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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 28 septembre 2006

P2P: jugement contre Morpheus


Aux États-Unis, un juge
de la cour fédérale de Californie a rendu son verdict contre la compagnie
derrière le logiciel P2P Morpheus et estime que les internautes utilisent
principalement ce programme pour pirater des chansons ou des films.

Selon le juge
Stephen Wilson, StreamCast Networks Inc. a directement contribué à la violation
quotidienne des droits d'auteur de plusieurs artistes ou autres créateurs. De
plus, le magistrat a déclaré que la compagnie n'avait rien fait pour bloquer
l'échange des fichiers relevant de ces droits.


Cette décision représente
une nouvelle victoire pour l'industrie du disque qui a amorcé en 2001
d'importantes manoeuvres judiciaires contre les créateurs de logiciel d'échange
Peer-to-Peer (P2P).


Rappelons que, l'année dernière, la cour
suprême des États-Unis a décrété, dans un jugement très attendu par l'industrie
du disque, que tous les créateurs de ces logiciels pouvaient être tenus
responsables tout autant que les pirates de la diffusion de contenu protégé par
les droits d'auteur.


Les avocats de StreamCast se sont déclarés déçus de
la décision du juge, mais envisagent d'autres recours judiciaires pour leur
client et risquent fort probablement d'aller en appel du jugement.


«Morpheus est un logiciel innovateur qui peut être utilisé de
pleins de façons entièrement légales. De plus, nous continuons de travailler à
décourager nos utilisateurs de pirater des chansons ou autres fichiers qui
relèvent des droits d'auteur», a déclaré la compagnie dans un communiqué de
presse.


«Aucun jugement ne peut enrayer complètement le piratage, mais
cette décision particulièrement importante signifie que les règles d'aujourd'hui
pour la diffusion de musique sur Internet sont mieux que celles d'hier», a pour
sa part déclaré à Reuters le directeur général de la RIAA (Recording
Industry Association of America
), Mitch Bainwol.













http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-297105.html


P2P : nouvelle condamnation d'un internaute en
France


Le tribunal de grande
instance
de Chambéry vient de rendre le 1er septembre dernier, un nouveau
jugement en matière de P2P.
Dans cette affaire, Olivier D., magasinier, avait été poursuivi pour «
reproduction ou diffusion non autorisée de programme, vidéogramme ou
phonogramme
».  Entre 2003 et 2004, il avait mis à disposition des MP3 sur
le net sans autorisation. Il utilisait à cette fin le logiciel eMule durant
toute cette période. Sur ce dossier, la SCPP (société civile des producteurs
phonographiques) s'étaient constituée partie civile après l'intervention de la
gendarmerie.




Lors de la saisie, il avait été constaté que, dans deux répertoires, étaient
stockés « deux fichiers, définitivement chargé pour l'un et en cours de
téléchargement pour l'autre, et ce, sur deux disques
durs
différents
». Auparavant, l'internaute avait été surpris sur le
net avec des fichiers MP3 échangés via eMule. De ce butin notamment, la justice en déduit que
l'élément matériel du délit était constitué puisque lors du téléchargement, il
n'était pas contesté que les fichiers « en cours de reconstruction »
étaient systématiquement mis à la disposition de la communauté des utilisateurs
du logiciel.




Pour l'élément moral de l'infraction (la « volonté » de violer la loi, pour
schématiser), l'intéressé avait reconnu au juge avoir acheté un « second
[ordinateur] plus puissant sur lequel il a rajouté un deuxième disque
dur afin de stocker les fichiers téléchargés
». Dans ces conditions, a
estimé le tribunal, il ne « pouvait pas ignorer que la copie qu'il faisait
des œuvres
(...) ainsi obtenues ne lui était pas exclusivement destinée
». Du coup, était balayée de l'affaire l'exception pour copie privée et
qu'importe encore qu'il n'ait pas eu l'intention de partager les fichiers avec
les tiers, puisque les éléments suffisent à caractériser le délit.




Olivier D. sera condamné à 2.000 euros d'amende, à la confiscation de son
matériel et à la publication de la sentence dans un journal régional. Dans cette
affaire, la SCPP a demandé 7.828 euros de dommages et intérêts. Ce chapitre sera
tranché cependant au 19 octobre, suite à des questions de procédures.




2 euros par titre



Contactée, la SCPP nous a informés par la voie de Marc Guez, directeur
général de l'organisme, qu'elle « demande deux euros par titres dans le
cadre des actions en justice. Pour deux fichiers,
on ne fait jamais d'actions
». Certaines fois, ainsi, un internaute peut
échanger de nombreux fichiers sur le net, qu'il effacera ou stockera ailleurs
par la suite. L'initiative aura été prise ici par la gendarmerie, laquelle avait
lancé l'action. « Dans chaque département, des gendarmes spécialisés
agissent seuls et nous contactent après en tant qu'experts pour savoir s'il y a
des titres à nous dans les morceaux. Dans cette affaire, 5600 fichiers étaient
en cause, dont 3700 environ étaient dans le répertoire de la SCPP
» d'où la
demande de 7828 euros de dommages-intérêts. « Lorsqu'on fait un constat, on
télécharge tous les fichiers disponibles afin de constituer les éléments de
preuves : on ne peut utiliser le P2P sans que cela se voit .
»




Les éditeurs P2P
ensuite ?



Une quarantaine d'autres dossiers similaires est en cours, nous précise M.
Gue. À l'avenir, « les futures actions seront menées contre les éditeurs de
solutions P2P, on va se
concentrer sur ce que permet la loi DADVSI
»
menace-t-on, sans pour autant laisser tomber les actions contre les particuliers
gros téléchargeurs. Il ne reste toutefois que peu de solutions de
téléchargements en circulation, après les multiples accords avec la RIAA. De
plus, les éditeurs sont souvent situés à l'étranger, ce qui ne facilite d'autant
pas les choses... Mais avant tout, ces actions futures se heurteront à
l'interprétation à donner à la DADVSI. Celle-ci punit en effet le fait d'éditer (et
communiquer d'une manière ou d'une autre) un logiciel manifestement destiné à la
mise à disposition du public d'œuvres ou d'objets protégés, sans que soient
caractérisés clairement les termes( voir notre présentation).




 







Présentée comme une mesure de bienveillance par le ministre de la Culture, la
loi DADVSI devait en outre organiser une
contravention de 38 euros d'amende par « download » et une autre de 750 euros
par « upload ». Le Conseil constitutionnel sanctionna cependant ces peines, pour rupture d'égalité,
laissant intact le régime délictuel (jusqu'à 300 000 euros d'amende et 3 ans de
prison). Selon l'IFPI (International Federation of the Phonographic Industry),
il  y aurait eu 20
milliards
de téléchargements illégaux sur le net.


http://fr.news.yahoo.com/28092006/308/p2p-nouvelle-condamnation-d-un-internaute-en-france.html 


France Télévisions met toute sa VOD sur un
portail


 


Francetvod.fr rassemble
les vidéos, gratuites et payantes, disponibles sur les sites du groupe
audiovisuel public. Des négociations sont en cours pour proposer les programmes
aux bouquets ADSL des fournisseurs d'accès et aux opérateurs mobiles.

Stratégie

France Télévisions lance à son tour son portail
de vidéo à la demande, francetvod.fr. Mais à la différence de ses concurrents, le
groupe public permet aux internautes de visionner des programmes en intégralité,
pas uniquement des extraits.


«J'ai préféré que mes équipes se concentrent sur des éléments qui nous
différencient [par rapport aux concurrents], c'est-à-dire nos programmes»,
souligne Laurent Souloumiac, directeur général de France Télévisions
Interactive. Le nouveau portail regroupe donc l'ensemble des vidéos disponibles
sur les sites de France 2, France 3, France 4 et France 5. Une offre qui va des
journaux télévisés, de certaines émissions comme Stade 2, jusqu'aux
documentaires et aux programmes jeunesse, en passant par les fictions et séries
télévisées.


0,99 euro la séance pour les programmes
payants


Le groupe ne part pas de zéro, certains de ses programmes phares ayant
déjà été proposés, au coup par coup, en VOD. C'est le cas notamment de la série de France 3 Plus belle la
vie
, dont 30.000 épisodes ont été vendus depuis mai 2006.


Certaines vidéos peuvent être visionnées gratuitement. Les autres sont
payantes, à partir de 0,99 euro la séance. Les programmes peuvent être loués,
pour une consultation illimitée dans les 24 heures, ou achetés définitivement.
Francetvod.fr en regroupe 600 gratuits et 350  payants, avec comme objectif de
proposer 1.200 programmes d'ici la fin de l'année. En terme d'usage, 90 à 95%
des fichiers visionnés sont gratuits, selon le directeur.


Le cinéma et les séries américaines en ligne de
mire


«Nous envisageons aussi de proposer des films et les séries américaines
[diffusées sur France Télévisions], mais notre premier objectif est de rester
très proche de la programmation des chaînes», poursuit Laurent Souloumiac.
Actuellement, le portail recense effectivement toute les vidéos disponibles,
mais renvoie l'internaute sur les sites de chaque chaîne pour les visionner. «A
terme, toutes les nouvelles vidéos disponibles à la demande seront directement
intégrées au portail. Et la logique sera que les sites renvoient vers le portail
pour tout ce qui concerne la VOD», explique-t-il.


Une autre option pour le groupe serait aussi de diffuser des vidéos de
séries ou de documentaires gratuitement, avec des publicités insérées au début
du programme: «Nous y allons prudemment», concède le directeur, «car nous
estimons que c'est compliqué: il faut tout d'abord que l'auteur soit d'accord
avec l'apparition de publicités. Puis il faut trouver un annonceur pour
sponsoriser le programme, par exemple une fiction à fort impact».


France Télévisions Interactive a pour l'instant deux autres priorités:
voir son portail proposé dans les bouquets télévisés des fournisseurs d'accès internet. Laurent Souloumiac
reconnaît être en discussion avec les principaux opérateurs du marché, avec
l'espoir de voir aboutir les négociations d'ici quelques mois. La même démarche
est en cours avec les opérateurs de téléphonie mobile.


«Nous visons 150.000 visionnages payants ou achats d'ici la fin de l'année,
et espérons atteindre 500.000 en 2007. Sans compter les vidéos téléchargées via
la télévision par ADSL, auquel cas ce chiffre est à multiplier par 3 ou 4»,
conclut Laurent Souloumiac.

http://fr.news.yahoo.com/28092006/7/france-televisions-met-toute-sa-vod-sur-un-portail.html



Les députés français bientôt convertis aux logiciels
libres?


 


Deux députés UMP ont convaincu le président de l'Assemblée nationale
de mener un audit sur les usages informatiques de leurs collègues. Avec l'espoir
que chacun ait, d'ici juin 2007, le choix entre un poste sous Windows ou un poste sous Linux.

Technologie

Les logiciels libres vont-ils bientôt entrer à l'Assemblée nationale?
C'est le projet défendu par deux députés UMP, Richard Cazenave et Bernard
Carayon, déjà largement impliqués sur ce sujet à l'époque des débats sur le
projet de loi Dadvsi.


«Jusqu'à ce jour, le député n'avait pas le choix du système
d'exploitation et des applicatifs mis à sa disposition», remarque le premier
dans le rapport
«A Armes égales»
sur
la compétitivité des entreprises et l'intelligence économique
qu'il vient de
remettre au Premier ministre. C'est pourquoi tous deux proposent à Jean-Louis
Debré, président de l'Assemblée nationale, que les élus puissent choisir entre
un poste de travail «propriétaire» et un poste de travail «libre».


Un discours qui a fait mouche, comme l'explique Richard Cazenave sur son blog: les deux
députés vont «assurer le suivi [d'un] audit confié à Atos Origin, afin d'établir
les usages et les besoins [de leurs collègues] pour leur poste de travail». La
société rendra ses conclusions fin octobre, indique à ZDNet.fr
Christian Daviot, membre de l'équipe de Bernard Carayon, et directeur général de
la fondation d'entreprise Prometheus.


Un audit et la création d'un groupe de travail


Une fois l'audit terminé, le choix final reviendra aux services
informatiques de l'Assemblée.
Un groupe de travail devrait être
constitué cet automne 2006 sur le sujet, composé de députés représentants de
chaque parti. On y retrouvera sans doute les principaux chefs de file des débats
animés autour de la loi Dadvsi.


Le rapport Carayon indique (*) que fin 2005, l'Assemblée nationale
disposait de 1.780 postes informatiques, équipés chacun de logiciels d'une
valeur de 718 euros. Soit environ 1,3 million d'euros pour le total de ce parc
installé (le texte souligne que la vente liée avec le système d'exploitation -
en clair, Windows - ne permet pas d'en évaluer le coût réel). Par ailleurs, 101
serveurs sont utilisés - 80 fonctionnent encore sous licence Windows, trois sous
Novell et huit sous Linux.


Les deux députés initiateurs du projet souhaitent que les futurs élus de juin
2007 puissent au moins avoir le choix entre un poste sous Windows et un poste
sous Linux.


«J'espère que cette expérience, comme
celle de la Gendarmerie nationale
, inspirera d'autres administrations et
entreprises - grandes ou petites - et encouragera l'offre de matériel
informatique livré sans système d'exploitation», conclut sur son blog le député Carayon.

http://fr.news.yahoo.com/28092006/7/les-deputes-francais-bientot-convertis-aux-logiciels-libres.html 



A 249 dollars, le Zune de Microsoft s'aligne sur
l'iPod d'Apple
 


Microsoft a dévoilé le prix
de son futur baladeur numérique, Zune, qui sera commercialisé à partir du 14
novembre aux Etats-Unis.


 


Microsoft a dévoilé le prix de son futur baladeur numérique, Zune, qui sera commercialisé à partir du 14 novembre aux
Etats-Unis. Le lecteur équipé d'un disque dur de 30 Go coûtera 249 dollars. Il
se positionne donc en concurrence directe avec l'Ipod 30 Go d'Apple, vendu
outre-Atlantique au même prix.



Zune sera fourni par défaut avec environ 25 chansons, vidéo clips, et
courts-métrages, afin de présenter à l'utilisateur les services de "Zune Pass",
le service de téléchargement associé au baladeur.



