Depuis le 04-05-2005 :
697206 visiteurs
Depuis le début du mois :
12997 visiteurs
Billets :
1614 billets
Impossible de remettre l article a propos
"Universal propose de la musique gratuite" et c'est bien dommage car
apparement si vous possedez un IPOD , il sera impossible de télécharger
quoi que ce soit .. En revanche su vou achetez le balladeur "Zune" pas
de probleme .. Dur dur .. si vous retrouvez cet article j en serais
ravis
Retards dans la publication des parts de marché du
disque
La publication des statistiques mondiales de l'industrie du disque, en terme de
parts de marché, a été reportée du fait de désaccords persistants sur la
méthodologie.
Le secteur fait également face à une inquiétude croissante face à la
domination du marché par un nombre trop restreint de sociétés.
La Fédération internationale de l'industrie phonographique (International
Federation of the Phonographic Industry, IFPI) a publié jeudi un rapport annuel
de données sur l'année 2005 dans lequel les chiffres de parts de marché ne
figurent pas.
Près de trois albums sur quatre vendus dans le monde proviennent des plus
grosses maisons de disques, Universal Music, de Vivendi, Sony BMG, EMI Group et
Warner Music.
L'IFPI a déclaré que ses membres bataillaient toujours pour se mettre
d'accord sur la manière de comptabiliser les ventes de fichiers numériques et
que ces données seraient publiées plus tard dans l'année. D'ici là, ces données
seront presque vieilles d'un an.
"Ils réévaluent simplement les mode de calcul à cause de l'émergence du
numérique", a déclaré le porte-parole de l'association professionnelle Alex
Jacob.
Le rapport intitulé "2006 Global Recording Industry in Numbers" (Industrie
mondiale du disque 2006 en chiffres) donne les ventes totales de musique,
annoncée précédemment, et inclue des pointages par pays, ainsi que les ventes de
fichiers numériques.
L'une des difficultés de la compilation des données vient du manque
d'uniformité dans la collecte des différentes informations auprès des opérateurs
mobiles, qui représentent une part de plus en plus importante des ventes, ont
expliqué des responsables du secteur.
L'industrie de la musique a été secouée le mois dernier lorsqu'une
juridiction européenne a annulé le feu vert donné en 2004 à la fusion entre Sony
Music et BMG, pour créer Sony BMG, arguant de ce que la Commission européenne
n'avait pas évaluée correctement les impacts éventuels de la consolidation.
Ce jugement a obligé EMI et Warner Music, respectivement numéros trois et
quatre mondiaux du secteur, à rompre leurs discussions en vue d'un
rapprochement, au moins jusqu'à ce que la politique réglementaire soit plus
claire.
Selon les données 2004 de l'IFPI, dernière année pour laquelle les chiffres
soient disponibles, Universal affichait une part de marché mondiale de 25,5%,
Sony BMG de 21,5%, EMI de 13,4% et Warner de 11,3%, les labels indépendants
représentant collectivement 28,4%.
Les ventes des indépendants prennent en compte Sony Music Japon, filiale
exclue du rapprochement entre Sony et BMG.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=3641486
CD de hack par poignées
Plus hack que récupération, les Live CD suivants font de leurs
utilisateurs des repris de justice en puissance... ne perdons pas de vue qu'ils
tombent tous sous le coup de la LEN, l'une des premières lois française
condamnant, tout comme la Dadvsi, l'outil avant l'acte.
Glissons sur
Insert, Backtrack, Whax et autres distributions déjà mentionnées, et enchainons sur une version très «
drogue dure », Compbatant, proposée par nos confrères de la revue
hackin9. L'ensemble repose sur une Gentoo. En d'autres termes, installation
réservée à une catégorie de personnes compétentes, mais c'est là probablement la
version de Linux la mieux suivie et la mieux
mise à jour. Complète également, mais un peu plus classique, la STD 0.1 (security tools
distribution) utilisant Knoopix, ou bien l'Arudius,
génétiquement proche de Compbatant, notamment pour ce qui concerne le choix des
outils collectés.
