombre de téléchargements sur
son site SFR Music, qui est la 3éme plate-forme de vente de musique en France.
Il a ainsi aligné ses prix sur les tarifs d'iTunes, la plate-forme de
téléchargement d'Apple,
le numéro un mondial. SFR a ainsi divisé par deux, le prix de téléchargement
d'un morceau de musique. Le tarif à l'unité va ainsi passer le 7 novembre
prochain de 1,99 euro à 99 centimes (hors prix de connexion au portail Vodafone
Live). Avec cette initiative, SFR qui enregistre aujourd'hui 300.000
téléchargements par mois, veut atteindre 1 million de téléchargements à la fin
2007 et ainsi rattraper son retard: il espérait initialement atteindre cet
objectif à la fin de cette année.



http://www.latribune.fr/info/Universal-Music--filiale-de-Vivendi--baisse-le-prix-de-telechargement-de-ses-vieux-albums-~-IDC85F0DEC7441DA5CC1257217005E072F-$Db=Tribune/Articles.nsf-$RSS=1



Les réseaux
pirates vus de l'intérieur



Ne nous
voilons pas la face : un très grand nombre d'internautes ont déjà mis la main
sur une copie pirate d'un film, d'une chanson ou d'un logiciel par le biais des
réseaux de peer to peer.
Mais quelle est l'origine de ces copies ? D'abord, il y a le « pirate
ordinaire » : un particulier achète un CD ou un DVD, le convertit en MP3 ou en DivX
qu'il met à disposition sur les réseaux de peer to peer. L'acte est illégal,
mais ce n'est pas tant ce pirate isolé que redoutent les majors et les
éditeurs.








 




Leur
vrai ennemi, c'est le « warez ». Ce terme, dérivé du suffixe anglais ware
que l'on retrouve, par exemple, dans software ou hardware, désigne des groupes de
pirates professionnels, hiérarchisés de manière quasi militaire. A la tête, le
patron, entouré de lieutenants ayant chacun une mission précise. Les uns
s'occupent de la réalisation de copies de DVD ; d'autres de la récupération de films ou la mise en place de serveurs de
téléchargement ; d'autres, enfin, récupèrent l'argent. Car la priorité des
pirates, c'est de céder les copies à des vendeurs de DVD gravés qui agissent
surtout sur les braderies et marchés d'Asie ou d'Afrique du nord, ainsi que
dans le quartier chinois de Manhattan.



Tout se
copie, rien ne se perd



« Après
avoir contrefait le film, le pirate va d'abord le proposer à la vente via des
serveurs,
explique BBW, ancien membre du réseau pirate. Une
fois les ventes effectuées, il laisse entre 24 et 72 heures aux revendeurs pour
écouler la copie. Ensuite seulement, il la diffuse en masse sur Internet. »



Pourquoi
diffuser ainsi des copies qu'ils pourraient se contenter de vendre ? D'abord,
parce que trois jours, c'est plus qu'il n'en faut au revendeur pour
rentabiliser son investissement. C'est aussi le délai après lequel la
nouveauté, qui n'en est plus une, est moins attrayante. Reste donc à la diffuser
en masse, histoire de faire la publicité du groupe. Ce marché parallèle est
très juteux. D'après plusieurs sources concordantes, dont la police de New York, des groupes comme
CuriousJotos ou encore Ignition peuvent commercialiser la première copie
jusqu'à 100 dollars pièce.



En
vrais commerçants, ils ont modifié plusieurs fois le son et l'image afin de
proposer des versions différentes à plusieurs revendeurs. Des groupes warez
annoncent ainsi commercialiser, selon les périodes et les sorties, près de 800
copies par mois. Fin septembre, la police new-yorkaise mettait la main sur un
de ces réseaux. Bilan : 280 graveurs et 23 serveurs saisis ! De quoi produire
jusqu'à 6 000 copies à l'heure !



Chez
les pros de la contrefaçon, rien n'est épargné. Cinéma, musique mais aussi jeux vidéo, livres,
presse, jaquettes de DVD... Toutes ces copies se retrouvent sur des serveurs
dédiés, des espaces de stockage loués pour l'occasion et dont les plus
importants ne proposent pas moins de 15 To de données, soit plus de 15 000 Go !
Seulement, ne télécharge pas qui veut. Pour profiter de cette manne, il faut
ouvrir le porte-monnaie, ou avoir de quoi échanger. C'est donnant-donnant :
pour télécharger un film, il faut en proposer un, deux ou trois autres, selon
les serveurs. Et les pirates sont exigeants, réclamant la nouveauté et l'inédit
indispensables à leur business. Ceux qui n'ont rien d'intéressant à proposer
peuvent toujours accéder au serveur... en payant. Pour 20 à 60 dollars par
mois, l'acheteur, co­opté par un membre du groupe, pourra récupérer toutes les
copies du moment.



« Mon
job était de trouver les bons clients,
confie BBW. Je pouvais
gagner entre 2 000 et 3 000 dollars par mois ! »
Pourquoi avoir arrêté ? «
Le peer to peer a cassé le business. Maintenant, les groupes warez se font une
guerre sans merci. Ils diffusent les copies des concurrents, les ventes sont
plus difficiles. »
Difficile pour les associations antipirates d'arrêter la
contrefaçon sur Internet. D'abord, parce que les groupes sont très structurés
et sécurisés. Les fichiers sont cachés sur des serveurs installés un peu
partout sur le globe, utilisant des connexions cryptées ultrarapides. Ensuite,
parce que de nombreuses fuites proviennent du secteur du cinéma lui-même. En
décembre 2005, une vingtaine de DVD envoyés aux jurés des César 2006 se sont
retrouvés dans les mains du warez... Quelques mois plus tard, c'est le DVD des
Bronzés 3, Amis pour la vie
qui est vendu sous le manteau, avant même sa
sortie dans le commerce. Mi-juillet, le DVD de Mon nom est Tsotsi, Oscar
du meilleur film étranger 2006, est sur le Net alors que le film venait à peine
de sortir en salles !



Le jeu
du chat et de la souris



L'exemple
le plus parlant reste celui du film Brice de Nice : quelques jours après
sa sortie en salle, une version très particulière était diffusée par le warez :
elle ne comprenait ni la musique ni les effets spéciaux. Une copie forcément
volée au banc de montage de la production... Dans d'autres cas, attachés de
presse, journalistes, salariés de sociétés chargées de graver les DVD ou de
produire les sous-titres sont montrés du doigt. Le ver est dans le fruit, mais
nul n'ose vraiment en parler. Les maisons de production tentent d'agir : les
studios Warner Bros ont mis en place un département dédié aux opérations anti­piraterie
: recherche de solutions technologiques de protection, recours à la justice... Des résultats pour
les chasseurs de pirates ? Quelques interventions très médiatisées, comme
l'opération Utopi62 : mi-juin 2006, 25 Français, dont 13 mineurs, étaient
interpellés. Leur serveur hébergeait environ 40 000 chansons, films et
logiciels illicites. « Mais tout cela ne fait pas peur aux membres du warez,
conclut BBW, tant qu'il y aura des personnes qui payeront pour obtenir
des copies, le piratage
continuera. »



http://fr.news.yahoo.com/30102006/44/les-reseaux-pirates-vus-de-l-8217-interieur.html



Netlabels :
la musique en liberté contre les majors



Favorisés
par l'essor du web 2.0, les labels de musique sur Internet séduisent un nombre
croissant d'adeptes.



Deux DJs
pendant une soirée Netlag à Berlin (Photo: Lam Vo)



Mi-septembre,
le ‘Candid Arts Center' de Londres, situé dans le quartier d'Islington, a
accueilli une petite sauterie musicale d'un genre particulier : ‘Netaudio 06'. Y ont assisté Kodal, alias
Tea*More, DJ Cotumo de chez Pentagonik ou Megaheadphoneboy. Les noms de ces
musiciens, pourtant consacrés rois de l'électro, ne vous disent rien ?
Normal, leur musique n'est pas distribuée par les grandes maisons de disques
mais uniquement par des labels internet, alias Netlabels



Cheap et chic



Un label
discographique sur Internet est un site sur lequel les accros à la musique
peuvent télécharger légalement des titres qui ne sont pas distribués autrement.
En règle générale, il s'agit de musique électronique, souvent de très bon
niveau.



On compte
aujourd'hui déjà plus de 600 netlabels, qui sortent des compilations ou des
titres individuels, sur une base hebdomadaire ou mensuelle. Ces canaux de
distribution virtuels constituent ainsi une plate-forme pour tous les musiciens
qui peuvent ainsi diffuser leur œuvre sur le web, sans se soumettre aux
exigences de l'industrie du disque ni rémunérer la SACEM.



