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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 03 octobre 2006

Infos rapide car il est tard

EMI retire son système anticopie... en partie

L'industrie du disque ne semble plus savoir où donner de la tête pour contrer
l'échange de fichiers musicaux sur Internet. L'an dernier à pareille date,
Sony&BMG et EMI commençaient à mettre en marché des disques munis de
systèmes de protection assez contraignants. Après avoir mis la main dans sa
poche pour s'offrir le dernier Souchon ou le plus récent Paul McCartney,
l'amateur de musique utilisant un iPod découvrait qu'il ne pouvait pas convertir
les chansons en fichiers mp3 et les écouter sur le plus populaire des baladeurs
numériques.



SONY&BMG n'a pas mis de temps à battre en retraite. Peu
de temps après qu'un expert eut mis au jour les failles du système de protection
XCP, la multinationale cessait la production et la distribution de fichiers
munis de cette technologie. Et EMI? Elle a fait cavalier seul pendant environ un
an... avant de retirer les siens à son tour. La vaste majorité des albums
publiés par le géant britannique depuis septembre n'affichent plus le logo
«content protected».



«Nous continuons de distribuer des disques munis de
cette technologie de protection de contenu dans différentes parties du monde et
nous continuons à chercher des manières de décourager la duplication illégale,
précise Jeanne Meyer, porte-parole de EMI à New York. Mais nous avons décidé
qu'il y avait peut-être de bonnes raisons de mettre en marché des albums
dépourvus de ce système de protection.»

Pourquoi cette demi-volte-face? Jeanne Meyer se refuse à toute explication
supplémentaire. Le plan n'était-il pas d'utiliser ce système de protection
anticopie sur tous les disques publiés par EMI? «C'était notre intention,
confirme-t-elle, mais nous avons décidé de ne pas la mettre de
l'avant.»



Le fiasco de SONY&BMG et de son système XCP a-t-il eu un
impact sur cette décision? «Je ne vais pas commenter une situation qui concerne
une autre compagnie.»



Que conclure? Que le fan de musique encore attaché
au format CD doit continuer à lire les étiquettes et les informations écrites en
petits caractères à l'endos des disques distribués par EMI avant de passer à la
caisse. L'avertissement vise tout particulièrement les utilisateurs de iTunes et
de iPod fonctionnant sur Windows. Pourquoi faire simple quand on peut faire
compliqué?

http://www.cyberpresse.ca/article/20061002/CPARTS03/610020933/5020/CPARTS03

Un internaute condamné à 2.000 euros d'amende pour
deux titres téléchargés


 



C'est la peine infligée
à un internaute par le tribunal
de grande instance
de Chambéry; la confiscation de son matériel informatique
a également été prononcée.


 

C'est la peine infligée à un internaute par le tribunal de grande
instance de Chambéry; la confiscation de son matériel informatique a également
été prononcée. «Rapportée au nombre d'oeuvres concernées, c'est la peine la plus
élevée depuis le commencement des hostilités contre les internautes», affirme la
Spedidam qui représente les intérêts des artistes interprètes.


Il s'agit par ailleurs de la première condamnation
intervenant après l'adoption de la loi Dadvsi
(droit d'auteur et droits
voisins dans la société de l'information). Une loi très controversée pour
sa sévérité vis-à-vis des internautes, depuis l'abandon - imposé par le Conseil
constitutionnel - du concept de riposte gradué.


La Spedidam, à l'origine de l'information, ne manque d'ailleurs pas
d'enfoncer le clou: «Un mois après l'adoption de la loi
Dadvsi
, qui a vu
fleurir de beau discours ministériels
promettant de ne point châtier les
petits téléchargeurs, la véritable volonté des ennemis du peer-to-peer resurgit
clairement: réprimer, réprimer, réprimer.»

http://fr.news.yahoo.com/02102006/7/un-internaute-condamne-2-000-euros-d-amende-pour-deux.html

+

Deux mille euros d'amende pour mise à disposition de
fichiers par P2P 

http://fr.news.yahoo.com/02102006/44/deux-mille-euros-d-amende-pour-mise-disposition-de-fichiers.html 

 

Nouveaux coups d'arrêt à des sites de P2P

TorrentFreak rapporte que le BREIN a fait chuter 19 sites de partage de fichiers. Parmi eux se trouve au
moins deux sites de liens BitTorrent, torrentsplanet.com et easytorrent.eu. Au
total, l'organisation antipiratage hollandaise (de loin la plus active en
Europe) aurait fait cesser 103 sites de liens P2P cette année, uniquement grâce
à des menaces judiciaires suivies d'accords à l'amiable.

http://www.ratiatum.com/breve3716_Nouveaux_coups_d_arret_a_des_sites_de_P2P.html 

 

RDDV prépare une mission sur le numérique et la
presse
 


Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres devrait confier dans
les prochains jours à une personnalité "indépendante" une mission sur la presse
et le numérique. Au début de l'année, il avait dit vouloir mettre en avant des
certifications pour les "vraies signatures" sur Internet. Une menace pour les
blogs et le journalisme citoyen ?


Les décrets d'application sur les sanctions applicables en cas de non-respect
du projet de loi DADVSI sont attendus au début de ce
mois d'octobre. Mais déjà Renaud Donnedieu de Vabres est parti sur un autre
chantier. Plus tôt dans l'année, le ministre de la Culture affirmait à
Libération
que le projet de loi DADVSI "n'est que le premier d'une
longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique et je compte bien,
par exemple, m'attaquer un jour au problème de la presse et de l'Internet
[...]
C'est un autre sujet capital parce qu'il n'y aura pas d'informations de
qualité sur l'Internet sans de vraies signatures, de vrais acteurs dont c'est le
métier. L'Internet est une grande chance mais je ne veux pas l'idéaliser et sans
un cadre clair, beaucoup de ces chances pourraient être gâchées
",
ajoutait-il alors. Ces propos, immédiatement, avaient fait
bondir
. Ils n'étaient pourtant qu'une suite logique, à en croire le
journaliste Dan Gilmore, pour qui la lutte contre les réseaux P2P est une première étape dans
le contrôle de la diffusion de l'information par les gouvernements.




Sur l'antenne d'i>Télé, Renaud Donnedieu de Vabres avait légèrement précisé sa pensée et soutenu l'idée d'une nécessaire
"certification" pour valider l'information. "Vous savez très bien
qu'aujourd'hui sur Internet
circulent beaucoup de choses, parfois le pire comme le meilleur, ce qui veut
dire que paradoxalement redevient essentielle la certification, c'est-à-dire la
signature par un journaliste, parce que ça garantit l'authenticité
", avait
jugé le ministre RDDV.




