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fréquentation
cinématographique, les derniers chiffres
Selon les dernières estimations du service des études, la
fréquentation cinématographique atteint 14,8 millions d'entrées au mois d'août
2006, soit 19,0 % de plus qu'en août 2005. Sur les huit premiers mois de 2006,
128,23 millions d'entrées ont été réalisées, soit 12,5 % de plus que sur les
huit premiers mois de 2005.
Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à
189,34 millions, ce qui constitue une progression de 7,5 % par rapport aux 12
mois précédents.
La part de marché des films français est estimée à 42,2 %
sur les huit premiers mois de 2006, contre 37,0 % sur les huit premiers mois de
2005. Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 40,2 %. Sur la même période,
la part de marché du film américain serait de 44,4 %.
Les estimations de fréquentation mensuelle sont fiables à
5 % près, et leur précision augmente avec le cumul des mois. En revanche, la
précision est moins grande dans le calcul des parts de marché. Il s'agit donc
de considérer ces parts de marché avec prudence
Infos vu http://www.bucheron.net/weblogs/
donc pour le tableau et le liens direction sont blog en plus il est vachement bien foutue
Les majors déconnectent
eDonkey mais pas le réseau
Pour s'éviter un procès coûteux, l'éditeur du célèbre logiciel de peer to
peer, Metamachine, a conclu un accord avec l'industrie du disque américaine.
Mais le réseau eDonkey, lui, continue de fonctionner.
« Si vous volez de
la musique ou des films, vous violez la loi. Des tribunaux tout autour du
monde, y compris
suprême des Etats-Unis, ont jugé que des sociétés commerciales et des
particuliers pouvaient être poursuivis pour téléchargement illégal. » C'est le message qui s'affiche
désormais lorsque l'on se rend sur edonkey.com. Le site ne propose plus de
télécharger le célèbre logiciel d'échange de fichiers, édité par Metamachine.
La société a cédé aux pressions de l'industrie du disque américaine, en
acceptant de désactiver son logiciel et de payer 30 millions de dollars.
Ce, afin d'éviter un procès pour violation de copyright.
Après iMesh et Kazaa,
c'est eDonkey qui jette l'éponge face à
America), déterminée à combattre les réseaux de peer to peer,
qu'elle considère comme l'origine du piratage de musique sur Internet. Sa prochaine
cible s'appelle LimeWire.
Il y a un an,
plusieurs compagnies, dont MetaMachine, leur demandant de mettre fin à leurs
activités, sous peine de se retrouver devant un tribunal. Sachant que les
maisons de disques réclament 150 000 dollars de dommages et intérêts
pour chaque titre téléchargé illégalement.
Pour certains, la fermeture
d'eDonkey est surtout symbolique. Car il y a le logiciel d'un côté, le réseau
de l'autre. « Au niveau de l'utilisation, ça ne va rien changer,
estime Guillaume Champeau, responsable du site Ratiatum, spécialisé dans
l'actualité de la musique numérique et du peer to peer. Ceux qui vont
sur le réseau eDonkey utilisent à 90 % le logiciel eMule. MetaMachine a
arrêté depuis quelques temps les développements sur eDonkey. » Alors
qu'eMule, programme open source , bénéficie de mises à jour régulières
effectuées par la communauté du logiciel libre.
