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Samsung: cellulaire-caméra de 10 mégapixels
Samsung lancera
officiellement d'ici les prochains jours en Corée du Sud son téléphone
cellulaire disposant d'un appareil photo intégré de dix mégapixels.
Le SCH-B600 est conçu pour ressembler à un appareil photo numérique
régulier d'un côté et à un téléphone cellulaire de l'autre. L'appareil de
Samsung dispose d'un zoom optique de 3x, d'un flash ainsi que d'un
retardateur.
Le SCH-B600 peut également servir de récepteur radio et de
lecteur MP3.
Toutefois, la compagnie a spécifié que son appareil, qui
vaut plus de mille dollars canadiens, ne sera pas vendu ailleurs qu'en Corée du
Sud, où le bassin de consommateurs intéressés par un produit de la sorte est le
plus grand.
Samsung n'en est pas à ses premiers téléphones dotés d'un
appareil photo de cinq mégapixels et plus. En novembre 2005, la compagnie avait
présenté - toujours pour le marché asiatique - un téléphone doté d'un appareil
photo de 8 mégapixels.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-313705.html
Nokia vise 2008 pour les téléphones mobiles WiMAX
Si différentes marques de téléphones mobiles dont Motorola ont il y a quelques
semaines confirmé leur intérêt pour la technologie WiMAX qui pourrait devenir à
terme dans sa version mobile une solide alternative aux normes de haut-débit
mobiles actuelles, c'est au tour de Nokia d'annoncer son intérêt pour le
développement des premiers mobiles WiMAX.
Le haut-débit mobile HSDPA
commence à peine à être disponible auprès de certains opérateurs Français
(Orange, SFR) qu'il sera bientôt dépassé ? Simple évolution de la technologie
UMTS actuelle, le HSDPA sera fort logiquement populaire dans les prochains mois
- les trois principaux opérateurs Français allant être compatibles avec cette
norme de connexion mobile -, mais sera vite complété par de futures offres 4G
actuellement en préparation par les constructeurs de mobiles et les opérateurs
télécoms.
Et c'est justement là où le bat blesse. Si la norme 3G était
déjà découpée en trois technologies distinctes avec l'UMTS pour l'Europe, le
CDMA2000 1x EVDO pour les Américains et le TD-SCDMA pour les Chinois, la norme
4G ne sera visiblement pas non plus standardisée, chaque constructeur imaginant
sa propre norme de connexion mobile de nouvelle génération.
Ainsi,
Samsung a par exemple annoncé pour sa norme 4G avoit atteint des débit de 100
Mb/s, soit plus de 50 fois les débits de l'actuel 3G/HSDPA et ses déjà
excellents 1,9 Mb/s. Cette fois, c'est au tour de Nokia d'imaginer la 4G de
demain en annonçant avoir mis au point une plateforme baptisée « Flexi WiMAX
Base Station » et permettant d'améliorer le développement et le déploiement
associé des infrastructures 4G WiMAX (IEEE 802.16e-2005) de part le monde.
Cette plateforme WiMAX pour opérateurs qui utilisera des bandes de fréquence 2,5
GHz à la fin 2007 et 3,5 GHz au premier trimestre 2008 permettra au finlandais
de commercialiser ses premiers téléphones mobiles WiMAX dans le courant de
l'année 2008. Toujours avec le soutien de différents acteurs du monde de la
téléphonie mobile dont Intel, Motorola, Nokia ou Samsung, la technologie WiMAX
adaptée aux mobiles pourrait bien rencontrer un succès important et supplanter à
termes les connectiques mobiles d'aujourd'hui, et ce, plus rapidement.
http://www.clubic.com/actualite-39408-nokia-vise-2008-telephones-mobiles-wimax.html
La France au top européen en matière de Wi-Fi
Une étude commandée par Bruxelles a mis en lumière les performances
du pays: près d'un foyer
sur deux se connecte à Internet grâce à un
routeur Wi-Fi, alors que la
moyenne européenne n'est
"que" de 27%.
La France se classe en outre deuxième dans l'accès à la
téléphonie, puisque 99% des ménages ont un fixe ou un mobile, contre 97% en
Europe. Côté équipement
en PC et connexion à Internet (57 et 40% respectivement), les Français font là
encore sensiblement mieux que la moyenne, mais sont devancés par les hollandais,
les suédois ou les danois. En revanche, dès que l'on ne retient que les
connexions à haut débit, la France
dépasse la plupart de ses voisins (34% des foyers équipés, contre 23% en
moyenne).
