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Alors en France on
vous dit tous va mal.Et bien évidemment on vous explique que le principal
fautif c'est le téléchargement illicite. Donc il est fort possible que les
procès tombent. Seulement de l'autre et Pour la première fois, les Majors ne
cherchent plus de boucs émissaires comme le P2P pour expliquer ce phénomène. Hervé
Rony, interrogé par
Tribune
tendance de fond avec laquelle il faut que nous comptions".
Alors Mr Donnedieu je ne comprends pas. Maintenant que
subitement on nous explique que finalement c'est peut -être une une tendance structurelle !!!! Mais qui manipule qui ?
Manipulation ou Incompétence ?
Les Producteurs Américains vont-ils dans le sens que
les Producteurs Européens ?
Si oui pourquoi ils proposent aux Internautes la
possibilité de télécharger d une façon illimitée de la musique en échange de la
pub ?? Ce qui est intessant c'est que 8 jours après les premiers contrats (Emi
et Universal) Edonkey fermait ses portes. A quelles jeux jouent t'ils ? Dans qu'elle but ? Moi je pense le savoir.
Et si je ne me plante pas, alors l'avenir me fait très peur.
DVD protégé au doigt et à l'oeil
Une nouvelle technologie va
aider les studios de cinéma à lutter contre le piratage. Il se compose d'une
puce radio de type RFID qui sera lu par les lecteurs de DVD. Cette puce va
permettre de différencier une copie d'un original. Une manière de pister les
films, entre l'usine, le commerçant et son client. Les disques ne pourront être
lus s'ils sont copiés ou joués dans une région non autorisée. Etonnant tout cet
argent gaspillé pour éviter la copie, alors qu'une simple baisse du prix
suffirait à attirer un consommateur égaré !
L'idée vient de sortir des dossiers de la société Taiwanaise Ritek Corporation.
C'est sa filiale U-Tech qui produira ces nouveaux disques.
http://www.zataz.com/news/12036/Une-nouvelle-protection-va-securiser-les-DVD.-Attention--emetteur-radio-embarque..html
Copy
or not copy
Cinq ans de prison pour avoir
utilisé le P2P. Ça commence à faire cher le torrent ! Le département de la
justice américaine vient de sortir la grosse artillerie face à un utilisateur
de Peer-to-Peer (p2p). Scott R. McCausland, 24 ans, a plaidé coupable pour
avoir utilisé BitTorrent afin de télécharger des films. Il risque 250 000
dollars d'amende et cinq ans de prison. C'est la troisième personne à subir les
affres de la justice de l'Oncle Sam suite à l'opération D-Elite. Une action contre
un serveur web baptisé Elite Torrents qui a été fermé en mai 2005 par le FBI et
l'U.S. Immigration and Customs Enforcement. Le site possédait 133 000 membres
et a proposé deux millions de liens dirigeant vers des copies.
http://www.zataz.com/news/12035/Cinq-ans-de-prison-pour-avoir-utilise-le-P2P.-Ca-commence-a-faire-cher-le-torrent.html
Warner signe un accord pour du P2P gratuit avec
QTrax
Après EMI Music, The Orchard et TVT Records,
c'est au tour de Warner Music de signer un accord avec QTrax. La firme distribue un logiciel de P2P dont lestéléchargements sont gratuits et financés entièrement par la publicité. Cet été,
Universal Music et EMI ont également signé avec SpiralFrog, dont la solution gratuite publicitaire ne
semble pas reposer sur une architecture P2P.
http://www.ratiatum.com/breve3643_Warner_signe_un_accord_pour_du_P2P_gratuit_avec_QTrax.html
+
Warner Music Group and Brilliant Technologies Announce Agreement to Offer WMG's
Catalog for Qtrax, the World's First Ad-Supported P2P Legal Service
http://home.businesswire.com/portal/site/google/index.jsp?ndmViewId=news_view&newsId=20060918005685&newsLang=en
et aussi
RealNetworks loads up SanDisk media players
http://news.zdnet.com/2100-9595_22-6116905.html
Le marché du DVD a généré un chiffre d'affaires en chute
de 13,5% en France au premier semestre 2006, à 445 millions d'euros contre 515
millions d'euros un an auparavant, un recul dû à l'impact croissant du
piratage, indique le Syndicat de l'Edition Vidéo (SEV) lundi. Le SEV regroupe
une vingtaine d'éditeurs et de distributeurs d'oeuvres audiovisuelles et
cinématographiques éditées sur DVD (Buenavista-Disney, TF1 Vidéo, Universal
Pictures, Gaumont-Columbia, etc) représentant environ 90% du marché français.
De janvier à juin 2006, le SEV a enregistré une baisse de 13,5% de son chiffre
d'affaires à 445 millions d'euros contre 515 millions d'euros sur les six premiers
mois de 2005, indique-t-il dans un communiqué. Ces chiffres sont obtenus en
compilant le nombre de DVD livrés aux différents circuits de commercialisation
- magasins spécialisés, vidéo-clubs, hypermarchés... - et non les ventes
effectives, précise le SEV. "Ces résultats confirment le recul enregistré
en 2005, pour la première fois depuis 1986", dit le SEV, qui impute ce
fléchissement à l'impact d'un piratage qui "doit plus que jamais être
combattu". "Cela a été souligné à maintes reprises lors du débat parlementaire
autour de la loi relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la
société de l'information (DADVSI)", ajoute le SEV. Eclaircie dans ce
paysage morose, les ventes de DVD de séries télévisées ont bondi, puisqu'elles
doublent leur part de marché, à 14% contre 7%, sur la même période.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-28215505@7-46,0.html
Musique numérique: le Snep change de
disque
Le syndicat des producteurs prend acte du changement
d'ère sur le marché du disque. Son directeur général annonce un virage
stratégique : jouer sur tous les tableaux pour favoriser le développement du
marché de la musique numérique.
Business
Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) entérine une
nouvelle baisse significative des ventes de musique au premier semestre 2006 : -
8,8% (en valeur) en un an sur le marché de gros et -10,5 % sur le marché de
détail, pout la même période.
Mais malgré ces mauvais chiffres, on relève un changement de discours
qui rompt avec le catastrophisme de ces dernières années.
«Le marché physique de gros a reculé de 11% en valeur, mais les ventes
digitales, sur internet et
sur les mobiles, représentent désormais 5% du marché, contre seulement 1% il y a
deux ans », tempère Hervé Rosny, le directeur général du Snep. «Certains patrons de
majors n'excluent pas que le numérique représente jusqu'à 10% de leur chiffre
d'affaires au début de l'année prochaine», confie-t-il à ZDNet.fr.
«On peut avoir une lecture pessimiste de ces chiffres mais on peut
aussi en avoir une lecture optimiste. Avec un piratage toujours endémique sur
internet, la progression des ventes digitales est plutôt un indicateur positif.
Il y a des problèmes conjoncturels très importants qui sont loin d'être réglés,
mais nous avons décidé d'arrêter de passer notre temps à constater que les gens
achètent de moins en moins de CD.» explique-t-il.
Jouer à fond la carte du numérique
En quatre ans, les membres du Snep ont vu leurs ventes physiques
baisser de 35%. Une situation provoquée par l'évolution des modes de
consommation, l'émergence de nouveaux canaux de distribution dématérialisés
et accentuée par le piratage en ligne.
Pour stopper l'hémorragie, le Snep a donc décidé de prendre le taureau
par les cornes.
«Désormais, nous avons la volonté de jouer sur tous les tableaux pour
favoriser le développement du marché numérique», explique Hervé Rosny.
Sans compenser la baisse des ventes physiques, le nombre de titres
téléchargés sur les plates-formes légales a doublé en l'espace d'un an: de 6,6
mllions à 13,3 millions sur les six premiers mois de l'année. Les ventes de
sonneries téléphoniques suivent la même tendance ( 12 millions d'unités contre
6,5 millions au premier semestre 2005).
