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15 jours de Vacances ... et
que d'infos ... alors voici un bref recap car je repars 1 semaine et oui ....
Un
avis Rapide :
Mr le ministre cherche a se montré rassurant seulement.
Il n est pas crédible courage dans 9 mois c'est la retraite. Car même si l'UMP repasse
pour les présidentielles Mr Donne dieu ne sera plus la donc question quand
il dit
«Je tiens à rassurer les internautes», il maintient
que les sanctions à l'encontre des adeptes du
téléchargement illégal n'incluront pas de peines de prison.
Mais
si vous n'êtes plus la qu'elle garantie pouvez vous apporter aux
Internautes ? Si vôtre successeur décide d'appliquer ce texte a la lettre que
va-t-il se passer ?
Autre cas
Dès vendredi, l'Alliance Public Artistes et l'UFC-Que
Choisir nous faisaient part de leur consternation. De leur côté,
(Société des auteurs-compositeurs dramatiques) et l'ARP (société des auteurs
réalisateurs producteurs) se réjouissent de la validation du Conseil
constitutionnel, mais regrettent aussi l'abandon
de la solution de la réponse graduée, au profit d'une «répression massive».
Là encore, le ministre
est obligé de se justifier, face à l'annulation d'une des mesures phares de son
projet. «Le projet
vise prioritairement les entreprises qui gagnent de l'argent sur le dos des
artistes et des internautes à l'aide de logiciels qui organisent le pillage des
œuvres», martèle-t-il. Et de garantir qu'il «n'y aura pas de peines de prison
contre les internautes qui téléchargent». À noter que jusqu'à présent, aucun
tribunal n'a infligé de peine d'emprisonnement ferme pour téléchargement
illégal. La justice a opté
pour la prison avec sursis.
Mais la aussi je ne comprends pas au
départ de vôtre loi, la réponse graduée c'était pour les
internautes et non pour les sociétés.
Bref je vous laisse
lire les articles et quelqu'un peut me dire qui a travaillé sur cette
loi ?
La
loi DADVSI entre officiellement en vigueur
La
loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de
l'information (DADVSI) est entrée en vigueur jeudi 3 août, date de sa
publication au Journal Officiel. L'examen du texte avait démarré en décembre
2005, après avoir été maintes fois repoussé. Le Parlement a finalement adopté
le texte le 30 juin (lire l'article du 03/07/06), avant que le Conseil
constitutionnel n'en modifie une dernière fois la teneur fin juillet (lire l'article du 31/07/06). Depuis, le ministre de
lettre ouverte aux internautes pour les rassurer sur les sanctions applicables
aux pirates, le principe des sanctions graduées ayant disparu du texte final.
L'opposition a quant à elle promis un texte remodelé en cas d'issue favorable
au Parti Socialiste aux élections présidentielles de 2007.
http://www.journaldunet.com/breve/france/4142/la-loi-dadvsi-entre-officiellement-en-vigueur.shtml
LOI n° 2006-961 du 1er août
2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de
l'information (1)
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCX0300082L
Mais
Ce que vous n'avez pas lu dans
La
loi
n° 2006-961 du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits
voisins dans la société de l'information (DADVSI) a été publiée le 3 août
dernier au Journal officiel. De nombreux commentaires, analyses et surtout
critiques ont pu être entendus depuis la décision
du Conseil constitutionnel du 27 juillet 2006 et la censure de quelques
dispositions centrales.
Je m'arrêterai ce matin uniquement sur
quelques dispositions, jamais discutées (publiquement) ni vraiment débattues
mais qui sont sinon intéressantes, au mieux originales.
