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SPEDIDAM "Universal pastiche la licence globale"
La distribution prochaine de titres du catalogue Universal Music
via un service de téléchargement gratuit financé par la publicité, fait bondir
On la croyait
enterrée avec les espoirs déçus des anti-DADVSI, mais 'la licence globale'
refait surface sous la forme d'une critique de
Universal.
La distribution prochaine, en
Amérique du nord, des titres du catalogue de la filiale de Vivendi via
SpiralFrog, service de téléchargement gratuit financé par la publicité, a fait
bondir la société française de gestion collective des droits des artistes
interprètes.
Opposée à la dimension répressive de
la loi sur le droit d'auteur (DADVSI) votée début août 2006, critique quant à
l'influence de l'industrie (majors du disque, distributeurs et constructeurs)
sur les choix du gouvernement français,
août 2006 :
"S'étonner que l'un des
principaux détracteurs de 'la licence globale' laquelle proposait [dans le
cadre des débats parlementaires houleux sur le DADVSI] d'autoriser le partage
d'œuvres entre internautes (P2P) contre le paiement forfaitaire de
6,5 par mois pour rémunérer chacun des ayants droit se soit résigné à
diffuser gratuitement les œuvres des artistes qu'il produit."
"Les artistes seront-ils justement rétribués pour cette mise à disposition
? Quel sort la major et sa régie publicitaire réservent-elles aux données
personnelles des internautes ?"
Le service SpiralFrog.com, qui
devrait être activé en décembre 2006, se présente comme une alternative légale
"gratuite" au modèle payant par abonnement ou à l'unité tel que le
pratique iTunes Music Store d'Apple (80% de parts de
marché).
Pour SpiralFrog, il s'agit surtout de
générer des revenus à travers la publicité, en négociant des accords avec les
majors du disque et de gros annonceurs, d'une part, d'éloigner les internautes
de l'échange illégal de fichiers, d'autre part.
Le contrat récemment signé entre
Universal Music Group, première maison de disques au niveau mondial, et la
jeune pousse new-yorkaise, n'intéresse pas, à ce jour, l'Europe,
plus, l'internaute qui utilisera SpriralFrog sait à quoi s'en tenir.
Quel est le rapport avec le principe
franco-français de 'licence globale' ? Ce principe, rappelons-le, visait à
légaliser l'échange de musiques et de films en instaurant un prélèvement
forfaitaire sur l'accès Internet haut débit.
*Spedidam : Société de perception et
de distribution des droits des artistes interprètes de la musique et de la
danse.
http://www.neteco.com/article_20060901170417_spedidam_universal_pastiche_la_licence_globale.html
Alban Martin : "Avec le P2P, les majors devraient adopter
une logique de co-création de valeur"
Auteur d'un rapport sur la musique et le p2p, Alban Martin suggère
une nouvelle approche aux majors du disque basée sur la coopération avec les
internautes
Sony convoite la vidéo en ligne
L'acquisition par Sony de Grouper.com,
huitième acteur mondial de la vidéo en ligne, pourrait marquer le début d'une
ruée massive des médias sur ce marché stratégique, après les portails Internet
qui ont déjà placé leurs billes.
Hollywood
et les médias ne commettront pas les mêmes erreurs sur la vidéo en ligne que
sur la musique en ligne. En laissant Apple essuyer les plâtres avec iTunes, les
majors du disque ont laissé le fabricant du baladeur numérique iPod imposer ses
conditions au marché, et les majors peinent à reprendre le contrôle.
Sur la vidéo en ligne, les jeux ne sont pas encore faits, et aucun acteur n'a
encore atteint une ampleur qui lui permet d'envisager de rejouer un plan à la
iTunes sur la musique et d'emporter seul le morceau.
Certes, le numéro un YouTube domine largement ce marché, encore essentiellement
américain, avec selon Hitwise une part de marché de 42,94 % en mai dernier.
Mais avec une valeur que certains analystes estiment à 1 milliard de dollars,
même le numéro un n'est pas à l'abri d'un rachat.