Le marché de l'ADSL en France est plutôt bien développé grâce à
de nombreux concurrents qui ont fait baisser le prix de l'accès à Internet haut
débit (entre autres
Free, Neuf Cegetel et consorts).
En matière de hotspots
Wi-Fi, au 9 octobre 2006, le site Jiwire.com indique 8 096 points de connexion à
Internet sans fil en France gratuits ou payants, soit le troisième pays européen
(devancé par le Royaume-Uni, avec 15 678 hotspots et l'Allemagne avec 12 707
hotspots).
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3272
US : piratage & distribution
L'essor du piratage est devenu au fil du temps le problème majeur de l'industrie
des loisirs. Cinéma, musique et bien entendu jeux vidéo, aucune de ces trois
industries aux nombreuses similitudes n'est épargnée par ce fléau jugé
aujourd'hui inarrêtable. Si la justice s'entête à vouloir montrer l'exemple en
démantelant certains réseaux Peer 2 Peer, la grande volubilité des
données et la masse d'échanges réalisés sur ceux-ci rendent la tâche quasiment
impossible. Devant un tel phénomène, il y a ceux qui abdiquent, ceux qui tentent
de se protéger à leur niveau (comme Introversion Software) et d'autres qui continuent de faire
confiance à la justice. Justice américaine - en l'occurrence - qui vient de
réussir à confondre devant les tribunaux le français Divineo, distributeur
spécialisé de jeux vidéo et accessoirement installateur de puces débloquant les
consoles et développeur de programmes permettant et facilitant le piratage avec
par exemple HDLoader, un système qui permet aux possesseurs de
Playstation 2 de lancer des jeux dits "pirates" stockés sur un
disque dur. HDLoader a été reconnu comme étant l'un des logiciels clés dans
l'essor du piratage et à ce titre, Divineo vient d'être condamné à verser une
amende de 9 millions de Dollars (environ 7,1 millions d'Euros).
Ric
Hirsch, chargé du respect de la propriété intellectuelle pour le compte de
l'AESA (America's Entertainment Software Association), s'est donc
clairement exprimé à propos de cette décision juridique : "Les puces
modificatrices pour consoles et les HDLoaders sont des éléments clés qui
facilitent le piratage puisqu'ils permettent aux gens de jouer à des jeux
illégalement copiés sur des consoles illégales. [...] Cette décision de
justice est très importante puisqu'elle reconnaît les graves dommages causés par
ces pratiques sur l'industrie du jeu vidéo et démontre aux yeux de tous que de
telles pratiques sont lourdement sanctionables". Un exemple de plus à
véhiculer pour les médias, pas sûr en revanche qu'il ait une influence
quelconque sur les réseaux de piratage.
http://www.gamebe.com/actualites/4723/piratage-distribution/
Pour le net Christian Paul (PS) soutient Ségolène
Royal
C'est sur un média écrit par les citoyens pour les citoyens que le député
socialiste Christian Paul, mousquettaire de la lutte contre le projet de loi
DADVSI à l'Assemblée, a affiché son soutien à Ségolène Royal. Il affiche ce que
devrait être sa politique culturelle pour Internet.
Il
était avec Didier Mathus et Patrick Bloche l'un des trois députés socialistes
qui se sont battus sur les bancs de l'Assemblée pour faire adopter la licence
globale au soir du 21 décembre 2005. A la reprise, Christian Paul et ses
complices ont croisé le fer avec le ministre Renaud Donnedieu de Vabre et une
majorité UMP au vote dicté par Nicolas Sarkozy, notamment sur l'amendement
Vivendi. Mais pendant plus de six mois de débat, les trois députés n'ont pas
réussi à masquer la totale désunion du parti socialiste, divisée par une gauche
caviar traditionnellement proche des lobbys culturels.
