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Après Google Maps, Books ou Earth, voici Google Vote
Après ses nombreux
services comme Earth, Maps, Books ou Video, Google
offre maintenant Google Earth Election Guide, un service destiné à
attirer les électeurs américains à voter lors des prochaines élections de la
Chambre des représentants le 7 novembre prochain.
Ce service, qui
s'intègre à Google Earth, permet aux électeurs américains de choisir
l'État où ils vivent et de voir quels sont les candidats qui s'y présentent. Le
service permet aussi aux électeurs d'accéder au site Internet officiel d'un
candidat, dans le but de voir les politiques qu'il veut privilégier.
Grâce à ce guide électoral en ligne, les électeurs américains pourront
également obtenir des renseignements sur le bureau de vote où ils sont
inscrits.
«Nous sommes heureux chez Google d'aider les électeurs à
obtenir toutes les informations nécessaires pour qu'ils puissent voter le 7
novembre prochain», a expliqué John Hanke, le directeur du département
responsable de Google Earth et Google Maps, dans un communiqué de
presse.
Rappelons que les élections du 7 novembre prochain concernent
seulement l'une des deux chambres du Congrès, soit celle des représentants. Les
prochaines élections présidentielles ainsi que celles du Sénat, l'autre chambre
du Congrès, ne se déroulent pas simultanément.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-316107.html
M2M : Des panneaux publicitaires interactifs
Un promeneur flâne sur une grande avenue Parisienne. Il s'arrête, réjoui, devant
un panneau publicitaire. Le dernier film de son acteur préféré vient de sortir.
A ce moment, il reçoit une proposition de connexion Bluetooth sur
son téléphone mobile. Il accepte. Après avoir rentré le mot de passe indiqué sur
l'affiche du film, il accède à un portail d'informations sur l'événement et peut
télécharger la bande annonce du film, totalement gratuitement.
En quête de nouveaux modes de communication
Ce scénario ne
relève pas de la science fiction. La solution est commercialisée par
Embedia, jeune pousse Lyonnaise. Elle est notamment utilisée par
Viacom Outdoor, le leader mondial de vente d'espace publicitaire (200
systèmes interactifs potentiels en France). «Nous avons fait la campagne de
Nike, le calendrier 2006 de FHM, la promotion des films XMen et Réussir ou
mourir... » illustre Frédéric Chazelle, président et co-fondateur d'Embedia. Les
références s'accumulent pour une société d'à peine 1 an et demi d'existence. Il
explique «le besoin pour l'affichage publicitaire est réel. Les agences sont en
pleine mutation et cherchent de nouveaux moyens de communication».
La Bi-Box ou boite interactive
Concrètement, le client
installe l'équipement interactif d'Embedia (la Bi-Box) au sein de son
système d'affichage. Cette Bluetooth Interactive Box, intégrée par
Adeneo, contient une application (conçue par Embedia) qui tourne sur une
architecture Windows CE 4.2. La Bi-Box est autonome. Elle se raccorde au 220v
et/ou fonctionne sur batteries. Elle renferme les flux de diffusion (audio,
vidéo, html...) et se connecte à l'utilisateur en Bluetooth ou en Wifi. « La box est capable de gérer
jusqu'à 7 utilisateurs simultanés. Elle s'adapte aux différents formats
d'affichages des mobiles afin d'envoyer un flux optimisé à l'utilisateur »
explique Frédéric Chazelle. La mise à jour de la Bi-Box s'effectue soit
manuellement par clé USB (informations cryptées), soit en Broadcast à travers le
réseau cellulaire.
Les opérateurs mobiles
écartés
C'est le seul moment où l'opérateur mobile engrange du
trafic. La solution Embedia s'affranchit en effet des réseaux cellulaires et propose du
contenu gratuit ! Voilà de quoi réjouir l'utilisateur mais pas vraiment
l'opérateur qui ,cherchant à vendre du contenu, voit ici se développer une
solution parasitaire.
«Nous sommes convaincus que le monde de la
communication évolue vers l'interactivité. Cependant, les utilisateurs ne sont
forcément prêts à payer cher pour télécharger une bande annonce » explique
Frédéric Chazelle. Il enchaîne « Nous créons un nouveau canal de communication.
Ce canal pourra par la suite se raccrocher à un site internet ou Wap d'un opérateur
mobile, mais ce n'est pas encore le cas ».
Des résultats déjà
probants
Et la mayonnaise prend. La Bi-Box a été utilisée en moyenne
sur 20 à 50 panneaux, suivant les différentes campagnes. Sur des campagnes de 5
à 10 jours, entre 5 et 10 000 personnes « bluetooth activé » ont été détectées
et sollicitées pour se connecter. Le taux de retour oscille déjà entre 4% et 25%
suivant les évènements. A chaque campagne, Embedia est capable de fournir un
rapport complet en temps réel sur les statistiques de connexions. C'est une des
plus-value du service. « Nous commercialisons les équipements et fournissons un
certain niveau de prestations, allant de la mise à jour des contenus multimédia
aux rapports d'audience » ajoute Frédéric Chazelle. Des salons aux hall
d'entreprises, les usages sont multiples. Intéressé ? Guettez la prochaine
campagne du film « Happy Feet » de la Warner. Un show room mobile va se déplacer
de ville en ville. Un bus pourrait alors entrer en contact avec vous...