L'indépendance façon Donnedieu de Vabres




A l'heure où le journalisme citoyen se développe et se montre en cinquième
pouvoir, à l'heure où le président de l'UDF François
Bayrou critique vivement sur
l'antenne de TF1
le lien d'intimité étroit entre le pouvoir, la presse et
les puissances économiques (provoquant la colère des deux dirigeants de la chaîne), le projet du
ministre de la Culture nous fait remonter aux sombres années de la presse
officielle controlée par l'Etat.




Bien sûr, il est trop tôt, sans davantage de détails, pour s'acharner contre
un projet de loi de censure (ou de mise en valeur d'un contenu certifié, ce qui
revient au même), qui n'est encore que virtuel. Mais déjà l'idée fait frémir et
doit activer la plus grande vigilance. Selon La Correspondance de la
presse
, le ministre de la Culture et de la Communication aurait récémment
annoncé son souhait de confier "dans les jours qui viennent" une
mission sur la presse et le numérique. Parmi les noms qui circulent pour cette
mission, figurerait notamment celui de Marc Tessier, directeur général de Netgem
Media services, et ancien président de France
Télévisions
.




Si le nom de Marc Tessier se confirmait, il s'agirait donc tout à la fois
d'un haut cadre d'une société privée qui fournit des services aux médias pour le
numérique, et d'un ancien dirigeant de la télévision publique dont les
orientations sont définies par l'Etat. On a connu meilleure indépendance...


http://fr.news.yahoo.com/02102006/326/rddv-prepare-une-mission-sur-le-numerique-et-la-presse.html 

 



Yahoo ouvre le code source de son webmail aux
développeurs


 



Le portail
américain a décidé d'ouvrir une partie du code source de Yahoo Mail, son webmail, aux développeurs du monde
entier.



Le portail américain a décidé d'ouvrir une partie du code source de Yahoo
Mail, son webmail, aux développeurs du monde entier. L'objectif est de permettre
l'intégration de nouvelles fonctionnalités dans son application, utilisée par
plus de 257 millions d'internautes, selon les chiffres de Yahoo.


«Yahoo est une très grande société, mais nous ne pouvons pas développer
toutes les fonctionnalités qu'un utilisateur trouverait utile», a expliqué à
Reuters, Chad Dickerson, directeur des relations avec les développeurs chez
Yahoo. «Vous pouvez imaginer des dizaines de milliers d'applications de niche
[qui peuvent émerger] de Yahoo Mail».


La société garantit que la sécurité de ses utilisateurs sera préservée, car
malgré l'ouverture du code source, elle conservera seule le contrôle exclusif de
leurs identifiants et mots de passe.


Le groupe américain poursuit donc une politique qu'il a déjà appliquée à son
service de photos Flick'r. Tout comme Google l'avait fait avec son service
Google Maps.

http://fr.news.yahoo.com/02102006/7/yahoo-ouvre-le-code-source-de-son-webmail-aux-developpeurs.html 

Le jeu en ligne s'écroule à la Bourse de Londres
après le vote d'une loi aux Etats-Unis
 

 


Des sociétés de jeux d'argent sur internet ont perdu plus de la
moitié de leur valeur lundi à la Bourse de Londres après le vote à Washington
d'une loi redoutée de longue date, fermant le marché américain à ces groupes qui
y faisaient jusqu'alors le plus gros de leurs bénéfices.



Parmi ces
entreprises qui génèrent un revenu annuel de quelque 12 milliards de dollars,
PartyGaming a été virtuellement exclu lundi de l'élite du Footsie-100 à laquelle
il a appartenu dès son entrée en Bourse l'an dernier, cédant 58,66% pour se
retrouver avec 1,8 milliard de livres (environ 2,7 mds d'euros) de
capitalisation.
Sur les autres marchés, Sportingbet a perdu 64,18% et 888 26,11%.
Neteller, qui gère les transferts de fonds de ces jeux, a cédé 60,56% s
Le Sénat américain a adopté dans la nuit de vendredi à samedi un texte,
raccroché in extremis à une loi sur la sécurité dans les ports, qui interdit aux
Etats-Unis les transactions
financières liées à la plupart des jeux en ligne.
Le secteur espérait depuis des mois que cette loi, déjà approuvée par la
chambre des représentants, ne bénéficierait au Sénat ni de la volonté générale
ni du créneau de temps nécessaire à son examen, mais c'était sans compter sur la
persévérance du chef de la majorité républicaine au Sénat Bill Frist, un des
promoteurs du texte, qui affiche des ambitions présidentielles pour 2008.
Les groupes cotés à Londres ont aussitôt annoncé qu'ils cesseraient leur
activité aux Etats-Unis dès que
le président George Bush aura ratifié la loi, d'ici deux semaines.
La plupart ont souligné qu'ils allaient enregistrer des résultats bien
pires que prévu en 2006/2007, mais qu'ils allaient prendre des mesures
structurelles et se concentrer sur leurs marchés non-américains.
Sportingbet a réalisé 62% de son chiffre d'affaires aux Etats-Unis l'an dernier, 888 52% du
sien au premier semestre et PartyGaming 67% au premier semestre également.
PartyGaming et Sportingbet ont souligné toutefois que la part de leur
revenus hors Etats-Unis allait
en augmentant. Redoutant cette loi, les groupes de jeu ont en effet commencé à
prendre les devants depuis plusieurs mois.
D'autant que la menace s'est faite plus réelle avec les arrestations cet
été du directeur général et du président de BetOnSports et Sportingbet
respectivement, le premier au Texas pour violation d'une loi de 1961 sur les
paris sportifs par la voie des télécommunications, le second pour infraction à
une loi déjà en vigueur en Louisiane contre le jeu en ligne.
L'incertitude était devenue telle que, depuis quelques semaines, les
dirigeants de ces groupes évitaient de se rendre aux Etats-Unis.
Stephen Ford, de la maison de courtage Collins Stewart, a estimé que le
vote du week-end était "un coup majeur porté au secteur, alors que la plupart
des observateurs pensaient que la loi ne passerait pas".
Richard Carter, de Numis Securities, est plus optimiste. Il croit au
repositionnement hors Etats-Unis
des groupes, même "s'ils vont devoir changer d'échelle". Il estime que la
nouvelle loi "clarifie la situation" et pense que la chute brutale des titres
lundi pourrait intéresser les investisseurs. "C'est pendant les crises qu'on
fait les meilleurs investissements", note-t-il.
Au passage, il estime aussi que le vote du week-end est "très politique"
et assez "hypocrite", puisque les courses de chevaux, par exemple, ne sont pas
concernées, ce que souligne aussi Sportingbet, qui avait mis en doute déjà que
la volonté de "protéger les familles" mises en avant par les promoteurs du texte
soit leur seule motivation.
Sportingbet a indiqué qu'il allait vérifier si la loi est conforme "aux
engagements pris par les Etats-Unis dans le cadre de l'OMC".