Globalement, les ventes digitales ont progressé de 79% en valeur sur un
an et presque quadruplé sur deux ans, pour atteindre un chiffre d'affaires de 20
millions d'euros.
La téléphonie mobile représente toujours les deux tiers de ce marché
(contre 86% au premier semestre 2004), mais la part du téléchargement, passée de
14% au premier semestre 2004 à 36% cette année sur la même période, continue de
progresser. En l'espace de deux ans, le marché numérique a été multplié par 3,5
en valeur, et la progression des revenus du téléchargement (x 8,7) a été trois
fois plus importante que celle des revenus de la téléphonie mobile (x
2,6).
Une plus grande ouverture d'esprit à l'égard des modèles
émergents
«Ce qui est illégal est illégal, et nous ne ferons preuve d'aucune
mansuétude à cet égard, mais dès lors que leur droit d'autoriser n'est pas remis
en cause, les producteurs font désormais preuve d'une plus grande ouverture
d'esprit vis-à vis-des nouveaux modèles qui émergent», indique Rosny.
«Des tas de choses nous préoccupent, mais cela ne doit pas nous
empêcher d'être réactifs, inventifs et créatifs. Nous ne devons plus avoir comme
stratégie d'attendre que tous les problèmes soient réglés avant de faire quoi
que ce soit, mais au contraire nous montrer capables d'être dynamiques et
d'avancer indépendamment de leur résolution.» poursuit-il.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39363344,00.htm
+
France: la musique numérique ne sauve pas | |
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http://www.silicon.fr/articles/16773/France-la-musique-numerique-ne-sauve-pas-les-meubles.html
DADVSI : le calme après la tempête ?
Après plusieurs mois de bataille parlementaire, le projet de loi DADVSI
(Droit d'Auteur et droits voisins dans la société de l'information),
transposition en droit français de la directive européenne 2001/29/CE, a
finalement été adopté par le parlement puis publié au Journal officiel le 3 août
dernier. Durcie par le conseil constitutionnel, la loi assimile à nouveau le
téléchargement d'oeuvres protégées sans autorisation à de la contrefaçon, un
délit passible en théorie de trois ans de prison et de 300.000 euros
d'amende.
En marge d'une conférence de presse sur les journées du
patrimoine organisée par SFR en présence de Renaud Donnedieu de Vabres, un
conseiller technique du Ministre a toutefois accepté de faire le point sur
l'application de cette loi controversée.
Première information, « la loi
votée sera appliquée ». En effet, malgré les menaces de boycott du Parti Pirate
et l'approche des élections présidentielles de 2007, le gouvernement entend bien
appliquer cette loi. Selon le conseiller technique, le Ministère de la Culture
souhaite toutefois lever les « malentendus » avec les internautes sur ce texte
"caricaturé" et travaille sur un décret définissant des contraventions «
graduées » ainsi que sur une circulaire pour le parquet (procureurs généraux,
procureurs de la République et substituts), afin d'éviter tout risque de prison
ferme pour les internautes pratiquant le téléchargement pirate.
Seconde
information, l'autorité indépendante, voulue par le sénat, pour gérer les
questions liées aux mesures techniques de protection verra le jour avant la fin
de l'année. La loi étant restée volontairement neutre sur les questions
techniques, c'est cette autorité qui devra négocier avec les industriels et les
marchands pour proposer une forme d'interopérabilité pour les internautes. Des
kiosques comme SFR Music, proposant aussi bien un fichier en AAC pour le mobile
ou en WMA pour le PC, sont d'ailleurs cités en exemple pour résoudre cette
question.
