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Infos Rapide car la je suis creuvé et avec un petit commentaire "fautes d'ortographes inclus :-)"
au Sujet de la DADVSI Le
ministre a dit c 'est une loi de reconciliation .. Seulement le texte a
été modifié , le ministre un peu Balloté a été sur le site de Ratiatum
pour tenté de rassurer les Internautes mais apparement ca ne marche pas
les Internautes sont écoeurés et dans 8 mois se sont les Elections ...
Je pense même que cette loi ne sera pas ou très peu appliquée car a
chaque arrestation la presse va cartonnées et mettra les Propositions
du PS (Nul mais bon ) .Alors Le faites de proposer ce genre de texte a
mon sens .. c'est pour essayer de nous faire oublier une loi que
Personne ne veux .
Bercy concocte une loi pour chouchouter les
internautes
Véritable volonté politique ou simple effet d"annonce dans la perspective des
élections présidentielles, le ministre des Finances Thierry Breton a confirmé,
au Journal du Dimanche puis sur RMC, son intention de veiller sur le
pouvoir d"achat des internautes, en passant par la voie législative.
Une posture gouvernementale qui passe par deux mesures phares : la mise en
place de la gratuité pour les temps d"attente des services d"assistance
technique (hot lines) des fournisseurs d"accès à Internet et la réduction à dix
jours au lieu de deux mois actuellement du délai de résiliation des contrats
d"abonnements au téléphone, à Internet ou à la télévision payante. Ces deux
dispositions seront débattues dans le cadre d"un projet de loi sur la
consommation qui devrait être présenté en octobre prochain en Conseil des
ministres.
Les associations de défense des intérêts des consommateurs saluent la volonté
de raccourcir les délais de résiliation des contrats. Et plus particulièrement
les pénalités qui pourraient être infligées aux opérateurs qui ne respecteraient
pas le délai de dix jours pour rembourser un dépôt de garantie. Elles se
montrent beaucoup plus réservées sur la gratuité du temps d"attente des hot
lines.
« Nous sommes contents, mais pas satisfaits », explique Frédérique
Pfrunder, chargée de mission à la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie).
Car nous souhaitons toujours que cette gratuité s"applique non pas aux seuls
opérateurs de communications électroniques, mais à l"ensemble des acteurs
(banques...) qui mettent à disposition ce type de service au public. Par ailleurs,
on nous parle aujourd"hui de réduction des délais de résiliation, mais nous ne
retrouvons pas un traître mot sur les durées d"engagement. Un dossier important
surtout au niveau des opérateurs mobiles dont les offres sont parfois
conditionnées à des engagements de 24 mois. »
Un calendrier incertain
Même tonalité à UFC-Que Choisir, où l"on s"interroge sur le calendrier de
mises en œuvre de ces mesures. « Ces dispositions sont en discussion depuis
de longs mois déjà », indique Jean-François Poitut, chargé de mission Nouvelles technologies à l"association. Mais nous allons
aborder une année d"élections, où les sessions parlementaires seront
raccourcies. Si le texte est présenté en octobre devant le Conseil des
ministres, cela veut dire qu"il pourrait ne pas être débattu au Parlement avant
la fin de l"année 2006. Dans ces conditions, si le texte suit une procédure
d"examen normale (deux lectures devant le Sénat et l"Assemblée nationale), il y
a peu de chances pour qu"il passe avant les élections présidentielles. Sans
parler d"un éventuel changement de Gouvernement. »
Mais le point qui suscite les plus vives critiques de la part des
associations de défense des consommateurs, qui planchent actuellement sur un
avant-projet de loi, ce sont les dispositions touchant aux « actions de groupe
», une transposition en droit français des « class actions » de
consommateurs très prisée au Canada ou au Portugal. « L"idée de
départ était pourtant simple », commente Cédric Musso, responsable des
relations institutionnelles à l"UFC Que-Choisir. Cela consistait pour toutes
les victimes d"un même préjudice à obtenir réparation sans avoir à saisir
individuellement la justice
professionnelle. Au lieu de quoi on se retrouve aujourd"hui avec un usine à gaz
totalement ingérable et qui aggrave le sentiment de solitude des consommateurs
face aux entreprises. »
En l"état, l"avant-projet de loi prévoit en effet une procédure en deux
étapes. Dans un premier temps, les associations de défense des consommateurs
pourront saisir la justice, qui rendrait, le cas échéant, une décision ouvrant
droit à réparations. Dans un second, il appartiendra à l"entreprise condamnée de
faire une proposition au cas par cas aux consommateurs, libres à eux de
l"accepter ou pas. Dans le cas où cette proposition financière ne leur convenait
pas, il ne leur resterait plus que la possibilité d"attaquer individuellement
l"entreprise en justice.
Enfin, en écho au discours des organisations patronales (Medef en tête) qui
agitent le spectre de dommages-intérêts « à l"américaine », Frédérique
Pfrunder clarifie la situation. « Nous ne sommes pas en France dans une
logique de dommages-intérêts punitifs, mais dans celle de frais de
dédommagements, ce qui n"est pas exactement la même chose ».
http://fr.news.yahoo.com/29082006/44/bercy-concocte-une-loi-pour-chouchouter-les-internautes.html
Universal : de la musique gratuite en échange de
pub
Universal vient de signer un accord de distribution avec SpiralFrog,
société basée à New York.
Celle-ci va ouvrir un nouveau service de téléchargement : il s'agira de
concurrencer les plateformes classiques, l'omniprésent iTunes
en tête, avec un nouvel angle d'attaque.
Le business plan de SpiralFrog repose ainsi sur une distribution gratuite de
musique en échange de publicité. Les
détails et les modalités techniques ne sont pas encore donnés. On sait seulement
que les revenus publicitaires seront partagés entre l'éditeur et Universal. Le
montage semble bien rodé : les annonceurs auront la certitude d'atteindre une
forte visibilité, puisque leur pub sera un passage obligatoire. Quant aux
consommateurs, ils pourront accéder à un stock de musique sans se plonger tête
première dans les services P2P habituels, espèrent ses
instigateurs.
Le service sera ouvert sans doute en décembre 2006, époque toujours faste en
terme de consommation. Toutefois, précisons qu'il ne sera disponible qu'aux
États-Unis et au Canada, du
moins pour l'instant. L'initiative tranche avec l'analyse de Pascal Nègre qui
déclarait lors d'une campagne anti-piratage ("la musique gratuite à un prix") : « les
internautes auront bientôt le choix entre musique gratuite et payante. Dès
qu'ils auront ce choix, nous attaquerons. La campagne est là pour les informer
des risques qu'ils prennent : ils ne pourront plus dire qu'ils sont surpris
». Une alternative surprenante viendrait ainsi d'être découverte...
http://fr.news.yahoo.com/29082006/308/universal-de-la-musique-gratuite-en-echange-de-pub.html
Com : Mr Nègre sur ce coup vous étes hors jeux ... désolé d'etre aussi franc..
Un logiciel qui décrypte les fichiers WMA de leurs DRM
Les DRM (Digital Rights
Management) ont acquis une bien mauvaise réputation avec le temps, en devenant
notamment synonymes de « privation de libertés ». Créés pour empêcher la libre
copie de contenus multimédia sujets à différents droits, ils sont devenus pour
certains un véritable calvaire et pour d'autres le mur qui les bloque dans une
utilisation libre de la musique achetée, en particulier lors de l'utilisation
de baladeurs numériques.
Largement exposés lors des débats qui ont mené à la mise en place de
pour les majors une garantie de sécurité dans la perception de leurs revenus.
Pourtant, ils possèdent des faiblesses, pour la plupart déjà exploitées. Apple
notamment a fait plusieurs fois face à des logiciels permettant de casser la
protection des fichiers musicaux achetés sur iTunes. Par ordre de célébrité, on
trouve derrière les fichiers encodés avec le WMA de Microsoft, dont les
protections étaient restées jusqu'à présent relativement intactes.