La loi a été mal accueillie aussi par les professionnels américains. Dans
un communiqué, le patron du site EOG, Ken Weitzner, a ainsi déclaré que "la
Prohibition est de retour aux Etats-Unis".
Il a estimé que les bookmakers et les salles de poker devaient "faire la
fête" ou "être en extase" après ce texte susceptible de renforcer leur
clientèle, et invité le président Bush à ne pas ratifier la loi.




http://fr.news.yahoo.com/02102006/202/le-jeu-en-ligne-s-ecroule-la-bourse-de-londres.html 




Un appareil photo à pixel unique !




l'aide d'algorithmes mathématiques nouveaux
et d'une puce de silicium recouverte de centaines de milliers de minuscules
miroirs, des ingénieurs de l'université Rice au Texas
ont conçu un appareil photo multiplexé dans le temps capable de
réaliser des images à haute résolution avec une seule photodiode.




Les appareils photo de plusieurs mégapixels actuels contiennent des millions de
photodiodes et sont de gros consommateurs de batteries. L'appareil expérimental
des chercheurs crée une image en captant un seul pixel de lumière plusieurs
milliers de fois de suite. Leurs travaux seront présentés le 11 octobre 2006
lors du congrès "Frontiers in Optics 2006" à Rochester, New
York




La partie la plus étrange de l'appareil-photo est peut
être qu'il fonctionne mieux lorsque la lumière du sujet à photographier est
dispersée aléatoirement et transformée en bruit qui ressemble à la
télévision accordée sur un canal inexistant. "Le bruit blanc est la clef du phénomène",
explique Richard Baraniuk, professeur de génie informatique et
électrique. "Grâce à des mathématiques développées il y a juste deux ans, on
peut obtenir une image utile et logique à partir de mesures aléatoirement
dispersées".



Kevin Kelly, collaborateur de Baraniuk, a réalisé un
prototype fonctionnant à l'aide d'un dispositif numérique de micro miroirs, ou
DMD, et d'une photodiode unique, qui transforme la lumière en signaux
électriques.



Les DMD, fabriqués par Texas Instruments et qui sont
aujourd'hui utilisés principalement dans les télévisions et les projecteurs
numériques, sont des dispositifs capables de convertir l'information numérique
en lumière et vice versa. Construit sur un châssis de micro puce,
un DMD est recouvert de minuscules miroirs, chacun de la taille d'un microbe, qui ne
s'oriente que dans deux directions. Ils apparaissent lumineux sur une face et
sombres de l'autre, aussi pour un ordinateur, ils font figure de 1 ou de 0.




Dans un appareil photo standard, un objectif focalise la lumière, pendant un
bref instant, sur un film ou sur une rangée de photodiodes appelée CCD. Dans
l'appareil photo à pixel unique, l'image de l'objectif éclaire le DMD et est
renvoyée sur une seconde lentille qui
focalise la lumière réfléchie sur une photodiode unique. Les miroirs du DMD sont
brouillés aléatoirement à chaque nouvel échantillonnage. Chaque
fois que les miroirs se décalent, une nouvelle valeur de pixel est enregistrée
par la photodiode. En effet, les lentilles et le DMD font ce que la puce de
l'appareil numérique fait habituellement ; ils compressent les données d'une grande
image dans un format plus compact. C'est pourquoi la technique est appelée
"compressive sensing".



A l'heure actuelle, il faut
environ cinq minutes pour prendre une
photo avec le prototype, qui occupe un coin entier de table dans le laboratoire
de K. Kelly. Jusqu'ici, seuls des objets immobiles ont été photographiés, mais
les chercheurs indiquent qu'ils devraient pouvoir adapter la technique du "multiplexage dans le
temps" à des images standards parce que les miroirs des DMD sont capables de
modifier leur position des millions de fois par seconde. Cependant, leurs
efforts initiaux visaient le développement de l'appareil photo pour des
applications scientifiques pour lesquelles la photographie numérique est
inaccessible.



"Pour certaines longueurs d'onde en dehors du spectre
visible
, il est souvent trop cher de réaliser de grandes grilles de
détecteurs", indique Kelly. "Une des beautés de notre système est qu'il n'en
exige qu'un seul. Nous pensons que cette même technologie serait
applicable dans le domaine de l'imagerie térahertz et autres secteurs
d'activités".


http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3242



Publié par Reuther à 01:13:33 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 03 octobre 2006

Infos rapide car il est tard

EMI retire son système anticopie... en partie

L'industrie du disque ne semble plus savoir où donner de la tête pour contrer
l'échange de fichiers musicaux sur Internet. L'an dernier à pareille date,
Sony&BMG et EMI commençaient à mettre en marché des disques munis de
systèmes de protection assez contraignants. Après avoir mis la main dans sa
poche pour s'offrir le dernier Souchon ou le plus récent Paul McCartney,
l'amateur de musique utilisant un iPod découvrait qu'il ne pouvait pas convertir
les chansons en fichiers mp3 et les écouter sur le plus populaire des baladeurs
numériques.

SONY&BMG n'a pas mis de temps à battre en retraite. Peu
de temps après qu'un expert eut mis au jour les failles du système de protection
XCP, la multinationale cessait la production et la distribution de fichiers
munis de cette technologie. Et EMI? Elle a fait cavalier seul pendant environ un
an... avant de retirer les siens à son tour. La vaste majorité des albums
publiés par le géant britannique depuis septembre n'affichent plus le logo
«content protected».

«Nous continuons de distribuer des disques munis de
cette technologie de protection de contenu dans différentes parties du monde et
nous continuons à chercher des manières de décourager la duplication illégale,
précise Jeanne Meyer, porte-parole de EMI à New York. Mais nous avons décidé
qu'il y avait peut-être de bonnes raisons de mettre en marché des albums
dépourvus de ce système de protection.»

Pourquoi cette demi-volte-face? Jeanne Meyer se refuse à toute explication
supplémentaire. Le plan n'était-il pas d'utiliser ce système de protection
anticopie sur tous les disques publiés par EMI? «C'était notre intention,
confirme-t-elle, mais nous avons décidé de ne pas la mettre de
l'avant.»

Le fiasco de SONY&BMG et de son système XCP a-t-il eu un
impact sur cette décision? «Je ne vais pas commenter une situation qui concerne
une autre compagnie.»

