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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 06 septembre 2006

Premiers signes d'essoufflement pour la musique en
ligne

600 % de croissance en 2004, 144 % en 2005, et seulement 77 % attendus pour
2006. Contre toute attente, le marché de la musique en ligne commence à montrer dans
les pays anglo-saxons des signes d"essoufflement. Cette évolution ne manque pas
d"inquiéter les professionnels du disque et en particulier les labels
indépendants qui peinent toujours à imposer leur catalogue sur les plates-formes
de téléchargement légal (iTunes...).


En France, où le marché physique a encore enregistré une baisse de 10,5 % au
premier semestre 2006, le secteur de la musique dématérialisée ne représente que
1,2 % des ventes totales. « Nous nous interrogeons sur la volonté et la
capacité réelle d"investissement des grands noms du marché physique que sont la
Fnac ou Virgin en France, dans le développement de plates-formes de
téléchargement légal (comme VirginMega ou Fnacmusic.com) »,
indique Stéphane
Bourdoiseau de l"UPFI (Union des producteurs phonographiques français
indépendants). Le positionnement actuel de ces acteurs ne leur permet pas
forcément de retrouver les parts de marché auxquelles ils sont habitués,
notamment face au service d"Apple iTunes
MusicStore.


La technologie va-t-elle parvenir à endiguer le piratage ?


Dans le même registre, les labels indépendants – qui produisent en France des
artistes comme Vincent Delerm, Miossec, Henri Salvador ou Pauline Croze –,
redoutent qu"en ce qui concerne les opérateurs de téléphonie mobile, la musique
ne serve que de produit d"appel (Johnny
Hallyday
, Madonna...) pour la souscription d"un abonnement. Malgré ces
inquiétudes, les labels indépendants restent demandeurs en matière de
technologie.


« Nous sommes prêts à donner toute sa chance à la technologie pour voir
s"il est ou non possible d"endiguer le piratage. Mais si tel n"était pas le cas,
il faudrait alors en passer par des mécanismes alternatifs, c"est-à-dire par une
autre forme de monétisation, qu"il s"agisse de la publicité, de la licence
globale
ou d"une licence légale dite taxe FAI

[destinée à soutenir pour partie le développement de la filière musicale,
NDLR] », ajoute Stéphane Bourdoiseau.


Une mesure dont ne veut en toute logique (économique) pas entendre parler
Marie-Christine Levet. « Une telle taxe serait tout à la fois injuste et
inéquitable. Et elle n"aurait aucun sens car nous assistons actuellement à une
véritable diversification des usages en ce qui concerne les abonnés du
haut-débit et triple play. Ce qui motive ces abonnements, ce n"est pas en
premier lieu le téléchargement de musique, mais la télévision, les
communications téléphoniques par Internet et surtout le fait de
ne plus avoir à payer son abonnement France
Télécom
»,
commente la présidente du fournisseur d"accès
Club-Internet.

http://fr.news.yahoo.com/06092006/44/premiers-signes-d-essoufflement-pour-la-musique-en-ligne.html 

EMI se lance à son tour dans la musique en ligne gratuite






SpiralFrog, un nouveau service de musique en ligne financé par la
publicité, a annoncé, mercredi 6 septembre, avoir signé un accord avec EMI Music
Publishing permettant un téléchargement légal et gratuit aux Etats-Unis du
catalogue de l'éditeur britannique.
L'accord conclu avec EMI Music Publishing
fait suite à celui annoncé la semaine dernière avec Universal Music Group,
filiale du français Vivendi.
"C'est un concept très intéressant qui mêle la
publicité et le téléchargement de musique et d'autres services pour réconquérir
la demande des consommateurs détournée par la piraterie sur internet", a déclaré
Roger Faxon, co-directeur général d'EMI Music Publishing.

Lancement
en décembre


"Chaque fois qu'il sera possible de créer un nouveau flux
de revenus pour nos compositeurs et de lutter contre la piraterie en ligne, on
verra EMI Music Publishing mener la charge", a-t-il lancé.
Grâce aux droits
d'EMI Music et d'Universal, les auditeurs pourront entendre aussi bien Sting,
que Nelly Furtado ou Jay Z.
Le service SpiralFrog, qui sera lancé en
décembre, se fonde sur un nouveau modèle entièrement financé par la publicité,
en opposition au modèle de téléchargement payant iTunes d'Apple qui prévaut
actuellement.

http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_62805.html 

Universal Music abandonne ses poursuites contre
Napster

 

Universal Music renonce
à poursuivre Bertelsmann sur le dossier Napster contre un chèque de 60 millions
de dollars.