« Les
netlabels offrent la possibilité de diffuser les dernières tendances musicales
de façon rapide, facile et avec un budget minimal
», explique Donovan
Ludwig, co-fondateur du label berlinois 'Pentagonik'.
L'univers des labels musicaux virtuels ne se limite pas à Londres ou Berlin :
Cologne ou Barcelone jouent également un rôle actif dans cette nouvelle
branchitude audio, favorisée par le web 2.0 et l'esprit de plus en plus
communautaire de la Toile.



Bouillonnement
culturel



La tendance
naissante des netlabels est accentuée par l'essor de l'industrie de la musique
numérique. L'an dernier, la part du commerce virtuel dans le chiffre d'affaire
de Warner Music a augmenté de 36 %. L'iPod, le lecteur mp3 portable d'Apple, a
déjà séduit plus de 42 millions d'acheteurs, dont 76 % ont craqué au cours de
la seule année 2006.



Ces chiffres
traduisent une évolution du marché de la musique, qui se détourne d'un support
solide pour s'orienter vers le concept de bibliothèque sonore numérique. Les
fans achètent de plus en plus leur musique sur la Toile jusqu'à saturer leur
disque dur de morceaux mp3. Rien d'étonnant alors à ce que l'on trouve
également des labels discographiques sur Internet.



L'effervescence
qui règne actuellement dans le monde musical était ainsi palpable lors du
festival ‘Netaudio '06' d'Islington : tout au long de la journée, des adeptes
convaincus du système ont prêché autour de longues tables blanches, expliquant
au public présent, à grand renfort de gesticulations, quel était l'avenir des
netlabels. Piqués au vif par la curiosité, les visiteurs se bousculaient,
passant d'une table à l'autre où les producteurs, les ingénieurs du son ou les
organisateurs de podcasts les abreuvaient d'informations. La scène était
comparable à une sorte de speed dating musical. Celui qui voulait écouter de la
musique pouvait aller visiter l'installation sonore du premier étage. Ou
prendre le chemin de la cave et assister à la performance d'artistes distribués
par ces maisons de disque



virtuelles.



A l'heure actuelle, les responsables des netlabels cultivent encore un idéal
commun. « En dépit du nombre croissant de ces labels en Europe, il
n'existe a aucune concurrence entre les éditeurs musicaux virtuels,
 »
affirme Donovan Ludwig. « Le label internet est un concept à but non
lucratif
». Personne n'a donc intérêt à entrer en concurrence avec les
autres.



Un réseau
transeuropéen



Ainsi
Donovan et son ami Timor Kodal, qui gère le label ‘Pulsar', ont-ils fondé
ensemble ‘Netlag' : une série de fêtes ‘Netaudio' organisées à Berlin qui doivent
assurer la promotion des labels indépendants. Pour Donovan et Kodal, ces
évènements font office de forum où les artistes peuvent se rencontrer et discuter.
Avec des avantages concrets non négligeables : abondance de bière, excellente
ambiance et invités éclectiques.



Les
organisateurs espèrent que les soirées ‘Netlag' permettront d'unir le monde des
netlabels. Des musiciens étrangers viennent présenter leurs œuvres en live
devant le public berlinois, réputés exigeant. La ‘Netlag-Party', en juin dernier, a notamment
accueilli des dj londoniens pointus, sources d'inspiration pour leurs
homologues allemands.



Mais cette
bouillonnante euphorie n'empêche pas une certaine lucidité : les majors
comme Warner ou EMI n'ont rien à craindre de ces netlabels. Selon Marcus
Koller, qui gère le blog de podcast starfrosch.ch,
à l'origine du premier festival ‘Netaudio' de Bern, « la scène web restera
toujours une culture de niche car il n'y a pas d'argent à gagner
». Car
même si un artiste devient célèbre grâce à un label virtuel, il y a fort à parier
qu'une grande maison de disque se précipite immédiatement pour lui faire signer
un contrat juteux.



http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=T&Id=8588



La vidéo à la
demande revient sur la table des négociations



«
C"est bien, mais pas assez ». C"est ainsi que l"on pourrait
résumer la position des fournisseurs d"accès à Internet (FAI) concernant l"accord signé
en décembre 2005 avec l"industrie du cinéma pour la mise en place de
services de vidéo à la demande (VOD). Cet accord était valable un an, et non
prorogeable. Le 20 décembre prochain, il en faudra donc un nouveau. Les
discussions commenceront officiellement le 8 novembre.



Déjà,
certaines positions sont connues. « Il y aura des demandes habituelles, qui
sont les mêmes depuis deux ans,
anticipe Michel Gomez, délégué général de
la société des auteurs-réalisateurs-producteurs (ARP). Les FAI veulent
l"alignement de la VOD
sur la vidéo physique
[la sortie DVD, NDLR]. Et il y aura des demandes
sur des formules d"abonnement. »



Effectivement,
si l"Association française des fournisseurs d"accès à Internet (AFA)
se dit « ravie de ces négociations, il reste des points importants à
redéfinir ».
En premier lieu, développer l"offre et les catalogues.
Trop peu de titres seraient disponibles en VOD, et pas assez de nouveautés. Ne
seraient disponibles aujourd"hui qu"un millier de films. Certains distributeurs, comme
MK2, n"ont pas ouvert leurs catalogues.



Autre
point crucial : la chronologie. L"accord de décembre 2005 autorise les
services de VOD sur Internet à distribuer les films trente-trois semaines après
leur sortie en salle. Soit huit mois et demi, quand la sortie vidéo (DVD) est,
elle, autorisée au bout de six mois. « Nous voudrions un alignement de la VOD sur la vidéo concernant la
chronologie des médias »,
plaide Dahlia Kownator, déléguée générale de
l"AFA.



Formules
d"abonnement



Les FAI
vont également militer pour des formules d"achat par abonnement.
Aujourd"hui, c"est le téléchargement à l"unité ou en streaming
qui est proposé aux internautes de façon quasi exclusive. « Il existe une
forte demande pour de l"abonnement, et pour que ces abonnements incluent
des nouveautés »,
ajoute la porte-parole de l"AFA. « Tout le monde
vend à l"acte »,
confirme Marie-Christine Levet, PDG de Club-Internet,
qui intervenait sur le sujet lors des Rencontres cinématographiques de Dijon ce
week-end.



« Les
abonnements sont autorisés par l"accord mais pour des fonds de catalogues.
Cela n"intéresse personne. »
Selon Marie-Christine Levet,
les FAI aimeraient également pouvoir, occasionnellement, offrir des films,
histoire de promouvoir leurs services. « Bien sûr, nous reverserions les
droits. Mais cela nous est interdit. »



Tous
ces éléments permettraient de développer le secteur, selon l"AFA. Car si
décollage de la vidéo à la demande il y a eu en un an (lancements des services
de Free, Club-Internet, France Télécom, sans parler d"autres services
comme Vodéo, Arte VOD ou TF1 Visio),
pour les fournisseurs d"accès, le moment est venu de passer à la vitesse
supérieure.



http://fr.news.yahoo.com/30102006/44/la-video-la-demande-revient-sur-la-table-des-negociations.html



Pas de chanson illégale sur MySpace



MySpace
a annoncé lundi avoir développé une nouvelle technologie pour que les chansons
protégées par les droits d'auteur ne se retrouvent pas illégalement sur son
site Internet de réseautage amical.




L'annonce de MySpace, qui appartient au conglomérat médiatique News Corp.,
survient après que les grandes maisons de disque dans le monde aient augmenté
d'un cran la pression contre MySpace et YouTube, deux sites extrêmement
populaires ces temps-ci.



Grâce à la technologie développée avec la firme Gracenote, MySpace sera bientôt
en mesure d'évaluer automatiquement si une chanson qui est placée dans le
profil d'un utilisateur peut s'y retrouver en toute légalité, sans bafouer les
droits d'auteur.



Les rouages derrière cette technologie sont assez simples. Les chansons
téléchargées par les utilisateurs de MySpace sur le site sont comparées aux
banques de données de Gracenote, comportant la liste des chansons sous droits d'auteur.
Si une chanson fait partie de l'une des banques de données, elle est donc
effacée du serveur de MySpace.



MySpace a aussi prévenu que les utilisateurs qui essaient de télécharger à
plusieurs reprises des chansons illégalement sur son serveur verront leur
profil tout simplement effacé.



