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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 25 septembre 2006

Philippe Bouquillion : «La vente de musique légale en ligne ne suffira pas»


Philippe Bouquillion



Chercheur à Paris-viii, animateur du colloque sur les mutations des
industries de la culture*.



Les mutations des industries culturelles sont-elles liées aux évolutions
technologiques ?



Ces mutations proviennent avant tout de la volonté des industries culturelles
de renouveler sans cesse leur marché. L'exemple de Disney est flagrant. Après
avoir raté sa diversification avec le rachat de la chaîne de télévision ABC, son
alliance avec Apple est intéressante pour diffuser son contenu. Le rachat du
site Myspace montre aussi que les industriels s'intéressent à l'Internet
collaboratif. Aujourd'hui, ils ont décidé d'occuper le terrain et de ne pas
laisser se reproduire ce qui s'est passé pour la musique.



On sent d'ailleurs que les majors sont déstabilisées...



La situation est confuse. Si tout le monde avait suivi la logique d'Apple, la
musique serait juste un outil pour valoriser ceux qui fabriquent le matériel.
Les industries peinent à inventer des modèles économiques et ceux qui ont été
trouvés se font au détriment des fournisseurs de contenus. Il est trop tôt pour
dire quel modèle économique va émerger. On sait juste que la vente de musique
légale en ligne ne suffira pas.



Pourquoi ?



Parce que les usages liés au peer-to-peer ne peuvent pas disparaître et parce
que le modèle de l'édition physique ne se transpose pas sur le digital.



Quelle est la valeur d'un produit culturel comme un morceau de musique ?



C'est tout l'enjeu pour les industries culturelles, qui ne savent pas si
elles doivent donner de la valeur en fonction de l'audience ou du produit
lui-même. Elles vont avoir tendance à développer les produits jetables au
caractère éphémère.


http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/25/20060925-actualite-france-Philippe-Bouquillion-La-vente-de-musique-legale-en-ligne-ne-suffira-pas.php 


Téléchargement : la revanche des artistes c'est le
Live

Après les inépuisables diatribes de majors contre le P2P,
on n'a finalement pas trop parlé du sort des artistes ou disons plutôt, les
artistes, à quelques notables exceptions près, n'ont pas trop pris position sur
le sujet. Question d'image ou de convictions, nous ne le saurons sans doute
jamais.

Pourtant c'est l'évidence : les royalties sur les ventes de
disques représentent de 8% à 14% du prix de vente de gros HT, voire 30% pour les
contrats de licence et autour de 50% pour les contrats de distribution (dans ce
cas l'album est livré clé en main à la maison de disques). Moins de ventes
disques devrait signifier moins de revenus.

David Bowie l'avait prévu il
y a des années déjà. La musique finira par se consommer comme l'eau du robinet
et force est de constater qu'après un détour par le P2P illégal, i-tunes a
amorcé le virage vers le téléchargement légal payant et il n'y a pas à douter
que l'initiative Spiral Frog pour des téléchargement gratuits et légaux (voir cette news)
remportera un franc succès.

Face à cette hémorragie, les artistes (en
tout cas certains) ont réagi par le seul moyen véritablement sous leur contrôle
direct : Le Live et le public a suivi puisque le nombre global de concerts par
an n'a jamais été aussi élevé que maintenant.

Vous l'aurez peut-être
remarqué les tournées marathon se prolongeant sur plusieurs mois, voire plus
d'un an se multiplient et si vous êtes afficionados de concerts live, vous avez
dû vous rendre compte que le prix des billets a atteint des sommets. Ainsi pour
un concert normal type Christina Aguillera à Bercy le 6 décembre (trop cool
!!!), les billets se négocient entre 45,50 et 62,50 € (moins cool...). Mais pour
aller voir Johnny à la Cigale, il peut vous en coûter jusqu'à 140 €, voir les
Stones U2 ou Madonna à 200 € ne choque personne (sauf moi peut-être...).


Si vous multipliez un nombre important de concerts par un prix du billet
salé, vous obtenez forcément... de belles rentrées d'argent...ainsi selon le
magazine Billboard entre novembre 2005 et mai 2006, le hitparade des plus gros
chiffres d'affaires liés aux seuls concerts s'établit comme suit en millions
d'Euros :

Rolling Stones 147,3
U2 73
Bon Jovi 65
Billy Joël
47,4
Cirque du Soleil 38,7
Aerosmith 35
Coldplay 29
Luis Miguel
25
Trans-Siberian Orchestra 24
Paul Mc Cartney 17,6

Mariah Carey a
réalisé la meilleure vente d'albums des USA en 2005 avec plus de 5 millions
d'albums vendus, mais elle n'est pas partie en tournée. Résultat : elle ne
figure même pas parmi les 30 plus gros revenus en 2005.