« Les maisons de
disques creusent elles-mêmes leurs tombes »
S'attaquer aux logiciels
« officiels » aurait donc pour conséquence d'entraîner les
utilisateurs vers des programmes n'ayant pas d'éditeur identifiable. Difficile
alors de le traîner en justice ou de négocier avec lui. « Les maisons
de disques creusent elles-mêmes leur tombe, conclut Guillaume Champeau. Plus
il y aura de monde sur les logiciels open source, plus il y aura de
développements nouveaux et plus les échanges continueront, hors de tout
contrôle. »
Du côté de Jamendo,
plate-forme de distribution de musique libre, sous licence Creative Commons, on
déplore que les maisons de disques s'attaquent à des produits ayant aussi des usages
légaux. Jamendo se sert notamment de Bitorrent et d'eMule. Selon le site, si
les assauts de l'industrie du disque continuent, les internautes pourraient ne
plus oser télécharger tel ou tel logiciel client, même pour une utilisation
légale. « Nous avons toujours voulu valoriser ces outils d'échange qui
sont performants et qui permettent une diffusion à coût nul. »
http://www.01net.com/editorial/326089/telechargement/les-majors-deconnectent-edonkey-mais-pas-le-reseau/
Musique en ligne: les métamorphoses du
peer-to-peer
Analyse - Contre le renforcement des législations sur le copyright,
une nouvelle génération de logiciels émerge qui met l'accent sur l'anonymat des
échanges de fichiers entre particuliers et explore les usages du Web 2.0.
Selon l'Union des producteurs phonographiques français indépendants (UPFI),
98% de la musique consommée sur internet est illégale. Une statistique
qui montre que la pratique de l'échange en peer-to-peer
reste forte, malgré le renforcement de la législation sur le
copyright dans de nombreux pays - loi Dadvsi en France.
Les adeptes du P2P ne sont pas à court de solutions pour se mettre à l'abri
d'éventuelles poursuites. De multiples projets de réseaux d'échange se
développent en recourant à la cryptographie pour garantir l'anonymat à
leurs utilisateurs: Ants P2P, Entropy, Freenet, GNUnet, I2P, Mute, Rshare, etc.
Mais aucun ne rencontre à ce jour le succès: nombre d'utilisateurs -
essentiellement des fanas d'informatique - trop réduit et offre des fichiers
musicaux beaucoup trop pauvre.
Dans ce domaine pourtant, l'initiative la plus remarquable et susceptible de
séduire de nombreux internautes est celle lancée en Suède par le Pirate Party.
Une formation politique qui milite pour une refonte complète de la législation
sur le copyright et une meilleure protection de la vie privée.
Depuis quelques semaines, il propose un service baptisé Relakks: contre un
abonnement de 5 euros par mois, l'internaute peut surfer anonymement et
utiliser tout aussi anonymement n'importe quel logiciel ou application,
peer-to-peer ou non. Son adresse IP est remplacée par une adresse IP anonyme,
et tous les échanges entre son ordinateur et internet sont cryptés.
Nouvelles formes de mutualisation des ressources
Dans le même temps, les pratiques d'échange de musique adoptent un nouveau
visage, via Youtube, Dailymotion (clips vidéos) ou les systèmes de
recommandation et de radio personnalisée comme Last.fm ou Pandora.
Par ailleurs, de nombreux blogueurs (plus de 80.000, dont 70% aux
États-Unis) ont déjà adopté l'utilitaire RadioBlog. Il permet d'intégrer un
petit player audio dans les pages de son blog et de faire écouter la
liste de morceaux (ou playlist) de son choix à ses lecteurs.
RadioBlog a été développé par le Français Benoït Tersiguel, qui a lancé
récemment un nouveau service baptisé RadioBlogClub. Son utilisateur peut
effectuer des recherches dans la base des 300.000 titres mis en ligne à ce jour
sur les serveurs de l'ensemble des radioblogueurs, et de créer ses propres
playlists, au sein de ce qu'on appelle désormais un «jukeblog».
Pour Benoît Tersiguel, il ne s'agit pas de peer-to-peer, puisqu'on ne peut
télécharger de musique, mais seulement la diffuser en qualité FM. C'est
néanmoins une nouvelle forme de mutualisation des mêmes ressources que dans les
réseaux P2P: bande passante, capacités de stockage et catalogues de musique
numérisée de plus en plus étendus.
