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Bonne vacances a tous et rdv vers le 15 Aout .
La je pars en Direction de la Crète Bye bye ...
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Adieux à 75 euros :
Le pot de terre qui gagne contre le pot de fer : à la suite
d'une plainte de l'Independent Music Publishers and Labels Association
(Impala),
européenne a été désavouée par
Cour
hâtivement donné, en 2004, son feu vert à la fusion de deux géants du disque,
Sony Music et BMG. Ainsi les faibles, les producteurs de disques indépendants
réunis au sein d'Impala, viennent-ils de remporter contre les puissants, les
multinationales et les décideurs de Bruxelles, une victoire qu'ils jugeaient
improbable.
Tout
juste pensaient-ils imposer que leur avis soit entendu sur la prochaine fusion
en vue, celle d'EMI et de Warner, deux autres majors du disque, aujourd'hui
compromise, et qui aurait eu pour effet de laisser 80 % du marché mondial de la
musique aux mains de trois entreprises.
Avec
ce jugement, les 2 500 adhérents d'Impala, une galaxie de PME et d'artisans de
la musique - Beggars Group, Epitaph, Naïve, Wagram, Edel Music, Pias Group...
-, souvent générateurs de nouveaux talents et de nouvelles musiques, se sont
retrouvés d'égal à égal face aux géants de l'économie mondiale.
Symboliquement,
le geste est fort. En 2000, Impala, créé à Bruxelles pour l'occasion, avait
déjà montré son sens tactique en contribuant au blocage du mariage entre la
major américaine AOL-Time Warner et
Les
indépendants sont revenus à la charge quatre ans plus tard, mais avec le
sentiment que les temps avaient changé, que la stricte logique économique avait
pris le dessus. Il leur avait semblé que, en 2004, leurs arguments avaient été
balayés d'un revers de main par Mario Monti, commissaire à la concurrence à
Bruxelles, alors que ses services l'avaient alerté sur les dangers de position
dominante engendrés par la fusion Sony-BMG.
Sony
Music, filiale de l'entreprise japonaise d'électronique grand public, et BMG,
filiale du groupe de communication allemand Bertelsmann, ont beau jurer que
cette décision ne changera rien, la fusion est bel et bien cassée. Ils sont
dans l'obligation urgente de réitérer leur demande de fusion et de
l'argumenter. Ils ne manqueront pas de mettre en avant la crise profonde que
subit l'industrie du disque : le volume mondial des ventes a chuté de 41,9
milliards de dollars en 2000 (33,07 milliards d'euros) à 33,3 milliards de
dollars en 2005.
Mais
ces chiffres n'expliquent pas tout. La première cause de la crise, selon
Impala, est la concentration, et non le piratage, des musiques. "Mettre
60 000 groupes de rock en Europe face à 60 directeurs artistiques crée des
goulots d'étranglement dangereux", explique Patrick Zelnik, fondateur
de Naïve et élu récemment à la présidence d'Impala.
Prenons un seul exemple. Si le label Atlantic et ses fondateurs, les
frères Ertegum, n'avaient pas existé, Ray Charles n'aurait pas existé non plus.
Le maintien d'un réseau dense de PME est primordial dans la musique. Impala en
veut pour preuve la vitalité du marché du disque au Royaume-Uni, certes due à
une passion musicale exacerbée outre-Manche, mais aussi aux 25 % du marché
détenus par des maisons indépendantes, y compris dans la distribution. En
France,
reggae,
rap, baroque, électro, opéra, ethnique... On peut multiplier les vocables, les
étiquettes, et avec eux les publics - la diversité des affiches des festivals
d'été, en très bonne santé, en témoigne.
A
côté des succès planétaires qui relèvent de la culture de masse, organisés
généralement depuis les Etats-Unis, des milliers de centres d'intérêt,
d'amateurs, de musiciens, de pratiquants se côtoient sans toujours s'apprécier
pour former un grand corpus musical. Cette dispersion affaiblit la force du
lobbying de la musique, contrairement à celui du cinéma. Mais, de cet
éparpillement, Impala fait sa force, et se débarrasse de ses complexes par son
activisme.