Toutefois, les représentants de MySpace n'ont pas donné de détails sur les
artistes qui possèdent un profil d'utilisateur sur MySpace, qui y mettent des
chansons à des fins promotionnelles et dont ces chansons se retrouvent dans les
banques de données de Gracenote.



http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-317504.html



Les FAI
demandent une égalité de traitement entre la VOD et la location de DVD



Reportage
- L'industrie du cinéma semble prête à aligner la fenêtre accordée à la VOD sur la location physique
de films. Mais les FAI réclament d'autres concessions aux professionnels.



Ayants
droit du cinéma, opérateurs télécoms, fournisseurs d'accès à internet et
opérateurs de services vont entamer dans les semaines à venir les
renégociations de l'accord sur la vidéo à la demande signé fin décembre 2006. Lors
des rencontres
cinématographiques de Dijon
(28 et 29 octobre), les relations entre tous
les acteurs ont semblé moins âpres que l'an dernier. Ce qui laisse augurer de
discussions plus détendues, à moins qu'un sujet tel que la
participation des opérateurs télécoms au compte de soutien du cinéma
ne
remette le feu aux poudres.



Rappelons
que l'accord signé fin 2005 prévoit que les plates-formes de VOD peuvent
proposer un film à la location ou en téléchargement 33 semaines après sa sortie
en salle (environ huit mois). En contrepartie, les opérateurs de ces
plates-formes doivent reverser un pourcentage défini de leur chiffre d'affaires
aux ayants droit.



Le
point crucial des négociations va porter une fois encore sur la chronologie des
médias, c'est-à-dire sur la définition des différentes fenêtres de diffusion
selon les supports (salle, location DVD, vente DVD, diffusion télévisuelle).
Car les fournisseurs d'accès internet reviennent à la charge avec leur
principale revendication: «Pour nous, il est crucial d'obtenir la parité entre la VOD et la location physique de
vidéo», affirme à ZDNet.fr Giuseppe De Martino, le président de l'AFA
(Association des fournisseurs d'accès et de services internet). Ils vont donc
réclamer pour la VOD
une disponibilité des films six mois après leur sortie en salle.



La
chronologie des médias doit évoluer



Un
souhait que l'industrie du film semble prête à exaucer. En tout cas, certains
ont fortement fait évoluer leur position en deux ans. C'est le cas de Michel
Gomez, délégué général de l'ARP (Société civile des auteurs réalisateurs
producteurs). Après avoir bataillé
l'an dernier
pour imposer un délai plus long pour la VOD, il a indiqué à ZDNet.fr
que «le meilleur moyen de défendre la chronologie des médias, c'est de la faire
évoluer. Il faut considérer que la location physique ou numérique, c'est la
même chose».



Et cela
pourrait même aller plus vite que prévu: «il y a un mouvement général en Europe
en faveur de la réduction des [délais de sortie] du DVD», a estimé à la tribune
Pascal Rogard, le directeur général de la SACD (Société des auteurs et compositeurs
dramatiques). Les ayants droit européens se retrouvent en effet sous la
pression des majors américaines du cinéma, qui tentent de bousculer la
chronologie des médias pour réduire le piratage de leurs oeuvres sur internet.
Auparavant, il faudra convaincre les exploitants de salles de cinéma, qui
redoutent de voir leur secteur déstabilisé.



«Ce qui
compte également, c'est l'ouverture des catalogues», poursuit Giuseppe de
Martino. «Depuis un an, il y a eu beaucoup de lancement [de plates-formes VOD],
mais nous en sommes encore aux balbutiements de l'offre. Et il n'y aura aucun
résultat concret tant que nous ne sommes pas en mesure de proposer une offre
attractive, qui incite les consommateurs à utiliser la VOD».



Les
réalisateurs français inquiets de la visibilité de leurs films



Un
souhait que partage Marie-Christine Levet, P-DG de Club Internet: «une des
conditions de réussite repose sur l'étendue des catalogues proposés». Et de souligner
que pour le service VOD de Club Internet, lancé il y a deux mois, «les
nouveautés représentent moins de 5% de l'offre proposée, mais plus de 30% de la
valeur vendue». Par ailleurs, selon elle, l'une des façons de faire découvrir
ce mode de consommation est de «proposer des gratuités, pour convaincre les
utilisateurs de tester la qualité du service».



Ces
deux dernières demandes - augmenter le nombre de nouveautés disponibles et
proposer des films en location gratuite - ont toutefois été fraîchement
accueillies par l'auditoire au Palais des Congrès de Dijon. Surtout du côté des
réalisateurs, pour qui la question cruciale est autre: «tous les films
seront-ils traités tous de la même manière [sur les plates-formes de VOD]?»,
s'interroge ainsi le réalisateur Jean-Paul Salomé (Restons groupés, Belphégor,
Arsène Lupin).



En
clair, les films d'auteurs français ou allemands auront-ils une chance d'avoir
la même exposition que les blockbusters américains? «Pour l'instant, je
crains que non», conclut-il.



http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39364390,00.htm



Les
opérateurs télécoms et FAI priés de contribuer au financement du cinéma



A la
veille de l'étude du projet de loi de modernisation audiovisuelle, l'industrie
du cinéma souhaite que les fournisseurs d'accès et les opérateurs, désormais
diffuseurs de VOD et de TV par ADSL, soient taxés pour soutenir la production
cinématographique.



Société



Les
rencontres cinématographiques de Dijon (28 et 29 octobre) ont inauguré leur
première édition dans la capitale bourguignonne (*) avec une mini polémique en
coulisses. En marge des débats organisés aux Palais des congrès de Dijon, sur
la vidéo à la demande et les implications des nouvelles technologies sur l'industrie
du cinéma, un nouveau projet de taxation était sur toutes les lèvres.



Il vise
en particulier les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès internet. Il s'agirait en
fait de demander aux FAI de
contribuer au "compte de soutien", un système
de financement du cinéma français. En 2005, ce compte géré par le Centre
national de la cinématographie s'élevait à 491 millions euros. Il est
principalement alimenté par les chaînes de télévision.



La
contrepartie d'une TVA réduite



L'industrie
du cinéma réclame que les opérateurs télécoms, qui diffusent de la VOD et distribuent des chaînes
de télévision par ADSL soient eux aussi assujettis à cette taxe. L'examen du
projet de loi de modernisation audiovisuelle, qui doit débuter courant novembre
au Parlement, serait l'occasion de remédier à ce problème, comme l'explique à ZDNet.fr
Michel Gomez, délégué général de l'ARP (Société civile des auteurs réalisateurs
producteurs).



«Il
s'agit de rendre cohérent notre outil de régulation et d'alimenter notre fonds
de soutien. Il faut passer d'une logique centrée sur l'éditeur de chaîne à une
logique de distributeur», affirme-t-il.



Dans ce
débat, l'ARP et ses alliés disposent d'un argument de taille: les nouveaux
entrants du secteur audiovisuel - les opérateurs télécoms et les fournisseurs
d'accès internet - bénéficient d'un taux de TVA réduit à 5,5% pour leur
activité de distribution de ces contenus. Pour les services de téléphonie et de
données, elle est fixée à 19,8%.



Cela signifie
donc qu'une partie du prix des abonnements triple play est soumise à une TVA
réduite. «La participation au compte de soutien serait la contrepartie de cette
TVA à taux réduit», martèle Michel Gomez.



Les FAI
circonspects attendent des précisions



L'idée
est reprise par le ministère de la
Culture
: «La modernisation du compte de soutien pour le
cinéma n'est pas une idée nouvelle», a rappelé à la tribune Laurence
Franceschini, directrice adjointe du cabinet de Renaud Donnedieu de Vabres.
«Cette réforme importante vise à plus de neutralité technologique, à la fois au
regard du taux réduit de TVA et de son corollaire, la contribution au compte de
soutien». Toutefois, nuance-t-elle, «la condition de réussite [pour ce projet]
est d'obtenir le consensus de tous» et de parvenir à dégager «des bases
juridiques incontestables».



Du côté
des fournisseurs d'accès à internet, on accueille ce projet avec
circonspection. Giuseppe De Martino, le président de l'Association des
fournisseurs d'accès et de services internet (AFA) se dit «surpris d'une telle
démarche», et surtout du «caractère d'urgence» que semble prendre cette
réforme. La prudence est de mise en attendant d'obtenir des détails sur ce
projet, nous confie-t-il. Une seule chose est sûre: «nous serons contre si cela
revient à augmenter les prix au détriment des consommateurs».



http://fr.news.yahoo.com/30102006/7/les-operateurs-telecoms-et-fai-pries-de-contribuer-au-financement.html



Le 118 818 de
Free n'est plus actif !