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-m2m-des-panneaux-publicitaires-interactifs-14595.html
Skype arrive sur les mobiles Symbian
Lors de la récente convention du Symbian Smartphone de
Londres, Skype a démenti les rumeurs d'un arrêt du développement pour les
produits Symbian. En fait, la société Skype, créée par les fondateurs du
logiciel Peer to Peer KaZaA, annonce même l'arrivée d'une version Skype pour les
téléphones mobiles sous système d'exploitation Symbian pour la fin de l'année.
Symbian fonctionne actuellement sur une vaste quantité de smartphones
(téléphones portables à la limite du PDA) dont des Nokia haut de gamme ou encore
des modèles Sony Ericsson et Samsung. Après plus d'un an d'attente, les fans de
Skype et de Symbian vont pouvoir enfin utiliser la Voix sur IP pour téléphoner sur des
réseaux Wi-Fi ou 3G. Et profiter logiquement de coûts de communications
sensiblement plus faibles. Même si certains opérateurs s'opposent à
l'utilisation de Skype et réfléchissent au moyen de bloquer le service de VoIP,
d'autres y voient une opportunité pour proposer de nouveaux
services.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-skype-arrive-sur-les-mobiles-symbian-14598.html
Time Warner achète
Africana.com
Le portail panafricain " Africana.com " vient de
tomber dans l'escarcelle de
Time Warner.
La part acquise par AOL/Warner et le montant de la transaction sont un mystère.
Toujours est-il que les fondateurs d'" Africana.com
" qui définissent leur bébé comme un fournisseur " de contenu sur la
communauté noire à travers le monde ", affichent une franche satisfaction.
Dans un communiqué
commun présent sur leur site Internet, Henry Louis Gates Jr et Kwame
Anthony Appiah expliquent : " Sous l'extraordinaire et imaginatif
leadership de notre ami Gerald Levin (Président de
a démontré son profond intérêt envers la communauté noire, à travers une large
variété de médias. Il est, en fait, le premier producteur de produits de
divertissement et de culture noirs ".
" Les ressources de
permettre de remplir pleinement (nos) objectifs. Et ce, de façon rapide et
effective ", ont-ils par ailleurs déclaré.
Africana.com a été lancé en 1999. Son achat par
suite à l'annonce d'un nouvel engagement de 1,2 milliards de dollars des
sociétaires du géant américain pour développer des communications par satellite
et installer quelques12
kilomètres
Etats-Unis.
http://www.afrik.com/article988.html
La Sacem et les acteurs de l'édition musicale annoncent les premières normes
DDEX
Le choix de la Sacem va dans le sens d'une meille rémunération des artistes
Pour mémoire, Digital Data Exchange, ou DDEX (prononcer di-dex), a été créé en mai
2006, en s'appuyant sur les travaux du projet Mi3p (Music Industry Integrated
Identifier Project) commencés en 2000, pour concevoir, développer et gérer une
architecture fiable de normes d'échange de données pour les informations liées
au contenu des supports numériques musicaux.
Les membres fondateurs de l'organisation sont les sociétés de gestion de
droits musicaux des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Espagne et de France, l'ASCAP
(American Society of Composers, Authors and Publishers), Harry Fox Agency Inc.
(HFA), MCPS-PRS Alliance Limited, la SGAE (Sociedad General de Autores y
Editores), et la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de
Musique); les quatre majors EMI Music, SONY BMG, Warner Music Group, Universal
Music Group; et les fournisseurs de contenu, AOL LLC, Apple Computer Inc.,
Microsoft Corp. et RealNetworks.
DDEX officialise aujourd'hui les quatre premières normes permettant un
partage d'informations et des méthodes de transactions efficaces entre tous les
acteurs impliqués dans la chaîne de distribution de musique en ligne. DDEX
regroupe les plus importants acteurs concernés par la distribution de contenus
en ligne, dans un esprit de coopération. La première étape de leur travail
concerne la musique.
-La première norme permet aux organisations souhaitant avoir leur contenu
musical disponible dans le domaine numérique de communiquer aux fournisseurs de
contenus en ligne les informations sur ces œuvres musicales et les
enregistrements sonores correspondants. Le message est connu sous le terme d'ERN
(Electronic Release Notification Message Suite Standard).
-La deuxième norme d'échange de données dénommée DSR (Digital Sales Report
Message Suite), permet aux fournisseurs de contenus musicaux en ligne de
transmettre des informations sur les ventes de musique réalisées par leur
service aux maisons de disques et aux sociétés de gestion de droits musicaux
afin qu'elles puissent à leur tour effectuer des paiements aux artistes et
créateurs dont la musique est utilisée.
-La troisième norme est le dictionnaire de données qui recense et explique
les termes utilisés.
-La quatrième norme permet d'identifier les acteurs de la chaîne de valeur.
"Les membres de DDEX, notamment les maisons de disques, les sociétés de
droit musicaux et les prestataires de services numériques collaborent depuis le
mois de mai pour définir ces quatre premières normes" a déclaré Chris
Amenita (de la société américaine de droits d'auteur ASCAP), Président de DDEX.
"Ces normes répondent aux aspects les plus critiques des échanges de données
pour l'industrie musicale, et je suis heureux de la capacité du groupe à se
réunir et à faire de tels progrès aussi rapidement."