 

Universal Music renonce à poursuivre Bertelsmann sur le dossier Napster
contre un chèque de 60 millions de dollars. La filiale de Vivendi avait engagé,
en mai 2003, des poursuites judiciaires contre le groupe allemand qui avait
investi 85 millions de dollars dans la plate-forme de téléchargement, avant d'en prendre le contrôle.


La major du disque avait
porté plainte
alors que Bertelsmann s'était désengagé de Napster, dès 2002
en revendant ses actifs à la société américaine Roxio.


Cet accord intervient alors qu'Universal Music vient d'acquérir le
catalogue de BMG Music Publishing (propriété de Bertelsmann) pour 1,6 milliard
de dollars

http://fr.news.yahoo.com/06092006/7/universal-music-abandonne-ses-poursuites-contre-napster.html

Les termes de l`accord entre Vivendi et
Bertelsmann
 

Consulter le communiqué de
Bertelsmann sur les termes de son accord avec Vivendi sur la cession de BMG
Music Publishing à ce dernier.

http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_62652.html

Musique : le retour des MP3
gratuits

Myspace, Yahoo, Universal Music: tous
ont annoncé la vente de musique non protégée par des services DRM (digital right
management). Concrètement, cela signifie le retour des MP3 gratuits. Passage en
revue des services qui pourraient faire trembler iTunes.



Myspace : le grand nouveau
Le site
communautaire américain se lance dans la vente en ligne de musique avec une
approche particulière. Plutôt que de reprendre un deal avec Itunes, Myspace
vendra des MP3 non protégés par les DRM. Evidemment, seuls les artistes non
signés par un label sont concernés.

Concrètement, cela veut dire que
n'importe quel groupe a désormais le moyen de vendre de la musique sans passer
par un label. L'intérêt est certain pour les trois millions de musiciens
amateurs présents sur myspace. Ceci dit, quelques questions se posent :


  • Si les MP3 ne sont pas protégés, tout le monde peut les dupliquer et les
    poster sur un service peer-to-peer. Admettons que je sois un groupe amateur avec
    un succès relatif sur Myspace, c'est-à-dire que des gens hors de mon cercle
    d'amis viennent écouter ce que je fais. Dans un premier temps, les plus grands
    fans vont acheter mes chansons. Mais dans un second temps, lorsque les visiteurs
    ne me connaissent absolument pas et que mon succès va grandissant, ne vont-ils
    pas chercher à les télécharger gratuitement en P2P ?


  • En admettant qu'un label veuille me produire, qu'advient-il de mes chansons
    dispo sur Myspace ou le Web ? Puisque quelqu'un y a mis des droits dessus,
    comment sera gérée leur protection ?



  • Enfin, et surtout, comment savoir que les chansons que je mets sur
    Myspace sont les miennes ? Là-dessus je sèche un peu...


Cela semble être un beau coup pour Myspace, qui veut clairement
grignoter des parts de marché à ITunes qui représente 70% de la musique en ligne
aux Etats-Unis.

Yahoo : le principe de réalisme

Yahoo
dit : plutôt que d'essayer de protéger des chansons disponibles sur des CD qui
ne le sont pas, autant les vendre sans droit, mais un peu plus cher. En
l'occurence, le coût d'une chanson sur Yahoo Music est de 1,99 dollar, soit le
double que celui des autres plates-formes vendant de la musique
protégée.

Une approche qui peut tenir la route aujourd'hui, mais ce n'était
pas le cas il y a trois ans lorsqu'iTunes a débarqué. Il y a trois ans, les
internautes téléchargeaient gratuitement sur du P2P ou commandaient des CD sur
Amazon. Maintenant que ces pratiques sont devenues naturelles et que le nombre
de médiums permettant de lire des MP3 a explosé (lecteur MP3, chaîne hi fi,
mobile, autoradio, lunettes...), les internautes sont peut-être plus enclins à
payer un peu plus cher leur musique. Peut-être...