Six
mois après son lancement, le 118.818, service gratuit de renseignements
téléphoniques proposé par Free, filiale Internet du groupe Iliad, n'est plus
actif. Les personnes qui, depuis vendredi 27 octobre 2006 au soir, cherchent à
utiliser le service sont accueillies par le message vocal suivant :



« A la veille de la libéralisation du marché des renseignements
téléphoniques intervenue le 3 avril 2006, le groupe Iliad, dans un souci
constant d'oeuvrer en vue de faire bénéficier les consommateurs des meilleurs
services au meilleur prix a décidé de proposer le seul service de
renseignements téléphoniques intégralement gratuit. Moins de deux mois après le
lancement de ce service gratuit, une société d'édition d'annuaires exploitant
un service de renseignement payant a sollicité judiciairement la fermeture de
ce service. Nous sommes navrés de ne pouvoir donner suite à votre appel.
»



Le groupe Bottin, société française créée au XVIIIe siècle, édite guides et
annuaires et fournit, depuis peu, un service payant de renseignements
téléphoniques (118 007). En mai dernier, cet éditeur a attaqué Free/Iliad en
justice arguant que le FAI n'avait pas respecté « l'interdiction de prix
abusivement bas pour son service de renseignements
».



A quelle « interdiction » fait référence le Bottin ? La société
considère-t-elle le rapport prestation/coûts du 118.818 ? L'action menée en
justice va-t-elle entraîner la fermeture définitive du service de
renseignements téléphoniques de Free (Iliad) ? Contacté par nos soins, le
service de presse d'Iliad a confirmé la désactivation du 118.818 dans le cadre
d'un « contentieux juridique » avec « un concurrent ». Le groupe n'a pas
souhaité en



http://www.clubic.com/actualite-55222-118-818-free-actif.html



GigaNews
chiffre l'accès à Usenet



Giganews,
un des premiers fournisseurs d'accès Newsgroups (Usenet) mondiaux, a dévoilé
une nouvelle fonctionnalité pour ses abonnés : dans une démarche de sécurisation
des échanges et de respect de la vie privée, la société propose dorénavant un
chiffrement complet pour les échanges sur sa propre plateforme propriétaire de
Usenet.



Réalisé
via SSL (Secure Socket Layer), ce chiffrement permet de protéger, d'un bout à
l'autre de la connexion, toutes les informations qui transitent : noms
d'utilisateur, mots de passe, articles, articles envoyés et en-têtes. « L'ensemble
du trafic Usenet est codé par les lecteurs de nouvelles de Giganews et non pas
encodé par un serveur de cryptage indépendant, ce qui permet à Giganews
d'éviter tout encombrement et de maintenir de très hauts niveaux de redondance

» explique la société.



« Le
respect de la confidentialité et de la sécurité préoccupe davantage nos clients
et, de ce fait, le développement de l'accès crypté à Usenet était une
progression logique
» explique en outre Jonah Yokubaitis, le P.D.G. de
Giganews.



Proposé
en option à 5$ de plus, quelle que soit l'offre choisie, cet upgrade rajoute 10
connexions simultanées supplémentaires, pour un total de 20, en raison de
l'augmentation de la bande passante nécessaire à l'accès codé à Usenet. La
rétention reste à 90 jours pour les groupes de discussion binaires. Ainsi que
l'indique la FAQ, plusieurs lecteurs acceptent SSL (Newsleecher,
Newsbin Pro, News Rover, Hogwasher, Outlook
Express
, Netscape 4.7, News File Grabber, Thunderbird
ou NetNewsWire).



http://fr.news.yahoo.com/30102006/308/giganews-chiffre-l-acces-usenet.html



+



Giganews : le téléchargement anonyme
débarque sur les newsgroups



http://www.futura-sciences.com/news-giganews-telechargement-anonyme-debarque-newsgroups_9894.php



L'UFC dénonce
la situation inacceptable des non-dégroupés





 Alors que toutes
les dernières enquêtes et autres comparatifs pointent la bonne qualité des
services rendus par Free, les non-dégroupés, eux, restent les laissés pour
compte de Free. Soumis à des bridages incompréhensibles, sans aucune
communication de la part de Free, ils continuent à avoir un service au rabais
qui ne leur permet plus d'utiliser leur connexion pour nombre de taches :
P2P, MSN Messenger, etc..

Les plaintes se multiplient chez l'UFC que Choisir qui a décidé de dénoncer
cette situation. Nous soutenons évidemment cette action en espérant que les
choses bougent enfin !



Extrait de Ratiatum :



"depuis le mois de septembre, '60' est assailli de plaintes d'abonnés
de Free, confrontés à une connexion qui fonctionne mal
". En
cause : un hypothétique bridage des accès non dégroupés, en vue
d'économies sur les frais de bande passante, plus chers que pour les dégroupés.
Le problème est apparu bien avant septembre, et le FAI continue de nier le problème."Les
abonnés qui ont contacté l'assistance téléphonique n'ont eu aucune explication
",
se lamente le magazine.



 



http://www.universfreebox.com/article2088.html



Publié par Reuther à 01:48:59 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 31 octobre 2006











La Grande-Bretagne s'aligne sur la Sacem pour la musique en
ligne



L'Alliance MCPS-PRS et la BPI d'un côté, et iTunes et
quatre opérateurs mobiles
de Grande-Bretagne de l'autre, sont tombés d'accord sur le taux de
rémunération à accorder aux auteurs, compositeurs et éditeurs de musique pour
le téléchargement et le streaming de musique sur Internet et sur les services mobiles.
L'accord prévoit une rémunération de 8 % sur le prix hors-taxes, ou 6,5 % pour
les services non interactifs. Une rémunération forfaitaire minimale est
également prévue, à un montant non communiqué.

Jusqu'à présent, le taux était fixé à 12 %, mais réduit temporairement à 8 %,
exactement comme ceux de la Sacem. L'accord rend donc le
taux de 8 % permanent, ce que devrait logiquement suivre à son tour la société
de gestion française. Celle-ci prévoit quant à elle un minimum de 7 centimes
par téléchargement ou écoute à la demande, ou 70 centimes par album de moins de
16 titres. Cet alignement des tarifs est opportun à l'heure où l'Union
Européenne voudrait instaurer une concurrence entre les
sociétés de gestion européennes.







http://www.ratiatum.com/breve3720_La_Grande-Bretagne_s_aligne_la_Sacem_pour_la_musique_numerique.html





EMI déclare la mort du CD





"Le CD tel
qu'il est aujourd'hui est mort
". C'est Alain Levy, président
de EMI



Music, qui l'affirme en ouverture du London Media
Summit. Levy reconnaît que ce sont aujourd'hui les consommateurs qui ont pris
le contrôle de la chaîne de distribution, et seule l'innovation permettra de
continuer à vendre des contenus matériels. "A partir du début de l'année prochaine, plus aucun de
nos contenus ne sortira sans un contenu matériel addititionnel
",
prévient M. Levy. Une attitude plus positive que celle d'Universal Music, qui
annonçait cet été vouloir casser
le prix
et la qualité de ses CD, sauf pour des versions
"Delux" vendues plus cher.



Universal Music, filiale de Vivendi, baisse le prix
de téléchargement de ses vieux albums

Universal Music veut rendre attractif, ses vieux albums et remettre au goût
du jour Buddy Holly, Bob Marley ou encore The Who. Le groupe va donc réduire le
prix de téléchargement de ces albums à partir du 1er novembre prochain.



Universal Music, le numéro un mondial du disque avec une part de marché
de 25,6% baisse le prix du téléchargement de ses anciens albums pour encourager
les ventes sur Internet. 1.500 albums seront concernés par cette mesure qui
entre en vigueur le 1er novembre prochain. Parmi ceux-ci on peut citer
"The Chirping Crickets" de Buddy Holly ou

encore "Rastaman Vibration" de Bob Marley et les
Wailers.


Pour Universal Music, filiale du groupe Vivendi, cette opération a du sens, car elle permet de
remettre sur le devant de la scène d'anciens albums que parfois les
consommateurs ne trouvent plus en magasin. C'est donc un marché stratégique et
potentiellement lucratif. Une nécessité à l'heure du téléchargement de musiques
qui monte en puissance sur Internet. C'est également une mesure attractive pour
faire face au piratage alors que la fédération internationale de l'édition
phonographique a annoncé le 18 octobre dernier, le lancement de 8.000 nouvelles
plaintes contre le téléchargement illégal dans le monde.