Les normes complémentaires permettant un fonctionnement optimal de la
circulation de la musique en ligne devraient voir le jour au cours du 2nd
trimestre de l'année prochaine.
http://silicon.fr/fr/silicon/news/2006/10/20/sony-a-mal-renouer-croissance
Bisbille sur les chiffres de la copie privée
Rien ne va plus entre la Sacem, la société des auteurs, compositeurs et éditeurs
de musique, et l'Eicta, l'association de l'industrie européenne des technologies
numériques...
Les ayants droit, auteurs, artistes interprètes et producteurs bénéficiaires
de la rémunération pour copie privée en France ont découvert que l'Eicta, qui
représente les intérêts des industriels-fabricants d'audiovisuel grand public et
de téléphonie (dont Alcatel, Philips, Nokia, Sony...), mènerait à l'aide de
chiffres erronés une campagne de lobbying à grande échelle.
Rappelons que chaque consommateur paye une taxe sur les supports vierges et
les baladeurs afin de financer le droit à la copie privée (loi de 1985). Le
montant de cette taxe est ensuite reversé aux ayant-droits ou aux municipalités
pour l'organisation d'événements culturels. Cette exception est inscrite, à ce
jour, tant dans la directive européenne que dans la plupart des lois nationales.
Dans son communiqué, la Sacem estime que l'Eicta tente de démontrer que
"la rémunération pour copie privée représente des sommes considérables, à leurs
yeux indues, qu'elle pénalise leur politique commerciale et introduit des
distorsions au sein du marché européen."
Les ayants droit, pour leur part, n'ont eu de cesse de faire valoir la
réalité des chiffres, bien inférieure. Pour la Sacem, ces derniers considèrent
que, "non seulement la copie privée ne pénalise pas le développement de
l'industrie culturelle, mais, au contraire, qu'elle soutient la création des
œuvres, leur diffusion en Europe, la formation et l'insertion professionnelle
des créateurs et des artistes interprètes, le renouvellement et la diversité de
l'ensemble des répertoires culturels."
Dans un document envoyé à la rédaction de Silicon.fr, la Sacem
rappelle que "la rémunération pour copie privée, n'a pas eu d'effets
discriminants sur le développement du marché des ordinateurs, des supports
vierges ou des baladeurs dans les divers marchés européens, n'a pas entravé le
développement de l'économie de la musique en ligne, contrairement à l'existence
des logiciels de p2p".
Enfin, la société des auteurs pense que "la copie privée concilie les
intérêts des auteurs, artistes et producteurs (droit à rémunération) et ceux des
consommateurs (faculté de faire des copies pour usage privé à un coût très
modique et sans autorisation préalable)."
Des chiffres
controversés
D'après l'Eicta, la redevance pour les supports vierges en France aurait été
(en millions d'euros) : de 215.5 en 2001, 224.4 en 2002, 220.8 en 2003, 289.2 en
2004 et 344.6 en 2004.
La réalité est bien différente pour la Sacem qui considère que les montants
effectivement collectés (et acquittés) au titre de la rémunération pour copie
privée en France ont été (en millions d'euros: de 95.3, en 2001, 125,6 en 2002,
146,6 en 2003, 168,6 en 2004 et 155,4 en 2005.
Soit, sur ces cinq ans, un montant total de 691.2 millions d'euros au
lieu des 1.294,5 millions d'euros annoncés par l'Eicta.
http://silicon.fr/fr/silicon/news/2006/10/23/bisbille-chiffres-de-copie-priv
Une baisse de l'usage des réseaux P2P dans le monde
?
Nous décrivions la semaine dernière les signes trompeurs d'une baisse de l'intérêt pour le P2P sur le moteur de recherche
Google. Voit-on la même chose sur l'utilisation même des outils de P2P ? Nos
confrères de Slyck rapportent que le traffic sondé par le spécaliste Big
Champagne est en légère baisse depuis quelques mois. Après un pic historique de
9,992 millions d'utilisateurs simultanés en mars 2006, le chiffre se maintient
maintenant difficilement au dessus des 9 millions et ne croît plus. Mais comme
le notent nos confrères, Big Champagne ne prend pas en compte le traffic
pourtant important de BitTorrent. Par nature, il est difficile voire impossible
à mesurer.
Seul le réseau décentralisé (DHT) de
BitTorrent permet de se faire une idée. Sur BitTorrent, il y avait environ 5
millions d'utilisateurs de la DHT en moyenne sur juin 2006, et 1 million sur
l'alternative Azureus. Et l'usage de la DHT n'est pas généralisé... "Publier des chiffres précis ou même approximatifs devient extrêment
difficile", note Slyck qui a lui-même arrêté de publier ses
données.
Graphique
http://www.ratiatum.com/breve3807_Une_baisse_de_l_usage_des_reseaux_P2P_dans_le_monde.html
+
Ratiatum et P2P : 5 millions de téléchargements légaux
http://www.ratiatum.com/breve3812_Ratiatum_et_P2P_5_millions_de_telechargements_legaux.html
Un Trojan qui installe un antivirus
SpamThru est un cheval de Troie d'un nouveau genre, il
s'attrape par l'ouverture d'un email infecté et a pour but d'utiliser votre PC
pour envoyer des spams.