Le sujet cependant
n'est pas clos au Parti Socialiste. Même si le programme est particulièrement
consensuel, nous avons déjà
dit comment les trois candidats en lisse pour l'investiture socialiste sont
ceux qui se sont le plus avancés sur le sujet d'une réforme osée du droit
d'auteur sur Internet. Il n'était pas certain,
néanmoins, que DADVSI soit exploité dans le débat présidentiel. Les partis
politiques se méfient énormément et tous craignent la ré-ouverture d'un dossier
dont le monde sait qu'il ne pourra pas être résolu par la
conciliation.
Toutefois Christian Paul monte au créneau dans les colonnes
du journal citoyen en ligne Agoravox. Le député est un proche de Arnaud Montebourg avec
lequel il anime le Nouveau Parti Socialiste. M. Montebourg étant devenu le
porte-parole de Ségolène Royal, Christian Paul se dessine naturellement en
lieutenant de la candidate sur Internet, son domaine de prédilection. "Il faudra construire un équilibre entre les droits, ceux des artistes,
ceux des producteurs et ceux du public. Ces choix, aucun lobby ne doit les
dicter. Ce sera, le moment venu, au Parlement d'agir en France, avec l'appui de
l'Europe que les événements actuels peuvent pousser à rallier cette cause",
indique le député socialiste après avoir analysé l'échec de l'industrie et du
gouvernement.
La licence globale au programme de Ségolène Royal
?
"De grands enjeux de la politique culturelle du futur
résident là : la constitution d'un domaine public numérique, la garantie de la
neutralité de formats ouverts, l'accès aux catalogues musicaux sans
expropriation ni confiscation, le refus du « traçage » des échanges sur le
Net", continue-t-il. Sans en demordre malgré l'acharnement anti-licence
globale, Christian Paul rappelle (sans utiliser le mot devenu tabou) que pour
financer la culture par Internet, il ne faut pas hésiter à "prélever
auprès des fournisseurs d'accès une part des ressources qu'ils tiennent de la
culture, ou quelques euros par mois auprès des internautes, qui sont prêts à les
débourser". "Ces solutions, abonnements, taxation ou licences,
sont à portée de main pour la musique",
affirme-t-il.
Priée de respecter le programme socialiste, la candidate à
l'investiture n'a pas officiellement fait d'un système de rémunération équitable
sur Internet un champ de bataille pour la présidentielle. Elle l'a uniquement évoqué
sur son blog. Mais Christian Paul veut convaincre les internautes des bonnes
intentions de Ségolène Royal. "C'est là un domaine que les deux
candidats les plus en vue pour l'élection présidentielle ont déjà balisé",
rappelle-t-il. "Nicolas Sarkozy, proche des groupes de médias et sur
le mode clientéliste, Ségolène Royal, à l'écoute de la société et avec courage,
en font un point de leurs identités politiques respectives. Ils ont, et c'est
utile pour les Français, planté le décor d'un clivage net à propos de l'avenir de la
culture. C'est bien un choix de société numérique que nous aurons à faire",
conclu le député royaliste.
Il reste cependant beaucoup de chemin à faire
à Ségolène Royal pour convaincre les internautes. D'après un
récent sondage, les internautes voteraient massivement pour François Bayrou
(UDF)...
http://www.ratiatum.com/news3755_Pour_le_net_Christian_Paul_PS_soutient_Segolene_Royal.html
L'APRIL |
octobre 2006 |
Christophe Espern et Eva Mathieu Christophe Espern a rejoint mi-septembre l'APRIL comme chargé de Christophe Espern a découvert le libre début 2000. Fin 2002, il a Eva Mathieu a rejoint l'équipe de l'APRIL le 9 octobre au poste |
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=6035
Auchan devient opérateur virtuel de téléphonie
mobile
« Distribuer des produits de masse à une clientèle de masse. » C"est
sur cette ambition, résumée par son directeur général, Philippe Baroukh, que
Auchan France lancera le 16 octobre prochain sa formule prépayée de téléphonie
mobile HyperLibre, première initiative de son tout nouveau service A-Mobile.
Avec, derrière, le réseau de SFR. Le distributeur devient ainsi le premier opérateur mobile virtuel (MVNO)
de son secteur en France.
Pour remplir son objectif, Auchan a un credo : simplicité et bas prix.
