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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 27 septembre 2006



Vincent Bullich : «Le baladeur MP3 crée du lien social»


Interview de Vincent Bullich, chercheur à Grenoble-III, conférencier*
et auteur d'une étude sur les usages du baladeur MP3 (avec Didier Bieuvelet et
Patrick Guillaud).



La révolution des baladeurs MP3 est-elle différente de celle générée
par le Walkman Sony ?



Le Walkman a apporté de la mobilité. Ce qui est différent avec le baladeur
MP3, c'est le niveau de ressources et de compétences qu'il demande : posséder un
ordinateur, voire une connexion Internet, maîtriser l'interface
logicielle...



Qui sont les utilisateurs ?



Il en existe trois types. D'abord, les technophiles qui maîtrisent le
matériel et font une utilisation individuelle. Ensuite, les débrouillards qui
n'y connaissent pas grand-chose, mais se font expliquer. Ils utilisent toujours
la même procédure. Enfin, il y a les collectivistes qui maîtrisent la technique
mais développent la répartition des tâches. Par exemple, en famille, entre deux
frères, c'est toujours le même qui va récupérer les morceaux pour l'autre.



Le baladeur va-t-il développer d'autres fonctionnalités
?



L'usage premier, c'est-à-dire écouter de la musique, est prépondérant.
Beaucoup d'utilisateurs connaissent les fonctions secondaires, mais il y a
concurrence entre les outils qui ont les mêmes fonctions. Par exemple, les gens
vont utiliser la mémoire vocale de leur téléphone mais pas celle du
baladeur.



Est-il un objet individualiste ?



Les pratiques sont plutôt individuelles mais, paradoxalement, il a développé
une forme de collectivisme. Les gens mettent en commun leurs connaissances et
les contenus. Cela crée du lien social.



Il a aussi incité au piratage ?



Beaucoup de jeunes ont utilisé le peer-to-peer parce qu'ils ne pouvaient pas
faire autrement. Ils n'avaient pas de Carte bleue et pas d'offre disponible.
Désormais, les industries culturelles cherchent à améliorer cette offre avec des
cartes prépayées.



Recueilli par David Carzon


http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/26/20060926-actualite-france-Vincent-Bullich-Le-baladeur-MP3-cree-du-lien-social.php 


 


Droits
d'auteur 
DADVSI... retenez bien cet acronyme!






La loi sur
les DADVl (ou les Droits d'auteur et droits voisins dans la société de
l'information) vient d'entrer en vigueur en France comme conséquence d'une directive
européenne sur l'harmonisation de ces droits. Cela va devenir cher, en Europe,
de “contourner” les protections des produits logiciels commerciaux.



Les petits jeunes qui téléchargent toutes sortes de choses sur Internet et tous
ceux, entités physiques ou morales, qui agiraient de même vont avoir la vie
dure Et le message est clair : nos partenaires européens ne plaisantent plus
avec les droits d'auteur.



Une mesure hautement controversée à laquelle plusieurs personnes opposent un
argument de taille, M. Jean Loï, l'un des patrons de PC Achat, dénonce ainsi le
fait qu'en France “...une taxe pour la copie privée frappe les médias vierges
et certains supports de stockage. On paye donc pour avoir le droit de copier
des CD dont la copie est... interdite !"






Nous
sommes donc devant le sujet d'une controverse qui fera certainement traînée
d'huile. Et l'un de ses moindres aspects ne sera pas la fracture numérique et les
phénomènes ségrégationnistes de la globalisation. Il ne faut pas oublier que,
dans certains pays africains par exemple, la situation est à des années lumière
de l'Europe. Car, là, les Etats se battent encore dans le terrain du
développement économique; c'est-à-dire qu'ils en sont encore à s'efforcer de
donner une vie meilleure, sans plus, à leurs citoyens. Et les fonds nécessaires
à cette oeuvre titanesque sont vraiment précieux.