Que conclure? Que le fan de musique encore attaché
au format CD doit continuer à lire les étiquettes et les informations écrites en
petits caractères à l'endos des disques distribués par EMI avant de passer à la
caisse. L'avertissement vise tout particulièrement les utilisateurs de iTunes et
de iPod fonctionnant sur Windows. Pourquoi faire simple quand on peut faire
compliqué?

http://www.cyberpresse.ca/article/20061002/CPARTS03/610020933/5020/CPARTS03

Un internaute condamné à 2.000 euros d'amende pour
deux titres téléchargés

 

C'est la peine infligée
à un internaute par le tribunal
de grande instance
de Chambéry; la confiscation de son matériel informatique
a également été prononcée.

 

C'est la peine infligée à un internaute par le tribunal de grande
instance de Chambéry; la confiscation de son matériel informatique a également
été prononcée. «Rapportée au nombre d'oeuvres concernées, c'est la peine la plus
élevée depuis le commencement des hostilités contre les internautes», affirme la
Spedidam qui représente les intérêts des artistes interprètes.


Il s'agit par ailleurs de la première condamnation
intervenant après l'adoption de la loi Dadvsi
(droit d'auteur et droits
voisins dans la société de l'information). Une loi très controversée pour
sa sévérité vis-à-vis des internautes, depuis l'abandon - imposé par le Conseil
constitutionnel - du concept de riposte gradué.


La Spedidam, à l'origine de l'information, ne manque d'ailleurs pas
d'enfoncer le clou: «Un mois après l'adoption de la loi
Dadvsi
, qui a vu
fleurir de beau discours ministériels
promettant de ne point châtier les
petits téléchargeurs, la véritable volonté des ennemis du peer-to-peer resurgit
clairement: réprimer, réprimer, réprimer.»

http://fr.news.yahoo.com/02102006/7/un-internaute-condamne-2-000-euros-d-amende-pour-deux.html

+

Deux mille euros d'amende pour mise à disposition de
fichiers par P2P 

http://fr.news.yahoo.com/02102006/44/deux-mille-euros-d-amende-pour-mise-disposition-de-fichiers.html 

Nouveaux coups d'arrêt à des sites de P2P

TorrentFreak rapporte que le BREIN a fait chuter 19 sites de partage de fichiers. Parmi eux se trouve au
moins deux sites de liens BitTorrent, torrentsplanet.com et easytorrent.eu. Au
total, l'organisation antipiratage hollandaise (de loin la plus active en
Europe) aurait fait cesser 103 sites de liens P2P cette année, uniquement grâce
à des menaces judiciaires suivies d'accords à l'amiable.

http://www.ratiatum.com/breve3716_Nouveaux_coups_d_arret_a_des_sites_de_P2P.html 

RDDV prépare une mission sur le numérique et la
presse
 

Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres devrait confier dans
les prochains jours à une personnalité "indépendante" une mission sur la presse
et le numérique. Au début de l'année, il avait dit vouloir mettre en avant des
certifications pour les "vraies signatures" sur Internet. Une menace pour les
blogs et le journalisme citoyen ?

Les décrets d'application sur les sanctions applicables en cas de non-respect
du projet de loi DADVSI sont attendus au début de ce
mois d'octobre. Mais déjà Renaud Donnedieu de Vabres est parti sur un autre
chantier. Plus tôt dans l'année, le ministre de la Culture affirmait à
Libération
que le projet de loi DADVSI "n'est que le premier d'une
longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique et je compte bien,
par exemple, m'attaquer un jour au problème de la presse et de l'Internet
[...]
C'est un autre sujet capital parce qu'il n'y aura pas d'informations de
qualité sur l'Internet sans de vraies signatures, de vrais acteurs dont c'est le
métier. L'Internet est une grande chance mais je ne veux pas l'idéaliser et sans
un cadre clair, beaucoup de ces chances pourraient être gâchées
",
ajoutait-il alors. Ces propos, immédiatement, avaient fait
bondir
. Ils n'étaient pourtant qu'une suite logique, à en croire le
journaliste Dan Gilmore, pour qui la lutte contre les réseaux P2P est une première étape dans
le contrôle de la diffusion de l'information par les gouvernements.



Sur l'antenne d'i>Télé, Renaud Donnedieu de Vabres avait légèrement précisé sa pensée et soutenu l'idée d'une nécessaire
"certification" pour valider l'information. "Vous savez très bien
qu'aujourd'hui sur Internet
circulent beaucoup de choses, parfois le pire comme le meilleur, ce qui veut
dire que paradoxalement redevient essentielle la certification, c'est-à-dire la
signature par un journaliste, parce que ça garantit l'authenticité
", avait
jugé le ministre RDDV.



L'indépendance façon Donnedieu de Vabres



A l'heure où le journalisme citoyen se développe et se montre en cinquième
pouvoir, à l'heure où le président de l'UDF François
Bayrou critique vivement sur
l'antenne de TF1
le lien d'intimité étroit entre le pouvoir, la presse et
les puissances économiques (provoquant la colère des deux dirigeants de la chaîne), le projet du
ministre de la Culture nous fait remonter aux sombres années de la presse
officielle controlée par l'Etat.



Bien sûr, il est trop tôt, sans davantage de détails, pour s'acharner contre
un projet de loi de censure (ou de mise en valeur d'un contenu certifié, ce qui
revient au même), qui n'est encore que virtuel. Mais déjà l'idée fait frémir et
doit activer la plus grande vigilance. Selon La Correspondance de la
presse
, le ministre de la Culture et de la Communication aurait récémment
annoncé son souhait de confier "dans les jours qui viennent" une
mission sur la presse et le numérique. Parmi les noms qui circulent pour cette
mission, figurerait notamment celui de Marc Tessier, directeur général de Netgem
Media services, et ancien président de France
Télévisions
.



Si le nom de Marc Tessier se confirmait, il s'agirait donc tout à la fois
d'un haut cadre d'une société privée qui fournit des services aux médias pour le
numérique, et d'un ancien dirigeant de la télévision publique dont les
orientations sont définies par l'Etat. On a connu meilleure indépendance...

http://fr.news.yahoo.com/02102006/326/rddv-prepare-une-mission-sur-le-numerique-et-la-presse.html 

Yahoo ouvre le code source de son webmail aux
développeurs

 

Le portail
américain a décidé d'ouvrir une partie du code source de Yahoo Mail, son webmail, aux développeurs du monde
entier.


Le portail américain a décidé d'ouvrir une partie du code source de Yahoo
Mail, son webmail, aux développeurs du monde entier. L'objectif est de permettre
l'intégration de nouvelles fonctionnalités dans son application, utilisée par
plus de 257 millions d'internautes, selon les chiffres de Yahoo.


«Yahoo est une très grande société, mais nous ne pouvons pas développer
toutes les fonctionnalités qu'un utilisateur trouverait utile», a expliqué à
Reuters, Chad Dickerson, directeur des relations avec les développeurs chez
Yahoo. «Vous pouvez imaginer des dizaines de milliers d'applications de niche
[qui peuvent émerger] de Yahoo Mail».