L"ouverture de la ligne est facturée quinze euros. Ensuite, l"abonné procède par
recharge. Soit par carte, entre dix euros à consommer dans les quinze jours et
trente euros pour quatre-vingt-dix jours, à acheter dans les hypermarchés
Auchan, soit en appelant un serveur vocal. En décembre, une nouvelle rubrique
sur le site Auchan.fr permettra de recharger son mobile en ligne. En revanche,
rien de cette offre de téléphonie (ni pack, ni carte, ni appareil) ne sera
disponible sur Auchan-Direct. Le site reste pour l"instant exclusivement
consacré à la vente de produits alimentaires.
Les communications seront facturées 40 centimes la minute, que l"appel soit à
destination d"un fixe ou d"un mobile, partout en France et dans quarante autres
pays. Un appel passé depuis un pays étranger vers la France sera facturé au même
prix qu"une communication internationale. Les SMS seront à 10 centimes l"unité,
quand les opérateurs classiques les facturent 12 centimes, et les MMS coûteront
45 centimes.
Côté service, Auchan garantit les options habituelles incluses dans la
formule (affichage du numéro, double appel, consultation du répondeur, numéros
d"urgence...) et une hot line dédiée, ouverte de 8 heures à 22 heures, du
lundi au samedi. Dans la foulée, le distributeur proposera une série d"appareils
allant avec le pack HyperLibre, entre 39 et 149 euros. Aucun terminal 3G ne sera
disponible le 16 octobre, mais il y aura au moins un terminal Edge (le Samsung
SGH-X680). L"enseigne mettra en ligne un site de téléchargement de contenus,
ouvert à tous les utilisateurs de téléphonie mobile, pas seulement à ceux de
Auchan.
Abonnement et compte bloqué envisagés pour 2007
Voilà pour l"immédiat. Ensuite, le distributeur, qui a créé pour l"occasion
la filiale Auchan Télécom, envisage déjà pour 2007 une formule par abonnement et
une autre en compte bloqué. Pour le reste, d"autre formules mobiles, de la
téléphonie fixe, voire de l"accès ADSL ne sont pas exclus, mais ne sont pour
l"heure que « des pistes de réflexion, selon Vincent Arnault, directeur
général d"Auchan Télécom. Nous souhaitons nous positionner autour de tout ce
qui est communication et télécommunications. »Ce qui est une tendance de
fond, avec Darty attendu sur une offre d"accès à Internet, Carrefour qui a
signé avec Orange pour devenir MVNO ou, encore, Tesco, au Royaume-Uni, qui l"est déjà.
Auchan espère en tout cas être le premier opérateur mobile virtuel fin 2007,
tablant sur un gisement de clientèle encore inexploité. « La pénétration de
la téléphonie mobile n"est pas complète en France, confirme Frank Cadoret,
directeur général Commerce et service clients de SFR. Parmi les cibles à
conquérir, il y a les collégiens et les seniors. » Et, plus généralement,
les consommateurs « encore éloignés des produits technologiques, ajoute
Philippe Baroukh, ce qui est pour nous un facteur de différenciation par
rapport aux offres concurrentes ».
http://fr.news.yahoo.com/11102006/44/auchan-devient-operateur-virtuel-de-telephonie-mobile.html
Loin de l'industrie du disque, Mano Solo tente un
pari sur internet
Après avoir quitté la "major" Warner, Mano Solo s'est lancé dans un pari risqué:
il a autoproduit son huitième album, "In the garden", qui sortira dans cinq
mois, et lancé une souscription sur son site internet pour permettre au
public de l'acheter à l'avance.
Cette démarche commerciale inédite pour un
artiste de son calibre a aussi un but didactique: dénoncer le "leurre" de la musique gratuite sur internet, tout en prenant ses
distances avec une industrie du disque dont le mode de fonctionnement ne le
satisfait plus.
La souscription existe depuis le 18 septembre sur le site
www.manosolo.net. En payant 17 euros, l'internaute a accès à un espace privé où
il peut découvrir des chansons de l'album (deux sont mises en ligne chaque mois)
ou des films. L'abonné recevra le
disque à sa sortie en mars 2007 et l'argent de la souscription servira notamment
à la promotion de l'album.
Autoproduire "In the garden" est un pari risqué. Mano Solo, révélé en
1993 par l'album "La marmaille nue", a investi ses économies et emprunté 130.000
euros pour "ne pas faire un album au rabais". Depuis le 18 septembre, il a
enregistré 700 souscriptions. Selon lui, il lui faudra vendre 30 à 40.000 albums
pour rentrer dans ses frais, et au moins 80.000 pour pouvoir réinvestir dans des
créations ultérieures.