La première disposition est l'article 25
de la loi qui crée un article L. 335-12 au sein du Code de la propriété
intellectuelle (article inséré après l'article L.335-10 ayant pour conséquence
de repousser l'article L. 335-11 après l'article L. 335-12. Qui a prononcé le
mot intelligibilité ?) :
Le titulaire d'un accès
à des services de communication au public en ligne doit veiller à ce que cet
accès ne soit pas utilisé à des fins de reproduction ou de représentation
d'œuvres de l'esprit sans l'autorisation des titulaires des droits prévus aux
livres Ier et II, lorsqu'elle est requise, en mettant en oeuvre les moyens de
sécurisation qui lui sont proposés par le fournisseur de cet accès en
application du premier alinéa du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du
21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique.
Cette disposition est intéressante. Elle tend à imposer à tout internaute
l'obligation de veiller à la bonne utilisation de son accès à l'internet. Mais,
ici ne sont pas visées les seuls échanges de fichiers, mais bien toute
reproduction ou représentation d'œuvres de l'esprit sans autorisation. Cela
risque d'impacter très clairement l'usage de l'Internet en cas d'application
stricte de cette disposition.
Ainsi, (et une fois la question de
l'origine licite de l'œuvre copiée réglée), un internaute devra-t-il vérifier
auprès de tout site Internet que le contenu qu'il est en train de consulter est
bien diffusé de manière respectueuse des ayants droits. Les blogs qui
reproduisent des dépêches AFP ou des articles du Monde seront-ils bloqués par
les "outils de filtrage" proposés par les fournisseurs d'accès ?
En pratique, cette disposition semble
plus destinée à donner une base légale forte aux ayants droits afin d'obtenir
des juges et des fournisseurs d'accès à l'Internet la suspension de
l'abonnement d'un client "téléchargeur" et la diffusion par les
fournisseurs d'accès de logiciels de filtrage des réseaux P2P. Mais au final,
sa formulation reste très large.
Dans le même ordre d'idée, l'article 28
de la loi DADVSI impose une obligation originale aux fournisseurs d'accès à
l'internet. Il est ainsi créé après l'article L. 335-10 du CPI (et avant
l'article L. 335-12 ?) un nouvel article L. 336-2 :
Les personnes dont
l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en
ligne adressent, à leurs frais, aux utilisateurs de cet accès des messages de
sensibilisation aux dangers du téléchargement et de la mise à disposition
illicite pour la création artistique. Un décret en Conseil d'Etat détermine les
modalités de diffusion de ces messages.
La loi impose donc aux fournisseurs d'accès à l'Internet d'adresser des
courriers électroniques à leurs utilisateurs les sensibilisant aux dangers du
téléchargement illicite (Télécharger
tue). Ces messages devront sans doute être bien formulés afin de ne pas
décourager l'Internet de tout téléchargement (notamment auprès des
plates-formes payantes). Quoique, tout
dépend de la définition que l'on donne de la notion d'illicite : une
plate-forme payante qui ne s'acquitte pas des redevances dues à
téléchargement illicite ?
Autre article très intéressant :
l'article 52 (le dernier). Il précise qu'un rapport sera présenté au Parlement
dans les 18 mois. Mais surtout, cet article indique que :
Ce rapport comporte un
chapitre spécifique sur les conditions de mise en place d'une plate-forme
publique de téléchargement permettant à tout créateur vivant, qui se trouve
absent de l'offre commerciale en ligne, de mettre ses oeuvres ou ses
interprétations à la disposition du public et d'en obtenir une juste
rémunération.
A partir de ce moment là, la question du commerce électronique est de retour.
Cet article laisse la sensation que les
parlementaires ont demandé la création d'une plate-forme "publique"
(c'est à dire réalisée par le secteur public) de téléchargement payant
(puisqu'il est indiqué que l'auteur doit en obtenir une juste rémunération).
Ainsi, l'Etat devrait se lancer sur le marché concurrentiel de la
commercialisation d'œuvres numériques. Ce point est très intéressant car il se
situerait alors à la frontière entre le droit public et le droit du commerce
électronique.
Au final, cette loi DADVSI est remplie
de dispositions que les juristes - et les non-juristes - découvriront au fur et
à mesure. Elle fait planer de nombreuses craintes notamment vis-à-vis des
libertés individuelles.
Seulement, et pour certaines
dispositions, j'aimerais dire "N'ayez pas peur". Il semble, en effet,
qu'un point ait été oublié dans le cadre de cette loi. Un certain nombre de
dispositions visent spécifiquement les services de la société de l'information
(les deux premiers articles cités en sont un parfait exemple, mais il y a
également le fameux amendement "Vivendi" sur les logiciels d'échanges
de fichiers). Or, depuis 1998, une
directive impose que les normes visant spécifiquement les services de la
société de l'information soient notifiées au préalable aux services de
à ce titre B. Tabaka, "La notification des textes encadrant la société de
l'information et le casse-tête du droit parlementaire français",
Legipresse n° 215, octobre 2004 - disponible
sur le site de Legipresse pour 7 pièce). Quelle sanction à défaut du
respect de cette formalité ? L'inopposabilité du texte incriminé aux citoyens !
Donc, finalement... pour certaines
dispositions, on est face à une potentielle inapplicabilité. Ca pourrait donner
des arguments supplémentaires pour tous se retrouver devant le Parlement pour
un nouveau round.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12120
Droit d'auteur : la rengaine de Donnedieu
Face à la décision du Conseil constitutionnel
qui durcit sa loi, le ministre se veut rassurant.
« extrait »
Sous la pression d'une opposition de députés
de droite et de gauche, le ministre avait fini par proposer un amendement pour
faire échapper au délit de contrefaçon (qui peut coûter jusqu'à trois ans de
prison), tout téléchargement à l'aide d'un logiciel d'échange peer-to-peer. En
clair, se faire pincer en train de télécharger illicitement un morceau de
musique n'aurait plus coûté qu'une somme comprise entre 38 et 150 euros. Sauf
que le Conseil constitutionnel vient d'estimer que cet amendement est «contraire au principe d'égalité devant la loi
pénale». «Je vais saisir le garde des Sceaux afin que les poursuites soient
orientées vers les cas les plus graves, écrit RDDV dans sa
lettre ouverte. Je le répète, il n'y aura
pas de peines de prison contre les internautes qui téléchargent. Le projet de
loi vise prioritairement les entreprises qui gagnent de l'argent sur le dos des
artistes et des internautes à l'aide de logiciels qui organisent le pillage des
oeuvres.»
En clair, le ministre veille à ce que, malgré
la décision du Conseil constitutionnel, papa et maman ne se retrouvent pas,
demain, à visiter leur fiston à Fresnes pour cause de téléchargement excessif.
Il n'empêche que le texte, dont l'un des objectifs était pourtant de clarifier
le régime juridique de ce type de pratique, laisse désormais planer un gros
flou artistique. D'ailleurs, RDDV n'a pas pu s'empêcher de donner un petit coup
de pied dans les tibias des députés socialistes, en regrettant que «la saisine des députés de l'opposition ait eu pour
conséquence de rétablir les peines de prison».
http://www.liberation.fr/actualite/economie/196173.FR.php
"Cette
décision fait de la loi DADVSI le texte le plus dur jamais passée dans le
monde. Le Ministre de
Donnedieu de Vabres est à l'origine d'un texte liberticide où les 12 millions
d'internautes français risquent 5 ans de prison et 500 000 euros d'amende
chaque fois qu'ils téléchargent un fichier sur Internet."
commente avec une certaine amertume Aziz Ridouan, président de l'association de
défense des audionautes.
http://www.futura-sciences.com/news-dadvsi-pirater-musique-conduira-t-il-prison_9408.php
Le PS refuse la responsabilité du durcissement de la loi
Dadvsi
Le Parti
socialiste refuse d'endosser la responsabilité du durcissement de la loi Dadvsi
(*), après les censures apportées au texte par le Conseil Constitutionnel. La
semaine dernière, le ministre de
Culture
rejeté la faute sur les députés PS, regrettant que «la saisine [du Conseil
Constitutionnel par l'opposition] ait eu pour conséquence de rétablir les peines de prison pour les
internautes».