APPAUVRISSEMENT DE L'OFFRE MUSICALE
Les
fusions, présentées aux actionnaires comme un remède aux baisses de profit,
provoquent surtout une réduction des effectifs dans les entreprises mais aussi
un appauvrissement de l'offre musicale. Sont élaguées les branches les moins
rentables, par exemple les albums vendus à moins de 30 000 exemplaires, ce qui
exclut des pans entiers du jazz, de la chanson engagée, des musiques du monde,
de classique...
En
fusionnant, Sony et BMG n'ont pas appliqué d'autre règle. Cette logique a été
suivie chez EMI, sans fusion effective. Les trublions indépendants sont
parvenus à déplacer le débat. "Pour une fois, commente M. Zelnik, les
autorités européennes ont été obligées de s'attacher à la dimension culturelle
de l'industrie musicale. Curieusement,
la diversité culturelle adoptée par l'Unesco, mais l'oublie quand il s'agit de
fusion dans l'industrie de la musique."
L'Impala
prend aussi une revanche contre les fonctionnaires de Bruxelles, qui ont traité
ses membres comme des "marginaux", leur refusant le droit d'examiner
les argumentaires de Sony et de BMG, "alors qu'ils avaient accès aux
nôtres", précise Isabelle Wekstein, l'une des avocates d'Impala, qui
avait précédemment défendu la cause des libraires indépendants dans l'affaire
Editis-Lagardère.
Affreuse
Commission européenne, sourde et partiale, où l'amateur d'art se nommait
simplement consommateur ! Il n'est pas certain que
ici, trancher en faveur des petits, dont elle réprouve par ailleurs le
comportement volontariste - les avocats d'Impala ayant usé et abusé des
procédures d'urgence - en les condamnant à payer un quart des frais de justice.
Les
contradictions d'une Europe souvent perçue comme coupée des réalités ont
évidemment joué.
de justice de Luxembourg a plusieurs fois désavoué
qu'elle eut opposé son veto à des fusions potentielles - celle des fabricants
français de matériel électrique Schneider et Legrand en 2002 par exemple, ou
celle des opérateurs américains MCI-WorldCom et Sprint en 2004. Et le 12
juillet, à la veille de l'arrêt s'opposant à la fusion Sony-BMG, la commissaire
à la concurrence, Neelie Kroes, a infligé une amende de 280,5 millions d'euros
à Microsoft, accusé d'ignorer sa condamnation, en 2004, pour abus de position
dominante -
de Luxembourg devra trancher sur le fond au plus tard début 2007.
En attendant, les producteurs de disques indépendants, qui n'en
reviennent toujours pas, savourent leur victoire, et exigent que le processus
aille à son terme : le démantèlement de Sony-BMG.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-797710,0.html
Sony débarque dans la diffusion de musique en WiFi
Le géant japonais
commercialisera très prochainement son CPF-IX001, un diffuseur de musique relié
en Wi-Fi à un ordinateur. L'idéal pour faire entrer la musique dans la cuisine,
la chambre ou la salle de bain...
Sony Cas typique : votre ordinateur est
installé dans un coin du salon. Vous désirez vous allonger dans votre chambre
pour bouquiner et la présence de musique serait tellement appréciable, mais
vous ne voulez pas encombrer votre pièce d'un ordinateur ou d'une chaîne hifi.
C'est en pensant à ce
genre de situation que Sony s'apprête à commercialiser prochainement son
CPF-IX001, un juke-box Wi-Fi puisant sa source dans la bibliothèque de votre
ordinateur, que votre lecteur multimédia soit Windows Media Player, iTunes,
Sony Connect (évidemment) ou un autre.
Concrètement, il vous
suffit simplement de brancher cet appareil qui s'occupera lui-même de
s'« intégrer » à votre réseau Wi-Fi en se créant une adresse IP fixe.
Vous pouvez ensuite placer le juke-box où vous voulez (dans les limites
inhérentes à l'étendue du réseau Wi-Fi bien sûr), celui-ci se charge de jouer
les morceaux de musique présents sur votre disque dur. Le son est diffusé via
les deux hauts parleurs greffés sur les côtés de l'appareil. Le système est
d'ailleurs un 2.1 car un petit subwoofer est intégré pour donner une bien plus
grande enveloppe à la restitution sonore.
