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Pour le moment j ai des petits Problèmes de format courage ca va s arranger
Selon EUCD, la loi DADVSI gênera aussi
pour les RSSI
La loi relative aux au droit d'auteur et aux droits voisins dans
la société de l'information (connue sous l'acronyme DADVSI) est désormais applicable
après validation et derniers amendements du Conseil Constitutionnel. Les débats
entre différentes associations et le gouvernement ont été pour le moins
passionnés, notamment sur les questions culturelles et artistiques et de
nombreux sites web se sont développés sur ces importants sujets de société.
Néanmoins,
cette loi concerne également les logiciels et leurs systèmes de protection.
Nous avons donc pensé utile de faire un point sur ce sujet avec des avocats
réputés, en nous limitant volontairement aux seules questions relatives au
sujet de notre site, à savoir la sécurité des systèmes d'information, pour
examiner l'impact de cette loi sur le travail des Responsables de
des Systèmes d'Information (RSSI).
Nous
publions ici un premier interview de Christophe Espern, Co-fondateur de eucd.info,
une structure émanant d'une initiative de
(Fondation pour le Logiciel Libre) qui s'est fortement opposé à cette loi.
Nous
prévoyons de publier également le même interview réalisé avec différents
avocats.
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5554
+
DADVSI : précision importante et La loi DADVSI commentée
http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php
Mobile : EMI ouvre un site de téléchargement
musical en France et teste la vente directe
EMI a
confirmé l'ouverture d'un site de vente de fichiers musicaux sur le kiosque
premium pour mobiles Gallery.
![]()
Pour l'heure, EMI Music France se limiterait à la vente de sonneries,
à l'écoute d'extraits de titres, à la consultation des sites d'artistes et
devrait offrir sous peu une billetterie.![]()
Selon la direction, la création de ce site aurait pour but de
demeurer en contact direct avec l'évolution du marché du mobile.![]()
Le portail devrait connaître plusieurs mises à jour et
optimisations au gré des percées technologiques, afin de toujours offrir la
chance aux artistes d'êtres présents et actifs sur toutes les plateformes.![]()
EMI devrait également intégrer des clips et des pièces
préchargés dans le baladeur annoncé chez Microsoft, Zune.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-08/10-275702.html
Pas de
brevet P2P pour Sony
mains le pot du Web colaboratif, saveur appréciée du yaourt Web 2.0, et d'y
mettre un peu de confiture maison. Le géant japonais a en effet essayé de
déposer un brevet pour un système qui permet de "proposer et télécharger
du contenu digital", avec des vrais morceaux de réseau social dedans, mais
s'est fait débouter.
Je fais ça, lui
aussi, donc on va avoir des goûts en commun. Ce n'est pas vraiment nouveau,
Flickr, YouTube ou StumbleUppon proposent des services similaires. Mais
l'inventeur du baladeur voulait voir ça tourner, non pas sur un serveur
centralisé, mais en paire à paire. Pourtant sa demande de brevet a été refusée
en Europe. La raison ? Rien à voir avec une certaine directive récemment
adaptée au droit français... Simplement, le principe a été reconnu comme étant
un brevet logiciel, purement interdit sur notre continent. Notre justice ne
cède pas toujours à l'appel du côté obscur.
http://www.infos-du-net.com/actualite/7741-sony-p2p.html
La France snobée par Steve Jobs?
Steve Jobs ne participera pas à l'Apple Expo qui se tiendra à Paris du
12 au 16 septembre prochain. Chez l'organisateur Reed Expositions France, on
confirme qu'«il n'y aura pas de discours d'ouverture pour le salon cette année».
Apple s'est refusé à donner les raisons du désistement de son P-DG,
qui a toujours participé au plus grand show européen de la marque - excepté les
deux dernières éditions pour raisons de santé. En juillet 2004, Jobs a subi une
intervention chirurgicale pour soigner une tumeur cancéreuse au
pancréas.
L'annonce n'a pas manqué de susciter immédiatement de nombreuses
spéculations, à commencer sur l'état de santé de Steve Jobs et une éventuelle
rechute de la maladie. Mais une autre théorie interprète l'absence du patron
d'Apple comme un acte de mauvaise humeur et de réprobation vis-à-vis du texte de
loi Dadvsi et des responsables politiques français.
En mars dernier, dans le cadre de l'examen
parlementaire du projet Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la
société de l'information), les députés avaient introduit un amendement sur
l'interopérabilité des plates-formes de gestion des droits numériques
(DRM). Avec un objectif: faire en sorte qu'un morceau acheté en ligne puisse
être lu sur diverses machines.
Le texte précisait qu'un éditeur pouvait être contraint par la justice
à fournir les informations nécessaires à l'interopérabilité. Une disposition
allant à l'encontre de la politique d'Apple qui verrouille sa plate-forme: un
morceau acheté sur iTunes Music Store ne peut être lu que sur un baladeur iPod.
Menace de quitter le marché français
Opposé au texte, Apple a alors menacé de quitter le marché français
s'il était voté tel quel. Une menace et un conflit d'intérêts relayés par
la presse internationale. Ainsi le Los Angeles Times avait dénoncé
ce nouvel exemple de «protectionisme français», écrivant notamment sur un
ton humoristique que «les Français se sont montrés moins sensibles que les
Américains face au charisme de Steve Jobs»....
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060822.ZDN9362821.html
Le protocole BitTorrent, l'UMP et la loi
Le récent vote final et l'adoubement par le Conseil
constitutionnel de la loi DADVSI a causé bien des troubles, et pas seulement
dans la communauté des partisans de l'interopérabilité ou des développeurs.
Depuis début août, un article du code de la propriété intellectuel punit en
France jusqu'à trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende le fait
d'éditer ou communiquer, sciemment et sous toute forme que ce soit, un logiciel
« manifestement destiné à la mise à
disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés ».
Sur ce point, les critiques n'ont pas attendu puisque la loi enfante une
responsabilité des auteurs de logiciel pour l'usage futur qui sera fait de
leurs créations. Pour certains, sauf à installer et démultiplier des filtres,
on voit mal comment prévenir une telle condamnation. Pour d'autres, il faut
surtout s'attacher à l'aspect « manifestement
destiné » du logiciel, qui rend agneau l'ensemble des technologies
techniquement neutres.
Dernier événement en date dans le landernau des instigateurs de ce texte, une
communication bombardée sur les boîtes mails par la majorité. On y apprend que
l'UMP va diffuser par P2P des vidéos des discours prononcés par son chef de fil
lors de l'université d'été.
Pour le parti, « il s'agit là d'un
signal fort en faveur de l'innovation technologique et l'utilisation légale de
la technologie P2P. Le succès de cette expérience pourra conduire [le
parti] à généraliser l'usage de la
technologie P2P pour ses diffusions VOD ». Quant à Eric Walter,
responsable du service Internet à la majorité l'interprétation est simple : « Cette opération est l'occasion pour l'UMP
d'étendre considérablement son audience Internet grâce aux atouts de la
technologie Peer-To-Peer, mais aussi de souligner le dynamisme des sociétés
françaises dans le secteur des nouvelles technologies et des médias numériques
sur Internet. » Une phrase qui fera peut-être tiquer ceux qui se
souviendront comment les grandes firmes américaines ont pu atténuer le chapitre
lié à l'interopérabilité pour sauvegarder leurs intérêts.