Ils font un test avec un MP3 de Jessica Simpson. J'aurais plutôt choisi
une vraie chanteuse et fait ce test avec Jessica Simpson pour un DVD, mais
bon... smiley

Universal Music : l'exploration de nouvelles
voies


Comme tous les labels, Universal est confronté à la
réalité du téléchargement gratuit. Leur idée revient à celle de Napster à la
(grande) époque : financer la musique par la pub. Concrètement, l'idée est
d'obliger les internautes à voir une pub avant de pouvoir télécharger de la
musique. Finalement, c'est un peu comme à la télé : on vous impose de la pub
avant le film ;o)

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12957 



Doop, un concurrent français pour le géant
américain Skype



Sur le marché
de la VoIP,
largement dominé par Skype, nous arrive un petit nouveau, français d'origine :
Doop. Son concept est tiré à la fois de Skype (utilisation du P2P) et de
l'autre français Wengo (intégration du protocole SIP).





Qui ne tente rien
n'a rien. Doop arrive sur le marché et tente donc de se faire une place sur le
marché de la VoIP,
pour le moment largement dominé par Skype.





Un
mélange de P2P et de SIP


Depuis la fin du mois de juin dernier, Doop fait partie des nombreux logiciels
de VoIP disponibles un peu partout sur internet.



La technologie utilisée par Doop est un combiné du système peer-to-peer et du
protocole SIP (Session Initiation Protocol, un protocole défini comme
un standard ouvert en matière de VoIP).



La plate-forme de téléphonie est empruntée à celle déjà existante de Teltel,
sur laquelle ont été greffées des fonctions telles que le partage de bureau à
distance, l'envoi de fichiers, etc.



Les appels sont gratuits entre utilisateurs de Doop, ils coûtent 0.02€ par
minute vers une vingtaine de pays dans le monde. Chaque utilisateur peut
disposer d'un compte "Doop Out" qui, après rechargement, permet de
passer des appels vers des numéros de
téléphone
"classiques", et d'un compte payant
"Doop In", où il se voit alors attribuer un numéro de téléphone lui
permettant d'être appelé depuis une ligne téléphonique "classique".
Un téléphone WiFi, permettant d'utiliser son compte Doop depuis un combiné
téléphonique sans fil spécifique, est également disponible au prix de 269€.



Afin de séduire particuliers et petites entreprises, Doop se base sur le fait
d'être une société à taille humaine, offrant une assistance technique ou
commerciale en un temps raisonnable et en français.



Doop souhaite conquérir 500 000 clients d'ici à l'été
prochain, dont 50 000 clients actifs. Peu comparé aux plusieurs millions
d'utilisateurs de Skype, mais un objectif raisonnable si l'entreprise veut
pouvoir maintenir le support de qualité qu'elle promet.

 

http://www.generation-nt.com/actualites/18362/doop-concurrent-francais-skype-wengo-voip-p2p-sip/ 

 

Nortel recherche des acquisitions et mise sur la
4G

L'équipementier télécoms canadien Nortel Networks examinera les opportunités de
rachat lui permettant de développer ses activités et de rester un groupe
indépendant.

 

"Nous sommes très confiants dans notre capacité à développer notre activité
de façon organique mais nous chercherons des acquisitions sur une base
sélective. Je pense qu'il y aura des opportunités pour le faire intelligemment",
a déclaré à la presse Mike Zarifovsky, le directeur général du groupe.

Il a ajouté que Nortel n'entendait pas "surpayer" des acquisitions et voulait
être sûr de pouvoir les intégrer.

Des rumeurs ont circulé sur des discussions entre Nortel et Siemens en vue
d'une fusion de leurs activités de télécommunications pour entreprises, après le
rapprochement conclu par le groupe allemand avec Nokia dans les communications
sans fil.

Zarifovsky a déclaré que Nortel étudiait toutes les possibilités mais qu'il
n'y avait rien d'imminent, sans fournir de plus amples précisions.

Il a estimé que le chiffre d'affaires annuel de 10,5 milliards de dollars du
groupe, qui devrait selon lui croître de près de 10% cette année, était
suffisant pour financer des coûts élevés de recherche et développement.

Le groupe a consacré au premier semestre 18,9% de son C.A. à la recherche et
au développement, contre 16,3% pour son concurrent Ericsson.

