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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 20 septembre 2006

71,1% de logiciels pirates dans les entreprises contrôlées par BSA



L'organisation BSA ( Business Software Alliance
), porte-parole de l'industrie mondiale du logiciel, présente son affligeant
bilan 2005 sur la conformité des logiciels71,1% des logiciels sont
piratés
. Le grand gagnant a du payer 150 000 euros d'amende. Il affichait en
effet un joli score de 91% de logiciels pirates. Le « meilleur élève »
n'utilisait quant à lui «que » 40% de logiciels frauduleux. En moyenne, les
entreprises contrôlées par BSA ont du payer 45 000 euros d'amendes aux éditeurs,
au titre du préjudice matériel et du préjudice d'image. Au global, le total des
sommes versées est en progression de 189% par rapport à 2004. Malgré les
campagnes régulières d'informations, la copie illégale se porte bien. Selon une
étude IDC, près de la moitié des entreprises Français piratent. Conséquence :
les contrôles s'intensifient. Résultat, si vous êtes Directeur Financier et
voyez débarquer un huissier accompagné d'un expert informatique dans le hall de
votre société, courrez vite faire une provision d'1,5 million d'euros... c'est
l'amende maximale à laquelle s'expose les contrevenants.
installés sur les
ordinateurs des entreprises Françaises :


http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-71-1-de-logiciels-pirates-dans-les-entreprises-controlees-par-bsa-14335.html


Indépendants contre majors : la bagarre continue

En décidant à la mi-juillet de remettre en cause la fusion Sony-BMG
(Bertelsmann) autorisée par Bruxelles, la Cour européenne de justice provoquait
des réactions en chaîne. EMI et Warner Music ont déjà renoncé à leur projet
d'alliance. Forts de leur succès juridique, les labels indépendants pourraient
maintenant décider de contester la cession d'une autre filiale de Bertelsmann,
BMG Music Publishing, spécialisée dans les droits d'auteur et convoitée par
Universal.

http://www.lexpansion.com/art/137.0.146176.0.html 


Disney - iTunes : 125.000 films vendus en une semaine


Moins d'une semaine après avoir annoncé sa dernière initiative avec Apple
Computer, la firme Walt Disney a vendu plus de 125.000 téléchargements de films
via iTunes.


" Et ce n'est que le début " annonce le directeur de
Disney, Robert Iger, aux analystes de Wall Street, prédisant 50
millions de dollars de revenus issus des ventes de films via iTunes pendant la première année de
leur partenariat.

En effet, la semaine dernière, iTunes lançait son service
de téléchargement de films inauguré
avec Disney, puisque les autres studios de cinéma étaient toujours en
négociations avec la firme à la pomme. Nul doute que de tels résultats vont
pousser ces derniers à proposer très rapidement leurs contenus.

Il y a un an déjà, Disney se plaçait comme pionnier en proposant ses séries TV sur iTunes, avec le succès qu'on
lui connaît et qui fût vite rejoint par de multiples productions soucieuses de
trouver de nouveaux revenus sur le web.

Iger a indiqué que 75 films sont disponibles sur iTunes et que
de nouveaux longs métrages vont bientôt débarquer. A part le coût d'encodage,
Disney n'aura pas dépensé un seul centime en communication ou publicité pour
encourager ces 125.000 téléchargements; de quoi
rentabiliser encore plus ce grand plongeon dans le monde numérique selon Apple.

" Nous sommes très, très déterminés lorsqu'il s'agit de la
consommation de contenus numériques
" a t-il assuré à New York lors d'une
conférence. Mais selon Iger, le domaine des jeux vidéo est également un secteur
dans lequel Disney croit. De tels contenus - très certainement liés aux films
produits - sortiront donc au début de l'année prochaine en même temps que la
nouvelle version de Disney.com.

Il a également abordé le lecteur iTV d'Apple, un appareil qui permettra de
regarder du contenu téléchargé via iTunes sur sa télévision. Selon lui, ce sera
un outil " facile à utiliser ". Wait and See !

http://www.generation-nt.com/actualites/18849/disney-itunes-films-telecharger/

Yahoo! Music vend enfin un album complet sans
DRM


Les DRM ne plaisent pas aux consommateurs, et cette information semble enfin
atteindre un certain nombre de personnes influentes sur le marché de la musique en ligne. Le meilleur exemple,
hormis le fameux eMusic, est certainement David Goldberg. Vice-président de Yahoo! Music, cet homme a
fait sensation en février dernier
en affirmant ce que les petites gens
disaient déjà tout haut, à savoir que les DRM et le manque d'interopérabilité
freinaient fortement le marché et ennuyaient plus qu'autre chose les
utilisateurs. Concluant son discours par l'intérêt des majors à s'occuper du
confort des utilisateurs plutôt que de protéger leurs contenus, David Goldberg a
tenté de mêler parole à action en vendant sur son site, voilà quelque temps, une
chanson sans DRM, mais à un prix doublé par rapport à la normale (1,99$ le
single).