Pratiquement, l'opération s'orchestre en association avec zSlide, société française spécialisée dans la
distribution de médias numériques. « Cette
innovation sera lourde de conséquences, car elle ouvre les vannes d'une
communication par l'image qui ne connaît pas les limites de la télévision
classique » explique l'éditeur. Et celui-ci a une certitude : « la promulgation de la loi DADVSI n'empêche pas
les éditeurs de logiciels français de continuer à innover dans le domaine du
Peer-To-Peer. Au final, le texte de loi ne vise pas les technologies P2P en
tant que telles. Nos services et nos produits sont tout à fait légaux et
apportent une réelle valeur ajoutée aux utilisateurs ».
Contacté par
nos soins, Louis Choquel, son directeur, a la conviction que « l'amalgame entre P2P et piratage doit cesser.
Notre logiciel n'est pas destiné à mettre à disposition du public des œuvres
protégées. (...) la
technologie n'est pas coupable en elle-même ». A la question de
déterminer ce qu'est un tel logiciel, seule une hypothèse est émise : « peut-être un logiciel où l'on trouverait sur la
page de l'éditeur une mention téléchargez ce logiciel, il vous permettra de
récupérer du contenu des majors sans payer - ? ».
La technologie est neutre, et le critère opérant serait plus de l'ordre
marketing selon l'intéressé, qui voit dans cet épisode un passage au concret de
la loi DADVSI, voire une mise à l'épreuve. «
Est-ce que notre société va recevoir des plaintes des majors, etc. ? Je pense
que non, mais je suis prêt servir de banc dessai pour la loi DADVSI ».
Il reste qu'un effet boomerang est attendu maintenant : le protocole choisi
ayant été celui de Bittorrent., Azureus, et autres clients BitTorrent, il
devient mécaniquement frappé du sceau de la respectabilité, du moins... en
l'état de la jurisprudence (inexistante).
Prochaine étape pour zSlide : demander à Apple les spécifications des DRM
maison pour en tirer parti au titre de l'interopérabilité pour ses propres
solutions. Manière de voir si « la
promulgation de la loi DADVSI n'empêche pas les éditeurs de logiciels français
de continuer à innover ».
http://www.pcinpact.com/actu/news/30868-Le-protocole-BitTorrent-lUMP-et-la-loi-DADVS.htm
La loi DADVSI au menu des MJS
Les
"Jeunes Populaires" de l'UMP ne sont pas les seuls à s'intéresser à
l'Internet et aux technologies de l'information, lesquels ont d'ailleurs
semble-t-il finalement décidé de laisser une trace plus permanente que celles
de leurs tongs auprès des surfeurs (voir la dépêche du 22 août) ; le Mouvement des
Jeunes Socialistes a en effet programmé un atelier portant sur la loi DADVSI,
et intitulé "Les libertés numériques à l'épreuve de la loi DADVSI",
lors de son Université d'Été qui se tiendra cette fin de semaine à
Les intervenants
annoncés autour de la table étant Tanguy Morlier, porte-parole de StopDRM,
Christophe Espern, co-fondateur de EUCD.info, et Pascal Cohet, porte-parole de
la ligue Odebi, il y a fort à parier qu'on y croquera volontiers du
"propriétaire", américain de préférence et à l'effigie d'une Pomme en
particulier. Reste que la loi telle qu'amendée par le Conseil Constitutionnel
ne peut effectivement rester en l'état...
http://www.macplus.net/magplus/depeche-12161-la-loi-dadvsi-au-menu-des-mjs
Sony Pictures à son tour sur le front de la vidéo en
ligne
C"est la dernière folie du Web, les sites de partage de
vidéos sur le modèle de YouTube. AOL s"y est mis avec
UnCut, Yahoo! et Google aussi. Mais cette fois,
c"est un studio de cinéma qui franchit le pas. Sony Pictures Entertainment a
annoncé ce 23 août le rachat de Grouper.com pour 65 millions de dollars.
Créé fin 2004, ce site permet de visionner des vidéos ou des photos postées
par les internautes, mais aussi d"en mettre à disposition. Cela peut se faire à
l"intention de tous les internautes, mais aussi pour un nombre limité de
destinataires (groupes d"amis, familles...). Si l"on peut visionner les contenus
directement depuis le site, les mettre en partage nécessite, comme pour les
applications de peer to
peer, le téléchargement d"un logiciel, gratuit, et génère la création
d"un dossier partagé.
Rien de vraiment révolutionnaire. Le point notable reste qu"une société
susceptible d"être lésée par ce genre de service, en l"occurrence en matière de
droits
d"auteur, ait décidé de racheter ce même service. La Motion Picture
Association of America, qui représente les grands studios américains, dont Sony
Pictures, n"avait pas manqué de faire part de sa méfiance à l"égard de
Grouper.com à l"époque de son apparition sur la Toile.
Pas d"annonce concernant l"avenir du site
Dans un communiqué publié le 23 août, le PDG de Sony Pictures Michael Lynton
explique ce rachat par le fait que « beaucoup de membres de la communauté
Grouper utilisent des caméras Sony pour créer des vidéos, des ordinateurs VAIO
et des appareils mobiles Sony pour les stocker ou les visionner. Cela fait sens
de boucler la boucle en acquérant Grouper. »
En fait, le projet de Sony Pictures semblerait surtout de trouver un moyen de
distribuer, à terme, ses propres contenus sur le Web. En juillet dernier, le
studio signait avec un autre site de vidéos, Guba, un accord permettant à ce
dernier de vendre en ligne une centaine de films du catalogue Sony Pictures.
Pour l"heure, cependant, le studio n"indique pas ses intentions concernant
Grouper. « Aucun changement n"est prévu pour le site dans l"immédiat »,
affirme Michael Lynton. Et l"équipe dirigeante actuelle est maintenue. Mais le
PDG du studio le précise bien : le potentiel est là pour un modèle économique
basé sur la publicité et la vente de contenus payants. Même si Sony Pictures ne
part pas avec le plus en vue des sites de ce genre.
En mai dernier, la société Hitwise spécialisée dans la mesure de
fréquentation des sites Internet, créditait Grouper.com de 0,69 % des visites
sur le secteur de la vidéo en ligne, juste devant le français Dailymotion (0,22
%) mais bien loin derrière MySpace.com et ses 24,22 % et YouTube et ses 42,94 %.
Sauf que le premier a déjà été racheté par News Corp, le groupe de Rupert
Murdoch, pour 580 millions de dollars. Et que le second est estimé par les
analystes, cités par News.com, entre 500 millions et un milliard de
dollars. Autrement dit, hors de prix.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/44/sony-pictures-son-tour-sur-le-front-de-la-video.html
Sony présentera 27 jeux pour la PlayStation 3 en
septembre
Sony va présenter le mois prochain 27 titres pour sa PlayStation 3 au salon du
Jeu vidéo de Tokyo, a déclaré mercredi le numéro un mondial des consoles, afin
de rassurer le secteur avant le lancement en novembre de sa console de nouvelle
génération.