Les chevaux de Troie habituels font tout
pour éviter d'être effacés par les antivirus, suppression de clés dans le
registre pour éviter les mises à jour, "kill" des processus en cours...
Il
télécharge un antivirus
SpamThru fait un peu le contraire, une
fois qu'il s'est installé dans votre PC il télécharge des dll sur le serveur de
son auteur par P2P puis une version pirate de Kaspersky Antivirus pour WinGate.
10 minutes après il scan votre PC à la recherche des malwares, virus et autres
bien sûr sans toucher à son propre programme. Si un malware est détecté il sera
effacé au prochain démarrage de Windows.
But :
le plus de bande passante possible
Utilisation d'un antivirus pour quoi
faire ? Tout simplement pour s'octroyer le maximum de bande passante qui
pourrait déjà être occupée par un autre malware.
Connu depuis juillet, un antivirus à jour
devrait vous prémunir de SpamThru.
http://www.infos-du-net.com/actualite/8464-trojan-spamthru.html
La Recette Académie de Provigo
L'agence P2P a développé la dernière campagne de Provigo en se basant sur la télé-réalité.
L'opération baptisée ''L'événement Recettes Académie, si vite, si bon!'' et
dont le porte-parole est Jean-François Plante se déploie depuis
la fin de septembre dans l'ensemble des succursales Provigo du Québec.
Les consommateurs devaient d'abord faire parvenir, jusqu'au 22 septembre,
leurs recettes prêtes en 30 minutes ou moins, en se rendant sur Provigo.ca ou en se procurant une fiche
d'inscription chez les marchands Provigo participants. Depuis le 6 octobre, le
public est invité à voter sur le site de Provigo ou par téléphone, afin de
sélectionner la recette gagnante dans chacune des cinq catégories: en un
tournemain la viande, pâtes presto, poisson minute, vivement l'hors-d'oeuvre et
desserts éclairs.
Cinq finalistes participeront à la grande finale en direct à l'émission Salut
Bonjour! à TVA le 17 novembre prochain. Le grand gagnant
partira alors sur-le-champ en limousine pour un voyage d'une semaine pour deux
vers quatre capitales culinaires européennes.
L'opération promotionnelle comprend des publicités au lieu de vente, des
circulaires, le site Provigo.ca, des chroniques hebdomadaires de Jean-François
Plante à la télé de TVA ainsi que des messages télé.
http://www.infopresse.com/article.aspx?id=19424
SFR divise par deux le prix du téléchargement de
musique sur mobile
L'opérateur veut donner un coup de fouet à ses
ventes de musique sur mobile: il
propose le téléchargement à l'unité d'un morceau à 0,99 euros (au lieu de 1,99
euros).
L'opérateur veut donner un coup de fouet à ses ventes de musique sur
mobile: il propose le téléchargement à l'unité d'un morceau à 0,99 euros (au
lieu de 1,99 euros). Soit le même tarif que celui pratiqué par les plates-formes
internet comme
iTunes ou Fnacmusic.
Parallèlement, son forfait musique reste à 14,90 euros, mais permet
désormais de télécharger 20 titres au lieu de 10. Ces tarifs seront en vigueur à
partir du 7 novembre.
Dernière nouveauté: la possibilité à partir d'aujourd'hui de
télécharger l'album entier d'un artiste, pour un tarif de 9,99 euros.
«SFR totalise 300.000 téléchargements de titres par mois et a
l'ambition de porter ce chiffre à plus d'un million de titres par mois en 2007,
notamment grâce à cette baisse de prix très significative», précise
l'opérateur.
http://fr.news.yahoo.com/23102006/7/sfr-divise-par-deux-le-prix-du-telechargement-de-musique.html
Téléphonie mobile: Carrefour proposera la minute la
moins chère du marché
C'est le 8 novembre que
l'enseigne de grande distribution proposera son service de téléphonie
mobile sous sa propre marque.
C'est le 8 novembre que l'enseigne de grande distribution proposera son
service de téléphonie mobile sous sa propre marque. Carrefour avait signé un
accord de MVNO avec Orange
en juillet dernier. Comme présumé
par les analystes, le service sera de type "low-cost", c'est-à-dire à bas
prix, mais sans valeur ajoutée.
L'offre Carrefour Mobile est ainsi basée sur des cartes prépayées. Le
tarif est unique (*) de 39 centimes d'euros la minute de communication et 10
centimes l'envoi de SMS. «La minute d'appel est la moins chère du marché»,
assure l'enseigne.
Pour les utilisateurs disposant déjà d'un téléphone, Carrefour prévoit
un kit d'accès incluant une carte SIM et un crédit de communication de 4 euros,
le tout pour 15 euros. Il proposera également des packs incluant des combinés
plutôt d'entrée de gamme, allant de 49 euros (Sagem My100x) à 89 euros (Samsung
SGH-X150).
La stratégie de Carrefour n'est pas sans rappeler celle de son
concurrent Auchan: il propose depuis la mi-octobre une offre prépayée,
légèrement plus chère, à 40 centimes d'euros la minute, mais intégrant des
appels vers quarante pays étrangers.
http://fr.news.yahoo.com/23102006/7/telephonie-mobile-carrefour-proposera-la-minute-la-moins-chere-du.html
L'industrie de la musique améliore le contrôle de
ses ventes numériques
Un consortium, qui réunit notamment majors et
plates-formes de musique, a publié ses
premiers standards pour permettre aux maisons de disques et sociétés de gestion
de droits de mieux recenser les ventes en ligne.