La société garantit que la sécurité de ses utilisateurs sera préservée, car
malgré l'ouverture du code source, elle conservera seule le contrôle exclusif de
leurs identifiants et mots de passe.


Le groupe américain poursuit donc une politique qu'il a déjà appliquée à son
service de photos Flick'r. Tout comme Google l'avait fait avec son service
Google Maps.

http://fr.news.yahoo.com/02102006/7/yahoo-ouvre-le-code-source-de-son-webmail-aux-developpeurs.html 

Le jeu en ligne s'écroule à la Bourse de Londres
après le vote d'une loi aux Etats-Unis
 

 

Des sociétés de jeux d'argent sur internet ont perdu plus de la
moitié de leur valeur lundi à la Bourse de Londres après le vote à Washington
d'une loi redoutée de longue date, fermant le marché américain à ces groupes qui
y faisaient jusqu'alors le plus gros de leurs bénéfices.

Parmi ces
entreprises qui génèrent un revenu annuel de quelque 12 milliards de dollars,
PartyGaming a été virtuellement exclu lundi de l'élite du Footsie-100 à laquelle
il a appartenu dès son entrée en Bourse l'an dernier, cédant 58,66% pour se
retrouver avec 1,8 milliard de livres (environ 2,7 mds d'euros) de
capitalisation.
Sur les autres marchés, Sportingbet a perdu 64,18% et 888 26,11%.
Neteller, qui gère les transferts de fonds de ces jeux, a cédé 60,56% s
Le Sénat américain a adopté dans la nuit de vendredi à samedi un texte,
raccroché in extremis à une loi sur la sécurité dans les ports, qui interdit aux
Etats-Unis les transactions
financières liées à la plupart des jeux en ligne.
Le secteur espérait depuis des mois que cette loi, déjà approuvée par la
chambre des représentants, ne bénéficierait au Sénat ni de la volonté générale
ni du créneau de temps nécessaire à son examen, mais c'était sans compter sur la
persévérance du chef de la majorité républicaine au Sénat Bill Frist, un des
promoteurs du texte, qui affiche des ambitions présidentielles pour 2008.
Les groupes cotés à Londres ont aussitôt annoncé qu'ils cesseraient leur
activité aux Etats-Unis dès que
le président George Bush aura ratifié la loi, d'ici deux semaines.
La plupart ont souligné qu'ils allaient enregistrer des résultats bien
pires que prévu en 2006/2007, mais qu'ils allaient prendre des mesures
structurelles et se concentrer sur leurs marchés non-américains.
Sportingbet a réalisé 62% de son chiffre d'affaires aux Etats-Unis l'an dernier, 888 52% du
sien au premier semestre et PartyGaming 67% au premier semestre également.
PartyGaming et Sportingbet ont souligné toutefois que la part de leur
revenus hors Etats-Unis allait
en augmentant. Redoutant cette loi, les groupes de jeu ont en effet commencé à
prendre les devants depuis plusieurs mois.
D'autant que la menace s'est faite plus réelle avec les arrestations cet
été du directeur général et du président de BetOnSports et Sportingbet
respectivement, le premier au Texas pour violation d'une loi de 1961 sur les
paris sportifs par la voie des télécommunications, le second pour infraction à
une loi déjà en vigueur en Louisiane contre le jeu en ligne.
L'incertitude était devenue telle que, depuis quelques semaines, les
dirigeants de ces groupes évitaient de se rendre aux Etats-Unis.
Stephen Ford, de la maison de courtage Collins Stewart, a estimé que le
vote du week-end était "un coup majeur porté au secteur, alors que la plupart
des observateurs pensaient que la loi ne passerait pas".
Richard Carter, de Numis Securities, est plus optimiste. Il croit au
repositionnement hors Etats-Unis
des groupes, même "s'ils vont devoir changer d'échelle". Il estime que la
nouvelle loi "clarifie la situation" et pense que la chute brutale des titres
lundi pourrait intéresser les investisseurs. "C'est pendant les crises qu'on
fait les meilleurs investissements", note-t-il.
Au passage, il estime aussi que le vote du week-end est "très politique"
et assez "hypocrite", puisque les courses de chevaux, par exemple, ne sont pas
concernées, ce que souligne aussi Sportingbet, qui avait mis en doute déjà que
la volonté de "protéger les familles" mises en avant par les promoteurs du texte
soit leur seule motivation.
Sportingbet a indiqué qu'il allait vérifier si la loi est conforme "aux
engagements pris par les Etats-Unis dans le cadre de l'OMC".

La loi a été mal accueillie aussi par les professionnels américains. Dans
un communiqué, le patron du site EOG, Ken Weitzner, a ainsi déclaré que "la
Prohibition est de retour aux Etats-Unis".
Il a estimé que les bookmakers et les salles de poker devaient "faire la
fête" ou "être en extase" après ce texte susceptible de renforcer leur
clientèle, et invité le président Bush à ne pas ratifier la loi.

http://fr.news.yahoo.com/02102006/202/le-jeu-en-ligne-s-ecroule-la-bourse-de-londres.html 

Un appareil photo à pixel unique !

l'aide d'algorithmes mathématiques nouveaux
et d'une puce de silicium recouverte de centaines de milliers de minuscules
miroirs, des ingénieurs de l'université Rice au Texas
ont conçu un appareil photo multiplexé dans le temps capable de
réaliser des images à haute résolution avec une seule photodiode.

Les appareils photo de plusieurs mégapixels actuels contiennent des millions de
photodiodes et sont de gros consommateurs de batteries. L'appareil expérimental
des chercheurs crée une image en captant un seul pixel de lumière plusieurs
milliers de fois de suite. Leurs travaux seront présentés le 11 octobre 2006
lors du congrès "Frontiers in Optics 2006" à Rochester, New
York


La partie la plus étrange de l'appareil-photo est peut
être qu'il fonctionne mieux lorsque la lumière du sujet à photographier est
dispersée aléatoirement et transformée en bruit qui ressemble à la
télévision accordée sur un canal inexistant. "Le bruit blanc est la clef du phénomène",
explique Richard Baraniuk, professeur de génie informatique et
électrique. "Grâce à des mathématiques développées il y a juste deux ans, on
peut obtenir une image utile et logique à partir de mesures aléatoirement
dispersées".

Kevin Kelly, collaborateur de Baraniuk, a réalisé un
prototype fonctionnant à l'aide d'un dispositif numérique de micro miroirs, ou
DMD, et d'une photodiode unique, qui transforme la lumière en signaux
électriques.