L'appareil dispose
d'ailleurs d'un système d'index et de recherche de fichiers par
artistes, genre, ce qui vous permet de créer à la volée (via la télécommande
fournie) vos listes de lecture favorites, sans devoir retourner devant votre
ordinateur.
On notera enfin que ce
diffuseur intègre la technologie « Power
Line Transmission » qui permet de ne conserver qu'un seul câble pour y
faire transiter le courant électrique et le signal audio. La facilité avec
laquelle vous pouvez modifier l'emplacement du CPF-IX001 s'en trouve grandement
améliorée.
Ce juke-box Wi-Fi est
officiellement prévu pour le mois d'août au prix de 300 dollars chez l'Oncle
Sam. On ignore pour l'instant le prix et la date de disponibilité française.
http://www.generation-nt.com/actualites/17099/sony-musique-wifi-cpf-ix001/
Mobiles : Motorola s'envole, Nokia piétine
Motorola, second
constructeur de combinés mobiles a très bien négocié ce second trimestre et
continue de ravir des parts de marché à son rival Nokia.
Avec une
hausse de 26 % des ventes, le secteur des téléphones mobiles
se porte plutôt bien atteignant les 235 milions d'unités entre avril et juin.
Selon Neil Mawston, analyste du cabinet Strategy Analytics :
" Le marché des téléphones mobiles va
atteindre un milliard d'unités cette année. Environ 461 millions de combinés
ont été vendus au premier semestre. "
Certes, la
croissance s'est révélée inférieure aux 30 % du premier trimestre mais selon
Mawston il n'y pas eu de hausse dans les stocks chez les fabricants d'appareils
mobiles.
Chez
Motorola, on a le sourire, les livraisons de mobiles ayant augmenté de 53 % au
deuxième trimestre et sa part de marché s'établissant à 22 %.
Jussi Hyoty
du cabinet FIM Securities explique : " Motorola
est un concurrent très coriace en ce moment, il se rapproche pas à pas de
Nokia, ce qui est un problème pour ce dernier. "
Et Nokia en
fait effectivement les frais puisque le groupe finlandais a annoncé une
progression à peine supérieure à celle du marché à hauteur de 29 % ainsi qu'une
part de marché à 33 %. Motorola fait pression sur la firme scandinave qui, même
si elle a encore de la marge, peut craindre le groupe états-unien.
C'est à
cause de Motorola que les volumes de Nokia n'ont pas été plus élevés. Il y a
deux grands acteurs, Nokia et Motorola, et ils sont en forte concurrence. ", ajoute Hyoty.
A noter
également la quatrième place de LG Electronics perdue au profit de la société
nippo-suédoise Sony-Ericsson, qui a bénéficié d'une hausse des ventes de 33 %
qui lui donnent 7 % de part de marché.
http://www.generation-nt.com/actualites/17102/motorola-nokia-resultats-marche-mobile/
Motorola
vient de signer avec Yahoo Inc. afin d'intégrer les services Yahoo Go For
Mobile dans ses mobiles. Ainsi, les services Yahoo mail, recherche, carnet
d'adresses et les services de proximité seront disponibles sur les terminaux
Motorola dans le premier semestre 2007. Pour le moment, le constructeur ne
dévoile pas les terminaux visés mais indique qu'il commercialisera quelques
dizaine de millions de mobiles avec Yahoo Go for Mobile. Yahoo avait auparavant
annoncé que Nokia allait distribuer certains de ses modèles avec les mêmes
fonctionnalités, en Europe, Asie et US. Sony Ercisson,
et aussi Motorola, ont fait des annonces similaires avec Google.
D'un autre côté, les deux adversaires, Google et Yahoo ont aussi annoncé des
partenariats avec des opérateurs comme 3 (Yahoo) et T-Mobile (Google), pour que
les téléphones ouvrent sur leur home page. C'est donc un peu la guerre entres
constructeurs et opérateurs. « Il y a conflit entre les équipementiers et les
opérateurs. Les deux veulent enrichir leurs services et les deux veulent
s'approprier le consommateur » déclare Adam Daum, analyste au Gartner.