Une analyse
qu'Anne Hidalgo, secrétaire nationale à
«Le pouvoir enregistre un nouveau fiasco sur ce texte», affirme-t-elle dans un
communiqué. «Si la droite est désormais confrontée à son échec dans ce domaine,
comme dans bien d'autres, les artistes et les auteurs ainsi que les millions
d'internautes qui téléchargent sont, eux, confrontés à du vide: les difficultés
initiales justifiant le recours au législateur demeurent, la loi adoptée est
inapplicable, les problèmes s'accumulent».
Et de faire de
la question une promesse électorale: «dans ces conditions, le Parti socialiste prend
l'engagement, s'il revient aux responsabilités à l'issue des élections présidentielles
et législatives de 2007, de mettre en chantier un nouveau texte de loi destiné
à adapter le droit d'auteur à l'ère numérique». Un texte, selon elle, qui sera
«élaboré après un large débat public ainsi qu'à la suite d'une concertation
très approfondie avec l'ensemble des parties concernées: créateurs,
consommateurs, industriels, fournisseurs d'accès...».
Une
ligne commune dure à définir
Mais pour
l'instant, aucune proposition concrète n'est formulée. Déjà, tout au long des
débats, le PS n'est pas parvenu à se trouver une ligne commune et à
afficher une unité sur les points les plus cruciaux. Les députés Christian
Paul, Didier Mathus et Patrick Bloche ont farouchement défendu le principe de
licence globale à l'Assemblée nationale en décembre. Avant d'être pris à
contre-pied fin janvier par François Hollande, puis par un rapport publié par la section Culture du parti,
dirigée par Anne Hidalgo.
Lors de la
reprise des débats en mars, le PS n'avait toujours pas fait de propositions
communes. Les sénateurs PS, de leur côté, ont contesté timidement les
amendements et les projets du gouvernement.
Une fois les
débats terminés, c'est Ségolène Royal qui a rajouté à la confusion, en se
prononçant pour la licence globale. Elle s'est par ailleurs dite opposée au
projet de loi Dadvsi et à ses dispositions sur les mesures techniques de
protection (DRM), en publiant un communiqué commun avec Richard Stallman, l'apôtre
des logiciels libres. Mais elle non plus n'a pas formulé de proposition
concrète.
La loi Dadvsi
est parue aujourd'hui, 3 août, au Journal officiel. Elle est donc officiellement promulguée.
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060803.ZDN9362509.html
Le
BSA, l'association des éditeurs de logiciels professionnels - Business Software
Alliance - vient de joindre sa voix à celle des opposants à la loi sur les
Droits d'Auteur et Droits Voisins dans
vigueur vendredi 4 août dernier.
L'association estime en effet que la loi sur les DADVSI va, dans les faits,
affaiblir les systèmes de protection contre la copie. Le BSA reproche au texte
l'obligation faite aux fournisseurs de ces systèmes de rendre public des
informations relatives à leurs technologies de sécurité. Selon l'association,
cette obligation risque même de nuire, à terme, à la confiance que portent les
consommateurs aux services sécurisés de commerce sur Internet.
Au final, le BSA juge sommairement que la loi sur les DADVSI est incohérente
avec la directive européenne sur les droits d'auteur qu'elle est censée
transposer en droit français.
Le BSA représente notamment les éditeurs Apple, Microsoft, Symantec, RSA
Security et SAP.
DADVSI : un site dédié au P2P contraint de changer sa
ligne
Avec
l'entrée en vigueur aujourd'hui de la loi DADVSI, un nouveau site a
décidé de prendre une mesure radicale. Cette fois, nulle fermeture ou grand nettoyage, mais un sévère changement de ligne. Le
site Open-Files, c'est de lui dont il s'agit, se retrouve du
jour au lendemain contraint de virer de cap. En cause, pour ce site « d'aide, de tutoriaux et news pour l'échange de
fichiers (Peer to Peer)»
le célèbre amendement dit Vivendi Universal, qui expose :
Art. L. 335-2-1. - Est puni de trois ans d'emprisonnement et
de 300 000 d'amende, le fait :
1° D'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au
public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un dispositif
manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres
ou d'objets protégés ;
2° D'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, à
l'usage d'un logiciel mentionné au 1°.
Avec le point n°2, l'ensemble des médias, sites, forums,
commentaires, publicités, émissions radio ou TV, blogs, etc. est concerné dès
lors qu'un message incite, encourage, recommande d'une manière ou d'une autre,
l'usage de ces logiciels (et dispositifs).
Comme
souvent, plus le flou est grand, plus petite est la liberté : face à
l'imprécision du texte (que n'a pas vue le Conseil Constitutionnel), la marge
de manœuvre est mécaniquement plus étroite. Concrètement, on ne sait pas, à ce
jour, ce qu'est un logiciel « manifestement
destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets
protégés », puisque cela revient à condamner un outil pour des
utilisations futures illégales. De même, sauf par des verrous spécifiques sur
les logiciels, on voit mal comment prévenir des faits futurs.
Tout
système non doté de filtres est en tout cas susceptible d'entrer dans ce vaste
champ. Il n'est absolument pas certain que les messages incitant à une
utilisation légale suffisent à écarter l'application de l'article, le
subterfuge étant un peu trop facile...
«
Depuis ses débuts, Open-Files.com parle des
nouvelles technologies, et
particulièrement des usages légaux du Peer-to-peer. Mais là,
soudain, une loi franco-française vient de rendre toute cette partie du monde
logiciel illégale ; une loi ubuesque qui condamne l'outil plutôt que l'usage
» regrette le site. « A vous, qui utilisez
les logiciels d'échange P2P de façon très légale, pour télécharger des
logiciels libres, pour diffuser vos créations... Désolé. Nous n'avons plus le
droit de vous parler des logiciels qui vous permettent de le faire.
»
Le
site promet cependant de continuer à parler des nouvelles technologies, en évoquant
éventuellement les usages du Peer-to-peer
tels qu'autorisés par la DADVSI.
Un sport d'équilibre dont les règles du jeu devront être définies par les
décrets éventuels et/ou la jurisprudence, et en attendant, par l'inspiration de
chacun.

A proposed amendment to the French law requiring Apple to open it's DRM to
competitors states that those being forced to open their DRM should receive
compensation for doing so.
The Dadvsi Law, as it's called, has flipped-flopped on the legality of
file sharing and fines for reverse-engineering DRM so many times that it's
doomed.
Read the rest of the story on my ZDNet Blog: The Apple Core.
Posted by jasonogrady at August 1, 2006 8:00 AM
Category: The Apple Core
http://www.powerpage.org/archives/2006/08/the_apple_core_ipod_avoids_guillotine_in_france.html
P2P en bref ...
EMI
signe avec le service légal de téléchargement P2P Mashboxx
« extrait »
La
maison de disque proposera sur Mashboxx l'intégralité de son back catalogue.
La maison
de disque EMI a conclu un accord avec le service légal de téléchargement P2P
Mashboxx afin de distribuer les albums de son back catalogue, c'est-à-dire les
albums vieux de plus de deux ans. La maison de disque, qui a lancé des artistes
comme Kate Bush ou David Bowie, a accepté de mettre en ligne sur le service P2P
l'intégralité de son catalogue d'enregistrements numériques.
Le service
Mashboxx s'appuie sur des réseaux peer-to-peer existants, en identifiant les
éléments autorisés à la vente. Les clients ont la possibilité de lire
gratuitement les morceaux en preview ou d'acheter les téléchargements complets.
Tous les titres EMI utiliseront la technologie d'identification par empreintes
digitales Snocap mise au point par Shawn Fanning, le fondateur de Napster.
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2006/08/01/emi-signe-service-l-gal-de-t-l
+
EMI signs up with legal P2P Mashboxx
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2006/08/01/emi-signe-service-l-gal-de-t-l
Kazaa
règle ses litiges avec l'industrie du disque
100
millions de dollars. C'est la somme que Sharman Networks, éditeur du célèbre
logiciel d'échange de fichiers Kazaa, vient de s'engager à verser à divers
représentants de l'industrie mondiale de la musique afin de régler une bonne
fois pour toute les différentes procédures judiciaires dont il fait l'objet en
Europe, en Australie ou aux Etats-Unis. Il s'engage par la même occasion à
mettre en place des filtres permettant d'expurger son réseau de tous les
fichiers protégés par le droit d'auteur, et devient donc, après avoir été l'un
de leurs pires cauchemars, le partenaire des maisons de disque. Quand Kazaa
marche sur les traces de Napster...
http://www.clubic.com/actualite-36936-kazaa-litiges-industrie-disque.html
LimeWire à son tour dans la ligne de mire des
majors
L'éditeur du logiciel P2P Limewire fait l'objet
d'une plainte pour violation du copyright, assortie d'une demande de dommages
et intérêts exorbitants. Il aurait refusé de négocier avec les majors pour
faire évoluer son modèle économique.
Juridique
Les
maisons de disques américaines poursuivent leur croisade contre les réseaux
peer-to-peer. Après avoir fait plier Kazaa il y a dix jours, Sony BMG, EMI,
Universal Music et Warner Music s'en prennent à la société Limewire, éditrice
du logiciel P2P du même nom. Elles ont porté plainte devant le tribunal de
district de New York pour violation
du copyright.
En
guise de dédommagement, les majors réclament pas moins de 150.000 dollars pour
chaque chanson échangée illégalement sur le réseau. «Limewire est
essentiellement utilisé pour le piratage
sur internet des
enregistrements sonores des plaignants», peut-on lire dans leur plainte.
«L'étendue des violations causées par les accusés est stupéfiante», martèlent
les maisons de disques.
«Malgré
de nombreux efforts pour discuter avec Limewire, les dirigeants de la société
n'ont montré que peu d'intérêts pour développer un modèle économique légal»,
affirme
(Recording industry association of America), syndicat des majors. «Alors que d'autres
services ont accepté de négocier, Limewire a préféré continuer à engranger des
profits sur le dos de l'industrie musicale. [Cette attitude] ne nous a pas
laissé d'autre choix que de porter plainte.»
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39362548,00.htm
RIAA
La
plainte sera totalement inutile dans ses effets mais elle est sans doute la
plus importante dans sa symbolique. La très puissante RIAA a choisit d'attaquer
devant les tribunaux l'éditeur du logiciel de P2P open-source LimeWire.
Le
27 juin 2005, les juges de
Cour Suprême
nouveau standard pour permettre de porter plainte avec succès contre
des éditeurs de logiciels de Peer-to-Peer.
"Celui qui distribue un dispositif
avec comme objet de promouvoir son utilisation pour violer le droit d'auteur
[...] est responsable des actes de violation qui en résultent du fait des tiers
qui utilisent le dispositif, quelles que soient les utilisations légitimes du
dipositif", avaient ainsi jugés les plus haut magistrats
américains.
Forte de cette victoire devenue
inespérée,
a envoyé le 13 septembre 2005 une série de lettres d'injonctions aux principaux
éditeurs de logiciels de P2P aux Etats-Unis :
BearShare, i2hub, eDonkey, LimeWire, WinMX, Warez P2P et SoulSeek. Depuis, BearShare
a fermé et ainsi rejoint les décisions des créateurs de WinMX
et i2hub.
Warez P2P (dont la version 3 vient de sortir) et Soulseek ont préféré
ignorer les menaces de
RIAA. Deux
temps de négocier leur légalité : LimeWire
et eDonkey.
