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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 13 octobre 2006


Richard Parsons : « Les médias traditionnels ne sont pas morts »




Malgré la poussée d'Internet, le PDG de Time
Warner, numéro un mondial des médias, ne croit pas au déclin de la télévision et
de la presse



LE FIGARO. - Arrivé à la tête de Time
Warner, vous avez dit que jamais vous ne disperseriez le groupe. Or vous vous
êtes séparés de la musique et des livres, et avez vendu AOL en Europe.
Revenez-vous donc sur votre stratégie initiale ?




Richard PARSONS. - Nous restons
toujours opposés à l'idée de démanteler Time Warner. Nous avons regardé quelles
étaient les activités au plus fort potentiel de croissance et avons redéfini en
conséquence les contours du groupe. On pourrait comparer Time Warner à un jardin
qu'il faut entretenir et embellir en coupant certaines branches et en aidant
d'autres à prospérer. En 2004, il était évident que la musique n'était plus une
activité économiquement performante. De même pour le livre : nous étions un tout
petit acteur, le 24e mondial. L'alternative était donc d'arrêter ou
de procéder à des acquisitions coûteuses. Nous avons préféré sortir. Pour
autant, Time Warner acquiert aussi des actifs. Adelphia par exemple, un gros
opérateur du câble aux États-Unis.




Vous avez annoncé aujourd'hui la cession d'AOL Grande-Bretagne. Pourquoi
vendre AOL Europe ?




Il faut séparer le métier « de l'accès »,
qui procède par abonnement, de celui « de l'audience », dont la rentabilité est
fondée sur la publicité. Nous nous sommes séparés du premier car en Europe la
présence d'acteurs puissants comme France Télécom ou Deutsche Telecom a durci la
concurrence et donc les potentialités de rentabilité. Mais nous gardons le
second, le plus prometteur.




Le câble tire aujourd'hui les
résultats de Time Warner tandis que la partie contenus - cinéma et presse - se
révèle décevante...




D'où l'intérêt d'être une entreprise
multidimensionnelle ! Pendant cinq ans, les succès cinématographiques de la
Warner ont tiré les résultats du groupe. 2006 n'est pas une bonne année pour le
cinéma, mais le câble et les nouveaux métiers nous permettent de progresser. Les
activités traditionnelles comme la presse stagnent. Le tout est d'arriver à un
équilibre donnant au groupe une croissance totale de 12 %, qui permet un retour
sur investissement net d'environ 8 % par an.




Comment percevez-vous l'émergence de
nouveaux acteurs comme Yahoo! ou Google 


Ils ont autant vocation à être
partenaires que concurrents. Nous passons des accords de distribution de
contenus avec Yahoo! Et Google permet par exemple à notre pôle édition de gagner
de l'argent en monétisant les contacts. J'ajoute que si Google n'a jamais voulu
être un fournisseur de contenu, Yahoo! a tenté l'aventure et a échoué. Ce n'est
pas si facile de produire et d'éditer du contenu ! Cela dit, tout notre travail
sera de faire en sorte que ces nouveaux acteurs soient le plus possible des
partenaires et le moins possible des concurrents.




Les nouvelles technologies vous
obligeront-elles à passer du rôle de producteur et d'éditeur à celui
d'agrégateur de contenus ?




On ne peut pas savoir aujourd'hui lequel
de ces deux métiers sera demain le plus créateur de valeurs. Avec la Warner,
Turner, HBO, Newline d'une part, et AOL d'autre part, nous sommes présents sur
les deux secteurs. Nous suivrons donc l'évolution du marché. Le plan proposé par
le « visiteur de cet hiver », Carl Icahn, qui souhaitait casser l'entreprise en
plusieurs morceaux, ne nous l'aurait pas permis !




Vous avez décidé de faire d'AOL un
fournisseur de services gratuits. Est-ce le début de ce qui se passera dans la
distribution de contenus ?




Il est trop tôt pour le dire. Voilà
pourquoi nous cultivons les deux modèles, avec des plates-formes comme HBO on
demand, payante, et In2tv, gratuite.




Vous avez signé un accord de
distribution avec Btorrent, réputé être un pirate du Net...




Parce qu'il offre de grandes possibilités
techniques, notamment la vitesse de téléchargement. Je pense que l'une des
réponses aux pirates sera de trouver les moyens pour eux et pour nous de gagner
de l'argent.




Croyez-vous que les médias
traditionnels comme la presse et la télévision sont morts ?