Les DMD, fabriqués par Texas Instruments et qui sont
aujourd'hui utilisés principalement dans les télévisions et les projecteurs
numériques, sont des dispositifs capables de convertir l'information numérique
en lumière et vice versa. Construit sur un châssis de micro puce,
un DMD est recouvert de minuscules miroirs, chacun de la taille d'un microbe, qui ne
s'oriente que dans deux directions. Ils apparaissent lumineux sur une face et
sombres de l'autre, aussi pour un ordinateur, ils font figure de 1 ou de 0.

Dans un appareil photo standard, un objectif focalise la lumière, pendant un
bref instant, sur un film ou sur une rangée de photodiodes appelée CCD. Dans
l'appareil photo à pixel unique, l'image de l'objectif éclaire le DMD et est
renvoyée sur une seconde lentille qui
focalise la lumière réfléchie sur une photodiode unique. Les miroirs du DMD sont
brouillés aléatoirement à chaque nouvel échantillonnage. Chaque
fois que les miroirs se décalent, une nouvelle valeur de pixel est enregistrée
par la photodiode. En effet, les lentilles et le DMD font ce que la puce de
l'appareil numérique fait habituellement ; ils compressent les données d'une grande
image dans un format plus compact. C'est pourquoi la technique est appelée
"compressive sensing".

A l'heure actuelle, il faut
environ cinq minutes pour prendre une
photo avec le prototype, qui occupe un coin entier de table dans le laboratoire
de K. Kelly. Jusqu'ici, seuls des objets immobiles ont été photographiés, mais
les chercheurs indiquent qu'ils devraient pouvoir adapter la technique du "multiplexage dans le
temps" à des images standards parce que les miroirs des DMD sont capables de
modifier leur position des millions de fois par seconde. Cependant, leurs
efforts initiaux visaient le développement de l'appareil photo pour des
applications scientifiques pour lesquelles la photographie numérique est
inaccessible.

"Pour certaines longueurs d'onde en dehors du spectre
visible
, il est souvent trop cher de réaliser de grandes grilles de
détecteurs", indique Kelly. "Une des beautés de notre système est qu'il n'en
exige qu'un seul. Nous pensons que cette même technologie serait
applicable dans le domaine de l'imagerie térahertz et autres secteurs
d'activités".

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3242 

 

 

Publié par Reuther à 01:12:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 03 octobre 2006

Infos rapide car il est tard

EMI retire son système anticopie... en partie

L'industrie du disque ne semble plus savoir où donner de la tête pour contrer
l'échange de fichiers musicaux sur Internet. L'an dernier à pareille date,
Sony&BMG et EMI commençaient à mettre en marché des disques munis de
systèmes de protection assez contraignants. Après avoir mis la main dans sa
poche pour s'offrir le dernier Souchon ou le plus récent Paul McCartney,
l'amateur de musique utilisant un iPod découvrait qu'il ne pouvait pas convertir
les chansons en fichiers mp3 et les écouter sur le plus populaire des baladeurs
numériques.

SONY&BMG n'a pas mis de temps à battre en retraite. Peu
de temps après qu'un expert eut mis au jour les failles du système de protection
XCP, la multinationale cessait la production et la distribution de fichiers
munis de cette technologie. Et EMI? Elle a fait cavalier seul pendant environ un
an... avant de retirer les siens à son tour. La vaste majorité des albums
publiés par le géant britannique depuis septembre n'affichent plus le logo
«content protected».

«Nous continuons de distribuer des disques munis de
cette technologie de protection de contenu dans différentes parties du monde et
nous continuons à chercher des manières de décourager la duplication illégale,
précise Jeanne Meyer, porte-parole de EMI à New York. Mais nous avons décidé
qu'il y avait peut-être de bonnes raisons de mettre en marché des albums
dépourvus de ce système de protection.»

Pourquoi cette demi-volte-face? Jeanne Meyer se refuse à toute explication
supplémentaire. Le plan n'était-il pas d'utiliser ce système de protection
anticopie sur tous les disques publiés par EMI? «C'était notre intention,
confirme-t-elle, mais nous avons décidé de ne pas la mettre de
l'avant.»

Le fiasco de SONY&BMG et de son système XCP a-t-il eu un
impact sur cette décision? «Je ne vais pas commenter une situation qui concerne
une autre compagnie.»

Que conclure? Que le fan de musique encore attaché
au format CD doit continuer à lire les étiquettes et les informations écrites en
petits caractères à l'endos des disques distribués par EMI avant de passer à la
caisse. L'avertissement vise tout particulièrement les utilisateurs de iTunes et
de iPod fonctionnant sur Windows. Pourquoi faire simple quand on peut faire
compliqué?

http://www.cyberpresse.ca/article/20061002/CPARTS03/610020933/5020/CPARTS03

Un internaute condamné à 2.000 euros d'amende pour
deux titres téléchargés

 

C'est la peine infligée
à un internaute par le tribunal
de grande instance
de Chambéry; la confiscation de son matériel informatique
a également été prononcée.

 

C'est la peine infligée à un internaute par le tribunal de grande
instance de Chambéry; la confiscation de son matériel informatique a également
été prononcée. «Rapportée au nombre d'oeuvres concernées, c'est la peine la plus
élevée depuis le commencement des hostilités contre les internautes», affirme la
Spedidam qui représente les intérêts des artistes interprètes.


Il s'agit par ailleurs de la première condamnation
intervenant après l'adoption de la loi Dadvsi
(droit d'auteur et droits
voisins dans la société de l'information). Une loi très controversée pour
sa sévérité vis-à-vis des internautes, depuis l'abandon - imposé par le Conseil
constitutionnel - du concept de riposte gradué.


La Spedidam, à l'origine de l'information, ne manque d'ailleurs pas
d'enfoncer le clou: «Un mois après l'adoption de la loi
Dadvsi
, qui a vu
fleurir de beau discours ministériels
promettant de ne point châtier les
petits téléchargeurs, la véritable volonté des ennemis du peer-to-peer resurgit
clairement: réprimer, réprimer, réprimer.»

http://fr.news.yahoo.com/02102006/7/un-internaute-condamne-2-000-euros-d-amende-pour-deux.html

+

Deux mille euros d'amende pour mise à disposition de
fichiers par P2P 

http://fr.news.yahoo.com/02102006/44/deux-mille-euros-d-amende-pour-mise-disposition-de-fichiers.html 

Nouveaux coups d'arrêt à des sites de P2P

TorrentFreak rapporte que le BREIN a fait chuter 19 sites de partage de fichiers. Parmi eux se trouve au
moins deux sites de liens BitTorrent, torrentsplanet.com et easytorrent.eu. Au
total, l'organisation antipiratage hollandaise (de loin la plus active en
Europe) aurait fait cesser 103 sites de liens P2P cette année, uniquement grâce
à des menaces judiciaires suivies d'accords à l'amiable.

http://www.ratiatum.com/breve3716_Nouveaux_coups_d_arret_a_des_sites_de_P2P.html 

RDDV prépare une mission sur le numérique et la
presse
 

Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres devrait confier dans
les prochains jours à une personnalité "indépendante" une mission sur la presse
et le numérique. Au début de l'année, il avait dit vouloir mettre en avant des
certifications pour les "vraies signatures" sur Internet. Une menace pour les
blogs et le journalisme citoyen ?