Les six acteurs suivants sont quasiment inattaquables. Numéro deux, MySpace
Videos (24,22 % de part de marché) appartient à NewsCorp de Ruppert Murdoch. Il
est suivi en troisième position par Yahoo! Video Search (9,58 %) ; en quatrième
par MSN Video Search (9,21 %) filiale de Microsoft ; en cinquième par Google
Video Search (6,48 %) ; en sixième par AOL Video (4,28 %) filiale de Time
Warner ; et en septième par iFilm (2,28 %) acquis par Viacomm en octobre 2005.
Le huitième acteur du marché, Grouper.com, qui occupe 0,69 % de part de marché,
apparaît donc comme le seul occupant une place reconnue mais financièrement
abordable, et sans prendre de gros risque. D'ailleurs Sony n'a investi «que» 65
millions de dollars pour en prendre le contrôle.
En revanche, dans les mois à venir les autres géants des médias et d'Hollywood
pourraient s'intéresser aux indépendants qui ont tenté l'aventure de la vidéo
en ligne et disposent d'une plate-forme active. YouTube, bien entendu, mais
peut-être un peu trop cher. Plutôt alors le numéro neuf Dailymotion.com (0,22
%) ou le numéro dix vSocial.com (0,09 %), autrement plus abordables
financièrement.
D'autant que le marché des sites de vidéo en ligne ne se limite pas à... la vidéo
en ligne. Comme tous les sites Web, la publicité reste un moteur et un modèle
économique de premier plan et ces sites un relai incontournable pour ces
publicités. D'ailleurs, une étude de l'IAB (Interactive Advertising Bureau) en
juin dernier a révélé que la publicité vidéo en ligne a représenté 1,8 % des
dépenses publicitaires en ligne en 2005, et devrait progresser rapidement
jusqu'à atteindre 8 % en 2010.
HD-DVD
ou Blu-ray ? Warner mise sur les deux formats
Warner Home Video proposera avant la fin septembres aux Etats-Unis
des films en haute définition, aux formats HD-DVD ou Blu-ray
Pas
de jaloux chez Warner Home Video ? L'éditeur lancera le 26 septembre
prochain, aux Etats-Unis, des films en haute définition, 6 au format Blu-ray et
4 au format HD-DVD, mais pas les mêmes !
Warner est la seule major d'Hollywood a conserver officiellement
un pied dans chaque camp. A la différence de ses concurrents, l'éditeur ne
s'est pas placé aux côtés de Sony et son Blu-ray, ni Toshiba et son HD-DVD.
Opportuniste, il a retenu les deux !
Si ses concurrents ont majoritairement pris position pour le Blu-ray - le fait
que Sony soit propriétaire de l'un des plus grands studios d'Hollywood a dû
peser dans la balance ils n'en restent pas moins attentifs à l'évolution du
marché et prêts à renier leur choix pour évoluer dans le sens de leur intérêt...
Warner Home Video en tout cas n'a pas mis tous ses œufs dans le même
panier. Le 26 septembre seront disponibles au format Blu-ray 'Les Noces
funèbres', 'Opération Espadon', 'Space Cowboys', 'L'arme
fatale 2', 'Le fugitif' et 'La maison de cire'. Pour le
format HD-DVD, ont été annoncés 'Les Douze salopards', 'Grand Prix',
'Terminator 3: le soulèvement des machines' et 'Les aventures de
Robin des Bois'.
La surprise provient de l'absence de communauté dans ces choix. Aucun titre
disponible sur un format ne le sera sur l'autre ! Faut-il en déduire que le
coût de l'encodage en haute définition est tel qu'un seul format est
commercialement envisageable ?
Aucune indication en revanche sur les apports de
résolution, son, bonus, il faudra attendre la sortie de ces films pour en
savoir plus sur les orientations des éditeurs et ce qu'ils nous réservent.
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=16529
Samsung prépare un service de téléchargement en
Europe
À la fin de l'année,
une nouvelle plate-forme de téléchargement de musique payante devrait voir le jour en
France, en Allemagne et au
Royaume-Uni.