Comme pour The Hype Machine, qui indexe tous les fichiers MP3 postés sur
internet par les blogueurs musicaux et permet d'effectuer des recherches et
d'écouter directement tel ou tel titre ou la playlist entière des résultats. Il
suffit de se rendre sur le blog qui a posté un titre, dont le lien est fourni,
pour aller le télécharger.
L'émergence d'un nouvel espace privé
Michael Robertson, qui fut le fondateur de Mp3.com et dirige aujourd'hui la
plate-forme de téléchargement Mp3tunes, a lancé un service similaire,
Sideload.com, qui indexe tous les fichiers MP3 disponibles sur Internet et
signalés par ses utilisateurs. Des fichiers à écouter, télécharger ou
simplement transférer sur un espace de stockage dédié (ou locker) qui
peut être loué sur le Net, à des fins de stockage déporté de sa discothèque
virtuelle.
Et puis l'échange de fichiers, musicaux ou non, a toutes les chances de se
confiner de plus en plus à la sphère privée et d'être pratiquement
indétectable, grâce à des systèmes comme Box.net. Proposé par la start-up française Netvibes, il permet de louer 5 Go d'espace
de stockage sur un serveur déporté pour quelques euros par mois, et d'en ouvrir
l'accès au public ou à quelques amis parfaitement identifiés.
Une pratique qui peut tout à fait se généraliser, sans même passer par des
espaces de stockage déportés, avec AllPeers: un petit plug-in qui, une
fois installé, autorise l'échange de fichiers stockés sur son ordinateur
via internet, directement depuis son navigateur Firefox.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39363290,00.htm
DADVSI
: Le collectif StopDRM défie la justice
Inquiet de l'application
de la loi sur le droit d'auteur, le collectif StopDRM organise le 19 septembre
2006 "une dénonciation volontaire de citoyens."
L'application de la loi sur "le
droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information",
promulguée début août 2006, inquiète le collectif StopDRM.
Le
ministre de la culture a assuré que la justice française sera clémente avec les
utilisateurs du P2P. Mais quel sort réservera la justice aux développeurs de
logiciels libres et de solutions peer-to-peer ? Qu'arrivera-t-il aux acheteurs
en ligne d'œuvres qui contournent les mesures techniques de protection pour
leur usage personnel ?
Pour
sa part, le collectif StopDRM note que "certains groupes au sein de
l'industrie musicale s'apprêtent à faire payer tous et toutes sans distinction
en appliquant la nouvelle loi DADVSI sans discernement ni mesure."
Afin
de devancer cette menace et de témoigner de ce climat d'insécurité juridique,
le collectif organise mardi 19 septembre 2006 à 19h, Place de la fontaine
Saint-Michel à Paris, "une dénonciation volontaire de citoyens."
Toutes
les personnes intéressées peuvent participer. Des tracts d'informations sur les
DRM seront distribués. Par ailleurs, les membres du collectif avoueront
poursuivre des pratiques considérées par la loi sur le droit d'auteur comme des
délits passibles d'une amende de 750, dont :
Le
transfert vers un baladeur numérique d'un CD protégé contre la copie, la copie
au format MP3 d'un morceau protégé acheté en ligne vers un baladeur n'acceptant
ni le DRM Apple, ni le DRM Microsoft, la copie au format DivX d'un DVD.
Enfin,
un des membres du collectif se présentera dans un commissariat et expliquera
qu'il contourne des DRM à des fins licites. L'objectif du collectif StopDRM est
d'apporter une réponse à la question suivante :
"Ces
pratiques qui relèvent de la copie privée ou de l'interopérabilité à des fins
d'usages licites sont-elles, à présent, illégales au regard de la législation
française ?"