Les décrets d'application sur les sanctions applicables en cas de non-respect
du projet de loi DADVSI sont attendus au début de ce
mois d'octobre. Mais déjà Renaud Donnedieu de Vabres est parti sur un autre
chantier. Plus tôt dans l'année, le ministre de la Culture affirmait à
Libération
que le projet de loi DADVSI "n'est que le premier d'une
longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique et je compte bien,
par exemple, m'attaquer un jour au problème de la presse et de l'Internet
[...]
C'est un autre sujet capital parce qu'il n'y aura pas d'informations de
qualité sur l'Internet sans de vraies signatures, de vrais acteurs dont c'est le
métier. L'Internet est une grande chance mais je ne veux pas l'idéaliser et sans
un cadre clair, beaucoup de ces chances pourraient être gâchées
",
ajoutait-il alors. Ces propos, immédiatement, avaient fait
bondir
. Ils n'étaient pourtant qu'une suite logique, à en croire le
journaliste Dan Gilmore, pour qui la lutte contre les réseaux P2P est une première étape dans
le contrôle de la diffusion de l'information par les gouvernements.



Sur l'antenne d'i>Télé, Renaud Donnedieu de Vabres avait légèrement précisé sa pensée et soutenu l'idée d'une nécessaire
"certification" pour valider l'information. "Vous savez très bien
qu'aujourd'hui sur Internet
circulent beaucoup de choses, parfois le pire comme le meilleur, ce qui veut
dire que paradoxalement redevient essentielle la certification, c'est-à-dire la
signature par un journaliste, parce que ça garantit l'authenticité
", avait
jugé le ministre RDDV.



L'indépendance façon Donnedieu de Vabres



A l'heure où le journalisme citoyen se développe et se montre en cinquième
pouvoir, à l'heure où le président de l'UDF François
Bayrou critique vivement sur
l'antenne de TF1
le lien d'intimité étroit entre le pouvoir, la presse et
les puissances économiques (provoquant la colère des deux dirigeants de la chaîne), le projet du
ministre de la Culture nous fait remonter aux sombres années de la presse
officielle controlée par l'Etat.



Bien sûr, il est trop tôt, sans davantage de détails, pour s'acharner contre
un projet de loi de censure (ou de mise en valeur d'un contenu certifié, ce qui
revient au même), qui n'est encore que virtuel. Mais déjà l'idée fait frémir et
doit activer la plus grande vigilance. Selon La Correspondance de la
presse
, le ministre de la Culture et de la Communication aurait récémment
annoncé son souhait de confier "dans les jours qui viennent" une
mission sur la presse et le numérique. Parmi les noms qui circulent pour cette
mission, figurerait notamment celui de Marc Tessier, directeur général de Netgem
Media services, et ancien président de France
Télévisions
.



Si le nom de Marc Tessier se confirmait, il s'agirait donc tout à la fois
d'un haut cadre d'une société privée qui fournit des services aux médias pour le
numérique, et d'un ancien dirigeant de la télévision publique dont les
orientations sont définies par l'Etat. On a connu meilleure indépendance...

http://fr.news.yahoo.com/02102006/326/rddv-prepare-une-mission-sur-le-numerique-et-la-presse.html 

Yahoo ouvre le code source de son webmail aux
développeurs

 

Le portail
américain a décidé d'ouvrir une partie du code source de Yahoo Mail, son webmail, aux développeurs du monde
entier.


Le portail américain a décidé d'ouvrir une partie du code source de Yahoo
Mail, son webmail, aux développeurs du monde entier. L'objectif est de permettre
l'intégration de nouvelles fonctionnalités dans son application, utilisée par
plus de 257 millions d'internautes, selon les chiffres de Yahoo.


«Yahoo est une très grande société, mais nous ne pouvons pas développer
toutes les fonctionnalités qu'un utilisateur trouverait utile», a expliqué à
Reuters, Chad Dickerson, directeur des relations avec les développeurs chez
Yahoo. «Vous pouvez imaginer des dizaines de milliers d'applications de niche
[qui peuvent émerger] de Yahoo Mail».


La société garantit que la sécurité de ses utilisateurs sera préservée, car
malgré l'ouverture du code source, elle conservera seule le contrôle exclusif de
leurs identifiants et mots de passe.


Le groupe américain poursuit donc une politique qu'il a déjà appliquée à son
service de photos Flick'r. Tout comme Google l'avait fait avec son service
Google Maps.

http://fr.news.yahoo.com/02102006/7/yahoo-ouvre-le-code-source-de-son-webmail-aux-developpeurs.html 

Le jeu en ligne s'écroule à la Bourse de Londres
après le vote d'une loi aux Etats-Unis
 

 

Des sociétés de jeux d'argent sur internet ont perdu plus de la
moitié de leur valeur lundi à la Bourse de Londres après le vote à Washington
d'une loi redoutée de longue date, fermant le marché américain à ces groupes qui
y faisaient jusqu'alors le plus gros de leurs bénéfices.