N'oublions pas le BOSS, un Nessus et
une suite sécurité offerts par le gouvernement allemand à destination des
entreprises. Nul ne sait comment l'on prononce LEN en teuton, pas même les
Ministres du Bundesrat. Cet ensemble logiciel avait déjà fait l'objet d'un
article dans CSO France.
LAS, pour Local Area Security fut développé avec sérieux
durant ces 4 dernières années. La distribution est toujours maintenue, sont
statu d'ancêtre lui vaut moultes considérations, mais son avenir semble
compromis... faute d'originalité
NST,
pour sa part, utilise un noyau Fedora... chose relativement rare dans le domaine
du penntest. La recette de NST suit à la lettre les prescriptions de Fyodor, à
savoir les fameux 100 outils
indispensables aux RSSI listés par Insecure.org. Aucune originalité,
mais une solidité éprouvée
Operator est un cd de pentest pur sous Debian.
Tout
comme Pentoo, distribution helvétique sous Gentoo.
Phlack,
longtemps considéré comme un "must" du genre, n'est plus maintenu depuis mars
dernier.
Ce n'est pas le cas de Helix,
qui frise, par son aspect soigné, l'édition commerciale, et probablement l'une
des « copie » les mieux étudiée en matière de recherche de preuve ou de
restauration de stations NT malades.
Nubuntu, l'un
des derniers venus, mérite quelque attention... histoire de voir comment les
choses évoluent. Rien de transcendant pour l'instant, mais le choix d'Ubuntu, un
des noyaux les plus populaires du moment pourrait promettre d'agréables
surprises.
90% de ces « live » ont au moins été bootés une fois
par la rédaction de CSO France. Quelle est la meilleure distribution ? c'est
là une question qui frise le dogme religieux. L'indigne auteur de ces lignes
conserve amoureusement au moins une version de Bart's PE accompagné d'une
kyrielle d'outils Win32 -dont ceux fournis par Foundstone ou Microsoft-, ainsi
qu'un CD de BackTrack. Le principal avantage de ces disques prêts à l'emploi est
avant tout de regrouper une fantastique collection de « hacktools » bien plus
simple à maintenir sous cette forme intégrée qu'éparpillés sur un disque dans
quelque répertoire occulte.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-cd-de-hack-par-poignees-suite-14156.html
DADVSI : Apple reste muet depuis le vote de la loi
Cette
fois-ci, le silence vient après la tempête. En Mars dernier, alors que la loi
sur les droits d'auteurs et les droits voisins (DADVSI) n'était encore qu'un projet,
Apple avait jeté un pavé dans la marre en estimant que le texte soutenu par le
Ministre de
allait "encourager un piratage sponsorisé par l'Etat" et
"entraîner la chute des ventes légales de fichiers musicaux".
Transposition en droit français de la
directive européenne 2001/29/CE, la loi DADVSI (Droit d'Auteur et Droits
Voisins dans
de l'Information) a finalement été adoptée par l'Assemblée Nationale et le
Sénat le 30 juin 2006 avant d'être publiée au Journal officiel le 3 août 2006. Outre
les sanctions contre les pirates ou les éditeurs de logiciels visant à casser
les DRM, la loi DADVSI prévoit la création d'une autorité en charge des
"mesures techniques de protection" dont l'ambition est de permettre
l'interopérabilité entre les différentes technologies et formats de fichiers
audio.
Malgré de nombreuses relances, Apple
France est resté muet depuis le 03 août et ne donne aucune précision sur
l'application de la loi DADVSI sur le marché français. La société de Steve Jobs
a jusqu'à présent refusé de fournir sa technologie de DRM fairplay à d'autres
constructeurs de baladeurs ou de kiosques de téléchargements,
allant même jusqu'au procès contre RealNetworks, lorsqu'il avait introduit
Harmony, un logiciel destiné à contourner ces mesures techniques de protection.