Dans le groupe Vivendi, outre Universal Music, l'opérateur de
téléphonie mobile SFR a présenté la semaine dernière une initiative pour
dynamiser le nombre de téléchargements sur son site SFR Music, qui est la 3éme
plate-forme de vente de musique en France. Il a ainsi aligné ses prix sur les
tarifs d'iTunes, la plate-forme de téléchargement d'Apple, le numéro un mondial. SFR a ainsi divisé par
deux, le prix de téléchargement d'un morceau de musique. Le tarif à l'unité va
ainsi passer le 7 novembre prochain de 1,99 euro à 99 centimes (hors prix de
connexion au portail Vodafone Live). Avec cette initiative, SFR qui enregistre
aujourd'hui 300.000 téléchargements par mois, veut atteindre 1 million de
téléchargements à la fin 2007 et ainsi rattraper son retard: il espérait
initialement atteindre cet objectif à la fin de cette année. 





http://www.latribune.fr/info/Universal-Music--filiale-de-Vivendi--baisse-le-prix-de-telechargement-de-ses-vieux-albums-~-IDC85F0DEC7441DA5CC1257217005E072F-$Db=Tribune/Articles.nsf-$RSS=1

Les
réseaux pirates vus de l'intérieur

Ne nous voilons pas la face : un très grand nombre
d'internautes ont déjà mis la main sur une copie pirate d'un film, d'une
chanson ou d'un logiciel par le biais des réseaux de peer to peer. Mais quelle
est l'origine de ces copies ? D'abord, il y a le « pirate ordinaire » : un
particulier achète un CD ou un DVD, le convertit en MP3 ou en DivX
qu'il met à disposition sur les réseaux de peer to peer. L'acte est illégal,
mais ce n'est pas tant ce pirate isolé que redoutent les majors et les
éditeurs.








 




Leur
vrai ennemi, c'est le « warez ». Ce terme, dérivé du suffixe anglais ware
que l'on retrouve, par exemple, dans software ou hardware, désigne des groupes
de pirates professionnels, hiérarchisés de manière quasi militaire. A la tête,
le patron, entouré de lieutenants ayant chacun une mission précise. Les uns
s'occupent de la réalisation de copies de DVD ; d'autres de la récupération de films ou la mise en place de serveurs de
téléchargement ; d'autres, enfin, récupèrent l'argent. Car la priorité des
pirates, c'est de céder les copies à des vendeurs de DVD gravés qui agissent
surtout sur les braderies et marchés d'Asie ou d'Afrique du nord, ainsi que
dans le quartier chinois de Manhattan.



Tout se copie, rien ne se perd



« Après avoir contrefait le film, le pirate va d'abord le proposer à la
vente via des serveurs,
explique BBW, ancien membre du réseau pirate. Une fois les ventes
effectuées, il laisse entre 24 et 72 heures aux revendeurs pour écouler la
copie. Ensuite seulement, il la diffuse en masse sur Internet. »



Pourquoi
diffuser ainsi des copies qu'ils pourraient se contenter de vendre ? D'abord,
parce que trois jours, c'est plus qu'il n'en faut au revendeur pour
rentabiliser son investissement. C'est aussi le délai après lequel la nouveauté,
qui n'en est plus une, est moins attrayante. Reste donc à la diffuser en masse,
histoire de faire la publicité du groupe. Ce marché parallèle est très juteux.
D'après plusieurs sources concordantes, dont la police de New York, des groupes comme
CuriousJotos ou encore Ignition peuvent commercialiser la première copie
jusqu'à 100 dollars pièce.



En
vrais commerçants, ils ont modifié plusieurs fois le son et l'image afin de
proposer des versions différentes à plusieurs revendeurs. Des groupes warez
annoncent ainsi commercialiser, selon les périodes et les sorties, près de 800
copies par mois. Fin septembre, la police new-yorkaise mettait la main sur un
de ces réseaux. Bilan : 280 graveurs et 23 serveurs saisis ! De quoi produire
jusqu'à 6 000 copies à l'heure !



Chez
les pros de la contrefaçon, rien n'est épargné. Cinéma, musique mais aussi jeux vidéo, livres,
presse, jaquettes de DVD... Toutes ces copies se retrouvent sur des serveurs
dédiés, des espaces de stockage loués pour l'occasion et dont les plus
importants ne proposent pas moins de 15 To de données, soit plus de 15 000 Go !
Seulement, ne télécharge pas qui veut. Pour profiter de cette manne, il faut ouvrir
le porte-monnaie, ou avoir de quoi échanger. C'est donnant-donnant : pour
télécharger un film, il faut en proposer un, deux ou trois autres, selon les
serveurs. Et les pirates sont exigeants, réclamant la nouveauté et l'inédit
indispensables à leur business. Ceux qui n'ont rien d'intéressant à proposer
peuvent toujours accéder au serveur... en payant. Pour 20 à 60 dollars par
mois, l'acheteur, co­opté par un membre du groupe, pourra récupérer toutes les
copies du moment.



« Mon job était de trouver les bons clients, confie BBW. Je pouvais gagner
entre 2 000 et 3 000 dollars par mois ! »
Pourquoi avoir arrêté ? « Le
peer to peer a cassé le business. Maintenant, les groupes warez se font une
guerre sans merci. Ils diffusent les copies des concurrents, les ventes sont
plus difficiles. »
Difficile pour les associations antipirates d'arrêter la
contrefaçon sur Internet. D'abord, parce que les groupes sont très structurés
et sécurisés. Les fichiers sont cachés sur des serveurs installés un peu
partout sur le globe, utilisant des connexions cryptées ultrarapides. Ensuite,
parce que de nombreuses fuites proviennent du secteur du cinéma lui-même. En
décembre 2005, une vingtaine de DVD envoyés aux jurés des César 2006 se sont
retrouvés dans les mains du warez... Quelques mois plus tard, c'est le DVD des
Bronzés 3, Amis pour la vie
qui est vendu sous le manteau, avant même sa
sortie dans le commerce. Mi-juillet, le DVD de Mon nom est Tsotsi, Oscar
du meilleur film étranger 2006, est sur le Net alors que le film venait à peine
de sortir en salles !



Le jeu du chat et de la souris



L'exemple
le plus parlant reste celui du film Brice de Nice : quelques jours après
sa sortie en salle, une version très particulière était diffusée par le warez :
elle ne comprenait ni la musique ni les effets spéciaux. Une copie forcément
volée au banc de montage de la production... Dans d'autres cas, attachés de
presse, journalistes, salariés de sociétés chargées de graver les DVD ou de
produire les sous-titres sont montrés du doigt. Le ver est dans le fruit, mais
nul n'ose vraiment en parler. Les maisons de production tentent d'agir : les
studios Warner Bros ont mis en place un département dédié aux opérations anti­piraterie
: recherche de solutions technologiques de protection, recours à la justice... Des résultats pour
les chasseurs de pirates ? Quelques interventions très médiatisées, comme
l'opération Utopi62 : mi-juin 2006, 25 Français, dont 13 mineurs, étaient
interpellés. Leur serveur hébergeait environ 40 000 chansons, films et
logiciels illicites. « Mais tout cela ne fait pas peur aux membres du warez,
conclut BBW, tant qu'il y aura des personnes qui payeront pour obtenir
des copies, le piratage
continuera. »



http://fr.news.yahoo.com/30102006/44/les-reseaux-pirates-vus-de-l-8217-interieur.html 



 

 Netlabels
: la musique en liberté contre les majors





Favorisés
par l'essor du web 2.0, les labels de musique sur Internet séduisent un nombre
croissant d'adeptes.



Deux
DJs pendant une soirée Netlag à Berlin (Photo: Lam Vo)



Mi-septembre,
le ‘Candid Arts Center' de Londres, situé dans le quartier d'Islington, a
accueilli une petite sauterie musicale d'un genre particulier : ‘Netaudio 06'. Y ont assisté Kodal, alias
Tea*More, DJ Cotumo de chez Pentagonik ou Megaheadphoneboy. Les noms de ces
musiciens, pourtant consacrés rois de l'électro, ne vous disent rien ?
Normal, leur musique n'est pas distribuée par les grandes maisons de disques
mais uniquement par des labels internet, alias Netlabels





Cheap
et chic



Un
label discographique sur Internet est un site sur lequel les accros à la
musique peuvent télécharger légalement des titres qui ne sont pas distribués
autrement. En règle générale, il s'agit de musique électronique, souvent de
très bon niveau.





