Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 05 octobre 2006

Google: un moteur de recherche pour les programmeurs

Google a présenté tard dans la journée de mercredi son nouveau moteur de
recherche destiné aux programmeurs pour chercher des lignes précises de code sur
Internet.


Ce moteur
de recherche, Google Code Search, facilitera la vie aux programmeurs qui
cherchent précisément une ligne de code pour améliorer leur logiciel, a expliqué
Tom Stocky, directeur du département des produits chez Google, mercredi lors
d'une conférence de presse.

Selon Stocky, ce nouveau moteur aidera les
programmeurs à parcourir des milliards de lignes de code prises dans différents
logiciels et gratuiciels. «C'était un problème irrésolu jusqu'à maintenant,
ajoutant qu'il «n'y avait aucune référence auparavant pour colliger ce genre de
donnée».

Grâce à Google Code Search, les programmeurs pourront
effectuer ces recherches en spécifiant certains termes techniques ou en
indiquant même le langage spécifique de programmation qu'ils
utilisent.

Pour accéder à ce nouveau service de Google, il suffit de
cliquer ici.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-312504.html 

Le nouveau projet des créateurs de Skype et Kazaa

Le nouveau projet des créateurs de Skype et Kazaa





Après la musique et la téléphonie, place à la télévision. Les
créateurs de Kazaa et de Skype, Janus Friis and Niklas Zennstrom, devraient
lancer dès novembre leur nouveau logiciel : « The
Venice Project
». Derrière ce nom suffisamment mystérieux se cache une
plate-forme de télévision en peer-to-peer. Une fois téléchargé sur l'ordinateur,
le logiciel permet de visionner, en streaming et dans une qualité proche du DVD,
des émissions et des séries apportées par les médias partenaires. Contrairement
à Kazaa, ex-terreur des majors, « The Venice Project » aurait été conçu, dès
l'origine, pour respecter les droits d'auteur. Les contenus pourront ainsi être
limités à certains pays, tandis que les revenus tirés de publicités
contextuelles seront partagées entre les différentes parties.

http://www.lexpansion.com/art/32.0.147545.0.html 

P2P, une condamnation juridiquement
intéressante

Olivier, de Chambéry, en Savoie, magasinier de son état, a été condamné à 2000 €
d'amende pour avoir échangé des fichiers sur le logiciel eMule. Le TGI n'a
pas encore statué sur les dommages et intérêts (ce sera fait le 19 octobre),
7 828 euros demandés.
Les faits remontent à
2003 et 2004.
C
'est la gendarmerie qui a constaté l'infraction.
La
Société
civile des producteurs phonographiques (SCPP) a
été prévenue par les enquêteurs et s'est portée partie civile  :
«  Dans chaque
département, des gendarmes spécialisés agissent seuls et nous contactent après
en tant qu'experts pour savoir s'il y a des titres à nous dans les
morceaux. »

Seuls deux titres,
"définitivement chargé pour l'un, et en cours de téléchargement pour
l'autre"
, ont été retenus pas le TGI pour établir l'infraction, mais
la SCPP a
indiqué que le nombre de téléchargements effectués par Olivier était de 5000
titres (téléchargés et partagés), dont 3700 empruntés à son répertoire.
 

Le ministère de la Culture a proposé, dans le
cadre du projet de loi DADVSI, que les internautes soient condamnés à des
amendes forfaitaires de 38 € ou 750 € en cas de téléchargement ou de mise à
disposition de fichiers. Cette proposition a été rejetée par le Conseil
constitutionnel. La lourde amende d'Olivier montre l'intention de pénaliser
lourdement le téléchargement illégal.