Selon le manager
d'Alanis Morissette, seul 10% des revenus proviennent encore des ventes de
disques, le reste ce sont les concerts et le merchandising.

Conclusion :
Rien n'est jamais gratuit, les artistes bossent certes plus en programmant des
tournées bien plus longues qu'avant, mais le prix des billets est lui aussi bien
plus élevé qu'avant, si bien qu'au final un artiste bosseur a les moyens de très
bien s'en sortir et au final c'est quand-même le consommateur qui paye.

http://www.cowcotland.com/news5857.html 

Internet et le Wi-Fi chamboulent la vie des
universités

 


Des milliers de "hot spot" pour capter le Wi-Fi, des iPod aux ceintures des
professeurs dans les amphis, des "podcast" pour rattraper les cours: les nouvelles technologies chamboulent la vie des universités qui
font leur rentrée ces jours-ci.


"Aujourd'hui 5.000 +hot spot+ (bornes pour
l'internet à haut débit sans fil, le Wi-Fi) couvrent 700 sites
universitaires sur 1.000", se félicite Benoît Sillard, délégué interministériel
aux usages internet à
l'Education nationale.
En l'espace de deux ans, l'équipement en nouvelles
technologies
dans les facs a fait un bond énorme, même si tous les étudiants
ne parviennent pas encore à en profiter et à se payer un ordinateur portable.
"Nous avons créé des budgets d'impulsion dans les universités, elles
mettent le double de ce que nous allouons à chaque fois. En trois ans, même si
nombre de facs souffrent d'un manque de moyens, un total de 18 à 19 millions
d'euros ont été dépensés pour le Wi-Fi. Les universités
demandent aussi des aides aux régions", détaille M. Sillard.
Dans des universités centenaires et parfois poussiéreuses, on voit
désormais des professeurs en plein cours magistral enseigner avec un iPod accroché à la ceinture,
comme à l'université de Lyon II qui a démarré en
2001 sa révolution high-tech.
"L'université met à disposition ces iPod pour enregistrer leurs
cours, des extraits sont ensuite mis en ligne sur le portail internet de Lyon II", explique Alexandre
Bonucci, vice-président TICE (technologies de l'information et de la
communication pour l'éducation) à Lyon II.
L'étudiant récupère après, sur le site, des extraits du cours avec des
+podcast+: "Ces podcast sont ces enregistrements audio des cours que l'étudiant
peut charger sur son MP3", précise M. Bonucci.
"Cela ne va pas entraîner le séchage des cours!", rassure le spécialiste
car "en classe l'étudiant peut participer plutôt que d'avoir constamment la tête
baissée pour prendre des notes".
Les sites internet
de nombreuses universités ne se contentent plus d'être de simples outils de
consultation. Ils sont devenus des vrais bureaux virtuels dans lequel l'étudiant
peut travailler, échanger, consulter.
Par exemple il peut y télécharger des documents administratifs type
certificat de scolarité et relevé de notes pour échapper aux méandres
administratifs, consulter des cours, conférences et documents ou accéder à des
encyclopédies et documents pédagogiques.
Ces services sont normalement gratuits. Lors de l'inscription, l'étudiant
reçoit un mot de passe qui lui permettra de se connecter au réseau Wi-Fi de son campus.
"Pour l'accès à des +hot spot+ Wi-Fi nous sommes passés de 5%
à 70 % (d'étudiants)" en trois ans, rappelle Benoît Sillard.
Et l'opération "portable à un euro (par jour)" lancée en septembre 2004
devrait permettre de réduire la fracture numérique chez les étudiants sans le
sou. A ce jour, 500.000 portables Wi-Fi ont été vendus, faisant
progresser de 8 % à 35 % le nombre de jeunes profitant du système.
Mais selon Sophie Binet, porte-parole du bureau national du syndicat
étudiant Unef, tout n'est pas si rose: "Le portable à un euro n'est pas si
démocratique car l'étudiant doit faire un prêt et les banques choisissent les
étudiants. Les boursiers ou les étrangers ont du mal à y accéder".

http://fr.news.yahoo.com/24092006/202/internet-et-le-wi-fi-chamboulent-la-vie-des-universites.html 


Antitrust : Symantec et Adobe s'en prennent à Vista


Parallèlement aux mises
en garde adressées par la Commission européenne à Microsoft
- notamment sur
l'inclusion dans Vista de fonctions de sécurité susceptibles de violer la
législation antitrust - Symantec et Adobe se lancent dans le
lobbying auprès de l'exécutif européen.

Symantec, qui va mandater deux
ingénieurs à Bruxelles, rebondit sur le thème de la sécurité et - comme la
Commission - met en lumière le caractère anticoncurrentiel des fonctions de
sécurité incluses dans le futur OS de Microsoft. Les représentants de Symantec
devraient exposer à la presse en quoi les fonctions développées par Microsoft
viennent contrarier le jeu du marché et chasser sur les terres des éditeurs
spécialisés.
Adobe, de son côté, exige de la
Commission qu'elle interdise à Microsoft d'incorporer à Vista un outil gratuit
de lecture et de création de documents électroniques qui se placerait alors en
concurrence directe du PDF.


La Commission européenne, déjà fort
scrupuleuse pour rappeler ses obligations à Microsoft, pourrait trouver dans les
interventions de Symantec et d'Adobe de nouveaux arguments pour contraindre
l'éditeur à respecter la législation antitrust. Un lancement une nouvelle fois
retardé n'est pas à exclure. C'est en tout cas l'avis du Gartner, qui estime que
la sortie de Vista pourrait avoir lieu en mai 2007 en Europe.


http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-antitrust-symantec-et-adobe-s-en-prennent-a-vista-14361.html 

Soixante millions d'euros pour lancer Orange
Espagne


 


France Télécom dépensera quelque 60 millions d'euros pour réintégrer sous la
marque Orange sa division espagnole de téléphonie mobile Amena, apprend-on de
source proche du secteur publicitaire.

"Le jour J est le 3 octobre", a indiqué cette source proche du dossier.

France Télécom a racheté le troisième opérateur mobile espagnol pour 10,6
milliards d'euros, dette comprise. Amena compte environ 12 millions d'abonnés.

France Télécom opère déjà sous la marque Orange pour sa téléphonie mobile en
France et au Royaume-Uni.

http://fr.news.yahoo.com/22092006/290/soixante-millions-d-euros-pour-lancer-orange-espagne.html 


Publié par Reuther à 00:21:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 25 septembre 2006

Philippe Bouquillion : «La vente de musique légale en ligne ne suffira pas»

Philippe Bouquillion


Chercheur à Paris-viii, animateur du colloque sur les mutations des
industries de la culture*.


Les mutations des industries culturelles sont-elles liées aux évolutions
technologiques ?


Ces mutations proviennent avant tout de la volonté des industries culturelles
de renouveler sans cesse leur marché. L'exemple de Disney est flagrant. Après
avoir raté sa diversification avec le rachat de la chaîne de télévision ABC, son
alliance avec Apple est intéressante pour diffuser son contenu. Le rachat du
site Myspace montre aussi que les industriels s'intéressent à l'Internet
collaboratif. Aujourd'hui, ils ont décidé d'occuper le terrain et de ne pas
laisser se reproduire ce qui s'est passé pour la musique.


On sent d'ailleurs que les majors sont déstabilisées...


La situation est confuse. Si tout le monde avait suivi la logique d'Apple, la
musique serait juste un outil pour valoriser ceux qui fabriquent le matériel.
Les industries peinent à inventer des modèles économiques et ceux qui ont été
trouvés se font au détriment des fournisseurs de contenus. Il est trop tôt pour
dire quel modèle économique va émerger. On sait juste que la vente de musique
légale en ligne ne suffira pas.


Pourquoi ?


Parce que les usages liés au peer-to-peer ne peuvent pas disparaître et parce
que le modèle de l'édition physique ne se transpose pas sur le digital.


Quelle est la valeur d'un produit culturel comme un morceau de musique ?


C'est tout l'enjeu pour les industries culturelles, qui ne savent pas si
elles doivent donner de la valeur en fonction de l'audience ou du produit
lui-même. Elles vont avoir tendance à développer les produits jetables au
caractère éphémère.

http://www.20minutes.fr/articles/2006/09/25/20060925-actualite-france-Philippe-Bouquillion-La-vente-de-musique-legale-en-ligne-ne-suffira-pas.php 

 

Téléchargement : la revanche des artistes c'est le
Live

Après les inépuisables diatribes de majors contre le P2P,
on n'a finalement pas trop parlé du sort des artistes ou disons plutôt, les
artistes, à quelques notables exceptions près, n'ont pas trop pris position sur
le sujet. Question d'image ou de convictions, nous ne le saurons sans doute
jamais.