Ce service proposera le téléchargement illimité pour 14,99 dollars par
mois. Il sera également possible d'acheter des morceaux à l'unité, via un
système baptisé "Microsoft points". Ce dernier fonctionnera en mode prépayé,
avec un compte à créditer pour pouvoir acquérir des chansons. Un titre coûtera
par exemple 79 «points Microsoft».


http://fr.news.yahoo.com/28092006/7/a-249-dollars-le-zune-de-microsoft-s-aligne-sur.html 


Microsoft veut traîner en justice le créateur de FairUse4WM 


Juridique


Microsoft passe à la vitesse supérieure pour démasquer l'auteur du
logiciel FairUse4WM, caché derrière le pseudo Viodentia. L'éditeur de Redmond a
déposé une plainte contre X devant le tribunal fédéral de Seattle, pour
violation de copyright. Il affirme que le créateur du programme a utilisé des
morceaux de code source sous propriété intellectuelle pour parvenir à ses fins. 



Le logiciel FairUse4WM est apparu sur la Toile fin août, sur un forum dédié à
la crypto-analyse, avant d'être ensuite repris par de nombreux sites miroirs. Il
permet de faire sauter la protection (DRM, gestion numérique des droits) des
fichiers de musique au format Windows Media. Ce programme ne fonctionne qu'avec
les versions 10 et 11 du système de DRM de Microsoft. Il a rapidement gagné en
notoriété car il déverrouille les fichiers temporaires téléchargés dans le cadre
d'un service par abonnement comme Napster ou Yahoo Music, clients de
Microsoft.



Les sites miroirs priés de retirer le
logiciel



La firme de Redmond a répliqué avec une première mise à jour de son
système, le 30 août. Un correctif très rapidement détourné par Viodentia. Un
second patch a ensuite été publié, sans réplique, pour l'heure, du
hacker. Mais au lieu d'attendre, Microsoft préfère donc se montrer
offensif, sur le terrain judiciaire cette fois.



«On nous a volé notre propriété intellectuelle pour créer cet outil»,
affirme Bonnie MacNaughton, avocate au sein du département juridique de
l'éditeur. «Ils avaient visiblement une longueur d'avance sur les autres
hackers qui essaient de créer des outils de détournement à partir de
rien». La firme refuse toutefois de dire comment Viodentia a pu réussir à mettre
la main sur les parties de code source incriminées.



Déposer plainte contre X permet à Microsoft d'agir auprès des
hébergeurs et des prestataires de services des forums où a été publié
FairUse4WM, poursuit l'avocate. L'éditeur espère ainsi retrouver des traces,
telles qu'une adresse IP, qui pourrait conduire jusqu'à Viodentia. Il demande
également aux autres sites qui proposent FairUse4WM de retirer le logiciel de
leurs pages. Viodentia, de son côté, n'a pas encore réagi à cette
initiative.


http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060927.ZDN9363584.html?idfx=RSS_multimedia 



« Happy Zone », le mobile illimité à domicile de SFR 


A compter du 4 octobre, les habitants de la Haute-Garonne et des Bouches-du-Rhône pourront jouer le
rôle de pionnier des télécoms. SFR y lancera en effet une nouvelle offre, «
Happy Zone », coûtant 15 euros par mois pour bénéficier d"appels illimités (vers
les fixes) passés avec son mobile depuis son domicile et à proximité.



Le service utilise uniquement le réseau mobile. Il n'oblige pas l'abonné à
changer de terminal et à avoir recours à un téléphone dédié, contrairement aux
services de convergence fixe mobile qui basculent du Wi-Fi au GSM. C"est cette
dernière voie qu"explorent Orange, avec son téléphone Unik récemment présenté,
et Neuf Cegetel avec son modèle Twin. En attendant Free, prochain arrivant prévu
sur le créneau du binôme Wi-Fi/GSM.



SFR, pourtant principal actionnaire de Neuf Cegetel, n"a, lui, pas fait le
choix de la convergence. La technologie mise en œuvre par l"opérateur mobile
repose sur un système de repérage des cellules, permettant de mailler une zone
délimitée par un rayon de 250 mètres. SFR se sert de l"adresse fournie lors de
l"abonnement pour géolocaliser la « Happy Zone ». L'utilisateur est alors averti
par un signal sonore, en temps réel, qu'il appelle bien de ce périmètre. En
dehors de ladite zone, l'absence de « bip » indique au client que ses appels
seront décomptés de son forfait habituel.



Haute-Garonne et Bouches-du-Rhône seront les premiers servis



Pour pouvoir prétendre à « Happy Zone », l'utilisateur devra en effet être
détenteur d'un forfait SFR de 2 heures par mois et résider dans une commune d'au
moins 300 habitants. Le service ne sera donc pas limité aux grandes
agglomérations des départements concernés, Toulouse et Marseille. Il en coûtera
au client une option supplémentaire de 15 € par mois pour tous les appels
illimités vers les numéros fixes en France métropolitaine. Une extension,
moyennant surcoût, aux appels vers les mobiles SFR est envisagée, mais pas dans
l"immédiat.



L'offre « Happy Zone » est prévue pour être généralisée à l'ensemble du
territoire en 2007. L'opérateur prépare également pour 2007 la déclinaison
professionnelle, qui doit s'appeler « Office Zone ».


http://fr.news.yahoo.com/28092006/44/happy-zone-le-mobile-illimite-domicile-de-sfr.html 


Publié par Reuther à 21:51:17 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 28 septembre 2006

Le DG de Warner Music prépare une nouvelle offensive sur
EMI


Edgar Bronfman, le directeur général de Warner Music, a
rencontré ces dernières semaines des actionnaires de la maison de disques EMI
pour les convaincre d'un rapprochement qui donnerait naissance au numéro deux
mondial du secteur.







Edgar Bronfman, le
directeur général de l'américain Warner Music, numéro quatre mondial du disque,
repart à l'offensive et s'intéresse de nouveau au numéro trois mondial, le
Britannique EMI. Convaincu de l'attrait d'une fusion entre les deux maisons de
disques, il aurait ces dernières semaines rencontré plusieurs actionnaires
d'EMI, de Londres à New York, pour tenter de les convaincre, selon le Times
d'aujourd'hui. Le quotidien indique qu'Edgar Bronfman aurait notamment fait part
de son projet à des représentants de la société de gestion d'actifs Fidelity qui
détient 7% du capital d'EMI.




http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/Le-DG-de-Warner-Music-prepare-une-nouvelle-offensive-sur-EMI-~-ID0DEAD70F1CBDE5EAC12571F600341293?OpenDocument&RSS=1 



CinemaNow: téléchargement direct sur un DVD-R


Le détaillant de films
par Internet CinemaNow offre maintenant la possibilité d'acheter de
nouveaux films et de les graver directement sur un DVD-R le même jour qu'ils
sortent officiellement en magasin.




Par exemple, les
utilisateurs du service peuvent dès maintenant télécharger le film de Universal
Pictures «The Fast and The Furious: Tokyo Drift» et le graver sur un
DVD-R. La version téléchargée du film contient tous les menus et le contenu
supplémentaire que l'on retrouve dans le vrai DVD. Le prix de ce film est de dix
dollars américains (11,10 dollars canadiens).



Il est cependant trop tôt
pour dire combien de films pourront être téléchargés et graver directement sur
DVD puisqu'aucun autre studio n'a encore formellement conclu d'entente avec
CinemaNow.



«Nous sommes sûrs que Universal nous donnera de plus en
plus de films pour les vendre de cette manière, a affirmé à Reuters le
président et directeur général de CinemaNow, Curt Marvis. Nous discutons
aussi avec les autres studios et nous sommes confiants. Personne ne nous a dit
oui, mais personne ne nous a dit non jusqu'à présent», a-t-il ajouté.



La
possibilité d'acheter un nouveau film sur Internet et de le graver directement
sur un DVD est une première pour les grands studios hollywoodiens qui craignent
d'accroître le piratage en permettant une telle opération. Jusqu'à cette
semaine, CinemaNow offrait seulement la possibilité aux internautes
d'acheter de vieux films de cette façon.



Toutefois, les jeunes
consommateurs se tournent plus que jamais vers Internet comme principale source
de contenu, comme le montre la popularité toujours croissante du site Internet
de visionnement YouTube. Les studios hollywoodiens commencent donc à
changer leur façon de voir la vente de films par Internet.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-296906.html


Après la TV numérique, la radio numérique 


Après le succès que l'on connait sur l'arrivée du numérique sans les
téléviseurs, on pourrait espérer de même pour redonner un coup de jeune à la
radio qui passerait elle aussi en numérique.



Une position
commune, gage de rapidité de développement



Cette radio numérique (ou Digital Audio
Broadcasting) pourrait voir le jour l'année prochaine, les grands groupes de
radio (qui représentent 90% de l'audience) se sont rassemblés pour créer le
Groupement pour la radio numérique.



Ils vont entre autres, décider d'une position
commune pour le déploiement de la radio numérique. Le CSA quand à lui a mis en
place un groupe de travail technique sur la radio numérique pour avancer
“rapidement” sur les technologies à privilégier car plusieurs modes de
transmission existent (DRM, IBOC, DMB, DVB-H, Bande III).



Les
avantages



Les avantages d'une diffusion numérique de la
radio sont nombreux, d'abord par la couverture qui sera plus grande car les
émetteurs numériques sont plus petits et donc faciles à installer, ensuite pour
l'auditeur la qualité audio sera meilleure, le mode compression devrait être le
MPEG, le numérique permettra aussi de recevoir le titre de la musique, le nom de
l'album, de l'artiste et aussi la pochette de l'album.



Des expérimentations de radio numérique sont déjà
en service sur Paris, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse.


http://www.infos-du-net.com/actualite/8117-radio-numerique.html 


P2P : la
lutte contre le piratage plus rémunératrice à l'étranger




Spécialisée dans la détection et l'identification des
utilisateurs de P2P, la société française CoPeerRight Agency mise surtout sur
son développement en Europe du Sud et en Amérique latine






La loi Dadvsi sur le droit d'auteur et les
droits voisins est entrée en vigueur début août. Et depuis ? Depuis, pas
grand chose à signaler. Les réseaux peer-to-peer sont toujours autant utilisés,
le rythme des procès n'a pas vraiment augmenté et les sociétés de droits
d'auteur cherchent toujours le meilleur moyen de protéger leurs oeuvres.
Illustration de la situation chez CoPeerRight Agency, l'une des sociétés qui
s'est positionnée sur les logiciels de recherche et d'identification des
utilisateurs de peer-to-peer. Face à la situation française, l'entreprise
concentre de plus en plus son développement à l'international.



Les fondateurs de CoPeerRight Agency se sont penchés sur le peer-to-peer en
2001 et ont fondé leur société en 2003. C'est à cette date que remontent les
premiers contacts avec les organisations professionnelles de la filière
musicale. Dès lors, l'entreprise s'organise en trois pôles : un pôle recherche
qui travaille sur les logiciels d'identification, un pôle statistiques, chargé
de collecter les données de téléchargements de chaque oeuvre sur les réseaux
P2P pour ensuite les exploiter, et un pôle de lutte contre la contrefaçon, qui
diffuse notamment des fichiers leurres sur les réseaux P2P.




Une activité pas vraiment populaire, qui a
valu à CoPeerRight Agency et aux entreprises du même secteur des critiques
sévères. Il faut dire que certaines n'hésitaient pas à diffuser de faux
fichiers sur les réseaux, vides ou au contenu pornographique. Pas très habile
quand on sait que le P2P est très prisé chez les 12-18 ans. Depuis, certaines
ont changé leurs méthodes. "Nous concevons aussi notre métier comme une
aide marketing pour les organisations professionnelles et les maisons de
disques, explique Deborah Signori, responsable juridique de la société. Les
statistiques que nous récoltons sur le nombre de téléchargements sont utilisées
en aval, et nos fichiers leurres ne contiennent que des contenus utiles :
bandes-annonces ou extraits s'il s'agit d'un film, démo si nous protégons un
jeu, par exemple."



Autre cheval de bataille de CoPeerRight Agency : la lutte contre les
"premiers partageurs", ceux qui mettent les oeuvres à disposition des
internautes à partir d'un original. "Si on coupe la diffusion à la base,
on règle le problème", résume Deborah Signori. Les internautes dans ce cas
seraient donc plus exposés que ceux qui se contentent de reproduire et de
diffuser des oeuvres déjà copiées.



Sauf que, pour le moment, la chasse aux adeptes du P2P s'est calmée. Flou
juridique persistant malgré la loi Dadvsi, juridictions différentes entre pays
de l'Union européenne, professionnels qui ne sont pas sur la même longueur
d'onde, autorisations auprès de la
Cnil
en attente... et même, conflits entre les différentes
sociétés de "tracking". La traque au pirate est plutôt dans le
brouillard. CoPeerRightAgency, par exemple, est en procès avec son concurrent
français Advestigo, qu'elle
accuse de violation de brevet. Advestigo répond que la date de dépôt des
brevets concernés est postérieure au lancement de ses services.



La voie visant à impliquer les FAI dans l'identification des internautes semble
elle aussi mise entre parenthèses pour le moment. Du coup, pour le moment, les
coups de filet et les actions judiciaires se déroulent plutôt à l'étranger.



"En Espagne, où nous avons ouvert une filiale cette année, l'unité est de
mise chez les professionnels du divertissement", affirme Romina Gonzalez,
responsable du marché espagnol pour CoPeerRight Agency. Les téléchargements
d'oeuvres protégées y sont aussi trois fois supérieurs que dans le reste de
l'Europe. Et 17 sites proposant des liens vers ces téléchargements auraient
déjà été fermés depuis le début de l'année.




Par conséquent, CoPeerRight Agency songe à se
développer principalement dans le monde latin. Au premier semestre 2007, l'entreprise
française ouvrira une filiale au Mexique afin de protéger ses clients espagnols
sur le marché latino-américain, et aurait ensuite des vues sur le Brésil et
l'Argentine. Dans les prochains mois, elle devrait aussi se lancer en Italie.
"Les clients français demandaient une triple protection, en France, en
Espagne et en Italie", justifie Deborah Signori. A l'avenir, l'essentiel
du chiffre d'affaires de la société devrait être réalisé à l'international.




http://www.journaldunet.com/0609/060928-copeerrightagency.shtml


David Vandiedonck : «Les pratiques de l'internaute sont criminalisées»

Interview de David Vandiedonck, chercheur à la Maison des sciences de
l'homme Paris-Nord*.


Le peer to peer est-il une révolution ?