Juridiquement l'affaire paraît intéressante. Le site juridique en-Droit.com
l'analyse comme telle : « Le jugement rendu par le Tribunal de Grande instance
de Chambéry le 1er septembre dernier ne manque pas d'intérêt dans la mesure où
il condamne un internaute pour contrefaçon en raison du téléchargement de
fichiers sur des réseaux Peer to Peer. » Dès qu'il a été constaté« que deux
fichiers se trouvaient dans un répertoire sur le disque dur de son ordinateur,
l'un définitivement téléchargé, l'autre en cours de téléchargement », le
tribunal retient d'une part que « lors des opérations de téléchargement [les]
fichiers en cours de reconstruction (sic) sont systématiquement mis à la
disposition de la communauté eMule », et d'autre part que « l'internaute ne
pouvait ignorer que la copie qu'il faisait des œuvres musicales ne lui était pas
exclusivement destinée », d'autant que celui-ci a reconnu s'être équipé d'un
deuxième disque dur de stockage. Le caractère délictueux de l'acte était établi.

Selon l'IFPI (International Federation of the Phonographic
Industry), il y aurait 20 milliards de téléchargements illégaux enregistrés sur le
Net.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14184 

DivX 6.4 disponible en téléchargement

DivX Networks officialise la version finale du bundle DivX 6.4, contenant comme
d'habitude le codec DivX, le lecteur du même nom ainsi que son plug-in pour
navigateur, et des versions d'évaluation de DivX Converter et du codec DivX Pro.
La nouveauté majeure offerte par le nouveau codec est la possibilité d'encoder
des vidéos en HD 1080p (voir notre brève DivX 6.4 (beta) propose
l'encodage en HD 1080p
). D'autres améliorations incluent un filtre
permettant de réduire le bruit numérique, une meilleure prise en charge des
vidéos entrelacées et de meilleures performances pour les processeurs à double
coeur ou les configurations bi-processeurs.

Le nouveau DivX Player passe lui aussi à la HD et s'enrichit également de
nouvelles fonctionnalités comme la possibilité de publier une vidéo sur Stage 6,
la plateforme de vidéos communautaires de DivX Networks, actuellement en version
Alpha. DivX 6.4 peut être téléchargé sur nos serveurs depuis cette fiche. Cette mise à jour ne
concerne pour l'instant que la version Windows.

http://www.clubic.com/actualite-39089-divx-6-4-telechargement.html 

La Freebox s'ouvre à la téléphonie GSM et Wi-Fi

Après les services Twin de Neuf Cegetel et Unik d"Orange lancés
respectivement en mai et juin derniers, c"est au tour de Free d"investir le
segment de la convergence entre les téléphonies fixe et mobile. Courant octobre,
le fournisseur d"accès à Internet proposera –
exclusivement sur son site – deux téléphones, le premier à la fois GSM et Wi-Fi et le second
uniquement Wi-Fi.


Vendu 199 euros (1), ce téléphone hybride se connectera à domicile sur une
Freebox version 5, dite « HD ». Et permettra ainsi à l"utilisateur de bénéficier
des appels illimités vers les fixes français (ou étrangers dans certains cas)
compris dans son forfait triple play. Hors du périmètre du signal Wi-Fi
de la box, le client pourra passer des appels GSM, s"il est déjà client d"un
opérateur mobile évidemment.


« Nous ne devenons pas MVNO [opérateur virtuel, NDLR], précise-t-on
chez Free. L"abonné n"a pas à changer d"offre mobile, il continue d"utiliser
sa carte SIM. »
Free se présente ainsi comme le « seul acteur indépendant
de tout opérateur mobile à proposer une offre de convergence ».
Du côté
d"Orange et de Neuf Cegetel, il faut en effet devenir client de l"offre mobile
des deux opérateurs pour bénéficier de la téléphonie convergente.


Pour activer le service, il suffira à l"abonné Free se rendre sur l"espace
gestion de compte, sur le site Internet du FAI. «
Il branche ensuite le téléphone Wi-Fi sur le port USB du modem ADSL et le
paramétrage est automatique, via la Freebox HD. Après, il n"a plus rien à faire
»,
assure Free, qui ne facture ni service supplémentaire, ni frais
d"activation.


Une carte géographique des Freebox


A noter qu"à l"inverse de l"offre Unik d"Orange, il sera impossible de
commencer une communication en mode Wi-Fi à proximité de sa Freebox et de la
continuer dans la rue en mode GSM. Le FAI précise le terminal « permet de
savoir très facilement quel réseau (GSM ou Wi-Fi) l'abonné utilise lorsqu'il
émet un appel. Il permet également de choisir un réseau prioritaire (GSM ou
Wi-Fi) »
.