Parallèlement
à la manifestation du 19 septembre, le collectif StopDRM participera à la
journée internationale contre les DRM, mardi 3 Octobre 2006, initiée par le
mouvement DefectivebyDesign.org.
http://www.neteco.com/article_20060914130750_dadvsi_le_collectif_stopdrm_defie_la_justice.html
Universal Music s'en prend à
son tour à YouTube et MySpace
Nouvelle
empoigne entre les majors et les services de diffusion gratuite de vidéos et de
réseau social. Universal Music Group, récent propriétaire de BMG Music, vient
de pointer un doigt accusateur vers YouTube et MySpace. Selon Doug Morris,
responsable d'Universal aux États-Unis, ces deux sites « violent nos copyrights et nous doivent des dizaines de
millions de dollars ». Le coup de sang est stratégiquement maîtrisé
dans le temps puisque des accords doivent être signés entre ces présumés
contrefacteurs et la major afin d'éponger ces préjudices supposés.
Selon
des analystes de Merrill Lynch, cette sortie de la filiale de Vivendi
laisserait supposer des actions en justice contre les deux
acteurs au succès fulgurant. Une fête gâchée ? Il serait en tout cas délicat pour
YouTube par exemple de prévenir toute violation de droits d'auteurs, alors que
le site héberge des dizaines de millions de contenus envoyés par les
internautes : clips, extraits de films,
émissions TV, reportages, courts-métrages, ou vidéos filmées par des
particuliers, etc. Comment éliminer ces risques ? À ce jour, seuls des
traitements ponctuels (retraits) ont été effectués suite à des dénonciations
par les ayants droit, notamment après des actions
de la RIAA. YouTube a pris de son côté des mesures pour contrôler la
longueur des vidéos téléchargées (voir notre
actualité).
Hasard
du calendrier, on notera dans le même temps que NBC et son réseau de chaînes TV
vont lancer sous peu un nouveau service de vidéos à la demande (VOD). National Broadband Company, son nom, sera
similaire à Youtube dans son fonctionnement. Il profitera du contenu de CSTV
Networks Inc., The History Channel et d'autres médias. Les vidéos seront
diffusées gratuitement, en échange de pubs, à l'instar de SpiralFrog.
Le réseau NBC Universal est né de l'union de NBC et Vivendi Universal
Entertainment et est détenu à 80% par General Electric, et 20% par Vivendi.
http://fr.news.yahoo.com/14092006/308/universal-music-s-en-prend-son-tour-youtube-et-myspace.html
Copie privée : les nouveaux barèmes sont publiés
Le
Journal officiel, dans son édition du 13 septembre, a publié les derniers
barèmes de la rémunération pour copie privée. Ces montants ont été décidés par
le 20 juillet dernier. Pour mémoire, la réunion s'attachait au montant de la
rémunération prélevée sur les disques de grosse capacité, ceux intégrés aux
appareils vidéo (enregistreurs, téléviseurs, décodeurs, etc.) et multimédias
(audio et vidéo).
Le
système décidé repose sur des paliers de capacité conformément à deux tableaux
annexés. Par ailleurs,
Commission
au titre des DVD Ram, DVD-R data et DVD-RW data à 23,40 pour 100 Go, soit
1,10 pour 4,7 Go. Préalablement, ce montant était de 27,02 pour 100 Go. Une
maigre consolation pour le consommateur face à cette nouvelle décision, dans un
univers où en outre, le verrou anticopie devient la norme.
S'agissant
de « la rémunération due sur les mémoires
et disques durs intégrés
à un baladeur ou à un appareil de salon dédiés à la fois à l'enregistrement
numérique de phonogrammes et de vidéogrammes » (les disques durs et
mémoires intégrés aux appareils vidéo et audio), le tableau suivant s'applique
:
Quant
à la rémunération due sur « les mémoires et
disques durs intégrés à
un téléviseur, un enregistreur ou un boîtier assurant l'interface entre
l'arrivée de signaux de télévision et le téléviseur (décodeur) comportant une
fonctionnalité d'enregistrement numérique de vidéogrammes, ou un baladeur dédié
à l'enregistrement de vidéogrammes » (disque et mémoires intégrés
dans les appareils dédiés à la vidéo)
Ces
barèmes devront entrer en vigueur début octobre, période faste à quelques
encablures de Noël. Rappelons encore que les industriels du secteur,
Simavelec avaient vivement
protesté contre ces mesures, en votant contre ces décisions. Pour certains
de ces professionnels, la copie privée doit être maintenue mais les modalités
de calcul de la rémunération doivent changer : la détermination du préjudice
compensé par la ponction doit être fondée sur les usages réels de copie privée
et non plus proportionnellement aux capacités (voir notre
actualité).
http://fr.news.yahoo.com/14092006/308/copie-privee-les-nouveaux-baremes-sont-publies.html
+
Pas de
copie privée, mais des taxes sur la copie ?
http://www.vtr-hardware.com/news/n8419-pas-de-copie-privee-mais-des-taxes-sur-la-copie-.html
Orange enrichit son offre haut débit mobile avec la 3G+
Orange ouvre aujourd'hui son réseau HSDPA (appelé 3G+ par l'opérateur) aux
professionnels des villes de Lyon, Nice et Marseille. L'offre de l'opérateur est
commercialisée à travers la gamme Business Everywhere. L'option 3G+ est
disponible pour 4EHT par mois, avec une gratuité jusqu'au 31 janvier
2007.
Avec son offre HSDPA, Orange promet un débit descendant pouvant
atteindre jusqu'à 1,8 Mbit/s dans les grandes agglomérations, mais se garde de
communiquer les débits montants que son infrastructure autorise.
Pour
l'heure, l'offre 3G+ d'Orange n'est accessible qu'aux utilisateurs d'ordinateurs
portables. Pour eux, l'opérateur propose trois PC Card - Sierra Wireless A850,
Option Globe Trotter 3G+ et Option Fusion 3G + - et un modem USB - USB Icon 3G+.
D'ici à l'hiver, Orange promet d'ajouter à son catalogue des cartes au format
Express Card et des PC portables avec module HSDPA intégré.
L'opérateur
indique en outre qu'il renforcera progressivement la couverture géographique de
son offre 3G+. Orange estime que Bordeaux, Montpellier et Toulouse seront
connectés dans les prochaines semaines. Lille, Nantes et Paris devraient en
bénéficier cet hiver. Talonné par la concurrence avec SFR, Orange se doit de
maintenir un calendrier relativement serré d'autant plus que Bouygues Telecom
compte rejoindre ses concurrents début 2007.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-orange-enrichit-son-offre-haut-debit-mobile-avec-la-3g-14275.html
Les opérateurs mobiles se
penchent sur l'après-3G
Sept des principaux opérateurs mobiles mondiaux ont créé une organisation
chargée d'étudier l'évolution des technologies sans fil haut débit au-delà de la
troisième génération.
"Le projet Next Generation Mobile Networks ("réseaux mobiles de prochaine
génération"), qui est devenu cette semaine une société à responsabilité limitée
britannique, a défini une série de conditions requises pour un futur réseau
mobile à large bande passante et grande diffusion", indiquent les fondateurs de
la NGMN dans un communiqué.
Les sept opérateurs membres sont le chinois China Mobile, le néerlandais KPN,
le japonais NTT DoCoMo, le français Orange, l'américain Sprint Nextel,
l'allemand T-Mobile et le britannique Vodafone.
La NGMN collaborera avec les organes de régulation existants pour préparer le
développement et la définition de normes pour les futures générations de
technologies pour réseaux mobiles, est-il précisé dans le communiqué.
http://fr.news.yahoo.com/14092006/290/les-operateurs-mobiles-se-penchent-sur-l-apres-3g.html
Pour le canada
Des sonneries assez payantes?
On vient de fixer le taux de la rémunération des créateurs de musique pour
les sonneries téléphoniques au Canada: ce droit s'établit à 6% du prix d'une
sonnerie musicale dont l'objet est de personnaliser un téléphone portable. Et
réjouit les ayants droit.