La firme japonaise, qui est en concurrence avec Microsoft et Nintendo sur le
marché des consoles de jeu, avait déjà proposé en mai dernier 13 titres jouables
lors du salon E3 (Electronic Entertainment Expo) de Los Angeles.
Disposer d'un important catalogue de titres au moment du lancement d'une
console est considéré comme primordial dans l'industrie du jeu vidéo.
La moindre indication sur les chances de succès ou d'échec de la prochaine
console de Sony est extrêmement surveillée en raison du poids de ce secteur dans
les résultats du conglomérat japonais.
L'enjeu ne concerne pas uniquement un marché du jeu vidéo évalué à environ 30
milliards de dollars mais également le contrôle du format de la prochaine
génération de DVD ainsi que la viabilité des puces Cell, co-développées par
Sony, Toshiba et International Business Machines.
"Cela ne veut pas dire que tout fonctionne comme prévu, mais c'est bien
d'avoir des nouvelles positives en ce qui concerne le développement de la
PlayStation 3", a déclaré Hiroshi Kamide, analyste à KBC Securities.
Namco Bandai Holdings devrait présenter au salon de Tokyo, qui se tiendra du
22 au 24 septembre, des titres comme Ridge Racer 7. Devil May Cry 4 de Capcom
est également attendu.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/290/sony-presentera-27-jeux-pour-la-playstation-3-en-septembre.html
La TV numérique dans 65 millions de foyers
européens
Selon le cabinet d'études Datamonitor, près de 65 millions de foyers
européens vont se doter d'un accès à la télévision numérique d'ici décembre
2006. Avec les Etats-Unis, le
taux de pénétration atteindra 63% alors. Le vieux continent dépassera peu à peu
ces derniers à l'orée de 2009. Sur ce créneau, l'Angleterre fait office de
modèle du genre puisque la télévision numérique va représenter 95% des foyers
dès 2010, contre 50% pour l'Allemagne, derniere de la liste, rapportent nos
confrères de Challenges.
Pour la France, rappelons qu'une loi en préparation organise la
fermeture définitive de l'analogique au plus tard au 30 novembre 2011 (sauf
mesures spéciales de prolongation). Le texte prévoit des mesures
d'accompagnement pour aider les foyers les plus démunis. Au printemps 2007, la
couverture totale de la TNT atteindra plus de 70 % du territoire. Le basculement
débutera le 31 mars 2008, se poursuivant progressivement par zones
géographiques.
La transition de l'analogique vers le numérique dans le cadre de la Haute
Définition sera elle plus lente. À ce jour, seuls 2 millions de foyers européens
sont équipés avec un poste capable de recevoir du signal HD. Le chiffre aurait
pu être plus faible encore si la Coupe du Monde n'était pas venue jouer le rôle
moteur pour l'équipement des foyers. .
La TV par IP (Internet
Protocol television) est plus en retrait que la TNT par exemple : 9% des foyers
équipés pour le numérique auront de la télévision via internet en 2010. 28% des
foyers européens seront équipés d'une telle réception, avec la France dans les
pays de tête compte tenu de la multitude d'offres de TVIP aujourd'hui proposées
dans le cadre des abonnements type Triple Play.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/308/la-tv-numerique-dans-65-millions-de-foyers-europeens.html
Johnny Hallyday en exclusivité sur les mobiles
Orange
Après l'opération Madonna en 2005, Orange et
Warner Music ont passé un nouvel acord de diffusion exclusive du
dernier single de Johnny Hallyday.
Après l'opération Madonna en 2005, Orange et Warner Music ont passé un
nouvel acord de diffusion exclusive du dernier single de Johnny Hallyday.
Depuis le 21 août, les clients de l'opérateur peuvent télécharger
en avant-première la chanson La loi du silence. Elle sortira une
semaine plus tard sur les autres plates-formes de téléchargement web et mobile.
Ensuite le 28 août, l'opérateur sortira le clip inédit, adapté à la
diffusion mobile. Enfin, le concert du chanteur français donné au Palais des
Sports en juin sera disponible en streaming sur les mobiles Orange à
partir du 7 septembre, avant même sa sortie en DVD.
En octobre dernier, Orange avait suscité une vive polémique avec son
opération similaire menée à l'occasion de la sortie de l'album de Madonna. Les
détaillants
du disque et les plates-formes concurrentes de téléchargement avaient
dénoncé l'accord avec Warner. Virginmega
allant même jusqu'à vendre le single de l'artiste américaine, sans respecter
l'exclusivité donnée à Orange. Ce qui lui valut d'être condamné en juin pour contrefaçon
et concurrence déloyale.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/7/johnny-hallyday-en-exclusivite-sur-les-mobiles-orange.html
Publié par Reuther à 22:34:12 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Selon EUCD, la loi DADVSI gênera aussi
pour les RSSI
La loi relative aux au droit d'auteur et aux droits voisins dans
la société de l'information (connue sous l'acronyme DADVSI) est désormais applicable
après validation et derniers amendements du Conseil Constitutionnel. Les débats
entre différentes associations et le gouvernement ont été pour le moins
passionnés, notamment sur les questions culturelles et artistiques et de
nombreux sites web se sont développés sur ces importants sujets de société.
Néanmoins,
cette loi concerne également les logiciels et leurs systèmes de protection.
Nous avons donc pensé utile de faire un point sur ce sujet avec des avocats
réputés, en nous limitant volontairement aux seules questions relatives au
sujet de notre site, à savoir la sécurité des systèmes d'information, pour
examiner l'impact de cette loi sur le travail des Responsables de
des Systèmes d'Information (RSSI).
Nous
publions ici un premier interview de Christophe Espern, Co-fondateur de eucd.info,
une structure émanant d'une initiative de
(Fondation pour le Logiciel Libre) qui s'est fortement opposé à cette loi.
Nous
prévoyons de publier également le même interview réalisé avec différents
avocats.
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5554
+
DADVSI : précision importante et La loi DADVSI commentée
http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php
Mobile : EMI ouvre un site de téléchargement
musical en France et teste la vente directe
EMI a
confirmé l'ouverture d'un site de vente de fichiers musicaux sur le kiosque
premium pour mobiles Gallery.
![]()
Pour l'heure, EMI Music France se limiterait à la vente de sonneries,
à l'écoute d'extraits de titres, à la consultation des sites d'artistes et
devrait offrir sous peu une billetterie.![]()
Selon la direction, la création de ce site aurait pour but de
demeurer en contact direct avec l'évolution du marché du mobile.![]()
Le portail devrait connaître plusieurs mises à jour et
optimisations au gré des percées technologiques, afin de toujours offrir la
chance aux artistes d'êtres présents et actifs sur toutes les plateformes.![]()
EMI devrait également intégrer des clips et des pièces
préchargés dans le baladeur annoncé chez Microsoft, Zune.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-08/10-275702.html
Pas de
brevet P2P pour Sony
mains le pot du Web colaboratif, saveur appréciée du yaourt Web 2.0, et d'y
mettre un peu de confiture maison. Le géant japonais a en effet essayé de
déposer un brevet pour un système qui permet de "proposer et télécharger
du contenu digital", avec des vrais morceaux de réseau social dedans, mais
s'est fait débouter.
Je fais ça, lui
aussi, donc on va avoir des goûts en commun. Ce n'est pas vraiment nouveau,
Flickr, YouTube ou StumbleUppon proposent des services similaires. Mais
l'inventeur du baladeur voulait voir ça tourner, non pas sur un serveur
centralisé, mais en paire à paire. Pourtant sa demande de brevet a été refusée
en Europe. La raison ? Rien à voir avec une certaine directive récemment
adaptée au droit français... Simplement, le principe a été reconnu comme étant
un brevet logiciel, purement interdit sur notre continent. Notre justice ne
cède pas toujours à l'appel du côté obscur.
http://www.infos-du-net.com/actualite/7741-sony-p2p.html
La France snobée par Steve Jobs?
Steve Jobs ne participera pas à l'Apple Expo qui se tiendra à Paris du
12 au 16 septembre prochain. Chez l'organisateur Reed Expositions France, on
confirme qu'«il n'y aura pas de discours d'ouverture pour le salon cette année».
Apple s'est refusé à donner les raisons du désistement de son P-DG,
qui a toujours participé au plus grand show européen de la marque - excepté les
deux dernières éditions pour raisons de santé. En juillet 2004, Jobs a subi une
intervention chirurgicale pour soigner une tumeur cancéreuse au
pancréas.
L'annonce n'a pas manqué de susciter immédiatement de nombreuses
spéculations, à commencer sur l'état de santé de Steve Jobs et une éventuelle
rechute de la maladie. Mais une autre théorie interprète l'absence du patron
d'Apple comme un acte de mauvaise humeur et de réprobation vis-à-vis du texte de
loi Dadvsi et des responsables politiques français.
En mars dernier, dans le cadre de l'examen
parlementaire du projet Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la
société de l'information), les députés avaient introduit un amendement sur
l'interopérabilité des plates-formes de gestion des droits numériques
(DRM). Avec un objectif: faire en sorte qu'un morceau acheté en ligne puisse
être lu sur diverses machines.
Le texte précisait qu'un éditeur pouvait être contraint par la justice
à fournir les informations nécessaires à l'interopérabilité. Une disposition
allant à l'encontre de la politique d'Apple qui verrouille sa plate-forme: un
morceau acheté sur iTunes Music Store ne peut être lu que sur un baladeur iPod.
Menace de quitter le marché français
Opposé au texte, Apple a alors menacé de quitter le marché français
s'il était voté tel quel. Une menace et un conflit d'intérêts relayés par
la presse internationale. Ainsi le Los Angeles Times avait dénoncé
ce nouvel exemple de «protectionisme français», écrivant notamment sur un
ton humoristique que «les Français se sont montrés moins sensibles que les
Américains face au charisme de Steve Jobs»....
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060822.ZDN9362821.html
Le protocole BitTorrent, l'UMP et la loi
Le récent vote final et l'adoubement par le Conseil
constitutionnel de la loi DADVSI a causé bien des troubles, et pas seulement
dans la communauté des partisans de l'interopérabilité ou des développeurs.
Depuis début août, un article du code de la propriété intellectuel punit en
France jusqu'à trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende le fait
d'éditer ou communiquer, sciemment et sous toute forme que ce soit, un logiciel
« manifestement destiné à la mise à
disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés ».
Sur ce point, les critiques n'ont pas attendu puisque la loi enfante une
responsabilité des auteurs de logiciel pour l'usage futur qui sera fait de
leurs créations. Pour certains, sauf à installer et démultiplier des filtres,
on voit mal comment prévenir une telle condamnation. Pour d'autres, il faut
surtout s'attacher à l'aspect « manifestement
destiné » du logiciel, qui rend agneau l'ensemble des technologies
techniquement neutres.
Dernier événement en date dans le landernau des instigateurs de ce texte, une
communication bombardée sur les boîtes mails par la majorité. On y apprend que
l'UMP va diffuser par P2P des vidéos des discours prononcés par son chef de fil
lors de l'université d'été.
Pour le parti, « il s'agit là d'un
signal fort en faveur de l'innovation technologique et l'utilisation légale de
la technologie P2P. Le succès de cette expérience pourra conduire [le
parti] à généraliser l'usage de la
technologie P2P pour ses diffusions VOD ». Quant à Eric Walter,
responsable du service Internet à la majorité l'interprétation est simple : « Cette opération est l'occasion pour l'UMP
d'étendre considérablement son audience Internet grâce aux atouts de la
technologie Peer-To-Peer, mais aussi de souligner le dynamisme des sociétés
françaises dans le secteur des nouvelles technologies et des médias numériques
sur Internet. » Une phrase qui fera peut-être tiquer ceux qui se
souviendront comment les grandes firmes américaines ont pu atténuer le chapitre
lié à l'interopérabilité pour sauvegarder leurs intérêts.
Pratiquement, l'opération s'orchestre en association avec zSlide, société française spécialisée dans la
distribution de médias numériques. « Cette
innovation sera lourde de conséquences, car elle ouvre les vannes d'une
communication par l'image qui ne connaît pas les limites de la télévision
classique » explique l'éditeur. Et celui-ci a une certitude : « la promulgation de la loi DADVSI n'empêche pas
les éditeurs de logiciels français de continuer à innover dans le domaine du
Peer-To-Peer. Au final, le texte de loi ne vise pas les technologies P2P en
tant que telles. Nos services et nos produits sont tout à fait légaux et
apportent une réelle valeur ajoutée aux utilisateurs ».
Contacté par
nos soins, Louis Choquel, son directeur, a la conviction que « l'amalgame entre P2P et piratage doit cesser.
Notre logiciel n'est pas destiné à mettre à disposition du public des œuvres
protégées. (...) la
technologie n'est pas coupable en elle-même ». A la question de
déterminer ce qu'est un tel logiciel, seule une hypothèse est émise : « peut-être un logiciel où l'on trouverait sur la
page de l'éditeur une mention téléchargez ce logiciel, il vous permettra de
récupérer du contenu des majors sans payer - ? ».
La technologie est neutre, et le critère opérant serait plus de l'ordre
marketing selon l'intéressé, qui voit dans cet épisode un passage au concret de
la loi DADVSI, voire une mise à l'épreuve. «
Est-ce que notre société va recevoir des plaintes des majors, etc. ? Je pense
que non, mais je suis prêt servir de banc dessai pour la loi DADVSI ».
Il reste qu'un effet boomerang est attendu maintenant : le protocole choisi
ayant été celui de Bittorrent., Azureus, et autres clients BitTorrent, il
devient mécaniquement frappé du sceau de la respectabilité, du moins... en
l'état de la jurisprudence (inexistante).