L"autre téléphone vendu sur le site de Free ne sera que Wi-Fi et coûtera 59
euros. Côté services, le FAI met en avant le double appel et une fonction de
conférence téléphonique à trois. Côté dépenses, passé l"achat du téléphone, rien
à ajouter. Comme pour l"autre modèle, les communications passent par la Freebox
et l"utilisateur profite de la téléphonie sur IP incluse dans son abonnement
ADSL à 29,90 euros.


Les deux terminaux seront également capables de se connecter à n"importe
quelle Freebox HD, qui fait office de véritable borne de téléphonie. Loin de
chez lui, chez des amis par exemple, le Freenaute dispose alors de son service
personnel de téléphonie illimitée. Même si la Freebox en question a été cryptée
pour l"accès à Internet (pour éviter des connexions de voisinage non désirées),
« une partie [de la Freebox, NDLR] reste accessible pour la téléphonie
»,
affirme Free.


Le FAI revendique un parc de 300 000 Freebox HD installées. Soit autant de
bornes Wi-Fi utilisables par n"importe quel abonné. Un site monté par des
Freenautes, Freephonie.org (du nom du service de téléphonie du FAI), propose, en
se servant de Google Maps, une carte du parc
Freebox. Encore embryonnaire, elle permettra à terme de localiser précisément la
présence des box compatibles.

http://fr.news.yahoo.com/05102006/44/la-freebox-s-ouvre-la-telephonie-gsm-et-wi-fi.html 

Sony et Bertelsmann font appel contre l'annulation
de Sony BMG

 

BRUXELLES (Reuters) - Sony et
Bertelsmann ont fait appel d'une annulation de leur coentreprise Sony BMG qui
occupait le deuxième rang mondial des maisons de disque, a annoncé la Cour de
première instance de l'Union européenne.

Contre toute attente, la Cour, deuxième juridiction européenne, a prononcé en
juillet l'annulation de cette coentreprise estimant que la Commission n'avait
pas suffisamment motivé son changement d'opinion sur elle durant son enquête.

Cette décision avait fait beaucoup de bruit dans le secteur de la musique et pratiquement gelé un projet de
fusion entre EMI Group et Warner Music.

La Cour européenne de Justice examinera le pourvoi
et habituellement cette procédure dure plus d'un an.

La Cour de première instance a motivé sa décision de l'été par le "communiqué
des griefs" qu'avait adressé l'exécutif européen et observé que ce dernier avait
changé d'avis sur la foi de documents remis par Sony et BMG sans pratiquer de
nouvelles investigations.

Le pourvoi des deux groupes n'aura aucun impact sur le nouvel examen que
devra pratiquer la CE sur la coentreprise, conséquence de son annulation.

"En liaison avec cette procédure, les parties fourniront les données
actuelles du marché et d'autres informations requises par la Commission dans les
semaines qui viendront", a déclaré Bertelsmann.

Le nouvel examen de la CE suivra la même procédure que celle suivie en 2004,
lorsque la coentreprise n'était qu'à l'état de projet.

 

http://fr.news.yahoo.com/05102006/290/sony-et-bertelsmann-font-appel-contre-l-annulation-de-sony.html

Droits de diffusion: les webradios au pied du
mur
 

Le couperet est tombé pour les webradios associatives.
La Société civile des producteurs leur demande de se mettre en règle avec les
ayants droit. Elles devront payer au moins 150 euros par mois pour continuer à
diffuser de la musique sur le Net.

Business

Plusieurs petites webradios ont eu la surprise de recevoir cette
semaine un e-mail de la SCPP (Société civile des producteurs de phonogrammes),
qui perçoit et répartit les droits voisins des labels et maisons de disques pour
l'exploitation de leurs enregistrements sur Internet
Elle
les invite toutes à «conclure des contrats généraux d'intérêt commun dans le but
d'améliorer et de faciliter la diffusion des phonogrammes».