Dans ces conditions, nous ne dépasserons pas de sitôt le niveau minimum en
matière d'équipement informatique et de connexion à Internet. Impossible avec
ce genre de revenu. De là à appliquer la même logique aux plus riches et aux
plus pauvres, c'est comme si l'on souhaitait stopper net les progrès qu'ils ne
réussissent qu'au prix de concessions aussi nécessaire que douloureuses.


http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=20406 





Isabelle Renard,
Avocat : " la loi DADVSI renforce la responsabilité des entreprises
"
 




La loi relative au droit d'auteur et aux droits
voisins dans la société de l'information (connue sous l'acronyme DADVSI) est désormais
applicable après validation et derniers amendements du Conseil Constitutionnel.
Les débats entre différentes associations et le gouvernement ont été pour le
moins passionnés, notamment sur les questions culturelles et artistiques et de
nombreux sites web se sont développés sur ces importants sujets de société.




Néanmoins, cette loi concerne également les logiciels et leurs systèmes
de protection. Nous avons donc pensé utile de faire un point sur ce sujet avec
des avocats réputés, en nous limitant volontairement aux seules questions
relatives au sujet de notre site, à savoir la sécurité des systèmes
d'information, pour examiner l'impact de cette loi sur le travail des
Responsables de la Sécurité
des Systèmes d'Information (RSSI). Isabelle Renard, Avocat associé du Cabinet
Vaughan, propose dans cette interview son analyse en tant de juriste et de
Docteur Ingénieur.




Cette interview s'inscrit dans la série des interviews réalisés par Mag
Securs sur ce sujet. Vous pouvez également consulter :




-  l'association
EUCD représentée par Christophe Espern qui a mené un combat acharné contre
cette loi Selon EUCD, la loi DADVSI gênera
aussi les RSSI


-  Maître
Garance Mathias, avocate "la loi DADVSI est adoptée, mais le débat
subsiste"


http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5894 







Skype est sécurisé, c'est... sûr !






Michael Jackson n'en démord pas... Pour le responsable de la
sécurité du service de VoIP gratuite, Skype est sécurisé. Et peu importe les
interrogations des entreprises et des experts en sécurité




Rencontrer
Michael Jackson, directeur des opérations de Skype, est une aventure presque
idyllique. L'homme arbore un sourire sans faille, qui lui sert à balayer toutes
les objections. Pour le responsable de la sécurité de Skype, «Les conversations
sont sures grâce à notre technologie de cryptage des communications unique.»



Certes, mais pourtant les interrogations se multiplient et les entreprises
craignent les failles dans le service Skype ! D'autant qu'en multipliant les
services - voix sur IP, vidéo sur IP, messagerie instantanée, etc. - Skype
multiplie les surfaces à risque.



«Nous cryptons la communication, nous cryptons la voix, tout est crypté à
l'identique. Notre algorithme de cryptage a été développé par un chercheur
américain.»



Les DSI seront-ils rassurés pour autant ? Et qui assure la sécurité des
serveurs ? «Il n'y a pas de serveurs, notre technologie est basée sur le peer-to-peer
(P2P). Notre logiciel organise le réseau afin d'assurer la connexion directe
avec la meilleurs qualité. Le trafic s'écoule directement entre les
utilisateurs.»



Mais comment alors respecter les règles de gouvernance ? «Nous prenons en
compte les règles de conformité avec nos API (application programming
interface
). Ces modules de connexion à notre service offrent aux entreprises
la possibilité de construire des produits et services à la demande des grandes
entreprises, comme par exemple de leur offrir la possibilité de construire leur
système de stockage des communications.»



«Si les grandes entreprises peuvent tirer avantage de notre technologie, en
particulier pour le travail à distance, notre focus reste la petite entreprise.
Nous développons pour ces marchés de nouveaux services. Et sur ces nouveaux
produits, le risque basique est le même.»



Skype a mis en place des partenariats avec des entreprises comme Intel,
Pourquoi ? «Notre partenariat avec Intel et d'autres entreprises est
essentiellement destiné à faire valider notre technologie et à leur permettre
d'adapter leurs offres de produits. Cela renforce notre capacité a proposer des
services externes et à proposer notre modèle de licences sur de nouveaux
services, comme pour les centre ou US Robotics. Nous avons aussi établi des
partenariats avec des géants des télécoms, comme France Télécom, ou en Italie,
en Allemagne, en Grande-Bretagne.»