Zarifovsky a déclaré que Nortel, qui a émergé d'une longue période de
révision de ses comptes, de procès d'actionnaires et d'enquêtes officielles,
allait se reconstruire en se concentrant exclusivement sur les activités pour
entreprises, où il espère atteindre une part de marché de 20% ou plus.

"Nous sommes très confiants dans notre capacité à rester un groupe
indépendant fort et viable", a-t-il ajouté.

Alcatel a annoncé le 1er septembre la signature d'un accord en vue d'acquérir
une partie des activités UMTS, de troisième génération (3G), de Nortel pour 320
millions de dollars (250 millions d'euros).

http://fr.news.yahoo.com/06092006/290/nortel-recherche-des-acquisitions-et-mise-sur-la-4g.html

Pas de Playstation 3 en Europe avant mars
2007

 

Mauvaise nouvelle pour
les joueurs européens, Sony fait face à des problèmes d'approvisionnement de
composants. Il choisit de sacrifier l'Europe au
profit des marchés américain et japonais qui seront bien servis en PS3 dès
novembre.

Stratégie

Pas de Playstation 3 à Noël en Europe. Sony y reporte la
commercialisation de sa nouvelle console à mars 2007 - au lieu de novembre
prochain
. Ce report affecte également la Russie, le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Australie.


Raison invoquée: un retard dans la production en masse des diodes laser
intégrées au lecteur Blu-Ray de la console, comme le
rapporte
notre rédaction de GameSpot UK. Dans l'incapacité de
fabriquer suffisamment de machines, Sony a donc décidé de se concentrer
prioritairement sur les deux principaux marchés du jeu vidéo: les États-Unis et le Japon, où les dates de lancement
programmées - respectivement le 17 novembre et le 11 novembre 2006 - sont
maintenues.


Exit donc la sortie mondiale quasi simultanée promise par Sony. Une
situation qui n'est pas sans rappeler le lancement en 2000 de la Playstation 2,
où l'Europe avait été servie neuf mois après le Japon.


Malgré cela, le groupe nippon maintient ses prévisions de
vente: six millions de PS3 d'ici à la fin mars 2007. Du côté des analystes
d'ailleurs, on estime que l'effet sur le marché du report sera modéré.


Le champ libre pour la Wii et la Xbox 360


«C'est a priori une aubaine pour la Xbox
360 de Microsoft
et la Wii
de Nintendo
qui seront seules en lice à Noël», commente pour
ZDNet.fr Natasha Pepion, analyste marketing pour la société d'études
GFK. «Mais tous les joueurs qui attendent la Playstation 3 ne reporteront pas
leur achat sur les autres consoles».


Il faut également prendre en compte le fait que Nintendo
et Microsoft n'auront pas
forcément la capacité d'augmenter leur production de console pour occuper le
terrain libéré par Sony. Contacté par ZDNet.fr, Microsoft n'a pas été
en mesure de répondre sur ce point. Chez Nintendo France, personne n'était
joignable.


Quoi qu'il en soit, les éditeurs de jeux font grise mine. «Ce n'est
évidemment pas une bonne nouvelle pour les éditeurs dans la mesure où ce report
va provoquer en Europe une attente de certains consommateurs, qui vont reporter
leurs achats de jeux», indique Guillaume de Fondaumière, président de l'Apom
(Association des producteurs d'œuvres multimédias). «Cela dit, peu d'éditeurs
avaient prévu de sortir des jeux immédiatement au lancement de la PS3»,
tempère-t-il.


Il s'agit du second report de la PS3, qui devait initialement sortir au
printemps 2006; le premier touchait
cependant tous pays.

http://fr.news.yahoo.com/06092006/7/pas-de-playstation-3-en-europe-avant-mars-2007.html

 

 

 

Publié par Reuther à 23:40:29 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 06 septembre 2006



Vivendi
rachèterait BMG Music Publishing 1,6 milliard d`euros



Le français Vivendi est proche de
conclure un accord pour racheter BMG Music Publishing, la filiale d'édition
musicale de l'allemand Bertelsmann, pour environ 1,6 milliard d'euros, selon
une source proche du dossier.


L'accord, qui devrait selon la source être annoncé mercredi,
ferait de Vivendi le premier éditeur mondial de musique, devant la division
Music Publishing d'EMI et Warner/Chappell Music.