En clair, le moment est venu de se mettre en règle avec les
ayants droit.
«Voilà, cela devait arriver un jour», s'alarme
sur le site
Webradio-news
l'un des responsables de 404NotFound, une
webradio associative
qui a développé le logiciel libre Mediabox404, pour
gérer soi-même la programmation et la diffusion d'une radio sur internet depuis
un serveur GNU/Linux


«Il apparaît qu'un contrat de base de 3.000 euros par an va être
proposé aux webradios», confie le porte-parole de 404NotFound.


C'est bien le montant que réclame la SCPP, auquel vient s'ajouter une
part variable, pour les grosses webradios, en fonction de leur chiffre
d'affaires et du nombre de canaux qu'elles exploitent.


Beaucoup de petites structures indépendantes savent qu'elle ne pourront
jamais faire face à cette charge de 250 euros par mois. Elles sont menacées de
disparition. À la SPPF (Société des producteurs phonographiques français), qui
représente les labels indépendants, la facture est un peu moins salée, mais
toujours trop élevée pour certains: 1.500 euros par an. Et comme il faut en
verser au moins autant à la Sacem pour régler les droits de performance des
auteurs...


Une tarification spéciale encore chère pour les petites
audiences


Représentées par l'Association des webradios nationales, les plus
petites ont essayé de discuter avec la SCPP, qui va proposer une tarification
spéciale inférieure à 75 euros par mois pour les audences les plus faibles. Avec
la part de la Sacem, le ticket d'entrée minimum sera donc de 150 euros par mois.
La SPPF ne semble pas disposée de son côté à faire un geste.


Ces tarifs sont le fruit d'âpres négociations qui ont abouti à la
signature des premiers accords avec de gros webcasteurs comme AOL ou NRJ. La situation des webradios est restée dans le
flou juridique pendant plusieurs années, mais le rejet d'un amendement proposant
de les faire bénéficer de la même licence légale que les radios hertziennes,
pendant le vote de la loi Dadvsi, a levé toute
ambiguïté.


D'autres dossiers arrivent sur la table, comme celui des licences de
podcasting pour les programmes à caractère musical. Un accord expérimental est à
l'étude à la SCPP, en concertation avec plusieurs grands groupes
radiophoniques.

http://fr.news.yahoo.com/05102006/7/droits-de-diffusion-les-webradios-au-pied-du-mur.html 

La mort de AllofMP3, condition d'entrée de la Russie
à l'OMC

Moscou aura donc
succombé aux pressions et aux charmes. Les États-Unis mettent un peu plus la
pression sur la Russie afin d'éradiquer du web le site AllofMP3. «
J'ai du mal à imaginer la Russie devenir un membre du l'Organisation
Mondiale du Commerce, et avoir un site comme celui-ci en activité, qui est une
si flagrante violation des droits de propriété intellectuelle
», estime
Susan Schwab, la Représentante américaine au Commerce. Ce membre très important
de l'administration Bush conditionne donc en des mots peu diplomatiques,
l'entrée à l'OMC de la Russie à l'éradication d'un seul site web.



Sous un autre angle, cela montre à quel point l'influence de la RIAA et
derrière, celle de l'industrie de la Culture, s'exerce auprès du pouvoir. Comme
un heureux hasard, ce coup de griffe médiatisé intervient à quelques jours de la
rencontre à Genève du
président Bush avec Vladimir
Poutine
avec pour objet des négociations à l'entrée de la Russie dans
l'Organisation.



Cet été, la Russie a
tenté de faire bonne mesure en ratifiant une loi qui punit jusqu'à 5 ans de
prison la distribution de données contrefaites, texte, musique ou vidéo. Allofmp3.com est pointé
du doigt par la RIAA et l'IFPI depuis de nombreuses années, car soupçonné de
vendre des albums au format MP3, sans DRM, à prix cassés (deux ou trois
dollars...), sans l'autorisation des ayants droit.