On se focalise sur le P2P, mais il faut le replacer dans une continuité. Il
s'inscrit dans des pratiques anciennes de circulation de la musique. Il n'y a
pas de rupture, mais une amplification, car c'est surtout l'échelle qui
change.


Mais il a bouleversé l'équilibre économique de la
musique...


La contrefaçon représente depuis les années 1970 une véritable économie
parallèle dans le secteur musical. Avec le P2P, la « piraterie » a changé de
nature : elle s'inscrit dans les pratiques de millions d'usagers. L'usager est
devenu un « pirate » par ses pratiques d'accumulation et de circulation de la
musique. Le modèle économique de l'édition, où le consommateur achète une oeuvre
fixée sur un support, est effectivement remis en question.


Quelle est la place de l'usager ?


Il y a un paradoxe. L'internaute mélomane est la cible d'un dispositif
juridique et industriel qui criminalise ses pratiques, le considérant comme
délinquant. Dans le même temps, l'industrie du disque n'a cessé de contribuer au
développement d'un usager hyperactif, non plus seulement consommateur mais
acteur. Aujourd'hui, elle condamne des pratiques qu'elle a encouragées.


Comment imaginez-vous le futur proche ?


Durant les prochaines années, on va très certainement continuer à vendre des
supports édités même si cela sera de plus en plus marginal. Le P2P, lui, va
continuer de se développer sous différentes formes. On va assister à une
superposition des usages. Mais je ne me risquerais pas à prévoir quel modèle va
l'emporter.


Recueilli par David Carzon


* Participe au colloque sur les mutations des industries de la culture
organisé par la MSH Paris-Nord et le CNRS, à Saint-Denis, jusqu'à ce
soir.

http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/27/20060927-actualite-france-David-Vandiedonck-Les-pratiques-de-l-internaute-sont-criminalisees.php 

L'INA va préférer la publicité au paiement des
archives

 



Avec 300.000 visiteurs par jour, le site d'archives publiques de l'INA est un
succès inespéré. L'Institut prépare une deuxième version du site pour janvier,
en majorité financée par la publicité et avec un contenu musical davantage mis
en avant. Mais quid des DRM ?





Ils espéraient 15.000 visiteurs par
jour et c'est finalement 300.000 internautes qui se ruent chaque jour sur le
site des archives de l'INA, ouvert en avril dernier. Le refus dogmatique de l'Institut National
de l'Audiovisuel d'exploiter des technologies P2P pour économiser de la bande
passante en répartissant la charge entre les utilisateurs conduit probablement
l'établissement à une explosion de la facture en matière d'infrastructure. Mais
qu'importe tant qu'elle garde un contrôle absolu sur les oeuvres diffusées.




Cinq mois après son ouverture, INA.fr compte 22.000 comptes clients payants ouverts, et
"7 à 8 % des internautes connectés achètent ou louent des programmes",
indique Satellifax. "La proportion d'internautes qui louent des programmes
est inférieure à 5 %, ce qui nous pousse à envisager de supprimer la location
dans notre offre
", précise Emmanuel Hoog, le président de l'INA. A terme,
estime-t-il, la moitié, voire les deux tiers du chiffre d'affaires du site sera
issu de la publicité. La gestion des encarts a été confiée à la régie de France
Télévisions, qui devrait lancer les premières campagnes en octobre. Depuis son
lancement le site a généré 100.000 euros de chiffre d'affaires, et Emmanuel Hoog
se fixe comme objectif d'atteindre les 600.000 euros sur
l'année.



L'INA veut conjuguer concentration et
publicité




L'Institut travaille actuellement à la mise en place d'une
nouvelle version du site, qui est prévue pour janvier. Elle mettra notamment en
avant les quelques 500 concerts disponibles au coeur des 2000 heures de radio
accessibles dans les archives. A un rythme de 5000 heures de programme par an,
l'INA espère doubler l'offre d'ici deux ou trois ans.



Rappelons à toute
fin utile que par contrat avec l'utilisateur, "tous les documents
disponibles [...] ont fait l'objet de mesures de protection techniques (« DRM »)
et sont dotés d'un tatouage numérique permettant de retrouver dans toute copie
illicite un code d'identification propre à chaque commande
". En clair, même
lorsque les contenus sont accessibles gratuitement, le nom de l'utilisateur est
marqué au fer rouge sur la vidéo téléchargée. Cette mesure anti-propagation
permet à l'INA de s'assurer (ou d'espérer) que les utilisateurs se rendront
toujours sur leur site pour chercher et regarder une vidéo, plutôt que de voir
la vidéo reprise sur une multitude de sites. Le réflexe est sans aucun doute de
bonne augure lorsque l'on cherche à limiter au maximum le nombre de spectateurs
d'une vidéo et donc de la publicité d'un annonceur. Sinon, c'est symptômatique
d'une allergie à l'impression de perte de contrôle, et plutôt
contre-productif.



Cette réalité économique sera-t-elle aussi prise en
compte dans la version 2 ?

http://www.ratiatum.com/news3688_L_INA_va_preferer_la_publicite_au_paiement_des_archives.html 


Le Zune de Microsoft sera livré dans un format
propriétaire


A l'instar d'Apple et de son iPod, Microsoft devrait proposer son baladeur
numérique dans un format propriétaire, un retournement de veste stratégique qui
n'est pas du goût des éditeurs.

La nouvelle a de quoi surprendre et pourtant il s'agit bien d'une réalité. La
firme de Redmond vient juste d'annoncer que son lecteur de musique numérique ne
sera pas compatible avec les services de vente de musique en ligne utilisant le
format Windows Media.



Microsoft a donc adopté une nouvelle stratégie
commerciale, proche de celle d'Apple : lancer sa plate-forme de téléchargement
dans un format propriétaire. Conséquence, les morceaux qui seront à la
disposition des utilisateurs de Zune ne pourront donc être lus que sur le
baladeur de Microsoft.


Comme le souligne Le Figaro dans son édition du jour, "la mainmise sur
le marché de la musique de deux sociétés américaines venues de l'univers
informatique laisse planer une menace sur l'avenir de la diversité
culturelle."




Les éditeurs n'auront malheureusement pas le choix, le
nombre d'utilisateurs de ces baladeurs étant en constante augmentation, ils vont
devoir se plier aux desiderata des deux géants, du moins s'ils ne veulent pas
rester sur la touche. 


En France le principe d'interopérabilité des formats, voté dans le cadre de la
loi sur le droit d'auteur Dadvsi (lire nos articles), fait que la nouvelle
plate-forme de Microsoft est illégale. Seulement, le groupe est le prestataire
de services de VirginMega et FnacMusic qui utilisent le système de protection
des fichiers "made in Redmond". Un vrai casse-tête.



L'on est en droit de
s'interroger sur l'efficacité de cette mesure. Certes, Microsoft va être plus
compétitif face à Apple, mais pour quelle qualité ? Pourtant, à l'heure
actuelle, il est clair que les amateurs de musique en ligne sont dans l'impasse,
et Microsoft et Apple sont bien loin de ce modèle prôné par l'industrie d'une
convergence des technologies au service des usagers.


Dans ce cas, le moins que l'on puisse dire c'est que ces mesures sont
contraignantes au risque de motiver les sites qui proposent du téléchargement
pirate qui quelque part deviennent légitimes.



Reste une solution, se
faire des copies privées de ses CD pour les lire sur un lecteur peut-être moins
performant. D'ailleurs, les appels au boycott de ces produits vont certainement
se multiplier.


http://www.silicon.fr/articles/16920/Le-Zune-de-Microsoft-sera-livre-dans-un-format-proprietaire.html 


Des appels mobiles à prix cassés grâce à Internet


Les opérateurs de téléphonie mobile français n"ont qu"à bien se tenir. De
nouveaux venus viennent empiéter sur leur pré-carré en cassant les prix des
communications. Ces sociétés, comme Jajah ou Rebtel, utilisent la voix sur IP comme le font Skype,
MSN
Messenger
ou Yahoo!
Messenger
, pour permettre aux clients de passer des appels à l"étranger sur
leur mobile, à des tarifs locaux.



Connu pour ses services de téléphonie sur Internet depuis un PC,
l"américain Jajah étend depuis hier ses services aux portables. Selon la
société, Internet permettrait de faire baisser le coût d"un appel international
jusqu"à 86 %. Ainsi, le prix d"un coup de fil de dix minutes vers un téléphone mobile à New York depuis Paris tombe à 1,50
euro, contre 6,10 euros chez SFR, 5,50 euros chez Orange et 13,60 euros chez
Bouygues Telecom. Le principe – donner le numéro de son correspondant, puis être
rappelé par Jajah – a été conservé.



« Sur téléphone mobile, notre service fonctionne de la même manière que
sur Internet. Mais cette fois, vous n"avez pas besoin de passer par notre site
Web pour nous indiquer le numéro de votre correspondant. Vous le donnez
directement depuis votre mobile. Pour cela, il vous faut seulement télécharger
sur votre portable une petite application »,
explique Stefanie Peters,
chargée du développement européen de Jajah.



L"utilisateur doit au préalable s"inscrire sur le site Web de la société et y
indiquer son numéro de portable. Il reçoit ensuite un SMS via lequel il installe
un logiciel client sur son mobile. « Ensuite, il indique lequel de ses
correspondants il souhaite joindre. Nous le rappelons sur son portable, et nous
nous chargeons d"établir la communication »,
poursuit Stefanie Peters.



Le nombre de contacts accessibles par Jajah est limité à trois personnes,
dont les coordonnées sont transmises par l"utilisateur lors de son inscription
en ligne. La liste des correspondants peut à tout moment être modifiée. Mais
attention, dès qu"un nom disparaît, il devient impossible de l"inscrire de
nouveau.



Pas sur tous les portables



« Il n"y a pas de coût caché. L"application est gratuite. Le prix de la
communication dépend ensuite du pays dans lequel se trouve le correspondant, il
peut descendre jusqu"à 15 cents par minute. »
Avant que la connexion ne soit
établie, l"utilisateur est averti du prix qui lui sera facturé, ce qui évite les
mauvaises surprises.



La limite, de taille, est que Jajah ne marche pas sur tous les portables. Il
faut posséder un mobile fonctionnant sur Symbian ou supportant Java. « Cela
représente toute de même entre 70 et 80 % du marché »,
estime Stefanie
Peters. Et pour le moment, Jajah ne fonctionne que sur les appareils Samsung,
Motorola et Nokia. Le service devrait prochainement s"ouvrir à tous les
équipementiers. La société y travaille, mais elle n"est pas, à ce jour, en
mesure d"annoncer une date.



Jajah n"est pas le seul prestataire à faire emprunter aux communications
mobiles la voix sur IP. La jeune pousse suédoise Rebtel, dont les services sont
accessibles en France, a démarré la commercialisation de son service en juin
dernier. Moyennant un abonnement de un dollar par semaine, ses clients peuvent
téléphoner à l"autre bout du monde, depuis un téléphone fixe ou un mobile, au
prix d"un appel local. Rebtel génère des numéros d"appels locaux, qui permettent
une telle tarification. Le modèle de l"entreprise séduit les investisseurs. Elle
vient de boucler un tour de table de 16,5 millions d"euros auprès des fonds de
capital-risque, Index Ventures et Benchmark Capital.


http://fr.news.yahoo.com/27092006/44/des-appels-mobiles-prix-casses-grace-internet.html 


Satisfaction client: Alice et Club-Internet mauvais
élèves, selon 60 millions de consommateurs


 



Dans le numéro
d'octobre du magazine 60 Millions de Consommateurs, les experts de l'Institut
national de la consommation passent au crible les offres des fournisseurs
d'accès internet.


 

Dans le numéro d'octobre du magazine 60 Millions de
Consommateurs
, les experts de l'Institut national de la consommation
passent au crible les offres des fournisseurs d'accès internet. Ils se basent
sur les tarifs appliqués, mais aussi sur le taux de satisfaction des clients. Ce
dernier a été mesuré par l'intermédiaire d'un questionnaire mis en ligne sur le
site de l'association, qui a recueilli plus de 4.000 réponses.


32% des personnes interrogées se disent peu ou pas satisfaites de leur
FAI. Cette proportion monte à 61% pour leurs hotlines.
Par ailleurs, près d'un sur deux a rencontré des problèmes pour résilier son
abonnement. D'un point de vue global, Alice, Club Internet et les
câblo-opérateurs Noos et Numéricâble font l'objet des critiques les plus
sévères. Télé2, Orange et Neuf Cegetel satisfont globalement leurs clients, avec
toutefois des points à améliorer. Les FAI les mieux notés sont Free, et surtout
AOL, distingué pour son service d'assistance.


Le magazine décortique également les meilleures offres selon les
besoins des internautes (internet haut débit seul ou avec téléphonie illimitée
et TV), et détaille les risques du dégroupage total.

http://fr.news.yahoo.com/27092006/7/satisfaction-client-alice-et-club-internet-mauvais-eleves-selon-60.html 


Les formats de DVD Blu-ray et HD DVD en passe d'être
unifiés

 


La bataille annoncée autour du format de la prochaine génération de DVD pourrait
tourner court, avec l'annonce de deux technologies capables de concilier les
deux normes rivales Blu-ray et HD DVD.


La société britannique New Medium Enterprises (NME) a déclaré mardi avoir
résolu le problème technique posé par les deux normes en rendant possible la
production d'un nouveau disque multicouche bon marché capable de stocker un film
dans différents formats.


"Les technologies actuelles pour créer des disques multicouches ne marchent
pas pour la plupart. Nous avons mis au point une technologie pour produire en
masse des couches multiples sans rencontrer de problèmes de petit rendement", a
déclaré Eugene Levich, le directeur technique de NME.


Le petit rendement signifie que de nombreux DVD sortant de la chaîne de
production ne fonctionnent pas et doivent être mis de côté.


Le coût de production d'un DVD multicouches utilisant la technologie de NME
est estimé aux alentours de 9 cents (7 centimes d'euros) contre 6 cents (4,7
centimes d'euros) pour un DVD traditionnel simple couche, a indiqué la société
autrichienne ODMS, l'un des principaux fabricants de chaînes de production pour
disques optiques.


Cette hausse des coûts de 50% comparée à la génération actuelle de DVD
multicouches qui coûte 3 à 5 fois plus chers à produire que les DVD simples
couches, du fait de ces problèmes de faible rendement.