Seulement voilà, il existe une différence de taille entre iTunes
et les boutiques en ligne proposant des fichiers au format WMA : la méthode de
paiement. Si Apple reste sur un modèle de 99 centimes le morceau de musique, un
grand nombre de services utilisant le WMA ont choisi une formule d'abonnement :
pour environ 15 dollars/euros par mois, l'utilisateur peut télécharger un
nombre illimité de musique. La limitation ici est qu'en cas de désabonnement,
toute la musique devient inutilisable.
Un programme nommé FairUse4WM (FairUse for Windows Media) a pourtant fait son
apparition. Il n'est utilisable que si les morceaux ont bien été achetés sur un
ou plusieurs services, mais les dégâts sont potentiellement énormes. Ce
logiciel, aujourd'hui sans doute illégal dans notre contrée, récupère les clés
stockées sur le PC pour décrypter totalement les fichiers ciblés, les laissant
alors vierges de toute protection.
Techniquement, l'association de FairUse4WM avec les modèles d'abonnements est
clairement dommageable pour les boutiques, les majors et Microsoft. Une mise à
jour du Media Player 10 et une modification de la version 11 à venir sont très
probablement à venir.
http://www.pcinpact.com/actu/news/30996-La-protection-DRM-des-fichiers-WMA-a-ete-cas.htm
La SNCF fait du "peer-to-peer" dans les TER
Non, il ne s'agit pas d'un énième
service de musique en ligne. Mardi, la SNCF a lancé un site Internet pour
permettre aux passagers de ses trains régionaux d'échanger des CD, des DVD, des
jeux vidéo ou des livres dans le train. Bref, un véritable système d'échange de
pair à pair. Une fois inscrit sur le site, l'habitué du TER peut consulter les
annonces des autres voyageurs circulant dans sa région ou proposer la sienne, au
sein d'une « bourse d'échanges ». Par la suite, les contacts pris sur Internet
peuvent se concrétiser dans le train, pour trouver un partenaire de jeux de
société ou poursuivre de vive voix une conversation. « Nous espérons qu'au moins
15% des clients utiliseront ce service », a expliqué à l'AFP un porte-parole de
la SNCF, en jugeant qu'« il est dommage que des gens qui prennent le train
ensemble tous les jours ne se connaissent pas ». Un service similaire, mais
payant pour la mise en contact, est expérimenté depuis juillet pour les clients
des rames iDTGV et doit être pérennisé.
http://www.lexpansion.com/art/32.0.146154.0.html
com : Si vous voulez rire faites le ... c est ce que je fait
Musique : un logiciel contourne la protection antipiratage de
Microsoft
Le système de
gestion des droits numériques de Microsoft aurait été craqué par des pirates
informatiques.
D'après les informations fournies par celui qui se présente comme le
programmeur de FairUse4WM, ce logiciel serait uniquement compatible avec les
normes Windows Media 10 et 11.
Le programmeur ajoute que ce logiciel a été «conçu pour fournir une
"utilisation équitable" des fichiers multimédias achetés».
S'il s'avérait fonctionnel, ce programme pourrait avoir un impact négatif sur
la distribution de musique numérique, notamment sur les services en ligne qui
louent leur musique contre un abonnement mensuel en utilisant la technologie de
Microsoft, comme le mentionne cet article
de
http://www.branchez-vous.com/actu/06-08/10-277302.html
Vidéo sur YouTube: Lucie Laurier met en demeure MusiquePlus
La comédienne
Lucie Laurier a envoyé le 28 août une mise en demeure à MusiquePlus, sommant la
chaîne télévisée de faire des excuses publiques d'ici mardi quant à la
diffusion sur Internet d'une scène où se dévoile accidentellement son sein.
L'actrice de 31 ans menace la chaîne de poursuites si aucune excuse publique
n'est faite d'ici les prochaines heures. Elle souhaite également que des
mesures soient prises rapidement pour que d'autres incidents similaires ne se
reproduisent plus.
«Qu'à mon insu, alors que j'ai demandé que l'on arrête l'enregistrement, on ait
décidé de s'approprier, de trafiquer et de diffuser hors contexte et je le
répète, sans aucune autorisation, des images qui me causent préjudice, c'est
non seulement scandaleux mais malicieux», déclare l'artiste, que l'on peut
notamment voir dans le film La grande séduction, dans un communiqué de
presse publié par la firme de communications Enigma.
«[Dans le passé], j'ai accepté de jouer des personnages [qui se dénudent] dans
des contextes bien précis et cela ne regarde que moi. En 2006, une femme a le
droit fondamental de choisir quand et comment et dans quels termes elle
exposera ou exploitera son image ou son corps et ce, sans équivoque»,
soutient-elle dans le communiqué.
Rappelons que l'extrait concerné fait partie d'une entrevue que Lucie Laurier a
donnée le 24 juillet dernier à l'animateur Mike Gauthier et qui s'est déroulée
à l'hôtel Place d'Armes, dans le Vieux-Montréal. Dès la première question, la
bretelle de la camisole de la comédienne glisse de son épaule, ce qui dévoile
le mamelon de son sein droit. Après quelques secondes, Lucie Laurier se rend
compte de la situation et demande à la camérawoman, Noémie Caplette, d'arrêter
la caméra le temps de replacer sa camisole.
Par après, la scène est apparue sur le site Internet de visionnement YouTube
et a été consultée par plusieurs milliers d'internautes, avant d'être retirée,
puis de réapparaître. MusiquePlus affirme ne pas savoir qui est la personne
responsable de la fuite.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-08/10-277105.html
Les profits de Symbian cachent une dépendance croissante vis à vis de
Nokia
L'éditeur de systèmes d'exploitation pour terminaux mobiles Symbian vient de
publier son premier bénéfice net dans un contexte de forte croissance de son
chiffre d'affaires, à près de 41,2 M£ contre 26,8 M£ à la même époque l'an
passé. Mais ce succès cache une dépendance croissance vis-à-vis de Nokia et de
sa plate-forme Series 60
(utilisée sous licence par des constructeurs tels que BenQ,
Samsung...).
En Europe de l'Ouest, 98% des ventes de téléphones Symbian
s'effectuent ainsi avec des terminaux basés sur la plate-forme Series 60. L'an
passé, Series 60 ne pesait "que" 89 % des ventes de terminaux Symbian en Europe
de l'Ouest.
La raison de cette dépendance accrue tient à plusieurs
facteurs. Tout d'abord, Motorola s'est largement retiré de Symbian et mise
désormais son avenir sur Linux. Ensuite, Sony-Erisson a
rencontré beaucoup de soucis de mise au point de son dernier téléphone haut de
gamme, le P990, basé sur la plate-forme Symbian UIQ 3. Ces difficultés ont permis à Series 60 de gagner du
terrain face à la plate-forme UIQ.
Symbian peut toutefois se féliciter de
sa quasi-totale domination du marché des téléphones 3G. Selon les derniers
chiffres, l'OS Symbian équipe 92 % des terminaux 3G vendus dans le monde.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-les-profits-de-symbian-cachent-une-dependance-croissante-vis-a-vis-de-nokia-14150.html
Intel aide les développeurs à exploiter le multi-coeur
Intel prévoit de publier un kit de
développement pour exploiter les caractéristiques de ses processeurs
multi-coeurs. L'idée, explique le constructeur, est de simplifier l'optimisation
des applications pour le multi-threading (routine en parallèle), composante
essentielle des processeurs à plusieurs c?urs.
L'outil, baptisé "Threading
Building Blocks" (disponible pour MacOS, Linux et Windows), est une
extension au langage C++, censée fluidifier les développements de routines
parallèles dans les applications.