Le chanteur a décidé de quitter Warner il y a quelques mois, au moment de
renégocier son contrat, dans un contexte de crise de l'industrie du disque et de
réduction des coûts tous azimuts.
"Le seul intérêt d'une maison de disques, c'était la promotion, et
aujourd'hui, ça ne l'est même plus, explique-t-il à l'AFP. Les maisons de
disques ne construisent plus les staffs (équipes) qu'il faut, n'arrêtent pas de
virer des gens".
Pour autant, malgré leur "immobilisme", Mano Solo refuse de "diaboliser"
les maisons de disques et dénonce la consommation gratuite de musique sur le Net, via les réseaux
d'échange peer-to-peer (de
personne à personne).
"Tout travail mérite salaire", assène-t-il, en distinguant toutefois "le
business d'un Michael Jackson" du travail
des artistes français.
"Il faut expliquer aux gens que dans le prix d'un disque, il y a le prix
de la diversité, souligne le chanteur. Quand j'ai été signé chez Carrère, ça a
été avec le pognon d'Adamo ou Sheila, des ringards qui font peut-être marrer
mais ont laissé de la thune dans la boîte pour qu'ensuite, elle puisse mettre
deux millions de francs sur un Mano Solo, qui n'était rien".
"Le peer-to-peer,
c'est pas du tout une révolution culturelle mais simplement de la consommation
gratos, ajoute-t-il. Ces gens se prennent pour des gauchistes alors qu'en fait,
c'est des libéraux. C'est une attitude libérale: je prends sans m'occuper des
conséquences".
Selon lui, les maisons de disques sont victimes de représentations
fantasmatiques dans l'esprit du public, qui assimile les "majors" au grand
capital.
"On voit des multinationales mais ce sont au départ de petites boîtes
françaises rachetées par des multinationales, comme Carrère par Warner,
affirme-t-il. Il faut arrêter de les diaboliser. Comment ça se fait qu'on
s'émeuve pour les chômeurs de Moulinex et pas pour ceux de Warner ?"
"Les gens ne se rendent pas compte qu'en téléchargeant (gratuitement),
ils créent la Star Academy, sur laquelle ils
crachent pourtant toute la journée, assure-t-il. Ils blindent des trucs qui
marchent tous seuls, qui se vendent à minimum 100.000 exemplaires quoi qu'il
arrive car toute la promo est faite six mois à l'avance".
http://fr.news.yahoo.com/11102006/202/loin-de-l-industrie-du-disque-mano-solo-tente-un.html
YouTube-Google: priorité au respect du
copyright
Le rachat du site de
vidéos ne règle pas les problèmes de violation du droit d'auteur; même si les
deux partenaires multiplient les accords de diffusion avec les ayants droit et
prévoient la mise en place rapide d'un système de gestion du copyright.
Analyse
«Je continue à penser que Google est
fou», écrit sur son blog Mark Cuban, Net-entrepreneur
de la première heure (*) et fondateur de HDNet - réseau américain de télévision
haute définition -, à propos du rachat
par le numéro un mondial des moteurs de recherche, pour 1,65 milliard de
dollars, de la plate-forme d'échange de vidéos YouTube.
Selon lui, la précipitation avec laquelle YouTube et Google ont conclu
des accords avec plusieurs ayants droit au cours du week-end dernier - dont
trois des quatre principales maisons de disques - trahit leur malaise, à l'égard
des déboires que sont susceptibles de leur occasionner, les nombreux problèmes
de copyright qui restent malgré tout en suspens.
«Il sera intéressant de voir comment Fox (filiale de News Corp.,
propriétaire de Myspace, Ndlr) va réagir à ce deal», poursuit Mark Cuban. Il y
a peu de chances, en effet, que la chaîne de télévision américaine passe un
accord de distribution avec YouTube, concurrent direct de MySpace dans le
secteur de la vidéo en ligne. Sa stratégie pourrait consister au contraire à
mener une guérilla judiciaire, contre la plate-forme rachetée par Google, en
assignant en justice tous
les utilisateurs qui y postent ses contenus sans son autorisation.