Six semaines après sa promulgation, la loi DADVSI reste donc
d'actualité. Reste à savoir si les associations d'internautes, toujours
majoritairement hostiles à la loi DADVSI, seront satisfaites par les dernières
propositions du Ministre, ou si elles continueront leur travail de sape, en
espérant peut-être un changement de majorité au printemps 2007...
http://www.clubic.com/actualite-38595-dadvsi-calme-tempete.html
Les anti-DRM descendent dans la rue
Après le vote de la loi DADVSI (sur le droit d'auteur et les
droits voisins dans la société de l'information) au début de l'été, la polémique
autour la légitimité des DRM (gestion des droits numériques) était quelque peu
retombée. Elle rebondit aujourd'hui avec le collectif
StopDRM. ![]()
Cette association appelle les internautes à
manifester mardi 19 septembre 2006 à 19 heures (devant la fontaine place
Saint-Michel à Paris), pour protester contre la nouvelle loi qui, à ses yeux,
transforme de simples citoyens en malfaiteurs. Ces nouveaux « délinquants »
avoueront en public leurs méfaits (avoir copié au format MP3 un morceau protégé
acheté en ligne pour pouvoir le mettre sur leur baladeur qui n'accepte pas les
DRM Apple ou Microsoft...). Ils se rendront ensuite au commissariat de police le
plus proche pour s'auto-dénoncer.
http://www.01net.com/editorial/326174/interoperabilite/les-anti-drm-descendent-dans-la-rue/
Musique en ligne: le modèle Apple attaqué en Europe
Business - eMusic, le seul challenger
d'Apple aux États-Unis, débarque en force en Europe. Au même moment, Napster
offre un baladeur MP3 à tout nouvel abonné britannique. Deux initiatives qui
visent à casser le modèle de l'achat de titre à l'unité.
La plate-forme iTunes Store* d'Apple, leader du marché en Europe, va
devoir faire face à de nouvelles formes de concurrence qui se distinguent par
les modèles commerciaux mis en oeuvre.
C'est d'abord l'américain eMusic qui, comme nous l'évoquions il y a un mois, débarque en
force dans vingt-cinq pays, dont la France.
Avec 13% de part de marché aux États-Unis au premier semestre, eMusic
est à ce jour le seul véritable challenger d'iTunes Store; il compte 200.000
abonnés et un catalogue 100% indépendant. Son modèle, qui couple abonnement et
téléchargement permanent, y fait ses preuves depuis 1998.
Les internautes français peuvent déjà se connecter sur le site européen
d'eMusic et tester gratuitement le service pendant quatorze jours sans
engagement. Une période d'essai durant laquelle ils seront autorisés à
télécharger vingt-cinq titres, encodés au format MP3 et sans DRM, qu'ils
pourront conserver même s'ils renoncent à s'abonner.
Trois formules sont proposées: un abonnement de base à 12,99 euros par
mois pour 40 téléchargements; la formule Plus à 16,99 euros pour 65
téléchargements mensuels; et le forfait Premium à 20,99 euros pour 90
titres.
eMusic tourné vers les 24-54 ans
Selon nos informations, eMusic, qui revendique un catalogue de 1,7
million de titres de plus de 8.500 labels, a déjà signé des accords de
distribution avec de nombreux labels indépendants européens, dont quelques
français. « [Les indépendants] représentent un chiffre d'affaires de 10
milliards de dollars au niveau mondial, sur un marché qui pèse 33 milliards de
dollars. Ce n'est pas une petite niche», faisait remarquer récemment David
Pakman, le P-DG de la compagnie.
Le catalogue de jazz et de classique d'eMusic étant plus étoffé que
celui des plates-formes concurrentes, le service séduit particulièrement la
tranche d'âge des 25-54 ans. Chez les plus jeunes, il touche un public
d'amateurs de rock indé ou de world music. En revanche, pas de pop music ni de
variété référencée, aucune major du disque n'ayant encore accepté de voir ses
artistes distribués au format MP3 et sans DRM.
«Notre objectif est d'occuper très rapidement la même position qu'aux
États-Unis: être le premier distributeur de musique indépendante sur internet et
le deuxième service de musique en ligne du marché», a déclaré Pakman
à Reuters.