À la fin de l'année, une nouvelle plate-forme de téléchargement de
musique payante devrait voir le jour en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.
Le fabricant sud-coréen Samsung annonce son intention de lancer un service sous
sa marque, simultanément avec la sortie de son baladeur MP3, baptisé K5.
Cette plate-forme devrait être compatible avec tous les baladeurs de la
marque, précise-t-il.
Cest la société Musicnet qui lui fournira la plate-forme en marque
blanche, comme elle le fait déjà pour MTV, HMV ou Yahoo. Les deux partenaires ne le précisent pas, mais
ils devraient s'appuyer sur le système de DRM Play For Sure de Microsoft.
Le service proposera le téléchargement à l'acte et des formules
d'abonnement, sur le même modèle que Napster.
http://fr.search.yahoo.com/search/news?ei=ISO-8859-1&fr=nhp&p=dadvsi&c=0
MySpace vendra la musique de 3 millions de groupes
indépendants
Le site communautaire MySpace, très populaire parmi les adolescents, a annoncé
son intention de faire son entrée sur le marché de la musique numérique en vendant les chansons
de plus de trois millions de groupes indépendants n'appartenant pas aux
catalogues des grandes maisons de disques.
MySpace, dernière compagnie en date à s'attaquer à un marché largement dominé
par le magasin en ligne iTunes
d'Apple, pourra compter dans sa tentative sur deux éléments de poids dont ne
bénéficient pas ses rivaux: il peut à la fois se prévaloir de compter 106
millions d'utilisateurs et de bénéficier de l'appui de sa maison-mère, News
Corp.
"L'objectif est d'être l'un des plus gros magasin de musique en ligne existant actuellement sur
le marché", a déclaré à Reuters Chris DeWolfe, l'un des co-fondateurs de
MySpace.
Selon Hitwise, MySpace.com est devenu l'année dernière le site internet le plus visité par
les internautes américains, principalement par des adolescents et de jeunes
adultes, qui l'utilisent pour des rencontres virtuelles et des échanges de musique et de photographies.
D'ici à la fin de l'année 2006, affirme DeWolfe, MySpace offrira la
possibilité à plus de trois millions de groupes de musique indépendants n'ayant pas signé de
contrats avec une maison de disques de vendre leur musique en ligne.
Les chansons pourront être vendues sur les pages que les groupes possèdent
sur MySpace ou sur celles des fans, au format MP3, qui présente l'avantage de ne
pas être protégé par un copyright et d'être compatible avec une grande majorité
des baladeurs numériques, dont l'iPod d'Apple, qui domine nettement le marché.
Les groupes décideront eux-mêmes du prix de leurs chansons et devront payer
une commission à MySpace pour chaque titre vendu, a indiqué Rusty Rueff,
directeur général de Snocap, société qui sera chargée de la gestion de la
plate-forme de commerce électronique utilisée par MySpace.
Snocap, fondée par le créateur de Napster, Shawn Fanning, fournit des
services de gestion des droits d'auteurs et des licences numériques.
Rueff a précisé que le montant de cette commission n'avait pas encore été
fixé.
MySpace a précisé travailler avec PayPal, une filiale d'eBay, pour son
système de paiement en ligne.
MARCHÉ EN EXPLOSION
Selon DeWolfe, MySpace "perfectionnera et personnalisera" son magasin de musique en ligne à mesure que le service
sera amené à évoluer, avec pour objectif à terme d'y proposer des chansons des
grandes maisons de disque protégées par copyright.
"Je ne pense pas que les grandes maisons de disque soient intéressées par une
distribution de leurs chansons sans protection des droits de copie avant très
longtemps", tempère David Card, analyste chez Jupiter Research.
En dépit du silence de DeWolfe au sujet d'éventuelles discussions avec des
maisons de disques, une source au fait du dossier a indiqué que EMI était entré
en pourparlers avec MySpace. EMI n'a pas souhaité commenter cette information.
EMI, Universal Music, de Vivendi, Warner Music et Sony BMG détiennent environ
75% du marché de la musique grand
public. La plupart de cette offre musicale est déjà disponible, comme outil de
promotion et à l'écoute uniquement, sur MySpace.