Prochaine étape pour zSlide : demander à Apple les spécifications des DRM
maison pour en tirer parti au titre de l'interopérabilité pour ses propres
solutions. Manière de voir si « la
promulgation de la loi DADVSI n'empêche pas les éditeurs de logiciels français
de continuer à innover ».
http://www.pcinpact.com/actu/news/30868-Le-protocole-BitTorrent-lUMP-et-la-loi-DADVS.htm
La loi DADVSI au menu des MJS
Les
"Jeunes Populaires" de l'UMP ne sont pas les seuls à s'intéresser à
l'Internet et aux technologies de l'information, lesquels ont d'ailleurs
semble-t-il finalement décidé de laisser une trace plus permanente que celles
de leurs tongs auprès des surfeurs (voir la dépêche du 22 août) ; le Mouvement des
Jeunes Socialistes a en effet programmé un atelier portant sur la loi DADVSI,
et intitulé "Les libertés numériques à l'épreuve de la loi DADVSI",
lors de son Université d'Été qui se tiendra cette fin de semaine à
Les intervenants
annoncés autour de la table étant Tanguy Morlier, porte-parole de StopDRM,
Christophe Espern, co-fondateur de EUCD.info, et Pascal Cohet, porte-parole de
la ligue Odebi, il y a fort à parier qu'on y croquera volontiers du
"propriétaire", américain de préférence et à l'effigie d'une Pomme en
particulier. Reste que la loi telle qu'amendée par le Conseil Constitutionnel
ne peut effectivement rester en l'état...
http://www.macplus.net/magplus/depeche-12161-la-loi-dadvsi-au-menu-des-mjs
Sony Pictures à son tour sur le front de la vidéo en
ligne
C"est la dernière folie du Web, les sites de partage de
vidéos sur le modèle de YouTube. AOL s"y est mis avec
UnCut, Yahoo! et Google aussi. Mais cette fois,
c"est un studio de cinéma qui franchit le pas. Sony Pictures Entertainment a
annoncé ce 23 août le rachat de Grouper.com pour 65 millions de dollars.
Créé fin 2004, ce site permet de visionner des vidéos ou des photos postées
par les internautes, mais aussi d"en mettre à disposition. Cela peut se faire à
l"intention de tous les internautes, mais aussi pour un nombre limité de
destinataires (groupes d"amis, familles...). Si l"on peut visionner les contenus
directement depuis le site, les mettre en partage nécessite, comme pour les
applications de peer to
peer, le téléchargement d"un logiciel, gratuit, et génère la création
d"un dossier partagé.
Rien de vraiment révolutionnaire. Le point notable reste qu"une société
susceptible d"être lésée par ce genre de service, en l"occurrence en matière de
droits
d"auteur, ait décidé de racheter ce même service. La Motion Picture
Association of America, qui représente les grands studios américains, dont Sony
Pictures, n"avait pas manqué de faire part de sa méfiance à l"égard de
Grouper.com à l"époque de son apparition sur la Toile.
Pas d"annonce concernant l"avenir du site
Dans un communiqué publié le 23 août, le PDG de Sony Pictures Michael Lynton
explique ce rachat par le fait que « beaucoup de membres de la communauté
Grouper utilisent des caméras Sony pour créer des vidéos, des ordinateurs VAIO
et des appareils mobiles Sony pour les stocker ou les visionner. Cela fait sens
de boucler la boucle en acquérant Grouper. »
En fait, le projet de Sony Pictures semblerait surtout de trouver un moyen de
distribuer, à terme, ses propres contenus sur le Web. En juillet dernier, le
studio signait avec un autre site de vidéos, Guba, un accord permettant à ce
dernier de vendre en ligne une centaine de films du catalogue Sony Pictures.
Pour l"heure, cependant, le studio n"indique pas ses intentions concernant
Grouper. « Aucun changement n"est prévu pour le site dans l"immédiat »,
affirme Michael Lynton. Et l"équipe dirigeante actuelle est maintenue. Mais le
PDG du studio le précise bien : le potentiel est là pour un modèle économique
basé sur la publicité et la vente de contenus payants. Même si Sony Pictures ne
part pas avec le plus en vue des sites de ce genre.
En mai dernier, la société Hitwise spécialisée dans la mesure de
fréquentation des sites Internet, créditait Grouper.com de 0,69 % des visites
sur le secteur de la vidéo en ligne, juste devant le français Dailymotion (0,22
%) mais bien loin derrière MySpace.com et ses 24,22 % et YouTube et ses 42,94 %.
Sauf que le premier a déjà été racheté par News Corp, le groupe de Rupert
Murdoch, pour 580 millions de dollars. Et que le second est estimé par les
analystes, cités par News.com, entre 500 millions et un milliard de
dollars. Autrement dit, hors de prix.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/44/sony-pictures-son-tour-sur-le-front-de-la-video.html
Sony présentera 27 jeux pour la PlayStation 3 en
septembre
Sony va présenter le mois prochain 27 titres pour sa PlayStation 3 au salon du
Jeu vidéo de Tokyo, a déclaré mercredi le numéro un mondial des consoles, afin
de rassurer le secteur avant le lancement en novembre de sa console de nouvelle
génération.
La firme japonaise, qui est en concurrence avec Microsoft et Nintendo sur le
marché des consoles de jeu, avait déjà proposé en mai dernier 13 titres jouables
lors du salon E3 (Electronic Entertainment Expo) de Los Angeles.
Disposer d'un important catalogue de titres au moment du lancement d'une
console est considéré comme primordial dans l'industrie du jeu vidéo.
La moindre indication sur les chances de succès ou d'échec de la prochaine
console de Sony est extrêmement surveillée en raison du poids de ce secteur dans
les résultats du conglomérat japonais.
L'enjeu ne concerne pas uniquement un marché du jeu vidéo évalué à environ 30
milliards de dollars mais également le contrôle du format de la prochaine
génération de DVD ainsi que la viabilité des puces Cell, co-développées par
Sony, Toshiba et International Business Machines.
"Cela ne veut pas dire que tout fonctionne comme prévu, mais c'est bien
d'avoir des nouvelles positives en ce qui concerne le développement de la
PlayStation 3", a déclaré Hiroshi Kamide, analyste à KBC Securities.
Namco Bandai Holdings devrait présenter au salon de Tokyo, qui se tiendra du
22 au 24 septembre, des titres comme Ridge Racer 7. Devil May Cry 4 de Capcom
est également attendu.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/290/sony-presentera-27-jeux-pour-la-playstation-3-en-septembre.html
La TV numérique dans 65 millions de foyers
européens
Selon le cabinet d'études Datamonitor, près de 65 millions de foyers
européens vont se doter d'un accès à la télévision numérique d'ici décembre
2006. Avec les Etats-Unis, le
taux de pénétration atteindra 63% alors. Le vieux continent dépassera peu à peu
ces derniers à l'orée de 2009. Sur ce créneau, l'Angleterre fait office de
modèle du genre puisque la télévision numérique va représenter 95% des foyers
dès 2010, contre 50% pour l'Allemagne, derniere de la liste, rapportent nos
confrères de Challenges.
Pour la France, rappelons qu'une loi en préparation organise la
fermeture définitive de l'analogique au plus tard au 30 novembre 2011 (sauf
mesures spéciales de prolongation). Le texte prévoit des mesures
d'accompagnement pour aider les foyers les plus démunis. Au printemps 2007, la
couverture totale de la TNT atteindra plus de 70 % du territoire. Le basculement
débutera le 31 mars 2008, se poursuivant progressivement par zones
géographiques.
La transition de l'analogique vers le numérique dans le cadre de la Haute
Définition sera elle plus lente. À ce jour, seuls 2 millions de foyers européens
sont équipés avec un poste capable de recevoir du signal HD. Le chiffre aurait
pu être plus faible encore si la Coupe du Monde n'était pas venue jouer le rôle
moteur pour l'équipement des foyers. .
La TV par IP (Internet
Protocol television) est plus en retrait que la TNT par exemple : 9% des foyers
équipés pour le numérique auront de la télévision via internet en 2010. 28% des
foyers européens seront équipés d'une telle réception, avec la France dans les
pays de tête compte tenu de la multitude d'offres de TVIP aujourd'hui proposées
dans le cadre des abonnements type Triple Play.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/308/la-tv-numerique-dans-65-millions-de-foyers-europeens.html
Johnny Hallyday en exclusivité sur les mobiles
Orange
Après l'opération Madonna en 2005, Orange et
Warner Music ont passé un nouvel acord de diffusion exclusive du
dernier single de Johnny Hallyday.
Après l'opération Madonna en 2005, Orange et Warner Music ont passé un
nouvel acord de diffusion exclusive du dernier single de Johnny Hallyday.
Depuis le 21 août, les clients de l'opérateur peuvent télécharger
en avant-première la chanson La loi du silence. Elle sortira une
semaine plus tard sur les autres plates-formes de téléchargement web et mobile.
Ensuite le 28 août, l'opérateur sortira le clip inédit, adapté à la
diffusion mobile. Enfin, le concert du chanteur français donné au Palais des
Sports en juin sera disponible en streaming sur les mobiles Orange à
partir du 7 septembre, avant même sa sortie en DVD.
En octobre dernier, Orange avait suscité une vive polémique avec son
opération similaire menée à l'occasion de la sortie de l'album de Madonna. Les
détaillants
du disque et les plates-formes concurrentes de téléchargement avaient
dénoncé l'accord avec Warner. Virginmega
allant même jusqu'à vendre le single de l'artiste américaine, sans respecter
l'exclusivité donnée à Orange. Ce qui lui valut d'être condamné en juin pour contrefaçon
et concurrence déloyale.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/7/johnny-hallyday-en-exclusivite-sur-les-mobiles-orange.html
Publié par Reuther à 22:27:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Selon EUCD, la loi DADVSI gênera aussi
pour les RSSI
La loi relative aux au droit d'auteur et aux droits voisins dans
la société de l'information (connue sous l'acronyme DADVSI) est désormais applicable
après validation et derniers amendements du Conseil Constitutionnel. Les débats
entre différentes associations et le gouvernement ont été pour le moins
passionnés, notamment sur les questions culturelles et artistiques et de
nombreux sites web se sont développés sur ces importants sujets de société.
Néanmoins,
cette loi concerne également les logiciels et leurs systèmes de protection.
Nous avons donc pensé utile de faire un point sur ce sujet avec des avocats
réputés, en nous limitant volontairement aux seules questions relatives au
sujet de notre site, à savoir la sécurité des systèmes d'information, pour
examiner l'impact de cette loi sur le travail des Responsables de
des Systèmes d'Information (RSSI).
Nous
publions ici un premier interview de Christophe Espern, Co-fondateur de eucd.info,
une structure émanant d'une initiative de
(Fondation pour le Logiciel Libre) qui s'est fortement opposé à cette loi.
Nous
prévoyons de publier également le même interview réalisé avec différents
avocats.
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5554
+
DADVSI : précision importante et La loi DADVSI commentée
http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php
Mobile : EMI ouvre un site de téléchargement
musical en France et teste la vente directe
EMI a
confirmé l'ouverture d'un site de vente de fichiers musicaux sur le kiosque
premium pour mobiles Gallery.
![]()
Pour l'heure, EMI Music France se limiterait à la vente de sonneries,
à l'écoute d'extraits de titres, à la consultation des sites d'artistes et
devrait offrir sous peu une billetterie.![]()
Selon la direction, la création de ce site aurait pour but de
demeurer en contact direct avec l'évolution du marché du mobile.![]()
Le portail devrait connaître plusieurs mises à jour et
optimisations au gré des percées technologiques, afin de toujours offrir la
chance aux artistes d'êtres présents et actifs sur toutes les plateformes.![]()
EMI devrait également intégrer des clips et des pièces
préchargés dans le baladeur annoncé chez Microsoft, Zune.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-08/10-275702.html
Pas de
brevet P2P pour Sony
mains le pot du Web colaboratif, saveur appréciée du yaourt Web 2.0, et d'y
mettre un peu de confiture maison. Le géant japonais a en effet essayé de
déposer un brevet pour un système qui permet de "proposer et télécharger
du contenu digital", avec des vrais morceaux de réseau social dedans, mais
s'est fait débouter.
Je fais ça, lui
aussi, donc on va avoir des goûts en commun. Ce n'est pas vraiment nouveau,
Flickr, YouTube ou StumbleUppon proposent des services similaires. Mais
l'inventeur du baladeur voulait voir ça tourner, non pas sur un serveur
centralisé, mais en paire à paire. Pourtant sa demande de brevet a été refusée
en Europe. La raison ? Rien à voir avec une certaine directive récemment
adaptée au droit français... Simplement, le principe a été reconnu comme étant
un brevet logiciel, purement interdit sur notre continent. Notre justice ne
cède pas toujours à l'appel du côté obscur.
http://www.infos-du-net.com/actualite/7741-sony-p2p.html
La France snobée par Steve Jobs?
Steve Jobs ne participera pas à l'Apple Expo qui se tiendra à Paris du
12 au 16 septembre prochain. Chez l'organisateur Reed Expositions France, on
confirme qu'«il n'y aura pas de discours d'ouverture pour le salon cette année».
Apple s'est refusé à donner les raisons du désistement de son P-DG,
qui a toujours participé au plus grand show européen de la marque - excepté les
deux dernières éditions pour raisons de santé. En juillet 2004, Jobs a subi une
intervention chirurgicale pour soigner une tumeur cancéreuse au
pancréas.
L'annonce n'a pas manqué de susciter immédiatement de nombreuses
spéculations, à commencer sur l'état de santé de Steve Jobs et une éventuelle
rechute de la maladie. Mais une autre théorie interprète l'absence du patron
d'Apple comme un acte de mauvaise humeur et de réprobation vis-à-vis du texte de
loi Dadvsi et des responsables politiques français.
En mars dernier, dans le cadre de l'examen
parlementaire du projet Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la
société de l'information), les députés avaient introduit un amendement sur
l'interopérabilité des plates-formes de gestion des droits numériques
(DRM). Avec un objectif: faire en sorte qu'un morceau acheté en ligne puisse
être lu sur diverses machines.
Le texte précisait qu'un éditeur pouvait être contraint par la justice
à fournir les informations nécessaires à l'interopérabilité. Une disposition
allant à l'encontre de la politique d'Apple qui verrouille sa plate-forme: un
morceau acheté sur iTunes Music Store ne peut être lu que sur un baladeur iPod.
Menace de quitter le marché français
Opposé au texte, Apple a alors menacé de quitter le marché français
s'il était voté tel quel. Une menace et un conflit d'intérêts relayés par
la presse internationale. Ainsi le Los Angeles Times avait dénoncé
ce nouvel exemple de «protectionisme français», écrivant notamment sur un
ton humoristique que «les Français se sont montrés moins sensibles que les
Américains face au charisme de Steve Jobs»....
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060822.ZDN9362821.html
Le protocole BitTorrent, l'UMP et la loi
Le récent vote final et l'adoubement par le Conseil
constitutionnel de la loi DADVSI a causé bien des troubles, et pas seulement
dans la communauté des partisans de l'interopérabilité ou des développeurs.
Depuis début août, un article du code de la propriété intellectuel punit en
France jusqu'à trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende le fait
d'éditer ou communiquer, sciemment et sous toute forme que ce soit, un logiciel
« manifestement destiné à la mise à
disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés ».
Sur ce point, les critiques n'ont pas attendu puisque la loi enfante une
responsabilité des auteurs de logiciel pour l'usage futur qui sera fait de
leurs créations. Pour certains, sauf à installer et démultiplier des filtres,
on voit mal comment prévenir une telle condamnation. Pour d'autres, il faut
surtout s'attacher à l'aspect « manifestement
destiné » du logiciel, qui rend agneau l'ensemble des technologies
techniquement neutres.
Dernier événement en date dans le landernau des instigateurs de ce texte, une
communication bombardée sur les boîtes mails par la majorité. On y apprend que
l'UMP va diffuser par P2P des vidéos des discours prononcés par son chef de fil
lors de l'université d'été.
Pour le parti, « il s'agit là d'un
signal fort en faveur de l'innovation technologique et l'utilisation légale de
la technologie P2P. Le succès de cette expérience pourra conduire [le
parti] à généraliser l'usage de la
technologie P2P pour ses diffusions VOD ». Quant à Eric Walter,
responsable du service Internet à la majorité l'interprétation est simple : « Cette opération est l'occasion pour l'UMP
d'étendre considérablement son audience Internet grâce aux atouts de la
technologie Peer-To-Peer, mais aussi de souligner le dynamisme des sociétés
françaises dans le secteur des nouvelles technologies et des médias numériques
sur Internet. » Une phrase qui fera peut-être tiquer ceux qui se
souviendront comment les grandes firmes américaines ont pu atténuer le chapitre
lié à l'interopérabilité pour sauvegarder leurs intérêts.
Pratiquement, l'opération s'orchestre en association avec zSlide, société française spécialisée dans la
distribution de médias numériques. « Cette
innovation sera lourde de conséquences, car elle ouvre les vannes d'une
communication par l'image qui ne connaît pas les limites de la télévision
classique » explique l'éditeur. Et celui-ci a une certitude : « la promulgation de la loi DADVSI n'empêche pas
les éditeurs de logiciels français de continuer à innover dans le domaine du
Peer-To-Peer. Au final, le texte de loi ne vise pas les technologies P2P en
tant que telles. Nos services et nos produits sont tout à fait légaux et
apportent une réelle valeur ajoutée aux utilisateurs ».
Contacté par
nos soins, Louis Choquel, son directeur, a la conviction que « l'amalgame entre P2P et piratage doit cesser.
Notre logiciel n'est pas destiné à mettre à disposition du public des œuvres
protégées. (...) la
technologie n'est pas coupable en elle-même ». A la question de
déterminer ce qu'est un tel logiciel, seule une hypothèse est émise : « peut-être un logiciel où l'on trouverait sur la
page de l'éditeur une mention téléchargez ce logiciel, il vous permettra de
récupérer du contenu des majors sans payer - ? ».
La technologie est neutre, et le critère opérant serait plus de l'ordre
marketing selon l'intéressé, qui voit dans cet épisode un passage au concret de
la loi DADVSI, voire une mise à l'épreuve. «
Est-ce que notre société va recevoir des plaintes des majors, etc. ? Je pense
que non, mais je suis prêt servir de banc dessai pour la loi DADVSI ».
Il reste qu'un effet boomerang est attendu maintenant : le protocole choisi
ayant été celui de Bittorrent., Azureus, et autres clients BitTorrent, il
devient mécaniquement frappé du sceau de la respectabilité, du moins... en
l'état de la jurisprudence (inexistante).
Prochaine étape pour zSlide : demander à Apple les spécifications des DRM
maison pour en tirer parti au titre de l'interopérabilité pour ses propres
solutions. Manière de voir si « la
promulgation de la loi DADVSI n'empêche pas les éditeurs de logiciels français
de continuer à innover ».
http://www.pcinpact.com/actu/news/30868-Le-protocole-BitTorrent-lUMP-et-la-loi-DADVS.htm
La loi DADVSI au menu des MJS
Les
"Jeunes Populaires" de l'UMP ne sont pas les seuls à s'intéresser à
l'Internet et aux technologies de l'information, lesquels ont d'ailleurs
semble-t-il finalement décidé de laisser une trace plus permanente que celles
de leurs tongs auprès des surfeurs (voir la dépêche du 22 août) ; le Mouvement des
Jeunes Socialistes a en effet programmé un atelier portant sur la loi DADVSI,
et intitulé "Les libertés numériques à l'épreuve de la loi DADVSI",
lors de son Université d'Été qui se tiendra cette fin de semaine à
Les intervenants
annoncés autour de la table étant Tanguy Morlier, porte-parole de StopDRM,
Christophe Espern, co-fondateur de EUCD.info, et Pascal Cohet, porte-parole de
la ligue Odebi, il y a fort à parier qu'on y croquera volontiers du
"propriétaire", américain de préférence et à l'effigie d'une Pomme en
particulier. Reste que la loi telle qu'amendée par le Conseil Constitutionnel
ne peut effectivement rester en l'état...
http://www.macplus.net/magplus/depeche-12161-la-loi-dadvsi-au-menu-des-mjs
Sony Pictures à son tour sur le front de la vidéo en
ligne
C"est la dernière folie du Web, les sites de partage de
vidéos sur le modèle de YouTube. AOL s"y est mis avec
UnCut, Yahoo! et Google aussi. Mais cette fois,
c"est un studio de cinéma qui franchit le pas. Sony Pictures Entertainment a
annoncé ce 23 août le rachat de Grouper.com pour 65 millions de dollars.
Créé fin 2004, ce site permet de visionner des vidéos ou des photos postées
par les internautes, mais aussi d"en mettre à disposition. Cela peut se faire à
l"intention de tous les internautes, mais aussi pour un nombre limité de
destinataires (groupes d"amis, familles...). Si l"on peut visionner les contenus
directement depuis le site, les mettre en partage nécessite, comme pour les
applications de peer to
peer, le téléchargement d"un logiciel, gratuit, et génère la création
d"un dossier partagé.
Rien de vraiment révolutionnaire. Le point notable reste qu"une société
susceptible d"être lésée par ce genre de service, en l"occurrence en matière de
droits
d"auteur, ait décidé de racheter ce même service. La Motion Picture
Association of America, qui représente les grands studios américains, dont Sony
Pictures, n"avait pas manqué de faire part de sa méfiance à l"égard de
Grouper.com à l"époque de son apparition sur la Toile.