Parmi ces
entreprises qui génèrent un revenu annuel de quelque 12 milliards de dollars,
PartyGaming a été virtuellement exclu lundi de l'élite du Footsie-100 à laquelle
il a appartenu dès son entrée en Bourse l'an dernier, cédant 58,66% pour se
retrouver avec 1,8 milliard de livres (environ 2,7 mds d'euros) de
capitalisation.
Sur les autres marchés, Sportingbet a perdu 64,18% et 888 26,11%.
Neteller, qui gère les transferts de fonds de ces jeux, a cédé 60,56% s
Le Sénat américain a adopté dans la nuit de vendredi à samedi un texte,
raccroché in extremis à une loi sur la sécurité dans les ports, qui interdit aux
Etats-Unis les transactions
financières liées à la plupart des jeux en ligne.
Le secteur espérait depuis des mois que cette loi, déjà approuvée par la
chambre des représentants, ne bénéficierait au Sénat ni de la volonté générale
ni du créneau de temps nécessaire à son examen, mais c'était sans compter sur la
persévérance du chef de la majorité républicaine au Sénat Bill Frist, un des
promoteurs du texte, qui affiche des ambitions présidentielles pour 2008.
Les groupes cotés à Londres ont aussitôt annoncé qu'ils cesseraient leur
activité aux Etats-Unis dès que
le président George Bush aura ratifié la loi, d'ici deux semaines.
La plupart ont souligné qu'ils allaient enregistrer des résultats bien
pires que prévu en 2006/2007, mais qu'ils allaient prendre des mesures
structurelles et se concentrer sur leurs marchés non-américains.
Sportingbet a réalisé 62% de son chiffre d'affaires aux Etats-Unis l'an dernier, 888 52% du
sien au premier semestre et PartyGaming 67% au premier semestre également.
PartyGaming et Sportingbet ont souligné toutefois que la part de leur
revenus hors Etats-Unis allait
en augmentant. Redoutant cette loi, les groupes de jeu ont en effet commencé à
prendre les devants depuis plusieurs mois.
D'autant que la menace s'est faite plus réelle avec les arrestations cet
été du directeur général et du président de BetOnSports et Sportingbet
respectivement, le premier au Texas pour violation d'une loi de 1961 sur les
paris sportifs par la voie des télécommunications, le second pour infraction à
une loi déjà en vigueur en Louisiane contre le jeu en ligne.
L'incertitude était devenue telle que, depuis quelques semaines, les
dirigeants de ces groupes évitaient de se rendre aux Etats-Unis.
Stephen Ford, de la maison de courtage Collins Stewart, a estimé que le
vote du week-end était "un coup majeur porté au secteur, alors que la plupart
des observateurs pensaient que la loi ne passerait pas".
Richard Carter, de Numis Securities, est plus optimiste. Il croit au
repositionnement hors Etats-Unis
des groupes, même "s'ils vont devoir changer d'échelle". Il estime que la
nouvelle loi "clarifie la situation" et pense que la chute brutale des titres
lundi pourrait intéresser les investisseurs. "C'est pendant les crises qu'on
fait les meilleurs investissements", note-t-il.
Au passage, il estime aussi que le vote du week-end est "très politique"
et assez "hypocrite", puisque les courses de chevaux, par exemple, ne sont pas
concernées, ce que souligne aussi Sportingbet, qui avait mis en doute déjà que
la volonté de "protéger les familles" mises en avant par les promoteurs du texte
soit leur seule motivation.
Sportingbet a indiqué qu'il allait vérifier si la loi est conforme "aux
engagements pris par les Etats-Unis dans le cadre de l'OMC".

La loi a été mal accueillie aussi par les professionnels américains. Dans
un communiqué, le patron du site EOG, Ken Weitzner, a ainsi déclaré que "la
Prohibition est de retour aux Etats-Unis".
Il a estimé que les bookmakers et les salles de poker devaient "faire la
fête" ou "être en extase" après ce texte susceptible de renforcer leur
clientèle, et invité le président Bush à ne pas ratifier la loi.

http://fr.news.yahoo.com/02102006/202/le-jeu-en-ligne-s-ecroule-la-bourse-de-londres.html 

Un appareil photo à pixel unique !

l'aide d'algorithmes mathématiques nouveaux
et d'une puce de silicium recouverte de centaines de milliers de minuscules
miroirs, des ingénieurs de l'université Rice au Texas
ont conçu un appareil photo multiplexé dans le temps capable de
réaliser des images à haute résolution avec une seule photodiode.

Les appareils photo de plusieurs mégapixels actuels contiennent des millions de
photodiodes et sont de gros consommateurs de batteries. L'appareil expérimental
des chercheurs crée une image en captant un seul pixel de lumière plusieurs
milliers de fois de suite. Leurs travaux seront présentés le 11 octobre 2006
lors du congrès "Frontiers in Optics 2006" à Rochester, New
York


La partie la plus étrange de l'appareil-photo est peut
être qu'il fonctionne mieux lorsque la lumière du sujet à photographier est
dispersée aléatoirement et transformée en bruit qui ressemble à la
télévision accordée sur un canal inexistant. "Le bruit blanc est la clef du phénomène",
explique Richard Baraniuk, professeur de génie informatique et
électrique. "Grâce à des mathématiques développées il y a juste deux ans, on
peut obtenir une image utile et logique à partir de mesures aléatoirement
dispersées".

Kevin Kelly, collaborateur de Baraniuk, a réalisé un
prototype fonctionnant à l'aide d'un dispositif numérique de micro miroirs, ou
DMD, et d'une photodiode unique, qui transforme la lumière en signaux
électriques.

Les DMD, fabriqués par Texas Instruments et qui sont
aujourd'hui utilisés principalement dans les télévisions et les projecteurs
numériques, sont des dispositifs capables de convertir l'information numérique
en lumière et vice versa. Construit sur un châssis de micro puce,
un DMD est recouvert de minuscules miroirs, chacun de la taille d'un microbe, qui ne
s'oriente que dans deux directions. Ils apparaissent lumineux sur une face et
sombres de l'autre, aussi pour un ordinateur, ils font figure de 1 ou de 0.

Dans un appareil photo standard, un objectif focalise la lumière, pendant un
bref instant, sur un film ou sur une rangée de photodiodes appelée CCD. Dans
l'appareil photo à pixel unique, l'image de l'objectif éclaire le DMD et est
renvoyée sur une seconde lentille qui
focalise la lumière réfléchie sur une photodiode unique. Les miroirs du DMD sont
brouillés aléatoirement à chaque nouvel échantillonnage. Chaque
fois que les miroirs se décalent, une nouvelle valeur de pixel est enregistrée
par la photodiode. En effet, les lentilles et le DMD font ce que la puce de
l'appareil numérique fait habituellement ; ils compressent les données d'une grande
image dans un format plus compact. C'est pourquoi la technique est appelée
"compressive sensing".

A l'heure actuelle, il faut
environ cinq minutes pour prendre une
photo avec le prototype, qui occupe un coin entier de table dans le laboratoire
de K. Kelly. Jusqu'ici, seuls des objets immobiles ont été photographiés, mais
les chercheurs indiquent qu'ils devraient pouvoir adapter la technique du "multiplexage dans le
temps" à des images standards parce que les miroirs des DMD sont capables de
modifier leur position des millions de fois par seconde. Cependant, leurs
efforts initiaux visaient le développement de l'appareil photo pour des
applications scientifiques pour lesquelles la photographie numérique est
inaccessible.

"Pour certaines longueurs d'onde en dehors du spectre
visible
, il est souvent trop cher de réaliser de grandes grilles de
détecteurs", indique Kelly. "Une des beautés de notre système est qu'il n'en
exige qu'un seul. Nous pensons que cette même technologie serait
applicable dans le domaine de l'imagerie térahertz et autres secteurs
d'activités".

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3242 

 

 

Publié par Reuther à 01:11:40 dans Actu P2P | Commentaires (0) |