Le secteur de la musique numérique
est celui qui connaît actuellement la plus forte croissance au sein de
l'industrie du disque. Selon le cabinet d'études NPD Research, 70% de ce marché
est contrôlé par le magasin iTunes
d'Apple, dont la compatibilité n'est totale qu'avec le baladeur numérique iPod, d'Apple également.
Ce marché est entré en ébullition au cours des dernières semaines avec les
rumeurs d'arrivée de nouvelles compagnies.
La société SpiralFrog envisage de lancer un service gratuit de téléchargement
de musique financé par la publicité
avant la fin de l'année. Elle a déjà conclu un accord avec Universal Music.
Microsoft prévoit quant
à lui de commercialiser d'ici la fin de l'année également un baladeur numérique
baptisé Zune, destiné à concurrencer l'iPod d'Apple. Ce baladeur fonctionnera de
pair avec un magasin de musique en
ligne similaire à iTunes.
http://fr.news.yahoo.com/02092006/290/myspace-vendra-la-musique-de-3-millions-de-groupes-independants.html
Les FAI en guerre contre le cryptage de
BitTorrent
La société Allot Communications affirme pouvoir contrecarrer les dernières
techniques de certains clients BitTorrent, comme Azureus, qui peuvent maintenant
échanger des fichiers via des communications chiffrées difficilement
identifiables.
BitTorrent est un protocole de transfert P2P très efficace et rapide,
que beaucoup utilisent pour échanger des fichiers de grande, voire très grande
taille. Seul problème, les FAI constatent que ce
système de téléchargement de fichier monopolise une grande partie de leur bande
passante, de 40 % à 50 % de la bande passante totale, selon Allot
Communications. Beaucoup de FAI ont donc engagé une guerre contre l'utilisation
abusive du logiciel, en identifiant les communications BitTorrent pour les
brider, ou même les bloquer.
Mais avec des communications cryptées entre les clients BitTorrent,
impossible d'identifier le type de téléchargement ou d'envoi d'un client. Allot
Communications affirme que ses machines NetEnforcer
en sont capables, elles sont présentées comme les premières machines du genre
offrant cette possibilité, le tout en temps réel grâce à une technologie «
d'inspection profonde des paquets » qui transitent sur le réseau.
Les machines NetEnforcer sont spécialement conçues pour réguler le trafic sur
un réseau, accorder la priorité à certains échanges, en brider d'autres, en
fonction du protocole utilisé, de la nature de la communication, ou du client
lui-même. De quoi « modeler » son trafic réseau, explique Allot
Communications.
L'utilisation de BitTorrent inquiète effectivement tous les responsables du
réseau. Le trafic qu'il génère occupait 35 % de la bande passante mondiale début
2004, sa part a doublé fin 2004. Aujourd'hui, certains estiment que le protocole
P2P monopolise jusqu'à 80 %
de la bande passante globale de la région asiatique. Mais le logiciel ne sert
pas uniquement au piratage, il
permet à de nombreuses sociétés de fournir des gros fichiers (démos de jeu, films gratuits, etc.) sans passer par un
serveur central, très coûteux.
Bram Cohen, le créateur du protocole BitTorrent, s'érige contre
le cryptage des échanges BitTorrent pour plusieurs raisons. D'abord parce
qu'il ne cache pas qui télécharge, mais seulement ce qui est téléchargé. Ensuite
parce que les FAI trouveront les moyens de passer
outre ce cryptage, et enfin parce que ces communications « obscures »
(dixit Cohen) divisent le réseau BitTorrent entre les échanges cryptés ou non,
ce qui empêche par ailleurs les FAI qui le veulent de favoriser les
communications P2P
BitTorrent.
Bref, ici se pose le grand débat de la neutralité des réseaux. Un FAI peut-il contrôler à sa guise la priorité des échanges
de données sur un réseau ?
http://fr.news.yahoo.com/01092006/308/les-fai-en-guerre-contre-le-cryptage-de-bittorrent.html
Publié par Reuther à 01:44:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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