Cette avancée technologique coïncide avec l'annonce mardi dernier du dépôt
par trois employés de Warner Bros, filiale de Time Warner, en décembre, d'un
brevet de disque DVD permettant de stocker un film dans trois formats différents
dont les formats actuels de CD ou DVD et les formats rivaux Blu-ray et HD DVD
sur trois couches distinctes.


"Il n'y a pas de conflit entre Warner et nous. Ils ont déposé l'application.
Nous avons déposé la technologie. Ce sont des brevets complémentaires. Je suis
content que cela soit arrivé. Warner nous a ouverts les yeux, car ils ont montré
qu'ils voulaient vraiment le faire et créer des disques multiformats et
multicouches", a déclaré Levich.


Les formats concurrents Blu-ray, soutenu par Sony, et HD DVD, défendu par
Toshiba, qui proposent une meilleure qualité d'image et offrent une capacité de
stockage de données plus importante, utilisent tous les deux la technologie du
laser bleu.


Les disques Blu-ray sont gravés à 0,1 millimètre de la surface du disque
alors que ceux au format HD DVD le sont à 0,6 millimètre.


Le brevet sur le "disque optique double multicouche" de Warner Bros fait
référence à un DVD conçu à partir de trois couches de données.


Selon ses inventeurs, leur disque, équipé de pellicules réfléchissantes,
permettrait au laser de lire la couche supérieure du disque puis de plonger vers
les couches inférieures si nécessaire.


http://fr.news.yahoo.com/26092006/290/les-formats-de-dvd-blu-ray-et-hd-dvd-en.html


Publié par Reuther à 00:55:25 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 28 septembre 2006

Le DG de Warner Music prépare une nouvelle offensive sur
EMI


Edgar Bronfman, le directeur général de Warner Music, a
rencontré ces dernières semaines des actionnaires de la maison de disques EMI
pour les convaincre d'un rapprochement qui donnerait naissance au numéro deux
mondial du secteur.







Edgar Bronfman, le
directeur général de l'américain Warner Music, numéro quatre mondial du disque,
repart à l'offensive et s'intéresse de nouveau au numéro trois mondial, le
Britannique EMI. Convaincu de l'attrait d'une fusion entre les deux maisons de
disques, il aurait ces dernières semaines rencontré plusieurs actionnaires
d'EMI, de Londres à New York, pour tenter de les convaincre, selon le Times
d'aujourd'hui. Le quotidien indique qu'Edgar Bronfman aurait notamment fait part
de son projet à des représentants de la société de gestion d'actifs Fidelity qui
détient 7% du capital d'EMI.




http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/Le-DG-de-Warner-Music-prepare-une-nouvelle-offensive-sur-EMI-~-ID0DEAD70F1CBDE5EAC12571F600341293?OpenDocument&RSS=1 



CinemaNow: téléchargement direct sur un DVD-R


Le détaillant de films
par Internet CinemaNow offre maintenant la possibilité d'acheter de
nouveaux films et de les graver directement sur un DVD-R le même jour qu'ils
sortent officiellement en magasin.




Par exemple, les
utilisateurs du service peuvent dès maintenant télécharger le film de Universal
Pictures «The Fast and The Furious: Tokyo Drift» et le graver sur un
DVD-R. La version téléchargée du film contient tous les menus et le contenu
supplémentaire que l'on retrouve dans le vrai DVD. Le prix de ce film est de dix
dollars américains (11,10 dollars canadiens).



Il est cependant trop tôt
pour dire combien de films pourront être téléchargés et graver directement sur
DVD puisqu'aucun autre studio n'a encore formellement conclu d'entente avec
CinemaNow.



«Nous sommes sûrs que Universal nous donnera de plus en
plus de films pour les vendre de cette manière, a affirmé à Reuters le
président et directeur général de CinemaNow, Curt Marvis. Nous discutons
aussi avec les autres studios et nous sommes confiants. Personne ne nous a dit
oui, mais personne ne nous a dit non jusqu'à présent», a-t-il ajouté.



La
possibilité d'acheter un nouveau film sur Internet et de le graver directement
sur un DVD est une première pour les grands studios hollywoodiens qui craignent
d'accroître le piratage en permettant une telle opération. Jusqu'à cette
semaine, CinemaNow offrait seulement la possibilité aux internautes
d'acheter de vieux films de cette façon.



Toutefois, les jeunes
consommateurs se tournent plus que jamais vers Internet comme principale source
de contenu, comme le montre la popularité toujours croissante du site Internet
de visionnement YouTube. Les studios hollywoodiens commencent donc à
changer leur façon de voir la vente de films par Internet.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-296906.html


Après la TV numérique, la radio numérique 


Après le succès que l'on connait sur l'arrivée du numérique sans les
téléviseurs, on pourrait espérer de même pour redonner un coup de jeune à la
radio qui passerait elle aussi en numérique.



Une position
commune, gage de rapidité de développement



Cette radio numérique (ou Digital Audio
Broadcasting) pourrait voir le jour l'année prochaine, les grands groupes de
radio (qui représentent 90% de l'audience) se sont rassemblés pour créer le
Groupement pour la radio numérique.



Ils vont entre autres, décider d'une position
commune pour le déploiement de la radio numérique. Le CSA quand à lui a mis en
place un groupe de travail technique sur la radio numérique pour avancer
“rapidement” sur les technologies à privilégier car plusieurs modes de
transmission existent (DRM, IBOC, DMB, DVB-H, Bande III).



Les
avantages



Les avantages d'une diffusion numérique de la
radio sont nombreux, d'abord par la couverture qui sera plus grande car les
émetteurs numériques sont plus petits et donc faciles à installer, ensuite pour
l'auditeur la qualité audio sera meilleure, le mode compression devrait être le
MPEG, le numérique permettra aussi de recevoir le titre de la musique, le nom de
l'album, de l'artiste et aussi la pochette de l'album.



Des expérimentations de radio numérique sont déjà
en service sur Paris, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse.


http://www.infos-du-net.com/actualite/8117-radio-numerique.html 


P2P : la
lutte contre le piratage plus rémunératrice à l'étranger




Spécialisée dans la détection et l'identification des
utilisateurs de P2P, la société française CoPeerRight Agency mise surtout sur
son développement en Europe du Sud et en Amérique latine






La loi Dadvsi sur le droit d'auteur et les
droits voisins est entrée en vigueur début août. Et depuis ? Depuis, pas
grand chose à signaler. Les réseaux peer-to-peer sont toujours autant utilisés,
le rythme des procès n'a pas vraiment augmenté et les sociétés de droits
d'auteur cherchent toujours le meilleur moyen de protéger leurs oeuvres.
Illustration de la situation chez CoPeerRight Agency, l'une des sociétés qui
s'est positionnée sur les logiciels de recherche et d'identification des
utilisateurs de peer-to-peer. Face à la situation française, l'entreprise
concentre de plus en plus son développement à l'international.



Les fondateurs de CoPeerRight Agency se sont penchés sur le peer-to-peer en
2001 et ont fondé leur société en 2003. C'est à cette date que remontent les
premiers contacts avec les organisations professionnelles de la filière
musicale. Dès lors, l'entreprise s'organise en trois pôles : un pôle recherche
qui travaille sur les logiciels d'identification, un pôle statistiques, chargé
de collecter les données de téléchargements de chaque oeuvre sur les réseaux
P2P pour ensuite les exploiter, et un pôle de lutte contre la contrefaçon, qui
diffuse notamment des fichiers leurres sur les réseaux P2P.




Une activité pas vraiment populaire, qui a
valu à CoPeerRight Agency et aux entreprises du même secteur des critiques
sévères. Il faut dire que certaines n'hésitaient pas à diffuser de faux
fichiers sur les réseaux, vides ou au contenu pornographique. Pas très habile
quand on sait que le P2P est très prisé chez les 12-18 ans. Depuis, certaines
ont changé leurs méthodes. "Nous concevons aussi notre métier comme une
aide marketing pour les organisations professionnelles et les maisons de
disques, explique Deborah Signori, responsable juridique de la société. Les
statistiques que nous récoltons sur le nombre de téléchargements sont utilisées
en aval, et nos fichiers leurres ne contiennent que des contenus utiles :
bandes-annonces ou extraits s'il s'agit d'un film, démo si nous protégons un
jeu, par exemple."



Autre cheval de bataille de CoPeerRight Agency : la lutte contre les
"premiers partageurs", ceux qui mettent les oeuvres à disposition des
internautes à partir d'un original. "Si on coupe la diffusion à la base,
on règle le problème", résume Deborah Signori. Les internautes dans ce cas
seraient donc plus exposés que ceux qui se contentent de reproduire et de
diffuser des oeuvres déjà copiées.



Sauf que, pour le moment, la chasse aux adeptes du P2P s'est calmée. Flou
juridique persistant malgré la loi Dadvsi, juridictions différentes entre pays
de l'Union européenne, professionnels qui ne sont pas sur la même longueur
d'onde, autorisations auprès de la
Cnil
en attente... et même, conflits entre les différentes
sociétés de "tracking". La traque au pirate est plutôt dans le
brouillard. CoPeerRightAgency, par exemple, est en procès avec son concurrent
français Advestigo, qu'elle
accuse de violation de brevet. Advestigo répond que la date de dépôt des
brevets concernés est postérieure au lancement de ses services.



La voie visant à impliquer les FAI dans l'identification des internautes semble
elle aussi mise entre parenthèses pour le moment. Du coup, pour le moment, les
coups de filet et les actions judiciaires se déroulent plutôt à l'étranger.



"En Espagne, où nous avons ouvert une filiale cette année, l'unité est de
mise chez les professionnels du divertissement", affirme Romina Gonzalez,
responsable du marché espagnol pour CoPeerRight Agency. Les téléchargements
d'oeuvres protégées y sont aussi trois fois supérieurs que dans le reste de
l'Europe. Et 17 sites proposant des liens vers ces téléchargements auraient
déjà été fermés depuis le début de l'année.




Par conséquent, CoPeerRight Agency songe à se
développer principalement dans le monde latin. Au premier semestre 2007, l'entreprise
française ouvrira une filiale au Mexique afin de protéger ses clients espagnols
sur le marché latino-américain, et aurait ensuite des vues sur le Brésil et
l'Argentine. Dans les prochains mois, elle devrait aussi se lancer en Italie.
"Les clients français demandaient une triple protection, en France, en
Espagne et en Italie", justifie Deborah Signori. A l'avenir, l'essentiel
du chiffre d'affaires de la société devrait être réalisé à l'international.




http://www.journaldunet.com/0609/060928-copeerrightagency.shtml


David Vandiedonck : «Les pratiques de l'internaute sont criminalisées»

Interview de David Vandiedonck, chercheur à la Maison des sciences de
l'homme Paris-Nord*.


Le peer to peer est-il une révolution ?


On se focalise sur le P2P, mais il faut le replacer dans une continuité. Il
s'inscrit dans des pratiques anciennes de circulation de la musique. Il n'y a
pas de rupture, mais une amplification, car c'est surtout l'échelle qui
change.


Mais il a bouleversé l'équilibre économique de la
musique...


La contrefaçon représente depuis les années 1970 une véritable économie
parallèle dans le secteur musical. Avec le P2P, la « piraterie » a changé de
nature : elle s'inscrit dans les pratiques de millions d'usagers. L'usager est
devenu un « pirate » par ses pratiques d'accumulation et de circulation de la
musique. Le modèle économique de l'édition, où le consommateur achète une oeuvre
fixée sur un support, est effectivement remis en question.


Quelle est la place de l'usager ?


Il y a un paradoxe. L'internaute mélomane est la cible d'un dispositif
juridique et industriel qui criminalise ses pratiques, le considérant comme
délinquant. Dans le même temps, l'industrie du disque n'a cessé de contribuer au
développement d'un usager hyperactif, non plus seulement consommateur mais
acteur. Aujourd'hui, elle condamne des pratiques qu'elle a encouragées.


Comment imaginez-vous le futur proche ?


Durant les prochaines années, on va très certainement continuer à vendre des
supports édités même si cela sera de plus en plus marginal. Le P2P, lui, va
continuer de se développer sous différentes formes. On va assister à une
superposition des usages. Mais je ne me risquerais pas à prévoir quel modèle va
l'emporter.


Recueilli par David Carzon


* Participe au colloque sur les mutations des industries de la culture
organisé par la MSH Paris-Nord et le CNRS, à Saint-Denis, jusqu'à ce
soir.

http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/27/20060927-actualite-france-David-Vandiedonck-Les-pratiques-de-l-internaute-sont-criminalisees.php 

L'INA va préférer la publicité au paiement des
archives

 



Avec 300.000 visiteurs par jour, le site d'archives publiques de l'INA est un
succès inespéré. L'Institut prépare une deuxième version du site pour janvier,
en majorité financée par la publicité et avec un contenu musical davantage mis
en avant. Mais quid des DRM ?





Ils espéraient 15.000 visiteurs par
jour et c'est finalement 300.000 internautes qui se ruent chaque jour sur le
site des archives de l'INA, ouvert en avril dernier. Le refus dogmatique de l'Institut National
de l'Audiovisuel d'exploiter des technologies P2P pour économiser de la bande
passante en répartissant la charge entre les utilisateurs conduit probablement
l'établissement à une explosion de la facture en matière d'infrastructure. Mais
qu'importe tant qu'elle garde un contrôle absolu sur les oeuvres diffusées.




Cinq mois après son ouverture, INA.fr compte 22.000 comptes clients payants ouverts, et
"7 à 8 % des internautes connectés achètent ou louent des programmes",
indique Satellifax. "La proportion d'internautes qui louent des programmes
est inférieure à 5 %, ce qui nous pousse à envisager de supprimer la location
dans notre offre
", précise Emmanuel Hoog, le président de l'INA. A terme,
estime-t-il, la moitié, voire les deux tiers du chiffre d'affaires du site sera
issu de la publicité. La gestion des encarts a été confiée à la régie de France
Télévisions, qui devrait lancer les premières campagnes en octobre. Depuis son
lancement le site a généré 100.000 euros de chiffre d'affaires, et Emmanuel Hoog
se fixe comme objectif d'atteindre les 600.000 euros sur
l'année.



L'INA veut conjuguer concentration et
publicité




L'Institut travaille actuellement à la mise en place d'une
nouvelle version du site, qui est prévue pour janvier. Elle mettra notamment en
avant les quelques 500 concerts disponibles au coeur des 2000 heures de radio
accessibles dans les archives. A un rythme de 5000 heures de programme par an,
l'INA espère doubler l'offre d'ici deux ou trois ans.