Pour sa défense, AllofMP3 revendique des autorisations décrochées par
certains organismes russes (la ROMS). Des organismes illégitimes et non
représentatifs, répond l'Ifpi. Légitime ou non, AllofMP3 reste surtout la preuve
qu'une simple petite brèche dans l'édifice mondial et juridique de l'industrie
de la musique en ligne, peut menacer
toutes ses fondations.

http://fr.news.yahoo.com/05102006/308/la-mort-de-allofmp3-condition-d-entree-de-la-russie.html 

Après la TNT, la France s'engage vers la radio
numérique
 

Après la TNT, la France décide de s'engager sur le chemin de la radio
numérique. Le projet ne dispose d'aucun calendrier définitif à ce jour, mais
concernera de près les 84% des Français qui écoutent la radio chaque jour et qui
devront, à terme, changer d'équipement. Mince affaire. Il voit cette semaine son
avenir balisé par une consultation publique organisée par Renaud Donnedieu de
Vabres, ministre de Culture et de la Communication et François Loos, ministre
délégué à l'Industrie, suite à des travaux engagés par le Conseil supérieur de
l'audiovisuel (CSA).



L'objet est ainsi de recueillir l'avis des acteurs sur les normes de
diffusion de la radio numérique, puisque la loi impose une normalisation dès
lors qu'il y a numérisation. Un choix stratégique quant au prix et la
disponibilité des technologies, le calendrier de lancement et le nombre de
programmes qui pourront être proposés.



Par exemple, il s'agira de connaître l'avis de chacun sur les technologies de
diffusion (T-DAB, DRM 30, DVB-T, DVB-H, etc.) et de compression audio
existantes, leurs qualités, leurs défauts, leur performance, leur évolutivité.
Il faut encore se demander s'il faut privilégier une norme seulement ou
plusieurs d'entres elles. Par ailleurs, qui dit radio numérique, dit possibilité
de mettre en place un système d'accès conditionnel, verrouillant la diffusion
par abonnement ou paiement à l'unité.



« Il ne peut être exclu que les services de radio numérique aient, dans
certains cas, recours à des systèmes d'accès conditionnel, que ce soit pour se
conformer aux accords relatifs aux droits acquis par les éditeurs (restrictions
de couverture liées à la validité territoriale des droits), ou encore en vue de
la mise en oeuvre de services de radio numérique payants sur abonnement
»,
indique la consultation. Avec cette prochaine étape, c'est ainsi la fin de la
radio analogique pour tous. Déjà, la loi relative à la liberté de communication
prévoyait que les exploitants de systèmes d'accès conditionnel ont l'obligation
de collaborer avec les industriels pour implanter ce système dans les terminaux
qu'ils fabriquent. Du coup, faut-il privilégier un ou, plusieurs systèmes
d'accès, demandent les ministres ? Faut-il prévoir un texte, à l'instar de la
TNT, sur les équipements de réception et quid de l'interopérabilité ?



La consultation publique sera ouverte jusqu'au 24 octobre prochain. Dans le
même temps, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a lui-même ouvert une
consultation afin d 'organiser l'appel aux candidatures pour la diffusion radio
en numérique.

http://fr.news.yahoo.com/05102006/308/apres-la-tnt-la-france-s-engage-vers-la-radio.html 

Des blogueurs rémunérés pour faire de la publicité

Les blogs seraient-il en passe de devenir le
cinquième pouvoir ? Hommes politiques ou annonceurs en quête de publicité et,
maintenant, financiers semblent le penser. Payperpost, une société américaine
qui rétribue les blogueurs pour écrire des billets positifs sur ses clients,
vient de lever trois millions de dollars. Les capital-risqueurs Inflexion
Ventures, Villages Ventures et Draper Fischer Jurvetson ont été séduits par son
modèle économique peu ordinaire.