On
compte aujourd'hui déjà plus de 600 netlabels, qui sortent des compilations ou
des titres individuels, sur une base hebdomadaire ou mensuelle. Ces canaux de distribution
virtuels constituent ainsi une plate-forme pour tous les musiciens qui peuvent
ainsi diffuser leur œuvre sur le web, sans se soumettre aux exigences de
l'industrie du disque ni rémunérer la SACEM.





«
Les netlabels offrent la possibilité de diffuser les dernières tendances
musicales de façon rapide, facile et avec un budget minimal
», explique
Donovan Ludwig, co-fondateur du label berlinois 'Pentagonik'.
L'univers des labels musicaux virtuels ne se limite pas à Londres ou Berlin :
Cologne ou Barcelone jouent également un rôle actif dans cette nouvelle
branchitude audio, favorisée par le web 2.0 et l'esprit de plus en plus
communautaire de la Toile.





Bouillonnement
culturel





La
tendance naissante des netlabels est accentuée par l'essor de l'industrie de la
musique numérique. L'an dernier, la part du commerce virtuel dans le chiffre d'affaire
de Warner Music a augmenté de 36 %. L'iPod, le lecteur mp3 portable d'Apple, a
déjà séduit plus de 42 millions d'acheteurs, dont 76 % ont craqué au cours de
la seule année 2006.





Ces
chiffres traduisent une évolution du marché de la musique, qui se détourne d'un
support solide pour s'orienter vers le concept de bibliothèque sonore
numérique. Les fans achètent de plus en plus leur musique sur la Toile jusqu'à saturer leur
disque dur de morceaux mp3. Rien d'étonnant alors à ce que l'on trouve
également des labels discographiques sur Internet.







L'effervescence
qui règne actuellement dans le monde musical était ainsi palpable lors du
festival ‘Netaudio '06' d'Islington : tout au long de la journée, des adeptes
convaincus du système ont prêché autour de longues tables blanches, expliquant
au public présent, à grand renfort de gesticulations, quel était l'avenir des
netlabels. Piqués au vif par la curiosité, les visiteurs se bousculaient,
passant d'une table à l'autre où les producteurs, les ingénieurs du son ou les
organisateurs de podcasts les abreuvaient d'informations. La scène était
comparable à une sorte de speed dating musical. Celui qui voulait écouter de la
musique pouvait aller visiter l'installation sonore du premier étage. Ou
prendre le chemin de la cave et assister à la performance d'artistes distribués
par ces maisons de disque

virtuelles.



A l'heure actuelle, les responsables des netlabels cultivent encore un idéal
commun. « En dépit du nombre croissant de ces labels en Europe, il
n'existe a aucune concurrence entre les éditeurs musicaux virtuels,
 »
affirme Donovan Ludwig. « Le label internet est un concept à but non
lucratif
». Personne n'a donc intérêt à entrer en concurrence avec les autres.





Un
réseau transeuropéen



Ainsi
Donovan et son ami Timor Kodal, qui gère le label ‘Pulsar', ont-ils fondé
ensemble ‘Netlag' : une série de fêtes ‘Netaudio' organisées à Berlin qui doivent
assurer la promotion des labels indépendants. Pour Donovan et Kodal, ces
évènements font office de forum où les artistes peuvent se rencontrer et
discuter. Avec des avantages concrets non négligeables : abondance de bière,
excellente ambiance et invités éclectiques.





Les
organisateurs espèrent que les soirées ‘Netlag' permettront d'unir le monde des
netlabels. Des musiciens étrangers viennent présenter leurs œuvres en live
devant le public berlinois, réputés exigeant. La ‘Netlag-Party', en juin dernier, a notamment
accueilli des dj londoniens pointus, sources d'inspiration pour leurs
homologues allemands.





Mais
cette bouillonnante euphorie n'empêche pas une certaine lucidité : les
majors comme Warner ou EMI n'ont rien à craindre de ces netlabels. Selon Marcus
Koller, qui gère le blog de podcast starfrosch.ch,
à l'origine du premier festival ‘Netaudio' de Bern, « la scène web restera
toujours une culture de niche car il n'y a pas d'argent à gagner
». Car
même si un artiste devient célèbre grâce à un label virtuel, il y a fort à
parier qu'une grande maison de disque se précipite immédiatement pour lui faire
signer un contrat juteux.





http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=T&Id=8588





La vidéo à la demande
revient sur la table des négociations



« C"est bien, mais pas assez ». C"est ainsi que l"on pourrait
résumer la position des fournisseurs d"accès à Internet (FAI) concernant l"accord signé
en décembre 2005 avec l"industrie du cinéma pour la mise en place de
services de vidéo à la demande (VOD). Cet accord était valable un an, et non
prorogeable. Le 20 décembre prochain, il en faudra donc un nouveau. Les
discussions commenceront officiellement le 8 novembre.



Déjà, certaines positions sont connues. « Il y aura des demandes
habituelles, qui sont les mêmes depuis deux ans,
anticipe Michel Gomez,
délégué général de la société des auteurs-réalisateurs-producteurs (ARP). Les
FAI veulent l"alignement de la
VOD
sur la vidéo physique
[la sortie DVD, NDLR]. Et il
y aura des demandes sur des formules d"abonnement. »



Effectivement, si l"Association française des fournisseurs d"accès
à Internet (AFA) se dit « ravie de ces négociations, il reste des points
importants à redéfinir ».
En premier lieu, développer l"offre et les
catalogues. Trop peu de titres seraient disponibles en VOD, et pas assez de
nouveautés. Ne seraient disponibles aujourd"hui qu"un millier de films. Certains distributeurs, comme
MK2, n"ont pas ouvert leurs catalogues.



Autre point crucial : la chronologie. L"accord de décembre 2005
autorise les services de VOD sur Internet à distribuer les films trente-trois
semaines après leur sortie en salle. Soit huit mois et demi, quand la sortie
vidéo (DVD) est, elle, autorisée au bout de six mois. « Nous voudrions un
alignement de la VOD
sur la vidéo concernant la chronologie des médias »,
plaide Dahlia
Kownator, déléguée générale de l"AFA.



Formules d"abonnement



Les FAI vont également militer pour des formules d"achat par abonnement.
Aujourd"hui, c"est le téléchargement à l"unité ou en streaming
qui est proposé aux internautes de façon quasi exclusive. « Il existe une
forte demande pour de l"abonnement, et pour que ces abonnements incluent
des nouveautés »,
ajoute la porte-parole de l"AFA. « Tout le monde
vend à l"acte »,
confirme Marie-Christine Levet, PDG de Club-Internet,
qui intervenait sur le sujet lors des Rencontres cinématographiques de Dijon ce
week-end.



« Les abonnements sont autorisés par l"accord mais pour des fonds de
catalogues. Cela n"intéresse personne. »
Selon Marie-Christine Levet,
les FAI aimeraient également pouvoir, occasionnellement, offrir des films,
histoire de promouvoir leurs services. « Bien sûr, nous reverserions les
droits. Mais cela nous est interdit. »



Tous ces éléments permettraient de développer le secteur, selon l"AFA.
Car si décollage de la vidéo à la demande il y a eu en un an (lancements des
services de Free, Club-Internet, France Télécom, sans parler d"autres
services comme Vodéo, Arte VOD ou TF1
Visio), pour les fournisseurs d"accès, le moment est venu de passer à la
vitesse supérieure.



http://fr.news.yahoo.com/30102006/44/la-video-la-demande-revient-sur-la-table-des-negociations.html 



 Pas de chanson illégale sur MySpace



MySpace a
annoncé lundi avoir développé une nouvelle technologie pour que les chansons
protégées par les droits d'auteur ne se retrouvent pas illégalement sur son
site Internet de réseautage amical.




L'annonce de MySpace, qui appartient au conglomérat
médiatique News Corp., survient après que les grandes maisons de disque dans le
monde aient augmenté d'un cran la pression contre MySpace et YouTube, deux
sites extrêmement populaires ces temps-ci.



Grâce à la technologie développée avec la firme Gracenote, MySpace sera bientôt
en mesure d'évaluer automatiquement si une chanson qui est placée dans le
profil d'un utilisateur peut s'y retrouver en toute légalité, sans bafouer les
droits d'auteur.



Les rouages derrière cette technologie sont assez simples. Les chansons
téléchargées par les utilisateurs de MySpace sur le site sont comparées aux
banques de données de Gracenote, comportant la liste des chansons sous droits
d'auteur. Si une chanson fait partie de l'une des banques de données, elle est
donc effacée du serveur de MySpace.