Et comment Skype voit son futur ? «Avec la multiplication des réseaux hauts
débits, la communication ne sera plus seulement liée à la voix, mais de plus en
plus à la vidéo. C'est un domaine qui reste difficile à exploiter, mais sur Skype
ça marche !»



Décidément, avec Michael Jackson, tout va pour le mieux au pays de Skype...


http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,092006,1299822.html&ref=lapresseaffaires 




LimeWire contre-attaque les majors pour monopole
illégal



LimeWire a été placé, comme bien d'autres éditeurs de solution P2P, devant une alternative en
justice : s'accorder avec
la RIAA ou être attaqué. Alors qu'une plainte a été déposée à cette fin à New York, la société vient de
contre-attaquer. L'arme choisie par l'éditeur n'est pas la seule neutralité de
sa solution. C'est celui du droit de la concurrence. Selon lui, il se constitue
sous nos yeux un véritable cartel sur le net, et dont les manettes seraient
tenues par les majors de la musique.





La société présente son développement dans un document adressé à la cour new-yorkaise : « Depuis
plusieurs années, l'industrie de la musique a largement profité du secteur en
contrôlant les ventes et la distribution des supports physiques
». Les
récents développements du Net ont changé la donne : « Les CD ne sont plus
essentiels pour que les consommateurs possédent ou écoutent du contenu audio »,
du coup, « les rôles traditionnels de pressage, vente et distribution
de produits physiques dans les points de vente ne sont plus nécessaire pour
recevoir du contenu audio copyrighté
». Une petite révolution enregistrée
en une courte période, liée notamment à l'invention du MP3 et aux technologies
P2P décentralisées telle
celle justement de LimeWire, solution open source.





Or, depuis 2000, chacune des majors qui contrôlait la quasi-totalité du
marché physique, n'aurait qu'un objectif selon Lime Wire : celui de détruire
tout service de distribution en ligne qui ne leur appartiendrait pas ou ne
serait sous leur contrôle. L'éditeur parle donc d'un véritable cartel sur le
réseau de la distribution, doté au surplus d'une forte capacité financière. La
société va plus loin : l'objectif est de « prévenir le développement de
toutes les technologies, même Internet, non conçues et
organisées pour contrôler le piratage
». La situation
deviendrait d'autant plus épineuse, toujours selon LimeWire, que les Majors
refusent de licencier toute autre solution de distribution que la leur...





Conclusion : les majors violeraient ainsi plusieurs dispositions des lois
antitrust américaines en éliminant les concurrentes de ce marché de la
distribution et en concentrant leur pouvoir. Du coup, ce tremplin leur permet de
contrôler les prix et de s'assurer de confortables profits. À titre
d'illustration, Lime Wire met en exergue MagnetMix, la solution créée en 2003
par ses soins. Capable de gérer les DRM, en jumelage avec la solution Limewire,
le logiciel présentait en outre plusieurs documents sensibilisant les
utilisateurs à la lutte contre le piratage. Malheureusement pour
lui, aucune major n'acceptera de participer à l'aventure.





Par ailleurs, la RIAA aurait violé plusieurs dispositions en insinuant
faussement que Lime Wire promouvait la pédopornographie, était une solution
pirate, incitait au piratage,
ou en demandant aux artistes de ne pas licencier leurs morceaux ou de publier
des publicités sur ses pages. LimeWire rappelle au passage que plusieurs majors
sont actuellement visées par une enquête du DoJ (Departement of Justice) , soupçonnées
d'entente en ligne. Le Procureur de New York, Eliot Spitzer mène lui
aussi une instruction similaire afin de savoir comment se calcule le
prix de gros sur le marché de la musique en ligne, et déterminer si oui ou
non il y a entente en ce secteur.