Pas d"annonce concernant l"avenir du site
Dans un communiqué publié le 23 août, le PDG de Sony Pictures Michael Lynton
explique ce rachat par le fait que « beaucoup de membres de la communauté
Grouper utilisent des caméras Sony pour créer des vidéos, des ordinateurs VAIO
et des appareils mobiles Sony pour les stocker ou les visionner. Cela fait sens
de boucler la boucle en acquérant Grouper. »
En fait, le projet de Sony Pictures semblerait surtout de trouver un moyen de
distribuer, à terme, ses propres contenus sur le Web. En juillet dernier, le
studio signait avec un autre site de vidéos, Guba, un accord permettant à ce
dernier de vendre en ligne une centaine de films du catalogue Sony Pictures.
Pour l"heure, cependant, le studio n"indique pas ses intentions concernant
Grouper. « Aucun changement n"est prévu pour le site dans l"immédiat »,
affirme Michael Lynton. Et l"équipe dirigeante actuelle est maintenue. Mais le
PDG du studio le précise bien : le potentiel est là pour un modèle économique
basé sur la publicité et la vente de contenus payants. Même si Sony Pictures ne
part pas avec le plus en vue des sites de ce genre.
En mai dernier, la société Hitwise spécialisée dans la mesure de
fréquentation des sites Internet, créditait Grouper.com de 0,69 % des visites
sur le secteur de la vidéo en ligne, juste devant le français Dailymotion (0,22
%) mais bien loin derrière MySpace.com et ses 24,22 % et YouTube et ses 42,94 %.
Sauf que le premier a déjà été racheté par News Corp, le groupe de Rupert
Murdoch, pour 580 millions de dollars. Et que le second est estimé par les
analystes, cités par News.com, entre 500 millions et un milliard de
dollars. Autrement dit, hors de prix.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/44/sony-pictures-son-tour-sur-le-front-de-la-video.html
Sony présentera 27 jeux pour la PlayStation 3 en
septembre
Sony va présenter le mois prochain 27 titres pour sa PlayStation 3 au salon du
Jeu vidéo de Tokyo, a déclaré mercredi le numéro un mondial des consoles, afin
de rassurer le secteur avant le lancement en novembre de sa console de nouvelle
génération.
La firme japonaise, qui est en concurrence avec Microsoft et Nintendo sur le
marché des consoles de jeu, avait déjà proposé en mai dernier 13 titres jouables
lors du salon E3 (Electronic Entertainment Expo) de Los Angeles.
Disposer d'un important catalogue de titres au moment du lancement d'une
console est considéré comme primordial dans l'industrie du jeu vidéo.
La moindre indication sur les chances de succès ou d'échec de la prochaine
console de Sony est extrêmement surveillée en raison du poids de ce secteur dans
les résultats du conglomérat japonais.
L'enjeu ne concerne pas uniquement un marché du jeu vidéo évalué à environ 30
milliards de dollars mais également le contrôle du format de la prochaine
génération de DVD ainsi que la viabilité des puces Cell, co-développées par
Sony, Toshiba et International Business Machines.
"Cela ne veut pas dire que tout fonctionne comme prévu, mais c'est bien
d'avoir des nouvelles positives en ce qui concerne le développement de la
PlayStation 3", a déclaré Hiroshi Kamide, analyste à KBC Securities.
Namco Bandai Holdings devrait présenter au salon de Tokyo, qui se tiendra du
22 au 24 septembre, des titres comme Ridge Racer 7. Devil May Cry 4 de Capcom
est également attendu.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/290/sony-presentera-27-jeux-pour-la-playstation-3-en-septembre.html
La TV numérique dans 65 millions de foyers
européens
Selon le cabinet d'études Datamonitor, près de 65 millions de foyers
européens vont se doter d'un accès à la télévision numérique d'ici décembre
2006. Avec les Etats-Unis, le
taux de pénétration atteindra 63% alors. Le vieux continent dépassera peu à peu
ces derniers à l'orée de 2009. Sur ce créneau, l'Angleterre fait office de
modèle du genre puisque la télévision numérique va représenter 95% des foyers
dès 2010, contre 50% pour l'Allemagne, derniere de la liste, rapportent nos
confrères de Challenges.
Pour la France, rappelons qu'une loi en préparation organise la
fermeture définitive de l'analogique au plus tard au 30 novembre 2011 (sauf
mesures spéciales de prolongation). Le texte prévoit des mesures
d'accompagnement pour aider les foyers les plus démunis. Au printemps 2007, la
couverture totale de la TNT atteindra plus de 70 % du territoire. Le basculement
débutera le 31 mars 2008, se poursuivant progressivement par zones
géographiques.
La transition de l'analogique vers le numérique dans le cadre de la Haute
Définition sera elle plus lente. À ce jour, seuls 2 millions de foyers européens
sont équipés avec un poste capable de recevoir du signal HD. Le chiffre aurait
pu être plus faible encore si la Coupe du Monde n'était pas venue jouer le rôle
moteur pour l'équipement des foyers. .
La TV par IP (Internet
Protocol television) est plus en retrait que la TNT par exemple : 9% des foyers
équipés pour le numérique auront de la télévision via internet en 2010. 28% des
foyers européens seront équipés d'une telle réception, avec la France dans les
pays de tête compte tenu de la multitude d'offres de TVIP aujourd'hui proposées
dans le cadre des abonnements type Triple Play.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/308/la-tv-numerique-dans-65-millions-de-foyers-europeens.html
Johnny Hallyday en exclusivité sur les mobiles
Orange
Après l'opération Madonna en 2005, Orange et
Warner Music ont passé un nouvel acord de diffusion exclusive du
dernier single de Johnny Hallyday.
Après l'opération Madonna en 2005, Orange et Warner Music ont passé un
nouvel acord de diffusion exclusive du dernier single de Johnny Hallyday.
Depuis le 21 août, les clients de l'opérateur peuvent télécharger
en avant-première la chanson La loi du silence. Elle sortira une
semaine plus tard sur les autres plates-formes de téléchargement web et mobile.
Ensuite le 28 août, l'opérateur sortira le clip inédit, adapté à la
diffusion mobile. Enfin, le concert du chanteur français donné au Palais des
Sports en juin sera disponible en streaming sur les mobiles Orange à
partir du 7 septembre, avant même sa sortie en DVD.
En octobre dernier, Orange avait suscité une vive polémique avec son
opération similaire menée à l'occasion de la sortie de l'album de Madonna. Les
détaillants
du disque et les plates-formes concurrentes de téléchargement avaient
dénoncé l'accord avec Warner. Virginmega
allant même jusqu'à vendre le single de l'artiste américaine, sans respecter
l'exclusivité donnée à Orange. Ce qui lui valut d'être condamné en juin pour contrefaçon
et concurrence déloyale.
http://fr.news.yahoo.com/23082006/7/johnny-hallyday-en-exclusivite-sur-les-mobiles-orange.html
Publié par Reuther à 22:25:54 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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