MySpace a aussi prévenu que les utilisateurs qui essaient de télécharger à
plusieurs reprises des chansons illégalement sur son serveur verront leur
profil tout simplement effacé.



Toutefois, les représentants de MySpace n'ont pas donné de détails sur les
artistes qui possèdent un profil d'utilisateur sur MySpace, qui y mettent des
chansons à des fins promotionnelles et dont ces chansons se retrouvent dans les
banques de données de Gracenote.



http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-317504.html



Les FAI demandent une égalité de traitement entre la VOD et la location de DVD



Reportage - L'industrie du cinéma semble prête à aligner la fenêtre
accordée à la VOD
sur la location physique de films. Mais les FAI réclament d'autres concessions
aux professionnels.



Ayants droit du cinéma, opérateurs télécoms, fournisseurs d'accès à internet
et opérateurs de services vont entamer dans les semaines à venir les
renégociations de l'accord sur la vidéo à la demande signé fin décembre 2006. Lors des
rencontres
cinématographiques de Dijon
(28 et 29 octobre), les relations entre tous
les acteurs ont semblé moins âpres que l'an dernier. Ce qui laisse augurer de
discussions plus détendues, à moins qu'un sujet tel que la
participation des opérateurs télécoms au compte de soutien du cinéma
ne
remette le feu aux poudres.



Rappelons que l'accord signé fin 2005 prévoit que les plates-formes de VOD
peuvent proposer un film à la location ou en téléchargement 33 semaines après
sa sortie en salle (environ huit mois). En contrepartie, les opérateurs de ces
plates-formes doivent reverser un pourcentage défini de leur chiffre d'affaires
aux ayants droit.



Le point crucial des négociations va porter une fois encore sur la
chronologie des médias, c'est-à-dire sur la définition des différentes fenêtres
de diffusion selon les supports (salle, location DVD, vente DVD, diffusion
télévisuelle). Car les fournisseurs d'accès internet reviennent à la charge
avec leur principale revendication: «Pour nous, il est crucial d'obtenir la
parité entre la VOD
et la location physique de vidéo», affirme à ZDNet.fr Giuseppe De
Martino, le président de l'AFA (Association des fournisseurs d'accès et de
services internet). Ils vont donc réclamer pour la VOD une disponibilité des
films six mois après leur sortie en salle.



La chronologie des médias doit évoluer



Un souhait que l'industrie du film semble prête à exaucer. En tout cas,
certains ont fortement fait évoluer leur position en deux ans. C'est le cas de
Michel Gomez, délégué général de l'ARP (Société civile des auteurs réalisateurs
producteurs). Après avoir bataillé
l'an dernier
pour imposer un délai plus long pour la VOD, il a indiqué à ZDNet.fr
que «le meilleur moyen de défendre la chronologie des médias, c'est de la faire
évoluer. Il faut considérer que la location physique ou numérique, c'est la
même chose».



Et cela pourrait même aller plus vite que prévu: «il y a un mouvement
général en Europe en faveur de la réduction des [délais de sortie] du DVD», a
estimé à la tribune Pascal Rogard, le directeur général de la SACD (Société des auteurs et
compositeurs dramatiques). Les ayants droit européens se retrouvent en effet
sous la pression des majors américaines du cinéma, qui tentent de bousculer la
chronologie des médias pour réduire le piratage de leurs oeuvres sur internet.
Auparavant, il faudra convaincre les exploitants de salles de cinéma, qui
redoutent de voir leur secteur déstabilisé.



«Ce qui compte également, c'est l'ouverture des catalogues», poursuit
Giuseppe de Martino. «Depuis un an, il y a eu beaucoup de lancement [de
plates-formes VOD], mais nous en sommes encore aux balbutiements de l'offre. Et
il n'y aura aucun résultat concret tant que nous ne sommes pas en mesure de
proposer une offre attractive, qui incite les consommateurs à utiliser la VOD».



Les réalisateurs français inquiets de la visibilité de leurs films



Un souhait que partage Marie-Christine Levet, P-DG de Club Internet: «une
des conditions de réussite repose sur l'étendue des catalogues proposés». Et de
souligner que pour le service VOD de Club Internet, lancé il y a deux mois,
«les nouveautés représentent moins de 5% de l'offre proposée, mais plus de 30%
de la valeur vendue». Par ailleurs, selon elle, l'une des façons de faire
découvrir ce mode de consommation est de «proposer des gratuités, pour
convaincre les utilisateurs de tester la qualité du service».



Ces deux dernières demandes - augmenter le nombre de nouveautés disponibles
et proposer des films en location gratuite - ont toutefois été fraîchement
accueillies par l'auditoire au Palais des Congrès de Dijon. Surtout du côté des
réalisateurs, pour qui la question cruciale est autre: «tous les films
seront-ils traités tous de la même manière [sur les plates-formes de VOD]?»,
s'interroge ainsi le réalisateur Jean-Paul Salomé (Restons groupés, Belphégor,
Arsène Lupin).



En clair, les films d'auteurs français ou allemands auront-ils une chance
d'avoir la même exposition que les blockbusters américains? «Pour
l'instant, je crains que non», conclut-il.



http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39364390,00.htm



Les
opérateurs télécoms et FAI priés de contribuer au financement du cinéma



A la veille de l'étude du projet de loi de modernisation
audiovisuelle, l'industrie du cinéma souhaite que les fournisseurs d'accès et
les opérateurs, désormais diffuseurs de VOD et de TV par ADSL, soient taxés
pour soutenir la production cinématographique.



Société



Les
rencontres cinématographiques de Dijon (28 et 29 octobre) ont inauguré leur
première édition dans la capitale bourguignonne (*) avec une mini polémique en
coulisses. En marge des débats organisés aux Palais des congrès de Dijon, sur
la vidéo à la demande et les implications des nouvelles technologies sur l'industrie
du cinéma, un nouveau projet de taxation était sur toutes les lèvres.



Il
vise en particulier les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès internet. Il s'agirait en
fait de demander aux FAI de
contribuer au "compte de soutien", un système
de financement du cinéma français. En 2005, ce compte géré par le Centre
national de la cinématographie s'élevait à 491 millions euros. Il est
principalement alimenté par les chaînes de télévision.



La contrepartie d'une TVA réduite



L'industrie
du cinéma réclame que les opérateurs télécoms, qui diffusent de la VOD et distribuent des chaînes
de télévision par ADSL soient eux aussi assujettis à cette taxe. L'examen du
projet de loi de modernisation audiovisuelle, qui doit débuter courant novembre
au Parlement, serait l'occasion de remédier à ce problème, comme l'explique à ZDNet.fr
Michel Gomez, délégué général de l'ARP (Société civile des auteurs réalisateurs
producteurs).



«Il
s'agit de rendre cohérent notre outil de régulation et d'alimenter notre fonds
de soutien. Il faut passer d'une logique centrée sur l'éditeur de chaîne à une
logique de distributeur», affirme-t-il.



Dans
ce débat, l'ARP et ses alliés disposent d'un argument de taille: les nouveaux
entrants du secteur audiovisuel - les opérateurs télécoms et les fournisseurs
d'accès internet - bénéficient d'un taux de TVA réduit à 5,5% pour leur
activité de distribution de ces contenus. Pour les services de téléphonie et de
données, elle est fixée à 19,8%.



Cela signifie
donc qu'une partie du prix des abonnements triple play est soumise à une TVA
réduite. «La participation au compte de soutien serait la contrepartie de cette
TVA à taux réduit», martèle Michel Gomez.



Les FAI circonspects attendent des précisions



L'idée
est reprise par le ministère de la
Culture
: «La modernisation du compte de soutien pour le
cinéma n'est pas une idée nouvelle», a rappelé à la tribune Laurence
Franceschini, directrice adjointe du cabinet de Renaud Donnedieu de Vabres.
«Cette réforme importante vise à plus de neutralité technologique, à la fois au
regard du taux réduit de TVA et de son corollaire, la contribution au compte de
soutien». Toutefois, nuance-t-elle, «la condition de réussite [pour ce projet]
est d'obtenir le consensus de tous» et de parvenir à dégager «des bases
juridiques incontestables».



Du
côté des fournisseurs d'accès à internet, on accueille ce projet avec
circonspection. Giuseppe De Martino, le président de l'Association des
fournisseurs d'accès et de services internet (AFA) se dit «surpris d'une telle
démarche», et surtout du «caractère d'urgence» que semble prendre cette
réforme. La prudence est de mise en attendant d'obtenir des détails sur ce
projet, nous confie-t-il. Une seule chose est sûre: «nous serons contre si cela
revient à augmenter les prix au détriment des consommateurs».



http://fr.news.yahoo.com/30102006/7/les-operateurs-telecoms-et-fai-pries-de-contribuer-au-financement.html



Le 118 818 de Free n'est plus actif !