Rappelons à toute
fin utile que par contrat avec l'utilisateur, "tous les documents
disponibles [...] ont fait l'objet de mesures de protection techniques (« DRM »)
et sont dotés d'un tatouage numérique permettant de retrouver dans toute copie
illicite un code d'identification propre à chaque commande
". En clair, même
lorsque les contenus sont accessibles gratuitement, le nom de l'utilisateur est
marqué au fer rouge sur la vidéo téléchargée. Cette mesure anti-propagation
permet à l'INA de s'assurer (ou d'espérer) que les utilisateurs se rendront
toujours sur leur site pour chercher et regarder une vidéo, plutôt que de voir
la vidéo reprise sur une multitude de sites. Le réflexe est sans aucun doute de
bonne augure lorsque l'on cherche à limiter au maximum le nombre de spectateurs
d'une vidéo et donc de la publicité d'un annonceur. Sinon, c'est symptômatique
d'une allergie à l'impression de perte de contrôle, et plutôt
contre-productif.



Cette réalité économique sera-t-elle aussi prise en
compte dans la version 2 ?

http://www.ratiatum.com/news3688_L_INA_va_preferer_la_publicite_au_paiement_des_archives.html 


Le Zune de Microsoft sera livré dans un format
propriétaire


A l'instar d'Apple et de son iPod, Microsoft devrait proposer son baladeur
numérique dans un format propriétaire, un retournement de veste stratégique qui
n'est pas du goût des éditeurs.

La nouvelle a de quoi surprendre et pourtant il s'agit bien d'une réalité. La
firme de Redmond vient juste d'annoncer que son lecteur de musique numérique ne
sera pas compatible avec les services de vente de musique en ligne utilisant le
format Windows Media.



Microsoft a donc adopté une nouvelle stratégie
commerciale, proche de celle d'Apple : lancer sa plate-forme de téléchargement
dans un format propriétaire. Conséquence, les morceaux qui seront à la
disposition des utilisateurs de Zune ne pourront donc être lus que sur le
baladeur de Microsoft.


Comme le souligne Le Figaro dans son édition du jour, "la mainmise sur
le marché de la musique de deux sociétés américaines venues de l'univers
informatique laisse planer une menace sur l'avenir de la diversité
culturelle."




Les éditeurs n'auront malheureusement pas le choix, le
nombre d'utilisateurs de ces baladeurs étant en constante augmentation, ils vont
devoir se plier aux desiderata des deux géants, du moins s'ils ne veulent pas
rester sur la touche. 


En France le principe d'interopérabilité des formats, voté dans le cadre de la
loi sur le droit d'auteur Dadvsi (lire nos articles), fait que la nouvelle
plate-forme de Microsoft est illégale. Seulement, le groupe est le prestataire
de services de VirginMega et FnacMusic qui utilisent le système de protection
des fichiers "made in Redmond". Un vrai casse-tête.



L'on est en droit de
s'interroger sur l'efficacité de cette mesure. Certes, Microsoft va être plus
compétitif face à Apple, mais pour quelle qualité ? Pourtant, à l'heure
actuelle, il est clair que les amateurs de musique en ligne sont dans l'impasse,
et Microsoft et Apple sont bien loin de ce modèle prôné par l'industrie d'une
convergence des technologies au service des usagers.


Dans ce cas, le moins que l'on puisse dire c'est que ces mesures sont
contraignantes au risque de motiver les sites qui proposent du téléchargement
pirate qui quelque part deviennent légitimes.



Reste une solution, se
faire des copies privées de ses CD pour les lire sur un lecteur peut-être moins
performant. D'ailleurs, les appels au boycott de ces produits vont certainement
se multiplier.


http://www.silicon.fr/articles/16920/Le-Zune-de-Microsoft-sera-livre-dans-un-format-proprietaire.html 


Des appels mobiles à prix cassés grâce à Internet


Les opérateurs de téléphonie mobile français n"ont qu"à bien se tenir. De
nouveaux venus viennent empiéter sur leur pré-carré en cassant les prix des
communications. Ces sociétés, comme Jajah ou Rebtel, utilisent la voix sur IP comme le font Skype,
MSN
Messenger
ou Yahoo!
Messenger
, pour permettre aux clients de passer des appels à l"étranger sur
leur mobile, à des tarifs locaux.



Connu pour ses services de téléphonie sur Internet depuis un PC,
l"américain Jajah étend depuis hier ses services aux portables. Selon la
société, Internet permettrait de faire baisser le coût d"un appel international
jusqu"à 86 %. Ainsi, le prix d"un coup de fil de dix minutes vers un téléphone mobile à New York depuis Paris tombe à 1,50
euro, contre 6,10 euros chez SFR, 5,50 euros chez Orange et 13,60 euros chez
Bouygues Telecom. Le principe – donner le numéro de son correspondant, puis être
rappelé par Jajah – a été conservé.



« Sur téléphone mobile, notre service fonctionne de la même manière que
sur Internet. Mais cette fois, vous n"avez pas besoin de passer par notre site
Web pour nous indiquer le numéro de votre correspondant. Vous le donnez
directement depuis votre mobile. Pour cela, il vous faut seulement télécharger
sur votre portable une petite application »,
explique Stefanie Peters,
chargée du développement européen de Jajah.



L"utilisateur doit au préalable s"inscrire sur le site Web de la société et y
indiquer son numéro de portable. Il reçoit ensuite un SMS via lequel il installe
un logiciel client sur son mobile. « Ensuite, il indique lequel de ses
correspondants il souhaite joindre. Nous le rappelons sur son portable, et nous
nous chargeons d"établir la communication »,
poursuit Stefanie Peters.



Le nombre de contacts accessibles par Jajah est limité à trois personnes,
dont les coordonnées sont transmises par l"utilisateur lors de son inscription
en ligne. La liste des correspondants peut à tout moment être modifiée. Mais
attention, dès qu"un nom disparaît, il devient impossible de l"inscrire de
nouveau.



Pas sur tous les portables



« Il n"y a pas de coût caché. L"application est gratuite. Le prix de la
communication dépend ensuite du pays dans lequel se trouve le correspondant, il
peut descendre jusqu"à 15 cents par minute. »
Avant que la connexion ne soit
établie, l"utilisateur est averti du prix qui lui sera facturé, ce qui évite les
mauvaises surprises.



La limite, de taille, est que Jajah ne marche pas sur tous les portables. Il
faut posséder un mobile fonctionnant sur Symbian ou supportant Java. « Cela
représente toute de même entre 70 et 80 % du marché »,
estime Stefanie
Peters. Et pour le moment, Jajah ne fonctionne que sur les appareils Samsung,
Motorola et Nokia. Le service devrait prochainement s"ouvrir à tous les
équipementiers. La société y travaille, mais elle n"est pas, à ce jour, en
mesure d"annoncer une date.



Jajah n"est pas le seul prestataire à faire emprunter aux communications
mobiles la voix sur IP. La jeune pousse suédoise Rebtel, dont les services sont
accessibles en France, a démarré la commercialisation de son service en juin
dernier. Moyennant un abonnement de un dollar par semaine, ses clients peuvent
téléphoner à l"autre bout du monde, depuis un téléphone fixe ou un mobile, au
prix d"un appel local. Rebtel génère des numéros d"appels locaux, qui permettent
une telle tarification. Le modèle de l"entreprise séduit les investisseurs. Elle
vient de boucler un tour de table de 16,5 millions d"euros auprès des fonds de
capital-risque, Index Ventures et Benchmark Capital.


http://fr.news.yahoo.com/27092006/44/des-appels-mobiles-prix-casses-grace-internet.html 


Satisfaction client: Alice et Club-Internet mauvais
élèves, selon 60 millions de consommateurs


 



Dans le numéro
d'octobre du magazine 60 Millions de Consommateurs, les experts de l'Institut
national de la consommation passent au crible les offres des fournisseurs
d'accès internet.


 

Dans le numéro d'octobre du magazine 60 Millions de
Consommateurs
, les experts de l'Institut national de la consommation
passent au crible les offres des fournisseurs d'accès internet. Ils se basent
sur les tarifs appliqués, mais aussi sur le taux de satisfaction des clients. Ce
dernier a été mesuré par l'intermédiaire d'un questionnaire mis en ligne sur le
site de l'association, qui a recueilli plus de 4.000 réponses.


32% des personnes interrogées se disent peu ou pas satisfaites de leur
FAI. Cette proportion monte à 61% pour leurs hotlines.
Par ailleurs, près d'un sur deux a rencontré des problèmes pour résilier son
abonnement. D'un point de vue global, Alice, Club Internet et les
câblo-opérateurs Noos et Numéricâble font l'objet des critiques les plus
sévères. Télé2, Orange et Neuf Cegetel satisfont globalement leurs clients, avec
toutefois des points à améliorer. Les FAI les mieux notés sont Free, et surtout
AOL, distingué pour son service d'assistance.


Le magazine décortique également les meilleures offres selon les
besoins des internautes (internet haut débit seul ou avec téléphonie illimitée
et TV), et détaille les risques du dégroupage total.

http://fr.news.yahoo.com/27092006/7/satisfaction-client-alice-et-club-internet-mauvais-eleves-selon-60.html 


Les formats de DVD Blu-ray et HD DVD en passe d'être
unifiés

 


La bataille annoncée autour du format de la prochaine génération de DVD pourrait
tourner court, avec l'annonce de deux technologies capables de concilier les
deux normes rivales Blu-ray et HD DVD.


La société britannique New Medium Enterprises (NME) a déclaré mardi avoir
résolu le problème technique posé par les deux normes en rendant possible la
production d'un nouveau disque multicouche bon marché capable de stocker un film
dans différents formats.


"Les technologies actuelles pour créer des disques multicouches ne marchent
pas pour la plupart. Nous avons mis au point une technologie pour produire en
masse des couches multiples sans rencontrer de problèmes de petit rendement", a
déclaré Eugene Levich, le directeur technique de NME.


Le petit rendement signifie que de nombreux DVD sortant de la chaîne de
production ne fonctionnent pas et doivent être mis de côté.


Le coût de production d'un DVD multicouches utilisant la technologie de NME
est estimé aux alentours de 9 cents (7 centimes d'euros) contre 6 cents (4,7
centimes d'euros) pour un DVD traditionnel simple couche, a indiqué la société
autrichienne ODMS, l'un des principaux fabricants de chaînes de production pour
disques optiques.


Cette hausse des coûts de 50% comparée à la génération actuelle de DVD
multicouches qui coûte 3 à 5 fois plus chers à produire que les DVD simples
couches, du fait de ces problèmes de faible rendement.


Cette avancée technologique coïncide avec l'annonce mardi dernier du dépôt
par trois employés de Warner Bros, filiale de Time Warner, en décembre, d'un
brevet de disque DVD permettant de stocker un film dans trois formats différents
dont les formats actuels de CD ou DVD et les formats rivaux Blu-ray et HD DVD
sur trois couches distinctes.


"Il n'y a pas de conflit entre Warner et nous. Ils ont déposé l'application.
Nous avons déposé la technologie. Ce sont des brevets complémentaires. Je suis
content que cela soit arrivé. Warner nous a ouverts les yeux, car ils ont montré
qu'ils voulaient vraiment le faire et créer des disques multiformats et
multicouches", a déclaré Levich.


Les formats concurrents Blu-ray, soutenu par Sony, et HD DVD, défendu par
Toshiba, qui proposent une meilleure qualité d'image et offrent une capacité de
stockage de données plus importante, utilisent tous les deux la technologie du
laser bleu.


Les disques Blu-ray sont gravés à 0,1 millimètre de la surface du disque
alors que ceux au format HD DVD le sont à 0,6 millimètre.


Le brevet sur le "disque optique double multicouche" de Warner Bros fait
référence à un DVD conçu à partir de trois couches de données.


Selon ses inventeurs, leur disque, équipé de pellicules réfléchissantes,
permettrait au laser de lire la couche supérieure du disque puis de plonger vers
les couches inférieures si nécessaire.


http://fr.news.yahoo.com/26092006/290/les-formats-de-dvd-blu-ray-et-hd-dvd-en.html


Publié par Reuther à 00:53:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 28 septembre 2006

Le DG de Warner Music prépare une nouvelle offensive sur
EMI


Edgar Bronfman, le directeur général de Warner Music, a
rencontré ces dernières semaines des actionnaires de la maison de disques EMI
pour les convaincre d'un rapprochement qui donnerait naissance au numéro deux
mondial du secteur.







Edgar Bronfman, le
directeur général de l'américain Warner Music, numéro quatre mondial du disque,
repart à l'offensive et s'intéresse de nouveau au numéro trois mondial, le
Britannique EMI. Convaincu de l'attrait d'une fusion entre les deux maisons de
disques, il aurait ces dernières semaines rencontré plusieurs actionnaires
d'EMI, de Londres à New York, pour tenter de les convaincre, selon le Times
d'aujourd'hui. Le quotidien indique qu'Edgar Bronfman aurait notamment fait part
de son projet à des représentants de la société de gestion d'actifs Fidelity qui
détient 7% du capital d'EMI.




http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/Le-DG-de-Warner-Music-prepare-une-nouvelle-offensive-sur-EMI-~-ID0DEAD70F1CBDE5EAC12571F600341293?OpenDocument&RSS=1 



CinemaNow: téléchargement direct sur un DVD-R


Le détaillant de films
par Internet CinemaNow offre maintenant la possibilité d'acheter de
nouveaux films et de les graver directement sur un DVD-R le même jour qu'ils
sortent officiellement en magasin.




Par exemple, les
utilisateurs du service peuvent dès maintenant télécharger le film de Universal
Pictures «The Fast and The Furious: Tokyo Drift» et le graver sur un
DVD-R. La version téléchargée du film contient tous les menus et le contenu
supplémentaire que l'on retrouve dans le vrai DVD. Le prix de ce film est de dix
dollars américains (11,10 dollars canadiens).



Il est cependant trop tôt
pour dire combien de films pourront être téléchargés et graver directement sur
DVD puisqu'aucun autre studio n'a encore formellement conclu d'entente avec
CinemaNow.