Les opérateurs sont mieux positionnés. Ils ont la main sur les clients finaux.
Les grands opérateurs ont de plus de sérieux atouts de négociations avec les
constructeurs. Ils peuvent définir quelles applications ils souhaitent ou ne
souhaitent pas voir intégrer dans les mobiles. L'objectif est cependant commun
: démocratiser la data mobile, augmenter l'arpu et faire acheter aux
consommateurs des mobiles toujours plus performants.
Publié par Reuther à 23:26:53 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
DADVSI : 7 mois de luttes parlementaires
La promulgation de la loi française sur "le droit
d'auteur" (DADVSI) reste suspendue à la décision du Conseil
constitutionnel
après 7 mois de luttes parlementaires.
Initié par le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, le projet
de loi "harmonisé" en commission mixte paritaire a été définitivement
adopté par
le Parlement le 30 juin 2006, dans le cadre d'une procédure
"d'urgence".
L'UMP, dans sa grande majorité, a voté pour ce texte qui transposera en
droit
français la directive européenne sur le copyright (EUCD). En revanche, les
parlementaires de l'UDF se sont abstenus ou ont voté contre, tout comme la
gauche.
En l'état, le texte confirme "l'exception" pour copie privée et le
principe
d'interopérabilité, un cauchemar pour Apple qui redoute que "l'application
par
de l'EUCD n'aboutisse à du
piratage parrainé par l'Etat." Ceci dit, la mise en œuvre du principe
d'interopérabilité est renvoyée à une "autorité de régulation des mesures
techniques de protection (MTP)".
L'UMP, dans sa grande majorité, a voté pour ce texte qui transposera en droit
français la directive européenne sur le copyright (EUCD). En revanche, les
parlementaires de l'UDF se sont abstenus ou ont voté contre, tout comme la
gauche.
En l'état, le texte confirme "l'exception" pour copie privée et le principe
d'interopérabilité, un cauchemar pour Apple qui redoute que "l'application par la France de l'EUCD n'aboutisse à du
piratage parrainé par l'Etat." Ceci dit, la mise en œuvre du principe
d'interopérabilité est renvoyée à une "autorité de régulation des mesures
techniques de protection (MTP)".
Par ailleurs, un régime "gradué" de sanctions pénales a été entériné. Dans ce
contexte, le téléchargement sans autorisation d'oeuvres protégées à titre privé
sera passible d'une amende de 38, la mise à disposition d'oeuvres, de 150
maximum.
Par ailleurs, le pourvoyeur de moyens de contournement des MTP risquera
jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 30.000 d'amende, la personne qui aura
décrypté la mesure à titre individuel, 3.750 d'amende, l'utilisateur de logiciels destinés à contourner les MTP, 750
d'amende.
Enfin, l'édition de logiciels "destinés à l'échange et au téléchargement
illégal d'oeuvres protégées", malgré les critiques des partisans de l'informatique libre et du P2P, sera passible de 3 ans
de prison et de 300.000 d'amende.
Le texte a obtenu l'adhésion de l'industrie, des sociétés de gestion de
droits d'auteur et de syndicats comme le SNEP et la SACEM. En revanche, des
organisations de consommateurs et d'internautes, mais également les sociétés de
gestion des droits des artistes interprètes SPEDIDAM et ADAMI, membres de
l'Alliance public-artistes, dénoncent le caractère "liberticide et orienté" du
projet.
Dans ce contexte, François Bayrou, président de l'UDF, et d'autres centristes
se sont "associés" au recours déposé le 7 juillet dernier devant le Conseil
constitutionnel par le groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Si le Conseil
estime que le DADVSI n'est pas anticonstitutionnel, la loi pourra être
promulguée par le Président Chirac.
http://www.neteco.com/article_20060721164543_dadvsi_7_mois_de_luttes_parlementaires.html
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Publié par Reuther à 03:22:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Reuther à 00:42:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Reuther à 01:13:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Reuther à 03:09:37 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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