Une aubaine pour les éditeurs, Intel
prévoyant de migrer plus de deux-tiers de ses gammes de processeurs vers le
multi-c?ur -dont le dernier en date, le
Tulsa.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-intel-aide-les-developpeurs-a-exploiter-le-multi-coeur-14149.html
Publié par Reuther à 00:09:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
M6 affiche un bénéfice net |
M6 a publié, au titre du premier semestre, un résultat net part du groupe de A Hors coupe du monde, le coût de la Le Groupe M6 a enregistré une progression de 21,4% de son chiffre Postérieurement à (AOF) EN SAVOIR PLUS ACTIVITE Créée en 1987, M6 est aujourd'hui la deuxième chaîne des Vivendi FORCES ET FAIBLESSES DE LA VALEUR Les points - M6 n'est plus seulement la chaîne des jeunes mais - M6 tente de limiter sa dépendance du marché - - Suez a cédé la majeure partie Les points faibles - La concurrence se renforce de plus en plus avec l'arrivée - La - Les activités de - La loi française COMMENT SUIVRE LA VALEUR - Malgré la diversification de ses sources de revenu, M6, comme ses - Les baromètres de mesure d'audience (type Médiamétrie) sont des indicateurs intéressants à suivre. |
Zune, vendu avec la musique
Le baladeur et la musique qui va avec. La major EMI indique avoir signé un
accord pour que le baladeur numérique Zune de Microsoft soit vendu avec des
vidéos préchargées. Les groupes Hot Chip et 30 Seconds To Mars sont déjà
annoncés. Par ailleurs, sa fiche technique se dessinerait peu à peu. Il devrait
ainsi être doté d'un disque dur de 30 Go, de la FM et d'un écran plus grand que
l'iPod. Compatible wi-fi, il ne permettra pas de se connecter au Web mais de
partager des vidéos avec d'autres Zune. Son prix devrait être inférieur à 300
dollars.
http://www.20minutes.fr/articles/2006/08/28/20060828-high-tech-Zune-vendu-avec-la-musique.php
La situation du BURIDA est dramatique
extrait
L.P. : Vous entamez aujourd'hui une réforme du BURIDA.
M.T. : Il s'agit
premièrement de répondre aux attentes des artistes. Ces derniers veulent
aujourd'hui pouvoir vivre de leur art. Nous continuons encore à faire les
calculs de répartition par la SACEM (Société des auteurs compositeurs et
éditeurs de musique) en France. Laquelle tient compte des meilleures ventes du
Top 50, des meilleures écoutes sur la radio, etc. Alors que le DJ qui chante
«Grippe Aviaire» et qui est premier de tous les Ivoiriens et anime toutes les
soirées n'est pas au Top 50 à Paris. Il faut que la nouvelle réforme permette
aux artistes qui produisent ici et localement de profiter du moment où leur
produit est à son meilleur prix. Déjà, nous savons que la piraterie les empêche
de vendre et de compter sur des recettes. Il ne reste qu'une seule chose : c'est
de compter sur les redevances qui sont payées par ceux qui font la redevance
publique. La réforme consistera donc d'abord à adapter des moyens de gestions.
Ensuite, à répondre à la préoccupation des prestations sociales. Tous ceux qui
sont dans le métier de l'art ont besoin d'assurer leurs vieux jours. Il faut que
les artistes comprennent qu'ils doivent aussi cotiser comme d'autres
travailleurs cotisent à la CGRAE ou à la CNPS. C'est une question citoyenne qui
doit être constamment à l'esprit de nos compatriotes artistes, pour qu'ils
puissent préparer leur retraite. Pour cela, nous pensons qu'une caisse est tout
à fait indiquée, mais qui fonctionne comme les autres caisses avec des règles
bien établies pour que cela ne soit pas une caisse où on va emprunter de
l'argent et le rembourser. Enfin, que la gestion des droits d'auteurs soit
conforme aux normes admises généralement et que ce ne soit pas un bois sacré
réservé à quelques personnes qui en font l'utilisation qu'on sait.
http://www.lepatriote.net/lpX3.asp?action=lire&rname=Accueil&id=28350
Garance Mathias, avocate, "la loi DADVSI est adoptée,
mais le débat subsiste"
La loi relative aux droits d'auteur et aux droits voisins
dans la société de l'information (connue sous l'acronyme DADVSI) est désormais
applicable après validation et censure du Conseil Constitutionnel. Les débats
entre différentes associations et le gouvernement ont été pour le moins
passionnés, notamment sur les questions culturelles et artistiques et de
nombreux sites web se sont développés sur ces importants sujets de société.
Garance Mathias, avocate, examine l'impact de cette loi sur le travail des
Responsables de la Sécurité des Systèmes d'Information (RSSI).
Mag Securs : Pouvez-vous nous résumer ce que
sont les grandes lignes de cette nouvelle loi qui vont concerner les RSSI et les
professionnels de la sécurité des systèmes d'information ?
Garance Mathias : C'est un texte
complexe qui a donné lieu jusqu'à sa publication au Journal Officiel à de vifs
débats qui ne sont certainement pas terminés.
De prime abord, cette loi transpose la directive européenne de
2001 relative aux droits d'auteur et aux droits voisins dans la société de
l'information.
Les principales grandes lignes sont principalement les
suivantes :
transposition du test
dit des trois étapes,
insertion
de nouvelles exceptions au droit d'auteur concernant la libre divulgation de
l'œuvre
définition d'un cadre
pour la mise en œuvre des mesures techniques de protection et de
l'intéropérabilité (création de l'autorité de régulation des mesures techniques)
création d'un régime pénal de
lutte contre la contrefaçon sur Internet tant concernant les éditeurs que les
utilisateurs
Il convient d'aborder successivement ces points.
La transposition en
droit français du test dit des trois étapes et les exceptions au droit
d'auteur.
L'article L 122-5 du Code de la Propriété Intellectuelle (CPI)
pose l'exception au principe du respect du droit d'auteur, celui de la libre
divulgation de l'œuvre protégée par le droit d'auteur sans son autorisation en
énumérant les exceptions, notamment :
les représentations privées et gratuites effectuées
exclusivement dans le cercle de famille (...),
l'enseignement, la recherche,
l'exploitation dans les établissements accueillant les
personnes présentant un handicap,
les reproductions destinées à l'archivage des œuvres par les
musées, bibliothèques et les services d'archives, etc.
Néanmoins, le législateur a introduit une limite importante aux
exceptions au droit d'auteur : seules les exploitations énumérées au sein de cet
article (1ère étape), ne portant pas atteinte à l'exploitation normale de
l'œuvre (2ème étape), ni ne causent un préjudice injustifié aux intérêts
légitimes de l'auteur (3ème étape), pourront s'effectuer sans autorisation de
l'auteur.
Force est de constater que ce texte est un facteur d'incertitude
puisqu'il permet, en pratique, de remettre en cause les exceptions prévues à
l'article L 122-5 du CPI : la loi ne donne aucune précision, définition
concernant la notion d' « exploitation normale de l'œuvre ».
Le Conseil Constitutionnel a, pourtant, malgré de nombreuses
critiques, validé le test des 3 étapes.
La définition d'un
cadre pour la mise en œuvre des mesures techniques de protection et exigence
d'intéropérabilité
Il existe de nombreux dispositifs technologiques permettant de
protéger les œuvres des auteurs.
Les systèmes techniques ne connaissent pas
les limites posées par le droit d'auteur : ces systèmes sont susceptibles de
« cadenasser », « verrouiller », bloquer l'accès à des œuvres ou de bloquer
l'exercice normal d'une exception reconnue par le droit d'auteur (copie
privée..).
Il était donc indispensable de préciser légalement les limites de
la protection technique : le bien fondé des mesures techniques pour sécuriser la
transmission et la distribution de contenus
De manière générale, les mesures techniques contiennent soit des
dispositifs informatifs (par exemple des données fournies permettant
l'identification de l'œuvre, nom de l'auteur, etc.) , soit des dispositifs
coercitifs (objectif de contrôler les œuvres sujettes au droit d'auteur - code
d'accès, etc.)
La cryptologie peut également permettre de bloquer l'accès à des
œuvres protégées.