«Nous sommes sûrs que Universal nous donnera de plus en
plus de films pour les vendre de cette manière, a affirmé à Reuters le
président et directeur général de CinemaNow, Curt Marvis. Nous discutons
aussi avec les autres studios et nous sommes confiants. Personne ne nous a dit
oui, mais personne ne nous a dit non jusqu'à présent», a-t-il ajouté.



La
possibilité d'acheter un nouveau film sur Internet et de le graver directement
sur un DVD est une première pour les grands studios hollywoodiens qui craignent
d'accroître le piratage en permettant une telle opération. Jusqu'à cette
semaine, CinemaNow offrait seulement la possibilité aux internautes
d'acheter de vieux films de cette façon.



Toutefois, les jeunes
consommateurs se tournent plus que jamais vers Internet comme principale source
de contenu, comme le montre la popularité toujours croissante du site Internet
de visionnement YouTube. Les studios hollywoodiens commencent donc à
changer leur façon de voir la vente de films par Internet.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-296906.html


Après la TV numérique, la radio numérique 


Après le succès que l'on connait sur l'arrivée du numérique sans les
téléviseurs, on pourrait espérer de même pour redonner un coup de jeune à la
radio qui passerait elle aussi en numérique.



Une position
commune, gage de rapidité de développement



Cette radio numérique (ou Digital Audio
Broadcasting) pourrait voir le jour l'année prochaine, les grands groupes de
radio (qui représentent 90% de l'audience) se sont rassemblés pour créer le
Groupement pour la radio numérique.



Ils vont entre autres, décider d'une position
commune pour le déploiement de la radio numérique. Le CSA quand à lui a mis en
place un groupe de travail technique sur la radio numérique pour avancer
“rapidement” sur les technologies à privilégier car plusieurs modes de
transmission existent (DRM, IBOC, DMB, DVB-H, Bande III).



Les
avantages



Les avantages d'une diffusion numérique de la
radio sont nombreux, d'abord par la couverture qui sera plus grande car les
émetteurs numériques sont plus petits et donc faciles à installer, ensuite pour
l'auditeur la qualité audio sera meilleure, le mode compression devrait être le
MPEG, le numérique permettra aussi de recevoir le titre de la musique, le nom de
l'album, de l'artiste et aussi la pochette de l'album.



Des expérimentations de radio numérique sont déjà
en service sur Paris, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse.


http://www.infos-du-net.com/actualite/8117-radio-numerique.html 


P2P : la
lutte contre le piratage plus rémunératrice à l'étranger




Spécialisée dans la détection et l'identification des
utilisateurs de P2P, la société française CoPeerRight Agency mise surtout sur
son développement en Europe du Sud et en Amérique latine






La loi Dadvsi sur le droit d'auteur et les
droits voisins est entrée en vigueur début août. Et depuis ? Depuis, pas
grand chose à signaler. Les réseaux peer-to-peer sont toujours autant utilisés,
le rythme des procès n'a pas vraiment augmenté et les sociétés de droits
d'auteur cherchent toujours le meilleur moyen de protéger leurs oeuvres.
Illustration de la situation chez CoPeerRight Agency, l'une des sociétés qui
s'est positionnée sur les logiciels de recherche et d'identification des
utilisateurs de peer-to-peer. Face à la situation française, l'entreprise
concentre de plus en plus son développement à l'international.



Les fondateurs de CoPeerRight Agency se sont penchés sur le peer-to-peer en
2001 et ont fondé leur société en 2003. C'est à cette date que remontent les
premiers contacts avec les organisations professionnelles de la filière
musicale. Dès lors, l'entreprise s'organise en trois pôles : un pôle recherche
qui travaille sur les logiciels d'identification, un pôle statistiques, chargé
de collecter les données de téléchargements de chaque oeuvre sur les réseaux
P2P pour ensuite les exploiter, et un pôle de lutte contre la contrefaçon, qui
diffuse notamment des fichiers leurres sur les réseaux P2P.




Une activité pas vraiment populaire, qui a
valu à CoPeerRight Agency et aux entreprises du même secteur des critiques
sévères. Il faut dire que certaines n'hésitaient pas à diffuser de faux
fichiers sur les réseaux, vides ou au contenu pornographique. Pas très habile
quand on sait que le P2P est très prisé chez les 12-18 ans. Depuis, certaines
ont changé leurs méthodes. "Nous concevons aussi notre métier comme une
aide marketing pour les organisations professionnelles et les maisons de
disques, explique Deborah Signori, responsable juridique de la société. Les
statistiques que nous récoltons sur le nombre de téléchargements sont utilisées
en aval, et nos fichiers leurres ne contiennent que des contenus utiles :
bandes-annonces ou extraits s'il s'agit d'un film, démo si nous protégons un
jeu, par exemple."



Autre cheval de bataille de CoPeerRight Agency : la lutte contre les
"premiers partageurs", ceux qui mettent les oeuvres à disposition des
internautes à partir d'un original. "Si on coupe la diffusion à la base,
on règle le problème", résume Deborah Signori. Les internautes dans ce cas
seraient donc plus exposés que ceux qui se contentent de reproduire et de
diffuser des oeuvres déjà copiées.



Sauf que, pour le moment, la chasse aux adeptes du P2P s'est calmée. Flou
juridique persistant malgré la loi Dadvsi, juridictions différentes entre pays
de l'Union européenne, professionnels qui ne sont pas sur la même longueur
d'onde, autorisations auprès de la
Cnil
en attente... et même, conflits entre les différentes
sociétés de "tracking". La traque au pirate est plutôt dans le
brouillard. CoPeerRightAgency, par exemple, est en procès avec son concurrent
français Advestigo, qu'elle
accuse de violation de brevet. Advestigo répond que la date de dépôt des
brevets concernés est postérieure au lancement de ses services.



La voie visant à impliquer les FAI dans l'identification des internautes semble
elle aussi mise entre parenthèses pour le moment. Du coup, pour le moment, les
coups de filet et les actions judiciaires se déroulent plutôt à l'étranger.



"En Espagne, où nous avons ouvert une filiale cette année, l'unité est de
mise chez les professionnels du divertissement", affirme Romina Gonzalez,
responsable du marché espagnol pour CoPeerRight Agency. Les téléchargements
d'oeuvres protégées y sont aussi trois fois supérieurs que dans le reste de
l'Europe. Et 17 sites proposant des liens vers ces téléchargements auraient
déjà été fermés depuis le début de l'année.




Par conséquent, CoPeerRight Agency songe à se
développer principalement dans le monde latin. Au premier semestre 2007, l'entreprise
française ouvrira une filiale au Mexique afin de protéger ses clients espagnols
sur le marché latino-américain, et aurait ensuite des vues sur le Brésil et
l'Argentine. Dans les prochains mois, elle devrait aussi se lancer en Italie.
"Les clients français demandaient une triple protection, en France, en
Espagne et en Italie", justifie Deborah Signori. A l'avenir, l'essentiel
du chiffre d'affaires de la société devrait être réalisé à l'international.




http://www.journaldunet.com/0609/060928-copeerrightagency.shtml


David Vandiedonck : «Les pratiques de l'internaute sont criminalisées»

Interview de David Vandiedonck, chercheur à la Maison des sciences de
l'homme Paris-Nord*.


Le peer to peer est-il une révolution ?


On se focalise sur le P2P, mais il faut le replacer dans une continuité. Il
s'inscrit dans des pratiques anciennes de circulation de la musique. Il n'y a
pas de rupture, mais une amplification, car c'est surtout l'échelle qui
change.


Mais il a bouleversé l'équilibre économique de la
musique...


La contrefaçon représente depuis les années 1970 une véritable économie
parallèle dans le secteur musical. Avec le P2P, la « piraterie » a changé de
nature : elle s'inscrit dans les pratiques de millions d'usagers. L'usager est
devenu un « pirate » par ses pratiques d'accumulation et de circulation de la
musique. Le modèle économique de l'édition, où le consommateur achète une oeuvre
fixée sur un support, est effectivement remis en question.


Quelle est la place de l'usager ?


Il y a un paradoxe. L'internaute mélomane est la cible d'un dispositif
juridique et industriel qui criminalise ses pratiques, le considérant comme
délinquant. Dans le même temps, l'industrie du disque n'a cessé de contribuer au
développement d'un usager hyperactif, non plus seulement consommateur mais
acteur. Aujourd'hui, elle condamne des pratiques qu'elle a encouragées.


Comment imaginez-vous le futur proche ?


Durant les prochaines années, on va très certainement continuer à vendre des
supports édités même si cela sera de plus en plus marginal. Le P2P, lui, va
continuer de se développer sous différentes formes. On va assister à une
superposition des usages. Mais je ne me risquerais pas à prévoir quel modèle va
l'emporter.


Recueilli par David Carzon


* Participe au colloque sur les mutations des industries de la culture
organisé par la MSH Paris-Nord et le CNRS, à Saint-Denis, jusqu'à ce
soir.

http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/27/20060927-actualite-france-David-Vandiedonck-Les-pratiques-de-l-internaute-sont-criminalisees.php 

L'INA va préférer la publicité au paiement des
archives

 



Avec 300.000 visiteurs par jour, le site d'archives publiques de l'INA est un
succès inespéré. L'Institut prépare une deuxième version du site pour janvier,
en majorité financée par la publicité et avec un contenu musical davantage mis
en avant. Mais quid des DRM ?





Ils espéraient 15.000 visiteurs par
jour et c'est finalement 300.000 internautes qui se ruent chaque jour sur le
site des archives de l'INA, ouvert en avril dernier. Le refus dogmatique de l'Institut National
de l'Audiovisuel d'exploiter des technologies P2P pour économiser de la bande
passante en répartissant la charge entre les utilisateurs conduit probablement
l'établissement à une explosion de la facture en matière d'infrastructure. Mais
qu'importe tant qu'elle garde un contrôle absolu sur les oeuvres diffusées.




Cinq mois après son ouverture, INA.fr compte 22.000 comptes clients payants ouverts, et
"7 à 8 % des internautes connectés achètent ou louent des programmes",
indique Satellifax. "La proportion d'internautes qui louent des programmes
est inférieure à 5 %, ce qui nous pousse à envisager de supprimer la location
dans notre offre
", précise Emmanuel Hoog, le président de l'INA. A terme,
estime-t-il, la moitié, voire les deux tiers du chiffre d'affaires du site sera
issu de la publicité. La gestion des encarts a été confiée à la régie de France
Télévisions, qui devrait lancer les premières campagnes en octobre. Depuis son
lancement le site a généré 100.000 euros de chiffre d'affaires, et Emmanuel Hoog
se fixe comme objectif d'atteindre les 600.000 euros sur
l'année.



L'INA veut conjuguer concentration et
publicité




L'Institut travaille actuellement à la mise en place d'une
nouvelle version du site, qui est prévue pour janvier. Elle mettra notamment en
avant les quelques 500 concerts disponibles au coeur des 2000 heures de radio
accessibles dans les archives. A un rythme de 5000 heures de programme par an,
l'INA espère doubler l'offre d'ici deux ou trois ans.



Rappelons à toute
fin utile que par contrat avec l'utilisateur, "tous les documents
disponibles [...] ont fait l'objet de mesures de protection techniques (« DRM »)
et sont dotés d'un tatouage numérique permettant de retrouver dans toute copie
illicite un code d'identification propre à chaque commande
". En clair, même
lorsque les contenus sont accessibles gratuitement, le nom de l'utilisateur est
marqué au fer rouge sur la vidéo téléchargée. Cette mesure anti-propagation
permet à l'INA de s'assurer (ou d'espérer) que les utilisateurs se rendront
toujours sur leur site pour chercher et regarder une vidéo, plutôt que de voir
la vidéo reprise sur une multitude de sites. Le réflexe est sans aucun doute de
bonne augure lorsque l'on cherche à limiter au maximum le nombre de spectateurs
d'une vidéo et donc de la publicité d'un annonceur. Sinon, c'est symptômatique
d'une allergie à l'impression de perte de contrôle, et plutôt
contre-productif.



Cette réalité économique sera-t-elle aussi prise en
compte dans la version 2 ?

http://www.ratiatum.com/news3688_L_INA_va_preferer_la_publicite_au_paiement_des_archives.html 


Le Zune de Microsoft sera livré dans un format
propriétaire


A l'instar d'Apple et de son iPod, Microsoft devrait proposer son baladeur
numérique dans un format propriétaire, un retournement de veste stratégique qui
n'est pas du goût des éditeurs.

La nouvelle a de quoi surprendre et pourtant il s'agit bien d'une réalité. La
firme de Redmond vient juste d'annoncer que son lecteur de musique numérique ne
sera pas compatible avec les services de vente de musique en ligne utilisant le
format Windows Media.



Microsoft a donc adopté une nouvelle stratégie
commerciale, proche de celle d'Apple : lancer sa plate-forme de téléchargement
dans un format propriétaire. Conséquence, les morceaux qui seront à la
disposition des utilisateurs de Zune ne pourront donc être lus que sur le
baladeur de Microsoft.


Comme le souligne Le Figaro dans son édition du jour, "la mainmise sur
le marché de la musique de deux sociétés américaines venues de l'univers
informatique laisse planer une menace sur l'avenir de la diversité
culturelle."




Les éditeurs n'auront malheureusement pas le choix, le
nombre d'utilisateurs de ces baladeurs étant en constante augmentation, ils vont
devoir se plier aux desiderata des deux géants, du moins s'ils ne veulent pas
rester sur la touche. 


En France le principe d'interopérabilité des formats, voté dans le cadre de la
loi sur le droit d'auteur Dadvsi (lire nos articles), fait que la nouvelle
plate-forme de Microsoft est illégale. Seulement, le groupe est le prestataire
de services de VirginMega et FnacMusic qui utilisent le système de protection
des fichiers "made in Redmond". Un vrai casse-tête.



L'on est en droit de
s'interroger sur l'efficacité de cette mesure. Certes, Microsoft va être plus
compétitif face à Apple, mais pour quelle qualité ? Pourtant, à l'heure
actuelle, il est clair que les amateurs de musique en ligne sont dans l'impasse,
et Microsoft et Apple sont bien loin de ce modèle prôné par l'industrie d'une
convergence des technologies au service des usagers.


Dans ce cas, le moins que l'on puisse dire c'est que ces mesures sont
contraignantes au risque de motiver les sites qui proposent du téléchargement
pirate qui quelque part deviennent légitimes.