Je crois exactement l'inverse. Je pense
qu'il y aura toujours des gens pour regarder en masse la télévision et pour lire
la presse papier. La croissance d'un média comme Internet, parti de rien et
affichant donc des progressions extraordinaires, fait croire le contraire. La
télévision et la presse progressent peu parce qu'ils brassent des masses
énormes. Nous n'avons pas intérêt à accélérer la cannibalisation des secteurs
sur lesquels repose notre bonne santé.




Qu'implique pour vous la globalisation
de l'économie 



Aux États-Unis, sur les marchés du
cinéma, de la télévision et de la presse, nous disposons de parts de marché
oscillant entre 20 et 25 %. Il est difficile d'aller plus loin. En revanche, à
l'international nous sommes petits : 20 % de nos revenus. C'est donc une
priorité. Nous sommes autant intéressés par des partenariats que par des
acquisitions.



 http://www.lefigaro.fr/medias/20061012.FIG000000122_richard_parsons_les_medias_traditionnels_ne_sont_pas_morts.html



Carphone Warehouse rachète AOL UK

Après l'Allemagne et la France (lire l'article du 22/09/06), Time Warner se sépare
de sa dernière activité d'accès Internet en Europe. Le groupe Carphone
Warehouse, la maison-mère de The Phone House en France, a en effet acheté AOL
UK  pour l'équivalent de 548 millions d'euros. S'il abandonne l'accès Internet
en Europe le groupe américain croit à cette activité aux Etats-Unis, mais via le
câble et au sein d'offres triple play.

http://www.journaldunet.com/breve/aol/5568/carphone-warehouse-rachete-aol-uk.shtml 

Pour les Sociétés :

"L'évolution des moyens mis en place par les pirates est phénoménale"



Prévenir
les vols de données est un impératif pour les entreprises. Websense enrichit ses
solutions par un partenariat avec PortAuthority, afin d'assurer une protection
multiniveau.

http://solutions.journaldunet.com/itws/061013-it-websense.shtml 

La Caisse d'épargne lance un PayPal du mobile

La Caisse d'épargne lance "movo", un service de transfert d'argent entre
particuliers par SMS. Ciblant les jeunes de toutes les banques, "movo" sera
confronté à la concurrence de PayPal et des opérateurs mobiles.

La Caisse d'Epargne aime les jeunes, qui représentent le quart de ses clients.
Et comme les jeunes aiment leur téléphone portable, l'écureuil a créé pour eux
« movo », le premier service
français de paiement entre particuliers sur mobile. Sébastien Rohart, directeur
de la distribution de la Caisse d'Epargne, n'hésite pas à parler d'un service de
paiement « P2P » qui « se colle à la génération Web 2.0 ».  Plus prosaïquement,
« le téléphone est déjà pour les jeunes un couteau suisse, mais il lui manquait
une fonction de paiement », ajoute Erik Pointillart, directeur de la banque de
détail. Pour rembourser son copain qui nous a avancé une place de concert,
oubliez donc les pièces de monnaie qui alourdissent les poches. Un SMS envoyé à
« movo » et l'affaire est réglée.



Du moins en résumé. Car pour transférer
de l'argent, il faut au préalable s'être inscrit sur le site de « movo », avoir
indiqué son numéro de téléphone et entré les coordonnées de son RIB. Le code
secret alors fourni doit être précisé dans chaque SMS émis, à côté du montant et
du numéro de téléphone du bénéficiaire qui reçoit alors un SMS d'alerte. S'il a
un compte « movo », le virement est directement demandé et un accusé de
réception envoyé à l'expéditeur. Dans le cas contraire, le bénéficiaire doit
s'inscrire et fournir ses coordonnées bancaires. Pour l'heure, le service est
réservé aux clients de la Caisse d'Epargne, mais il devrait être étendu, une
fois des questions de régulation résolues, à ceux des autres banques françaises
au cours de l'année 2007... Et l'Europe pourrait suivre. S'il existe déjà en
parallèle un équivalent par audiotel, des paiements par wap, i-mode et Internet
sont aussi envisagés.



Dès sa première année, « movo » souhaite toucher
400.000 personnes, soit 1% des clients mobiles qui envoient des SMS. Toutefois,
il existe quelques freins à son utilisation. Le prix d'abord. L'émetteur paie le
prix du SMS plus une surtaxe de 50 centimes. « Nos clients ne voulaient pas que
cela leur coûte plus qu'un timbre », justifie Erik Pointillart. Mais il faut
aussi souscrire à un abonnement annuel de 6 euros, offert la première année aux
clients de la banque. Ensuite, il y a le délai du virement, au minimum de deux
jours, beaucoup plus long qu'un échange de monnaie. Enfin, il existe un
plafond de 600 euros par semaine en émission (150 euros maximum par transaction)
et 1000 euros par an en réception. Selon des études menées avant le lancement,
les clients seraient prêts à faire cinq à sept transactions par an de 15 à 20
euros en moyenne. Autement dit, « movo » ne se substituera pas aux moyens de
paiement quotidiens.



