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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 21 août 2006

L'UMP flirte avec le P2P et l'internet mobile



Le parti de la majorité poursuit sa stratégie de communication IT: à
l'occasion de son Université d'été (Marseille du 1er au 3 septembre), qui
réunira ses jeunes militants, un concours de podcast vidéo sera organisé sur le
thème «Internet, mobiles, de nouvelles formes de militantisme
politique».


Les vidéos seront postées sur le site de l'UMP et pourront êtres lues
sur un iPod ou une PSP, indique-t-on au parti. Autre initiative autour de
l'internet mobile, le discours de clôture de Nicolas Sarkozy sera également
disponible en podcast, pour être regardé sur des machines nomades.


Sa diffusion se fera via une plate-forme type peer-to-peer
afin de ne pas recourir à de larges ressources serveur, poursuit-on à l'UMP.
C'est la société française zSlide qui fournit cette plate-forme, basée sur le
système Bit Torrent. «Ce sera la première vidéo politique française à être
diffusée officiellement en peer-to-peer», indique l'entreprise.


Les militants auront également la possibilité de créer des blogs, sur
la plate-forme Typepad du parti, depuis un cybercafé installé sur le site de
l'Université. Comme nous l'indiquions en juin dernier, la création de blogs fait
partie de la stratégie internet de l'UMP
dans le cadre de la campagne
présidentielle.


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39362800,00.htm

 +

L'UMP va diffuser ses vidéos en mode
peer to peer

http://www.01net.com/editorial/323943/politique/l-ump-va-diffuser-ses-videos-en-mode-peer-to-peer/

 

Pour Rappel : "Cette décision fait de la loi DADVSI le texte le plus dur jamais passé dans le
monde".  "le Ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres est à l'origine d'un texte
liberticide où les 12 millions d'internautes français risquent 5 ans de prison
et 500 000 euros d'amende chaque fois qu'ils téléchargent un fichier sur
Internet".



Pour les Anglais

YouTube: au tour des gouvernements







Il y a dorénavant autre chose que des documents vidéo cocasses sur
YouTube puisque le gouvernement britannique a décidé de profiter de la
popularité du site pour y publier... ses annonces publiques.




Le
gouvernement de Tony Blair veut ainsi montrer aux Britanniques qu'il n'est pas
en retard sur la technologie et qu'il sait même «progresser». «Nous sommes
toujours à la recherche de nouvelles façons de rejoindre les gens avec ce qu'ils
doivent savoir», a indiqué le ministère de la coordination interministérielle du
Royaume-Uni dans un communiqué de presse.



Ian Dunmore, directeur de la
firme indépendante Public Sector Forums, a déclaré au webzine britannique
Silicon.com qu'il trouvait l'idée fantastique. «C'est une décision très
originale et je crois que d'autres gouvernements pourraient bientôt suivre», a
expliqué le directeur.



Toutefois, Ian Dunmore ne s'attend pas à ce que
les deux documents actuellement disponibles soient très populaires,
reconnaissant qu'ils sont plutôt arides. Par exemple, celui intitulé «Sharing the leadership
challenge
» n'a été consulté que 253 fois au moment d'écrire ces lignes,
très loin du million et demi atteint par Geriatric1927 (voir cet article)
durant la même période.





http://www.branchez-vous.com/actu/06-08/10-275707.html


 

Premières réactions politiques à DADVSI 

Après la décision du conseil constitutionnel (qui a aggravé le texte) et
l'entrée en vigueur de la loi sur le Droit d'auteur et les droits voisins dans
la société de l'information (DADVSI), quelques réactions et prises de positions
récentes de politiques :






  • Laurent Fabius (Parti socialiste) a indiqué sur son blog sa position et sa
    vision de l'avenir pour le droit d'auteur et lnternet ;




  • Alternative Libérale a publié un communiqué « Tous pirates ! » avec ses
    propositions ;




  • Jean Dionis du Séjour (UDF) a commenté la décision du conseil
    constitutionnel.



NdM : Le détail de leurs réactions est
précisé dans la suite de la dépêche. Merci à Benjamin pour sa dépêche sur le
sujet


 


 Pour les réactions:

http://linuxfr.org/2006/08/21/21219.html

 


 


La DADVSI buggée ?


La loi DADVSI qu'on ne présente plus a
été promulguée par le Président Chirac ce 1er août 2006. Son texte ayant connu
de nombreuses versions au fil du temps, les analystes n'ont pas eu le temps de
faire donner au texte tout son sens. Il m'a semblé déceler une coquille qui
pourrait bien remettre en question un dispositif crucial du texte, à savoir
l'article instaurant la légalité des Mesures techniques efficaces (soient les
DRM présentant certaines caractéristiques prévues par la loi) et assimilant à
une contrefaçon toute atteinte à leur encontre. Les Majors nous ont habitués à
nous pondre des produits buggés, apparemment leurs lois le sont aussi.


Cette démonstration un peu technique sera pour beaucoup de
lecteurs l'occasion de se faire une petite idée de l'esprit retors d'un
juriste.







L'exception de copie
privée


La DADVSI a maintenu l'exception
pour copie privée telle qu'elle était prévue dans les articles L 122-5 2°
(titulaires de droits d'auteurs) et L 211-3 2° (titulaires de droits voisins) du
Code de la Propriété intellectuelle. La copie privée est un droit gigogne aussi
utile au Droit français que peut être la notion de Fair use en Droit
américain. Par exemple, lorsque vous affichez une image sur votre ordinateur,
elle ne disparaît pas du CD ROM dont vous l'avez extraite. De même si vous la
passez sur votre disque dur ou votre clé USB. Même quand vous écrivez sur un
morceau de papier les paroles d'une chanson, vous faites une copie. On pourrait
dire que vous en avez fait une copie privée licite, puisque le support
est indifférent pour la loi (depuis la loi DADVSI un 6° est ajouté au L 122-5
pour prendre en compte les reproductions nécessaires à l'utilisation licite de
l'œuvre, et légaliser la mise en cache des pages Web entre autres. A mon avis il
n'était nécessaire que parce que certaines de ces pratiques ont une
« utilisation collective », qui est interdite par la copie privée).