Reste une solution, se
faire des copies privées de ses CD pour les lire sur un lecteur peut-être moins
performant. D'ailleurs, les appels au boycott de ces produits vont certainement
se multiplier.


http://www.silicon.fr/articles/16920/Le-Zune-de-Microsoft-sera-livre-dans-un-format-proprietaire.html 


Des appels mobiles à prix cassés grâce à Internet


Les opérateurs de téléphonie mobile français n"ont qu"à bien se tenir. De
nouveaux venus viennent empiéter sur leur pré-carré en cassant les prix des
communications. Ces sociétés, comme Jajah ou Rebtel, utilisent la voix sur IP comme le font Skype,
MSN
Messenger
ou Yahoo!
Messenger
, pour permettre aux clients de passer des appels à l"étranger sur
leur mobile, à des tarifs locaux.



Connu pour ses services de téléphonie sur Internet depuis un PC,
l"américain Jajah étend depuis hier ses services aux portables. Selon la
société, Internet permettrait de faire baisser le coût d"un appel international
jusqu"à 86 %. Ainsi, le prix d"un coup de fil de dix minutes vers un téléphone mobile à New York depuis Paris tombe à 1,50
euro, contre 6,10 euros chez SFR, 5,50 euros chez Orange et 13,60 euros chez
Bouygues Telecom. Le principe – donner le numéro de son correspondant, puis être
rappelé par Jajah – a été conservé.



« Sur téléphone mobile, notre service fonctionne de la même manière que
sur Internet. Mais cette fois, vous n"avez pas besoin de passer par notre site
Web pour nous indiquer le numéro de votre correspondant. Vous le donnez
directement depuis votre mobile. Pour cela, il vous faut seulement télécharger
sur votre portable une petite application »,
explique Stefanie Peters,
chargée du développement européen de Jajah.



L"utilisateur doit au préalable s"inscrire sur le site Web de la société et y
indiquer son numéro de portable. Il reçoit ensuite un SMS via lequel il installe
un logiciel client sur son mobile. « Ensuite, il indique lequel de ses
correspondants il souhaite joindre. Nous le rappelons sur son portable, et nous
nous chargeons d"établir la communication »,
poursuit Stefanie Peters.



Le nombre de contacts accessibles par Jajah est limité à trois personnes,
dont les coordonnées sont transmises par l"utilisateur lors de son inscription
en ligne. La liste des correspondants peut à tout moment être modifiée. Mais
attention, dès qu"un nom disparaît, il devient impossible de l"inscrire de
nouveau.



Pas sur tous les portables



« Il n"y a pas de coût caché. L"application est gratuite. Le prix de la
communication dépend ensuite du pays dans lequel se trouve le correspondant, il
peut descendre jusqu"à 15 cents par minute. »
Avant que la connexion ne soit
établie, l"utilisateur est averti du prix qui lui sera facturé, ce qui évite les
mauvaises surprises.



La limite, de taille, est que Jajah ne marche pas sur tous les portables. Il
faut posséder un mobile fonctionnant sur Symbian ou supportant Java. « Cela
représente toute de même entre 70 et 80 % du marché »,
estime Stefanie
Peters. Et pour le moment, Jajah ne fonctionne que sur les appareils Samsung,
Motorola et Nokia. Le service devrait prochainement s"ouvrir à tous les
équipementiers. La société y travaille, mais elle n"est pas, à ce jour, en
mesure d"annoncer une date.



Jajah n"est pas le seul prestataire à faire emprunter aux communications
mobiles la voix sur IP. La jeune pousse suédoise Rebtel, dont les services sont
accessibles en France, a démarré la commercialisation de son service en juin
dernier. Moyennant un abonnement de un dollar par semaine, ses clients peuvent
téléphoner à l"autre bout du monde, depuis un téléphone fixe ou un mobile, au
prix d"un appel local. Rebtel génère des numéros d"appels locaux, qui permettent
une telle tarification. Le modèle de l"entreprise séduit les investisseurs. Elle
vient de boucler un tour de table de 16,5 millions d"euros auprès des fonds de
capital-risque, Index Ventures et Benchmark Capital.


http://fr.news.yahoo.com/27092006/44/des-appels-mobiles-prix-casses-grace-internet.html 


Satisfaction client: Alice et Club-Internet mauvais
élèves, selon 60 millions de consommateurs


 



Dans le numéro
d'octobre du magazine 60 Millions de Consommateurs, les experts de l'Institut
national de la consommation passent au crible les offres des fournisseurs
d'accès internet.


 

Dans le numéro d'octobre du magazine 60 Millions de
Consommateurs
, les experts de l'Institut national de la consommation
passent au crible les offres des fournisseurs d'accès internet. Ils se basent
sur les tarifs appliqués, mais aussi sur le taux de satisfaction des clients. Ce
dernier a été mesuré par l'intermédiaire d'un questionnaire mis en ligne sur le
site de l'association, qui a recueilli plus de 4.000 réponses.


32% des personnes interrogées se disent peu ou pas satisfaites de leur
FAI. Cette proportion monte à 61% pour leurs hotlines.
Par ailleurs, près d'un sur deux a rencontré des problèmes pour résilier son
abonnement. D'un point de vue global, Alice, Club Internet et les
câblo-opérateurs Noos et Numéricâble font l'objet des critiques les plus
sévères. Télé2, Orange et Neuf Cegetel satisfont globalement leurs clients, avec
toutefois des points à améliorer. Les FAI les mieux notés sont Free, et surtout
AOL, distingué pour son service d'assistance.


Le magazine décortique également les meilleures offres selon les
besoins des internautes (internet haut débit seul ou avec téléphonie illimitée
et TV), et détaille les risques du dégroupage total.

http://fr.news.yahoo.com/27092006/7/satisfaction-client-alice-et-club-internet-mauvais-eleves-selon-60.html 


Les formats de DVD Blu-ray et HD DVD en passe d'être
unifiés

 


La bataille annoncée autour du format de la prochaine génération de DVD pourrait
tourner court, avec l'annonce de deux technologies capables de concilier les
deux normes rivales Blu-ray et HD DVD.


La société britannique New Medium Enterprises (NME) a déclaré mardi avoir
résolu le problème technique posé par les deux normes en rendant possible la
production d'un nouveau disque multicouche bon marché capable de stocker un film
dans différents formats.


"Les technologies actuelles pour créer des disques multicouches ne marchent
pas pour la plupart. Nous avons mis au point une technologie pour produire en
masse des couches multiples sans rencontrer de problèmes de petit rendement", a
déclaré Eugene Levich, le directeur technique de NME.


Le petit rendement signifie que de nombreux DVD sortant de la chaîne de
production ne fonctionnent pas et doivent être mis de côté.


Le coût de production d'un DVD multicouches utilisant la technologie de NME
est estimé aux alentours de 9 cents (7 centimes d'euros) contre 6 cents (4,7
centimes d'euros) pour un DVD traditionnel simple couche, a indiqué la société
autrichienne ODMS, l'un des principaux fabricants de chaînes de production pour
disques optiques.


Cette hausse des coûts de 50% comparée à la génération actuelle de DVD
multicouches qui coûte 3 à 5 fois plus chers à produire que les DVD simples
couches, du fait de ces problèmes de faible rendement.


Cette avancée technologique coïncide avec l'annonce mardi dernier du dépôt
par trois employés de Warner Bros, filiale de Time Warner, en décembre, d'un
brevet de disque DVD permettant de stocker un film dans trois formats différents
dont les formats actuels de CD ou DVD et les formats rivaux Blu-ray et HD DVD
sur trois couches distinctes.


"Il n'y a pas de conflit entre Warner et nous. Ils ont déposé l'application.
Nous avons déposé la technologie. Ce sont des brevets complémentaires. Je suis
content que cela soit arrivé. Warner nous a ouverts les yeux, car ils ont montré
qu'ils voulaient vraiment le faire et créer des disques multiformats et
multicouches", a déclaré Levich.


Les formats concurrents Blu-ray, soutenu par Sony, et HD DVD, défendu par
Toshiba, qui proposent une meilleure qualité d'image et offrent une capacité de
stockage de données plus importante, utilisent tous les deux la technologie du
laser bleu.


Les disques Blu-ray sont gravés à 0,1 millimètre de la surface du disque
alors que ceux au format HD DVD le sont à 0,6 millimètre.


Le brevet sur le "disque optique double multicouche" de Warner Bros fait
référence à un DVD conçu à partir de trois couches de données.


Selon ses inventeurs, leur disque, équipé de pellicules réfléchissantes,
permettrait au laser de lire la couche supérieure du disque puis de plonger vers
les couches inférieures si nécessaire.


http://fr.news.yahoo.com/26092006/290/les-formats-de-dvd-blu-ray-et-hd-dvd-en.html


Publié par Reuther à 00:52:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 27 septembre 2006



Vincent Bullich : «Le baladeur MP3 crée du lien social»


Interview de Vincent Bullich, chercheur à Grenoble-III, conférencier*
et auteur d'une étude sur les usages du baladeur MP3 (avec Didier Bieuvelet et
Patrick Guillaud).



La révolution des baladeurs MP3 est-elle différente de celle générée
par le Walkman Sony ?



Le Walkman a apporté de la mobilité. Ce qui est différent avec le baladeur
MP3, c'est le niveau de ressources et de compétences qu'il demande : posséder un
ordinateur, voire une connexion Internet, maîtriser l'interface
logicielle...



Qui sont les utilisateurs ?



Il en existe trois types. D'abord, les technophiles qui maîtrisent le
matériel et font une utilisation individuelle. Ensuite, les débrouillards qui
n'y connaissent pas grand-chose, mais se font expliquer. Ils utilisent toujours
la même procédure. Enfin, il y a les collectivistes qui maîtrisent la technique
mais développent la répartition des tâches. Par exemple, en famille, entre deux
frères, c'est toujours le même qui va récupérer les morceaux pour l'autre.



Le baladeur va-t-il développer d'autres fonctionnalités
?



L'usage premier, c'est-à-dire écouter de la musique, est prépondérant.
Beaucoup d'utilisateurs connaissent les fonctions secondaires, mais il y a
concurrence entre les outils qui ont les mêmes fonctions. Par exemple, les gens
vont utiliser la mémoire vocale de leur téléphone mais pas celle du
baladeur.



Est-il un objet individualiste ?



Les pratiques sont plutôt individuelles mais, paradoxalement, il a développé
une forme de collectivisme. Les gens mettent en commun leurs connaissances et
les contenus. Cela crée du lien social.



Il a aussi incité au piratage ?



Beaucoup de jeunes ont utilisé le peer-to-peer parce qu'ils ne pouvaient pas
faire autrement. Ils n'avaient pas de Carte bleue et pas d'offre disponible.
Désormais, les industries culturelles cherchent à améliorer cette offre avec des
cartes prépayées.



Recueilli par David Carzon


http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/26/20060926-actualite-france-Vincent-Bullich-Le-baladeur-MP3-cree-du-lien-social.php 


 


Droits
d'auteur 
DADVSI... retenez bien cet acronyme!






La loi sur
les DADVl (ou les Droits d'auteur et droits voisins dans la société de
l'information) vient d'entrer en vigueur en France comme conséquence d'une directive
européenne sur l'harmonisation de ces droits. Cela va devenir cher, en Europe,
de “contourner” les protections des produits logiciels commerciaux.



Les petits jeunes qui téléchargent toutes sortes de choses sur Internet et tous
ceux, entités physiques ou morales, qui agiraient de même vont avoir la vie
dure Et le message est clair : nos partenaires européens ne plaisantent plus
avec les droits d'auteur.



Une mesure hautement controversée à laquelle plusieurs personnes opposent un
argument de taille, M. Jean Loï, l'un des patrons de PC Achat, dénonce ainsi le
fait qu'en France “...une taxe pour la copie privée frappe les médias vierges
et certains supports de stockage. On paye donc pour avoir le droit de copier
des CD dont la copie est... interdite !"






Nous
sommes donc devant le sujet d'une controverse qui fera certainement traînée
d'huile. Et l'un de ses moindres aspects ne sera pas la fracture numérique et les
phénomènes ségrégationnistes de la globalisation. Il ne faut pas oublier que,
dans certains pays africains par exemple, la situation est à des années lumière
de l'Europe. Car, là, les Etats se battent encore dans le terrain du
développement économique; c'est-à-dire qu'ils en sont encore à s'efforcer de
donner une vie meilleure, sans plus, à leurs citoyens. Et les fonds nécessaires
à cette oeuvre titanesque sont vraiment précieux.



Dans ces conditions, nous ne dépasserons pas de sitôt le niveau minimum en
matière d'équipement informatique et de connexion à Internet. Impossible avec
ce genre de revenu. De là à appliquer la même logique aux plus riches et aux
plus pauvres, c'est comme si l'on souhaitait stopper net les progrès qu'ils ne
réussissent qu'au prix de concessions aussi nécessaire que douloureuses.


http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=20406 





Isabelle Renard,
Avocat : " la loi DADVSI renforce la responsabilité des entreprises
"
 




La loi relative au droit d'auteur et aux droits
voisins dans la société de l'information (connue sous l'acronyme DADVSI) est désormais
applicable après validation et derniers amendements du Conseil Constitutionnel.
Les débats entre différentes associations et le gouvernement ont été pour le
moins passionnés, notamment sur les questions culturelles et artistiques et de
nombreux sites web se sont développés sur ces importants sujets de société.




Néanmoins, cette loi concerne également les logiciels et leurs systèmes
de protection. Nous avons donc pensé utile de faire un point sur ce sujet avec
des avocats réputés, en nous limitant volontairement aux seules questions
relatives au sujet de notre site, à savoir la sécurité des systèmes
d'information, pour examiner l'impact de cette loi sur le travail des
Responsables de la Sécurité
des Systèmes d'Information (RSSI). Isabelle Renard, Avocat associé du Cabinet
Vaughan, propose dans cette interview son analyse en tant de juriste et de
Docteur Ingénieur.




Cette interview s'inscrit dans la série des interviews réalisés par Mag
Securs sur ce sujet. Vous pouvez également consulter :




-  l'association
EUCD représentée par Christophe Espern qui a mené un combat acharné contre
cette loi Selon EUCD, la loi DADVSI gênera
aussi les RSSI


-  Maître
Garance Mathias, avocate "la loi DADVSI est adoptée, mais le débat
subsiste"


http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5894 







Skype est sécurisé, c'est... sûr !






Michael Jackson n'en démord pas... Pour le responsable de la
sécurité du service de VoIP gratuite, Skype est sécurisé. Et peu importe les
interrogations des entreprises et des experts en sécurité




Rencontrer
Michael Jackson, directeur des opérations de Skype, est une aventure presque
idyllique. L'homme arbore un sourire sans faille, qui lui sert à balayer toutes
les objections. Pour le responsable de la sécurité de Skype, «Les conversations
sont sures grâce à notre technologie de cryptage des communications unique.»



Certes, mais pourtant les interrogations se multiplient et les entreprises
craignent les failles dans le service Skype ! D'autant qu'en multipliant les
services - voix sur IP, vidéo sur IP, messagerie instantanée, etc. - Skype
multiplie les surfaces à risque.



«Nous cryptons la communication, nous cryptons la voix, tout est crypté à
l'identique. Notre algorithme de cryptage a été développé par un chercheur
américain.»



Les DSI seront-ils rassurés pour autant ? Et qui assure la sécurité des
serveurs ? «Il n'y a pas de serveurs, notre technologie est basée sur le peer-to-peer
(P2P). Notre logiciel organise le réseau afin d'assurer la connexion directe
avec la meilleurs qualité. Le trafic s'écoule directement entre les
utilisateurs.»



Mais comment alors respecter les règles de gouvernance ? «Nous prenons en
compte les règles de conformité avec nos API (application programming
interface
). Ces modules de connexion à notre service offrent aux entreprises
la possibilité de construire des produits et services à la demande des grandes
entreprises, comme par exemple de leur offrir la possibilité de construire leur
système de stockage des communications.»



«Si les grandes entreprises peuvent tirer avantage de notre technologie, en
particulier pour le travail à distance, notre focus reste la petite entreprise.
Nous développons pour ces marchés de nouveaux services. Et sur ces nouveaux
produits, le risque basique est le même.»



Skype a mis en place des partenariats avec des entreprises comme Intel,
Pourquoi ? «Notre partenariat avec Intel et d'autres entreprises est
essentiellement destiné à faire valider notre technologie et à leur permettre
d'adapter leurs offres de produits. Cela renforce notre capacité a proposer des
services externes et à proposer notre modèle de licences sur de nouveaux
services, comme pour les centre ou US Robotics. Nous avons aussi établi des
partenariats avec des géants des télécoms, comme France Télécom, ou en Italie,
en Allemagne, en Grande-Bretagne.»



Et comment Skype voit son futur ? «Avec la multiplication des réseaux hauts
débits, la communication ne sera plus seulement liée à la voix, mais de plus en
plus à la vidéo. C'est un domaine qui reste difficile à exploiter, mais sur Skype
ça marche !»



Décidément, avec Michael Jackson, tout va pour le mieux au pays de Skype...


http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,092006,1299822.html&ref=lapresseaffaires 




LimeWire contre-attaque les majors pour monopole
illégal



LimeWire a été placé, comme bien d'autres éditeurs de solution P2P, devant une alternative en
justice : s'accorder avec
la RIAA ou être attaqué. Alors qu'une plainte a été déposée à cette fin à New York, la société vient de
contre-attaquer. L'arme choisie par l'éditeur n'est pas la seule neutralité de
sa solution. C'est celui du droit de la concurrence. Selon lui, il se constitue
sous nos yeux un véritable cartel sur le net, et dont les manettes seraient
tenues par les majors de la musique.





La société présente son développement dans un document adressé à la cour new-yorkaise : « Depuis
plusieurs années, l'industrie de la musique a largement profité du secteur en
contrôlant les ventes et la distribution des supports physiques
». Les
récents développements du Net ont changé la donne : « Les CD ne sont plus
essentiels pour que les consommateurs possédent ou écoutent du contenu audio »,
du coup, « les rôles traditionnels de pressage, vente et distribution
de produits physiques dans les points de vente ne sont plus nécessaire pour
recevoir du contenu audio copyrighté
». Une petite révolution enregistrée
en une courte période, liée notamment à l'invention du MP3 et aux technologies
P2P décentralisées telle
celle justement de LimeWire, solution open source.





Or, depuis 2000, chacune des majors qui contrôlait la quasi-totalité du
marché physique, n'aurait qu'un objectif selon Lime Wire : celui de détruire
tout service de distribution en ligne qui ne leur appartiendrait pas ou ne
serait sous leur contrôle. L'éditeur parle donc d'un véritable cartel sur le
réseau de la distribution, doté au surplus d'une forte capacité financière. La
société va plus loin : l'objectif est de « prévenir le développement de
toutes les technologies, même Internet, non conçues et
organisées pour contrôler le piratage
». La situation
deviendrait d'autant plus épineuse, toujours selon LimeWire, que les Majors
refusent de licencier toute autre solution de distribution que la leur...





Conclusion : les majors violeraient ainsi plusieurs dispositions des lois
antitrust américaines en éliminant les concurrentes de ce marché de la
distribution et en concentrant leur pouvoir. Du coup, ce tremplin leur permet de
contrôler les prix et de s'assurer de confortables profits. À titre
d'illustration, Lime Wire met en exergue MagnetMix, la solution créée en 2003
par ses soins. Capable de gérer les DRM, en jumelage avec la solution Limewire,
le logiciel présentait en outre plusieurs documents sensibilisant les
utilisateurs à la lutte contre le piratage. Malheureusement pour
lui, aucune major n'acceptera de participer à l'aventure.





Par ailleurs, la RIAA aurait violé plusieurs dispositions en insinuant
faussement que Lime Wire promouvait la pédopornographie, était une solution
pirate, incitait au piratage,
ou en demandant aux artistes de ne pas licencier leurs morceaux ou de publier
des publicités sur ses pages. LimeWire rappelle au passage que plusieurs majors
sont actuellement visées par une enquête du DoJ (Departement of Justice) , soupçonnées
d'entente en ligne. Le Procureur de New York, Eliot Spitzer mène lui
aussi une instruction similaire afin de savoir comment se calcule le
prix de gros sur le marché de la musique en ligne, et déterminer si oui ou
non il y a entente en ce secteur.





Face à la RIAA, BearShare avait accepté de verser 30 millions dollars pour
terminer la plainte, Grokster 50 millions,
MetaMachine 30 millions, Sharman Networks 100 millions et iMesh, 4.1 millions.
Seul Bittorrent s'est finalement correctement démené pour sauver ses intérêts du
bulldozer de la RIAA. Le mois dernier, la RIAA attaquait LimeWire et deux autres
sociétés du groupe, demandant jusqu'à 150 000 dollars par morceaux téléchargés
sur cette solution en ligne.



http://fr.news.yahoo.com/26092006/308/limewire-contre-attaque-les-majors-pour-monopole-illegal.html 



Mauvaise nouvelle pour Virgin : le catalogue Ikea existe en
P2P



Début août, Virgin
lançait en France
un nouveau "service" au modèle économique osé : des
magazines numérisés placés sous DRM dans un format propriétaire, et vendus au
prix du magazine papier. Peu atteint par le P2P, le magazine n'avait pas de
réelle concurrence illicite et l'offre pouvait éventuellement (éventuellement)
séduire ceux qui n'ont pas le courage de sortir chez leur marchand de journaux.
Sauf que les magazines arrivent sur les réseaux P2P.


Le chinois Zinoku propose
en anglais une sélection très large de magazines classés avec soin par
catégories, et distribués gratuitement via BitTorrent, sans DRM. On y trouve
tout, du catalogue Ikea de Malaisie jusqu'à la dernière édition de Entertainment
Weekly en passant par le magazine Fortune. Combien de temps avant qu'un tel site
ne débarque en France ?


Si les éditeurs de magazines veulent réaliser des
profits sur Internet, ce n'est probablement pas
auprès des DRM et des formats propriétaires qu'ils trouveront la solution. Soit
la presse s'inspire de notre théorie du steak-frites (.pdf), soit elle aussi choisit par
peur de partir dans une guerre sans fin contre les internautes.




http://www.ratiatum.com/breve3683_Mauvaise_nouvelle_pour_Virgin_le_catalogue_Ikea_existe_en_P2P.html




Freebox HD
: activation de l'enregistrement depuis
le guide




Hier, après une dure journée de labeur INpactienne, nous étions en train de
regarder dans le guide de notre Freebox ce qui allait pouvoir détendre notre
soirée. Et lors de nos tribulations avec ce petit outil fort sympathique, nous
nous sommes aperçu qu'une nouvelle option avait fait son apparition dans la
fiche des programmes.




Cette dernière permet de créer automatiquement un enregistrement différé qui
correspond à l'heure de départ de l'émission choisie ainsi qu'à sa durée. Comme
c'est le menu de gestion normal qui apparaît, vous pourrez aussi planifier une
fréquence pour les émissions récurrentes et autres séries en tous genres.





Attention tout de même, comme le système se base sur les horaires
"officiels", nous vous conseillerons de rajouter quelques minutes sur la durée
d'enregistrement. Nous avons d'ailleurs fait un essai avec "Un oeil sur la
planète" qui est passé hier en seconde partie de soirée sur France 2, dont il nous manque la fin.




Pour rappel, le fichier final sera au format MPEG-2, et disposera d'une
extension ".ts". Il vous sera possible de lire un tel fichier avec VLC
ou un lecteur DVD comme Power DVD. Son débit sera de 2 Mbps environ, et il
pourra être converti en DivX,
XVid... via différents logiciels tels qu'Auto
Gordian Knot
qui gère parfaitement ce format.


http://fr.news.yahoo.com/26092006/308/freebox-hd-activation-de-l-enregistrement-depuis-le-guide.html


 


Real annonce une bêta de ses nouveaux
logiciels




RealNetworks,
qui avait un peu disparu du bureau de nombre d'ordinateurs, va faire tester ses
nouveaux logiciels regroupé sous le nom de RealTime.




Dans
une démarche de re-connaissance du public, RealNetworks, la société plutôt connue pour ses DRM et
son codec, tente de faire un come-back
sur les ordinateurs du plus grand nombre, en proposant de bêta-tester un
nouveau logiciel
qu'elle est en train de développer.




Its time to...

Ce
nouveau logiciel, appelé RealTime,
en contient en fait trois, puisqu'il permettra aux utilisateurs d'utiliser une
barre de navigation compatible avec Internet
Explorer
, de bénéficier d'un économiseur d'écran qui diffuserait
des messages divers ainsi que des images pendant les périodes d'inactivité de
l'ordinateur et finalement de consulter des news selon les préférences que
l'utilisateur aura indiquées. Un service somme toute peu innovant, mais qui
pourrait marcher s'il est facilement accessible.




...party?

Pour
l'instant le contenu est fourni par des agences comme AP, Reuters, la chaîne
météo ainsi que le service Engadget d'AOL. Real compte ajouter d'autres fonctionnalités à son
service trois-en-un, comme des infos sportives, et de les tester lors d'autres
betas.



RealTime utilisera le service d'information push utilisé pour la technologie
des flux RSS, afin d'envoyer directement les informations à l'utilisateur, un
peu comme ce qui avait été testé dans courant des années 90, avec peu de
succès, par le réseau PointCast. Le service devrait être disponible dans sa
version finale pour le début de l'année.


http://www.generation-nt.com/actualites/19062/realnetworks-beta-economiseur-decran-news/ 




Le "phishing" bancaire augmente sur
internet


 



Les tentatives d'extorsion de données personnelles bancaires sont de plus en
plus fréquentes sur internet, au point d'avoir
quasiment doublé au cours des six premiers mois de l'année, selon une étude du
principe du"phishing" publiée
lundi.



Plus de 157.000 messages électroniques de ce type ont été envoyés dans le
monde au premier semestre 2006, une hausse de 81% par rapport au deuxième
semestre 2005.



Chaque message peut parvenir à des milliers voire des centaines de milliers
de personnes, selon un rapport bi-annuel sur la sécurité sur internet publié par l'éditeur
de logiciels Symantec.



"Le crime organisé est là et il est très intéressé par le phishing. Il cible les internautes
à domicile qui sont devenus le maillon faible", a déclaré la spécialiste Ollie
Whitehouse.



Les auteurs des mails se font passer pour des institutions financières, des
banques ou d'autres organisations légitimes et demandent une vérification de
certaines données personnelles, telles qu'un numéro de compte en banque et un
mot de passe.



Ils ciblent leurs victimes de manière plus fine qu'auparavant, grâce à leur
nom complet et leurs centres d'intérêt, et réussissent de mieux en mieux à
déjouer les mécanismes de protection contre les messages non sollicités
installés par les fournisseurs d'accès ou grâce à des logiciels de sécurité.



"Ils écument les sites de rencontres et les sites personnels. La plupart des
gens, aujourd'hui, ont laissé des empreintes numériques qui peuvent être
exploitées", a ajouté Whitehouse.



L'impact financier du phishing est difficile à évaluer à
un niveau individuel, ce qui rend le phénomène moins présent dans les médias que
les attaques informatiques de type déni de service ou propagation de virus. Le
web reste un terrain
fertile pour ces derniers types d'attaques avec près de 6.110 dénis de service
chaque jour, même s'ils causent moins de dégâts qu'il y a quelques années.



"Un déni de service réussi peut avoir des conséquences largement plus
importantes que le phishing.
Des vers informatiques ont fait tomber en panne des réseaux d'approvisionnement
électriques. C'est pour cela qu'aujourd'hui les infrastructures importantes sont
beaucoup plus résistantes. Les responsables informatiques sont mieux préparés et
les réseaux sont plus robustes", a précisé la chercheuse.



Une plus grande attention aux problèmes de sécurité associée à la volonté des
éditeurs de logiciels de reconnaître leurs erreurs ont considérablement réduit
la durée pendant laquelle les ordinateurs sont exposés à un certain type de
menace, estime Symantec.



Le navigateur Internet
Explorer de Microsoft, le
plus utilisé au monde, a réduit le nombre de jours durant lesquels des failles
de sécurités sont exploitables, ramenant l'intervalle à neuf jours contre 25
jours il y a six mois. Les navigateurs Opera et Mozilla Firefox
sont corrigés respectivement dans les deux jours et dans la journée.



"Les vendeurs (de logiciels) prennent la chose très au sérieux", a ajouté
Whitehouse.



http://fr.news.yahoo.com/26092006/290/le-phishing-bancaire-augmente-sur-internet.html


Publié par Reuther à 00:32:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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