Six mois après son lancement, le 118.818, service gratuit de renseignements
téléphoniques proposé par Free, filiale Internet du groupe Iliad, n'est plus
actif. Les personnes qui, depuis vendredi 27 octobre 2006 au soir, cherchent à utiliser
le service sont accueillies par le message vocal suivant :


« A la veille de la libéralisation du marché des renseignements
téléphoniques intervenue le 3 avril 2006, le groupe Iliad, dans un souci
constant d'oeuvrer en vue de faire bénéficier les consommateurs des meilleurs
services au meilleur prix a décidé de proposer le seul service de
renseignements téléphoniques intégralement gratuit. Moins de deux mois après le
lancement de ce service gratuit, une société d'édition d'annuaires exploitant
un service de renseignement payant a sollicité judiciairement la fermeture de
ce service. Nous sommes navrés de ne pouvoir donner suite à votre appel.
»


Le groupe Bottin, société française créée au XVIIIe siècle, édite guides et
annuaires et fournit, depuis peu, un service payant de renseignements
téléphoniques (118 007). En mai dernier, cet éditeur a attaqué Free/Iliad en
justice arguant que le FAI n'avait pas respecté « l'interdiction de prix
abusivement bas pour son service de renseignements
».


A quelle « interdiction » fait référence le Bottin ? La société
considère-t-elle le rapport prestation/coûts du 118.818 ? L'action menée en
justice va-t-elle entraîner la fermeture définitive du service de
renseignements téléphoniques de Free (Iliad) ? Contacté par nos soins, le
service de presse d'Iliad a confirmé la désactivation du 118.818 dans le cadre
d'un « contentieux juridique » avec « un concurrent ». Le groupe n'a pas
souhaité en





http://www.clubic.com/actualite-55222-118-818-free-actif.html



GigaNews chiffre l'accès
à Usenet



Giganews, un des premiers fournisseurs d'accès Newsgroups (Usenet) mondiaux,
a dévoilé une nouvelle fonctionnalité pour ses abonnés : dans une démarche de
sécurisation des échanges et de respect de la vie privée, la société propose
dorénavant un chiffrement complet pour les échanges sur sa propre plateforme
propriétaire de Usenet.



Réalisé via SSL (Secure Socket Layer), ce chiffrement permet de protéger,
d'un bout à l'autre de la connexion, toutes les informations qui transitent :
noms d'utilisateur, mots de passe, articles, articles envoyés et en-têtes. « L'ensemble
du trafic Usenet est codé par les lecteurs de nouvelles de Giganews et non pas
encodé par un serveur de cryptage indépendant, ce qui permet à Giganews
d'éviter tout encombrement et de maintenir de très hauts niveaux de redondance

» explique la société.



« Le respect de la confidentialité et de la sécurité préoccupe davantage
nos clients et, de ce fait, le développement de l'accès crypté à Usenet était
une progression logique
» explique en outre Jonah Yokubaitis, le P.D.G. de
Giganews.



Proposé en option à 5$ de plus, quelle que soit l'offre choisie, cet upgrade
rajoute 10 connexions simultanées supplémentaires, pour un total de 20, en
raison de l'augmentation de la bande passante nécessaire à l'accès codé à
Usenet. La rétention reste à 90 jours pour les groupes de discussion binaires.
Ainsi que l'indique la FAQ, plusieurs lecteurs acceptent SSL (Newsleecher,
Newsbin Pro, News Rover, Hogwasher, Outlook
Express
, Netscape 4.7, News File Grabber, Thunderbird
ou NetNewsWire).



http://fr.news.yahoo.com/30102006/308/giganews-chiffre-l-acces-usenet.html 



+



 

Giganews
: le téléchargement anonyme débarque sur les newsgroups





http://www.futura-sciences.com/news-giganews-telechargement-anonyme-debarque-newsgroups_9894.php 



L'UFC dénonce la situation inacceptable des non-dégroupés



    





Alors que toutes les dernières enquêtes et autres comparatifs pointent la bonne
qualité des services rendus par Free, les non-dégroupés, eux, restent les
laissés pour compte de Free. Soumis à des bridages incompréhensibles, sans
aucune communication de la part de Free, ils continuent à avoir un service au
rabais qui ne leur permet plus d'utiliser leur connexion pour nombre de
taches : P2P, MSN Messenger, etc..

Les plaintes se multiplient chez l'UFC que Choisir qui a décidé de dénoncer
cette situation. Nous soutenons évidemment cette action en espérant que les
choses bougent enfin !



Extrait de Ratiatum :



"depuis
le mois de septembre, '60' est assailli de plaintes d'abonnés de Free,
confrontés à une connexion qui fonctionne mal
". En
cause : un hypothétique bridage des accès non dégroupés, en vue
d'économies sur les frais de bande passante, plus chers que pour les dégroupés.
Le problème est apparu bien avant septembre, et le FAI continue de nier le
problème."Les
abonnés qui ont contacté l'assistance téléphonique n'ont eu aucune explication
",
se lamente le magazine.



 



http://www.universfreebox.com/article2088.html



Publié par Reuther à 01:41:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 30 octobre 2006



Parlophone: EMI propose aux artistes d'envoyer leurs maquettes par Internet

EMI vient d'annoncer l'ouverture sur son portail, le Parlophone, d'une
fonctionnalité permettant aux artistes d'envoyer leurs maquettes par Internet.
Et peut-être de décrocher un contrat à la clé. Cette plate-forme amorce-t-elle
une plus grande visibilité des jeunes talents par les grandes maisons de
disques 

Jusqu'à présent, le Parlophone accueillait des artistes comme Divine
Comedy, Paul McCartney, Radiohead ou Sparklehorse. Une palette d'artistes qui
devrait s'étoffer avec l'arrivée de nouveaux artistes venus tenter leur chance
auprès du major.



Pour EMI, cette ouverture était nécessaire. En effet, avec Internet, les
groupes musicaux étaient de plus en plus nombreux à envoyer leurs productions
par mail en pièces jointes. Désormais, le portail devrait leur permettre de
mettre leurs maquettes directement en ligne. Celles-ci seront évaluées par
l'équipe du portail.



Pour Nigel Coxon, directeur de l'équipe en charge des artistes et du
catalogue de Parlophone, "une de nos priorités majeures est de garder notre
processus de recherche de talents aussi efficace et aussi actuel que possible.
[...] Ce nouveau système nous permet d'accomplir cet objectif, et, dans le même
temps, nous aide à tenir l'engagement qui est de donner à chacun une opportunité
d'être entendu".



Réelle avancée ou réaction par rapport aux nombreuses plates-formes
musicales comme NeoMusicStore ou Airtist, ou communautaires comme MySpace, qui
ne cessent de se créer sur la Toile et qui permettent désormais aux artistes non
ou auto produits de se faire connaître ?

http://www.atelier.fr/medias-loisirs/parlophone,emi,propose,artistes,envoyer,maquettes,internet-33182-30;actu.html 

 



Sacem
arrete de terrible Pirate


La DADvSI code, la
nouvelle loi liée aux droits numériques en France permet aux associations et
diverses organismes de ce faire de petites sorties contre de terribles pirates.
Dernier cas en date, à Besançon, vendredi, lors de la grande braderie d'automne
de la ville. Deux vendeurs, venus du Nord de la France, il faisait parti,
avec des dizaines d'autres personnes, des vendeurs de DVD et CD vierges sur la
braderie de Lille. A Besançon, donc, même principe. Des CDS et DVDs prêts à
graver pour des sommes battant toutes concurrences: 15 € les dix DVD ou 25 €
les cinquante.



Pour pratiquer de tel prix, les commerçant acquiert ce genre de produits au
Luxembourg, par exemple. Passant outre les taxes comme la TVA ... et l'une des très
nombreuses redevances pour palier "Le manque à gagner du pillage des
oeuvres musicales ou cinématographiques" confie un agent de la Sacem présent sur la
braderie. Une redevance qui est de 35 cents d'euro par CD vierge et de 1.10 €
par DVD. Bilan de l'opération, une dizaine de policiers, d'agents de la Sacem. 16 000 CDS saisis,
26 000 DVDS. Et une amende de 46 000 €.



En attendant, les pirates de musique, les vrais continuent de courir, vite et
sans avoir de craindre le moindre du monde les agents de la SACEM. Pour pre