Plus précisément, les mesures techniques de protection sont
définies par l'article L 331-5 :
« Les mesures techniques efficaces
destinées à empêcher ou à limiter les utilisations non autorisées par les
titulaires d'un droit d'auteur ou d'un droit voisin du droit d'auteur d'une
oeuvre, autre qu'un logiciel, d'une interprétation, d'un phonogramme, d'un
vidéogramme ou d'un programme sont protégées dans les conditions prévues au
présent titre. On entend par mesure technique au sens du premier alinéa toute
technologie, dispositif, composant qui, dans le cadre normal de son
fonctionnement, accomplit la fonction prévue par cet alinéa. Ces mesures
techniques sont réputées efficaces lorsqu'une utilisation visée au même alinéa
est contrôlée par les titulaires de droits grâce à l'application d'un code
d'accès, d'un procédé de protection tel que le cryptage, le brouillage ou toute
autre transformation de l'objet de la protection ou d'un mécanisme de contrôle
de la copie qui atteint cet objectif de protection.(...) »
Sur ce débat polémique, le Conseil Constitutionnel a décidé que
« Les mesures techniques de protection et d'information (...) devront être
entendues comme n'interdisant pas aux auteurs et aux titulaires de droits
voisins de recourir à des mesures techniques de protection limitant le bénéfice
de l'exception à une copie unique, voire faisant obstacle à toute copie, dans
les cas particuliers où une telle solution serait commandée par la nécessité
d'assurer l'exploitation normale de l'œuvre ou par celle de prévenir un
préjudice injustifié à leurs intérêts légitimes. » En d'autres termes, il
appartiendra à l'auteur d'avoir une appréciation au cas par cas, voire
subjective, de la divulgation des œuvres. De nombreux débats et controverses
vont donc voir le jour...
Le projet de loi, avant la décision du Conseil Constitutionnel,
prévoyait une cause d'exonération de la responsabilité pénale à condition que
les atteintes aux systèmes de protection aient été réalisées à des fins
d'intéropérabilité.
Or, curieusement, la notion d'intéropérabilité n'a pas été
définie. Comme le souhaitaient les auteurs de la saisine, le Conseil
Constitutionnel n'a pas manqué de censurer cette absence de définition comme
étant une atteinte au principe de légalité des délits et des peines.
Cependant, les méthodes, moyens et procédés de cryptage sont
volontairement exclus du champ d'application de la loi et ne sont, par
conséquent, pas protégés par des sanctions pénales.
Le domaine de
l'incrimination pénale : nouvel article L 335-2-1 du CPI Le nouvel article L.
335-2-1 du CPI (« Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 EUR
d'amende le fait :D'éditer, de mettre à la disposition du public ou de
communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un logiciel
manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d 'oeuvres
ou d'objets protégés ») vise les éditeurs, exploitants qui mettent à disposition
du public des œuvres protégées sans autorisation de l'auteur. Mag Securs :
Concrètement, cette loi change-t-elle la responsabilité des RSSI et des
entreprises ? En quoi et comment ?
Le RSSI doit notamment garantir la sécurité logique et physique
ainsi que la continuité opérationnelle du système d'information dans son
ensemble. Il assure un rôle de conseil, d'assistance, d'information, de
formation, d'alerte et effectue un travail de veille technologique et
réglementaire sur son domaine et propose des évolutions qu'il juge
nécessaires.
Force est de constater que les éditeurs, fournisseurs ainsi que
les exploitants sont, en particulier, concernés par ce texte.
Le RSSI ne devra notamment pas oublier :
de déclarer auprès de
la CNIL les mesures techniques incluant des systèmes de traitement nominatif des
données,
de soumettre au
service de l'Etat en charge de la sécurité des systèmes d'information, en tant
qu'éditeur, fournisseur, les spécifications, codes sources, bibliothèques, en
cas de l'importation, du transfert depuis un Etat membre de la Communauté, la
fourniture, l'édition de logiciels qui traitent des œuvres protégées et
intégrant des mesures techniques permettant le contrôle à distance de
fonctionnalités ou de l'accès à des données personnelles,
de respecter la réglementation
concernant la cryptologie.
Toutefois, comme nous l'avons précédemment mentionné, le nouveau
délit vise particulièrement les éditeurs et exploitants qui propose des
logiciels PtoP n'incluant pas des mesures techniques ainsi que la possibilité de
les gérer.
Les sanctions sont dures : trois ans d'emprisonnement et de 300
000 EUR d'amende. Cette nouvelle incrimination va donc obliger les éditeurs à
auditer, revoir leurs systèmes ....
De manière générale, le RSSI risque d'être confronté à
l'application du test des 3 étapes et la détermination de « l'exploitation
normale d'une œuvre » donc de la liceité d'une utilisation dans le cadre des
exceptions....
Seule la pratique pourra tenter de lever cette zone de forte
insécurité juridique, voir judiciaire.
La DADVSI risque de
restreindre le développement de l'Opens source
Mag Securs : A-t-elle un impact sur le travail
des éditeurs de logiciels, ou les communautés de développement de logiciels
libres (open-source) ?
Garance Mathias : La loi renforce la
lutte contre la contrefaçon en visant, d'une part, les éditeurs de logiciels
PtoP. Force est de constater que ce délit dont les sanctions sont importantes
risque de restreindre la création intellectuelle du libre.
Une autre innovation de la loi est la création d'une nouvelle
autorité - l'autorité de régulation des mesures techniques - qui a pour vocation
d'être saisie par les professionnels (éditeurs, fabricant, exploitant) pour
obtenir des « informations essentielles » de la part des titulaires des mesures
de protection technique.
Ces « informations essentielles » permettent de
mettre en œuvre l'intéropérabilité et leur divulgation devra lieu à
indemnisation de leurs auteurs.
Les données fournies (codes, bibliothèques,
etc.) sont techniques, complexes et peuvent être protégés par le secret de
fabrique ce qui justifie, selon le Conseil Constitutionnel, l'accès aux seuls
professionnels.
Néanmoins, l'article L 331-7 du CPI dispose que « le titulaire des
droits sur la mesure technique ne peut imposer au bénéficiaire de renoncer à la
publication du code source et de la documentation technique de son logiciel
indépendant et interopérant que s'il apporte la preuve que celle-ci aurait pour
effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite
mesure technique. »
Cette disposition va permettre de tenter de préserver les droits
et intérêts des éditeurs de logiciels libres dans le domaine de l'utilisation
des œuvres de l'esprit. Néanmoins, il reste à la pratique de tenter de définir
les usages licites ou non ....
Pour les utilisateurs
privés, seule la pratique judiciaire pourra clarifier la position du
législateur
etc..
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5585
+
1 article fort interessant :
DADVSI ou en est on ?
http://www.freenews.fr/index.php?itemid=3720
Résiliation
d'abonnement : nouvelle juridiction
S'abonner à un service Internet prend 2
minutes, le résilier, 2 mois. Sur ce constat, et sans doute pour faire passer
la pilule DADVSI, Thierry Breton a annoncé un projet de loi destiné à
simplifier la procédure. Prévu pour la fin de l'année, il touchera le Web, mais
aussi le téléphone fixe ou portable et les bouquets de chaînes payantes.
Les objectifs sont
assez clairs et pleinement dans la lignée de ce que réclame d'UFC que choisir
depuis des années :
<!--[if !supportLists]-->·
un délai de résiliation divisé par six ; <!--[endif]-->
<!--[if !supportLists]-->·
le dépôt de garanti doit être remboursé dans cette période de 10
jours ; <!--[endif]-->
<!--[if !supportLists]-->·
le temps d'attente des hotlines doit toujours être gratuit. <!--[endif]-->
Le texte est prévu
pour tomber en même temps que les feuilles de l'automne, et nombreux sont ceux
qui vont compter les jours les séparant de cette loi. On peut regretter
quelques absences : obligation de remboursement en cas de non provision de
service par exemple. Combien de personnes ont payé un abonnement le premier
mois alors que la ligne n'était pas encore mise en place ?
http://www.infos-du-net.com/actualite/7778-resiliation-abonnement-loi.html
Médiamétrie répond à ses critiques par voie de presse
http://www.lexpansion.com/art/32.0.146120.0.html
Panel Médiamétrie//NetRatings : l'audience des sites en
juillet
http://www.01net.com/editorial/324187/classement/panel-mediametrie/netratings-l-audience-des-sites-en-juillet/
Musique en ligne: les ambitions cachées de Google
Google ne vendra pas de musique en ligne sur une plate-forme concurrente
d'iTunes. Le projet du moteur de recherche va au-delà: être au cœur de
«l'écosystème» du secteur, en devenant le complément indispensable des boutiques
de musique en ligne.