Aujourd'hui, c'est tout un album qui est proposé sans DRM, et l'espoir de
voir toute l'offre de Yahoo! Music sans DRM se
rapproche petit à petit. L'album en question se nomme "Right
Where You Want Me
". Chanté par Jesse McCartney et produit par Hollywood
Records, cet album est exclusivement vendu 9,99$ au format WMA et MP3 sur la
plateforme musicale de Yahoo. Sans DRM, cette vente est bien entendu possible
grâce à l'accord d'Hollywood Records. Ken Bunt, le dirigeant de cette maison de
disque, a en effet admis que l'album était de toute façon déjà disponible depuis
un moment sur Internet
illégalement, et qu'il fallait se montrer réaliste. DRM ou pas, le "piratage"
sera toujours présent. Si l'album de Jesse McCartney évolue positivement, il est
ainsi possible que d'autres albums non DRMisés suivent d'ici peu.




Dave Goldberg, toujours en accord avec ses propos de février dernier, a, pour
sa part, applaudi des deux mains l'effort d'Hollywood Records, insistant sur le
fait que la protection ne changeait rien au fait que la même musique pouvait être obtenue sans DRM via
un CD ou sur le P2P. Selon
David Goldberg, faciliter l'accès à la musique numérique pour les consommateurs
est primordial, le développement du marché de la musique en ligne en dépend.


http://fr.news.yahoo.com/20092006/308/yahoo-music-vend-enfin-un-album-complet-sans-drm.html 


Test de la DADVSI : l'initiative StopDRM est sortie
libre
 


StopDRM, vient de dresser un bilan de son opération « tous en prison »,
destinée à tester en pratique la DADVSI
(voir notre actualité). Comme prévu, trois volontaires, épaulés par
une quarantaine de personnes, sont allés se dénoncer mardi 19 septembre au
commissariat du 5ème arrondissement.



 






Selon la DADVI, votée cet été, ces « délinquants » qui souhaitent
lire sur leurs appareils de la musique
et des vidéos légalement achetées, sont passibles d'amendes allant de 3750 euros
jusqu'à 30 000 euros et 6 mois de prison, ou encore 750 € (quand le décret
d'application ad hoc sera adopté par le Conseil d'Etat). En début de soirée, ils
ont été reçus par le commandant de police. Selon les organisateurs, ils ont
l'assurance que le parquet sera informé de leur démarche. Au procureur de
décider des suites, lesquelles pourraient être appuyées, pourquoi pas, d'une
plainte avec constitution de partie civile par les majors... « Pour une
réponse définitive, nous vous donnons rendez-vous, soit à l'annonce de l'abandon
des poursuites, soit au procès s'il a lieu.
»


Et le collectif de rappeler les envolées de RDDV sur le thème du « tous
ceux qui auront la lucidité de soutenir ce projet doivent être fiers de la
sécurité juridique qu'il instaure
» et autre « notre intention n'est ni
de verrouiller ni de cadenasser, mais de permettre au consommateur de jouir de
sa liberté sur Internet
». En guise de
délit, l'un des « autodénoncés » avouera avoir utilisé DVDdecrypter
pour contourner CSS sur son DVD et pouvoir le transférer sur son baladeur vidéo.
Un autre avouera au surplus avoir utilisé un logiciel pour supprimer les DRM
d'un morceau de musique acheté sur iTunes
(format FairPlay) et FnacMusic (protection PLayForSure) pour pouvoir le
transférer sur son baladeur audio. Pire encore, il a créé un site pour expliquer
les manœuvres utiles à ces transferts. Quant au dernier, il a utilisé un
logiciel libre pour lire un DVD sous GNU/Linux.


http://fr.news.yahoo.com/20092006/308/test-de-la-dadvsi-l-initiative-stopdrm-est-sortie-libre.html 


Le disque ne sait quoi faire face à YouTube


 


Universal Music a menacé cette semaine de poursuivre YouTube en justice pour
infraction au copyright.



La même semaine, Warner a pour sa
part passé un accord de diffusion avec le site de partage de vidéos.


YouTube, c'est un peu comme un petit nouveau devenu star de la
classe en quelques jours : on ne sait si on doit le blâmer pour ses succès ou au
contraire copiner avec lui. Lancé il y a à peine plus d'un an, ce site de
partage de vidéos est déjà l'un des plus consultés sur le web. Et l'industrie du
divertissement ne sait trop quelle attitude adopter à son égard, plus
particulièrement les majors du disque.



Les indépendants en première ligne



YouTube regorge en effet non seulement de vidéos musicales :
clips officiels mis en ligne par les fans, mais aussi vidéos karaokés, clips
amateurs, danses, et nombre de créations en tout genre autour de la musique. Un
fabuleux moyen de promotion pour de nombreux artistes, mais qui est souvent fait
au détriment du droit d'auteur, les vidéos étant mises en ligne sans l'accord
des maisons de disques.



Les indépendants sont nombreux à avoir compris le mouvement et
ont vite pris le train en marche : des labels comme Warp et Drag City diffusent
toutes leurs vidéos sur le site. YouTube a d'ailleurs fait part de sa volonté de
passer des accords avec toute l'industrie. Seulement, alors que les négociations
sont en cours, l'un des dirigeants d'Universal a eu une sortie pour le moins
surprenante.



Universal à reculons



Doug Morris, président d'Universal Music Group, a accusé la
semaine dernière YouTube et MySpace "d'enfreindre le copyright", estimant qu'ils
leur "doivent des dizaines de millions de dollars". "Nous expliquerons
prochainement comment nous règlerons ce problème", a-t-il ajouté.



Cette sortie a de quoi surprendre : elle a eu lieu alors
qu'Universal, comme les autres maisons de disques, négocie avec YouTube sur la
question de la diffusion de ses vidéos. Elle étonne d'autant plus que lundi, une
autre major a fait l'inverse. Warner Music a en effet annoncé qu'un accord avait
été trouvé avec le site pour la diffusion de ses vidéos.



Warner pour un nouveau modèle



Les internautes pourront visionner gratuitement les clips et
les musiques du catalogue Warner, les deux groupes se partageant les recettes
publicitaires. Ils pourront également diffuser leurs propres mini-montages
vidéo, dans lesquels ils pourront donc intégrer légalement des clips ou des
chansons.



"Warner Music devient ainsi la première maison de disque à
permettre à YouTube de distribuer commercialement son catalogue tout en
rétribuant les artistes et les ayant-droits", s'est félicité Warner dans un
communiqué. "C'est un modèle économique nouveau qui transforme la créativité des
utilisateurs en entreprise commerciale légale qui bénéficiera aux fans, aux
artistes et aux ayant-droits", a souligné la major.



"Ce partenariat est pour nous une étape-clé", a commenté Chad
Hurley, PDG de YouTube, "qui montre comment les entreprises de médias peuvent
profiter du potentiel financier du contenu généré par les utilisateurs, qui
pourront de leur côté continuer à utiliser les contenus d'une façon créative".
Il a appelé d'autres groupes de médias, créateurs, maisons de disques,
télévisions et studios de cinéma à suivre cet exemple. Doug Morris et Universal
entendront-ils le message, ou rateront-il une nouvelle fois une étape
essentielle de la numérisation de la musique ?


http://tf1.lci.fr/infos/high-tech/0,,3332226,00-disque-sait-quoi-faire-face-youtube-.html 


Torpark : un Firefox anonyme et gratuit




L'éditeur
Hacktivismo lance officiellement Torpark, un navigateur qui préserverait la vie
privée de ses utilisateurs grâce à l'utilisation d'un réseau de serveurs
anonymes.




Selon le communiqué publié par
Hacktivismo - un groupe d'experts en informatique et de spécialistes des droits
de la personne - Torpark permettrait de masquer l'identité de ses utilisateurs
lorsqu'ils visitent des sites Web.



Lors de son lancement, ce navigateur se connecte automatiquement au réseau Tor,
un «système de connexion Internet anonyme» appuyé par l'Electronic Frontier
Foundation
(EFF). Ce réseau de serveurs est conçu «pour se protéger de
l'analyse de trafic», d'après les informations qu'on trouve dans le site sur Tor chez l'EFF.



Pour assurer l'anonymat de ses utilisateurs, Torpark masque leur adresse IP aux
sites Web qu'ils visitent par le biais du réseau Tor, et crypte les données
transférées entre le navigateur et Tor.



Torpark est offert gratuitement et peut être téléchargé ici de la page officielle du navigateur.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-295504.html 


Microsoft veut sa part du marché publicitaire


Sur le front du Web 2.0, les grandes manoeuvres se poursuivent. Et
Microsoft, le géant du logiciel, a bien l'intention de prendre toute sa part
dans le nouvel Internet. Après avoir lancé sa nouvelle messagerie instantanée
Windows Live Messenger en juin, ouvert la communauté MSN Spaces en France au
mois d'août, et dévoilé son dernier moteur de recherche MSN Search et son
portail Windows Live la semaine dernière, Microsoft propose, depuis début
septembre, une chaîne généraliste de vidéos totalement gratuites.


 


Son nom : MSN Vidéo. On y trouve plus de 6 000 petits films ou clips, d'une
durée de une à trois minutes, accessibles à tous les internautes, depuis le
portail fr. msn.com. Contrairement à Dailymotion ou à YouTube, deux sites
emblématiques du Web 2.0, le nouveau service de MSN n'est pas un site d'échanges
de vidéos. On peut en revanche y visionner des films d'actualité, de
divertissement, de sport, ou encore des films plus particulièrement destinés à
la jeunesse.



Le tout est extrait du catalogue des différents partenaires de MSN Vidéo :
i-Télé (groupe Canal+), qui diffuse sur MSN deux journaux par jour, CanalJ et
Filles TV (groupe Lagardère), Musicbrigade (le site de vidéos musicales de Sony
et EMI), et surtout Endemol. Le roi de la télé-réalité ("Star Académie"...) a
ouvert cinq années d'archives à MSN, soit plus de 2 300 films. MSN, qui a aussi
reconduit ses accords passés avec Eurosport et Allociné. Olivier Marcheteau, le
directeur général de MSN et Windows Live France, promet "une vingtaine de
nouveaux services dans les six mois"
.



Les programmes sont donc gratuits pour le consommateur, le service étant
financé par la publicité : le "web-spectateur" doit accepter une coupure
incontournable tous les deux films. Apparemment, cela ne lui pose pas de
problème : après quinze jours, MSN annonce 6 millions de films vus par 1 million
de visiteurs. Un modèle économique inédit chez Microsoft, qui traduit un
véritable choix stratégique.




EN FRANCE AU DÉBUT 2007




"Le marché mondial du logiciel est de 131 milliards de dollars, celui de
la publicité est de 575 milliards"
, souligne Joanne K. Bradford,
vice-présidente du groupe, de passage à Paris, mardi 19 septembre. Cette
ancienne responsable de la publicité du magazine Business Week, qui a
rejoint la firme de Bill Gates en 2001, s'est vu confier, début 2006, un poste
nouvellement créé : responsable mondiale des ventes médias. En clair : elle est
chargée de transformer en chiffre d'affaires publicitaire l'audience massive
réalisée par les sites Internet qui vendent les différents produits et services
du groupe : MSN, Live.com, Officelive.com, Microsoft.com, XBox (jeux
vidéo)...



Microsoft, comme à son habitude, ne divulgue aucun chiffre. "Nous pensons
que le marché de la publicité sur Internet, qui est aujourd'hui de 17 milliards
de dollars, va doubler d'ici à 2008, et Microsoft a l'intention d'en prendre sa
part"
, se contente de lâcher Mme Bradford.



Le groupe a identifié six lignes d'activités représentant potentiellement un
chiffre d'affaires de " 1 milliard de dollars chacune", précise la
"VP" de Microsoft. La firme pourrait y ajouter rapidement une septième : un site
de musique en ligne, concurrent du iTunes d'Apple, destiné à "assurer le
support du Zune"
, le balado-diffuseur numérique concurrent de l'iPod que
vient de lancer Microsoft.


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-814871,0.html?xtor=RSS-651865 



HD DVD pour la Xbox
360: c'est pour bientôt




Lors d'une
conférence de presse qui s'est déroulée mercredi au Japon, Microsoft a annoncé
la sortie du très attendu lecteur HD DVD externe qui accompagnera sa console de
jeu Xbox 360.




Le lecteur sera en vente au Japon à compter du 17 novembre prochain au prix de
19.800 yens, soit l'équivalent de 190 dollars canadiens, a affirmé Takashi
Sensui, le directeur général de la division japonaise de Microsoft. Sensui a
aussi laissé entendre que le lecteur serait en vente partout dans le monde
d'ici la fin de 2006, sans toutefois préciser de date exacte.



En sortant en premier lieu le lecteur au Japon, Microsoft voudrait mesurer la
réaction des consommateurs japonais sur son produit avant d'amorcer des ventes
internationales, a expliqué dans un article
l'Associated Press (AP). Selon AP, les consommateurs du pays asiatique
privilégieraient avant tout les produits de Sony et représentent un marché
difficile à percer pour Microsoft.



Le prix de 49.500 yens (475 dollars canadiens) pour acheter simultanément la Xbox 360 et le lecteur HD DVD
représente d'ailleurs une façon pour Microsoft de concurrencer directement la Playstation 3 de Sony
- et son lecteur Blu-Ray interne - qui coûte l'équivalent de 575 dollars
canadiens.



Plus de détails dans cet article
du blogue Électronique de BRANCHEZ-VOUS! animé par François
Taddei.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-295506.html 




Unik, le téléphone hybride fixe-mobile d'Orange bientôt dans les
rayons



Orange lancera le 25 septembre son téléphone hybride fixe-mobile, baptisé
"Unik", sa réponse au Twin de Neuf Cegetel.


Dévoilé en juin dernier, le combiné fonctionnera en mode GSM à l'extérieur
du domicile et passera sur le réseau Wi-Fi local en se connectant à la Livebox,
lorsque l'utilisateur rentrera chez lui.


Un fonctionnement censé permettre des économies sensibles sur les
communications résidentielles qui sont alors acheminées en VoIP, à des
conditions tarifaires préférentielles par rapport au réseau mobile. Les appels
vers les postes fixes et les mobiles Orange seront "gratuits", étant intégrés au
forfait et sans limitation de durée d'appel.


Par ailleurs, Unik devrait par la suite être utilisable avec les 17.000 hot
spots Wi-Fi d'Orange.


Unik sera proposé en option aux forfaits d'Orange, et facturé entre 10 et 15
euros par mois. L'utilisateur devra se procurer un téléphone compatible parmi
les trois modèles proposés, fabriqués par Samsung, Nokia ou Motorola. Le prix
devrait avoisiner les 100 euros.


http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39363431,00.ht


Télévision: Dominique de Villepin exclut une
redevance sur les ordinateurs



 




Seine-et-Marne (AP) - "Il
n'est pas question" d'instaurer une redevance pour les téléspectateurs qui
reçoivent la télévision grâce à leur ordinateur", a assuré mercredi le Premier
ministre Dominique de Villepin en marge d'un
déplacement en Seine-et-Marne.


"Le gouvernement n'a aucun projet en ce sens", a-t-il insisté. "Ce serait
freiner le développement de cet outil qui est très important pour nos
concitoyens". Un peu plus tôt, le Premier ministre avait également confirmé le
projet du gouvernement de permettre un accès à l'internet haut débit dans
"toutes les communes françaises, sans exception".


Mardi, Jean-François Copé, ministre du Budget et porte-parole du
gouvernement, avait laissé entendre que le gouvernement pourrait étendre la
redevance télé aux internautes qui utilisent leur ordinateur pour recevoir la
télévision. AP

http://fr.news.yahoo.com/20092006/5/television-dominique-de-villepin-exclut-une-redevance-sur-les-ordinateurs.html 



Publié par Reuther à 23:02:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 20 septembre 2006



Sarkozy en VoD, streaming et peer to peer



Le discours de Nicolas Sarkozy clôturant l'université d'été de
l'UMP a été suivi en streaming sur Internet par 5.200 personnes, visionné en VoD
par 48.000 internautes, et téléchargé par 4.000 internautes en P2P. Suite à ce
qu'elle considère donc comme un succès, l'UMP affirme dans un
communiqué être déterminée à "poursuivre et étendre l'expérimentation
de la diffusion de ses moments forts en peer to peer."



http://www.journaldunet.com/breve/france/4879/sarkozy-en-vod-streaming-et-peer-to-peer.shtml 



MSN inaugure
sa vidéothèque gratuite 





Des images de la Star
Academy
5
et 6, des clips de Radiohead, des séquences du Loft
première version, les journaux télévisés d"iTélé, des vidéos tirées
d"Eurosport.fr. Il y a tout cela, et même un peu plus, sur le service
vidéo légal ouvert de façon confidentielle par MSN le 4 septembre, et inauguré
ce mardi 19 septembre.



Pour ce faire, Microsoft
a noué des partenariats avec la société de production Endemol France,
productrice d"émissions de télé-réalité comme Loft Story,La Ferme Célébrités
et Star Academy, avec iTélé, le site Eurosport.fr, le site Musicbrigade
(qui diffuse les clips d"artistes Sony et EMI) et avec les chaînes de
télévision Canal J et Filles TV.



Pour l"instant, MSN Video revendique six mille vidéos, que l"on
peut regarder avec le logiciel Windows Media Player. Elles sont toutes
gratuites, puisque le service est financé par la publicité. « Il y a une
publicité toutes les deux vidéos »,
explique Arnaud Maillard, responsable
éditorial de MSN.fr. Lors d"une même session, l"internaute verra une
publicité avec la première vidéo, puis lors de la troisième, etc. Dans ce cas :
« Il y a d"abord une vidéo publicitaire avec bannière en flash, qui
dure jusqu"à trente seconde, un format de publicité télévisée assez
classique. Ensuite arrive la vidéo demandée, avec la bannière
[permanente,
NDLR] sous une forme rétractée ».



Des playlists de visionnage



L"internaute peut lancer les contenus selon ses envies, mais aussi
laisser défiler des playlists conçues par l"équipe de MSN Vidéo ou
par ses propres soins. L"enjeu pour MSN, et les annonceurs, est de «
maximiser » le temps passé par l"internaute sur le service. « La
consommation moyenne se situe entre quatre et cinq vidéos par session et par
utilisateur,
note Arnaud Maillard. Ce qui est un peu au-dessus de nos
attentes ».



Le modèle choisi par MSN tente d"éviter les eaux troubles dans
lesquelles naviguent les YouTube ou Google Vidéo, qui délivrent ce genre de
contenus, mais de manière souvent illégale. Pour MSN, cette question se posera
franchement au début de l"année 2007, quand sera lancée une version bêta
de sa plate-forme de partage de vidéos personnelles, baptisée « SoapBox ». Le
service, actuellement testé en interne, sera accessible dans le courant du dernier
trimestre, sur invitation.



A l"heure où ces sites commencent à s"attirer les foudres
d"ayants droit ou à nouer des partenariats avec des éditeurs, MSN avance
prudemment. « Nous n"ignorons pas que cela représente un défi en terme
de respect des droits
d"auteur
; on se devra d"être exemplaires. C"est pour cela
que nous prenons le temps de bien développer cette plate-forme ».



http://fr.news.yahoo.com/19092006/44/msn-inaugure-sa-videotheque-gratuite.html 



Le service de
musique en ligne Napster peut-être racheté





Le service de musique en ligne
Napster a annoncé avoir engagé la banque d'affaires UBS pour l'aider à faire le
point sur sa stratégie avec une possible vente à la clé après des marques
d'intérêt reçues de la part d'une "tierce partie".



Napster, qui a fini en baisse de 1,7% à 3,55 dollars sur le Nasdaq avant
cette annonce, a ensuite regagné du terrain dans les transactions hors marché à
3,95 dollars.



"Notre but est d'accroître la valeur actionnariale, ce qui pourrait
déboucher sur un nouveau partenariat stratégique ou la vente de la société,
mais, dans tous les cas, notre priorité restera de faire croître Napster",
a déclaré Chris Gorog, le patron de Napster, dans un communiqué.



Parmi les groupes intéressés par Napster, pourraient figurer un groupe de
médias comme Viacom ou un fabricant de combinés mobiles, estime Tim Bajarin,
analyste chez Creative Strategies.



Napster, qui était à l'origine un services d'échanges de musique sur internet, avait été
contrainte de fermer en juillet 2001 après une série de procès pour violation
de droits d'auteur. La société a ensuite été relancée en 2003 comme un site de
téléchargement légal après son rachat par le groupe de logiciels Roxio.



A la fin du trimestre au 30 juin, Napster comptait une base de 512.000
abonnés, en baisse de 7% par rapport au trimestre précédent, alors que son
compatriote Apple Computer
rencontre un fort succès avec son baladeur numérique iPod et son site de
téléchargement iTunes.



L'iTunes, qui représente 88% des téléchargements légaux aux Etats-Unis, a vendu plus de 1,5
milliard de chansons depuis sa création. Apple a vendu plus de 60
millions d'iPods depuis octobre 2001.



Napster a fait état d'une perte trimestrielle de 9,8 millions de dollars ou
23 cents par action, au titre de son premier trimestre fiscal, contre un
déficit de 19,9 millions ou 46 cents par action un an auparavant. Son chiffre
d'affaires s'est établi à 28,1 millions de dollars (21 millions un an avant).



http://fr.news.yahoo.com/19092006/290/le-service-de-musique-en-ligne-napster-peut-etre-rachete.html 



Le gouvernement américain se sert de YouTube







Le gouvernement américain a décidé de mener une
offensive de son combat contre les stupéfiants sur le populaire site de
visionnement YouTube.




L'Administration Bush a en effet manifesté son intention
de publier des annonces publiques sur le trafic de drogues sur ce site où plus
de cent millions de documents sont regardés à chaque jour.



«Si un seul adolescent voit nos documents et décide de ne pas se lancer dans le
sentier des stupéfiants, ça sera un succès pour nous», a déclaré à l'Associated
Press
(AP) Rafael Lemaitre, une porte-parole du Département responsable de
cette initiative.



La première annonce publiée sur YouTube par l'Administration Bush est
une publicité déjà diffusée à la télévision qui incite les adolescents à ne pas
consommer de la marijuana.



Lee Rainie, directeur du projet du Centre Pew intitulé Internet &
American Life
, a expliqué à AP que le gouvernement devra maintenant faire
face à certaines plaisanteries sur le populaire site de visionnement. Selon
lui, les annonces de l'Administration Bush risquent fortement d'être parodiées
par les internautes.



Les annonces publiées par le gouvernement utilisent des mots-clés comme
«marijuana» ou «weed» et se retrouveront donc aux côtés de documents
faisant la promotion de la drogue, comme par exemple «Cooking with Marijuana»
(«Cuisinez avec de la marijuana»).



http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-295303.html 



Real
lâche les DRM Windows PlayForSure



La plateforme de téléchargement Rhapsody fonctionnera désormais avec les DRM
propriétaires de RealNetworks.



La société RealNetworks a indiqué lundi qu'elle utilisera dorénavant, en ce
qui concerne sa boutique en ligne Rhapsody, ses propres MTP (ou DRM) appelés Rhapsody
DNA
. Ceci signe la fin du partenariat qui unissait Real et Microsoft, dont la technologie PlaysForSure
était jusqu'ici utilisée.

Les lecteurs de la ligne SanDisk Sansa e200
seront les premiers à bénéficier du support natif des R(hapsody)DNA.



'explication

Cette annonce met fin au bref mais intense engagement liant la technologie
développée par Microsoft et utilisée par Real, qui avait commencé à se servir
de PlaysForSure en octobre dernier. Cependant, la direction a déclaré que ces
DRM étaient sources de problèmes et assez enclins aux erreurs.



Si
l'on ajoute à cela un relatif abandon de la technologie dû à la sortie du
lecteur multimédia (et de ses DRM propres) de
Microsoft, le Zune, dont nous vous parlions ici, Real a décidé de se désengager et de voler de ses
propres ailes. De plus, selon une déclaration de Dan Sheeran, vice-président de
la branche musique de Real, à
l'agence Associated Press, 'Le fait qu'une compagnie faisait le
lecteur, qu'une autre faisait le software et qu'une société tierce fournissait
le service rendait ce système assez compliqué pour l'utilisateur final
.'







Cependant, Real a annoncé que les utilisateurs qui avaient toujours du contenu
protégé par les DRM PlaysForSure pourront continuer à l'utiliser sur Rhapsody,
mais avec plus de restrictions. Le porte-parole de RealNetworks a aussi annoncé
qu'ils assureraient le support de chaque technologie, mais que les DRM Rhapsody
DNA leur permettront d'offrir plus de choix au niveau contenu, chose qu'il ne
leur serait pas possible de faire avec les DRM de Microsoft. Afin de pouvoir
bénéficier des nouveaux contenus, l'utilisateur devra faire une mise à jour de
son lecteur et télécharger des titres au format RDNA. De plus, chaque
technologie pourra coexister sur les lecteurs multimédias, car la technologie
développée par Real ne dépend en aucun cas des logiciels de Microsoft.



Une stratégie ciblée mais risquée

L'accord passé entre Sandisk et RealNetworks fait que ces MTP seront sur un
marché important, puisque la ligne de produits de SanDisk est la deuxième plus
vendue aux Etats-Unis, en ce qui concerne les lecteurs audios.



De plus, Real a d'ores et déjà annoncé qu'ils travaillaient avec
d'autres fabricants du marché afin de pouvoir incorporer leurs RDNA à d'autres
lecteurs. On pourrait arguer du fait que Real voit une ouverture dans le marché
provoqué par l'apparente défection de celui-ci par la technologie PlaysForSure.
Cependant, cela veut aussi dire qu'il y aura introduction d'une nouvelle
technologie propriétaire sur un marché déjà saturé.



La question qui se pose désormais est de savoir ce qu'il adviendra de
tous les vendeurs qui ne travailleront plus avec PlaysForSure. Real avait une
solution de rechange avec sa technologie, mais ce n'est pas le cas pour bien
d'autres.



Un analyste du cabinet JupiterResearch, Michael Gartenberg, pense que 'la saturation du marché des DRM (qui comporte déjà des acteurs comme
Apple, Sony, Microsoft, Nokia et maintenant Real) fait que la différence ne
sera plus appréciable par les consommateurs, et le marché ne pourra aisément la
supporter en l'état
'.



En tout cas, le changement qu'a opéré Real en ce qui concerne sa
plateforme de vente en ligne constitue une défaite importante pour ce que
Microsoft voyait déjà comme une technologie qui allait changer la donne.
Rhapsody est la deuxième plus grosse boutique de musique en ligne, et détient
le plus grand nombre de souscriptions, avec plus d'1,7 million d'inscrits. La
plupart des autres plateformes qui utilisent la technologie PlaysForSure ne
possèdent même pas la moitié des clients que Real a su attirer avec son service.



http://www.generation-nt.com/actualites/18816/rhapsody-dna-realnetworks-drm-windows-playforsure-real/ 



Baisse tarifaire des terminaisons
mobiles : soyez équitables



La Commission
europénne n'approuve pas totalement la nouvelle grille des tarifs de gros des
terminaisons mobiles proposée par l'ARCEP.



Souvenez-vous, à la fin du mois de juillet dernier, l'ARCEP ( Autorité de
Régulation des Communications Electroniques et des Postes ) a levé le voile sur
les prochaines baisses applicables aux tarifs de gros des
terminaisons mobiles effectives au
1er janvier 2007. 



Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne

Arrivé plus tardivement sur le marché mobile et étant par conséquent moins
développé que ses deux principaux concurrents, Bouygues Télécom bénéficiera d'un traitement de
faveur de la part du régulateur qui lui imposera une baisse moins importante de
son tarif de terminaison d'appel.


Ainsi, alors que cette dernière était de 16,3 % pour Orange et SFR et de 17,3 %
pour Bouygues Télécom en 2005, puis de 24 % pour les trois concurrents en 2006,
elle sera de 21 % pour les deux premiers et de 18 % pour le troisième. Les
tarifs de gros HT des terminaisons mobiles en national pour l'année 2007 seront
ainsi les suivants : 24 c€, contre 11,24, 14,79 et 17,89 c€ en 2006, 2005 et
2004, pour Bouygues Telecom et 7,50 c€, contre 9,50, 12,50 et 14,94 c€ en 2006,
2005 et 2004, pour les deux autres.



Désapprobation de la Commission
européenne


Selon nos confrères de Silicon, Bruxelles a émis quelques
critiques à l'égard de ces propositions de baisses tarifaires jugées comme
étant inéquitables. Le fait que Bouygues Telecom ne soit pas logé à la même
enseigne ne permet tout simplement pas une symétrie des tarifs de gros.


Pour sa part, Bouygues Telecom juge l'asymétrie comme légitime du fait que " le déséquilibre structurel du marché n'est pas résorbé ".


La Commission a indiqué qu'une telle situation ne devrait pas durer trop
longtemps et qu'un retour à une symétrie de ces tarifs devra être effectif
après la fin 2007, et non au cours de la période 2008-2010, comme prévu par
l'ARCEP. 




http://www.generation-nt.com/actualites/18776/commission-europeenne-baisse-terminaisons-mobiles-arcep/ 



Motorola s'empare de
Symbol Technologies pour 3,9 milliards de $



Nouvel épisode de taille dans le feuilleton des fusions et concentrations
dans le secteur des équipementiers télécoms



Face aux rapprochements entre Alcatel et Lucent, et entre Nokia et Siemens,
les autres équipementiers télécoms se cherchent éla parade. Certains se
réorganisent, comme Ericsson [lire notre article], d'autres sortent le chéquier
pour grandir. Vite.



C'est au tour de l'américain Motorola, cette fois: il annonce le rachat de
son compatriote Symbol Technologies pour la modique somme de 3,9 milliards de
dollars. En 'cash'.

Symbol s'est illustré sur le marché professionnel avec ses gammes de terminaux
mobiles "durcis" ou spécifiques: des modèles renforcés ou spécialement
équipés de lecteurs code à barre ou, plus récemment, de dispositifs RFID
(Radiofrequency identification).





Motorola rachètera la totalité des actions Symbol en circulation à un prix
unitaire de 15 dollars, soit 33 cents au dessus du cours du titre à la clôture
ce lundi 18 septembre.



Symbol est un spécialiste des équipements et technologies sans fil pour
l'entreprise. Précisément, il est le leader des produits et systèmes RFID et
codes barres, d'infrastructure 'wireless' et de gestion de mobilité.



L'entreprise a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 1,76 milliard de
dollars et enregistré un bénéfice net de 32,2 millions de dollars.



Le p-dg de Motorola, Ed Zander, a expliqué que cette transaction fait
avancer significativement la stratégie du groupe dans le domaine de la mobilité
à destination du marché des entreprises et renforce son portefeuille, déjà
important, de "propriétés intellectuelles".



Motorola prévoit que l'opération aura un effet positif sur ses résultats dès
la première année suivant la clôture de l'acquisition, prévue fin 2006 ou début
2007. Ensuite, Symbol deviendra une filiale de Motorola et sera intégré dans la
division Networks & Entreprise du groupe.



Il s'agit donc d'un nouvel épisode dans le grand feuilleton des
fusions-acquisitions dans le secteur. Rappelons qu'Alcatel a pris le contrôle
de Lucent et des activités Mobiles 3G de Nortel, tandis qu'Ericsson s'est
emparé de Marconi. Par ailleurs, Nokia et Siemens ont fusionné leurs activités
réseaux.



http://www.silicon.fr/articles/16798/Motorola-s-empare-de-Symbol-Technologies-pour-39-milliards-de.html

 



Les nouveaux
radars automatiques sont en chemin





Après la mise en service cet été de radars en hauteur sur des ponts et des
pylônes, la Sécurité
routière
s"apprête à lancer un nouveau programme de contrôle
automatisé encore plus performant pour 2007. Décidé à passer au-dessous de la
barre des 4 000 tués sur les routes de France, le Premier ministre, Dominique de Villepin, a
annoncé début juillet la mise en place l"année prochaine de 500 nouveaux
radars, dont 250 fixes et 200 mobiles. Le nombre total de radars
s"élèvera ainsi à 2 000 unités.



La grande nouveauté tiendra dans l"installation de 50 radars destinés à
contrôler d"autres types d"infractions que la vitesse, comme le
non-respect des feux rouges, des stops et des « interdistances » (intervalle
entre deux véhicules). Pour le Ministre des transports, Dominique Perben, «
il faut qu"en zone urbaine aussi, le respect des règles soit mieux observé
».
C"est dans ce but qu"un appel d"offres a été lancé par
l"Etat aux entreprises privées.



Si le mystère reste entier sur les modèles de nouvelle génération qui seront
choisis, il est d"ores et déjà possible d"en dégager les
caractéristiques principales, car ces radars sont actuellement testés sur
plusieurs autoroutes et dans quelques villes.



Expérimentés par Toulouse
ou Le Vésinet, les dispositifs automatiques concernant les feux rouges sont
composés, selon le site de la Sécurité
routière, de deux éléments : « un appareil capable de donner la position
d"un véhicule par rapport à la ligne de feu rouge et un procédé de prise
de vue servant de preuve à l"infraction »
. Une caméra numérique
effectue la prise de vue, tandis que le système optique fonctionne soit avec
des capteurs placés sous la chaussée, soit en analysant la bande vidéo avec un
logiciel spécifique.



Lutter contre le vandalisme, une priorité



La question des interdistances a, pour sa part, fait l"objet d"un
groupe de travail au ministère des Transports qui a abouti à un arrêté en 2004.
Les différents acteurs du marché se sont basés sur cette décision pour mettre
au point leurs modèles. Le principe ? Mesurer le temps ou la distance entre
deux véhicules, sachant que l"intervalle ne doit pas être inférieur à deux
secondes.



Les radars dédiés à la vitesse ne seront pas en reste. Leur amélioration est
également au coeur des préoccupations des constructeurs. Premier objectif, les
rendre encore plus compacts, plus faciles à installer dans des endroits
jusque-là inaccessibles et donc moins visibles des automobilistes et moins
exposés à la détérioration. Perfectionner le matériel antivandalisme constitue
aussi une priorité. « Les radars possèdent désormais une fonction autonome
de contrôle périphérique. Avant, il y avait un système d"alarme à
l"intérieur de la cabine. Maintenant, des capteurs et parfois des caméras
peuvent déclencher un système de type alarme intrusion »
précise Mathieu
Chéné de Mercura, l"un des principaux intervenants du marché, avec Sagem
et Britax.



Outre une qualité de plus en plus fine de la prise de vue numérique,
certains radars sont capables de surveiller jusqu"à quatre voies en même
temps, à l"image du Mesta 2000 de Sagem. Cette société propose même
d"installer des cabines leurres dont certaines pourraient être équipées
ponctuellement d"un radar.



Les radars en chiffres



- On comptera environ 1500 radars d"ici à la fin de l"année 2006.



- 4,2 millions de contraventions ont été établies grâce aux radars en 2005.



- Ils ont rapporté plus de 200 millions d"euros en 2005, mais la
cagnotte devrait atteindre les 240 millions en 2006.



- 70 % des amendes sont recouvrées, selon la Sécurité
routière.



- 2 à 3 % des contraventions sont contestées.



- La dégradation des radars a coûté 5 millions d"euros en 2005.



- 60 % du produit des contraventions est affecté au financement des radars
et à la modélisation du fichier du permis de conduire, les 40 % restants
reviennent à l"Agence pour le financement des infrastructures de transport
de France (Afitf).



http://fr.news.yahoo.com/19092006/44/les-nouveaux-radars-automatiques-sont-en-chemin.html



Publié par Reuther à 00:54:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) |