Les deux articles précités ont
une rédaction quasi similaire. Dans les deux cas il est prévu que l'ayant droit
« ne peut interdire (...) 2°) les copies ou les
reproductions strictement destinées à l'usage privé du copiste et non destinées
à leur utilisation collective (...) »


Ainsi il a été décidé de
maintenir cette exception (c'est un commandement impératif s'imposant à
l'auteur) de copie privée. C'est l'exercice de cette exception qui serait
entravé voire empêché légalement par les « mesures techniques efficaces »
incorporées au support par le producteur. Mesures qui ne pourraient être ni
contournées, ni neutralisées, ni ignorées, sous peine de voir constitué un délit
assimilé à une contrefaçon (soit au maximum 3 ans de prison et 300 000 €
d'amende). Encore faut il que leur qualité de « mesure technique efficace » soit
reconnue.


La protection des
« mesures techniques efficaces » par la loi DADVSI


L'article 13 de la loi DADVSI
dispose que :


« Art. L.
331-5
.[Note
de l'auteur : nouvel article inséré dans le Code]

Les mesures techniques efficaces destinées à empêcher ou à limiter les
utilisations non autorisées par les titulaires d'un droit
d'auteur ou
d'un droit voisin du droit d'auteur d'une oeuvre, autre qu'un logiciel, d'une
interprétation, d'un phonogramme, d'un vidéogramme ou d'un programme
sont protégées dans les conditions prévues au présent titre.


On entend par mesure
technique au sens du premier alinéa toute technologie, dispositif, composant
qui, dans le cadre normal de son fonctionnement, accomplit la fonction prévue
par cet alinéa. Ces mesures techniques sont réputées efficaces
lorsqu'une utilisation visée au même alinéa est contrôlée par les
titulaires
de droits grâce à l'application d'un code
d'accès, d'un procédé de protection tel que le cryptage, le brouillage ou toute
autre transformation de l'objet de la protection ou d'un mécanisme de contrôle
de la copie qui atteint cet objectif de protection.


Un protocole, un format, une
méthode de cryptage, de brouillage ou de transformation ne constitue pas
en tant que tel une mesure technique
au sens du présent article. »


Article duquel on peut déduire
qu'un DRM n'est pas automatiquement reconnu comme une « mesure technique », et
encore moins comme une « mesure technique efficace » (et donc dans ce dernier
cas seulement protégé par la loi DADVSI). Sa protection dépend notamment de sa
destination (un DRM ayant la destination mentionnée au premier alinéa est une
« mesure technique ») et de sa nature (une « mesure technique » ayant les
caractéristiques décrites au deuxième alinéa est une « mesure technique
efficace »). Par exemple un DRM ayant pour seul effet d'entraver
l'interopérabilité, ou un format propriétaire (même absolument pas
interopérable), ne sauraient être considérés comme des « mesures techniques » ni
des « mesures techniques efficaces ».


D'ailleurs en se penchant
d'avantage sur libellé de l'article L. 311-5 on se rend compte qu'il établit une
distinction qui n'a pas lieu d'être entre les mesures techniques efficaces
protégées et celles non protégées, laissant croire qu'il faut à une mesure
technique efficace respecter les conditions de l'alinéa premier, alors que ce
sont celles là mêmes qui distinguent une «  technologie,[un]
dispositif, [un] composant
 », d'une mesure technique (sans
présager de son caractère « efficace »). Ce qui laisse à penser que l'hermétisme
de cette formulation n'est pas absolument accidentelle.


Réflexion sur la
qualification juridique des mesures anti-copies


En ce qui concerne la
qualification de mesure technique efficace (par distinction
avec les autres mesures techniques) aucun problème particulier n'est à signaler.
Il suffit que la mesure technique soit contrôlée par les titulaires de droits,
et qu'elle ait recours à un mot de passe, qu'elle empêche la lecture correcte du
fichier, ou qu'elle en limite la copie.


Néanmoins, la qualification de
mesure technique (par rapport à d'autre procédés qui n'ont pas
droit à cette désignation) telle que définie au paragraphe premier est nettement
plus délicat en raison de la survivance des articles L 122-5 2° et L 211-3 2°
précités et garantissant l'exception de copie privée. Car un procédé n'est une
mesure technique que s'il empêche ou limite les « utilisations non
autorisées
par les titulaires d'un droit »
. Par conséquent, si
assimile l'impossibilité d' « interdire » la copie privée à une impossible « non
autorisation » de copier pour son usage privé, l'empêchement (attention
« l'empêchement » n'est pas synonyme de « l'interdiction » !) de la copie privée
par un DRM ne donne pas la qualité de « mesure technique » à ce DRM. Partant il
ne peut a fortiori être appréhendé comme une « mesure technique de
efficace » donc il ne bénéficie pas de leur protection légale spécifique dans
l'hypothèse où c'est un mécanisme qui empêche la copie privée qui est en cause.


Peut on cependant imaginer que
l'ayant droit affirme que n'ayant pas donné son autorisation explicite à la
copie privée, celle-ci doit être considérée comme « non autorisée » ? La France
est jusqu'à preuve du contraire un pays libre, dans lequel la liberté est la
norme et l'interdiction l'exception. En particulier en Droit pénal, qui est
d'interprétation stricte (principe à valeur constitutionnelle). Par ailleurs si
le contrat est la loi des parties, nul ne saurait être tenu à ce que la loi
n'oblige pas. L'ayant droit n'a donc qu'un seul moyen de faire reconnaître le
droit à la copie privée comme une utilisation « non autorisée » :
l'« interdire » à l'acheteur. Or les articles L 122-5 2° et L 211-3 2° lui ôtent
justement cette option.