Technologie
Les premières normes DDex (prononcez «Di-dex») pour mieux encadrer et
mesurer les ventes de musique en ligne sont en vigueur depuis peu. Elles ont été
élaborées par le consortium Digital Data Exchange, créé en mai dernier. Il rassemble plusieurs grandes maisons de
disques, des services de musique numérique et des sociétés de gestion des droits
musicaux (*).
Les normes DDex fournissent à ces différents acteurs, des standards
pour les métadonnées contenues dans les fichiers numériques distribués en ligne.
L'objectif est de créer un format et un système de suivi, afin de comptabiliser
plus facilement les ventes, et surtout la redistribution à destination des
ayants droit.
Ainsi, les informations relatives à l'identification des détenteurs de
droits, aux ventes et aux royalties seront relayées de la même manière, tout au
long de la chaîne de distribution. Ce qui est loin d'être le cas jusqu'à
présent.
La première norme développée par le consortium permet aux
«organisations souhaitant avoir leur contenu musical disponible dans le domaine
numérique, de communiquer aux fournisseurs de contenus en ligne les informations
sur ces œuvres». Elle s'appelle norme ERN (Electronic Release
Notification).
Deux normes pour une meilleure circulation des
infos
La seconde, baptisée DSR (Digital Sales Report), permet aux
plates-formes de distribution «de transmettre des informations sur les ventes de
musique réalisées par leurs services aux maisons de disques et aux sociétés de
gestion des droits musicaux». Celles-ci peuvent ensuite effectuer des paiements
aux artistes et aux créateurs de musique.
Un dictionnaire pour expliquer tous les termes utilisés, et une liste
de tous les acteurs de la chaîne de valeur ont été également fournis.
Certains des membres du consortium devraient commencer à utiliser ces
premières normes pour échanger des informations d'ici à la fin de l'année. Les
autres devraient suivre au cours du premier semestre 2007.
En attendant, des standards supplémentaires, pour «permettre un
fonctionnement optimal de la circulation de la musique en ligne», pourraient
voir le jour au second trimestre 2007, prévient le consortium.
(*) Parmi les membres: Emi Music, Sony BMG, Warner Music, Universal
Music, la Sacem et ses équivalents américain, britannique et européens, AOL, Microsoft, Apple, Real
Networks...
http://fr.news.yahoo.com/23102006/7/l-industrie-de-la-musique-ameliore-le-controle-de-ses.html
AOL vend des films entre 9,99 et 19,99
dollars
Ce n'est pas un scoop, le AOL des années 2000,
celui qui a racheté Time Warner, n'a déjà plus rien à voir avec le fournisseur
d'accès à lnternet que nous connaissons aujourd'hui. Désengagée de l'Europe,
après avoir vendu ses filiales française, allemande et tout récémment anglaise,
la nouvelle stratégie de l'entreprise américaine est de privilégier la
rentabilité. Le but n'est donc pas de devenir une immense entreprise ni de
générer un chiffre d'affaires de plusieurs milliards de dollars, mais
d'augmenter ses bénéfices, quitte à diminuer ses revenus.
Jonathan Miller, son Président, a ainsi annoncé il y a quelques heures, que
le chiffre d'affaires d'AOL allait certainement
diminuer au cours des deux années à venir, précisant cependant que : « Pour
nous, la rentabilité sera la priorité durant cette période. Par le passé, nous
avons investi beaucoup d'argent dans les infrastructures des activités d'accès
et dans la conquête de nouveaux clients. Cela est terminé. Le chiffre d'affaires
devrait de nouveau augmenter par la suite. »
Bénéfices ? Grâce à la pub et au contenu.
Lesdits bénéfices ne seront donc pas gagnés grâce aux abonnés, de moins en
moins nombreux, mais via les services proposés par AOL. Ce dernier a d'ailleurs vu les recettes
publicitaires générées par ses sites augmenter de 40% en un seul semestre, pour
atteindre près de 450 millions de dollars. Jonathan Miller a rajouté qu'il était
possible que les rares gros sites encore indépendants tombent sous le giron
d'AOL, même si d'autres entreprises (Google, Yahoo, etc.) opposeront une
sérieuse concurrence.
Autre information d'importance, AOL vient à
l'instant d'annoncer que les films de Paramount Pictures, dont Mission:
Impossible III, seront vendus via le portail vidéo du FAI. Disponibles pour une
somme allant de 9,99 à 19,99 dollars, ces films seront téléchargeables (pas de
streaming donc) et il vous sera possible de les transférer vers trois
ordinateurs différents, ordinateurs préalablement dotés de Windows Media
Player...
La guerre des services vidéo est loin d'être terminée.
http://fr.news.yahoo.com/23102006/308/aol-vend-des-films-entre-9-99-et-19-99.html
Publié par Reuther à 22:16:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
+ d infos demain
site Internet suite aux demandes d'un groupe de médias japonais qui l'accuse de
brimer les droits d'auteur.
La Société Japonaise
pour les Droits d'Auteur, qui regroupe vingt-trois chaînes de télévision ainsi
que des maisons de production cinématographique, a demandé à YouTube
d'effacer 29.549 documents vidéo reproduits sans sa
permission.
L'organisme a également demandé aux propriétaires de
YouTube de mettre des filtres en place pour que d'autres documents vidéo
protégés par les droits d'auteur ne se retrouvent pas sur le site. De plus,
l'organisme a publié un message pour inciter les internautes à arrêter de
publier des documents vidéo lorsqu'ils croient que ces documents relèvent des
droits d'auteur et non du domaine public.
Rappelons que plus de cent
millions de documents vidéo sont regardés par jour sur YouTube - qui
appartient depuis un peu plus d'une semaine à Google - , mais que le site attire
de nombreuses critiques pour la diffusion de documents qui relèvent souvent des
droits d'auteur. Les propriétaires répondent à ces allégations en affirmant
qu'il est extrêmement difficile, voire impossible, de contrôler tout le contenu
qui est stocké à chaque jour sur le serveur
http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-315501.html
eMusic déjà deuxième plateforme musicale en Europe
?
eMusic revendiquerait la deuxième place sur le Vieux Continent en matière de
vente de fichiers audio numériques, derrière iTunes,
est-il besoin de le préciser. Devançant les services de Real, Yahoo et Napster aux États-Unis, nous avons maintes fois
présenté eMusic dans nos colonnes. Si vous ne connaissez pas encore eMusic,
trois points le résument parfaitement : pas de DRM - prix très bas - musique indépendante. Ces trois
informations vont forcément ensemble, les majors ne souhaitant pas vendre leurs
musiques sans DRM, et pression des distributeurs oblige, leurs prix ne pourront
jamais égaler ceux des indépendants.
eMusic connaît donc un beau succès outre-Atlantique, et à en croire ses
dirigeants, aussi en Europe. Avec 2 millions de
téléchargement depuis le mois d'août - mois de la mise en ligne de la version
bêta d'eMusic Europe - et 20.000 abonnés, eMusic annonce avoir d'ores et déjà
devancé tous les concurrents d'Apple et son iTunes
Store, même s'il serait intéressant de vérifier de pareilles allégations en
dressant un tableau du marché européen de la musique en ligne.
Il n'empêche que la voie du « sans DRM », que de nombreux sites appellent de
leurs voeux depuis un temps antédiluvien, semble enfin toucher les plateformes
légales affiliées aux majors. Outre Yahoo, dont le président est connu pour ne pas apprécier les
DRM, Virgin Méga et Fnac Music se sont récemment immiscés dans la vente de MP3
sans DRM.
Encore loin d'être généralisé, contrairement à eMusic, verra-t-on une grande
majorité de plateformes sans DRM d'ici quelques mois ou quelques années ? La
réaction d'Apple face à des
concurrents plus « libres » risque d'être intéressante... si et seulement si les
consommateurs suivent, évidemment...
http://fr.news.yahoo.com/21102006/308/emusic-dej-deuxieme-plateforme-musicale-en-europe.html
VirginMega et FnacMusic partent en guerre contre la
musique verrouillée
Aujourd"hui, le téléchargement légal et payant de musique sur les principaux sites français
ne se fait pas sans DRM (Digital Rights Management). Ces dispositifs
numériques de protection ne permettent pas à l"acheteur de manier librement le
fichier musical obtenu : il n"est pas lisible sur tout baladeur ou avec tout
logiciel d"écoute sur PC. Un titre acheté sur iTunes
ne peut-être lu que sur un iPod, par exemple. Ce type de
verrouillage est aujourd"hui montré du doigt par deux plates-formes françaises,
VirginMega et FnacMusic. Elles commencent à proposer des titres sans DRM (1).
Leur but : ouvrir le débat avec les majors sur ces systèmes considérés
comme un obstacle pour la distribution légale. Et en conflit avec
l"interopérabilité inscrite dans la récente loi sur les droits
d"auteur (DADVSI).
Depuis le 19 octobre, la Fnac propose donc en téléchargement payant (0,99
euro) deux chansons du jeune artiste Aaron non cadenassées. VirginMega propose à
son tour depuis ce jour, 20 octobre, une chanson sans DRM, Welcome home
d"Henry Padovani (au même prix). Ces trois titres peuvent être lus sur tous les
baladeurs, y compris ceux d'Apple, et avec tous les lecteurs pour PC.
VirginMega et FnacMusic respectivement deuxième (29 %) et troisième (19 %)
du marché français, selon GfK, derrière iTunes (39 %) n"envisagent pas d"en
rester là. Les deux sites entendent disposer d"une offre sans DRM plus large
très rapidement. « Nos deux titres sont une première étape, car nous allons
proposer d'autres chansons dans les prochaines semaines afin de compléter ce
catalogue de MP3 sans DRM, encodés à 256 kbits contre 192 kbits pour les autres
titres sur Fnacmusic. Nous avons des contacts sérieux avec les labels
indépendants », indique Frank Leprou, directeur général de Fnac.com.
Le modèle eMusic
Pour VirginMega, les DRM sont un frein énorme au développement du marché de
la musique en ligne et ne permettent pas d'endiguer le piratage. Le secteur connaît
d'ailleurs les premiers signes d'essoufflement. Selon la Fédération
internationale de l"industrie phonographique (Ifpi), les ventes mondiales ont
baissé de 4 % sur un an entre le premier semestre 2005 et 2006. Et les projets
de sites de téléchargement légal gratuit (chez Universal, selon le Financial
Times) ne risque pas d'améliorer à terme la situation des plates-formes
payantes.