Une plainte aux fondements fragiles
http://www.ratiatum.com/news3482_La_RIAA_attaque_LimeWire_Et_bient%C3%B4t_eDonkey.html
Razorback
bientôt de retour sur eMule / eDonkey ?
« extrait »
« Après
plus de cinq mois d'absence, nous revenons enfin, mais gravement amputés de nos
installations techniques, de nos 2 serveurs eDonkey et d'une partie de nos
news.
Durant cette absence, nous avons mis en place notre stratégie de défense et
avons lancé les premières procédures, raison pour laquelle nous avons du nous
astreindre à stopper toute communication.
Cinq mois sans vous faire part de notre situation et sans en appeler au soutien
de la communauté n'a pas été une sinécure. Nous avons donc décidé d'éditer un
premier bulletin d'informations. D'autres suivront au fur et à mesure des
nouvelles. », précise ainsi le site.
L'assocation va désormais commencer par ouvrir un serveur d'upload par lequel
nombre de contenus uniquement légaux sont distribués sur le réseau eDonkey. La
bande passante aurait été poussée de 40 Mbps à 150 Mbps pour cette occasion.
Les sites internet hébergés sur le serveur web de Razorback vont également être
rouverts et notamment celui dédié aux statistiques (eD2K history). Selon notre
confrère Ratiatum le
retour à proprement dit de Razorback (c'est à dire des serveurs de connexion
eDonkey) pourrait avoir lieu mais à condition qu'un système de filtrage à la
demande, basé sur une procédure complexe « calquée sur celle utilisée par
Google pour retirer des liens de leur moteur de recherche » soit mise en place.
Ainsi lorsque les ayants-droits demanderont à ce qu'un hash (une signature
numérique) soit bloquée sur Razorback, ils auront sept jours pour envoyer par
la poste une copie du fichier et un document attestant la propriété des droits.
L'association vérifiera alors les données et calculera le hash pour vérifier
qu'il correspond bien aux données soumises.
http://www.clubic.com/actualite-36960-razorback-emule-edonkey-p2p-telechargement.html
Technologies
Le
CNES a financé et piloté la conception et le déploiement du démonstrateur, en a
défini le plan d'essais et pilote l'expérimentation ; Orange, leader de la
télévision sur mobile, fournit les sites pour les répéteurs terrestres et
apporte son expertise à l'analyse des résultats ; Alcatel réalise toutes les
mesures de l'expérimentation et prépare l'analyse des résultats ; par ailleurs,
Eutelsat et SES Astra fournissent la capacité satellitaire nécessaire pour
alimenter les répéteurs terrestres.
L'expérimentation était initialement prévue jusqu'en septembre 2006. Sur la
base des premiers résultats, il a d'ores et déjà été décidé d'étendre cette
expérimentation technique jusqu'à la fin 2006. Dans le cadre de cette
extension, Eutelsat se joindra comme partenaire au CNES, à Orange France et à
Alcatel afin de poursuivre la validation des choix techniques du système de
diffusion hybride satellite et terrestre pour la fourniture de services en
bande S.
http://www.universalpressagency.com/index.php?action=article&id_article=415760
Google
Maps for Mobile permettra de choisir une destination sur son téléphone portable
et de demander à "consulter le trafic", a précisé son chef de produit
Gummi Hafsteinsson. Google Maps calcule dès lors l'itinéraire pour se rendre au
lieu demandé.
Les informations concernant la circulation sont envoyées au téléphone portable
avec des indications de couleur: rouge pour embouteillé, jaune ou orange pour
ralentissements et vert pour trafic fluide.
Le service est accessible sur les navigateurs mobiles à l'adresse
http://google.com/gmm.
Yahoo, le rival du numéro un de la recherche sur internet, propose un service
de cartes sur ordinateurs mais n'a pas encore de version pour mobiles.
Google a annoncé qu'il fournirait des données exhaustives sur la circulation
dans plus de 30 villes américaines et des informations partielles pour un
certain nombre d'autres endroits, sans entrer dans
Publié par Reuther à 20:23:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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