Enfin, « movo » devra aussi compter avec la
concurrence. Celle des autres banques, tout d'abord, qui ne manqueront pas de
réagir. Celle des opérateurs mobiles, ensuite, qui suivent les réussites dans ce
domaine de NTT Docomo au Japon. Enfin celle des acteurs de l'Internet qui rêvent
de conquérir les téléphones. En France, PayPal a lancé une offre similaire au printemps dernier.
Toutefois, les transactions sont généralement plus chères et moins rapides.
L'argent arrive en effet sur le compte PayPal qu'il faut ensuite virer vers son
compte bancaire.

http://www.lexpansion.com/art/32.0.147732.0.html 

4% des clients mobiles satisfaits de la 3G





Une étude menée sur 16 000 clients à la téléphonie
mobile, à travers 29 pays, a révélé que seuls 4% d'entre eux considèrent la 3G comme une évolution importante
de leurs téléphones. L'analyse, lancée par chercheurs allemands de la société
TNS Infratest, a également montré que 23% des individus interrogés, trouvent que
les prix élevés des services 3G constituent la principale barrière à son
adoption. Même les 3G-addict, reconnaissent que la TV et la navigation web sur
mobile restent chers et pas vraiment nécessaires.



En plus des prix
prohibitifs, les utilisateurs remettent en cause les vitesses de transmission de
données, la durée de vie des batteries, la qualité visuelle et le faible niveau
de stockage des terminaux 3G. les
opérateurs mobiles tiendront ils compte de ces signes ?



http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-4-des-clients-mobiles-satisfaits-de-la-3g-14509.html 



Orange Business Service étend ses offres


L'opérateur historique élargit le champ d'action de ses offres entreprises et
grand public. Unik for business est une offre équivalente au produit
grand public. Pour 15E HT par mois, le professionnel appelle en illimité vers
tous les fixes et vers les mobiles Orange de la flotte de son entreprise 24h/24,
7j/7. Pour bénéficier de cette solution, ses locaux doivent être équipés d'une
livebox pro. En plus, les télétravailleurs munis de livebox peuvent utiliser
leurs mobiles unik for business chez eux. Unik for business sera disponible dès
décembre.

Au cours du premier trimestre 2007, Orange commercialisera la
Business livebox. Cet équipement offrira une couverture WiFi étendue. Il pourra gérer
jusqu'à 10 utilisateurs simultanés d'unik, contre trois pour la livebox pro
actuelle. Aujourd'hui, Orange estime entre 5 et 10% les économies réalisées sur
une flotte allant de 3 à 5 lignes, consommant environ 6 heures par mois
chacune.



Concernant les communications unifiées, Orange lance Business
Together
. Cette offre se présente sous la forme d'un logiciel intégrable sur un PC, un
mobile ou un téléphone IP. Les équipements doivent fonctionner sous Windows.
Business Together permet d'ouvrir des sessions d'applications temps réel telles
que de la messagerie instantanée, de la gestion de présence, de l'échange de
document et du partage d'applications. Business Together est une offre en mode
centrex. Elle fonctionne sur le réseau IPVPN de l'entreprise, et ses extensions
mobiles, lesquels assurent tous les aspect de sécurisation. Prix du service : 15
E par mois par utilisateur.



Business Everywhere s'intéresse également aux
professionnels indépendants et aux TPE. Pour 58E par mois, sans compter l'achat
de la Mobile PC Card à 69 E HT, l'utilisateur a un accès Internet haut débit. Business
Everywhere Pro
permet d'accéder à sa messagerie électronique, hors du
bureau, via les réseaux 3G, Edge, WiFi, ADSL, GPRS et RTC. En option
l'utilisateur peut faire de la voix sur IP (VoIP) depuis son kit de connexion
mobile dont l'ergonomie a été simplifiée.



Enfin, Orange Business Services
lancera, en décembre, PC/Mobile synchronisation. Cette offre d'e-mail
push s'adresse aux professionnels qui n'ont pas l'infrastructure matérielle
nécessaire. Elle se compose d'un logiciel compatible avec Microsoft Outlook 2003
uniquement, associé à un mobile Orange mail. Les données qui transitent du PC
vers le mobiles sont chiffrées et non stockées.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-orange-business-service-etend-ses-offres-14507.html 


Le moteur Ask.com se décline pour les
mobiles


 



Le moteur
de recherche
américain Ask.com s'adapte à la mobilité.