Il est également difficilement
imaginable qu'Apple adopte les technologies Windows Media de Microsoft, tant pour les
codecs que pour les DRM, dans sa gamme de baladeurs iPod ou dans son logiciel
iTunes.
Fournir ses technologies pour en
faire des standards ou adopter les technologies des autres éditeurs ? Le choix
devrait en tout cas être cornélien pour Steve Jobs si il souhaite être en
conformité avec la loi DADVSI et la future autorité française indépendante sur
les mesures techniques de protection.
http://www.neteco.com/article_20060831105335_dadvsi_apple_reste_muet_depuis_le_vote_de_la_loi.html
Microsoft/Apple : la valse des DRM
Bien que l'effet « DADVSI » soit quelque peu retombé, les DRM, ou mesures
techniques de protection contre la copie, continuent à alimenter régulièrement
l'actualité. Les DRM employés par Microsoft pour son format WMA et par Apple
pour l'AAC vendu sur l'iTunes Music Store ont tous deux été la cible de
développeurs qui sont parvenus à mettre au point un moyen de les outrepasser.
Ces contournements ne devraient cependant pas causer grand tort aux deux
éditeurs puisque le premier a d'ores et déjà entrepris de mettre à jour son
système et que le second ne devrait pas tarder à faire de même.
Côté
Apple, on trouve le freeware QTFairUse6, qui ne permet pas de casser
littéralement les protections des fichiers AAC, mais permet d'obtenir une
version dépourvue de DRm du fichier initialement protégé. Ecrit en Python,
QTFairUse6 intercepte le flux du format AAC après que ce dernier a été décrypté
et le copie à l'identique dans un nouveau fichier. On obtient donc un fichier
AAC identique à celui obtenu sur iTunes, mais dépourvu de ses mesures techniques
de protection. L'usage de QTFairUse6 est cependant réservé aux utilisateurs des
versions 6.0.4 et 6.0.5 d'iTunes sous Windows. En outre, le décryptage d'un
morceau implique la lecture de celui-ci dans son intégralité.
Côté
Microsoft, c'est FairUse4WM qui occupe les esprits. Lui non plus n'est pas
capable de casser littéralement les protections inhérentes à un fichier, mais il
permet de supprimer les régulières vérifications de licence liées à certains
services de vente, ou plutôt de location, de musique en ligne, avec Windows
Media Player versions 10 et 11. Sur un Napster ou un Yahoo! unlimlited,
l'utilisateur est libre de télécharger la musique de son choix, à volonté, et
parfois de la transférer sur un baladeur compatible avec le système de DRM de
Microsoft, mais il perd normalement l'accès à sa musique lorsqu'il résilie son
abonnement. FairUse4WM permet de débarrasser les morceaux acquis légalement de
leur vérification périodique. De quoi porter préjudice aux services musicaux, de
plus en plus nombreux à utiliser ce système, si Microsoft n'avait pas réagi
rapidement.
Les mauvaises langues diront qu'une telle réactivité serait
la bienvenue pour les failles de sécurité. Il n'aura en effet fallu que trois
jours à Microsoft pour reconnaitre l'efficacité de FairUse4WM et rétorquer via
une mise à jour du Windows Media Format SDK (Software Development Kit)
confié aux plateformes de vente en ligne concernées. Des mises à jour seront
prochainement distribuées afin de combler la faille mise en évidence par
l'auteur de FairUse4WM, qui n'aura obtenu qu'une ouverture temporaire des DRM
Windows Media.
http://fr.search.yahoo.com/search/news?p=dadvsi&ei=UTF-8&fr=nhp&x=wrt
Question /reponse
J'ai entendu dire que les
échanges P2P étaient maintenant légaux ou que l'on ne risquait pas grand chose
?
L'adoption de la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins
dans la société de l'information (DADVSI) a donné lieu à des débats passionnés
et à des changements jusqu'au dernier moment.
Il a été un
temps question de retenir une solution forfaitaire autorisant le P2P : la
licence globale optionnelle.