Face à la RIAA, BearShare avait accepté de verser 30 millions dollars pour
terminer la plainte, Grokster 50 millions,
MetaMachine 30 millions, Sharman Networks 100 millions et iMesh, 4.1 millions.
Seul Bittorrent s'est finalement correctement démené pour sauver ses intérêts du
bulldozer de la RIAA. Le mois dernier, la RIAA attaquait LimeWire et deux autres
sociétés du groupe, demandant jusqu'à 150 000 dollars par morceaux téléchargés
sur cette solution en ligne.



http://fr.news.yahoo.com/26092006/308/limewire-contre-attaque-les-majors-pour-monopole-illegal.html 



Mauvaise nouvelle pour Virgin : le catalogue Ikea existe en
P2P



Début août, Virgin
lançait en France
un nouveau "service" au modèle économique osé : des
magazines numérisés placés sous DRM dans un format propriétaire, et vendus au
prix du magazine papier. Peu atteint par le P2P, le magazine n'avait pas de
réelle concurrence illicite et l'offre pouvait éventuellement (éventuellement)
séduire ceux qui n'ont pas le courage de sortir chez leur marchand de journaux.
Sauf que les magazines arrivent sur les réseaux P2P.


Le chinois Zinoku propose
en anglais une sélection très large de magazines classés avec soin par
catégories, et distribués gratuitement via BitTorrent, sans DRM. On y trouve
tout, du catalogue Ikea de Malaisie jusqu'à la dernière édition de Entertainment
Weekly en passant par le magazine Fortune. Combien de temps avant qu'un tel site
ne débarque en France ?


Si les éditeurs de magazines veulent réaliser des
profits sur Internet, ce n'est probablement pas
auprès des DRM et des formats propriétaires qu'ils trouveront la solution. Soit
la presse s'inspire de notre théorie du steak-frites (.pdf), soit elle aussi choisit par
peur de partir dans une guerre sans fin contre les internautes.




http://www.ratiatum.com/breve3683_Mauvaise_nouvelle_pour_Virgin_le_catalogue_Ikea_existe_en_P2P.html




Freebox HD
: activation de l'enregistrement depuis
le guide




Hier, après une dure journée de labeur INpactienne, nous étions en train de
regarder dans le guide de notre Freebox ce qui allait pouvoir détendre notre
soirée. Et lors de nos tribulations avec ce petit outil fort sympathique, nous
nous sommes aperçu qu'une nouvelle option avait fait son apparition dans la
fiche des programmes.




Cette dernière permet de créer automatiquement un enregistrement différé qui
correspond à l'heure de départ de l'émission choisie ainsi qu'à sa durée. Comme
c'est le menu de gestion normal qui apparaît, vous pourrez aussi planifier une
fréquence pour les émissions récurrentes et autres séries en tous genres.





Attention tout de même, comme le système se base sur les horaires
"officiels", nous vous conseillerons de rajouter quelques minutes sur la durée
d'enregistrement. Nous avons d'ailleurs fait un essai avec "Un oeil sur la
planète" qui est passé hier en seconde partie de soirée sur France 2, dont il nous manque la fin.




Pour rappel, le fichier final sera au format MPEG-2, et disposera d'une
extension ".ts". Il vous sera possible de lire un tel fichier avec VLC
ou un lecteur DVD comme Power DVD. Son débit sera de 2 Mbps environ, et il
pourra être converti en DivX,
XVid... via différents logiciels tels qu'Auto
Gordian Knot
qui gère parfaitement ce format.


http://fr.news.yahoo.com/26092006/308/freebox-hd-activation-de-l-enregistrement-depuis-le-guide.html


 


Real annonce une bêta de ses nouveaux
logiciels




RealNetworks,
qui avait un peu disparu du bureau de nombre d'ordinateurs, va faire tester ses
nouveaux logiciels regroupé sous le nom de RealTime.




Dans
une démarche de re-connaissance du public, RealNetworks, la société plutôt connue pour ses DRM et
son codec, tente de faire un come-back
sur les ordinateurs du plus grand nombre, en proposant de bêta-tester un
nouveau logiciel
qu'elle est en train de développer.




Its time to...

Ce
nouveau logiciel, appelé RealTime,
en contient en fait trois, puisqu'il permettra aux utilisateurs d'utiliser une
barre de navigation compatible avec Internet
Explorer
, de bénéficier d'un économiseur d'écran qui diffuserait
des messages divers ainsi que des images pendant les périodes d'inactivité de
l'ordinateur et finalement de consulter des news selon les préférences que
l'utilisateur aura indiquées. Un service somme toute peu innovant, mais qui
pourrait marcher s'il est facilement accessible.