Le site de Virgin veut « ouvrir un débat, selon Laurent Fiscal,
directeur marketing produits de Virgin Megastore. Au moment où l'on voit des
industriels de l'informatique aller de plus en plus vers des systèmes fermés et
incompatibles, ainsi que des éditeurs et des ayants droit réfléchir à des
modèles gratuits, nous pensons qu'il est temps de discuter du téléchargement
légal et des DRM. Il faut réfléchir à d'autres modèles alternatifs. Des tabous
commencent à tomber puisqu'Universal a un projet de clé USB avec des chansons
sans DRM. »
Pour l'instant, les majors ne se prononcent pas sur ces deux
initiatives. Officiellement, elles restent très attachées aux DRM et aux modèles
payants. De son côté, la Sacem, société de gestion des droits d"auteur, défend
« la nécessité de l"interopérabilité tout en rappelant qu"afin d"assurer la
juste rémunération des auteurs, elle a prévu dans ses contrats que les
plates-formes devaient prendre des mesures techniques reconnues comme fiables
par l"industrie pour empêcher le piratage », indique une porte-parole.
Pragmatique, la Sacem n"exclut pas « que sa position puisse changer en
fonction des évolutions techniques ».
La distribution de musique sans protection est la marque de fabrique
d"eMusic, créé en 1998. Son catalogue (environ 1,7 million de titres) est fourni
par 950 labels indépendants. Ce site est devenu la deuxième plate-forme
américaine derrière iTunes avec 11 % de part de marché, selon le cabinet
américain NPD Group. Le site revendique aussi le deuxième rang en Europe, après seulement deux mois de présence sur le
Vieux Continent. Il est, depuis cet été, accessible aux internautes français.
« eMusic est l'une de nos inspirations. Nous prônons le même modèle qu'eux
», reconnaît Julien Ulrich, directeur de VirginMega.fr.
(1) VirginMega et FnacMusic utilisent le système DRM de Microsoft. Un acheteur qui se
procure auprès de ces plates-formes un titre avec DRM doit donc s"assurer que
son baladeur sera capable de lire un format protégé de la sorte.
http://fr.news.yahoo.com/20102006/44/virginmega-et-fnacmusic-partent-en-guerre-contre-la-musique-verrouillee.html
P2P : la SPPF réclame radars et amendes
automatiques
La Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France (SPPF)
vient de relancer le débat de la sanction du téléchargement, au moment même où
le tribunal correctionnel de Rennes doit statuer sur la
responsabilité d'une internaute pour échange illicite de mp3.
Cette société de perception et de répartition de droits, représentant les
labels indépendants, rappelle qu'elle a décidé d'intervenir en tant que partie
civile dans cette affaire. Celle-ci fut très médiatisée : elle oppose
l'industrie du disque à une internaute, Anne Sophie L., qui, alors au chômage, se servait de Kazaa pour découvrir notamment
des nouveaux titres (voir le témoignage de cette internaute sur le forum d'Odebi, et la une de Telérama) .
Résultats ? 1700 fichiers trouvés chez elle, aux côtés 300 CD audio achetés
et de DVD originaux. L'affaire a été examinée hier à Rennes (avec un autre
dossier). Le procureur de la République a requis hier 1200 euros d'amende, pas
de peine de prison, nous indique la SCPP qui a demandé 2 euros par titres et 200
de dommages et intérêts. Le délibéré est fixé le 30 novembre prochain.
À cette occasion, la SCPP va jusqu'à regretter que « la loi actuelle ne
laisse pas d'autre alternative aux ayants droit que d'agir devant les tribunaux,
s'agissant de la responsabilité individuelle des internautes ».
Une charge que ne veut pas supporter la société d'auteur.
Du coup, elle préconise de revenir sur le système qu'avait tenté d'imposer
Renaud Donnedieu de Vabre, quelque peu modifié : c'est celui de la contravention
en matière d'échange de fichier P2P (le ministre souhaitait 38
euros pour le download et 150 euros pour l'upload). Seul hic : le Conseil constitutionnel avait estimé la disposition contraire
au principe d'égalité, les échanges des fichiers se faisant aussi par mails,
messagerie, etc. La mesure exigerait ainsi une nouvelle loi pour généraliser ces
sanctions quelles que soient les voies d'échange.
Mais ce n'est pas tout : contactée, la SPPF veut aller plus loin estimant que
« l'arsenal législatif de la DADVSI
aurait risqué de ne pas atteindre l'objectif de dissuasion recherché par les
titulaires de droits, car aucun service spécialisé n'aurait mis en œuvre ce
système avec pour objectif d'infliger des amendes contraventionnelles de façon
massive ». Ce que souhaitent les producteurs indépendants ? C'est la mise
en place d'un système d'amendes automatiques, « réponse plus adaptée et plus
efficace au problème lancinant des échanges illicites d'enregistrements
musicaux.».
Amendes automatiques
Ainsi, nous a confié Jerôme Roger, président de la SPPF, « nous
souhaitons que la conséquence de ce système soit de pouvoir généraliser les
amendes contraventionnelles avec traitement automatique ». Un traitement
qui serait efficace et permettrait de jouer à fond la carte de la dissuasion, «
objectif non atteint par quelques procédures judiciaires, d'une manière
pragmatique, même si nous ne sommes pas opposés aux procédures
individuelles » (NDLR : la SPPF est partie civile dans une vingtaine de
dossiers).