Pourtant c'est l'évidence : les royalties sur les ventes de
disques représentent de 8% à 14% du prix de vente de gros HT, voire 30% pour les
contrats de licence et autour de 50% pour les contrats de distribution (dans ce
cas l'album est livré clé en main à la maison de disques). Moins de ventes
disques devrait signifier moins de revenus.

David Bowie l'avait prévu il
y a des années déjà. La musique finira par se consommer comme l'eau du robinet
et force est de constater qu'après un détour par le P2P illégal, i-tunes a
amorcé le virage vers le téléchargement légal payant et il n'y a pas à douter
que l'initiative Spiral Frog pour des téléchargement gratuits et légaux (voir cette news)
remportera un franc succès.

Face à cette hémorragie, les artistes (en
tout cas certains) ont réagi par le seul moyen véritablement sous leur contrôle
direct : Le Live et le public a suivi puisque le nombre global de concerts par
an n'a jamais été aussi élevé que maintenant.

Vous l'aurez peut-être
remarqué les tournées marathon se prolongeant sur plusieurs mois, voire plus
d'un an se multiplient et si vous êtes afficionados de concerts live, vous avez
dû vous rendre compte que le prix des billets a atteint des sommets. Ainsi pour
un concert normal type Christina Aguillera à Bercy le 6 décembre (trop cool
!!!), les billets se négocient entre 45,50 et 62,50 € (moins cool...). Mais pour
aller voir Johnny à la Cigale, il peut vous en coûter jusqu'à 140 €, voir les
Stones U2 ou Madonna à 200 € ne choque personne (sauf moi peut-être...).


Si vous multipliez un nombre important de concerts par un prix du billet
salé, vous obtenez forcément... de belles rentrées d'argent...ainsi selon le
magazine Billboard entre novembre 2005 et mai 2006, le hitparade des plus gros
chiffres d'affaires liés aux seuls concerts s'établit comme suit en millions
d'Euros :

Rolling Stones 147,3
U2 73
Bon Jovi 65
Billy Joël
47,4
Cirque du Soleil 38,7
Aerosmith 35
Coldplay 29
Luis Miguel
25
Trans-Siberian Orchestra 24
Paul Mc Cartney 17,6

Mariah Carey a
réalisé la meilleure vente d'albums des USA en 2005 avec plus de 5 millions
d'albums vendus, mais elle n'est pas partie en tournée. Résultat : elle ne
figure même pas parmi les 30 plus gros revenus en 2005.

Selon le manager
d'Alanis Morissette, seul 10% des revenus proviennent encore des ventes de
disques, le reste ce sont les concerts et le merchandising.

Conclusion :
Rien n'est jamais gratuit, les artistes bossent certes plus en programmant des
tournées bien plus longues qu'avant, mais le prix des billets est lui aussi bien
plus élevé qu'avant, si bien qu'au final un artiste bosseur a les moyens de très
bien s'en sortir et au final c'est quand-même le consommateur qui paye.

http://www.cowcotland.com/news5857.html 

Internet et le Wi-Fi chamboulent la vie des
universités

 

Des milliers de "hot spot" pour capter le Wi-Fi, des iPod aux ceintures des
professeurs dans les amphis, des "podcast" pour rattraper les cours: les nouvelles technologies chamboulent la vie des universités qui
font leur rentrée ces jours-ci.

"Aujourd'hui 5.000 +hot spot+ (bornes pour
l'internet à haut débit sans fil, le Wi-Fi) couvrent 700 sites
universitaires sur 1.000", se félicite Benoît Sillard, délégué interministériel
aux usages internet à
l'Education nationale.
En l'espace de deux ans, l'équipement en nouvelles
technologies
dans les facs a fait un bond énorme, même si tous les étudiants
ne parviennent pas encore à en profiter et à se payer un ordinateur portable.
"Nous avons créé des budgets d'impulsion dans les universités, elles
mettent le double de ce que nous allouons à chaque fois. En trois ans, même si
nombre de facs souffrent d'un manque de moyens, un total de 18 à 19 millions
d'euros ont été dépensés pour le Wi-Fi. Les universités
demandent aussi des aides aux régions", détaille M. Sillard.
Dans des universités centenaires et parfois poussiéreuses, on voit
désormais des professeurs en plein cours magistral enseigner avec un iPod accroché à la ceinture,
comme à l'université de Lyon II qui a démarré en
2001 sa révolution high-tech.
"L'université met à disposition ces iPod pour enregistrer leurs
cours, des extraits sont ensuite mis en ligne sur le portail internet de Lyon II", explique Alexandre
Bonucci, vice-président TICE (technologies de l'information et de la
communication pour l'éducation) à Lyon II.
L'étudiant récupère après, sur le site, des extraits du cours avec des
+podcast+: "Ces podcast sont ces enregistrements audio des cours que l'étudiant
peut charger sur son MP3", précise M. Bonucci.
"Cela ne va pas entraîner le séchage des cours!", rassure le spécialiste
car "en classe l'étudiant peut participer plutôt que d'avoir constamment la tête
baissée pour prendre des notes".
Les sites internet
de nombreuses universités ne se contentent plus d'être de simples outils de
consultation. Ils sont devenus des vrais bureaux virtuels dans lequel l'étudiant
peut travailler, échanger, consulter.
Par exemple il peut y télécharger des documents administratifs type
certificat de scolarité et relevé de notes pour échapper aux méandres
administratifs, consulter des cours, conférences et documents ou accéder à des
encyclopédies et documents pédagogiques.
Ces services sont normalement gratuits. Lors de l'inscription, l'étudiant
reçoit un mot de passe qui lui permettra de se connecter au réseau Wi-Fi de son campus.
"Pour l'accès à des +hot spot+ Wi-Fi nous sommes passés de 5%
à 70 % (d'étudiants)" en trois ans, rappelle Benoît Sillard.
Et l'opération "portable à un euro (par jour)" lancée en septembre 2004
devrait permettre de réduire la fracture numérique chez les étudiants sans le
sou. A ce jour, 500.000 portables Wi-Fi ont été vendus, faisant
progresser de 8 % à 35 % le nombre de jeunes profitant du système.
Mais selon Sophie Binet, porte-parole du bureau national du syndicat
étudiant Unef, tout n'est pas si rose: "Le portable à un euro n'est pas si
démocratique car l'étudiant doit faire un prêt et les banques choisissent les
étudiants. Les boursiers ou les étrangers ont du mal à y accéder".

http://fr.news.yahoo.com/24092006/202/internet-et-le-wi-fi-chamboulent-la-vie-des-universites.html 

Antitrust : Symantec et Adobe s'en prennent à Vista

Parallèlement aux mises
en garde adressées par la Commission européenne à Microsoft
- notamment sur
l'inclusion dans Vista de fonctions de sécurité susceptibles de violer la
législation antitrust - Symantec et Adobe se lancent dans le
lobbying auprès de l'exécutif européen.
Symantec, qui va mandater deux
ingénieurs à Bruxelles, rebondit sur le thème de la sécurité et - comme la
Commission - met en lumière le caractère anticoncurrentiel des fonctions de
sécurité incluses dans le futur OS de Microsoft. Les représentants de Symantec
devraient exposer à la presse en quoi les fonctions développées par Microsoft
viennent contrarier le jeu du marché et chasser sur les terres des éditeurs
spécialisés.
Adobe, de son côté, exige de la
Commission qu'elle interdise à Microsoft d'incorporer à Vista un outil gratuit
de lecture et de création de documents électroniques qui se placerait alors en
concurrence directe du PDF.

La Commission européenne, déjà fort
scrupuleuse pour rappeler ses obligations à Microsoft, pourrait trouver dans les
interventions de Symantec et d'Adobe de nouveaux arguments pour contraindre
l'éditeur à respecter la législation antitrust. Un lancement une nouvelle fois
retardé n'est pas à exclure. C'est en tout cas l'avis du Gartner, qui estime que
la sortie de Vista pourrait avoir lieu en mai 2007 en Europe.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-antitrust-symantec-et-adobe-s-en-prennent-a-vista-14361.html 

 

 

Soixante millions d'euros pour lancer Orange
Espagne

 

France Télécom dépensera quelque 60 millions d'euros pour réintégrer sous la
marque Orange sa division espagnole de téléphonie mobile Amena, apprend-on de
source proche du secteur publicitaire.

"Le jour J est le 3 octobre", a indiqué cette source proche du dossier.

France Télécom a racheté le troisième opérateur mobile espagnol pour 10,6
milliards d'euros, dette comprise. Amena compte environ 12 millions d'abonnés.

France Télécom opère déjà sous la marque Orange pour sa téléphonie mobile en
France et au Royaume-Uni.

http://fr.news.yahoo.com/22092006/290/soixante-millions-d-euros-pour-lancer-orange-espagne.html 

Publié par Reuther à 00:19:01 dans Actu P2P | Commentaires (0) |