Quand Napster subventionne l'achat d'un
baladeur
Le lancement d'eMusic en Europe intervient quelques jours après
l'opération marketing démarrée par Napster en Grande-Bretagne. Le service de
musique en ligne sur abonnement offre un baladeur MP3 Sandisk, compatible avec
son option To Go (*) à tout nouvel abonné qui s'engage sur une période de trois
mois. Un modèle de subvention comparable à celui mis en oeuvre avec succès par
les opérateurs de téléphonie mobile.
Cette offre pourrait très vite s'étendre à l'Allemagne, où Napster est
également présent. Elle devrait en tout cas permettre à Sandisk, fabricant de
mémoire flash qui s'invite sur le marché des baladeurs, de grignoter rapidement
quelques parts de marché à l'iPod d'Apple.
Aux États-Unis, où Sandisk a lancé il y a quelques mois une gamme de
baladeurs Sansa à mémoire flash, compatibles avec tous les services sur
abonnement, sa part de marché est déjà supérieure à 10%, selon NPD Group. Une
performance qu'aucun concurrent d'Apple n'était encore parvenu à
réaliser.
En France, la donne du marché pourrait également changer avec le
lancement prochain, par le service sur abonnement MusicMe, d'une option To Go
similaire à celle de Napster. Fnacmusic et Virginmega prévoient également de
s'aventurer sur ce terrain à terme: couplée avec un baladeur comparable à
celui proposé aux abonnés britanniques, ce type d'offre devrait permettre au
marché de l'abonnement de décoller dans l'Hexagone.
* La plateforme iTunes Music Store s'appelle désormais iTunes
Store depuis le lancement de l'offre de films le 12 septembre
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39363364,00.htm
De l'eau dans le gaz entre iPod et iTunes Music Store
Selon une étude de Jupiter Research, les propriétaires d' iPods n'utilisent pas
tant que ça la plate-forme de téléchargement légal associée iTMS, préférant
notamment acquérir leur musique via le P2P.
Si l'on a souvent tendance à l'ériger en exemple pour démontrer que les offres
légales de téléchargement de musique peuvent être couronnées de
succès (et c'est bien le cas), l'entente au sein du couple iPod /
iTMS d' Apple ne semble toutefois pas au beau fixe comme l'avance un
rapport de Jupiter Research dont s'est fait l'écho BBC NEWS.
Est-ce vraiment une surprise ?
En moyenne, sur les baladeurs numériques de la firme à
la pomme, ce serait ainsi seulement 5% de la musique qui
proviendraient d'un magasin de vente en ligne soit à peu près 20 morceaux
achetés sur iTunes. Pour le reste, la musique serait issue de CD rippés ou de fichiers
téléchargés sur les réseaux P2P.
En outre, 83% des détenteurs d'iPods n'achèteraient pas
régulièrement de la musique numérique, un acte qui serait donc l'apanage d'une
minorité (17%) à raison d'au moins une fois par mois (en général pour un seul
titre).
De quoi conforter Rob Glaser dans ses déclarations
Des
analyses qui raviront le PDG de RealNetworks qui avait déclaré en mai dernier que près de la moitié de la musique présente sur
les iPods était obtenue de façon illicite, soit via les réseaux d'échanges Peer to Peer,
soit par la copie des CD d'amis.
Il n'avait d'ailleurs pas hésité à sous-entendre que le comportement des
utilisateurs était à mettre en corrélation avec ceux des pirates tout en
indiquant que c'était le système mis en place par Apple avec son manque
d'interopérabilité qui les y incitait. Sur ce dernier point, volontairement
provocateur, l'étude de Jupiter Researchraccourci à éviter et qu'en outre, des
initiatives à l'instar de SpiralFrog, sont peut-être de nature à changer singulièrement
leur comportement, constituant ainsi un nouveau modèle économique. se montre moins
tranchée et précise que diviser les utilisateurs en deux catégories, acheteurs
et pirates, est un
http://www.generation-nt.com/actualites/18768/apple-ipod-itms-jupiter/
YouTube s'entend avec Warner et se fait menacer par Universal
Le site de partage de vidéos a conclu un accord de distribution avec la
maison de disque. Universal se plaint de violation de copyright.
Arnaud Devillard , 01net., le 18/09/2006 à 18h50
Des vidéos de Madonna,
des Red Hot Chili Peppers ou de Sean Paul, cela se trouve sans problème sur
YouTube. Sauf qu'il s'agit bien souvent d'extraits pirates de concerts, de DVD
« craqués » ou encore des vidéo-clips mis à disposition sans
autorisation. Bientôt, certains contenus de ces artistes seront entièrement
légaux. La popularité du site a convaincu Warner Music de conclure un accord
avec la plate-forme.
Les deux sociétés ont
annoncé lundi 18 septembre que l'initiative, signée la veille,
concernerait clips, interviews, séquences en coulisses, ainsi que « des
programmes originaux et du contenu spécial », selon un communiqué. Et,
pour coller un peu plus à l'esprit de la plate-forme, le partenariat permettra
aux internautes d'utiliser des titres du catalogue Warner dans le cadre des
vidéos personnelles (création, diaporama, etc), qu'ils mettront à disposition
sur YouTube.
Les deux partenaires ont
déjà travaillé ensemble, à l'occasion de la sortie de l'album de Paris Hilton,
intitulé Paris, au mois d'août. Le disque a été l'occasion de la
première campagne de publicité de YouTube. Le site avait mis en ligne une page
spéciale (toujours accessible) avec clip, séquences de la tournée
promotionnelle de Paris Hilton, filmées façon amateur, et divers liens.
Youtube déjà poursuivi
en justice
Warner n'est pas seul à
lorgner sur l'immense audience de YouTube. En juin dernier, NBC concluait avec
ce dernier un accord pour la création d'un « NBC Channel ».
La chaîne de télé américaine y met à disposition des bandes-annonces de
programmes, des vidéos promotionnelles, des extraits d'émissions ou de série.
Mais YouTube n'a pas que
des amis au pays de l'industrie culturelle. Universal semble prêt à poursuivre
en justice YouTube, ainsi que MySpace, pour violation de copyright. « Ces
jeunes sociétés nous doivent des dizaines de millions de dollars », a
déclaré Doug Morris, PDG d'Universal Music Group, à l'agence Reuters. Pour
l'instant, aucune action en justice n'a été décidée.
En juillet dernier,
YouTube était poursuivi en justice par le vidéaste et pilote d'hélicoptère
américain Robert Tur. Sa femme et lui avaient filmé, depuis leur hélicoptère,
le tabassage d'un conducteur de camion lors des émeutes de Los Angeles de 1992.
La vidéo, qui a fait le tour des télévisions à l'époque, s'est retrouvée sur
YouTube, sans son accord. « C'est toute la question de la
responsabilité des intermédiaires techniques, comme dans le peer to
peer », analyse Paul Van den Bulck, avocat associé au cabinet Ulys. « C'est
une question de faits, il n'y a pas de réponse universelle. Il faudrait savoir,
par exemple, quelle a été la réaction de ces intermédiaires lorsqu'on leur a
signalé une violation de copyright ».
http://www.01net.com/editorial/326253/web/youtube-s-entend-avec-warner-et-se-fait-menacer-par-universal/
La France : 2e du dégroupage en Europe
Selon l'Idate, le dégroupage s'est fortement accéléré en Europe depuis la
mi-2004. La France arrive en deuxième position.
Si la plupart des pays européens ont commencé la mise
en oeuvre du dégroupage en l'an 2000, peu de changement ont été perceptibles
avant 2004. Selon un nouveau rapport de l'Idate consacré à ce sujet, c'est à
partir de la mi-2004 que le nombre de lignes dégroupées a fortement augmenté.
Sur l'ensemble des pays de l'Europe de l'ouest, ce nombre serait en effet passé
de 800 000 lignes dégroupées à plus de 2 millions en l'espace de deux semestres.
En 2005, le nombre de lignes a doublé pour atteindre 9 millions. En 2010,
l'Idate prévoit un parc de 23 millions de lignes dégroupées, soit 27 % des
lignes DSL.
Les disparités sont marquées entre les pays de l'Union
européenne. La France arrive en deuxième position derrière la Suède, mais devant
la Norvège et les Pays-Bas, avec 30 % des lignes DSL en situation de dégroupage
en 2005. Mais l'Idate ne prévoit pas de progression très marquée de cette
proportion à l'horizon 2010 : d'ici 4 ans, 35 % des lignes DSL de l'hexagone
devraient être dégroupées, plaçant la France à la première place de l'Union.
Globalement, en 2010, la plupart des pays européens devraient avoir atteint les
25 % de lignes dégroupées.
L'Idate relève enfin que le dégroupage constitue «
une option de plus en plus utilisée par les opérateurs alternatifs pour fournir
des services Internet et qui nourrit l'émergence
de la VoIP ».
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-la-france-2e-du-degroupage-en-europe-14311.html
Zune, le baladeur peer to peer sous contrôle de
Microsoft
C"est officiel, le Zune sera disponible aux Etats-Unis pour Noël... Il ne faut
donc pas trop espérer le voir commercialiser en France avant l"année prochaine.
Lors d"une démonstration de son futur baladeur jeudi 14 septembre, à Redmond, Microsoft a levé une partie
du voile sur le mystère entourant le projet destiné à contrer l"iPod d"Apple.
La plus grande originalité de ces baladeurs repose sans aucun doute sur leur
faculté d"échanger, de Zune à Zune, photos et musique, via une liaison sans fil. Celui
qui recevra une chanson pourra l"écouter trois fois, dans un laps de temps
limité à trois jours ; à condition naturellement que les droits affectés à ce
titre l"y autorisent. Ensuite, il lui faudra l"acheter pour continuer de
l"écouter.
Compatible avec un ordinateur sous Windows
XP SP2, le logiciel Zune permet d"importer des fichiers non protégés aux
formats Jpeg pour les images et WMV, Mpeg-4 ou H.264 pour la vidéo, WMA, MP3 ou
AAC pour la partie audio. On peut donc imaginer que deux « Zuners »
pourront échanger librement ce type de fichiers.
Les adolescents vont adorer. Mais uniquement pendant trois jours, selon
ZuneInsider, un site spécialisé qui serait contrôlé par Cesar Menendez, un
employé de Microsoft travaillant sur le projet Zune. La limitation « trois
jours, trois écoutes » sera en effet accolée à tout morceau, qu"il s"agisse du
dernier single de U2 acheté sur VirginMega ou de l"une de vos autoproductions en
MP3.
Les échanges se feront en Wi-Fi propriétaire
Lorsque le Zune transfère un fichier, il ne cherche pas à savoir si celui-ci
est libre de droit : il l"encode automatiquement pour qu"il n"ait qu"une durée
de vie limitée. Manière pour Microsoft d"éviter de transformer son baladeur en
terminal de peer to
peer illégal. De même, selon CNet, les échanges entre Zune se
feront bien en Wi-Fi. Mais un Wi-Fi propriétaire qui ne permettra pas au
baladeur de communiquer avec d"autres dispositifs sans fil.
Décliné en blanc, en noir et en marron, l"appareil disposera d"une capacité
de 30 Go de quoi stocker au moins 7 500 titres et sera équipé d"un large
écran de 7,6 centimètres de diagonale contre 6,3 pour l"iPod , ainsi que
d"une radio FM intégrée.
Pour Microsoft, il ne s"agit pas de proposer un simple baladeur mais de créer
une véritable synergie autour de ce produit. Son lancement sera donc couplé à
celui d"une nouvelle plate-forme de téléchargement légal, le Zune MarketPlace,
avec la possibilité de souscrire une formule d"accès illimité à la musique. Le
prix du Zune n"a pas encore été communiqué.
http://www.01net.com/editorial/326178/musique/zune-le-baladeur-peer-to-peer-sous-controle-de-microsoft/
Publié par Reuther à 01:46:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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