Sur le droit d'équiper
ses produits de DRM empêchant la copie privée


Si l'on suit le raisonnement qui
précède, on devrait pouvoir faire sortir des mesures techniques les mesures
anti-copie, en ce sens que la copie privée est illimitée tant qu'elle n'a pas
vocation à une « utilisation collective » (l'article 16 de la loi DADVSI prenant
alors un tout autre sens).


L'ayant droit, s'il n'a en aucun
cas le pouvoir d'interdire la copie privée peut il l'empêcher en équipant ses
produits de DRM anti-copie privée ?


Rien ne semble aller contre cela,
en l'occurrence c'est un retour au statut quo mais la déchéance du statut de
« mesure technique » des DRM de contrôle de la copie privée a de nombreux effets
incidents puisque ces DRM sortent par conséquent du champ d'application de
nombreuses autres dispositions de la loi, y compris certaines favorables au
consommateur et /au concurrent. En particulier les mesures de l'article 16 de la
loi, qui ouvrent le droit d'apposer une limitation de la copie privée et donnant
compétence à une « autorité de régulation des mesures techniques » pour établir
le nombre minimal de copies permises par les « mesures techniques » de l'article
14 se voient toutes rendues caduques. On aurait pu craindre qu'il faille
systématiquement avoir recours à l'autorité pour pouvoir contourner les DRM
anti-copie privée (article 16 de la DADVSI : « (...)
L'Autorité de régulation des mesures techniques visée à l'article L. 331-17
veille à ce que la mise en


oeuvre
des mesures techniques de protection n'ait pas pour effet de
priver les bénéficiaires des exceptions définies aux : « -
2
o,
e
du
3
o
à
compter du 1
er
janvier
2009, 7
o
et
8
o
de
l'article L. 122-5 ;
 »
(...)
) ; mais si celles-ci ne sont pas reconnues comme des « mesures
techniques » au sens de la loi, on aboutit à ce que les DRM peuvent restreindre
la copie privée, et que le consommateur a libre droit de hacker celles-ci.


Encore pire pour nos
contradicteurs : si l'on défend que les « mesures techniques de protection » de
l'article 16 ne sont pas les mêmes que les « mesures techniques » de l'article
13, on les exclue de la protection légale contre le hacking tout en conservant
la compétence de l'autorité pour en brider les contraintes contre la copie
privée !


En conclusion


A la limite, le seul contre
argument qui me vient à l'esprit en faveur de l'intégration des mesures
anti-copie privée aux mesures techniques efficaces serait de dire que le terme
« interdire » de l'article sur la copie privée vise seulement les contrats
d'adhésion, et qu'il est possible d'en décider la mise à l'écart
contractuellement. Mais j'en doute fort : une fois l'œuvre divulguée, il semble
aussi impossible d'en interdire (même contractuellement) sa citation, sa parodie
ou sa critique que sa copie privée. A part peut être si l'on considère que le
droit à copie privée naît lors de la transmission du produit et que dès lors il
peut être traité après la cession (on ne peut pas renoncer à un droit que l'on
n'a pas encore acquis). Resterait alors à faire signer un deuxième contrat à
l'usager dans lequel il s'interdirait lui-même, dans le cadre de sa capacité à
contracter librement, le droit à sa libre copie privée. Hypothèse improbable et
irréaliste s'il en est, sauf à concevoir une forte réduction de prix au
consommateur pour l'inciter à entrer dans une grande insécurité juridique,
puisque la copie privée est très protéiforme.


Pour que la loi DADVSI eût
l'effet escompté par le gouvernement, il aurait fallu remplacer à son article 13
l'expression « les utilisations non autorisées » par « les utilisations
empêchées ou limitées par les mesures de protection ». A la limite par « les
utilisations non autorisées par les mesures de protection », de manière
à bien séparer la contrainte technique (permise) de la contrainte juridique
(interdite). Ce n'est pas une distinction inoffensive, car la qualification
juridique du DRM étudié en dépend complètement.


Il va falloir attendre les
premières décisions pour obtenir l'appréciation du juge sur ce plaidoyer, qui me
paraît assez solide, pour autant qu'il soit repris devant la Cour.


Des premières décisions
dépendront toute l'application ultérieure de la loi DADVSI et l'urgence de la
revoir ou non.

 

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12534

 


La Chine prend des mesures contre le piratage


Le débat sur la loi DADVSI, fréquemment abordé dans nos colonnes, connait
actuellement chez nous une accalmie, avant de sans doute connaitre un second
souffle lors de la prochaine campagne présidentielle (voir par exemple DADVSI : le PS promet un
nouveau texte de loi
). Dans certains pays comme la Chine, on ne
s'embarrasse pas de demi-mesures ou de considérations éthiques lorsqu'il s'agit
de faire respecter la loi, quoi qu'en pensent les internautes. Le gouvernement
chinois vient ainsi de faire fermer sans sommation plus d'une centaine de sites
Web accusés de diffuser des contenus protégés par le droit d'auteur sans
l'autorisation de leurs ayant-droits.



Le Web chinois est plein de
contradictions. D'un côté, les moteurs de recherche ont longtemps permis (et
permettent encore, pour certains) d'accéder à des sites très connus proposant au
téléchargement gratuitement des MP3 protégés par le droit d'auteur. De l'autre,
la censure instaurée par le gouvernement est de plus en plus efficace, comme le
démontrent les récurrentes accusations dont font l'objet les géants
internationaux du Web comme Google, Yahoo! ou Microsoft (voir par exemple Chine : appel contre
la censure des géants du Web
).



Afin qu'on ne puisse le taxer de
laxisme quant au piratage, le gouvernement chinois a décidé, le 1er juillet
dernier, de mettre en place une loi draconienne interdisant à quiconque de
mettre en ligne ou de télécharger sur Internet des contenus sans la permission
des ayant-droits, rapporte l'agence Xinhua. Il n'aura pas fallu longtemps pour
que les premières mesures se fassent sentir puisqu'à peine un mois plus tard,
plus de cent sites, parmi les plus célèbres, ont déjà dû mettre la clé sous la
porte. « Depuis que la loi a pris effet, l'administration a augmenté la
surveillance et les sanctions à l'encontre des violations sur le copyright
perpétrées sur Internet », indique Liu Jie, responsable au sein de la China's
National Copyright Administration.