D'autant qu'il se murmure ouvertement, dans les milieux du
capital-risque de la Silicon Valley, que Fox - et Yahoo - sont restés en lice
pour le rachat de YouTube jusqu'à la dernière minute. La filiale de News Corp.
pourrait prendre ombrage d'avoir été écartée.
Gestion du copyright: usine à gaz en perspective
Ni Google ni YouTube n'ont fourni, pour l'heure, de détails sur le type
de système de gestion du copyright qu'ils projettent de mettre en place d'ici au
mois prochain, sinon qu'il reposera notamment sur des technologies de
watermarking (marquage des œuvres en filigrane). Afin de permettre une
répartition équitable des revenus publicitaires, il devra se montrer capable
d'identifier le moindre extrait d'œuvre musicale illustrant un clip vidéo
quelconque fabriqué par un utilisateur.
La chaîne de télévision américaine CBS, qui a également signé un accord
de distribution avec YouTube, mettra elle-même à disposition des utilisateurs
ses contenus. Warner
Music devrait également poster son catalogue de clips vidéos sur YouTube de
même qu'Universal Music, qui a annoncé vouloir ouvrir l'accès à toutes ses
archives vidéo. Tous ces contenus, qui pourront être marqués au préalable,
seront facilement indentifiables.
Mais les accords passés avec ces maisons de disques ne couvriront pas,
par exemple, les captations vidéo de concerts réalisées par des amateurs, dont
elles ne détiennent pas les droits. Il en ira de même pour tous les contenus
enregistrés à la sauvette sur des chaînes de télévision et qu'il sera difficile
d'identifier, sauf peut-être pour les ayants droit, lesquels chercheront, à n'en
pas douter, à percevoir leur part du gâteau publicitaire.
De même, de nombreux producteurs de "Bollywood", notamment,
s'inquiètent de voir leurs œuvres circuler librement sur YouTube ou Google Video
sans pouvoir obtenir leur retrait. Enfin, de multiples problèmes de
territorialité des droits vont également se poser. Et le risque de voir les
plaintes pour violation de copyright se multiplier est bien réel.
Heureux bénéficiaires
On peut s'interroger par ailleurs sur la manière dont les utilisateurs
de YouTube réagiront à l'introduction de spots publicitaires dans les vidéos
diffusées. Enfin, la question reste posée de savoir si certains ayants droit se
satisferont du niveau de revenus que leur assurera cette publicité. L'an
dernier, les accords passés par Universal Music avec une centaine de
plates-formes financées par la publicité et qui diffusent gratuitement ses clips
vidéo ne lui ont rapporté que 15 millions de dollars, soit 0,5% de son chiffre
d'affaires.
Reste que ce rachat de YouTube par Google fait quand même des heureux,
à commencer par la firme de capital-risque Sequoia Capital, qui avait investi
11,5 millions d'euros dans la plate-forme d'échange, lors de deux tours de
table. Elle voit ainsi ses 30% du capital de YouTube peser aujourd'hui 495
millions de dollars en actions de Google. Belle plus-value, réalisée en moins de
neuf mois. Autres heureux bénéficiaires: les trois fondateurs de YouTube, qui se
partageaient 50 % du capital de la compagnie et disposent désormais, chacun,
d'un portefeuille d'actions de Google valorisé au moins à 200 millions de
dollars.
Par ailleurs, toutes les start-up de la bulle 2.0 - on en dénombre plus
de 300 rien qu'aux États-Unis
dans le seul secteur de la vidéo en ligne - vont se voir instantanément
survalorisées. Grouper,
qui s'est vendu 65 millions de dollars à Sony, il y a quelques semaines,
doit faire grise mine. Enfin, cette liste d'heureux bénéficiaires ne serait pas
complète si elle n'intégrait pas les nombreux cabinets d'avocats qui vont faire
leurs choux gras de la multitude de litiges qui risquent de survenir sur le
terrain du copyright.
http://fr.news.yahoo.com/11102006/7/youtube-google-priorite-au-respect-du-copyright.html
+
Le rachat de YouTube par Google accroît la pression
sur Yahoo "My Space ?"
http://fr.news.yahoo.com/11102006/290/le-rachat-de-youtube-par-google-accroit-la-pression-sur.html
+
Droits d'auteur : que risque YouTube en France ?