À la
licence globale optionnelle, les parlementaires ont préféré l'interdiction des
échanges de pair à pair, que ce soit par la voie montante (upload) ou par la
voie descendante (download). Le Conseil constitutionnel a censuré cette
disposition, qui permettait de sanctionner moins lourdement les utilisateurs de
peer to peer que les autres contrefacteurs, car elle rompait l'égalité des
citoyens devant la loi pénale.
La loi n'a
donc pas introduit une nouvelle réglementation du P2P. La jurisprudence de
cassation est en train de s'affiner et la question du téléchargement descendant
devrait obtenir sa réponse même si la loi a été censurée par le Conseil
constitutionnel sur ce point.
http://www.droitdunet.fr/par_profils/lecture.phtml?type=profil_internaute&it=6&id=171
Californie
: une loi pour sensibiliser sur les risques du Wi-Fi
est en passe d'adopter une législation pro active en matière de sécurité des
réseaux Wi-Fi. Une loi a
été votée par l'assemblée de l'État fédéré afin d'imposer aux constructeurs des
routeurs et équipements Wi-Fi l'obligation d'alerter le consommateur sur les
risques de piratage de leur
accès internet dans le
voisinage de leur habitation (Piggybacking). Ce partage involontaire de
connexion Internet est lié à la trop grande méconnaissance des options Wi-Fi
offertes par ce matériel, estime-t-on. Une situation proche des conclusions de
étude.
Le Wi-Fi User
Protection Bill permettra de mieux informer chacun d'eux sur ces risques
pour la sécurité de leur système informatique, en harmonie avec les contrats
d'abonnement internet qui
interdisent eux aussi ce partage. Ce message préventif sera apposé sur le
packaging de leur équipement ou lors de la configuration logicielle de leur
matériel. Ce pourra être encore en validant un message préventif indiquant
qu'ils sont conscients que certaines mesures de sécurité n'ont pas été prises.
Seuls les équipements vendus au-delà d'octobre 2007 seront concernés. Après le
vote de l'assemblée et du sénat, le texte doit encore être signé par Arnold
Schwarzenegger, gouverneur de Californie.
Notons qu'en France, aucune mesure similaire n'a été adoptée. Dans un
domaine voisin, un article de la loi
DADVSI responsabilise d'une certaine manière le titulaire de l'abonnement
pour les atteintes aux droits
d'auteur commis via son PC. Le texte impose que l'abonné veille « à ce
que cet accès ne soit pas utilisé à des fins de reproduction ou de
représentation d'oeuvres de l'esprit sans l'autorisation des titulaires des
droits (...) en mettant en oeuvre les moyens de sécurisation qui lui sont
proposés par le fournisseur de cet accès ».(art.25 DADVSI).
http://fr.news.yahoo.com/31082006/308/californie-une-loi-pour-sensibiliser-sur-les-risques-du-wi.html
Feu vert
sous conditions de Bercy à la fusion CanalSat-TPS
Le rapprochement des deux bouquets satellitaires français CanalSat et TPS
sous l'égide de Canal Plus (groupe Vivendi) devrait être finalisé au quatrième
trimestre après le feu vert donné jeudi par le ministère de l'Economie et des
Finances.
Dans un communiqué, Bercy indique que son autorisation a été accordée en
écha ge d'une série d'engagements, 59 au total, "qui répondent aux risques
d'atteinte à la concurrence que la fusion soulève" sur les marchés des
droits cinématographiques et sportifs et de la télévision payante.
Vivendi s'est félicité de la décision du ministère, estimant qu'elle
"constitue une étape importante du développement de Groupe Canal+ pour
bâtir un grand acteur français de l'audiovisuel qui sera en mesure d'affronter
la concurrence des groupes médias étrangers et des opérateurs de
télécommunications".