Cette décision a été rendue par la Commission du droit d'auteur, un organisme
fédéral ayant la responsabilité d'établir les tarifs de ces redevances destinées
aux ayants droit.
«Pour une licence permettant la communication au public
par télécommunication, en tout temps et aussi souvent que désiré en 2003, 2004
ou 2005, d'une sonnerie nécessitant une licence de la redevance est de 6% du
prix payé par l'abonné pour la sonnerie, net des frais d'utilisation de réseau,
sous réserve d'une redevance minimale de 6 cents chaque fois qu'une sonnerie est
fournie en 2004 ou 2005» peut-on lire dans le texte de la décision rendue par la
Commission le mois dernier.
La Société canadienne des auteurs,
compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN), qui a mené le débat pour les ayants
droit sur cette question, espérait obtenir un taux de 10% et une redevance
minimale de 20 cents par sonnerie.
«La SOCAN est très satisfaite de ce
taux de 6%, car ce taux est actuellement le plus élevé au monde en ce qui a
trait au droit d'exécution publique dans le dossier des sonneries téléphoniques.
Nous sommes d'autant plus satisfaits parce que la Commission du droit d'auteur a
confirmé qu'il y avait bel et bien communication au public par télécommunication
alors que nos opposants prétendaient qu'il s'agissait d'une communication
privée, c'est-à-dire exempte de l'imposition d'un tarif», allègue France Lafleur
vice-présidente des licences à la SOCAN.
La vente de sonneries
téléphoniques personnalisées, il faut le rappeler, a été le premier vrai succès
de vente en ligne pour l'industrie de la musique. Déjà en 2003, les revenus des
sonneries téléphoniques dans le monde s'élevaient à 3,5 milliards de dollars
américains (dont 6 millions de téléchargements au Canada), on estime qu'on
récoltera 5,2 milliards US en 2008.
Les ayants droit, d'ailleurs, ne
récoltent pas que 6% pour un droit de communication mais encore perçoivent-ils
un droit de reproduction. Selon la Commission du droit d'auteur, la moyenne des
taux effectifs payables au Canada pour ce droit de reproduction des oeuvres
musicales dans le marché des sonneries se situe autour de 12%. Il s'agit
cependant d'une moyenne établie à partir des ententes déjà négociées et non d'un
taux fixé par la Commission du droit d'auteur.
«Si cette moyenne est de
12% et que le taux du droit de communication est fixé à 6%, cela augure bien
pour l'avenir des droits d'exécution et de reproduction concernant tout le
téléchargement de musique en ligne», soutient Daniel Lafrance, président de
l'Association des professionnels de l'édition musicale.
Sur cette
question précise, de nouvelles audiences de la Commission du droit d'auteur ont
débuté la semaine dernière à Ottawa; on y débat du droit de reproduction lié au
téléchargement de la musique en ligne. Inutile d'ajouter que les décisions
subséquentes de la Commission du droit d'auteur sur cette question marqueront
l'avenir du partage des revenus de la musique en ligne.
Du côté des
ayants droit, la cause sera portée par la société du droit de reproduction des
auteurs, compositeurs et éditeurs du Canada (SODRAC) et la Canadian Musical
Reproduction Rights Agency (CMRRA). Ces deux sociétés sont réunies sous la
bannière CSI, corporation qui les représente à parts égales.
Pour un
téléchargement permanent, la coalition des deux associations espère obtenir un
taux de 15% des revenus du fournisseur avec un minimum de 10 cents par chanson.
Pour les services d'abonnement en ligne limitant le nombre de téléchargements,
la coalition espère percevoir 8% des revenus. Pour les services d'abonnement qui
n'autorisent pas la reproduction des oeuvres sur des lecteurs portables, CSI
exige un minimum mensuel de 60 cents par abonné alors qu'elle exige 1,40 par
abonné aux services qui autorisent l'interopérabilité des contenus. Enfin, la
coalition réclame 5.8% des revenus et un minimum mensuel de 45 cents par abonné
aux services offrant un service d'écoute musicale en transit
(streaming).
Dans le cadre de ces audiences échelonnées sur deux
semaines, les deux sociétés d'ayants droit devront opposer leurs arguments à
ceux des géants des télécommunications (Bell et Rogers), des services de
téléchargement en ligne (Apple, Napster, etc.) et même de la Canadian Recording
Industry Association (CRIA) qui représente les multinationales de la musique. La
Commission du droit d'auteur devra ensuite trancher.
http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,092006,1296590.html&ref=nouvelles
Microsoft lève le voile sur
Zune
Dans un
communiqué, Microsoft donne quelques détails sur son appareil multimédia et
indique qu'il sera lancé sur le marché américain avant la fin de l'année.
Zune - un lecteur portable de musique, photos et vidéos - sera pourvu d'un
espace de stockage de 30 Go, d'un syntoniseur FM et d'un écran de
boîtier offert en trois couleurs: noir, blanc ou brun.
En outre, Zune est également pourvu d'une connectivité sans fil permettant à
ses utilisateurs de partager pièces musicales, photos et extraits vidéo. À
titre d'exemple, Microsoft indique qu'un fichier musical transféré d'un autre
Zune pourra être lu jusqu'à trois fois sur une période de trois jours, après
quoi sa lecture sera désactivée.
Mais ce n'est pas tout. Le baladeur multimédia sera aussi associé à un service
de téléchargement baptisé «Zune Marketplace», à l'instar du tandem iPod-iTunes
offert depuis plusieurs années par Apple. Dans son communiqué,
le géant de Redmond précise que les pièces musicales pourront y être achetées à
l'unité, mais qu'un abonnement mensuel offrirait un accès illimité au
catalogue.
Le baladeur Zune serait lancé aux États-Unis juste à temps pour les fêtes de
fin d'année.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-09/10-294306.html
Nintendo lancera sa console de jeu Wii le 2 décembre au Japon
Nintendo a annoncé le lancement le 2 décembre au Japon de la Wii, sa nouvelle
console de jeu vidéo, au prix de 25.000 yens (167 euros), moins d'un mois après
la sortie prévue le 11 novembre de la PlayStation 3 de son concurrent Sony.
Nintendo avait déclaré vouloir lancer la Wii au dernier trimestre 2006 dans
l'archipel. Il entend la proposer à moins de 250 dollars aux Etats-Unis. Le groupe n'a pas
encore fixé la date du lancement de sa console sur les marchés américain et
européen.
La PlayStation 3 de Sony, dotée d'un disque dur de 20 gigaoctets, sera vendue
62.790 yens au Japon. Elle
doit sortir aux Etats-Unis le 17
novembre au prix de 499 dollars, prélude à une bataille à trois avec la Wii de
Nintendo et la Xbox 360 de Microsoft sur un marché du
jeu vidéo de près de 30 milliards de dollars.
Sony a reporté la semaine dernière à mars 2007, au lieu de novembre prochain,
le lancement de la PS3 en Europe en raison d'un
approvisionnement déficient de composants clés.
Nintendo, connu pour ses personnages de jeux comme Donkey Kong, Mario ou
Pokemon,va proposer avec sa nouvelle console 16 jeux de dix développeurs
différents, dont "The Legend of Zelda: Twilight Princess" (La légende de Zelda:
princesse du crépuscule), un jeu du groupe.
Nintendo espère rééditer le succès de sa console portable DS avec la Wii,
équipée d'une manette avec capteur de mouvements.
Il compte vendre six millions de Wii d'ici fin mars, Sony ayant le même
objectif commercial pour la PS3 à cette date.
http://fr.news.yahoo.com/14092006/290/nintendo-lancera-sa-console-de-jeu-wii-le-2-decembre.html
Publié par Reuther à 00:06:40 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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