Interview - Le rachat de YouTube par Google fait rejaillir le débat sur
les copyrights et le partage de vidéos.
Alexis Baumann, avocat
spécialiste en droit informatique, explique à LCI.fr ce que risque vraiment ce
genre de site, en cas d'infraction.
LCI.fr : Aux Etats-Unis, le Digital Millenium Copyright
Act protège tout hébergeur dès lors qu'il retire un contenu signalé comme étant
en infraction avec le droit d'auteur. Concrètement en France, que risquent les
sites comme YouTube si le
propriétaire d'une œuvre exploitée sans son consentement engage des poursuites
?
Alexis Baumann, avocat spécialiste en droit
informatique : Dans le cadre de la nouvelle loi Dadvsi, la question qui
se pose est déjà de savoir si YouTube peut être considéré comme un réseau de
peer-to-peer. Même si techniquement, il n'en est pas un, devant un tribunal,
cette assimilation est à mon avis recevable. Le fait d'"uploader" des fichiers
protégés sur un site tel que YouTube peut constituer une contrefaçon.
Dans ce cas précis, Google et YouTube peuvent être poursuivis
pour "complicité de contrefaçon par fourniture de moyen", puisqu'ils
ont mis à disposition de l'internaute l'outil qui a permis l'infraction. En tant
que personne morale, YouTube n'encourt que des peines financières qui peuvent
tout de même s'élever à environ 1 500 000 euros.
LCI.fr : Que risque l'internaute qui a mis en ligne une
vidéo protégée par copyright sur des sites tels que YouTube ?
A.B : Les peines d'emprisonnement peuvent
aller jusqu'à trois ans. Pour chaque infraction, l'amende peut s'élever à 300
000 euros. Cette peine s'applique à tous les types de fichiers vidéo, même les
montages (des œuvres dites "dérivées") réalisés à partir d'œuvres protégées. Le
risque est donc élevé en terme de sanction, mais la probabilité de se faire
prendre reste cependant toujours très faible.
LCI.fr : Face à ce rachat très médiatisé, les avocats
ne vont-ils pas être tentés de traquer l'infraction, et d'attaquer à tout bout
de champ?
A.B : Non je ne pense pas. Les éditeurs, comme
cela s'est passé pour la musique, ont plutôt tout intérêt à bénéficier de la
force de frappe que représente YouTube, donc de s'y allier, plutôt que de s'y
attaquer frontalement. Avec plus de 100 millions de vidéos diffusées par jour,
le partage du gâteau publicitaire peu s'avérer très juteux. Certains l'ont
d'ailleurs très bien compris, puisque CBS, Universal Music et Sony BMG ont déjà
conclu un accord avec Google, pour la rediffusion de clips vidéos ou
de programmes télé.
LCI.fr : YouTube, Dailymotion...
c'est donc la télé de demain. Quel système de partenariat va mettre en place
Google avec ses fournisseurs de contenu ?
A.B : Les éditeurs, comme CBS ou Sony part
exemple, vont probablement accorder à Google une cession de droits d'auteur par
le biais d'une licence d'utilisation. Google sera alors titulaire d'un droit de
diffusion sur YouTube. Les recettes publicitaires seront ensuite partagées en
fonction de l'accord signé entre les deux parties. Ce type de licence existe
déjà pour la télévision, la musique ou encore l'exploitation des DVD.
Dailymotion, le YouTube |
Dailymotion, le pendant français à
YouTube, jouit lui aussi de l'explosion du nombre de vidéos partagées. Fort de
sa technologie, la société a noué des partenariats avec TF1, pour son site
communautaire WAT, ainsi qu'avec Neuf Cegetel et projette de se développer à
l'international. Dailymotion travaille notamment sur d'autres partenariats "avec
des chaînes de télé et des studios", indique son co-fondateur Benjamin
Bejbaum. En septembre, Dailymotion a comptabilisé 9 millions de visiteurs
uniques et 10 millions de pages consultées (contre 500.000 pages en mai)
correspondant à 15 millions de vidéos visionnées.
http://tf1.lci.fr/infos/high-tech/0,,3341250,00-droits-auteur-que-risque-youtube-france-.html
Time Warner: «la transaction Google-YouTube est surprenante»
Selon le PDG de Time
Warner, Dick Parsons, Google a payé un montant d'argent que sa compagnie ne
pouvait égaler pour s'offrir le site de visionnement YouTube en début de
semaine, qualifiant la transaction de 1,65 milliard de dollars américains de
«surprenante».
«Plusieurs raisons
nous ont empêché d'égaler le montant de Google, a déclaré le PDG lors d'une
conférence de presse en France. Premièrement, YouTube n'a pas réellement de
revenus. Ça prend une façon de convaincre les investisseurs qu'ils peuvent faire
de l'argent et, à ce titre, Google est en meilleure position que n'importe qui
d'autre pour le faire. De plus, je ne pouvais pas mettre les dollars que Google
a mis», a-t-il ajouté.
«Ce prix de 1,65 milliard est surprenant. En fait,
l'histoire de YouTube est surprenante. On se doit de féliciter les deux
fondateurs de cette compagnie», a également déclaré Parsons qui s'exprimait à
une conférence sur les communications intitulée MIPCOM et qui se déroule dans la
ville de Cannes.
«Pour nous et pour les autres médias traditionnels, cet
investissement serait trop coûteux, alors que c'est dans le pouvoir d'achat de
Google», a expliqué le PDG, ajoutant que le portail Internet de Time Warner,
America On-Line (AOL), dispose déjà d'un service similaire à
YouTube.
Rappelons que c'est lundi que Google a acheté YouTube pour
l'équivalent en actions de 1,65 milliard de dollars américains (1,86 milliards
de dollars canadiens), mettant fin à plusieurs semaines de rumeurs sur
l'acquisition du site de visionnement où plus de 100 millions de documents vidéo
sont regardés à chaque jour. Les deux compagnies ont toutefois tenu à spécifier
qu'elles allaient continuer à opérer de façon indépendante.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-313704.html
Fnac.com a signé avec la société Glowria pour le développement de sa future
boutique de location et de téléchargement de vidéos à la demande (VOD). Ce
nouveau service devrait venir agrémenter la plate-forme de téléchargement de
musique et de jeux de la Fnac d'ici à la fin de l'année.
Positionné à
l'origine sur la location de DVD en ligne, Glowria a ouvert son propre service
de VOD l'été dernier. Il propose un catalogue de 800 titres, qui devrait
s'enrichir jusqu'à 3.000 références d'ici à décembre 2006.
«La signature
de cet accord avec le premier distributeur de produits culturels et techniques
en France s'inscrit dans notre stratégie de développement et dans la vision de
Glowria, de proposer un nouveau mode de distribution», indique dans un
communiqué Mihai Crasneanu, le P-DG de la société.
http://www.universalpressagency.com/index.php?action=article&numero=8310&PHPSESSID=8afdb0d8fa8931b6b55b72062cda8183
Du triple-play sans abonnement chez Orange
L'opérateur cherche encore et toujours à limiter la fuite de ses abonnés avec
cette nouvelle offre séduisante mais limitéé
La possibilité de ne plus payer son abonnement France Télécom grâce au
dégroupage total a poussé plus d'un million de clients à quitter l'opérateur
historique. Mais le groupe ne reste pas inactif.
Il souligne d'abord que de nombreux clients reviennent après avoir
'expérimenté' la concurrence même s'il ne donne pas de chiffres. Ensuite,
l'opérateur a revu ses offres ADSL pour être plus compétitif.
Aujourd'hui, il lance "mobile & connectée", un forfait
ADSL 'nu', c'est-à-dire sans abonnement téléphonique. Il s'agit de viser les
personnes, notamment les jeunes, qui ne souhaitent pas avoir de ligne
téléphonique à leur domicile. Cette offre constitue également un argument pour
ceux tentés par le dégroupage total puisqu'il permet de s'affranchir des 15
euros mensuels de l'abonnement.
Orange propose un accès à 8 Mb/s maximum, un bouquet de 20 chaînes de
télévision et des communications illimitées depuis son mobile vers d'autres
mobiles Orange de 21h à minuit. Il faudra être un abonné mobile Orange pour en
profiter.
Si l'abonnement disparaît, on ne connaît pas le prix de cette offre qui
devrait être dévoilée en novembre. Par ailleurs, elle sera limitée à
10.000 clients.
http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/10/11/triple-play-abonnement-chez
Publié par Reuther à 00:23:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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