 

Le moteur de recherche américain Ask.com s'adapte à la mobilité. Implanté
en France depuis février
, il a développé une version de son service étudiée
pour les écrans réduits des téléphones, smartphones et PDA.


"Ask Mobile Search" propose ainsi des raccourcis pour faciliter
la navigation, en limitant les frappes sur le clavier. Une liste de catégories
est cliquable sur la page d'accueil, pour un accès direct: adresses, recherche
d'images, entreprises, plans, météo...


Le moteur utilise la technologie maison Skweezer, qui comprime les pages web dans un format lisible
tout en optimisant la vitesse de téléchargement. L'utilisateur peut aussi
composer un numéro de téléphone d'un clic dans une liste déroulante suite à une
requête, ou encore envoyer des plans et des adresses à d'autres téléphones.

http://fr.news.yahoo.com/12102006/7/le-moteur-ask-com-se-decline-pour-les-mobiles.html 


Le téléchargement, pour gonfler les ventes de
McDonald's


McDonald's vient de tester un nouveau service nommé m-Venue qui permet d'offrir aux chalands des titres et des
extraits de films de Sony BMG,
Universal Music Group et autres maisons de disques. Les morceaux se téléchargent
via PDA ou téléphones par SMS ou depuis un ordinateur par
liaison Wifi. Le projet n'est qu'en phase de test à Woodfield Mall, à
Schaumburg, dans l'Illinois aux États-Unis. Il laisse cependant
entrevoir de gourmandes opportunités pour la chaîne : les clients peuvent ainsi
faire leur choix dans des zones dites multimédias du restaurant, se laissant
plus facilement séduire par les parfums légers des produits maison, sous les
douces mélodies de Fat Boy Slim et autres.




 






« Depuis que nous avons lancé m-Venue, nos ventes de
restauration ont grimpé de 17% par rapport à la même période l'an passé
»,
se félicitent les responsables. « Nous avons créé une destination unique qui
nous apporte un avantage concurrentiel et attire plus de clients dans notre
restaurant.
» En somme, les clients se remplissent le ventre, d'autres, la
bourse et le tout en musique : «
C'est un moyen innovant pour attirer, convertir et retenir des cibles
démographiques données. Il y a un retour sur investissement immédiat
»,
applaudit Akoo.




Cette dernière est la société gestionnaire de la plateforme de
téléchargement, qui n'espère qu'une chose : la généralisation du concept dans
toute la chaîne.


http://fr.news.yahoo.com/12102006/308/le-telechargement-pour-gonfler-les-ventes-de-mcdonald-s.html 


La presse belge s'attaque aux actualités de MSN
Belgique


Les journaux belges, L'Echo et De Tijd assurent que le portail MSN est à
son tour
visé par des problèmes de reproduction d'articles de presse.
Copiepresse, la société coopérative en charge de la défense des intérêts de
plusieurs titres de la presse belge, vient de demander officiellement à Microsoft de retirer
prestement tous les titres issus des journaux qu'elle représente et actuellement
placardés sur ses pages. Selon ces sources, l'affaire serait en passe d'être
réglée, bien plus facilement qu'avec Google.




CopiePresse compte également s'attaquer aux sites de revues de presse par la
suite pour faire place nette sur le web. Actuellement, une
recherche dans les archives avec l'expression Lalibre sous MSN.be ne fournit que quatre
résultats
, tous français. Mais de nombreux articles publiés par LeSoir (lui
aussi membre de Copiepresse) sont toujours accessibles.
Quant à la page
principale
, elle ne se concentre que sur les dépêches de l'agence Belga.




 







L'affaire suit donc de peu celle de Google. La
firme américaine avait été contrainte voilà peu de retirer de ses pages actus et
du cache de son moteur toutes les traces d'articles de presse présents, sous
menace d'une astreinte d'un million d'euros par jour de retard. Après quelques
résistances et vaines procédures judiciaires, la société pliait et allait
jusqu'à retirer, de son index, toutes les pages web des titres concernés.
L'action en référé sera suivie par une analyse au fond, le 24 novembre prochain
qui permettra définitivement de fixer la position des portails sur ces
questions.


http://fr.news.yahoo.com/12102006/308/la-presse-belge-s-attaque-aux-actualites-de-msn-belgique.html

Publié par Reuther à 00:52:11 dans Actu P2P | Commentaires (0) |