Le détail des sites concernés n'a pas
été donné mais l'on sait toutefois que certains des sites incriminés feront
l'objet de poursuites. La renommée de certains de ces sites dépassait largement
les frontières de la Chine. 


http://www.clubic.com/actualite-37642-chine-prend-mesures-piratage.html


 


AllPeers ou l'échange de fichiers privés sous
Firefox


Cette application permettra
de partager une sélection de fichiers avec ses connaissances depuis le
navigateur de Mozilla. Explication.



Surfer sur des fichiers mis à disposition par ses
contacts comme on le fait sur le Web. C'est en résumé, le concept d'AllPeers,
une jeune société de droit anglais basée outre-Manche et à Prague. Celle-ci a
développé un
plug-in éponyme pour le navigateur Firefox grâce auquel les internautes
pourront partager leurs fichiers avec leurs connaissances. Du
peer to peer privé en quelque
sorte dont la version bêta publique devrait être lancée cette semaine. AllPeers
utilise le protocole BitTorrent.


A l'inverse des plates-formes d'échange de fichiers
redoutées par les majors, il ne possède pas de serveur centralisé sur lequel il
serait possible de faire une requête précise. Ainsi, l'internaute ne partage
plus avec la Toile mondiale mais uniquement avec ses amis ou collègues, comme il
pourrait le faire depuis un logiciel de messagerie instantanée. Sauf qu'ici tout
se fait à partir du navigateur, y compris le téléchargement de fichiers lourds
ou multiples.


« Il faut arrêter d'associer peer to peer et piratage.
De nombreuses applications P2P comme Skype sont légales,
insiste Cédric Maloux PDG d'AllPeers. Nous sommes positionnés sur de l'échange privé. Toutefois,
notre positionnement est très clair. Toute personne échangeant des fichiers dont
elle n'aurait pas les droits est en violation avec nos conditions générales
d'utilisation. »
Reste que la jeune société ne
surveille pas ce qui transite entre deux ordinateurs. Rien n'empêche en pratique
un internaute d'échanger de la musique dont il n'a pas les droits, tout comme il
peut le faire déjà par e-mail.


Partager tous les fichiers sans limite de taille


Concrètement, une fois téléchargée, cette application
gratuite se greffe à Firefox. Une barre d'outils se crée dans le navigateur pour
la rendre accessible à tout moment. La création d'une liste de contacts est le
préalable requis à tout partage de fichiers. Elle se fait par la saisie des
adresses e-mail des utilisateurs. Ensuite, pour envoyer ses innombrables photos
de vacances en Ecosse, l'internaute n'a plus qu'à effectuer un glisser-déposer
des fichiers sur le nom de la personne à laquelle il souhaite faire découvrir
Edimbourg. Un message alerte le destinataire - qui a par ailleurs installé
AllPeers - de leur disponibilité. Les photos sont visibles au format timbre
poste. Ce n'est qu'en cliquant dessus que s'établit la connexion entre les deux
ordinateurs. A aucun moment le destinataire n'a la possibilité d'accéder à
d'autres fichiers que ceux partagés.


Par ce même procédé, les internautes peuvent partager des
pages Web. Plutôt que d'envoyer une URL dans un e-mail, l'utilisateur fait un
simple glisser-déposer de l'onglet sur son contact, lequel peut voir directement
s'afficher le site dans Firefox. Les envois multiples sont possibles.


AllPeers fonctionne sous Windows, Linux et Mac. Et permet
de partager n'importe quel type de fichier, sans limite de taille. La version
définitive du produit est prévue début octobre. Rapidement des fonctionnalités
de
chat ou d'ajout
de commentaires seront proposées, en attendant l'introduction de mécanismes de
paiement.


« L'échange de fichiers est gratuit, et sans
publicité, car nous voulons créer une base d'utilisateurs pour de futurs
services payants. Nous voulons développer à terme un vrai réseau de distribution
de contenu numérique où les artistes et créateurs pourront vendre directement
leurs produits. Une sorte de place de marché sans intermédiaire »,

poursuit Cédric Maloux. En attendant, AllPeers a déjà séduit
les fonds de capital-risque. Mangrove Capital Partners et Index Ventures
soutiennent financièrement la société. Il ne lui reste plus qu'à rencontrer son
public.

 

images:

http://www.01net.com/editorial/323931/peer-to-peer/allpeers-ou-l-echange-de-fichiers-prives-sous-firefox/

 

 


 Télé : les investissements publicitaires excèdent les 3 milliards depuis début
2006

 

Les investissements publicitaires à la télévision sur les six
chaînes hertziennes s'élèvent à 307,2 millions d'euros bruts en juillet, selon
les chiffres annoncés lundi 21 août par le Syndicat national de la publicité
télévisée (SNPTV). Soit une augmentation de 3,3% comparativement à juillet
2005.

Selon le communiqué du syndicat, la publicité sur le petit écran a donc
atteint “un nouveau record sur les sept premiers mois" de 2006, après avoir
progressé de 2,2% au premier trimestre et de 10,5% au deuxième. Elle totalise
donc 3,106 milliards d'euros bruts sur les sept premiers mois de
l'année.



Investissements en baisse pour la grande
consommation




Sur la même période, les annonceurs de
télécommunications (fournisseurs de contenus, opérateurs) ont doublé leurs
investissements en juillet. Depuis le début de l'année, leurs investissements
ont augmenté de 78,9%.

Les annonceurs de la grande consommation
(alimentation, hygiène-beauté, entretien, boissons) ont, eux, diminué leurs
investissements de 6,5% depuis janvier, et reculé de 8% pour le seul mois de
juillet.

Les investissements des annonceurs de services (banque de détail,
assurance) ont augmenté de 33,6% et ceux de l'édition (audio, vidéo) ont grimpé
de 11,5%.

 

http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_59770.html

 


 La publicité Google attaque la télévision et la
radio


Le PDG de Google, Eric Schmidt, veut
révolutionner le monde de la publicité télévisée. Certainement motivé par le
marché de 74 milliards de dollars que représente la télévision pour les
publicitaires, Schmidt assure que Google va être en mesure de proposer des
publicités ciblées en fonction du téléspectateur.




Il suffit d'utiliser « notre propre système de publicité, notre ciblage,
pour tout type de publicité
», explique Schmidt. Le moteur
de recherche
est en ce moment même en train de développer toute une série
d'applications « sociales et interactives » pour la télévision. Seule
la télévision numérique est évidemment visée. Le système proposerait alors des
liens en fonction du zapping du téléspectateur et de ses informations de
navigation.




La société avait déjà commencé à attaquer la radio, un marché potentiel de 20
milliards de dollars, en proposant ses services de publicité à plusieurs
stations, et compte bien « révolutionner » la publicité radio grâce à
ses techniques.




« Au bout du compte, notre objectif, chez Google, est de détenir le réseau publicitaire le plus
grand du monde, cela fait entièrement partie de notre mission
» explique
finalement Schmidt. La société voit déjà ses bénéfices augmenter grâce à la
publicité radio, il faudrait qu'elle soit aussi première à arriver sur le marché
de la télévision.




Google recrute encore plusieurs ingénieurs
logiciels pour ses applications TV, au moins deux postes sont encore à pourvoir
à Mountain View (Californie) et Kirkland (Washington).


http://fr.news.yahoo.com/21082006/308/la-publicite-google-attaque-la-television-et-la-radio.html


 


Publié par Reuther à 22:23:09 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 21 août 2006

Clips vidéo: Warner Music discute avec YouTube




La maison de disques américaine Warner Music mène des discussions avec YouTube
concernant un éventuel accès à son catalogue de clips vidéo sur ce site internet
très populaire.



"Je confirme que nous sommes en train d'avoir des discussions", a indiqué
Amanda Collins, porte-parole de Warner Music. Elle a refusé toute autre
précision, et notamment d'évoquer la perspective d'un accord.



Le quotidien économique américain Wall Street Journal avait indiqué dans son
édition de jeudi que les "majors" du disque Universal Music (groupe Vivendi),
EMI et Warner Music exploraient ou avaient exploré récemment "de possible
arrangements avec YouTube".



La britannique EMI discute avec YouTube sur une manière de distribuer son
contenu via YouTube.com. "Une variété de différents modes" de distribution est
évoquée, a indiqué un porte-parole de la major au Wall Street Journal.



Le site YouTube est un des grands phénomènes de l'internet depuis quelques
mois. Il permet aux amateurs de vidéo d'afficher facilement des mini-clips de
leur conception, souvent comiques et susceptibles de gagner rapidement une
audience mondiale.



A la mi-juillet, YouTube a annoncé avoir franchi la barre des 100 millions de
documents vidéo regardés gratuitement chaque jour sur son site.



Les dirigeants de YouTube, contactés au siège de la société en Californie,
n'avaient pas répondu aux sollicitations de l'AFP jeudi après-midi.


 


http://www.journaldunet.com/actualite/depeche/28/203154/clips_video_warner_music_discute_avec_youtube.shtm


 Google Music Trends veut savoir ce que vous écoutez


 


Google vient de lancer Music Trends, un nouveau service complémentaire à Google
Trends.






   Via Google Talk, Google serait en mesure de
savoir quelles sont les pièces que vous écoutez lorsque vous échangez avec des
amis, et de là, comptabiliserait un palmarès des titres les plus populaires.


   Google Music Trends
fournirait aussi des infos sur l'artiste, une discographie et les paroles des
chansons.

   Pour l'heure, le
service serait compatible avec iTunes, Windows Media Player, Yahoo Music Jukebox
ainsi qu'avec Winamp.







http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-08/10-275103.html 







Free : enquête sur le filtrage des réseaux P2P


 

En véritable poil à gratter, le Journal du Freenaute poursuit ses investigations
concernant le deuxième FAI français et sa politique supposée de filtrage Peer to
Peer en zones non dégroupées.

La rédaction du Journal du Freenaute n'en démord pas.
Sur la base de plusieurs courriels de freenautes mécontents, pour elle c'est
sûr, le trublion de l' Internetrouteurs Cisco qui pénaliseraient l'utilisation de logiciels
voués à l'échange Pair à Pair pour les abonnés situés en zones non
dégroupées
français s'adonne à des
pratiques de filtrage via la mise en place de

Nous attendons vos explications

Pour en avoir le coeur net
et peut-être obtenir certains éléments de réponses (on peut toujours rêver), nos
intrépides enquêteurs ont contacté par voie électronique le service d'assistance
de Free et ont obtenu ce courriel en guise de réponse :

Cher Freenaute,



Concernant la problématique que vous soulevez, rappelons que le débit des offres ADSL grand public n'est
qu'un débit crête, maximal, et nullement un débit garanti. C'est ainsi
qu'au-delà du débit de synchronisation ATM, rappelons que le débit utile IP est
fortement dépendant des conditions de congestion au niveau des différents
réseaux interconnectés.

C'est ainsi qu'en matière de collecte ADSL, tel que décrit dans l'offre
de référence de collecte et d'accès DSL de France Télécom, l'opérateur
historique demeure souverain
quant à l'organisation de son architecture
de remontée de trafic au sein et entre les plaques ADSL dans le cadre d'une
offre qui reste soumise à des obligations de meilleurs efforts pour lesquels les
débits ne sont nullement garantis.

De ce fait, Free s'efforce de tout mettre
en oeuvre pour délivrer à ses abonnés une prestation conforme aux usages du plus
grand nombre tels que navigation web, email, chat, téléchargement sur
les plateformes légales...

+ de detail

http://www.generation-nt.com/actualites/17799/free-p2p-filtrage-freenaute/

 

Le baladeur Zune de Microsoft embarquera des clips
vidéo d'EMI

Le lecteur que l'éditeur américain entend sortir à la
fin de l'année, pour concurrencer l'iPod d'Apple, aura une
fonctionnalité vidéo: des clips d'artistes de la maison de disques EMI seront
préinstallés sur l'appareil.


Technologie


Trois semaines après l'annonce de Microsoft, les premiers
détails sortent progressivement sur
Zune, le futur baladeur numérique de Microsoft
. Ainsi la maison de disques
EMI a confirmé avoir signé un accord avec la firme de Redmond: les clips
vidéo de certains de ses artistes seront chargés par défaut sur
le lecteur.



Ce qui confirme qu'un baladeur vidéo est bien dans les plans de
Microsoft, contrairement aux infos diffusées par le groupe laissant entendre
qu'il commercialiserait uniquement un appareil audio, d'ici à la fin de
l'année.



Par ailleurs, le blog américain Gizmodo a réussi à se procurer une photo d'un
des prototypes de l'appareil, actuellement en test chez les techniciens de la
firme de Redmond. Or la grande taille de l'écran laisse supposer qu'il s'agit
d'un appareil capable de lire les vidéos.



Rien de nouveau en revanche au chapitre des spécificités techniques: le
baladeur Zune disposera d'un disque dur, sera compatible Wi-Fi, et fonctionnera avec un
service de téléchargement payant édité par Microsoft. La firme entend dupliquer
la stratégie qui a fait le succès d'Apple avec son baladeur iPod et son service
musical iTunes
Music Store.


http://fr.news.yahoo.com/18082006/7/le-baladeur-zune-de-microsoft-embarquera-des-clips-video-d.html


 


Dell et AMD, une histoire en devenir



Après la déception de ses résultats trimestriels et ses démélées avec une
batterie japonaise, Dell pourrait accélérer l'adoption des processeurs AMD dans
ses gammes serveurs, desktop et portables. L'histoire d'une association qui ne
trompe personne... 


Quatre mois après l'annonce d'un premier rapprochement de Dell et AMD, avec le
développement par le premier d'une ligne de serveurs autour des processeurs
Opteron du second, le premier fabricant mondial de PC met le turbo sur AMD.


Historiquement, Dell a toujours été exclusif des architectures et processeurs du
géant Intel. Une position qui d'une part avait pour effet d'irriter AMD qui
accusait les deux complices d'abus de position dominante ; mais aussi certains
actionnaires et analystes, qui reprochaient à Dell de passer à côté des
solutions d'AMD, qui offrent une option plus bas de gamme sur le PC et haut de
gamme sur le serveur.



De plus, avec la montée en puissance des
architectures AMD et la reconnaissance de ses technologies par l'industrie –
IBM, HP, Sun, Microsoft, etc. - la position d'exclusivité de Dell vis-à-vis
d'Intel n'était plus tenable et se heurtait à la pression du terrain et de
certains clients.



Au final, il ne manquait aux gestionnaires du géant des
PC qu'une dégradation de la situation économique du marché et de la société pour
que l'adoption d'AMD en concurrence d'Intel ne s'impose. C'est aujourd'hui le
cas, les résultats trimestriels de Dell démontrent que le fabricant souffre,
plus d'ailleurs de la concurrence et de la guerre des prix, que d'une
dégradation du marché des PC, les livraisons du fabricant n'ont jamais été aussi
fortes en volume.



L'annonce des serveurs Dell en architecture AMD,
processeurs Opteron et bus HyperTransport, n'était donc qu'une première étape,
indispensable pour préparer l'opinion et calmer le jeu vis-à-vis d'Intel. Le
temps aussi certainement de faire accepter cette nouvelle technologie par une
partie des équipes de Dell, depuis longtemps – trop longtemps ? - vaccinées
Intel.



Une nouvelle étape vient donc d'être franchie. Dell a annoncé la
distribution dès le mois prochain d'une ligne d'ordinateurs de bureau Dimension
sous processeurs AMD. Aux prises avec ses batteries potentiellement défectueuses
(4,1 millions de batteries rappelées) et la pression du marché sur ses
résultats, l'annonce serait pourtant presque passée inaperçue.


etc...


http://www.silicon.fr/articles/16393/Dell-et-AMD-une-histoire-en-devenir.html


 +


Dell divise par deux son bénéfice trimestriel et plonge en
Bourse


http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/Dell-divise-par-deux-son-benefice-trimestriel-et-plonge-en-Bourse-~-IDDD00F094945189CBC12571CE002CC221?OpenDocument


 


Firefox 2.0 est repoussé à la fin octobre
2006


Mozilla vient de retarder le lancement de la version finale de Firefox
2.0. Le navigateur de la Fondation devait sortir le 26 septembre prochain, il
est maintenant prévu pour la mi-octobre dans le meilleur des cas, voire fin
octobre.





Le retard est signalé dans le dernier rapport d'avancement en date, publié
sur cette
page
chez Mozilla. Les développeurs recensent encore une quarantaine de
défauts à régler pour lancer la bêta 2 du navigateur, et une centaine pour
aboutir à la version finale.





Firefox
2.0 est directement destiné à faire de l'ombre au prochain navigateur de Microsoft, Internet Explorer 7. Cette
seconde version est entrée en phase de test intense il y a un mois, et la bêta 2
a déjà accumulé une semaine de retard, elle est maintenant prévue pour le 23
août prochain. Un retard à attribuer à de nombreux bugs persistants, selon les
programmeurs.



 



http://fr.news.yahoo.com/18082006/308/firefox-2-0-est-repousse-la-fin-octobre-2006.html



 

Orange dévoile ses offres de rentrée




 


La rentrée approche et
les fournisseurs d'accès internet (FAI) sont sur le pied de guerre.

 

La rentrée approche et les fournisseurs d'accès internet (FAI) sont sur
le pied de guerre. Orange est le premier à dégainer ses offres, avec une
nouvelle baisse de prix sur son forfait 18 Mégamax (internet haut débit 18 Mbps
+ télévision). Il passe de 39,90 à 34,90 euros par mois, auxquels il faut
ajouter 3 euros de location pour la Livebox et 10 euros pour bénéficier de la
téléphonie illimitée.


L'opérateur relance également ses deux forfaits triple play,
présentés en juin et réservés initialement aux 50.000 premiers
abonnés. Orange essaie ainsi de calquer ses tarifs sur ceux de ses principaux
rivaux, Free et Neuf Télécom. Il propose l'internet 1024 Mbps, la téléphonie
illimitée et la télévision pour 29,90 euros par mois. Pour 34,90 euros, le débit
monte jusqu'à 8 Mbps. Ces «séries limitées» sont une fois encore réservées aux
50.000 premières souscriptions.

 

http://fr.news.yahoo.com/17082006/7/orange-devoile-ses-offres-de-rentree.html

Publié par Reuther à 01:38:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 21 août 2006

Clips vidéo: Warner Music discute avec YouTube




La maison de disques américaine Warner Music mène des discussions avec YouTube
concernant un éventuel accès à son catalogue de clips vidéo sur ce site internet
très populaire.



"Je confirme que nous sommes en train d'avoir des discussions", a indiqué
Amanda Collins, porte-parole de Warner Music. Elle a refusé toute autre
précision, et notamment d'évoquer la perspective d'un accord.



Le quotidien économique américain Wall Street Journal avait indiqué dans son
édition de jeudi que les "majors" du disque Universal Music (groupe Vivendi),
EMI et Warner Music exploraient ou avaient exploré récemment "de possible
arrangements avec YouTube".



La britannique EMI discute avec YouTube sur une manière de distribuer son
contenu via YouTube.com. "Une variété de différents modes" de distribution est
évoquée, a indiqué un porte-parole de la major au Wall Street Journal.



Le site YouTube est un des grands phénomènes de l'internet depuis quelques
mois. Il permet aux amateurs de vidéo d'afficher facilement des mini-clips de
leur conception, souvent comiques et susceptibles de gagner rapidement une
audience mondiale.



A la mi-juillet, YouTube a annoncé avoir franchi la barre des 100 millions de
documents vidéo regardés gratuitement chaque jour sur son site.



Les dirigeants de YouTube, contactés au siège de la société en Californie,
n'avaient pas répondu aux sollicitations de l'AFP jeudi après-midi.


 


http://www.journaldunet.com/actualite/depeche/28/203154/clips_video_warner_music_discute_avec_youtube.shtm


 Google Music Trends veut savoir ce que vous écoutez


 


Google vient de lancer Music Trends, un nouveau service complémentaire à Google
Trends.






   Via Google Talk, Google serait en mesure de
savoir quelles sont les pièces que vous écoutez lorsque vous échangez avec des
amis, et de là, comptabiliserait un palmarès des titres les plus populaires.


   Google Music Trends
fournirait aussi des infos sur l'artiste, une discographie et les paroles des
chansons.

   Pour l'heure, le
service serait compatible avec iTunes, Windows Media Player, Yahoo Music Jukebox
ainsi qu'avec Winamp.







http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-08/10-275103.html 







Free : enquête sur le filtrage des réseaux P2P


 

En véritable poil à gratter, le Journal du Freenaute poursuit ses investigations
concernant le deuxième FAI français et sa politique supposée de filtrage Peer to
Peer en zones non dégroupées.

La rédaction du Journal du Freenaute n'en démord pas.
Sur la base de plusieurs courriels de freenautes mécontents, pour elle c'est
sûr, le trublion de l' Internetrouteurs Cisco qui pénaliseraient l'utilisation de logiciels
voués à l'échange Pair à Pair pour les abonnés situés en zones non
dégroupées
français s'adonne à des
pratiques de filtrage via la mise en place de

Nous attendons vos explications

Pour en avoir le coeur net
et peut-être obtenir certains éléments de réponses (on peut toujours rêver), nos
intrépides enquêteurs ont contacté par voie électronique le service d'assistance
de Free et ont obtenu ce courriel en guise de réponse :

Cher Freenaute,



Concernant la problématique que vous soulevez, rappelons que le débit des offres ADSL grand public n'est
qu'un débit crête, maximal, et nullement un débit garanti. C'est ainsi
qu'au-delà du débit de synchronisation ATM, rappelons que le débit utile IP est
fortement dépendant des conditions de congestion au niveau des différents
réseaux interconnectés.

C'est ainsi qu'en matière de collecte ADSL, tel que décrit dans l'offre
de référence de collecte et d'accès DSL de France Télécom, l'opérateur
historique demeure souverain
quant à l'organisation de son architecture
de remontée de trafic au sein et entre les plaques ADSL dans le cadre d'une
offre qui reste soumise à des obligations de meilleurs efforts pour lesquels les
débits ne sont nullement garantis.

De ce fait, Free s'efforce de tout mettre
en oeuvre pour délivrer à ses abonnés une prestation conforme aux usages du plus
grand nombre tels que navigation web, email, chat, téléchargement sur
les plateformes légales...

+ de detail

http://www.generation-nt.com/actualites/17799/free-p2p-filtrage-freenaute/

 

Le baladeur Zune de Microsoft embarquera des clips
vidéo d'EMI

Le lecteur que l'éditeur américain entend sortir à la
fin de l'année, pour concurrencer l'iPod d'Apple, aura une
fonctionnalité vidéo: des clips d'artistes de la maison de disques EMI seront
préinstallés sur l'appareil.


Technologie


Trois semaines après l'annonce de Microsoft, les premiers
détails sortent progressivement sur
Zune, le futur baladeur numérique de Microsoft
. Ainsi la maison de disques
EMI a confirmé avoir signé un accord avec la firme de Redmond: les clips
vidéo de certains de ses artistes seront chargés par défaut sur
le lecteur.



Ce qui confirme qu'un baladeur vidéo est bien dans les plans de
Microsoft, contrairement aux infos diffusées par le groupe laissant entendre
qu'il commercialiserait uniquement un appareil audio, d'ici à la fin de
l'année.



Par ailleurs, le blog américain Gizmodo a réussi à se procurer une photo d'un
des prototypes de l'appareil, actuellement en test chez les techniciens de la
firme de Redmond. Or la grande taille de l'écran laisse supposer qu'il s'agit
d'un appareil capable de lire les vidéos.



Rien de nouveau en revanche au chapitre des spécificités techniques: le
baladeur Zune disposera d'un disque dur, sera compatible Wi-Fi, et fonctionnera avec un
service de téléchargement payant édité par Microsoft. La firme entend dupliquer
la stratégie qui a fait le succès d'Apple avec son baladeur iPod et son service
musical iTunes
Music Store.


http://fr.news.yahoo.com/18082006/7/le-baladeur-zune-de-microsoft-embarquera-des-clips-video-d.html


 


Dell et AMD, une histoire en devenir



Après la déception de ses résultats trimestriels et ses démélées avec une
batterie japonaise, Dell pourrait accélérer l'adoption des processeurs AMD dans
ses gammes serveurs, desktop et portables. L'histoire d'une association qui ne
trompe personne... 


Quatre mois après l'annonce d'un premier rapprochement de Dell et AMD, avec le
développement par le premier d'une ligne de serveurs autour des processeurs
Opteron du second, le premier fabricant mondial de PC met le turbo sur AMD.


Historiquement, Dell a toujours été exclusif des architectures et processeurs du
géant Intel. Une position qui d'une part avait pour effet d'irriter AMD qui
accusait les deux complices d'abus de position dominante ; mais aussi certains
actionnaires et analystes, qui reprochaient à Dell de passer à côté des
solutions d'AMD, qui offrent une option plus bas de gamme sur le PC et haut de
gamme sur le serveur.



De plus, avec la montée en puissance des
architectures AMD et la reconnaissance de ses technologies par l'industrie –
IBM, HP, Sun, Microsoft, etc. - la position d'exclusivité de Dell vis-à-vis
d'Intel n'était plus tenable et se heurtait à la pression du terrain et de
certains clients.



Au final, il ne manquait aux gestionnaires du géant des
PC qu'une dégradation de la situation économique du marché et de la société pour
que l'adoption d'AMD en concurrence d'Intel ne s'impose. C'est aujourd'hui le
cas, les résultats trimestriels de Dell démontrent que le fabricant souffre,
plus d'ailleurs de la concurrence et de la guerre des prix, que d'une
dégradation du marché des PC, les livraisons du fabricant n'ont jamais été aussi
fortes en volume.



L'annonce des serveurs Dell en architecture AMD,
processeurs Opteron et bus HyperTransport, n'était donc qu'une première étape,
indispensable pour préparer l'opinion et calmer le jeu vis-à-vis d'Intel. Le
temps aussi certainement de faire accepter cette nouvelle technologie par une
partie des équipes de Dell, depuis longtemps – trop longtemps ? - vaccinées
Intel.



Une nouvelle étape vient donc d'être franchie. Dell a annoncé la
distribution dès le mois prochain d'une ligne d'ordinateurs de bureau Dimension
sous processeurs AMD. Aux prises avec ses batteries potentiellement défectueuses
(4,1 millions de batteries rappelées) et la pression du marché sur ses
résultats, l'annonce serait pourtant presque passée inaperçue.


etc...


http://www.silicon.fr/articles/16393/Dell-et-AMD-une-histoire-en-devenir.html


 +


Dell divise par deux son bénéfice trimestriel et plonge en
Bourse


http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/Dell-divise-par-deux-son-benefice-trimestriel-et-plonge-en-Bourse-~-IDDD00F094945189CBC12571CE002CC221?OpenDocument


 


Firefox 2.0 est repoussé à la fin octobre
2006


Mozilla vient de retarder le lancement de la version finale de Firefox
2.0. Le navigateur de la Fondation devait sortir le 26 septembre prochain, il
est maintenant prévu pour la mi-octobre dans le meilleur des cas, voire fin
octobre.





Le retard est signalé dans le dernier rapport d'avancement en date, publié
sur cette
page
chez Mozilla. Les développeurs recensent encore une quarantaine de
défauts à régler pour lancer la bêta 2 du navigateur, et une centaine pour
aboutir à la version finale.





Firefox
2.0 est directement destiné à faire de l'ombre au prochain navigateur de Microsoft, Internet Explorer 7. Cette
seconde version est entrée en phase de test intense il y a un mois, et la bêta 2
a déjà accumulé une semaine de retard, elle est maintenant prévue pour le 23
août prochain. Un retard à attribuer à de nombreux bugs persistants, selon les
programmeurs.



 



http://fr.news.yahoo.com/18082006/308/firefox-2-0-est-repousse-la-fin-octobre-2006.html



 

Orange dévoile ses offres de rentrée




 


La rentrée approche et
les fournisseurs d'accès internet (FAI) sont sur le pied de guerre.

 

La rentrée approche et les fournisseurs d'accès internet (FAI) sont sur
le pied de guerre. Orange est le premier à dégainer ses offres, avec une
nouvelle baisse de prix sur son forfait 18 Mégamax (internet haut débit 18 Mbps
+ télévision). Il passe de 39,90 à 34,90 euros par mois, auxquels il faut
ajouter 3 euros de location pour la Livebox et 10 euros pour bénéficier de la
téléphonie illimitée.


L'opérateur relance également ses deux forfaits triple play,
présentés en juin et réservés initialement aux 50.000 premiers
abonnés. Orange essaie ainsi de calquer ses tarifs sur ceux de ses principaux
rivaux, Free et Neuf Télécom. Il propose l'internet 1024 Mbps, la téléphonie
illimitée et la télévision pour 29,90 euros par mois. Pour 34,90 euros, le débit
monte jusqu'à 8 Mbps. Ces «séries limitées» sont une fois encore réservées aux
50.000 premières souscriptions.

 

http://fr.news.yahoo.com/17082006/7/orange-devoile-ses-offres-de-rentree.html

Publié par Reuther à 01:36:01 dans Actu P2P | Commentaires (0) |