Cette opération serait soumise à l'approbation des autorités
américaines et européennes compétentes.



http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_62721.html



+



Universal Music rachète GMG Music
Publishing pour 2,05 milliards de dollars



http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060905.FAP9981.html?idfx=RSS_economie







Le Copyright remis en question : lettre au ministère de la Culture 





Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous
donne la parole.



Je vous propose de rendre publique ma démarche personnelle,
susceptible d'intéresser les lecteurs d'AgoraVox à propos du problème du
Copyright, sujet de plus en plus brûlant en cette époque de bouleversements
engendrés par l'omniprésence d'Internet
dans notre société. Conscient que ma démarche va à contre-courant de la pensée
ambiante, je crois qu'il n'est pas impertinent cependant de vouloir donner un
écho de qualité à ce problème à travers les pages Web d'AgoraVox, site de haute
volée, sensible aux problèmes de société et ouvert aux dialogues les plus
divers. Animé par un esprit progressiste, soucieux d'équité et sensibilisé
depuis toujours aux questions des rapports entre l'art et l'argent, j'ose
remettre en question les acquis relatifs au Copyright. En dépit des résistances
qu'une telle position ne manquera pas de déclencher, je m'engage (de façon très
modestement individuelle, il est vrai) à défendre résolument ma cause,
symbolique aujourd'hui, mais qui sait, peut-être manifeste demain. Je vous
propose de prendre connaissance de ma lettre envoyée au ministère de la Culture et de la Communication ainsi
qu'à la Sacem,
et de la relayer à une plus grande échelle, si vous estimez dignes d'intérêt
mes arguments.



Etc...



http://fr.news.yahoo.com/31082006/326/le-copyright-remis-en-question-lettre-au-ministere-de-la.html



Ceux qui regardent la TV sur ordinateur devraient à
terme payer la redevance



Le gouvernement va réfléchir à une évolution des modalités
de la collecte de la redevance audiovisuelle afin que les personnes recevant la
télévision sur un ordinateur, via l'ADSL, soient eux aussi assujettis à cette
taxe, a indiqué mardi le ministre de la Culture et de la Communication Renaud
Donnedieu de Vabres.



La réception d'émissions de télévision sur un ordinateur,
via l'ADSL, se développe. Mais pour le moment, seules les personnes possédant
un poste de télévision sont assujetties à la redevance audiovisuelle.



"Demain peut-être faudra-t-il faire évoluer les
modalités de l'assiette de la taxe", a déclaré le ministre lors d'un point
presse. "Peut-être faudra-t-il faire évoluer la petite phrase" qui
figure sur le formulaire de la taxe d'habitation, qui demande au contribuable
s'il possède ou non un poste de télévision, a-t-il ajouté.



Cette phrase devrait, à terme, permettre "de ne plus
exonérer du paiement de la redevance ceux qui ne reçoivent pas la télévision
sur un poste de télévision", mais sur un ordinateur, a déclaré Renaud
Donnedieu de Vabres, ajoutant qu'une "réflexion est engagée sur le
sujet".



On ne dispose pas encore du montant exact de la collecte
2005, a-t-il encore indiqué.



Le Snui, premier syndicat de la Direction générale des impôts,
avait estimé en avril que la collecte 2005 pourrait se révéler moins rentable
que prévu à la suite de la réforme, qui adosse la redevance télévision à la
taxe d'habitation.



Cette réforme a en effet provoqué une forte augmentation du
nombre des réclamations, lourdes à traiter.



http://fr.news.yahoo.com/05092006/202/ceux-qui-regardent-la-tv-sur-ordinateur-devraient-terme-payer.html







P2P : eDonkey pourrait dépasser Kazaa





Selon une étude réalisée par Sandvine Corp., le réseau
peer-to-peer eDonkey serait sur le point de dépasser celui de Kazaa, en
particulier en Europe



Après le pionnier Napster, son dauphin Kazaa serait-il sur
le point d'être supplanté à son tour ? Selon une étude réalisée par Sandvine
Corp., un éditeur de solutions à destination des fournisseurs d'accès à haut
débit, le
réseau peer-to-peer eDonkey
serait sur le point de dépasser le réseau FastTrack.



Créé et administré par Sharman Networks, la société
hollandaise également à l'origine du
logiciel Kazaa, FastTrack
accueille pourtant entre 4 et 5 millions d'utilisateurs simultanés à chaque
instant. Mais selon Sandvine, ce réseau Peer-to-peer serait en train de perdre
ses utilisateurs, en particulier en Europe. Sur le seul marché allemand,
eDonkey regrouperait 52% des utilisateurs de peer-to-peer contre seulement 44%
pour FastTrack, essentiellement utilisé par Kazaa.



Alimenté essentiellement par les utilisateurs du logiciel
eMule, le réseau eDonkey est apprécié pour le téléchargement de gros fichiers
comme les albums complets (plusieurs dizaines de Mo) ou des films encodés en
DivX (environ 650 Mo). L'étude précise d'ailleurs que le P2P consomme
actuellement près de 70% de la bande passante des fournisseurs d'accès à
internet...



Même si eDonkey dépasse un jour Kazaa, sa domination
pourrait être de courte durée. En effet, la société MetaMachine, à l'origine de
son développement, travaille déjà à son successeur avec le réseau décentralisé
Overnet tandis que les concepteurs du logiciel libre eMule ont annoncé le
lancement de Kademlia, un autre réseau décentralisé mais également libre.



En transformant chaque poste client en serveur potentiel, les réseaux
Overnet et Kademlia pourraient ainsi démultiplier leur puissance et rendre les
actions de l'industrie du disque ou demain du cinéma, aussi efficaces qu'un
coup d'épée dans l'eau...



http://www.neteco.com/article_20031020114542_p2p_edonkey_pourrait_depasser_kazaa.html 





Allociné vend son audience au monde du cinéma





En
dix ans d"existence, Allociné a réussi à s"imposer comme le premier
site français consacré au septième art. Il a décidé de s"appuyer sur une
audience devenue conséquente sur ce segment (7 millions de visiteurs uniques
revendiqués en juin 2006 et un taux de reach de 17 % (1)), pour concevoir un
outil à destination des professionnels du cinéma, tels les distributeurs ou les
exploitants de salles.



Allociné
Pro est un espace Web qui
leur sera réservé, et sur lequel ils pourront venir puiser toute une série de
statistiques. Celles-ci, tirées des parcours effectués par les internautes sur
le site principal Allociné, les aideront à « connaître les tendances, mesurer
l"appétence pour un film, voir si sa notoriété monte ou non », explique
Grégoire Lassalle, directeur général délégué du site. « Jusque-là, les
professionnels nous appelaient beaucoup pour nous demander des informations.
Nous avons alors pensé à ce développement, réalisé en interne ».



Les
spécialistes du monde du cinéma pourront, par exemple, savoir quelles ont été
les fiches les plus consultées sur une journée, sur une semaine, sur un mois.
Pour un film (ou une série télé), il sera possible de voir combien de fois la
bande-annonce a été visionnée, l"activité des forums, des critiques ou des
blogs qui se trouvent sur Allociné. Toutes
ces informations peuvent aussi être synthétisées par des graphes. Un
professionnel pourra placer des repères sur les courbes, et vérifier, par
exemple, si le passage en télévision d"un acteur suscite ensuite des
réactions sur le site d"Allociné.



Pas
la panacée



Cet
outil aidera les professionnels à affiner une campagne de communication,
valider un plan marketing online... Le distributeur Buena Vista International a
ainsi constaté que son film Pirate des Caraïbes 2 avait déjà bénéficié
d"une forte agitation en ligne. « L"enseignement d"un service
comme celui-là est qu"il faudra peut-être en faire un peu moins pour
Pirate des Caraïbes 3, pour ne pas provoquer de saturation en terme de
communication », indique Jean de Rivières, directeur marketing de Buena Vista.
« Nous verrons si l"on peut s"en servir comme outil de pilotage au
quotidien ». Il se dit intéressé notamment par les données concernant les
salles en province : « On peut mesurer le dynamisme autour d"une salle.
Cela peut nous aider à savoir s"il faut envoyer du matériel publicitaire,
organiser des évènements, etc. ».



Bien
évidemment, le service ne sera pas la panacée pour garantir le succès d"un
film au niveau des entrées. Par ailleurs, certains films, comme Le vent se lève de Ken Loach,
dernière Palme d"or cannoise, réalisent de bons scores sans forcément
générer beaucoup de fréquentation sur Allociné, dont l"audience est plutôt
jeune. « Notre top 3 n"est pas forcément le top 3 en salles », reconnaît
Grégoire Lassalle.



Allociné
espère séduire environ 1 000 abonnés. Le service, en bêta et gratuit pour le
moment, coûtera quelque 2 000 euros à l"année pour disposer d"un
accès sur plusieurs postes. Il compte s"enrichir au fil du temps, en
intégrant à terme, par exemple, le nombre d"entrées en salles.



http://fr.news.yahoo.com/05092006/44/allocine-vend-son-audience-au-monde-du-cinema.html 





Des milliers de films DivX bientôt en vente en Europe





La
société suisse MC&C, spécialisée dans la Vidéo à la Demande, et l'entreprise américaine DivX, que l'on ne présente plus, ont annoncé hier qu'elles
comptaient s'allier afin de proposer aux internautes européens le plus gros
portail de films existant. Évidemment
encodés au format DivX,
ces films dépasseront les 1700 titres dès le lancement de l'offre. Tablant sur
la diversité des films, mais aussi la qualité proposée, MC&C espère aussi
appâter les visiteurs grâce aux nombreuses platines DivX déjà écoulées sur le
territoire. En effet, les films téléchargés pourront être gravés sur CD et DVD,
ce que devraient apprécier de nombreux consommateurs.



Selon
le communiqué, cette plateforme de téléchargement de films DivX
devrait être disponible via le site clicmovies.net. Actuellement inaccessible, ne tentez pas de
racheter le nom de domaine, ce dernier est bien entendu déjà déposé.



Seule
grande inconnue du communiqué officiel : le prix des films. Nous espérons obtenir de plus
amples informations d'ici peu.



http://fr.news.yahoo.com/05092006/308/des-milliers-de-films-divx-bientot-en-vente-en-europe.html 







Les majors placent une puce anticopie dans la
haute-définition







 Alors
que la loi sur les droits d'auteur vient d'entrer en vigueur en France, les
majors de l'industrie cinématographique tentent depuis plusieurs mois de
généraliser des systèmes de protection contre la copie de contenus en haute
définition. Intel a ainsi développé un dispositif de protection anticopie baptisé
HDCP (High-bandwidth Digital Content Protection). Cette norme s'ajoute au
système de sécurité déjà utilisé sur les supports conçus pour remplacer les
DVD.



Bien
que concurrents, les deux formats de vidéo haute définition, HD-DVD et disques
Blu-ray, sont dotés d'un même et premier niveau de protection nommé
AACS(Advanced Access Content System). Celui-ci est constitué d'un système de
clés inscrites sur le disque, détectant si le film peut être lu ou non sur le
lecteur utilisé. Le système peut ainsi bloquer l'usage de certains lecteurs qui
faciliteraient la fabrication de copies illicites, par exemple. Il permet aussi
de contrôler le nombre de copies éventuellement autorisées.



Pour
sa part, la norme HDCP vise à protéger les contenus numériques contre la copie
lors de leur transfert d'un lecteur vers un écran, selon un procédé en deux
temps. La puce HDCP crypte les signaux avant qu'ils soient envoyés via une
liaison numérique puis, arrivés à destination, ils sont décryptés par une autre
puce HDCP pour pouvoir être affichés à l'écran. Et c'est peu de dire que cette
norme est stricte.



Un
mécanisme implacable



Voici
le message diffusé par Sony avec ses ordinateurs portables. Extrait : « Si
votre écran n'est pas conforme à la norme HDCP, il est incapable d'afficher des
images enregistrées sur des disques Blu-ray protégés par copyright. » Et
d'ajouter que la lecture de supports encodés HDCP exige une sortie et un écran
également compatibles HDCP.



Autrement
dit, si l'utilisateur ne dispose pas d'un équipement entièrement compatible
avec cette norme – du lecteur de DVD à la carte graphique du PC en passant par
l'écran –, il risque de ne jamais pouvoir regarder des images en qualité haute
définition. Et ce, même si l'ensemble de son matériel est bel et bien connecté à
la fameuse Péritel numérique appelée HDMI ou bien à une interface DVI.



Rappelons
que ces interfaces permettent de transmettre des signaux vidéo sans compression
ni perte d'information, ce qui permet d'obtenir une meilleure qualité d'image.
Outre les signaux vidéo, le HDMI véhicule simultanément le signal audio
numérique également sans conversion analogique. C'est la raison pour laquelle
les majors de l'industrie cinématographique, désireuses d'éviter le piratage des contenus vidéo et audio
numériques, ont tendance à privilégier cette interface.



Le
mécanisme est implacable : en l'absence de protection HDCP, les flux vidéo en
haute définition seront, selon le choix du fabricant, soit affichés dans une
résolution équivalente à celle d'un DVD standard, soit remplacés par un écran
noir. Et il en va de même pour l'audio.



Le
futur système d'exploitation Windows
Vista de Microsoft veillera également à la présence du dispositif de
protection. Si celui-ci venait à manquer, Vista devrait déclencher
automatiquement une baisse de la qualité vidéo. Idem si l'écran est relié au PC
via une prise analogique VGA.



Retour
vers le futur...



De
leur côté, les consoles de jeu, la
Xbox
360 de Microsoft et la PS3 de Sony, sont dépourvues de sortie HDMI
compatible HDCP. Cette lacune, ajoutée au fait que nombre de téléviseurs et de
moniteurs ne sont pas davantage équipés de ce dispositif, pourrait conduire à
un report de la mise en application du HDCP en 2010, voire en 2012, selon une
récente édition du journal allemand Der Spiegel !



Autrement
dit, les rares équipements arborant le logo « HDCP compatible » n'utiliseraient
pas pour l'instant le dispositif...Dans le doute, et en attendant que les
contenus en haute définition soient enfin disponibles, pensez à vérifier que
l'écran de vos rêves est bel et bien compatible HDCP, avant de vous précipiter
à la caisse.



N'est
pas HDCP qui veut...



Gare
à l'abus de logo ! C'est ce qu'ont appris à leurs dépens deux détenteurs de
cartes graphiques estampillées « HDCP Ready » et signées ATI. Ainsi que l'a
révélé le site américain DailyTech, en février dernier, ces utilisateurs
pensaient acquérir des cartes permettant la transmission d'un signal DVI crypté
en HDCP.



Las
! Lesdites cartes graphiques d'ATI fonctionnaient bel et bien avec un processeur graphique
compatible HDCP, mais elles étaient dépourvues de la fameuse puce HDCP, qui
permet de décrypter les contenus protégés.



Résultat
: la résolution de l'image était automatiquement dégradée. Les deux
Californiens ont porté plainte contre ATI, lequel s'est empressé d'effacer la
mention « HDCP Ready » de ses cartes graphiques. Six mois plus tard, le
fabricant évoque le lancement de cartes graphiques dotées de puce HDCP
probablement pour la rentrée, ainsi d'ailleurs que son concurrent nVidia. Rien
ne sert de courir...



Des
protections pas toujours infaillibles



La
fiabilité de la norme HDCP a été remise en cause dès 2001 par des
cryptographes. Leur rapport épingle « l'échange linéaire de la clé HDCP qui
permettrait notamment d'espionner n'importe quelle information, de dupliquer un
appareil en utilisant uniquement sa clé publique, d'empêcher la détection et la
mise sur liste noire d'un appareil ». En somme, l'authentification pourrait
être complètement usurpée. Plus récemment, c'est le système de gestion AACS qui
a pu être contourné. Des journalistes allemands du magazine Heisse Online ont
ainsi observé qu'il suffisait d'appuyer sur la touche « Impr écran » pour faire
une copie d'une image d'un film. Autrement dit, en utilisant un logiciel conçu
pour réaliser ce type d'opération un certain nombre de fois par seconde, un
film entier pourrait être copié, à condition toutefois de synchroniser l'image
et la bande-son. Nul n'est parfait.



http://fr.news.yahoo.com/04092006/44/les-majors-placent-une-puce-anticopie-dans-la-haute-definition.html 





Intel supprime 10.500 emplois et recule en après-Bourse sur
Inet



NEW YORK
(Reuters) - L'action Intel a reculé de 1,5% à 19,70 dollars en après-Bourse sur
la plateforme de transactions électroniques Inet après l'annonce par le géant
des semiconducteurs de la suppression de 10.500 emplois, soit 10% de ses
effectifs, d'ici le milieu de l'année prochaine.



L'action Intel avait clôturé mardi à 19,99 dollars sur le
Nasdaq, avant cette annonce.



http://fr.news.yahoo.com/05092006/290/intel-supprime-10-500-emplois-et-recule-en-apres-bourse.html 



Publié par Reuther à 00:45:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) |