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une nouvelle technologie qui permettrait d'augmenter considérablement les débits
des connexions Internet par ligne de téléphone.
Baptisée DSM
(Dynamic Spectrum Management ou gestion dynamique du spectre), cette
nouvelle technologie permettrait d'atteindre des débits similaires à ceux de la
fibre optique tout en conservant les réseaux actuels de fils de
cuivre.
Selon le
communiqué diffusé par ECI Telecom,
l'entreprise israélienne qui dirige ce nouveau groupe de recherche et
développement, la technologie DSM permettrait aux fournisseurs de s'affranchir
de l'interférence entre les signaux DSL, «le principal obstacle à l'avancement
de cette technologie» selon John
Cioffi, un professeur de l'Université Stanford spécialisé en DSM.
Ce
consortium s'attend à recevoir un financement de 10 millions $US du gouvernement
israélien
http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-313505.html
Emi rejoint l'offre d'écoutes illimitées de musicMe
EMI Music vient de rejoindre l'offre musicMe, intégrant du coup dans le catalogue d'écoute
illimitée, des artistes comme Coldplay, The Rolling Stones, Ben Harper, Alain
Souchon, Arno, Daft Punk, David Guetta, Raphael ou encore Mattafix et Air.
L'accord porte sur le fond de catalogue, mais encore sur les nouveautés du
label. L'offre devrait être enrichie prochainement par le catalogue de labels
indépendants.
« Cette intégration est l'occasion pour musicMe, 1er service en France à
proposer une offre forfaitaire illimitée, de se hisser au niveau des plus
importantes plateformes internationales déjà disponibles aux États-Unis et dans
certains pays d'Europe », indique le communiqué de la société derrière
l'offre, Apach Network. MusicMe illimité permet contre moins de 10 euros (9,95
euros) par mois, d'écouter en streaming plus de 600 000 titres issus des
catalogues de toutes les majors et d'agrégateurs de contenus. La société devrait
s'ouvrir à d'autres pays, dont les États-Unis, prochainement.
http://www.pcinpact.com/actu/news/31964-emi-emusic-streaming.htm
Kazaa a aidé l'industrie du disque à aimer
Internet
Le créateur de Kazaa, qui a depuis inventé Skype
et l'a revendu à eBay pour 2,6 milliards de dollars, pense que le logiciel de
P2P était une bonne chose. "Kazaa est venu cinq ans trop tôt, mais
sans ça et Napster nous n'aurions jamais vu la transformation à laquelle nous
assistons dans l'industrie musicale", a ainsi déclaré lundi Niklas
Zennstrom dans une conférence à Barcelone. "Les maisons de disques
commencent à voir que l'internet est bon pour leurs affaires, et nous avons
rendu cela possible", affirme-t-il.
L'industrie du disque a mis fin à
Kazaa en signant un accord avec l'éditeur Sharman Networks en juillet dernier, qui paye une pénalité de 30 millions de
dollars. Encore investi dans le développement de Skype, Zennström prépare sa
reconversion avec son complice Janus Friis, autour du Projet
Venice, une solution de distribution vidéo par P2P.
http://www.ratiatum.com/breve3750_Kazaa_a_aide_l_industrie_du_disque_a_aimer_Internet.html
Le triomphe irrésistible des pirates
numériques
Les pirates du Net ont le
triomphe modeste, et pourtant ils sont en passe de l'emporter. Quand Universal,
l'un des principaux producteurs de musique de la planète, annonce, il y a
quelques semaines, que son catalogue sera téléchargeable « gratuitement » par
les passionnées de musique s'ils acceptent de subir de la publicité, à
l'évidence, les digues sont rompues. Certes, il s'agit d'une distribution, et
non pas du partage dont rêvent les réseaux P2P. Mais désormais, le
téléchargement sans paiement direct devient la règle d'accès à la culture pour
des domaines entiers de la musique, de l'image et du texte. Nous n'en sommes
qu'au début.
En réalité, depuis des mois, une redoutable bataille,
qu'aucun projet politique digne de ce nom ne saurait ignorer, faisait rage
autour du contrôle de l'accès à la culture.
Sur le devant de la scène, se confrontaient les partisans,
dont je suis, de la légalisation des échanges non commerciaux de musique (peer
to peer) au nom d'une liberté nouvelle, et les défenseurs d'une conception
traditionnelle des droits
d'auteur, souvent de bonne foi et inquiets pour la rémunération de la
création et les créateurs. Comme souvent, les fantassins s'écharpaient sans
percevoir tous les enjeux, tandis que les grandes puissances manœuvraient... et
que le ministre de la Culture construisait la ligne Maginot.
Pendant ce temps, les principales industries de la société de
l'information ont parfaitement compris l'enjeu du contrôle mondialisé de la
culture et, loin des batailles de retardement, façonnent habilement les circuits
de distribution avec de nouvelles offres séduisantes. Apple, le premier, met en place
une chaîne intégrée de diffusion numérique de la musique, s'appuyant sur un
système de contrôle de l'usage (ou système de gestion des droits, les DRM) et la
rendant lisible uniquement... sur les baladeurs de sa marque, les célèbres iPod.
Microsoft, mécontent
d'être pour une fois le second, s'apprête à combiner sa capacité
d'investissement, ses solides positions acquises sur les marchés du système
d'exploitation avec Windows, de la messagerie avec MSN et des consoles de jeu, pour lancer Zune, un
baladeur de la génération Web 2.0 permettant le partage
universel des oeuvres en mobilisant Wi-Fi et P2P. Les fournisseurs
d'accès, eux, ont fait la promotion de leurs offres à haut débit en appelant les
consommateurs à télécharger de la musique qu'ils ne payent pas. Google étend son
empire, les éditeurs s'en émeuvent dans le monde entier. Nous sommes bien loin
de Beaumarchais volant au secours des droits des artistes.
Pourquoi les digues ont-elles
sauté, libérant le « gratuit », réel ou supposé ? D'abord parce que « l'illusion
sécuritaire » promise aux artistes et aux producteurs vole en éclats. Les
mesures techniques sont contournées sans répit. Le nouveau DRM de Microsoft a
craqué cet été. La loi répressive votée en France au printemps, le fumeux texte
DADVSI, est d'autant plus inapplicable qu'elle a été durcie par le Conseil
constitutionnel. La stagnation des ventes de musique en ligne, trop chère et
trop verrouillée, démontre que le public refuse les offres déséquilibrées.
Mais les vraies raisons sont
ailleurs. Elles relèvent de la nature même de la civilisation numérique dans
laquelle nous sommes entrés. Daniel Cohen affirme à juste titre que dans la
société post-industrielle, la rivalité entre le « gratuit » et le « payant »
figure au rang de ce que fut le conflit entre le « public » et le « privé » au
XXe siècle. Aujourd'hui comme hier, devant l'âpreté des intérêts en présence, il
faudra construire un équilibre entre les droits, ceux des artistes, ceux des
producteurs et ceux du public. Ces choix, aucun lobby ne doit les dicter. Ce
sera, le moment venu, au Parlement d'agir en France, avec l'appui de l'Europe que les événements actuels peuvent pousser à
rallier cette cause.
Dans quelle direction aller ? N'attendons pas la réponse
multinationale des géants que j'ai cités. Elle sera avant tout dictée par une
vision hyper marchande de la culture. On la voit se dessiner : hégémonique,
ultra-concentrée, s'appuyant à outrance sur la publicité.
Nous devons affirmer d'autres voies, après un vrai débat
collectif qui a tant manqué jusqu'alors, avec le concours des artistes, auteurs
et interprètes, des producteurs et des éditeurs, et la France en a gardé
d'excellents, mais aussi des internautes, qui « font » aujourd'hui le succès du
P2P ou de YouTube, plate-forme de vidéos qui affiche cent millions de documents
vidéo.
La première réponse réside dans l'innovation, et dans la
participation du public qui est la marque de fabrique de l'Internet nouvelle
génération. Il y a là pluralité de réponses, par des services à valeur ajoutée,
personnalisant les usages culturels ou permettant à l'internaute de contribuer,
pour une part, à la création et à la diffusion de l'œuvre.
De grands enjeux de la politique culturelle du futur résident
là : la constitution d'un domaine public numérique, la garantie de la neutralité
de formats ouverts, l'accès aux catalogues musicaux sans expropriation ni
confiscation, le refus du « traçage » des échanges sur le Net.
De nouvelles rémunérations rendront possibles et solvables
ces mutations, en n'hésitant pas à prélever auprès des fournisseurs d'accès une
part des ressources qu'ils tiennent de la culture, ou quelques euros par mois
auprès des internautes, qui sont prêts à les débourser. Plusieurs centaines de
millions d'euros par an seront ainsi répartis utilement pour soutenir la
création musicale. Ces solutions, abonnements, taxation ou licences, sont à
portée de main pour la musique, mais forcément plus difficiles et plus longs à
construire pour le film et les textes littéraires, qui relèvent d'usages et de
modèles économiques différents.
C'est là un domaine que les deux candidats les plus en vue
pour l'élection présidentielle ont déjà balisé. Nicolas
Sarkozy, proche des groupes de médias et sur le mode clientéliste, Ségolène Royal, à l'écoute de la
société et avec courage, en font un point de leurs identités politiques
respectives. Ils ont, et c'est utile pour les Français, planté le décor d'un
clivage net à propos de l'avenir de la culture. C'est bien un choix de société
numérique que nous aurons à faire.
http://fr.news.yahoo.com/10102006/326/le-triomphe-irresistible-des-pirates-numeriques.html
Google s'offre le numéro un de la diffusion de
vidéos en ligne
La rumeur enflait sur le Web depuis trois jours. Lundi
soir, à la clôture des marchés, Google a
officialisé son mariage avec YouTube. Le géant de la recherche sur Internet
s"est offert le site de partage de vidéos pour 1,65 milliard de dollars,
payables en actions. Ce rapprochement effectif avant la fin de l"année est un
aveu des difficultés que rencontre Google sur ce secteur. Face à la petite
start-up, le numéro 1 des moteurs de recherche n"a pas réussi à
s"imposer.
Depuis son lancement, il y a une vingtaine de mois, YouTube s"est forgé une
place de leader sur le secteur. En mai dernier déjà, il représentait aux Etats-Unis 43 % de part de marché,
selon l"Institut américain Hitwise. Loin devant son challenger, le site
communautaire Myspace.com (24 %), Yahoo! Video (9,6 %) et MSN Video (9,2 %).
Habitué au statut de premier de la classe, Google n"arrive qu"en cinquième
position, avec 6,5 % de part de marché. Le français Dailymotion, populaire dans
l"Hexagone, y occupe la neuvième place, avec 0,22 % de l"audience.
Plutôt habitué à développer ses technologies en interne au sein, entre
autres, de ses Google Labs, l"américain a préféré mettre la main à la poche pour
acquérir YouTube. Il faut dire que la mariée apporte en dot quelque 30 millions
de visiteurs uniques, selon Nielsen/Netratings, le double selon Comscore.
Quoi qu"il en soit, le secteur est plus que porteur. D"après les analystes
d"IDC, la vidéo sur Internet pourrait générer 1,7 milliard de dollars de revenus
d"ici à 2010. L"institut américain base sa projection sur le fait que les
producteurs de contenus comme les chaînes de télévision ou les majors devraient
être de moins en moins réfractaires à exposer leurs productions sur le Web.
Le mouvement est d"ores et déjà amorcé à en croire les derniers partenariats
signés outre-Atlantique comme en Europe. Quelques
heures avant l"annonce de ce rapprochement, Google révélait des accords passés
avec Sony BMG et Warner Music Group pour mettre gracieusement en ligne des clips
de leurs artistes respectifs. Dans le même temps, YouTube signait avec Universal
Music.
En Europe, Google Video poursuit sa quête de contenus. Le service a signé
plusieurs partenariats avec l"Institut national de l"audiovisuel, Arte,
CanalPlay ou encore Oasis. Le groupe pop invite ses fans, à l"occasion de la
sortie de son nouvel album, à poster leurs propres vidéos. Toutes sont
accessibles, et les fans localisables sur son site, depuis l"outil
cartographique Google Maps.
S"assurer que la présence des œuvres sur le site ne viole pas le droit
d"auteur
Studios et maisons de disques ne rechignent plus à mettre leurs œuvres sur
ces sites, dans la mesure où leurs exploitants trouvent un moyen de monétiser
leur audience, et de reverser une partie des gains aux ayants droit. « Nous
allons exporter nos différents outils comme les liens sponsorisés ou
contextuels [les publicités en rapport avec le contenu, NDLR] sur
YouTube, qui continuera d"exister sous sa propre marque », développe Stefan
Lechère, responsable des partenariats de Google Video France. Outre-Atlantique,
le moteur utilise par ailleurs le sponsoring : un bandeau publicitaire de textes
peut apparaître dans certaines productions.
On comprend mieux pourquoi Eric Schmidt, le PDG de Google, expliquait lors de
l"annonce qu"« il s"agit d"un des nombreux investissements que nous allons
réaliser pour faire de la vidéo l"expérience centrale des internautes ».
Reste que pour monétiser les contenus, Google devra s"assurer que la présence
des vidéos sur YouTube ne viole pas le droit d"auteur. Pour la première fois, en
juillet dernier, le site de partage de vidéos a été poursuivi en justice par le vidéaste Robert
Tur. Ce dernier avait filmé le tabassage d"un conducteur de camion lors des
émeutes de Los Angeles, en 1992. Bien que la vidéo ait fait le tour des
télévisions à l"époque, elle s"est retrouvée depuis sur YouTube, sans son
accord. Sans possibilité technique supplémentaire de modérations, il se pourrait
bien que le nouvel ensemble doive faire face à de nouveaux procès.
http://fr.news.yahoo.com/10102006/44/google-s-offre-le-numero-un-de-la-diffusion-de.html
Orange signe avec Disney et Luc Besson des accords
de diffusion vidéo
L'opérateur a signé un accord européen avec
Disney Channel pour diffuser les programmes de la chaîne sur téléphones mobiles.
L'opérateur a signé un accord européen avec Disney Channel pour
diffuser les programmes de la chaîne sur téléphones mobiles. Ce partenariat
concerne en particulier les séries phares, comme Phénomène Raven ou les
dessins animés tels Kim Possible ou la Cour de récré.
Le service sera accessible dans quelques semaines au Royaume-Uni, en Belgique, France, Suisse, Portugal, Pologne, Hollande, Roumanie et en Slovaquie, auprès
des quelque 2,9 millions de clients haut débit mobile que revendique
l'opérateur.
Par ailleurs, Orange a signé deux nouveaux accords pour enrichir son
propre catalogue de vidéo à la demande (VOD). Le premier concerne Buena Vista International
Television, la section de distribution à l'international de programmes télé de
Disney. Déjà valable pour la France, il est désormais étendu à l'Espagne et à la
Pologne.
Le second accord a été conclu avec EuropaCorp, la société de production
de Luc Besson. Il porte sur la France et donne aux abonnés Orange un accès en
VOD à des films comme Angel-A, Le transporteur, Taxi 3... Le
partenariat porte également sur le nouveau film de Luc Besson, Arthur et les
Minimoys, dont la bande-annonce sera disponible en avant-première et en
exclusivité du 11 au 17 octobre sur les portails Orange internet et mobile.
http://fr.news.yahoo.com/10102006/7/orange-signe-avec-disney-et-luc-besson-des-accords-de.html
Sony annonce ses premiers titres Blu-Ray en format
50 Go
C'est en fin de semaine dernière que Sony a livré au monde la liste tant
désirée des films Blu-ray en version
50 Go (soit deux couches de 25). Bientôt disponible, la première cargaison de
galette concernera Click, de Franck Coraci, où Adam Sandler campe un
publicitaire (et non un geek) qui découvre une télécommande permettant
d'accélérer ou revisionner des passages de sa vie. Et c'est justement là le
problème. ;-)
À compter du 10 octobre donc, et suivant un échéancier rigoureux, d'autres films suivront : Black Hawk Down
(La chute du faucon noir, pour les spectateurs francophones), de Ridley
Scott, le 14 novembre, puis Talladega Nights : The Ballad of Ricky
Bobby, de Adam McKay, annoncé pour le 12 décembre. Le Père Noël ne devrait
donc pas être pris en défaut.
En plus de Sony, la 20th Century Fox et LionsGate ménagent des sorties pour
le format 50Go aux alentours du 14 novembre. Ce seront respectivement
Kingdom of Heaven, et The Descent qui amorceront le test pour le
public. Warner Bros. n'a pas encore établi de liste officielle, mais plusieurs
titres sont attendus pour le 31 octobre.
Les films de Sony, comme les DVD
classiques nous y ont habitués, seront garnis de contenu supplémentaire, mais
cette fois, en HD. Parmi les bonus de Click, on trouvera des
commentaires du film par l'équipe, quatre scènes supprimées et sept
courts-métrages (dont un documentaire sur les effets spéciaux). Ces ajouts
bénéficieront de l'audio PCM (pulse code modulation) non compressée.
Black Hawk Down, pour sa part jouira de la technologie Blu-wizard,
une personnalisation de l'affichage. On y découvrira entre autres six courts et
des commentaires de vétérans de forces spéciales envoyées en 93 en Somalie (thème du film). Ricky Bobby,
le roi du circuit (titre de la version française) offrira, lui, neuf
séquences coupées, toutes en HD mais également des extraits de courses, des
ratages ou encore des publicités et des entrevues.
De quoi ravir ceux qui ont mis à jour leur « cinéma
à domicile », ou inciter ceux qui ne l'ont pas encore fait à renouveller
leur équipement, avant Noël...
http://fr.news.yahoo.com/10102006/308/sony-annonce-ses-premiers-titres-blu-ray-en-format-50.html
Publié par Reuther à 01:25:04 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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