Tout comme sa maison mère, l"agence de communication Mindset, Payperpost est
rémunéré par les annonceurs pour créer du buzz autour de leur marque sur la
Toile mondiale. Plutôt que de faire une classique campagne, la société utilise
les forces vives des blogueurs, qu"elle paye à son tour. Un système tout
bénéfice pour ces derniers : « Vous construisez du trafic, gagnez des places
dans le classement de moteurs de recherche
[qui dépend en partie du nombre
de sites ou de liens qui pointent vers une URL, NDLR], syndiquez du contenu,
etc
. »


Pour être rétribué, le chroniqueur doit au préalable s"inscrire sur le site.
Une fois sa demande validée, il a accès à un panel de propositions éditoriales.
Elles lui présentent le thème imposé, ainsi que l"argent qu"il peut espérer
toucher pour sa contribution. Il peut, par exemple, pour 4 dollars disserter sur
les téléphones dotés de caméras ou bien sur le charme touristique de Londres
pour 2,50 dollars. Les annonceurs ont la possibilité de guider la prose des
blogueurs en spécifiant quels types d"informations ils souhaitent trouver.
Enfin, chaque billet est soumis et validé par Payperpost. La société limite le
nombre de posts rétribués par inscrit à trois par jour.


Le culte du secret


Difficile de savoir combien de blogueurs ont succombé au phénomène depuis la
création du service en juillet dernier. Tout comme de connaître le nom des
clients de la société. Ou encore d"obtenir le prix d"une telle campagne pour les
annonceurs.


Certains accusent Payperpost de pervertir la blogosphère. Pour Christophe
Grébert, blogueur et créateur de monputeaux.com, le risque est minime : «
Quand quelqu"un blogue sur Internet et qu"il arrive à
obtenir une certaine audience c"est parce qu"il a de la crédibilité auprès d"une
communauté. Cette confiance est longue à gagner. Si l"on découvre qu"il poste
des billets pour de l"argent, l"écho négatif sur le Web serait tel qu"il
perdrait toute audience. Les blogueurs qui ont acquis une certaine renommée ne
sont pas prêts à prendre un tel risque. »

http://fr.news.yahoo.com/04102006/44/des-blogueurs-remuneres-pour-faire-de-la-publicite.html 

Vivendi juge l'accord Deutsche Telekom/Elektrim sans
base légale

Vivendi estime que l'accord annoncé par Deutsche Telekom et Elektrim pour le
contrôle de l'opérateur mobile polonais PTC n'a "aucune base légale".

Deutsche Telekom avait annoncé auparavant avoir versé dans un premier temps
environ 600 millions d'euros au conglomérat polonais pour la reprise de ses 48%
dans PTC.

Dans un communiqué, le groupe français explique que Deutsche Telekom "fonde
sa position sur une interprétation erronée de la sentence arbitrale de novembre
2004 à Vienne, qui a été annulée par le tribunal de première instance à Vienne,
et dont les effets ont été suspendus par la cour d'appel en Pologne".

"Cette information n'a donc aucune base légale en Pologne et porte un préjudice grave à Vivendi,
propriétaire de cette participation à travers sa filiale polonaise Telco".

Il ajoute qu'il "entend continuer à faire valoir ses droits devant les
juridictions polonaises ou tout autre tribunal compétent et demander à Deutsche
Telekom et Elektrim réparation du préjudice croissant subi".

Le groupe polonais a annoncé mardi soir dans un communiqué la confirmation
par un tribunal arbitral à Vienne de l'obligation faite à Deutsche Telekom de
lui verser au moins la valeur comptable de la participation de 48% dans PTC.

PTC, deuxième opérateur mobile d'Europe de l'Est avec plus de 10 millions de
clients, est l'enjeu d'une bataille judiciaire déjà longue entre Deutsche
Telekom et Vivendi.

Ce dernier possède en commun avec Elektrim la holding Elektrim
Telekomunikacja (ET), qui porte la participation de 48% dans PTC convoitée par
Deutsche Telekom.

Vivendi estime qu'Elektrim ne peut donc pas décider seul de vendre ces 48% à
Deutsche Telekom.

En juin, le tribunal arbitral de Vienne a toutefois accordé à Elektrim le
droit de vendre ses parts au géant allemand, qui pourrait ainsi s'assurer le
contrôle de plus de 97% de PTC.

http://fr.news.yahoo.com/04102006/290/vivendi-juge-l-accord-deutsche-telekom-elektrim-sans-base-legale.html 

 

Publié par Reuther à 21:38:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |