Sarkozy en VoD, streaming et peer to peer
Le discours de Nicolas Sarkozy clôturant l'université d'été de
l'UMP a été suivi en streaming sur Internet par 5.200 personnes, visionné en VoD
par 48.000 internautes, et téléchargé par 4.000 internautes en P2P. Suite à ce
qu'elle considère donc comme un succès, l'UMP affirme dans un
communiqué être déterminée à "poursuivre et étendre l'expérimentation
de la diffusion de ses moments forts en peer to peer."
http://www.journaldunet.com/breve/france/4879/sarkozy-en-vod-streaming-et-peer-to-peer.shtml
MSN inaugure
sa vidéothèque gratuite
Des images de la Star
Academy 5 et 6, des clips de Radiohead, des séquences du Loft
première version, les journaux télévisés d"iTélé, des vidéos tirées
d"Eurosport.fr. Il y a tout cela, et même un peu plus, sur le service
vidéo légal ouvert de façon confidentielle par MSN le 4 septembre, et inauguré
ce mardi 19 septembre.
Pour ce faire, Microsoft
a noué des partenariats avec la société de production Endemol France,
productrice d"émissions de télé-réalité comme Loft Story,La Ferme Célébrités
et Star Academy, avec iTélé, le site Eurosport.fr, le site Musicbrigade
(qui diffuse les clips d"artistes Sony et EMI) et avec les chaînes de
télévision Canal J et Filles TV.
Pour l"instant, MSN Video revendique six mille vidéos, que l"on
peut regarder avec le logiciel Windows Media Player. Elles sont toutes
gratuites, puisque le service est financé par la publicité. « Il y a une
publicité toutes les deux vidéos », explique Arnaud Maillard, responsable
éditorial de MSN.fr. Lors d"une même session, l"internaute verra une
publicité avec la première vidéo, puis lors de la troisième, etc. Dans ce cas :
« Il y a d"abord une vidéo publicitaire avec bannière en flash, qui
dure jusqu"à trente seconde, un format de publicité télévisée assez
classique. Ensuite arrive la vidéo demandée, avec la bannière [permanente,
NDLR] sous une forme rétractée ».
Des playlists de visionnage
L"internaute peut lancer les contenus selon ses envies, mais aussi
laisser défiler des playlists conçues par l"équipe de MSN Vidéo ou
par ses propres soins. L"enjeu pour MSN, et les annonceurs, est de «
maximiser » le temps passé par l"internaute sur le service. « La
consommation moyenne se situe entre quatre et cinq vidéos par session et par
utilisateur, note Arnaud Maillard. Ce qui est un peu au-dessus de nos
attentes ».
Le modèle choisi par MSN tente d"éviter les eaux troubles dans
lesquelles naviguent les YouTube ou Google Vidéo, qui délivrent ce genre de
contenus, mais de manière souvent illégale. Pour MSN, cette question se posera
franchement au début de l"année 2007, quand sera lancée une version bêta
de sa plate-forme de partage de vidéos personnelles, baptisée « SoapBox ». Le
service, actuellement testé en interne, sera accessible dans le courant du dernier
trimestre, sur invitation.
A l"heure où ces sites commencent à s"attirer les foudres
d"ayants droit ou à nouer des partenariats avec des éditeurs, MSN avance
prudemment. « Nous n"ignorons pas que cela représente un défi en terme
de respect des droits
d"auteur ; on se devra d"être exemplaires. C"est pour cela
que nous prenons le temps de bien développer cette plate-forme ».
http://fr.news.yahoo.com/19092006/44/msn-inaugure-sa-videotheque-gratuite.html
Le service de
musique en ligne Napster peut-être racheté
Le service de musique en ligne
Napster a annoncé avoir engagé la banque d'affaires UBS pour l'aider à faire le
point sur sa stratégie avec une possible vente à la clé après des marques
d'intérêt reçues de la part d'une "tierce partie".
Napster, qui a fini en baisse de 1,7% à 3,55 dollars sur le Nasdaq avant
cette annonce, a ensuite regagné du terrain dans les transactions hors marché à
3,95 dollars.
"Notre but est d'accroître la valeur actionnariale, ce qui pourrait
déboucher sur un nouveau partenariat stratégique ou la vente de la société,
mais, dans tous les cas, notre priorité restera de faire croître Napster",
a déclaré Chris Gorog, le patron de Napster, dans un communiqué.
Parmi les groupes intéressés par Napster, pourraient figurer un groupe de
médias comme Viacom ou un fabricant de combinés mobiles, estime Tim Bajarin,
analyste chez Creative Strategies.
Napster, qui était à l'origine un services d'échanges de musique sur internet, avait été
contrainte de fermer en juillet 2001 après une série de procès pour violation
de droits d'auteur. La société a ensuite été relancée en 2003 comme un site de
téléchargement légal après son rachat par le groupe de logiciels Roxio.
A la fin du trimestre au 30 juin, Napster comptait une base de 512.000
abonnés, en baisse de 7% par rapport au trimestre précédent, alors que son
compatriote Apple Computer
rencontre un fort succès avec son baladeur numérique iPod et son site de
téléchargement iTunes.
L'iTunes, qui représente 88% des téléchargements légaux aux Etats-Unis, a vendu plus de 1,5
milliard de chansons depuis sa création. Apple a vendu plus de 60
millions d'iPods depuis octobre 2001.
Napster a fait état d'une perte trimestrielle de 9,8 millions de dollars ou
23 cents par action, au titre de son premier trimestre fiscal, contre un
déficit de 19,9 millions ou 46 cents par action un an auparavant. Son chiffre
d'affaires s'est établi à 28,1 millions de dollars (21 millions un an avant).
http://fr.news.yahoo.com/19092006/290/le-service-de-musique-en-ligne-napster-peut-etre-rachete.html
Le gouvernement américain se sert de YouTube
Le gouvernement américain a décidé de mener une
offensive de son combat contre les stupéfiants sur le populaire site de
visionnement YouTube.
L'Administration Bush a en effet manifesté son intention
de publier des annonces publiques sur le trafic de drogues sur ce site où plus
de cent millions de documents sont regardés à chaque jour.
«Si un seul adolescent voit nos documents et décide de ne pas se lancer dans le
sentier des stupéfiants, ça sera un succès pour nous», a déclaré à l'Associated
Press (AP) Rafael Lemaitre, une porte-parole du Département responsable de
cette initiative.
La première annonce publiée sur YouTube par l'Administration Bush est
une publicité déjà diffusée à la télévision qui incite les adolescents à ne pas
consommer de la marijuana.
Lee Rainie, directeur du projet du Centre Pew intitulé Internet &
American Life, a expliqué à AP que le gouvernement devra maintenant faire
face à certaines plaisanteries sur le populaire site de visionnement. Selon
lui, les annonces de l'Administration Bush risquent fortement d'être parodiées
par les internautes.
Les annonces publiées par le gouvernement utilisent des mots-clés comme
«marijuana» ou «weed» et se retrouveront donc aux côtés de documents
faisant la promotion de la drogue, comme par exemple «Cooking with Marijuana»
(«Cuisinez avec de la marijuana»).
http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-295303.html
Real
lâche les DRM Windows PlayForSure
La plateforme de téléchargement Rhapsody fonctionnera désormais avec les DRM
propriétaires de RealNetworks.
La société RealNetworks a indiqué lundi qu'elle utilisera dorénavant, en ce
qui concerne sa boutique en ligne Rhapsody, ses propres MTP (ou DRM) appelés Rhapsody
DNA. Ceci signe la fin du partenariat qui unissait Real et Microsoft, dont la technologie PlaysForSure
était jusqu'ici utilisée.
Les lecteurs de la ligne SanDisk Sansa e200
seront les premiers à bénéficier du support natif des R(hapsody)DNA.
'explication
Cette annonce met fin au bref mais intense engagement liant la technologie
développée par Microsoft et utilisée par Real, qui avait commencé à se servir
de PlaysForSure en octobre dernier. Cependant, la direction a déclaré que ces
DRM étaient sources de problèmes et assez enclins aux erreurs.
Si
l'on ajoute à cela un relatif abandon de la technologie dû à la sortie du
lecteur multimédia (et de ses DRM propres) de
Microsoft, le Zune, dont nous vous parlions ici, Real a décidé de se désengager et de voler de ses
propres ailes. De plus, selon une déclaration de Dan Sheeran, vice-président de
la branche musique de Real, à
l'agence Associated Press, 'Le fait qu'une compagnie faisait le
lecteur, qu'une autre faisait le software et qu'une société tierce fournissait
le service rendait ce système assez compliqué pour l'utilisateur final.'
Cependant, Real a annoncé que les utilisateurs qui avaient toujours du contenu
protégé par les DRM PlaysForSure pourront continuer à l'utiliser sur Rhapsody,
mais avec plus de restrictions. Le porte-parole de RealNetworks a aussi annoncé
qu'ils assureraient le support de chaque technologie, mais que les DRM Rhapsody
DNA leur permettront d'offrir plus de choix au niveau contenu, chose qu'il ne
leur serait pas possible de faire avec les DRM de Microsoft. Afin de pouvoir
bénéficier des nouveaux contenus, l'utilisateur devra faire une mise à jour de
son lecteur et télécharger des titres au format RDNA. De plus, chaque
technologie pourra coexister sur les lecteurs multimédias, car la technologie
développée par Real ne dépend en aucun cas des logiciels de Microsoft.
Une stratégie ciblée mais risquée
L'accord passé entre Sandisk et RealNetworks fait que ces MTP seront sur un
marché important, puisque la ligne de produits de SanDisk est la deuxième plus
vendue aux Etats-Unis, en ce qui concerne les lecteurs audios.
De plus, Real a d'ores et déjà annoncé qu'ils travaillaient avec
d'autres fabricants du marché afin de pouvoir incorporer leurs RDNA à d'autres
lecteurs. On pourrait arguer du fait que Real voit une ouverture dans le marché
provoqué par l'apparente défection de celui-ci par la technologie PlaysForSure.
Cependant, cela veut aussi dire qu'il y aura introduction d'une nouvelle
technologie propriétaire sur un marché déjà saturé.
La question qui se pose désormais est de savoir ce qu'il adviendra de
tous les vendeurs qui ne travailleront plus avec PlaysForSure. Real avait une
solution de rechange avec sa technologie, mais ce n'est pas le cas pour bien
d'autres.
Un analyste du cabinet JupiterResearch, Michael Gartenberg, pense que 'la saturation du marché des DRM (qui comporte déjà des acteurs comme
Apple, Sony, Microsoft, Nokia et maintenant Real) fait que la différence ne
sera plus appréciable par les consommateurs, et le marché ne pourra aisément la
supporter en l'état'.
En tout cas, le changement qu'a opéré Real en ce qui concerne sa
plateforme de vente en ligne constitue une défaite importante pour ce que
Microsoft voyait déjà comme une technologie qui allait changer la donne.
Rhapsody est la deuxième plus grosse boutique de musique en ligne, et détient
le plus grand nombre de souscriptions, avec plus d'1,7 million d'inscrits. La
plupart des autres plateformes qui utilisent la technologie PlaysForSure ne
possèdent même pas la moitié des clients que Real a su attirer avec son service.
http://www.generation-nt.com/actualites/18816/rhapsody-dna-realnetworks-drm-windows-playforsure-real/
Baisse tarifaire des terminaisons
mobiles : soyez équitables
La Commission
europénne n'approuve pas totalement la nouvelle grille des tarifs de gros des
terminaisons mobiles proposée par l'ARCEP.
Souvenez-vous, à la fin du mois de juillet dernier, l'ARCEP ( Autorité de
Régulation des Communications Electroniques et des Postes ) a levé le voile sur
les prochaines baisses applicables aux tarifs de gros des
terminaisons mobiles effectives au
1er janvier 2007.
Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne
Arrivé plus tardivement sur le marché mobile et étant par conséquent moins
développé que ses deux principaux concurrents, Bouygues Télécom bénéficiera d'un traitement de
faveur de la part du régulateur qui lui imposera une baisse moins importante de
son tarif de terminaison d'appel.
Ainsi, alors que cette dernière était de 16,3 % pour Orange et SFR et de 17,3 %
pour Bouygues Télécom en 2005, puis de 24 % pour les trois concurrents en 2006,
elle sera de 21 % pour les deux premiers et de 18 % pour le troisième. Les
tarifs de gros HT des terminaisons mobiles en national pour l'année 2007 seront
ainsi les suivants : 24 c, contre 11,24, 14,79 et 17,89 c en 2006, 2005 et
2004, pour Bouygues Telecom et 7,50 c, contre 9,50, 12,50 et 14,94 c en 2006,
2005 et 2004, pour les deux autres.
Désapprobation de la Commission
européenne
Selon nos confrères de Silicon, Bruxelles a émis quelques
critiques à l'égard de ces propositions de baisses tarifaires jugées comme
étant inéquitables. Le fait que Bouygues Telecom ne soit pas logé à la même
enseigne ne permet tout simplement pas une symétrie des tarifs de gros.
Pour sa part, Bouygues Telecom juge l'asymétrie comme légitime du fait que " le déséquilibre structurel du marché n'est pas résorbé ".
La Commission a indiqué qu'une telle situation ne devrait pas durer trop
longtemps et qu'un retour à une symétrie de ces tarifs devra être effectif
après la fin 2007, et non au cours de la période 2008-2010, comme prévu par
l'ARCEP.
http://www.generation-nt.com/actualites/18776/commission-europeenne-baisse-terminaisons-mobiles-arcep/
Motorola s'empare de
Symbol Technologies pour 3,9 milliards de $
Nouvel épisode de taille dans le feuilleton des fusions et concentrations
dans le secteur des équipementiers télécoms
Face aux rapprochements entre Alcatel et Lucent, et entre Nokia et Siemens,
les autres équipementiers télécoms se cherchent éla parade. Certains se
réorganisent, comme Ericsson [lire notre article], d'autres sortent le chéquier
pour grandir. Vite.
C'est au tour de l'américain Motorola, cette fois: il annonce le rachat de
son compatriote Symbol Technologies pour la modique somme de 3,9 milliards de
dollars. En 'cash'.
Symbol s'est illustré sur le marché professionnel avec ses gammes de terminaux
mobiles "durcis" ou spécifiques: des modèles renforcés ou spécialement
équipés de lecteurs code à barre ou, plus récemment, de dispositifs RFID
(Radiofrequency identification).
Motorola rachètera la totalité des actions Symbol en circulation à un prix
unitaire de 15 dollars, soit 33 cents au dessus du cours du titre à la clôture
ce lundi 18 septembre.
Symbol est un spécialiste des équipements et technologies sans fil pour
l'entreprise. Précisément, il est le leader des produits et systèmes RFID et
codes barres, d'infrastructure 'wireless' et de gestion de mobilité.
L'entreprise a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 1,76 milliard de
dollars et enregistré un bénéfice net de 32,2 millions de dollars.
Le p-dg de Motorola, Ed Zander, a expliqué que cette transaction fait
avancer significativement la stratégie du groupe dans le domaine de la mobilité
à destination du marché des entreprises et renforce son portefeuille, déjà
important, de "propriétés intellectuelles".
Motorola prévoit que l'opération aura un effet positif sur ses résultats dès
la première année suivant la clôture de l'acquisition, prévue fin 2006 ou début
2007. Ensuite, Symbol deviendra une filiale de Motorola et sera intégré dans la
division Networks & Entreprise du groupe.
Il s'agit donc d'un nouvel épisode dans le grand feuilleton des
fusions-acquisitions dans le secteur. Rappelons qu'Alcatel a pris le contrôle
de Lucent et des activités Mobiles 3G de Nortel, tandis qu'Ericsson s'est
emparé de Marconi. Par ailleurs, Nokia et Siemens ont fusionné leurs activités
réseaux.
http://www.silicon.fr/articles/16798/Motorola-s-empare-de-Symbol-Technologies-pour-39-milliards-de.html
Les nouveaux
radars automatiques sont en chemin
Après la mise en service cet été de radars en hauteur sur des ponts et des
pylônes, la Sécurité
routière s"apprête à lancer un nouveau programme de contrôle
automatisé encore plus performant pour 2007. Décidé à passer au-dessous de la
barre des 4 000 tués sur les routes de France, le Premier ministre, Dominique de Villepin, a
annoncé début juillet la mise en place l"année prochaine de 500 nouveaux
radars, dont 250 fixes et 200 mobiles. Le nombre total de radars
s"élèvera ainsi à 2 000 unités.
La grande nouveauté tiendra dans l"installation de 50 radars destinés à
contrôler d"autres types d"infractions que la vitesse, comme le
non-respect des feux rouges, des stops et des « interdistances » (intervalle
entre deux véhicules). Pour le Ministre des transports, Dominique Perben, «
il faut qu"en zone urbaine aussi, le respect des règles soit mieux observé
». C"est dans ce but qu"un appel d"offres a été lancé par
l"Etat aux entreprises privées.
Si le mystère reste entier sur les modèles de nouvelle génération qui seront
choisis, il est d"ores et déjà possible d"en dégager les
caractéristiques principales, car ces radars sont actuellement testés sur
plusieurs autoroutes et dans quelques villes.
Expérimentés par Toulouse
ou Le Vésinet, les dispositifs automatiques concernant les feux rouges sont
composés, selon le site de la Sécurité
routière, de deux éléments : « un appareil capable de donner la position
d"un véhicule par rapport à la ligne de feu rouge et un procédé de prise
de vue servant de preuve à l"infraction ». Une caméra numérique
effectue la prise de vue, tandis que le système optique fonctionne soit avec
des capteurs placés sous la chaussée, soit en analysant la bande vidéo avec un
logiciel spécifique.
Lutter contre le vandalisme, une priorité
La question des interdistances a, pour sa part, fait l"objet d"un
groupe de travail au ministère des Transports qui a abouti à un arrêté en 2004.
Les différents acteurs du marché se sont basés sur cette décision pour mettre
au point leurs modèles. Le principe ? Mesurer le temps ou la distance entre
deux véhicules, sachant que l"intervalle ne doit pas être inférieur à deux
secondes.
Les radars dédiés à la vitesse ne seront pas en reste. Leur amélioration est
également au coeur des préoccupations des constructeurs. Premier objectif, les
rendre encore plus compacts, plus faciles à installer dans des endroits
jusque-là inaccessibles et donc moins visibles des automobilistes et moins
exposés à la détérioration. Perfectionner le matériel antivandalisme constitue
aussi une priorité. « Les radars possèdent désormais une fonction autonome
de contrôle périphérique. Avant, il y avait un système d"alarme à
l"intérieur de la cabine. Maintenant, des capteurs et parfois des caméras
peuvent déclencher un système de type alarme intrusion » précise Mathieu
Chéné de Mercura, l"un des principaux intervenants du marché, avec Sagem
et Britax.
Outre une qualité de plus en plus fine de la prise de vue numérique,
certains radars sont capables de surveiller jusqu"à quatre voies en même
temps, à l"image du Mesta 2000 de Sagem. Cette société propose même
d"installer des cabines leurres dont certaines pourraient être équipées
ponctuellement d"un radar.
Les radars en chiffres
- On comptera environ 1500 radars d"ici à la fin de l"année 2006.
- 4,2 millions de contraventions ont été établies grâce aux radars en 2005.
- Ils ont rapporté plus de 200 millions d"euros en 2005, mais la
cagnotte devrait atteindre les 240 millions en 2006.
- 70 % des amendes sont recouvrées, selon la Sécurité
routière.
- 2 à 3 % des contraventions sont contestées.
- La dégradation des radars a coûté 5 millions d"euros en 2005.
- 60 % du produit des contraventions est affecté au financement des radars
et à la modélisation du fichier du permis de conduire, les 40 % restants
reviennent à l"Agence pour le financement des infrastructures de transport
de France (Afitf).
http://fr.news.yahoo.com/19092006/44/les-nouveaux-radars-automatiques-sont-en-chemin.html
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