« Je ne suis pas certain, poursuit l'intéressé, qu'il
revienne aux titulaires de droits de poursuivre directement les internautes :
c'est une mission dévolue à un service spécialisé de l'État qui aurait pour
charge comme pour le Code de la route, de délivrer des amendes aux internautes
via une réponse graduée » : d'abord une alerte, au bout, une amende.
Sans entrer dans les détails techniques (« ce n'est pas notre rôle
»), la SPPF souhaite la mise en place ce que préconisait déjà le rapport sur les
solutions de filtrage des échanges de P2P rédigé par Gilles Kahn,
président de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique
et Antoine Brugidou, un responsable d'Accenture : une solution de type radar
(voir notre actualité).
L'approche « Radar » a pour objectif de réguler les échanges, comme sur la
route : avec la mise en place de mécanismes d'observation (fixes ou temporaires)
sur certains points du réseau. Ces outils identifient les fraudes et
enregistrent les informations nécessaires pour des opérations de sensibilisation
voire d'amendes systématiques. Une mesure qui avait été très froidement
accueillie, et pas seulement par l'association des Fournisseurs d'Accès.
Lever la confusion poste-DADVSI
Pourquoi revenir sur un tel sujet aujourd'hui ? « Le débat de la loi DADVSI a créé une grande confusion dans les esprits,
brouillant les signaux entre ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas. Il faut
trouver un système efficace, et ce sont des amendes contraventionnelles
automatiques ».
À ce jour, la CNIL a refusé que des messages
soient envoyés automatiquement aux téléchargeurs: « L'envoi de messages
pédagogiques pour le compte de tiers ne fait pas partie des cas de figure où les
fournisseurs d'accès à internet sont autorisés à
conserver les données de connexions des internautes ». La SCPP a déposé un
recours devant le conseil d'État sur cette décision. Ironie du sort, le SELL
(syndicat des jeux vidéo) avait obtenu de la Cnil ce sésame, simplement car
l'envoi était direct à l'internaute, non relégué par les FAI et sans traitement automatisé de données
personnelles.
Réactions épidermiques ?
Quant au risque d'opposition entre les sociétés d'auteurs et les particuliers
audiophiles et de risque d'incompréhension face à ces sanctions de masse, la
SPPF nous répond surtout que la voie de la dépénalisation n'a pas ses faveurs. «
Il y aura toujours une minorité d'internautes rebelles qui stigmatiseront le
comportement des titulaires de droits, la majorité des internautes, dès lors
qu'il recevrait un signal très clair via le risque d'amende, se tournerait très
rapidement vers l'offre l'égale. Notre objectif est d'encourager les internautes
vers les offres légales. »
Solutions P2P
Le président de la SPPF nous indique au final que l'objectif aujourd'hui est
« de s'en prendre aux véritables responsables de la piraterie en ligne, les
éditeurs de solutions P2P
dont plusieurs ont conclu des accords transactionnels avec les majors aux Etats-Unis ». Seul détail :
des éditeurs de P2P en France, il n'y en a pas, mais la loi est suffisamment
large pour viser tous les systèmes d'échanges.
http://fr.news.yahoo.com/20102006/308/p2p-la-sppf-reclame-radars-et-amendes-automatiques.html
Sarkozy et DADVSI : une histoire d'intérêt privé ?
C'est une bombe qu'a lancée Joey Starr sur l'antenne de Canal Plus ce midi.
L'ancien membre du groupe NTM, en tournée de promotion pour son album "Gare au
jagguar", dénonce l'instrumentalisation de la loi DADVSI par Nicolas Sarkozy.
Le bruit a circulé partout. Joey Starr, amusé par les histoires de couple de
Nicolas Sarkozy, a créé une chanson sur le thème "Tiens ta femme et
tu tiendras la France". Le titre circule sur Internet mais ne figure pas sur
l'album. Invité de l'émission En Aparte mercredi sur Canal Plus,
l'artiste s'est expliqué sur les raisons de cette censure.
Il
tente d'abord d'éviter la question, comme il l'a fait sur d'autres plateaux, et
dit qu'il s'est "amputé d'une verrue". Mais la véritable raison, selon Joey
Starr, apparaît soudain : "Y a pas que moi [qui décide du contenu de
l'album]", commence-t-il. "Sarkozy était dans le camp des majors
pour leurs histoires de licence globale et tout ça... je sais pas si vous voyez
où je veux en venir. A un moment donné il promet d'être très arrangeant avec eux
donc forcémment les mecs vont dans son sens, et moi je suis dans une
major". En l'espèce, Joey Starr est chez Sony Music.
"Face
aux lobbys non je ne peux rien faire, ce n'est qu'un disque", concède Joey
Starr à la journaliste, semble-t-il abassourdie. Ironique que cela sorte sur la
chaîne cryptée du groupe Vivendi... qui a fait passer par Nicolas Sarkozy
l'amendement du même nom contre les éditeurs de logiciels de P2P.
http://www.ratiatum.com/news3794_Sarkozy_a_favorise_DADVSI_pour_ses_interets_personnels.html
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Publié par Reuther à 01:32:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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