Sa filiale Canal+ a assuré pour sa part que l'opération "permettra aux
abonnés d'avoir accès à des offres enrichies et encore plus diversifiées
qu'aujourd'hui".
http://fr.news.yahoo.com/31082006/290/feu-vert-sous-conditions-de-bercy-a-la-fusion-canalsat.html
Publié par Reuther à 01:24:25 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Impossible de remettre l article a propos
"Universal propose de la musique gratuite" et c'est bien dommage car
apparement si vous possedez un IPOD , il sera impossible de télécharger
quoi que ce soit .. En revanche su vou achetez le balladeur "Zune" pas
de probleme .. Dur dur .. si vous retrouvez cet article j en serais
ravis
Retards dans la publication des parts de marché du
disque
La publication des statistiques mondiales de l'industrie du disque, en terme de
parts de marché, a été reportée du fait de désaccords persistants sur la
méthodologie.
Le secteur fait également face à une inquiétude croissante face à la
domination du marché par un nombre trop restreint de sociétés.
La Fédération internationale de l'industrie phonographique (International
Federation of the Phonographic Industry, IFPI) a publié jeudi un rapport annuel
de données sur l'année 2005 dans lequel les chiffres de parts de marché ne
figurent pas.
Près de trois albums sur quatre vendus dans le monde proviennent des plus
grosses maisons de disques, Universal Music, de Vivendi, Sony BMG, EMI Group et
Warner Music.
L'IFPI a déclaré que ses membres bataillaient toujours pour se mettre
d'accord sur la manière de comptabiliser les ventes de fichiers numériques et
que ces données seraient publiées plus tard dans l'année. D'ici là, ces données
seront presque vieilles d'un an.
"Ils réévaluent simplement les mode de calcul à cause de l'émergence du
numérique", a déclaré le porte-parole de l'association professionnelle Alex
Jacob.
Le rapport intitulé "2006 Global Recording Industry in Numbers" (Industrie
mondiale du disque 2006 en chiffres) donne les ventes totales de musique,
annoncée précédemment, et inclue des pointages par pays, ainsi que les ventes de
fichiers numériques.
L'une des difficultés de la compilation des données vient du manque
d'uniformité dans la collecte des différentes informations auprès des opérateurs
mobiles, qui représentent une part de plus en plus importante des ventes, ont
expliqué des responsables du secteur.
L'industrie de la musique a été secouée le mois dernier lorsqu'une
juridiction européenne a annulé le feu vert donné en 2004 à la fusion entre Sony
Music et BMG, pour créer Sony BMG, arguant de ce que la Commission européenne
n'avait pas évaluée correctement les impacts éventuels de la consolidation.
Ce jugement a obligé EMI et Warner Music, respectivement numéros trois et
quatre mondiaux du secteur, à rompre leurs discussions en vue d'un
rapprochement, au moins jusqu'à ce que la politique réglementaire soit plus
claire.
Selon les données 2004 de l'IFPI, dernière année pour laquelle les chiffres
soient disponibles, Universal affichait une part de marché mondiale de 25,5%,
Sony BMG de 21,5%, EMI de 13,4% et Warner de 11,3%, les labels indépendants
représentant collectivement 28,4%.
Les ventes des indépendants prennent en compte Sony Music Japon, filiale
exclue du rapprochement entre Sony et BMG.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=3641486
CD de hack par poignées
Plus hack que récupération, les Live CD suivants font de leurs
utilisateurs des repris de justice en puissance... ne perdons pas de vue qu'ils
tombent tous sous le coup de la LEN, l'une des premières lois française
condamnant, tout comme la Dadvsi, l'outil avant l'acte.
Glissons sur
Insert, Backtrack, Whax et autres distributions déjà mentionnées, et enchainons sur une version très «
drogue dure », Compbatant, proposée par nos confrères de la revue
hackin9. L'ensemble repose sur une Gentoo. En d'autres termes, installation
réservée à une catégorie de personnes compétentes, mais c'est là probablement la
version de Linux la mieux suivie et la mieux
mise à jour. Complète également, mais un peu plus classique, la STD 0.1 (security tools
distribution) utilisant Knoopix, ou bien l'Arudius,
génétiquement proche de Compbatant, notamment pour ce qui concerne le choix des
outils collectés.
N'oublions pas le BOSS, un Nessus et
une suite sécurité offerts par le gouvernement allemand à destination des
entreprises. Nul ne sait comment l'on prononce LEN en teuton, pas même les
Ministres du Bundesrat. Cet ensemble logiciel avait déjà fait l'objet d'un
article dans CSO France.
LAS, pour Local Area Security fut développé avec sérieux
durant ces 4 dernières années. La distribution est toujours maintenue, sont
statu d'ancêtre lui vaut moultes considérations, mais son avenir semble
compromis... faute d'originalité
NST,
pour sa part, utilise un noyau Fedora... chose relativement rare dans le domaine
du penntest. La recette de NST suit à la lettre les prescriptions de Fyodor, à
savoir les fameux 100 outils
indispensables aux RSSI listés par Insecure.org. Aucune originalité,
mais une solidité éprouvée
Operator est un cd de pentest pur sous Debian.
Tout
comme Pentoo, distribution helvétique sous Gentoo.
Phlack,
longtemps considéré comme un "must" du genre, n'est plus maintenu depuis mars
dernier.
Ce n'est pas le cas de Helix,
qui frise, par son aspect soigné, l'édition commerciale, et probablement l'une
des « copie » les mieux étudiée en matière de recherche de preuve ou de
restauration de stations NT malades.
Nubuntu, l'un
des derniers venus, mérite quelque attention... histoire de voir comment les
choses évoluent. Rien de transcendant pour l'instant, mais le choix d'Ubuntu, un
des noyaux les plus populaires du moment pourrait promettre d'agréables
surprises.
90% de ces « live » ont au moins été bootés une fois
par la rédaction de CSO France. Quelle est la meilleure distribution ? c'est
là une question qui frise le dogme religieux. L'indigne auteur de ces lignes
conserve amoureusement au moins une version de Bart's PE accompagné d'une
kyrielle d'outils Win32 -dont ceux fournis par Foundstone ou Microsoft-, ainsi
qu'un CD de BackTrack. Le principal avantage de ces disques prêts à l'emploi est
avant tout de regrouper une fantastique collection de « hacktools » bien plus
simple à maintenir sous cette forme intégrée qu'éparpillés sur un disque dans
quelque répertoire occulte.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-cd-de-hack-par-poignees-suite-14156.html
DADVSI : Apple reste muet depuis le vote de la loi
Cette
fois-ci, le silence vient après la tempête. En Mars dernier, alors que la loi
sur les droits d'auteurs et les droits voisins (DADVSI) n'était encore qu'un projet,
Apple avait jeté un pavé dans la marre en estimant que le texte soutenu par le
Ministre de
allait "encourager un piratage sponsorisé par l'Etat" et
"entraîner la chute des ventes légales de fichiers musicaux".
Transposition en droit français de la
directive européenne 2001/29/CE, la loi DADVSI (Droit d'Auteur et Droits
Voisins dans
de l'Information) a finalement été adoptée par l'Assemblée Nationale et le
Sénat le 30 juin 2006 avant d'être publiée au Journal officiel le 3 août 2006. Outre
les sanctions contre les pirates ou les éditeurs de logiciels visant à casser
les DRM, la loi DADVSI prévoit la création d'une autorité en charge des
"mesures techniques de protection" dont l'ambition est de permettre
l'interopérabilité entre les différentes technologies et formats de fichiers
audio.
Malgré de nombreuses relances, Apple
France est resté muet depuis le 03 août et ne donne aucune précision sur
l'application de la loi DADVSI sur le marché français. La société de Steve Jobs
a jusqu'à présent refusé de fournir sa technologie de DRM fairplay à d'autres
constructeurs de baladeurs ou de kiosques de téléchargements,
allant même jusqu'au procès contre RealNetworks, lorsqu'il avait introduit
Harmony, un logiciel destiné à contourner ces mesures techniques de protection.
Il est également difficilement
imaginable qu'Apple adopte les technologies Windows Media de Microsoft, tant pour les
codecs que pour les DRM, dans sa gamme de baladeurs iPod ou dans son logiciel
iTunes.
Fournir ses technologies pour en
faire des standards ou adopter les technologies des autres éditeurs ? Le choix
devrait en tout cas être cornélien pour Steve Jobs si il souhaite être en
conformité avec la loi DADVSI et la future autorité française indépendante sur
les mesures techniques de protection.
http://www.neteco.com/article_20060831105335_dadvsi_apple_reste_muet_depuis_le_vote_de_la_loi.html
Microsoft/Apple : la valse des DRM
Bien que l'effet « DADVSI » soit quelque peu retombé, les DRM, ou mesures
techniques de protection contre la copie, continuent à alimenter régulièrement
l'actualité. Les DRM employés par Microsoft pour son format WMA et par Apple
pour l'AAC vendu sur l'iTunes Music Store ont tous deux été la cible de
développeurs qui sont parvenus à mettre au point un moyen de les outrepasser.
Ces contournements ne devraient cependant pas causer grand tort aux deux
éditeurs puisque le premier a d'ores et déjà entrepris de mettre à jour son
système et que le second ne devrait pas tarder à faire de même.
Côté
Apple, on trouve le freeware QTFairUse6, qui ne permet pas de casser
littéralement les protections des fichiers AAC, mais permet d'obtenir une
version dépourvue de DRm du fichier initialement protégé. Ecrit en Python,
QTFairUse6 intercepte le flux du format AAC après que ce dernier a été décrypté
et le copie à l'identique dans un nouveau fichier. On obtient donc un fichier
AAC identique à celui obtenu sur iTunes, mais dépourvu de ses mesures techniques
de protection. L'usage de QTFairUse6 est cependant réservé aux utilisateurs des
versions 6.0.4 et 6.0.5 d'iTunes sous Windows. En outre, le décryptage d'un
morceau implique la lecture de celui-ci dans son intégralité.
Côté
Microsoft, c'est FairUse4WM qui occupe les esprits. Lui non plus n'est pas
capable de casser littéralement les protections inhérentes à un fichier, mais il
permet de supprimer les régulières vérifications de licence liées à certains
services de vente, ou plutôt de location, de musique en ligne, avec Windows
Media Player versions 10 et 11. Sur un Napster ou un Yahoo! unlimlited,
l'utilisateur est libre de télécharger la musique de son choix, à volonté, et
parfois de la transférer sur un baladeur compatible avec le système de DRM de
Microsoft, mais il perd normalement l'accès à sa musique lorsqu'il résilie son
abonnement. FairUse4WM permet de débarrasser les morceaux acquis légalement de
leur vérification périodique. De quoi porter préjudice aux services musicaux, de
plus en plus nombreux à utiliser ce système, si Microsoft n'avait pas réagi
rapidement.
Les mauvaises langues diront qu'une telle réactivité serait
la bienvenue pour les failles de sécurité. Il n'aura en effet fallu que trois
jours à Microsoft pour reconnaitre l'efficacité de FairUse4WM et rétorquer via
une mise à jour du Windows Media Format SDK (Software Development Kit)
confié aux plateformes de vente en ligne concernées. Des mises à jour seront
prochainement distribuées afin de combler la faille mise en évidence par
l'auteur de FairUse4WM, qui n'aura obtenu qu'une ouverture temporaire des DRM
Windows Media.
http://fr.search.yahoo.com/search/news?p=dadvsi&ei=UTF-8&fr=nhp&x=wrt
Question /reponse
J'ai entendu dire que les
échanges P2P étaient maintenant légaux ou que l'on ne risquait pas grand chose
?
L'adoption de la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins
dans la société de l'information (DADVSI) a donné lieu à des débats passionnés
et à des changements jusqu'au dernier moment.
Il a été un
temps question de retenir une solution forfaitaire autorisant le P2P : la
licence globale optionnelle.
À la
licence globale optionnelle, les parlementaires ont préféré l'interdiction des
échanges de pair à pair, que ce soit par la voie montante (upload) ou par la
voie descendante (download). Le Conseil constitutionnel a censuré cette
disposition, qui permettait de sanctionner moins lourdement les utilisateurs de
peer to peer que les autres contrefacteurs, car elle rompait l'égalité des
citoyens devant la loi pénale.
La loi n'a
donc pas introduit une nouvelle réglementation du P2P. La jurisprudence de
cassation est en train de s'affiner et la question du téléchargement descendant
devrait obtenir sa réponse même si la loi a été censurée par le Conseil
constitutionnel sur ce point.
http://www.droitdunet.fr/par_profils/lecture.phtml?type=profil_internaute&it=6&id=171
Californie
: une loi pour sensibiliser sur les risques du Wi-Fi
est en passe d'adopter une législation pro active en matière de sécurité des
réseaux Wi-Fi. Une loi a
été votée par l'assemblée de l'État fédéré afin d'imposer aux constructeurs des
routeurs et équipements Wi-Fi l'obligation d'alerter le consommateur sur les
risques de piratage de leur
accès internet dans le
voisinage de leur habitation (Piggybacking). Ce partage involontaire de
connexion Internet est lié à la trop grande méconnaissance des options Wi-Fi
offertes par ce matériel, estime-t-on. Une situation proche des conclusions de
étude.
Le Wi-Fi User
Protection Bill permettra de mieux informer chacun d'eux sur ces risques
pour la sécurité de leur système informatique, en harmonie avec les contrats
d'abonnement internet qui
interdisent eux aussi ce partage. Ce message préventif sera apposé sur le
packaging de leur équipement ou lors de la configuration logicielle de leur
matériel. Ce pourra être encore en validant un message préventif indiquant
qu'ils sont conscients que certaines mesures de sécurité n'ont pas été prises.
Seuls les équipements vendus au-delà d'octobre 2007 seront concernés. Après le
vote de l'assemblée et du sénat, le texte doit encore être signé par Arnold
Schwarzenegger, gouverneur de Californie.
Notons qu'en France, aucune mesure similaire n'a été adoptée. Dans un
domaine voisin, un article de la loi
DADVSI responsabilise d'une certaine manière le titulaire de l'abonnement
pour les atteintes aux droits
d'auteur commis via son PC. Le texte impose que l'abonné veille « à ce
que cet accès ne soit pas utilisé à des fins de reproduction ou de
représentation d'oeuvres de l'esprit sans l'autorisation des titulaires des
droits (...) en mettant en oeuvre les moyens de sécurisation qui lui sont
proposés par le fournisseur de cet accès ».(art.25 DADVSI).
http://fr.news.yahoo.com/31082006/308/californie-une-loi-pour-sensibiliser-sur-les-risques-du-wi.html
Feu vert
sous conditions de Bercy à la fusion CanalSat-TPS
Le rapprochement des deux bouquets satellitaires français CanalSat et TPS
sous l'égide de Canal Plus (groupe Vivendi) devrait être finalisé au quatrième
trimestre après le feu vert donné jeudi par le ministère de l'Economie et des
Finances.
Dans un communiqué, Bercy indique que son autorisation a été accordée en
écha ge d'une série d'engagements, 59 au total, "qui répondent aux risques
d'atteinte à la concurrence que la fusion soulève" sur les marchés des
droits cinématographiques et sportifs et de la télévision payante.
Vivendi s'est félicité de la décision du ministère, estimant qu'elle
"constitue une étape importante du développement de Groupe Canal+ pour
bâtir un grand acteur français de l'audiovisuel qui sera en mesure d'affronter
la concurrence des groupes médias étrangers et des opérateurs de
télécommunications".
Sa filiale Canal+ a assuré pour sa part que l'opération "permettra aux
abonnés d'avoir accès à des offres enrichies et encore plus diversifiées
qu'aujourd'hui".
http://fr.news.yahoo.com/31082006/290/feu-vert-sous-conditions-de-bercy-a-la-fusion-canalsat.html
Publié par Reuther à 01:23:01 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaire