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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 23 juillet 2006

A y est c'est les vacances je reviens dans 3 semaines..

Bonne vacances a tous et rdv  vers le 15 Aout .

 

La je pars en Direction de la Crète Bye bye ...  

 

 

Adieux à 75 euros : la Sacem s'explique





Un représentant de la Sacem nous a contacté
aujourd'hui, suite à l'actualité « Insolite : 75 euros
d'amende pour un chant d'adieu
» parue mardi, afin « d'apporter un
éclairage complet » à l'affaire évoquée. Rappelons que cette dernière, soulevée
le 13 juillet dernier par le quotidien Ouest-France, concerne la fête de
fin d'année organisée par l'école de Peillac, dans le Morbihan. Ayant eu vent
d'un tour de chant improvisé par un journal local, la Sacem avait contacté la
directrice de l'école quinze jours après la fête pour lui réclamer 75 euros,
justifiées par l'utilisation en public d'oeuvres protégées par le droit
d'auteur.



Dans son courrier, la Sacem
précise que les 75 euros demandés ne concernent pas, comme le laissait entendre
l'article de Ouest-France, la seule chanson interprétée par certains enfants en
l'honneur du départ de leurs maîtresses, mais l'ensemble des oeuvres musicales
ayant été jouées au cours de la journée. « Le montant des droits évalué par la Sacem (...) correspondait au
tarif applicable pour l'utilisation de l'ensemble des œuvres utilisées à
l'occasion de l'organisation de spectacles scolaires de fin d'année (...) et en
aucun cas pour la reprise d'une seule chanson », nous explique la société de
gestion collective du droit d'auteur pour la musique.



Comme tout organisateur d'événement public, l'école de Peillac aurait dû passer
par un formulaire de déclaration en ligne, qui lui aurait permis de s'acquitter
des droits correspondant à l'ensemble de la manifestation pour 60,5 euros. La Sacem précise au passage que
14 838 kermesses et fêtes d'école ont été déclarées en 2005, preuve que la
coutume est rentrée dans les moeurs. Elle ne s'attendait en revanche pas à ce
que l'affaire ait un tel retentissement. Comme preuve de sa bonne volonté, elle
nous précise que « le directeur régional de la Sacem a d'ores et déjà pris
contact avec la directrice de l'école afin d'obtenir toute information et
précision voulues et un rendez-vous est prévu au retour de cette dernière, fin
août
». Hugues Aufray, dont la chanson Adieu monsieur le Professeur a mis
le feu aux poudres, s'est de toute façon proposé pour régler la facture en cas
de litige.



Il semblerait donc que la Sacem
soit dans son bon droit et n'ait fait qu'appliquer le barême en vigueur pour ce
genre d'événements. « La musique joue aussi un rôle primordial dans
l'organisation de dizaine de milliers d'événements. Cette musique est le fruit
du travail d'auteurs et compositeurs. Les droits d'auteur constituent leur
unique revenu. Il est donc légitime que les créateurs soient rémunérés pour
l'utilisation de leurs œuvres, ce à quoi la Sacem s'engage chaque jour en leur nom
»,
rappelle-elle. Peut-être faudrait-il toutefois, en ces temps troublés par la
loi sur le droit d'auteur, savoir faire preuve d'un peu de clémence afin
d'éviter la vindicte populaire... surtout lorsqu'il s'agit d'une école ?



 



http://www.clubic.com/actualite-36750-adieux-a-75-euros-la-sacem-s-explique.html



 



Com : Et si la DADVSI passe a la trappe
est-ce que ce genre de Scandale aurait lieu ?



 



La victoire des trublions du disque, par Véronique
Mortaigne





Le pot de terre qui gagne contre le pot de fer : à la suite
d'une plainte de l'Independent Music Publishers and Labels Association
(Impala), la Commission
européenne a été désavouée par la
Cour
de justice de Luxembourg, le 13 juillet, pour avoir trop
hâtivement donné, en 2004, son feu vert à la fusion de deux géants du disque,
Sony Music et BMG. Ainsi les faibles, les producteurs de disques indépendants
réunis au sein d'Impala, viennent-ils de remporter contre les puissants, les
multinationales et les décideurs de Bruxelles, une victoire qu'ils jugeaient
improbable.



Tout
juste pensaient-ils imposer que leur avis soit entendu sur la prochaine fusion
en vue, celle d'EMI et de Warner, deux autres majors du disque, aujourd'hui
compromise, et qui aurait eu pour effet de laisser 80 % du marché mondial de la
musique aux mains de trois entreprises.



Avec
ce jugement, les 2 500 adhérents d'Impala, une galaxie de PME et d'artisans de
la musique - Beggars Group, Epitaph, Naïve, Wagram, Edel Music, Pias Group...
-, souvent générateurs de nouveaux talents et de nouvelles musiques, se sont
retrouvés d'égal à égal face aux géants de l'économie mondiale.



Symboliquement,
le geste est fort. En 2000, Impala, créé à Bruxelles pour l'occasion, avait
déjà montré son sens tactique en contribuant au blocage du mariage entre la
major américaine AOL-Time Warner et la Britannique EMI.



Les
indépendants sont revenus à la charge quatre ans plus tard, mais avec le
sentiment que les temps avaient changé, que la stricte logique économique avait
pris le dessus. Il leur avait semblé que, en 2004, leurs arguments avaient été
balayés d'un revers de main par Mario Monti, commissaire à la concurrence à
Bruxelles, alors que ses services l'avaient alerté sur les dangers de position
dominante engendrés par la fusion Sony-BMG.



Sony
Music, filiale de l'entreprise japonaise d'électronique grand public, et BMG,
filiale du groupe de communication allemand Bertelsmann, ont beau jurer que
cette décision ne changera rien, la fusion est bel et bien cassée. Ils sont
dans l'obligation urgente de réitérer leur demande de fusion et de
l'argumenter. Ils ne manqueront pas de mettre en avant la crise profonde que
subit l'industrie du disque : le volume mondial des ventes a chuté de 41,9
milliards de dollars en 2000 (33,07 milliards d'euros) à 33,3 milliards de
dollars en 2005.



Mais
ces chiffres n'expliquent pas tout. La première cause de la crise, selon
Impala, est la concentration, et non le piratage, des musiques. "Mettre
60 000 groupes de rock en Europe face à 60 directeurs artistiques crée des
goulots d'étranglement dangereux"
, explique Patrick Zelnik, fondateur
de Naïve et élu récemment à la présidence d'Impala.



Prenons un seul exemple. Si le label Atlantic et ses fondateurs, les
frères Ertegum, n'avaient pas existé, Ray Charles n'aurait pas existé non plus.
Le maintien d'un réseau dense de PME est primordial dans la musique. Impala en
veut pour preuve la vitalité du marché du disque au Royaume-Uni, certes due à
une passion musicale exacerbée outre-Manche, mais aussi aux 25 % du marché
détenus par des maisons indépendantes, y compris dans la distribution. En
France,



reggae,
rap, baroque, électro, opéra, ethnique... On peut multiplier les vocables, les
étiquettes, et avec eux les publics - la diversité des affiches des festivals
d'été, en très bonne santé, en témoigne.



A
côté des succès planétaires qui relèvent de la culture de masse, organisés
généralement depuis les Etats-Unis, des milliers de centres d'intérêt,
d'amateurs, de musiciens, de pratiquants se côtoient sans toujours s'apprécier
pour former un grand corpus musical. Cette dispersion affaiblit la force du
lobbying de la musique, contrairement à celui du cinéma. Mais, de cet
éparpillement, Impala fait sa force, et se débarrasse de ses complexes par son
activisme.



APPAUVRISSEMENT DE L'OFFRE MUSICALE



Les
fusions, présentées aux actionnaires comme un remède aux baisses de profit,
provoquent surtout une réduction des effectifs dans les entreprises mais aussi
un appauvrissement de l'offre musicale. Sont élaguées les branches les moins
rentables, par exemple les albums vendus à moins de 30 000 exemplaires, ce qui
exclut des pans entiers du jazz, de la chanson engagée, des musiques du monde,
de classique...



En
fusionnant, Sony et BMG n'ont pas appliqué d'autre règle. Cette logique a été
suivie chez EMI, sans fusion effective. Les trublions indépendants sont
parvenus à déplacer le débat. "Pour une fois, commente M. Zelnik, les
autorités européennes ont été obligées de s'attacher à la dimension culturelle
de l'industrie musicale. Curieusement, la Commission européenne défend la convention pour
la diversité culturelle adoptée par l'Unesco, mais l'oublie quand il s'agit de
fusion dans l'industrie de la musique."



L'Impala
prend aussi une revanche contre les fonctionnaires de Bruxelles, qui ont traité
ses membres comme des "marginaux", leur refusant le droit d'examiner
les argumentaires de Sony et de BMG, "alors qu'ils avaient accès aux
nôtres"
, précise Isabelle Wekstein, l'une des avocates d'Impala, qui
avait précédemment défendu la cause des libraires indépendants dans l'affaire
Editis-Lagardère.



Affreuse
Commission européenne, sourde et partiale, où l'amateur d'art se nommait
simplement consommateur ! Il n'est pas certain que la Cour de Luxembourg ait voulu,
ici, trancher en faveur des petits, dont elle réprouve par ailleurs le
comportement volontariste - les avocats d'Impala ayant usé et abusé des
procédures d'urgence - en les condamnant à payer un quart des frais de justice.



Les
contradictions d'une Europe souvent perçue comme coupée des réalités ont
évidemment joué. La Cour
de justice de Luxembourg a plusieurs fois désavoué la Commission, après
qu'elle eut opposé son veto à des fusions potentielles - celle des fabricants
français de matériel électrique Schneider et Legrand en 2002 par exemple, ou
celle des opérateurs américains MCI-WorldCom et Sprint en 2004. Et le 12
juillet, à la veille de l'arrêt s'opposant à la fusion Sony-BMG, la commissaire
à la concurrence, Neelie Kroes, a infligé une amende de 280,5 millions d'euros
à Microsoft, accusé d'ignorer sa condamnation, en 2004, pour abus de position
dominante - la Cour
de Luxembourg devra trancher sur le fond au plus tard début 2007.



En attendant, les producteurs de disques indépendants, qui n'en
reviennent toujours pas, savourent leur victoire, et exigent que le processus
aille à son terme : le démantèlement de Sony-BMG.



 



http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-797710,0.html



 

Sony débarque dans la diffusion de musique en WiFi



Le géant japonais
commercialisera très prochainement son CPF-IX001, un diffuseur de musique relié
en Wi-Fi à un ordinateur. L'idéal pour faire entrer la musique dans la cuisine,
la chambre ou la salle de bain...



Sony  Cas typique : votre ordinateur est
installé dans un coin du salon. Vous désirez vous allonger dans votre chambre
pour bouquiner et la présence de musique serait tellement appréciable, mais
vous ne voulez pas encombrer votre pièce d'un ordinateur ou d'une chaîne hifi.



C'est en pensant à ce
genre de situation que Sony s'apprête à commercialiser prochainement son
CPF-IX001, un juke-box Wi-Fi puisant sa source dans la bibliothèque de votre
ordinateur, que votre lecteur multimédia soit Windows Media Player, iTunes,
Sony Connect (évidemment) ou un autre.



Concrètement, il vous
suffit simplement de brancher cet appareil qui s'occupera lui-même de
s'« intégrer » à votre réseau Wi-Fi en se créant une adresse IP fixe.
Vous pouvez ensuite placer le juke-box où vous voulez (dans les limites
inhérentes à l'étendue du réseau Wi-Fi bien sûr), celui-ci se charge de jouer
les morceaux de musique présents sur votre disque dur. Le son est diffusé via
les deux hauts parleurs greffés sur les côtés de l'appareil. Le système est
d'ailleurs un 2.1 car un petit subwoofer est intégré pour donner une bien plus
grande enveloppe à la restitution sonore.



L'appareil dispose
d'ailleurs d'un système d'index et de recherche de fichiers par
artistes, genre, ce qui vous permet de créer à la volée (via la télécommande
fournie) vos listes de lecture favorites, sans devoir retourner devant votre
ordinateur.



On notera enfin que ce
diffuseur intègre la technologie « Power
Line Transmission
 » qui permet de ne conserver qu'un seul câble pour y
faire transiter le courant électrique et le signal audio. La facilité avec
laquelle vous pouvez modifier l'emplacement du CPF-IX001 s'en trouve grandement
améliorée.



Ce juke-box Wi-Fi est
officiellement prévu pour le mois d'août au prix de 300 dollars chez l'Oncle
Sam. On ignore pour l'instant le prix et la date de disponibilité française.





http://www.generation-nt.com/actualites/17099/sony-musique-wifi-cpf-ix001/



 



Mobiles : Motorola s'envole, Nokia piétine



Motorola, second
constructeur de combinés mobiles a très bien négocié ce second trimestre et
continue de ravir des parts de marché à son rival Nokia.



Avec une
hausse de 26 % des ventes, le secteur des téléphones mobiles
se porte plutôt bien atteignant les 235 milions d'unités entre avril et juin.
Selon Neil Mawston, analyste du cabinet Strategy Analytics :



" Le marché des téléphones mobiles va
atteindre un milliard d'unités cette année. Environ 461 millions de combinés
ont été vendus au premier semestre.
"





Certes, la
croissance s'est révélée inférieure aux 30 % du premier trimestre mais selon
Mawston il n'y pas eu de hausse dans les stocks chez les fabricants d'appareils
mobiles.





Chez
Motorola, on a le sourire, les livraisons de mobiles ayant augmenté de 53 % au
deuxième trimestre et sa part de marché s'établissant à 22 %.





Jussi Hyoty
du cabinet FIM Securities explique : " Motorola
est un concurrent très coriace en ce moment, il se rapproche pas à pas de
Nokia, ce qui est un problème pour ce dernier.
"

Et Nokia en
fait effectivement les frais puisque le groupe finlandais a annoncé une
progression à peine supérieure à celle du marché à hauteur de 29 % ainsi qu'une
part de marché à 33 %. Motorola fait pression sur la firme scandinave qui, même
si elle a encore de la marge, peut craindre le groupe états-unien.





C'est à
cause de Motorola que les volumes de Nokia n'ont pas été plus élevés. Il y a
deux grands acteurs, Nokia et Motorola, et ils sont en forte concurrence.
", ajoute Hyoty.





A noter
également la quatrième place de LG Electronics perdue au profit de la société
nippo-suédoise Sony-Ericsson, qui a bénéficié d'une hausse des ventes de 33 %
qui lui donnent 7 % de part de marché.







http://www.generation-nt.com/actualites/17102/motorola-nokia-resultats-marche-mobile/
    



Motorola intègre Yahoo dans ses mobiles





Motorola
vient de signer avec Yahoo Inc. afin d'intégrer les services Yahoo Go For
Mobile
dans ses mobiles. Ainsi, les services Yahoo mail, recherche, carnet
d'adresses et les services de proximité seront disponibles sur les terminaux
Motorola dans le premier semestre 2007. Pour le moment, le constructeur ne
dévoile pas les terminaux visés mais indique qu'il commercialisera quelques
dizaine de millions de mobiles avec Yahoo Go for Mobile. Yahoo avait auparavant
annoncé que Nokia allait distribuer certains de ses modèles avec les mêmes
fonctionnalités, en Europe, Asie et US. Sony Ercisson,
et aussi Motorola, ont fait des annonces similaires avec Google.

D'un autre côté, les deux adversaires, Google et Yahoo ont aussi annoncé des
partenariats avec des opérateurs comme 3 (Yahoo) et T-Mobile (Google), pour que
les téléphones ouvrent sur leur home page. C'est donc un peu la guerre entres
constructeurs et opérateurs. « Il y a conflit entre les équipementiers et les
opérateurs. Les deux veulent enrichir leurs services et les deux veulent
s'approprier le consommateur » déclare Adam Daum, analyste au Gartner.

Les opérateurs sont mieux positionnés. Ils ont la main sur les clients finaux.
Les grands opérateurs ont de plus de sérieux atouts de négociations avec les
constructeurs. Ils peuvent définir quelles applications ils souhaitent ou ne
souhaitent pas voir intégrer dans les mobiles. L'objectif est cependant commun
: démocratiser la data mobile, augmenter l'arpu et faire acheter aux
consommateurs des mobiles toujours plus performants.



http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-motorola-integre-yahoo-dans-ses-mobiles-13950.html

Publié par Reuther à 23:26:53 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 22 juillet 2006

Le Blog . Change un peu de couleurs .. c 'est plus sympa ainsi
Sinon concernant la Dadvsi .. Vous étes pour vous étes contre en attendant c'est un sacrée Fiasco ..Mais Bon C'est tant pis Pour eux .

 

DADVSI : 7 mois de luttes parlementaires

 



La promulgation de la loi française sur "le droit

d'auteur" (DADVSI) reste suspendue à la décision du Conseil
constitutionnel

après 7 mois de luttes parlementaires.



Initié par le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, le projet

de loi "harmonisé" en commission mixte paritaire a été définitivement
adopté par

le Parlement le 30 juin 2006, dans le cadre d'une procédure
"d'urgence".



L'UMP, dans sa grande majorité, a voté pour ce texte qui transposera en
droit

français la directive européenne sur le copyright (EUCD). En revanche, les

parlementaires de l'UDF se sont abstenus ou ont voté contre, tout comme la

gauche.



En l'état, le texte confirme "l'exception" pour copie privée et le
principe

d'interopérabilité, un cauchemar pour Apple qui redoute que "l'application
par la France
de l'EUCD n'aboutisse à du

piratage parrainé par l'Etat." Ceci dit, la mise en œuvre du principe

d'interopérabilité est renvoyée à une "autorité de régulation des mesures

techniques de protection (MTP)".

L'UMP, dans sa grande majorité, a voté pour ce texte qui transposera en droit
français la directive européenne sur le copyright (EUCD). En revanche, les
parlementaires de l'UDF se sont abstenus ou ont voté contre, tout comme la
gauche.

En l'état, le texte confirme "l'exception" pour copie privée et le principe
d'interopérabilité, un cauchemar pour Apple qui redoute que "l'application par la France de l'EUCD n'aboutisse à du
piratage parrainé par l'Etat." Ceci dit, la mise en œuvre du principe
d'interopérabilité est renvoyée à une "autorité de régulation des mesures
techniques de protection (MTP)".

Par ailleurs, un régime "gradué" de sanctions pénales a été entériné. Dans ce
contexte, le téléchargement sans autorisation d'oeuvres protégées à titre privé
sera passible d'une amende de 38€, la mise à disposition d'oeuvres, de 150€
maximum.

Par ailleurs, le pourvoyeur de moyens de contournement des MTP risquera
jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 30.000€ d'amende, la personne qui aura
décrypté la mesure à titre individuel, 3.750€ d'amende, l'utilisateur de logiciels destinés à contourner les MTP, 750€
d'amende.

Enfin, l'édition de logiciels "destinés à l'échange et au téléchargement
illégal d'oeuvres protégées", malgré les critiques des partisans de l'informatique libre et du P2P, sera passible de 3 ans
de prison et de 300.000€ d'amende.

Le texte a obtenu l'adhésion de l'industrie, des sociétés de gestion de
droits d'auteur et de syndicats comme le SNEP et la SACEM. En revanche, des
organisations de consommateurs et d'internautes, mais également les sociétés de
gestion des droits des artistes interprètes SPEDIDAM et ADAMI, membres de
l'Alliance public-artistes, dénoncent le caractère "liberticide et orienté" du
projet.

Dans ce contexte, François Bayrou, président de l'UDF, et d'autres centristes
se sont "associés" au recours déposé le 7 juillet dernier devant le Conseil
constitutionnel par le groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Si le Conseil
estime que le DADVSI n'est pas anticonstitutionnel, la loi pourra être
promulguée par le Président Chirac.

 

http://www.neteco.com/article_20060721164543_dadvsi_7_mois_de_luttes_parlementaires.html

 

 

Opera offre la création d'un lecteur RSS personnalisé en quelques clics de souris




Widgetize, un
nouvel outil gratuit d'Opera, pourra notamment être utilisés par les blogueurs
qui veulent offrir à leurs visiteurs un mini lecteur de flux RSS affichant les
dernières manchettes de leur carnet Web.


Pour rappel, les widgets sont des
petits programmes qu'on peut installer sur le bureau, à l'extérieur du
navigateur Opera 9, et qui peuvent réaliser de nombreuses tâches, notamment
afficher un flux RSS ou Atom.

«Beaucoup de nos utilisateurs voulaient
créer leurs propres widgets mais ne voulaient pas passer des heures à
apprendre comment les programmer. Nous avons donc créé un service qui fait tout
le travail pour eux», indique Håkon Wium Lie d'Opera pour justifier la création
du service en ligne Widgetize.

Opera Widgetize permet ainsi de
créer très rapidement un widget RSS pour un site ou un blogue. Il suffit pour
cela de fournir quelques renseignements: un titre pour la petite application et
l'adresse du flux RSS à charger (ce service fonctionne avec tous les flux RSS ou
Atom mais il est optimisé pour des sites tels que Blogger et MSN Spaces). Il ne
reste plus qu'à choisir un des thèmes de couleurs proposés pour compléter la
création du widget.

Le service d'Opera fournit ensuite les codes
sources HTML à insérer pour permettre aux visiteurs de charger le widget
dans leur navigateur Opera 9, que ce soit par le biais d'un simple lien texte ou
de boutons. Un clic sur un de ces éléments, toujours à partir de la dernière
version d'Opera, lance le téléchargement du widget et demande à
l'utilisateur s'il désire le conserver. Quant aux internautes qui utilisent un
autre navigateur, ils sont dirigés vers une page qui propose le téléchargement
d'Opera 9.
 
http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-255505.html

Publié par Reuther à 03:22:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 21 juillet 2006

Les newsgroups massivement censurés


Le fournisseur d'accès belge Belgacom a supprimé l'accès à 20 newsgroups, au moment où des FAI français étendent le bridage de Usenet et de la plupart des protocoles de P2P. A l'heure où le débat sur la neutralité du net fait rage aux Etats-Unis, n'y a-t-il pas déjà en Europe une question importante à se poser sur la légitimité de ces bridages décidés par les FAI ?


La Belgique passe à l'attaque de Usenet et des fameux newsgroups. Confirmant ce qui était encore non officiel, le FAI Belgacom annonce qu'il a effectivement interdit depuis le mardi 18 juillet l'accès à 20 newsgroups très populaires. L'opération de censure a été réalisée à la demande de l'ISPA (Internet Service Providers Association) et de la BAF (Belgian Anti Piracy Federation). "Ce sont des newsgroups qui étaient utilisés principalement pour la distribution de fichiers illégaux", se justifie Belgacom.

Les newsgroups de musique avaient déjà pratiquement disparus des serveurs Usenet de Belgacom, et c'est cette fois les vidéos et les jeux-vidéo qui sont principalement visés :

Films et séries :
1. alt.binaries.dvd
2. alt.binaries.boneless
3. alt.binaries.nl
4. alt.binaries.cores
5. alt.binaries.vcdz
6. alt.binaries.multimedia
7. alt.binaries.tv
8. alt.binaries.dvd.image
9. alt.binaries.dvdr
10. alt.binaries.hdtv
11. alt.binaries.dvd.french
12. alt.binaries.movies.divx
13. alt.binaries.dvd9
14. alt.binaries.dvdrcore
15. alt.binaries.series.tv.french

Jeux vidéo :
16. alt.binaries.games
17. alt.binaries.sony.psp
18. alt.binaries.cd.image.playstation2.dvdiso
19. alt.binaries.cd.image.playstation2
20. alt.binaries.cd.image.playstation

En France certains FAI ont eux-aussi commencé à brider le traffic sur les newsgroups, y compris vers les serveurs à accès payant de prestataires tiers. Le Peer-to-Peer aussi est de plus en plus bridé par les routeurs qui détectent les protocoles employés et les bloquent ou les ralentissent considérablement. Cela ne concerne encore que les non-dégroupés, mais la montée en puissance du bridage chez certains fournisseurs d'accès (principalement Club-Internet et Free) amène inévitablement son lot de questions sur la légitimité d'un tel bridage, y compris d'un point de vue concurrentiel.

L'arrivée de la télévision par ADSL et des nouvelles box (Freebox, NeufBox, AOLBox...) à disques dur intégrés montre clairement que les fournisseurs d'accès à internet ne veulent plus se contenter d'être de simples vendeurs de tuyaux. Ils s'allient aux plateformes marchandes pour vendre des contenus à leurs abonnés et en récolter la commission qui leur est due. Or si le bridage et la censure visent en priorité le téléchargement illégal qui parasite de façon illicite des offres marchandes, ils emportent aussi avec eux toutes les activités légales basées sur les mêmes protocoles.

Les logiciels libres, sites de musiques libres, artistes indépendants et petites entreprises sans grande force financière se servent énormément des newsgroups et surtout du P2P pour diffuser leurs fichiers. Ces technologies leur assurent l'économie d'une bande passante et d'un stockage qui coûte extrêmement cher. Or lorsqu'un fournisseur d'accès bride les newsgroups et le P2P, il bride cette concurrence non marchande tout à fait légale et en plein développement actuellement.

Et ce bridage est-il motivé uniquement par la volonté légitime de combattre le piratage, ou ne l'est-il pas davantage par la volonté illégitime de créer la rareté des sources et d'inciter ainsi davantage leurs abonnés à venir chercher les contenus sur les portails des FAI ?

Belgacom, qui a dégainé le premier l'artillerie lourde, est partenaire de iTunes pour la musique, dispose de son propre "Gaming Club" pour les jeux-vidéo, et bien sûr d'une palette de vidéos à la demande sur la télévision...




http://www.ratiatum.com/news3359_Les_newsgroups_massivement_censures.html



L'école, les élèves et les 75 euros : la Sacem réagit



La SACEM vient de nous contacter suite à l'affaire de l'école de Peillac afin de « dissiper toute incompréhension ou tout malentendu ». Pour mémoire, l'école de Peillac (Morbihan) avait annoncé une manifestation entre parents d'élèves, enseignants et enfants qui n'avait pas été déclarée à la SACEM. Ayant appris dans la presse qu'un bout de « Adieu Monsieur le professeur » avait été entonné par les enfants devant trois des maîtresses sur le départ, la Sacem exigea de l'Ecole le paiement de 75 euros de droits. Depuis, l'affaire de cette mélodie interdite a fait grand bruit...

L'organisme prévient d'abord que le montant des droits évalué et proposé à l'école de Peillac (Morbihan) correspondait « au tarif applicable pour l'utilisation de l'ensemble des œuvres utilisées à l'occasion de l'organisation de spectacles scolaires de fin d'année (avec danses, chansons, carnaval...) et en aucun cas pour la reprise d'une seule chanson ».

Cela dit, les organisateurs de tels évènements doivent faire une déclaration au préalable dans les délégations régionales. Elles profitent alors automatiquement d'un tarif présenté dit préférentiel au titre des Petites manifestations musicales. « Cette déclaration peut être faite en ligne. Les établissements scolaires, ayant déjà effectué une déclaration, reçoivent chaque année les informations nécessaires à l'organisation de leurs événements. » Le tarif journalier est alors de 60,5 euros comme l'indique cette page.

Bernard Miyet, président du Directoire de la Sacem, précise : « Si nous avons pour politique constante de défendre les intérêts de nos auteurs qui n'ont pour seule rémunération que leurs droits d'auteur - sans la moindre assurance chômage contrairement aux artistes-interprètes - nous le faisons en fonction de critères impartiaux, en tenant toujours compte des situations réelles et en consentant à des efforts ou conditions particulières eu égard au contexte de chaque manifestation.»

La SACEM indique encore qu'elle va tenter de trouver rapidement « la solution la mieux adaptée à ce dossier et la plus équitable ». Le Directeur régional de la SACEM a d'ores et déjà pris contact avec la Directrice de l'école afin d'obtenir toute information et précision voulues. Une rencontre est d'ores et déjà prévue au retour de cette dernière, fin août.

« Il importe de rappeler que pour 4 Français sur 5 la musique est l'art indispensable, celui dont ils ne sauraient se passer. La musique joue aussi un rôle primordial dans l'organisation de dizaine de milliers d'événements. Cette musique est le fruit du travail d'auteurs et compositeurs. Les droits d'auteur constituent leur unique revenu. Il est donc légitime que les créateurs soient rémunérés pour l'utilisation de leurs œuvres, ce à quoi la Sacem s'engage chaque jour en leur nom. »

Un rendez-vous bien vain puisqu'on apprend au JT de 13h de TF1, qu'Hugues Aufray, l'auteur de la chanson, a décidé de payer lui-même l'amende.


http://fr.news.yahoo.com/20072006/308/l-ecole-les-eleves-et-les-75-euros-la-sacem.html




Une ville chinoise combat la vente de DVD piratés


La ville chinoise de Nanjing vient d'entamer un programme de lutte contre la vente de DVD piratés, en proposant un simple échange de faux DVD contre leur version originale.

Après les dernières mises en garde de la communauté internationale sur l'état du piratage en Chine, le pays semble vouloir encore une fois réagir, en tentant cette fois une nouvelle méthode. L'idée est d'inciter les revendeurs chinois de la région à échanger leur stock de DVD copiés illégalement selon un rapport de trois contre un.

Le revendeur devra fournir trois DVD piratés pour recevoir un exemplaire de la version officielle du DVD. La société en charge de ces échanges, directement soutenue par le gouvernement chinois, dit avoir investi « plusieurs millions de yuans » dans ce projet, pharaonique lorsque l'on prend conscience du piratage généralisé de DVD qui sévit en Chine.

Un revendeur chinois aurait déjà fait l'échange de 27 000 DVD piratés contre leurs exemplaires respectifs en version officielle. Selon le journal chinois Apple Daily, qui l'a interrogé, le revendeur en question justifie son acte par... l'honneur : « Ma fille avait honte de mon travail, elle n'osait pas en parler à ses amis. »

En Chine, les derniers films d'Hollywood se retrouvent très vite en vente, sous forme de DVD piratés, pour 1 dollar pièce. Les revendeurs pourraient donc potentiellement obtenir un DVD original pour moins de trois dollars, une opération qui pourrait être intéressante dans le cas où le consommateur chinois opte effectivement pour ces versions authentiques...



http://fr.news.yahoo.com/20072006/308/une-ville-chinoise-combat-la-vente-de-dvd-pirates.html





Apple publie ses deuxièmes meilleurs résultats trimestriels


Agrandir la photo Apple vient de publier ses résultats pour le trimestre passé. Bonne nouvelle pour la firme de Cupertino, ces chiffres sont les seconds meilleurs de toute son histoire en termes de ventes et de bénéfices. Ce troisième trimestre fiscal, clos le 1 juillet 2006, consacre 4,37 milliards de dollars de revenus, et un profit de 472 millions de dollars. Pour apprécier à leur juste valeur ces sommes, il suffit de les comparer aux 3,52 milliards de dollars de revenus et 320 millions de profits, un an plus tôt.

Appel aura vendu sur la période 1,327 million de Macintosh (hausse de 12%) et 8,111 millions d'iPod (+32%). Pour la petite histoire d'une grande transition, 75% des Macs vendus durant les trois derniers mois utilisent des processeurs Intel, précise Steve Jobs. Toutefois, le résultat est un peu plus contrasté lorsque l'on creuse ces données : si ces données sont tirées à la hausse par les portables (798 000 unités vendues, soit +60%), les ordinateurs de bureau plombent l'ambiance avec une baisse de -14% pour 529 000 unités cédées.

Quant au petit lecteur, il représente à ce jour 75% du marché américain. Il enregistre cependant plusieurs baisses consécutives (14 millions d'ipod en T1, 8,5 en T2). Quant à iTunes Music Store, le service de vente de musique en ligne détient pour sa part 85% du marché (chiffre Nielsen SoundScan), reléguant les solutions concurrentes dans un espace pour le moins réduit.

Les ventes internationales comptent pour 39% dans ces résultats. Peter Oppenheimer, responsable financier d'Apple, explique qu'à l'avenir, pour le quatrième trimestre fiscal 2006, la firme espère des revenus de l'ordre de 4,5 à 4,6 milliards de dollars.


http://fr.news.yahoo.com/20072006/308/apple-publie-ses-deuxiemes-meilleurs-resultats-trimestriels.html


Tassement des ventes d'iPod au dernier trimestre


Pour son 3e trimestre 2006, Apple a vendu 8,1 millions de baladeurs numériques iPod. Des livraisons en hausse de 32% par rapport à 2005 sur la même période, mais en recul de 5% par rapport au trimestre précédent durant lequel il s'est écoulé 8,5 millions d'unités, indique le fabricant.

Depuis le début de l'année, les ventes du baladeur numérique ont donc tendance à se tasser, surtout si on les compare avec les 14 millions d'iPod vendues d'octobre à décembre 2005.

Cela n'empêche pas la firme de Cupertino d'enregistrer entre avril et juin son deuxième meilleur trimestre historique avec 320 millions de dollars de bénéfice net, et 4,37 milliards de chiffre d'affaires.

D'excellent résultats en partie dus aux ventes de Macintosh qui restent stables avec 1,3 million d'ordinateurs écoulés ce trimestre, contre 1,1 au trimestre précédent.

En valeur, les Macintosh génèrent d'ailleurs plus de revenus que les baladeurs: soit 1,8 milliard de dollars de CA au 3e trimestre contre 1,4 milliard pour les iPod.

Dans le détail, les ventes d'ordinateurs portables sont plus élevées que celles des machines de bureau. Apple a ainsi vendu sur les trois derniers mois: 529.000 ordinateurs de bureau (- 23% par rapport à 2005) pour 798.000 portables (+ 61%).


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39362241,00.htm





Motorola signe avec Yahoo pour le service Internet pour mobiles


Motorola a confirmé la signature d'un accord stratégique avec Yahoo concernant le service Internet pour mobiles.


En vertu dudit accord, Motorola intégrerait dès 2007 la suite Yahoo Go (Yahoo Mail, Yahoo Search, Yahoo carnet d'adresses).

Motorola n'a pas précisé si les services Yahoo seraient intégrés aux appareils Razr, Pebl et Slvr.

En janvier dernier, Yahoo avait également signé pour des services similaires avec Nokia.

Les aspects financiers de l'accord n'ont pas été dévoilés.



http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-07/10-255502.html

Publié par Reuther à 00:42:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 20 juillet 2006

Screamer Radio - la radio de plusieurs pays sur Internet



De la musique d'Afghanistan, des commentaires politiques du Mexique, la radio de Radio-Canada... Eh bien, il est possible d'écouter tout ceci et bien plus avec Screamer Radio.

Ce gratuiciel - fait par un universitaire suédois - permet d'écouter, sur votre ordinateur, des postes de radio d'un peu partout sur la planète; ils n'ont qu'à être encodés en format MP3, AAC, WMA ou OGG Vorbis. Ils sont divisés par genre de musique ou par pays. À titre d'exemple, on retrouve une cinquantaine de postes pour la France et plus d'une vingtaine pour le Canada.

Une fois que vous avez sélectionné votre poste, vous voyez, tant dans la fenêtre du logiciel que sur la barre de démarrage, le titre de la chanson diffusée et le nom de son auteur.

Il est évidemment possible, comme la plupart des logiciels similaires, d'ajouter certains postes de radio à vos favoris, question d'accéder plus rapidement à vos choix préférés.

Mais, ce qui est génial avec Screamer Radio, c'est qu'il est possible d'enregistrer l'émission que vous êtes en train d'écouter si elle est en format MP3 ou OGG... Et ce n'est pas tout, en étant sur une station de radio MP3 ou OGG, le logiciel génère automatiquement une zone tampon, ce qui vous permet de cliquer sur le bouton «enregistrer» en plein milieu d'une chanson et de la retrouver entière après la fin de l'enregistrement!

Si vous trouvez que la musique n'a pas le même niveau sonore entre les différents postes, vous pouvez utiliser le compresseur intégré. Qu'est-ce qu'un compresseur? Eh bien, cet outil compresse les volumes sonores trop forts et augmentent l'amplitude des volumes trop bas. Ainsi, vous aurez un volume plus uniforme entre les pièces de musique, mais la qualité sonore peut parfois être affectée par le compresseur.

Pour télécharger Screamer Radio, cliquez ici.

Pour accéder au site Internet de Screamer Radio, cliquez ici. D'ailleurs, si les postes de radio WMA ne fonctionnent pas sur votre ordinateur, c'est peut-être qu'il vous manque des codecs audio que vous retrouverez sur le site Internet du logiciel.



http://logiciels.branchez-vous.com/archives/2006/07/screamer_radio.html





Vivendi : se console avec la musique


A défaut de racheter Les Pages Jaunes, Vivendi pourrait se consoler avec son activité musicale en mettant la main sur BMG, l'édition musicale de l'allemand Bertelsmann, après l'annulation par la justice européenne de la fusion de Sony Music - BMG.

Un nouveau tour d'enchères est programmé, Vivendi faisant partie des repreneurs potentiels. Le groupe compte toujours renforcer le catalogue d'Universal Music, Vivendi regardant aussi du côté de Warner Music...


http://www.boursier.com/vals/FR/vivendi-se-console-avec-la-musique-rumeur-2682.htm



Les studios Disney taillent dans leur production




Le studio américain supprimera 650 postes, soit 20% de ses effectifs, et allègera de près d'un tiers sa production annuelle de films. Objectif : recouvrer la rentabilité perdue.


Le roi du divertissement met au pain sec et à l'eau son "usine à rêves" : Disney s'apprête à réduire fortement la voilure dans son pôle cinéma. Le studio éponyme supprimera 650 postes, soit 20% de ses effectifs, et allègera d'un tiers sa production, avec un volume annuel de films passant de quelque 18 unités à environ une douzaine. Autre signe fort envoyé par le top management de la société : Nina Jacobson, la directrice de la production de Walt Disney Pictures, a été débarquée. Objectif de ce plan drastique : recouvrer la rentabilité perdue.


Pourtant, en apparence, la maison Mickey aurait de quoi sourire. Son dernier blockbuster, Pirates des Caraïbes 2, n'a-t-il pas engrangé 135 millions de dollars de recettes pour son premier grand week-end d'exploitation, soit le record absolu du genre, dont 55 millions pour le seul vendredi ? Le premier Pirates, sorti il y a trois ans, avait amassé 305 millions de dollars sur le marché nord-américain. Or clin d'œil de l'histoire, ce long-métrage qui remettait à l'honneur les films de corsaires et de pirates chers à l'Hollywood des années 30 et 40, avait été porté sur les fonts baptismaux par Nina Jacobson. Et que dire de la performance réalisée par Cars, le film d'animation de Pixar (racheté en janvier par Disney), dont le box-office a déjà dépassé les 200 millions de dollars en cinq semaines ?

A vrai dire, le colossal succès de sa dernière franchise avec Johnny Depp en tête d'affiche est loin de masquer les problèmes structurels qui assaillent le studio Disney et les autres, concurrencés férocement par le piratage et des jeux vidéos de plus en plus sophistiqués. A l'instar de son concurrent Warner Bros, qui avait lui aussi supprimé 250 à 300 postes en novembre dernier, la société dirigée par Dick Cook souffre en fait de la très faible rentabilité de ses films, bien que son budget global de production demeure inchangé depuis plusieurs saisons. Car à côté de bombes telles que Pirates 2 ou Cars, la firme a essuyé de cuisants fiascos avec Stick It, Stay Alive ou encore The Wild.

Du coup, à l'avenir, Disney devrait se focaliser davantage sur les méga-productions, telles que Pirates justement ou bien Le monde de Narnia (67 millions de dollars le premier week-end), sans pour autant renoncer aux longs-métrages à budgets plus modestes. Moins de films, donc moins de risques financiers. Et puis, les blockbusters sont ceux qui génèrent le plus de marge. Autre tournant que devrait négocier le groupe, sortir du créneau des films pour enfants. Car, actuellement, la tendance forte de l'industrie cinématographique est aux sagas pour ados. Le volume deux de Pirates est d'ailleurs interdit aux moins de 13 ans. Pour ce faire, le studio rapatriera sous son label propre « Disney » des films hors jeune public qu'il confiait jusque là à son autre marque, Touchstone, laquelle verra donc son activité réduite à sa plus simple expression. En affichant une seule et même bannière - Disney en l'occurrence - le studio gagnera en lisibilité. Enfin, dernière piste explorée : une refonte de l'organisation en deux branches distinctes. L'une baptisée Buena Vista Worldwide Marketing & Distribution et l'autre, Buena Vista Worldwide Home Entertainment. En clair, la première coiffera la distribution, cependant que la seconde pilotera les ventes de DVD.



http://www.lexpansion.com/html/A145490.html




Hollywood teste les films à graver soi-même


CinemaNow, pionnier américain de la vidéo à la demande, vend depuis mercredi des films que les internautes peuvent graver eux-mêmes en DVD. Longtemps réticents, les studios hollywoodiens se rangent peu à peu derrière ce nouveau mode de distribution prometteur.



Graver, librement, le DVD du film que l'on a téléchargé pour le regarder sur son téléviseur plutôt que sur l'écran inconfortable de son ordinateur. Dans une industrie du divertissement traumatisée par le piratage et régie par les mesures techniques de protection, les DRM, la pratique d'apparence banale a longtemps relevé du tabou, les studios hollywoodiens redoutant la copie sauvage de leurs œuvres. Mercredi, en autorisant la gravure en DVD d'une centaine de films de son catalogue, le pionnier américain de la vidéo à la demande CinemaNow a donc pour la première fois franchi cette barrière tant technologique que psychologique. Désormais, certains longs-métrages de Disney, d'Universal et de Sony, vendus de 9 à 15 dollars, pourront être gravés puis visionnés sur n'importe quel téléviseur relié à un lecteur de DVD. Jusqu'alors, les internautes n'avaient d'autre choix que de visionner sur l'ordinateur le film en « streaming » durant 24 heures ou de le télécharger temporairement ou définitivement sur le PC relié, au mieux, à un téléviseur.

Pour CinemaNow, créé en 1999, la gravure de DVD marque l'aboutissement d'un long combat au cours duquel il a fallu convaincre les studios hollywoodiens, souvent frileux, de la pertinence de la vidéo à la demande. « Nous testons l'architecture de distribution et de sécurité », explique aujourd'hui Benjamin Feingold, président de la division Home Entertainment chez Sony. Si les retours sont positifs, les studios devraient élargir le catalogue des films à graver, pour l'heure totalement dépourvu de nouveautés. En tout cas, l'industrie du cinéma perçoit désormais de plus en plus les avantages du passage à la distribution par Internet. Téléchargés au minimum en trois heures, accompagnés de bonus et parfois d'une jaquette à imprimer, les DVD gravés une fois à domicile permettent déjà d'espérer des économies substantielles. « La gravure est importante pour nos consommateurs », reconnaît de toute façon Rick Finkelstein, vice président d'Universal Pictures.

Reste que CinemaNow ne sera pas le seul sur le créneau. Lundi, MovieLink, son principal concurrent aux Etats-Unis, a annoncé un accord avec Sonic Solutions, éditeur d'un logiciel de gravure de DVD, pour autoriser lui aussi, prochainement, le transfert des films téléchargés. Par ailleurs, tous les regards se tournent vers Apple, dont l'arrivée sur le marché de la vidéo à la demande avec un catalogue étoffé de films est annoncée depuis un an. Steve Jobs, patron du constructeur californien, se verrait bien répéter dans le cinéma le même succès que dans la musique, où Apple a misé sur le téléchargement des morceaux et leur gravure, là où d'autres préféraient avec moins de succès l'abonnement illimité et l'écoute en streaming. En France, les acteurs en restent encore à une VoD limitée. Fin juin, TF1, qui ne prévoit pas encore d'offre similaire à celle de CinemaNow, s'est toutefois rapproché du modèle américain, avec une offre qui combine, moyennant 10 à 20 euros, le téléchargement sur l'ordinateur et l'envoi d'une copie sur DVD.



http://www.lexpansion.com/html/A145496.html




CinemaNow lève 20 millions de dollars

Le site de vidéo à la demande (VoD) américain vient de lever 20,3 millions de dollars. EchoStar Communications et Index Holdings participent pour la première fois au financement de CinemaNow, aux côtés des anciens investisseurs Cisco System, Lionsgate, Menlo Ventures et Transcosmos. La société, implantée en Amérique du Nord et au Japon, a levé 40 millions de dollars depuis sa création en 1999.


http://www.journaldunet.com/breve/international/3830/cinemanow-leve-20-millions-de-dollars.shtml




Eodus exploite la force du peer-to-peer légal



La spin-off de France Télécom édite une plate-forme légale de P2P qui, selon elle, permet de réaliser des économies de bande passante et de frais marketing. Mais les internautes suivront-ils ? (20/07/2006)

Le peer-to-peer a mauvaise presse en France et les débats houleux sur la question des droits d'auteurs n'ont pas amélioré le climat. Il n'en reste pas moins vrai que les réseaux P2P représentent une force communautaire sans précédent. En effet, un réseau P2P n'est pas en soi illégal puisqu'il correspond à un protocole technique. Ce sont les échanges de contenus sans l'accord des ayants droit qui sont répréhensibles. Une fois lavés de ces fichiers pirates, le P2P représente une opportunité unique de distribution de contenus numériques à grande échelle et à moindre coût. Une opportunité saisie par la jeune pousse Eodus, spin-off de France Télécom, qui a développé une plate-forme de P2P légal d'échange communautaire. Proposé en marque blanche, son système permet au souscripteur de réaliser des économies en bande passante, mais aussi en marketing et en promotion des ventes.

"Nous avons mis au point un système de superdistribution via un réseau P2P à des fins légales" explique Olivier Dellicour, co-fondateur et Directeur des opérations de Eodus. La start-up propose une plate-forme de téléchargement de fichiers numériques - musique, vidéo, eBook... - en marque blanche à des partenaires susceptibles de vouloir distribuer à large échelle des contenus numériques. Première cible, les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) qui profitent d'un positionnement stratégique inégalable dans leurs relations commerciales avec les internautes.


La plate-forme permet de distribuer et de facturer des fichiers numériques sécurisés par des DRM et dont la qualité et l'intégrité sont garanties par un système de clef unique dont l'ensemble des pairs se porte garant grâce à un procédé de contrôle mutuel des informations circulant sur le réseau. Conformément au modèle des réseaux P2P, les internautes participent aux échanges de fichiers dont le transfert ne repose plus uniquement sur les serveurs du distributeur qui réalise ainsi une économie logistique et de bande passante de l'ordre de 80 % à 90 %.


"Notre service repose sur un modèle triple-win où tous les participants sont gagnants", explique Olivier Dellicour. En effet, les consommateurs et pairs du réseau sont rémunérés en fonction de leur implication. Ils obtiennent une rétribution lorsqu'ils choisissent de partager le contenu légal de leur disque dur ou d'en faire la promotion sur le réseau, à la manière des Américains PeerImpact ou BitMunk (lire l'article du 25/04/2006).

Les conditions de cette rétribution sont laissées au libre choix du distributeur qui est ainsi en mesure d'appliquer sa politique marketing de façon directe. Il peut par exemple décider de rémunérer équitablement l'ensemble des participants du réseau ou préférer favoriser les premiers acheteurs d'un disque donné. Les consommateurs participent donc de leur plein gré aux échanges commerciaux en restant dans le cadre de la légalité puisqu'ils sont récompensés selon leur mérite, et ils sont donc incités à délaisser les réseaux P2P illégaux.

"Une modification de la chaîne de valeur"
"C'est une modification profonde de la chaîne de valeur de la musique ou de la vidéo", commente Olivier Dellicour. Les majors et producteurs peuvent ainsi espérer voir leurs ventes décoller tandis que les distributeurs réalisent des économies en marketing en raison du facteur viral introduit dans ce mode de distribution ou la promotion des ventes est réalisée par le client. Deux écueils sont tout de même à éviter : des catalogues qui manqueraient de profondeur et des fichiers aux DRM trop contraignantes. Deux facteurs susceptibles de profiter au P2P illégal.

Eodus est en contact avec des clients situés en Europe et au Japon. Des FAI sont intéressés par la technologie ainsi que des acteurs indépendants qui souhaitent avoir la main sur leur distribution. Le ticket d'entrée a d'ailleurs été placé relativement bas : compter 100.000 euros pour un accès définitif à la plate-forme puis une tarification en fonction du nombre d'utilisateurs du réseau. Chaque réseau reste fermé à ceux des autres distributeurs mais "un iTunes pourrait fournir ses contenus à un client utilisateur de notre plate-forme", précise le fondateur du service pour signifier l'interopérabilité de son système.


Internet a transformé les modèles économiques de distribution de contenus dématérialisés. Les consommateurs sont passés d'une économie fondée sur le principe de rareté à une économie d'abondance en raison de coûts marginaux de production et de distribution nuls. L'avènement d'un modèle de distribution fondé sur le P2P constitue peut-être l'étape suivante qui permettra d'économiser encore sur les coûts de diffusion des contenus ainsi que sur les coûts marketing en raison du caractère viral des réseaux de pairs à pairs.



http://www.journaldunet.com/0607/060720-eodus.shtml





Hausse de 48% du bénéfice d'Apple grâce aux ventes d'iPod


Apple Computer fait état d'un bond de 48% de son bénéfice net trimestriel à la faveur des ventes solides de son baladeur iPod et de son nouveau Mac équipé d'une puce Intel.
Le constructeur informatique à la pomme a dégagé sur le trimestre au 1er juillet, troisième de l'exercice, un bénéfice net de 472 millions de dollars, soit 54 cents par action, contre 320 millions (37 cents) un an plus tôt.

Son chiffre d'affaires a augmenté quant à lui de 24% à 4,37 milliards de dollars.

Les analystes interrogés par Reuters Estimates tablaient en moyenne sur un BPA de 44 cents.

Apple a ajouté avoir livré sur le trimestre 1,33 million d'ordinateurs Mac et 8,11 millions d'exemplaires de son baladeur numérique iPod, respectivement en hausse de 12 et 32% d'une année sur l'autre. Pour l'iPod, les analystes n'attendaient que 8 millions d'unités.



http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/hausse-de-48-du-benefice-d-apple-grace-aux-ventes.html





Le CNES, Orange et Alcatel unis sur la TV sur mobile



Le CNES (Centre National d'Etudes Spatiales), Orange France et Alcatel, vont conjointement expérimenter une solution hybride de diffusion de la télévision sur mobile en bande S utilisant le satellite et des répéteurs au sol. Le site expérimental est basé à Toulouse. La zone couverte s'étend sur le sud-est Toulousain. Le satellite sera « simulé » par un hélicoptère qui embarquera l'émetteur. Par la suite, ce seront Eutelsat et SES Astra qui fourniront la capacité satellitaire nécessaire à alimenter les récepteurs terrestres. Orange assure l'installation des répéteurs au sol sur une dizaines de sites, déjà équipés en GSM ou en 3G. (On peut remarquer que cette solution n'intègre plus les infrastructures de TDF ou Towercast, partenaires d'Orange ou de SFR sur les expérimentations DVB-H). Pour finir, un terminal de test est embarqué dans un véhicule (cela rappelle les premiers tests UMTS). Il mesure et enregistre le signal en temps réel. Cette expérimentation devrait durer jusqu'à la fin 2006. Elle s'inscrit dans les activités permanentes du CNES et dans la continuité des travaux menés avec Alcatel sur les systèmes hybrides satellites et terrestres. Ce dernier est dans la digne lignée de sa stratégie « Télévision Mobile Sans Limite ». Janine Langlois-Glandier, Présidente du forum de la Télévision Mobile, conclut : «Le Forum de la Télévision Mobile s'est récemment prononcé pour l'adoption de normes qui rencontrent un large consensus en Europe et qui garantissent l'interopérabilité, tels que le DVB-H et son évolution dans la bande S. C'est pourquoi, nous nous réjouissons de l'expérimentation mis en place à Toulouse, car nous pensons que cette solution est garante d'une cohérence bénéfique aux niveaux français et européen ».



http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-le-cnes-orange-et-alcatel-unis-sur-la-tv-sur-mobile-13925.html





Le blog, plus un loisir qu'une vocation journalistique


La plupart des Américains qui tiennent des journaux sur internet - ou blogs - le font pour le loisir plus que par vocation, montre une étude publiée mercredi.
Près de 77% des "blogueurs" disent le faire pour s'exprimer de manière originale plus que pour se faire remarquer ou en tirer profit, rapporte cette étude réalisée par le centre de recherche Pew Internet & American Life Project.

Entre juillet 2005 et février 2006, 233 Américains affirmant tenir un blog ont été interrogés par téléphone.

D'après cette étude, 37% des sondés disent d'abord raconter leur vie et leurs expériences, la politique arrivant en deuxième position (11%). Le divertissement est cité par 7% des blogueurs interrogés, suivi par le sport (6%), l'actualité (5%) et la religion ou la spiritualité (2%).

Ils sont près de 34% à considérer leur blog comme une forme de journalisme, mais 65% ne sont pas d'accord avec cette proposition. Seulement un tiers dit respecter certaines règles journalistiques comme le recoupage des sources et la vérification des faits.

Plus de 40% des sondés ne font jamais référence à leur source d'information et 11% affirment signaler une information erronée dans leur blog. Ils sont 61% à ne jamais demander, ou presque, la permission d'utiliser des fichiers protégés par des droits d'auteur.

Quatre blogs sur cinq utilisent des textes, 72% sont illustrés par des photos et 30% proposent des liens vers des fichiers musicaux. En outre, 88% des sondés pensent qu'ils tiendront encore leur blog dans un an.

Selon les estimations de Pew, près de 8% des internautes américains, soient 12 millions d'adultes, tiennent un blog et 39% en lise, ce qui représente 57 millions d'Américains majeurs. Plus de la moitié des blogueurs (54%) ont moins de trente ans.

La proportion de femmes et hommes est quasiment égale. La diversité ethnique est plus importante chez les blogueurs que chez les internautes: 40% ne sont pas des blancs.


http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/le-blog-plus-un-loisir-qu-une-vocation-journalistique.html




La concurrence d`AMD pèse sur le bénéfice d`Intel en baisse



Intel fait état d'un bénéfice trimestriel en forte baisse sur fond de vive concurrence de la part d'Advanced Micro Devices.
Le premier fabricant mondial de semi-conducteurs a également dit s'attendre pour le troisième trimestre à un chiffre d'affaires compris entre 8,3 et 8,9 milliards de dollars, moins que les 9,03 milliards attendus en moyenne par les analystes interrogés par Reuters Estimates.
Le bénéfice net du deuxième trimestre est ressorti à 885 millions de dollars, soit 15 cents par action, contre 2,04 milliards (33 cents) un an plus tôt.
Le chiffre d'affaires est tombé quant à lui à huit milliards de dollars, contre 9,23 milliards sur le trimestre identique de l'an dernier et 8,23 milliards attendus.



http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_53811.html


Bruxelles accepterait que la France baisse les tarifs des SMS



La Commission européenne a autorisé le régulateur français des télécoms à baisser le prix des terminaisons d'appel des SMS, ce qui devrait se traduire par une réduction de 18 à 30% pour les abonnés, rapporte La Tribune, à paraître jeudi.
Dans un document envoyé à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) et dont le quotidien dit s'être procuré, les services de la Commissaire européenne à la Société de l'information et des médias, Viviane Reding, autorisent le gendarme français des télécoms à réguler les tarifs de gros des SMS (short messaging system).

L'Arcep "peut adopter son projet de mesure finale", selon cette lettre.

"La France devient ainsi le premier pays européen à pouvoir fixer le prix de gros des SMS, en espérant que cette baisse soit répercutée sur le prix que paiera le consommateur au cours des prochains mois", écrit La Tribune.

Sous la pression des hommes politiques et de l'UFC-Que choisir, l'Arcep souhaitait en effet réduire la terminaison d'appel SMS, c'est-à-dire le prix que l'opérateur d'un abonné qui envoie un SMS paie pour acheminer le message chez un autre opérateur. Ce prix représente "près de 50 % du prix de détail des SMS" selon l'Arcep et est actuellement de 4,3 centimes par message.

Selon le quotidien, la baisse serait comprise entre 18 % à 30 %.



http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/bruxelles-accepterait-que-la-france-baisse-les-tarifs-des-sms.html


Paris conteste la décision de Bruxelles sur France Telecom


Le ministère français de l'Industrie indique avoir pris acte de la décision de la Commission européenne de saisir la Cour de justice de l'UE pour obtenir la récupération d'une aide d'Etat à France Télécom qui avait été déclarée illégale en août 2004.

Le ministère conteste cependant toujours les fondements de la décision de la Commission, qui avait estimé en 2004 que l'opérateur historique bénéficiait d'un traitement préférentiel par rapport à ses concurrents en matière de taxe professionnelle.

Les commissaires avaient ordonné à la France de récupérer l'avantage indû, c'est-à-dire la différence entre la taxe professionnelle qui aurait été due si le droit commun avait été appliqué et celle effectivement payée par France Télécom.

La France avait attaqué cette décision devant la Cour, le contentieux étant toujours en cours d'instruction.

Les autorités françaises considèrent avoir strictement respecté leurs obligations de coopération loyale concernant l'exécution d'août 2004", souligne le ministère dans un communiqué, ajoutant qu'elles "feront valoir leurs droits en contestant devant le juge communautaire les fondements de ce recours".



http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/paris-conteste-la-decision-de-bruxelles-sur-france-telecom.html

Publié par Reuther à 01:13:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 19 juillet 2006

Un service de téléchargement de films permettra la gravure sur DVD



Grâce aux technologies de Sonic Solutions, les films téléchargés du service Movielink pourront être gravés sur DVD.

Les utilisateurs de Movielink - un des plus importants sites de téléchargement de films aux États-Unis - pourront ensuite visionner leurs films sur un lecteur DVD de salon, au lieu d'être limités à leur PC comme c'était le cas jusqu'à présent.

«En travaillant avec Movielink, [...] nous combinons la flexibilité et la commodité de la distribution des vidéos par Internet avec la permanence et la portabilité du format vidéo DVD», explique Jim Taylor de Sonic Solutions.

Avec l'aide du module logiciel «AuthorScript DVD on Demand», les utilisateurs de Movielink pourront convertir les vidéos téléchargées en format MPEG-2 puis les graver sur disque, l'opération étant sécurisée par un système de gestion des droits numériques. Davantage de détails dans le communiqué de Sonic Solutions.



http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-255103.html




Films : Apple ne pourra "que" les louer...



Faute d'avoir réussi à convaincre les studios d'adopter pour le cinéma un modèle similaire à la musique, Apple pourrait annoncer le lancement d'un service de location de films. Un lancement attendu, alors que le marché de la vidéo à la demande est en pleine ébullition.



Ce qu'il a réussi avec la musique, Apple peut-il le faire avec le cinéma ? Depuis plus de deux ans, l'iTunes Music Store sert d'étalon en matière de musique en ligne. Mais en ce qui concerne le cinéma, la firme de Steve Jobs semble avoir plus de mal. Malgré la sortie, il y a plus de six mois, de l'iPod vidéo, assortie d'une offre d'achat de séries télévisées, Apple ne semble pas avoir réussi à convaincre les grands studios.

Jobs contraint à la location ?

La firme pourrait donc se contenter de proposer les films à la location. Selon le site de rumeur Think Secret, Steve Jobs profiterait de la WWDC, une conférence réservée aux développeurs pour annoncer une offre de location de films : on pourrait visionner les vidéos un certain nombre de fois ou pour une période illimitée.

Un camouflet pour Jobs, qui essayerait en vain de convaincre les studios de lui permettre de vendre les films. Ce, même si selon une source anonyme citée par Think Secret, Steve Jobs considère désormais la location "comme le seul modèle viable. (...) [Le cinéma] est un marché bien différent de la musique, cela n'a échappé à personne - pas même à Jobs".

Pour cette offre de location, Apple aurait obtenu l'accord de quatre studios, et négocierait encore avec Sony. Certains analystes doutent de cette annonce, estimant que Steve Jobs n'a aucun intérêt à lancer un service sans y associer un produit, en l'occurrence la nouvelle génération d'iPod Video qui ne serait pas prête avant la fin de l'année.

Un marché vigoureux

Mais le marché de la vidéo à la demande (VOD) et sur internet connaît une croissance impressionnante. Le site de partage de vidéos YouTube a annoncé qu'il diffusait plus 100 millions de vidéos chaque jour.

Rien qu'en France, le marché connaît de très bons débuts : entre 1,8 et 2 millions de vidéos auraient été achetées en VOD au premier semestre 2006, selon une étude réalisée par NPA Conseil et GfK. Face à une telle croissance, nombreux sont les acteurs à vouloir se faire une place.

Et les studios eux-mêmes n'hésitent pas à expérimenter : Warner propose ainsi aux internautes de visionner gratuitement sur le site IGN, les 24 premières minutes du film A Scanner Darkly, avec Keanu Reeves.


http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3317368,00-apple-contraint-louer-films-.html


Piratage aux Etats-Unis : Microsoft attaque, la BSA paye



Agrandir la photo Nouvelle série d'actions en justice aux États-Unis menée par Microsoft. L'éditeur vient de déposer 26 plaintes contre des sociétés pour revente de logiciel pirate. Ces sociétés, indique l'agence AP (Associated Press), sont soupçonnées d'avoir cédé des licences Windows et Office frelatées à des consommateurs. Les plaintes ont été déposées depuis les juridictions fédérales de Géorgie, Illinois, Ohio, Colorado, Caroline du Sud, de l'État de New York et du New Jersey. A chaque fois, des lettres d'avertissement auraient été envoyées aux entreprises concernées pour les enjoindre à stopper leurs reventes illégales, en vain. « Nous sommes inquiets, car ces activités entament sérieusement notre business, explique Mary Jo Schrade, une des juristes en chef de Microsoft, dans le sens où ces personnes ne payent ni pour la recherche ni pour le développement, mais en retirent des bénéfices ».

Hasard du calendrier ou pas, la Business Software Alliance (BSA) vient d'indiquer avoir versé les trois premières primes à la délation. Le BSA Rewards Program offre quelques milliers de dollars à qui offrira des informations utiles dans la lutte contre le piratage. Le total des trois versements s'élève à 15 500 dollars, indique le groupement. Les dénonciations ont été faites par des employés ayant quitté leur emploi. L'un d'eux, cité par la BSA, indique dans un texte ressemblant à un communiqué de presse : « j'ai alerté les managers qu'il y avait de sérieuses conséquences à utiliser des logiciels piratés, mais ils n'ont pas voulu corriger ce problème. Ils pensaient ne pas pouvoir être attrapés ». La prime à la délation versée par la BSA peut grimper jusqu'à 200 000 dollars face à de gros poissons. L'américain qui souhaite tenter sa chance et faire sa bonne action doit simplement se rendre sur le site nopiracy.com ou appeler un numéro de téléphone.

Selon la BSA, qui cite une étude d'IDC de mai dernier, 21% des logiciels aux États-Unis sont des contrefaçons. Cela représenterait pour 2005 près de 6,9 milliards de dollars.



http://fr.news.yahoo.com/18072006/308/piratage-aux-etats-unis-microsoft-attaque-la-bsa-paye.html



BSkyB lance son offre d'accès internet à haut débit



BSkyB a dévoilé une offre d'accès internet à haut débit qui sera commercialisée avec son offre de télévision par satellite, dans le but de se renforcer face à la concurrence d'opérateurs comme BT Group.
Le groupe britannique, dont News Corp de Rupert Murdoch détient 38%, a précisé tabler, pour développer ce service, sur un investissement de 400 millions de livres sterling (581 millions d'euro) sur les trois prochaines années.

Après l'annonce l'action BSkyB perdait 3,97% à 519-1/2 pence à la mi-séance à la Bourse de Londres.

BSkyB, qui dit tabler sur une hausse de son chiffre d'affaires à partir de 2010, offrira une connexion gratuite permettant un débit susceptible d'atteindre deux mégabits par second quel que soit le bouquet TV souscrit, ainsi qu'une connexion internet sans fil.

Des analystes ont noté que l'opérateur devrait faire face à des coûts élevés dans les premières années du lancement du service, à commencer par ceux liés à l'installation de ses propres équipements de dégroupage dans les centraux de BT.



http://fr.news.yahoo.com/18072006/290/bskyb-lance-son-offre-d-acces-internet-a-haut-debit.html



Abonnement : accord entre FT et les alternatifs


Trois opérateurs alternatifs - Free, Neuf Cegetel et Télé2, viennent d'accepter l'offre de revente de l'abonnement proposée par France Télécom, indiquent nos confrères des Echos. Ils pourront désormais vendre sous leur propre marque l'abonnement et établir à leurs abonnés une unique facture sur laquelle figurera à la fois l'obole mensuelle qu'ils versaient jusqu'à présent à l'opérateur historique, le montant des communications ainsi que les services associés.
Pour satisfaire ses concurrents, France Télécom leur revendra l'abonnement avec une ristourne de 12,5% par rapport au prix de détail, soit 11,7 € en tenant compte de la hausse applicable au 1er juillet 2007.
Cet accord met fin à l'action intentée en mars par Télé2 devant le Conseil de la concurrence. L'opérateur suédois reprochait à FT la mise en place d'un ciseau tarifaire, c'est à dire qu'en revendant l'abonnement de gros à un prix proche de celui du détail, France Télécom n'autorisait pas l'émergence d'offres concurrentes.


http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-abonnement-accord-entre-ft-et-les-alternatifs-13919.html



Guild Wars Nightfall , le nouveau venu


Arenanet et NCsoft viennent de dévoiler le nom du prochain titre faisant partie de la série des Guild Wars. Pas encore daté, Guild Wars Nightfall fera une première apparition lors d'une phase de bêta-test (PvP) qui se déroulera du 28 au 31 juillet. Réservée aux joueurs de Guild Wars et Guild Wars Factions, cette phase de test sera surtout l'occasion de découvrir deux nouvelles professions : le Derviche (un guerrier sacré brandissant la faux) et les Paragon (ange gardien du peuple Elonien). De plus, il sera également possible de récupérer différents objets, échangeables contre diverses récompenses.

Enfin, si on s'en tient à ce qu'avait déclaré Jeff Strain (voir cette brève), Guild Wars Nightfall devrait être disponible six mois après Guild Wars Faction, soit un peu avant la fin du mois d'octobre. À suivre...


http://www.clubic.com/actualite-36668-guild-wars-nightfall-le-nouveau-venu.html

Publié par Reuther à 03:09:37 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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