...party?

Pour
l'instant le contenu est fourni par des agences comme AP, Reuters, la chaîne
météo ainsi que le service Engadget d'AOL. Real compte ajouter d'autres fonctionnalités à son
service trois-en-un, comme des infos sportives, et de les tester lors d'autres
betas.



RealTime utilisera le service d'information push utilisé pour la technologie
des flux RSS, afin d'envoyer directement les informations à l'utilisateur, un
peu comme ce qui avait été testé dans courant des années 90, avec peu de
succès, par le réseau PointCast. Le service devrait être disponible dans sa
version finale pour le début de l'année.


http://www.generation-nt.com/actualites/19062/realnetworks-beta-economiseur-decran-news/ 




Le "phishing" bancaire augmente sur
internet


 



Les tentatives d'extorsion de données personnelles bancaires sont de plus en
plus fréquentes sur internet, au point d'avoir
quasiment doublé au cours des six premiers mois de l'année, selon une étude du
principe du"phishing" publiée
lundi.



Plus de 157.000 messages électroniques de ce type ont été envoyés dans le
monde au premier semestre 2006, une hausse de 81% par rapport au deuxième
semestre 2005.



Chaque message peut parvenir à des milliers voire des centaines de milliers
de personnes, selon un rapport bi-annuel sur la sécurité sur internet publié par l'éditeur
de logiciels Symantec.



"Le crime organisé est là et il est très intéressé par le phishing. Il cible les internautes
à domicile qui sont devenus le maillon faible", a déclaré la spécialiste Ollie
Whitehouse.



Les auteurs des mails se font passer pour des institutions financières, des
banques ou d'autres organisations légitimes et demandent une vérification de
certaines données personnelles, telles qu'un numéro de compte en banque et un
mot de passe.



Ils ciblent leurs victimes de manière plus fine qu'auparavant, grâce à leur
nom complet et leurs centres d'intérêt, et réussissent de mieux en mieux à
déjouer les mécanismes de protection contre les messages non sollicités
installés par les fournisseurs d'accès ou grâce à des logiciels de sécurité.



"Ils écument les sites de rencontres et les sites personnels. La plupart des
gens, aujourd'hui, ont laissé des empreintes numériques qui peuvent être
exploitées", a ajouté Whitehouse.



L'impact financier du phishing est difficile à évaluer à
un niveau individuel, ce qui rend le phénomène moins présent dans les médias que
les attaques informatiques de type déni de service ou propagation de virus. Le
web reste un terrain
fertile pour ces derniers types d'attaques avec près de 6.110 dénis de service
chaque jour, même s'ils causent moins de dégâts qu'il y a quelques années.



"Un déni de service réussi peut avoir des conséquences largement plus
importantes que le phishing.
Des vers informatiques ont fait tomber en panne des réseaux d'approvisionnement
électriques. C'est pour cela qu'aujourd'hui les infrastructures importantes sont
beaucoup plus résistantes. Les responsables informatiques sont mieux préparés et
les réseaux sont plus robustes", a précisé la chercheuse.



Une plus grande attention aux problèmes de sécurité associée à la volonté des
éditeurs de logiciels de reconnaître leurs erreurs ont considérablement réduit
la durée pendant laquelle les ordinateurs sont exposés à un certain type de
menace, estime Symantec.



Le navigateur Internet
Explorer de Microsoft, le
plus utilisé au monde, a réduit le nombre de jours durant lesquels des failles
de sécurités sont exploitables, ramenant l'intervalle à neuf jours contre 25
jours il y a six mois. Les navigateurs Opera et Mozilla Firefox
sont corrigés respectivement dans les deux jours et dans la journée.



"Les vendeurs (de logiciels) prennent la chose très au sérieux", a ajouté
Whitehouse.



http://fr.news.yahoo.com/26092006/290/le-phishing-bancaire-augmente-sur-internet.html


Publié par Reuther à 00:32:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) |