Contrairement aux spéculations de certains analystes depuis le début de
l'année, Google ne vendra pas de musique en ligne. Il n'y aura pas de "Gtunes",
concurrent d'iTunes qui s'était déjà trouvé un nom. C'est ce qu'a confirmé Chris
Saccha, chef du développement chez Google, lors d'une intervention à la
conférence annuelle de la NARM (National Association of Recording
Merchandisers), le syndicat des disquaires américains.
Au risque de décevoir, le numéro un des moteurs de recherche s'en tient
pour l'instant à ses accords avec Sony BMG et MTV, qui alimentent le site Google
Video en clips vidéo et en shows télévisés. L'arrivée imminente du baladeur Zune
de Microsoft a-t-elle refroidi les ardeurs de Google? Fin juillet, elle a en
tout cas poussé Amazon à reporter sine die son propre projet de service
de musique en ligne, pour se lancer dans la vente et la location de vidéos
numériques.
Mais la modestie dont fait preuve Google pour l'instant n'est qu'une
humilité de façade. Il est intéressant, pour s'en convaincre, de se pencher plus
en détail sur les nouvelles fonctions musicales qu'il rajoute à son moteur de
recherche.
Des ambitions qui se dévoilent
À la mi-août, la société a ainsi dévoilé une fonctionnalité intégrée dans
sa messagerie instantanée Google Talk (toujours en bêta-test). Baptisée
"Music Trends", elle permet
de recenser les morceaux qu'écoutent les utilisateurs de Google Talk sur
leur ordinateur.
Concrètement, il suffit de l'activer dans la messagerie instantanée.
Ensuite, à chaque fois que l'internaute écoutera un morceau via son lecteur
multimédia (*), Music Trends identifiera ce titre et enregistrera l'information
dans la base de données de Google.
C'est un peu comme si l'internaute, en écoutant un morceau, avait voté
pour ce titre, explique Google. Au final, en compulsant l'ensemble des données,
le moteur réalise un
classement des morceaux les plus écoutés de la semaine. Une fonctionnalité
activée pour l'instant aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, au Brésil et
en Inde.
Par ailleurs, l'historique enregistré par Music Trends permettra aux
utilisateurs d'effectuer des recherches musicales personnalisées et d'accéder à
toutes sortes d'informations sur les artistes ou les albums, ainsi qu'aux
différentes boutiques de musique en ligne.
Un moteur de recherche omniscient
«Nous sommes déjà dans le business de la musique, parce que nous sommes
le complément de la vie offline», a déclaré Chris Saccha devant les
disquaires américains. Une fois que les gens ont entendu le nom [d'un nouveau
chanteur ou groupe comme par exemple] Gnarls Barkley, leur premier réflexe est
d'effectuer une recherche sur lui dans Google.»
En se glissant au coeur des pratiques musicales des internautes, Google
va également collecter des montagnes de données. Chris Saccha n'a pas caché
qu'elles permettront de développer, notamment, des outils statistiques et de
projection basés sur la popularité des termes recherchés dans le nouveau moteur
spécialisé Google
Music Search, lancé fin 2005.
Lors d'une requête sur le nom d'un artiste ou d'un album, ce dernier
affiche des liens vers des plates-formes de téléchargement comme iTunes,
Rhapsody ou eMusic, mais aussi vers des boutiques en ligne comme Amazon. Il ne
s'agit pas d'accords financiers avec ces distributeurs, selon Google. Leur place
dans les pages de résultats est déterminée par une combinaison de trois
facteurs: le page rank ou classement du détaillant en ligne, des
questions de pertinence, ainsi qu'un élément aléatoire permettant d'assurer
l'équité entre tous les acteurs.
L'ambition de Google dans la musique en ligne est finalement bien plus
grande que celle de vouloir simplement concurrencer iTunes. La plus belle
opportunité dans ce secteur est de développer un «écosystème», a clairement
laissé entendre Chris Saccha: celui qui permettra au consommateur de disposer
très facilement de sa musique, à la maison comme en voiture ou dans la rue, via
de multiples appareils et dans un environnement de plus en plus ouvert. Avec,
bien sûr, un moteur de recherche omniscient au coeur du dispositif: celui de
Google.
(*) Music Trends est compatible avec l'iTunes d'Apple,
Windows Media Player, Winamp et Yahoo Music.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39362913,00.htm
Bruxelles mobilise les pays européens autour de la future bibliothèque
numérique
Constatant que les États membres traînent des pieds, la Commission
européenne les enjoint à redoubler d'effort. Elle déplore un grand manque de
concertation et réclame des stratégies communes pour accélérer la mise en place
de la bibliothèque.
La Commission européenne craint une dispersion des efforts des États
membres consacrés à la création de la bibliothèque numérique européenne. Elle a
publié, le 25 août, une recommandation
sur «la numérisation et la conservation numérique».
«Actuellement, seule une petite partie des collections des États
membres a été numérisée», soulignent les services de Viviane Reding, commissaire
en charge de la Société de l'information. «Un effort commun s'impose si l'on
veut accélérer [ce processus] et l'accessibilité en ligne du matériel, et
atteindre la masse critique nécessaire.»
La CE a fixé
des objectifs ambitieux: d'ici à 2008, plus de deux millions de livres et
autres œuvres devront être disponibles via cette future bibliothèque; et six
millions d'ouvrages d'ici à 2010.
Elle devra fonctionner comme un vaste portail multilingue, à partir
duquel les contenus des différentes institutions culturelles seront accessibles.
Cela signifie que non seulement les œuvres numérisées par les bibliothèques
nationales, mais aussi par les institutions chargées des archives ou par les
musées, pourront être recensées via ce portail. Techniquement, la bibliothèque
numérique européenne s'appuyera sur un premier projet mené à terme début 2004 et
baptisé "The European Library".
Une absence de stratégies et de politiques
claires
Après plusieurs consultations, Bruxelles déplore toujours une «absence
de stratégies et de politiques claires dans les États membres». Et répète qu'une
collaboration au niveau européen est nécessaire pour relever des défis qui vont
au-delà de la simple numérisation des œuvres: «coûts, organisation, problèmes
techniques et questions de droit d'auteur».
La CE rappelle qu'elle-même s'est déjà engagée à cofinancer des centres
de compétences pour la numérisation, et qu'elle ne fournira pas directement de
fonds aux bibliothèques nationales pour les aider. Sur ce point, elle compte sur
les Etats membres et la mise en place de partenariats public-privé.
Par ailleurs, il est demandé aux différents pays européens de
s'échanger plus d'informations sur l'avancement de leurs projets de
numérisation. En particulier pour «éviter les doubles emplois, et promouvoir la
collaboration et les synergies au niveau européen». Bruxelles réclame
également plus d'informations chiffrées, avec des objectifs quantitatifs pour la
numérisation des contenus et les budgets alloués par les pouvoirs
publics.
La France, pour une fois en élève modèle
Au chapitre technique, les services de Viviane Reding rappellent la
nécessité impérative d'utiliser des normes numériques interopérables, afin que
les contenus puissent être lus par tous, dans tous les pays. Enfin, ils
soulignent que la conservation des contenus publiés sur internet fait partie des
impératifs de chaque pays, et qu'à ce titre elle doit être inscrite dans leur
législation nationale.
La France, dans ce contexte, fait figure de bon élève: le ministre de
la Culture Renaud Donnedieu de Vabres a publié
une feuille de route pour le projet français en février 2006. Il y estimait
que la contribution française à la bibliothèque européenne pourrait atteindre
300.000 à 400.000 documents. Ils seront essentiellement tirés de Gallica, la
bibliothèque en ligne de la BNF, «sous réserve que ces contenus soient
modernisés, et évoluent en 2006 afin d'être conformes aux standards de
visualisation et d'indexation des contenus». Il n'a toutefois pas encore dévoilé
le budget public alloué à ce projet.
De même la loi Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la société
d'information), promulguée le 3 août, prévoit la mise en place d'un dépôt légal de l'internet, géré par l'INA et la
BNF.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39362939,00.htm
CD pirates estimés à 165 millions de livres en 2005
par la BPI
L'industrie britannique du disque estime les pertes liées aux ventes de copies
pirates de CD à 165 millions de livres (244 millions d'euros) en 2005, a annoncé
la British Phonographic Industry (BPI, Industrie phonographique britannique).
L'association professionnelle a déclaré que les pertes dépassaient le chiffre
d'affaires combiné des treize meilleures ventes d'albums dans le pays l'année
dernière, à savoir James Blunt, Coldplay, Robbie Williams, Kaiser Chiefs,
Gorillaz, Westlife, Now 62, KT Tunstall, Kelly Clarkson, Eminem, Faithless, Katie Melua et the Killers.
La BPI estime que près de 37 millions de copies illégales de CD sont vendues
en Grande-Bretagne chaque année.
Selon une étude indépendante réalisée en février et mars 2006 auprès de 2.000
personnes âgées de 15 ans et plus, 45% d'entre eux auraient acheté l'original
s'ils n'en avaient pas trouvé une copie.
"Cela revient à 16,5 millions de ventes de disque perdues, soit 165 millions
de livres ", explique la BPI dans un communiqué.
La BPI presse la police d'ériger en priorité la lutte contre le non-respect
de la propriété intellectuelle et appelle à réglementer la vente à la sauvette
et sur les marchés ainsi qu'à tenir pour responsables les employeurs dont les
salariés se livrent au piratage.
En avril dernier, la BPI estimait ses pertes liées à l'échange de fichiers
musicaux sur des plates-formes de téléchargement gratuites à 414 millions de
livres (612 millions d'euros) en 2005 et à 1,1 milliard de livres (1,6 milliard
d'euros) pour la période 2003-2005.
http://fr.news.yahoo.com/28082006/290/cd-pirates-estimes-a-165-millions-de-livres-en-2005.html
Publié par Reuther à 22:56:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Des Infos un peu rapide ...
VIVENDI UNIVERSAL : Vers la finalisation de la
fusion entre Canal+ et TPS
Conserver, objectif 30 euros Le projet de fusion entre Canal+ et TPS est en bon état d'avancement après Il aura fallu quelques concessions de la part de la filiale de Vivendi Les tests de marché, organisés par Bercy de fin juillet à début août, ont en La formation du nouvel ensemble Canal+ France devrait être profitable pour Pour 2006, nous attendons un chiffre d'affaires proche de 19,9 milliards Le projet de fusion entre Canal+ et TPS suit son cours, entrant dans la http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseils.phtml?news=3628727
les concessions de Canal+. On attend l'accord du Ministère de l'Economie le 30
ou le 31 août sur l'acquisition du bouquet satellitaire TPS par Vivendi
Universal, qui contrôlera le nouvel ensemble.
Universal, Canal+, pour que le projet de fusion puisse avancer. Après avoir
explicité ses engagements, Canal+ attend, aux côtés de TPS, la décision de Bercy
sur le rapprochement entre les deux bouquets satellitaires français. Le
Ministère de l'Economie devrait donner sa réponse le 30 ou le 31 août.
effet suscité plusieurs interrogations. Le Conseil de la concurrence a ainsi
identifié trois problèmes principaux. A commencer par l'accès aux droits
audiovisuels et cinématographiques. Sur ce point, Canal+ s'est engagé à réduire
la durée de certains contrats et à " ne plus signer de contrats cadres avec
les producteurs français ", indique Les Echos. Deuxième sujet de
préoccupation, les droits d'accès des plates-formes concurrentes aux chaînes de
la nouvelle entité, Canal+ France. Le groupe a confirmé à cet égard la mise à
disposition de 6 chaînes thématiques (TPS Star, Cinéculte, Cinétoile, Piwi,
Télétoon et Sport+) à ses concurrents mais il a en revanche rejeté le
" dégroupage " de Canal+ Le Bouquet. Enfin, les autorités ont pointé du doigt la
reprise des chaînes thématiques indépendantes sur le nouvel ensemble
CanalSat/TPS. Canal+ s'est engagé à cet effet " à reprendre une proportion
minimale de chaînes conventionnées représentant 15% du total des redevances
versées par la future entité à l'ensemble des chaînes conventionnées ",
précise le quotidien.
Vivendi Universal, en mettant en place des effets de levier sur sa rentabilité
future. Pour rappel, le groupe a enregistré une progression de 4,6% de son
chiffre d'affaires en données comparables au premier semestre, à 9,57 milliards
d'euros, grâce aux bonnes performances de tous ses métiers. Canal+ s'est
distingué en particulier, affichant une bonne dynamique de croissance, + 10,7%
(en base comparable) à 1,83 milliard d'euros. La chaîne a bénéficié de
l'augmentation plus forte que prévu du nombre d'abonnés et de l'effet des
hausses de prix passées l'année dernière.
d'euros, en croissance de 2,2%. Nous anticipons parallèlement un bénéfice net de
près de 2,8 milliards d'euros. Des prévisions valorisées 11 fois au cours actuel
de 26,72 euros.
dernière ligne droite. Un rapprochement qui devrait être bénéfique pour Vivendi
Universal. Nous avions conseillé l'achat du titre à euros. Compte tenu de la
valorisation boursière actuelle, on se contentera désormais de conserver le
titre en portefeuille. Objectif : 30 euros.
SFR ACQUIERT 5,8% DE TITRES NEUF CEGETEL | |
L'opérateur belge Belgacom annonce la cession de sa participation de 5,8% au L'opérateur français de téléphonie mobile est déjà actionnaire de Neuf En Bourse, le titre Vivendi Universal progresse de 1,12% à 27,10 euros. |
Téléphonie mobile: l'UFC réunit 11.600 demandes L'association UFC-Que Choisir a réuni 11.582 dossiers
d'indemnisation d'abonnés lésés
individuels d'indemnisation dans le cadre de son action à l'encontre des trois
opérateurs mobiles français.
L'association UFC-Que Choisir a réuni 11.582 dossiers individuels
d'indemnisation dans le cadre de son action à l'encontre des trois opérateurs
mobiles français. Une action qui a déjà mené fin 2005 à la condamnation par le Conseil de la concurrence d'Orange, Bouygues
Telecom et SFR pour «entente illicite».
Mais à ce jour les 20 millions d'abonnés à l'époque des faits, de 1997
à 2003, n'ont pas touché un euro de réparation. C'est pour cela que l'UFC a
lancé une procédure d'indemnisation et mis en ligne le site Cartelmobile.org
afin de constituer les dossiers des abonnés lésés.
«Près de 11.600 dossiers, cela peut paraître peu au regard du nombre de
personnes qui auraient pu se joindre à la procédure. Mais c'est beaucoup si l'on
tient compte des difficultés pour monter ces dossiers», confie à
ZDNet.fr Gaëlle Pateta, directrice juridique de
l'association.
Les abonnés devaient notamment fournir deux factures de leur
opérateur sur la période concernée. Or, bon nombre ne les ont pas gardé et les
opérateurs ne les fournissent pas facilement, explique-t-on à l'association.
Une centaine d'autres dossiers sont encore attendus, ceux de
clients ayant opté pour le système des cartes prépayées.
Tous ces dossiers seront déposés en octobre prochain
devant le tribunal de commerce de Paris. Les préjudices individuels sont estimés
en moyenne à 60 euros.
http://fr.news.yahoo.com/25082006/7/telephonie-mobile-l-ufc-reunit-11-600-demandes-d-indemnisation.html
Publié par Reuther à 00:08:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
J espere que cete fois ci je n aurais pas de plantage .
AllPeers, une solution P2P en guise d'extension
Firefox
Allpeers vient de dévoiler une version bêta (0.50) de son
extension pour Firefox.
(page de téléchargement) Derrière ce projet, se cache une
application gratuite autorisant l'échange de fichiers d'une manière sécurisée et
privée ; Mieux encore, elle est valable sur de multiples plateformes, Windows, Mac OS et Linux. AllPeers utilise le
protocole de partage BitTorrent en combinaison avec un dispositif permettant
d'assurer un certain anonymat de l'utilisateur (protocole SSL). Allpeers est
décentralisé par nature, donnant quelques difficultés lorsqu'il s'agit de
traquer les habitudes d'usage en son sein.
« La meilleure chose qui soit arrivée à Firefox... depuis Firefox
» pose sans rougir le slogan d'Allpeers, qui permet du coup de partager ou
d'envoyer exactement ce que l'on veut avec qui ont veut. La solution a été
fondée par un français, Cédric Maloux et Matthex Gertner, son associé. Elle est
particulièrement destinée aux petits réseaux de proches, famille et amis,
collègues de bureau etc.. Financée avec une levée de fonds de Mangrove Capital
et Index Ventures, Allpeers pourrait à l'avenir être portée sur d'autres
navigateurs, même si l'usage de Firefox est hautement conseillé par ses
fondateurs dans la FAQ.
http://fr.news.yahoo.com/25082006/308/allpeers-une-solution-p2p-en-guise-d-extension-firefox.html
AOL proposera des films de quatre studios à
télécharger
Les studios concernés sont Twentieth Century Fox, Sony Pictures Home
Entertainment, Universal Pictures et Warner Bros. Les films seront téléchargeables sur AOL Video, un nouveau service lancé ce mois-ci, pour un
prix compris entre 9,99 dollars et 19,99 dollars.
AOL Video permet d'acheter ou regarder gratuitement
des milliers de programmes vidéo, notamment des émissions mises à disposition
par les 45 chaînes de vidéo à la demande américaines.
Ce nouveau service s'inscrit dans la stratégie d'AOL, dont l'essentiel des
revenus provenait jusqu'alors des abonnements, et qui cherche désormais à les
obtenir par la publicité et la vente de contenu.
Les studios hollywoodiens considèrent le téléchargement comme un moyen de
générer de nouveaux revenus pour des films issus de leur fond de catalogue.
http://fr.news.yahoo.com/24082006/290/aol-proposera-des-films-de-quatre-studios-a-telecharger.html
Virgin Mobile fait un pas de plus vers l'illimité
Les deux options proposées sont à choisir par le client pour accompagner son
forfait. L"option « SMS illimités » ou « ExcesSms » est valable 24 h/24 7 j/7
vers tous les opérateurs, mais en France métropolitaine uniquement. Du côté de
la voix, « ExcessSpeech » restreint également les appels au territoire français.
Les appels illimités ne valent que le week-end : du vendredi midi au lundi midi
pour les communications passées vers les abonnés Virgin Mobile ou les fixes. Les
numéros spéciaux, en 087 ne sont pas couverts par cette formule. Et l"opérateur
prévient dans ses conditions générales de vente qu"un appel téléphonique ne peut
excéder 3 heures.
Jusqu"au 14 novembre seulement
Coté forfaits avec engagement, les tarifs restent inchangés. Les quatre
forfaits d"un an sont facturés 21 euros pour 40 minutes de communication, 26
euros pour 75 minutes, 32 euros et 42 euros pour respectivement 100 et 155
minutes. Hors appel le week-end bien sûr.
Pour les forfaits sans engagement, on note des évolutions. Ainsi, à son
lancement, le tarif d"entrée était de 15 euros par mois pour 48 minutes de
communication. Il est passé à 17 euros pour 40 minutes. Les forfaits s"étalent
désormais de 17 à 38 euros pour un temps de parole compris entre 40 et 155
minutes.http://fr.news.yahoo.com/24082006/44/virgin-mobile-fait-un-pas-de-plus-vers-l-illimite.html
Les ventes online devraient ralentir la chute du
marché musical
D'ici quatre ans, les achats en ligne de musique en Europe vont progresser pour dépasser 1,1 milliard
d'euros, contre à peine 121 millions d'euros en 2005, estiment les analystes de
Screen Digest.
"La musique en ligne a explosé.
Cependant, les ventes en ligne seules ne vont pas suffire à stopper le déclin
des ventes de musique", explique Dan Cryan, du cabinet d'étude.
"L'industrie musicale a besoin de tirer le meilleur parti des nouvelles
plateformes de téléchargement. Nous pensons qu'avec la bonne stratégie - qui
prend en compte le mobile et le on-line - le pire appartiendra au passé d'ici
2010", écrivent dans un communiqué les auteurs du rapport "Online Music in Europe: Market Assessment and Forecast" ("La musique en ligne en Europe: évaluation du
marché et prévisions").
L'ensemble du marché de la musique
en Europe a régressé de 22% en valeur depuis 2001,
du fait d'une combinaison de facteurs, dont le piratage et l'intérêt porté par
les magasins de vente au détail pour les DVD, les livres et les téléphones
mobiles, au détriment du CD.
Screen Digest impute la chute des ventes physiques de musique en partie à la progression du
marché du DVD et ajoute que, bien que l'échange de fichiers continue à être un
problème, la situation devrait s'améliorer.
Au regard des données émanant d'un des représentants de l'industrie musicale,
l'International Federation of the Phonograhic Industry (IFPI), le piratage en ligne décline, le
nombre de fichiers mis en ligne sur les plates-formes d'échange étant tombé à
885 millions l'année dernière, contre 1,1 milliard en 2003.
Une étude de marché du groupe Forrester prévoyait en mars que les ventes de
musiques en ligne grossiraient rapidement sur les cinq prochaines années, tandis
que les ventes traditionnelles continueraient à représenter près des deux tiers
du chiffre d'affaires en 2011.
http://fr.news.yahoo.com/24082006/290/les-ventes-online-devraient-ralentir-la-chute-du-marche-musical.html
Disney satisfait de la diffusion sponsorisée de ses
séries sur internet
5,6 millions de visionnages pour les séries d'ABC, 37
millions pour celles de Disney Channels, des recettes publicitaires
supplémentaires. Disney tire un bilan positif de l'expérience, qu'il va
reconduire cet automne.
Stratégie
Opération réussie pour Walt Disney, qui testait
depuis juin la diffusion gratuite de ses séries phares (Lost, Desperate Housewives ou Alias) sur le site internet de sa filiale, la
chaîne ABC. Selon Anne Sweeney, présidente du groupe Disney ABC Television, le
site a enregistré plus de 5,6 millions de visionnages jusqu'au début du mois
d'août.
Les épisodes étaient disponibles en streaming le lendemain de
leur diffusion à la télévision, et archivés pour que les téléspectateurs
puissent visionner ceux qu'ils avaient ratés. Chacun était
sponsorisé par les publicités d'un seul annonceur, qui ne pouvaient pas être
zappées par les internautes. Anne Sweeney affirme ainsi que 87% des spectateurs
se souviennent des spots qu'ils ont vus. Elle n'a toutefois pas précisé le
montant des revenus publicitaires engrangés.
Pas de concurrence avec les mêmes séries sur iTunes
Le succès a été encore plus probant sur le site Disney Channel, qui a
réalisé la même expérience avec des séries pour enfants et adolescents. Walt
Disney revendique 37 millions de visionnages sur deux mois, avec une moyenne de
1 million de visiteurs par jour. «L'année dernière, nous utilisions le site web
de Disney Channel comme un outil marketing, cette année, il est devenu un outil
de programmation», se réjouit la présidente.
D'autant que «ces plates-formes n'ont pas cannibalisé l'exposition
télévisuelle de nos séries, ni nos offres sur iTunes», affirme-t-elle. ABC a été
l'un des premiers en 2005 à signer un accord avec Apple pour vendre ses séries
vedettes via le système de téléchargement iTunes Store, au prix de 1,99 dollar
l'épisode. D'autres grandes chaînes américaines comme NBC, CBS ou bien MTV lui
ont rapidement emboîté le pas.
Conforté par les résultats de l'expérience, le groupe Walt Disney a
donc décidé de poursuivre l'opération cet automne, sur le même modèle
publicitaire et avec un nouveau lecteur vidéo.
http://fr.news.yahoo.com/24082006/7/disney-satisfait-de-la-diffusion-sponsorisee-de-ses-series-sur.html
Publié par Reuther à 01:41:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
J espere que cete fois ci je n aurais pas de plantage .
AllPeers, une solution P2P en guise d'extension
Firefox
Allpeers vient de dévoiler une version bêta (0.50) de son
extension pour Firefox.
(page de téléchargement) Derrière ce projet, se cache une
application gratuite autorisant l'échange de fichiers d'une manière sécurisée et
privée ; Mieux encore, elle est valable sur de multiples plateformes, Windows, Mac OS et Linux. AllPeers utilise le
protocole de partage BitTorrent en combinaison avec un dispositif permettant
d'assurer un certain anonymat de l'utilisateur (protocole SSL). Allpeers est
décentralisé par nature, donnant quelques difficultés lorsqu'il s'agit de
traquer les habitudes d'usage en son sein.
« La meilleure chose qui soit arrivée à Firefox... depuis Firefox
» pose sans rougir le slogan d'Allpeers, qui permet du coup de partager ou
d'envoyer exactement ce que l'on veut avec qui ont veut. La solution a été
fondée par un français, Cédric Maloux et Matthex Gertner, son associé. Elle est
particulièrement destinée aux petits réseaux de proches, famille et amis,
collègues de bureau etc.. Financée avec une levée de fonds de Mangrove Capital
et Index Ventures, Allpeers pourrait à l'avenir être portée sur d'autres
navigateurs, même si l'usage de Firefox est hautement conseillé par ses
fondateurs dans la FAQ.
http://fr.news.yahoo.com/25082006/308/allpeers-une-solution-p2p-en-guise-d-extension-firefox.html
AOL proposera des films de quatre studios à
télécharger
Les studios concernés sont Twentieth Century Fox, Sony Pictures Home
Entertainment, Universal Pictures et Warner Bros. Les films seront téléchargeables sur AOL Video, un nouveau service lancé ce mois-ci, pour un
prix compris entre 9,99 dollars et 19,99 dollars.
AOL Video permet d'acheter ou regarder gratuitement
des milliers de programmes vidéo, notamment des émissions mises à disposition
par les 45 chaînes de vidéo à la demande américaines.
Ce nouveau service s'inscrit dans la stratégie d'AOL, dont l'essentiel des
revenus provenait jusqu'alors des abonnements, et qui cherche désormais à les
obtenir par la publicité et la vente de contenu.
Les studios hollywoodiens considèrent le téléchargement comme un moyen de
générer de nouveaux revenus pour des films issus de leur fond de catalogue.
http://fr.news.yahoo.com/24082006/290/aol-proposera-des-films-de-quatre-studios-a-telecharger.html
Virgin Mobile fait un pas de plus vers l'illimité
Les deux options proposées sont à choisir par le client pour accompagner son
forfait. L"option « SMS illimités » ou « ExcesSms » est valable 24 h/24 7 j/7
vers tous les opérateurs, mais en France métropolitaine uniquement. Du côté de
la voix, « ExcessSpeech » restreint également les appels au territoire français.
Les appels illimités ne valent que le week-end : du vendredi midi au lundi midi
pour les communications passées vers les abonnés Virgin Mobile ou les fixes. Les
numéros spéciaux, en 087 ne sont pas couverts par cette formule. Et l"opérateur
prévient dans ses conditions générales de vente qu"un appel téléphonique ne peut
excéder 3 heures.
Jusqu"au 14 novembre seulement
Coté forfaits avec engagement, les tarifs restent inchangés. Les quatre
forfaits d"un an sont facturés 21 euros pour 40 minutes de communication, 26
euros pour 75 minutes, 32 euros et 42 euros pour respectivement 100 et 155
minutes. Hors appel le week-end bien sûr.
Pour les forfaits sans engagement, on note des évolutions. Ainsi, à son
lancement, le tarif d"entrée était de 15 euros par mois pour 48 minutes de
communication. Il est passé à 17 euros pour 40 minutes. Les forfaits s"étalent
désormais de 17 à 38 euros pour un temps de parole compris entre 40 et 155
minutes.http://fr.news.yahoo.com/24082006/44/virgin-mobile-fait-un-pas-de-plus-vers-l-illimite.html
Les ventes online devraient ralentir la chute du
marché musical
D'ici quatre ans, les achats en ligne de musique en Europe vont progresser pour dépasser 1,1 milliard
d'euros, contre à peine 121 millions d'euros en 2005, estiment les analystes de
Screen Digest.
"La musique en ligne a explosé.
Cependant, les ventes en ligne seules ne vont pas suffire à stopper le déclin
des ventes de musique", explique Dan Cryan, du cabinet d'étude.
"L'industrie musicale a besoin de tirer le meilleur parti des nouvelles
plateformes de téléchargement. Nous pensons qu'avec la bonne stratégie - qui
prend en compte le mobile et le on-line - le pire appartiendra au passé d'ici
2010", écrivent dans un communiqué les auteurs du rapport "Online Music in Europe: Market Assessment and Forecast" ("La musique en ligne en Europe: évaluation du
marché et prévisions").
L'ensemble du marché de la musique
en Europe a régressé de 22% en valeur depuis 2001,
du fait d'une combinaison de facteurs, dont le piratage et l'intérêt porté par
les magasins de vente au détail pour les DVD, les livres et les téléphones
mobiles, au détriment du CD.
Screen Digest impute la chute des ventes physiques de musique en partie à la progression du
marché du DVD et ajoute que, bien que l'échange de fichiers continue à être un
problème, la situation devrait s'améliorer.
Au regard des données émanant d'un des représentants de l'industrie musicale,
l'International Federation of the Phonograhic Industry (IFPI), le piratage en ligne décline, le
nombre de fichiers mis en ligne sur les plates-formes d'échange étant tombé à
885 millions l'année dernière, contre 1,1 milliard en 2003.
Une étude de marché du groupe Forrester prévoyait en mars que les ventes de
musiques en ligne grossiraient rapidement sur les cinq prochaines années, tandis
que les ventes traditionnelles continueraient à représenter près des deux tiers
du chiffre d'affaires en 2011.
http://fr.news.yahoo.com/24082006/290/les-ventes-online-devraient-ralentir-la-chute-du-marche-musical.html
Disney satisfait de la diffusion sponsorisée de ses
séries sur internet
5,6 millions de visionnages pour les séries d'ABC, 37
millions pour celles de Disney Channels, des recettes publicitaires
supplémentaires. Disney tire un bilan positif de l'expérience, qu'il va
reconduire cet automne.
Stratégie
Opération réussie pour Walt Disney, qui testait
depuis juin la diffusion gratuite de ses séries phares (Lost, Desperate Housewives ou Alias) sur le site internet de sa filiale, la
chaîne ABC. Selon Anne Sweeney, présidente du groupe Disney ABC Television, le
site a enregistré plus de 5,6 millions de visionnages jusqu'au début du mois
d'août.
Les épisodes étaient disponibles en streaming le lendemain de
leur diffusion à la télévision, et archivés pour que les téléspectateurs
puissent visionner ceux qu'ils avaient ratés. Chacun était
sponsorisé par les publicités d'un seul annonceur, qui ne pouvaient pas être
zappées par les internautes. Anne Sweeney affirme ainsi que 87% des spectateurs
se souviennent des spots qu'ils ont vus. Elle n'a toutefois pas précisé le
montant des revenus publicitaires engrangés.
Pas de concurrence avec les mêmes séries sur iTunes
Le succès a été encore plus probant sur le site Disney Channel, qui a
réalisé la même expérience avec des séries pour enfants et adolescents. Walt
Disney revendique 37 millions de visionnages sur deux mois, avec une moyenne de
1 million de visiteurs par jour. «L'année dernière, nous utilisions le site web
de Disney Channel comme un outil marketing, cette année, il est devenu un outil
de programmation», se réjouit la présidente.
D'autant que «ces plates-formes n'ont pas cannibalisé l'exposition
télévisuelle de nos séries, ni nos offres sur iTunes», affirme-t-elle. ABC a été
l'un des premiers en 2005 à signer un accord avec Apple pour vendre ses séries
vedettes via le système de téléchargement iTunes Store, au prix de 1,99 dollar
l'épisode. D'autres grandes chaînes américaines comme NBC, CBS ou bien MTV lui
ont rapidement emboîté le pas.
Conforté par les résultats de l'expérience, le groupe Walt Disney a
donc décidé de poursuivre l'opération cet automne, sur le même modèle
publicitaire et avec un nouveau lecteur vidéo.
http://fr.news.yahoo.com/24082006/7/disney-satisfait-de-la-diffusion-sponsorisee-de-ses-series-sur.html
Publié par Reuther à 01:39:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens