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news p2p | 08 juillet 2006

avant les infos technologies :

Records historiques du prix du baril


Le prix du pétrole a battu, vendredi 7 juillet, un nouveau record historique à New York: 75,50 dollars le baril, après 16 heures (14 heures GMT). Même constat à Londres où, le prix du brent est monté pour la première fois à Londres, à 75 dollars. Le Brent a gagné jusqu'à 95 cents pour inscrire un nouveau record à 75,03 dollars, dépassant le précédent record atteint le 2 mai à 74,97 dollars.
Outre-Atlantique, le prix du baril connaît sa cotation la plus élevée depuis 1983, mais reste encore sous la barre des 85 dollars, atteinte après la révolution iranienne de 1985. C'est un record après un plus-haut mercredi à 75,40 dollars le baril. Depuis le début de l'année, la hausse se chiffre à 24%. Les inquiétudes géopolitiques et les craintes sur l'approvisionnement en essence aux Etats-Unis seraient à l'origine de ce nouveau record.
Pourtant, le département américain de l'Energie (DoE) a annoncé, jeudi, que les stocks d'essence avaient connu une hausse de 0,7 million de barils à 213,1 millions de barils, pendant la semaine du 23 au 30 juin.

Tir de missiles de la Corée

Cette flambée des cours intervient alors que les Etats-Unis connaissent un grand nombre de déplacements en voitures, et que la demande américaine a évolué de plus de 1,4% par rapport à l'année dernière.
La Corée du Nord a, aussi, procédé mercredi au tir d'essai de sept missiles, dont un engin à longue portée qui aurait pu atteindre le territoire américain.
Le pays n'étant pas producteur d'or noir, les analystes ont relativisé l'impact de ces tirs sur les prix du pétrole mais "cette nouvelle a ajouté aux tensions et à l'incertitude géopolitique mondiale", soulignait Mike Fitzpatrick, de Fimat.
Selon les analystes de Fimat, tant que les incertitudes géopolitiques ne seront pas levées, les prix du pétrole devraient rester soutenus.

Le prix du pétrole a battu, vendredi 7 juillet, un nouveau record historique à New York: 75,50 dollars le baril, après 16 heures (14 heures GMT). Même constat à Londres où, le prix du brent est monté pour la première fois à Londres, à 75 dollars. Le Brent a gagné jusqu'à 95 cents pour inscrire un nouveau record à 75,03 dollars, dépassant le précédent record atteint le 2 mai à 74,97 dollars.
Outre-Atlantique, le prix du baril connaît sa cotation la plus élevée depuis 1983, mais reste encore sous la barre des 85 dollars, atteinte après la révolution iranienne de 1985. C'est un record après un plus-haut mercredi à 75,40 dollars le baril. Depuis le début de l'année, la hausse se chiffre à 24%. Les inquiétudes géopolitiques et les craintes sur l'approvisionnement en essence aux Etats-Unis seraient à l'origine de ce nouveau record.


Pourtant, le département américain de l'Energie (DoE) a annoncé, jeudi, que les stocks d'essence avaient connu une hausse de 0,7 million de barils à 213,1 millions de barils, pendant la semaine du 23 au 30 juin.

Tir de missiles de la Corée

Cette flambée des cours intervient alors que les Etats-Unis connaissent un grand nombre de déplacements en voitures, et que la demande américaine a évolué de plus de 1,4% par rapport à l'année dernière.
La Corée du Nord a, aussi, procédé mercredi au tir d'essai de sept missiles, dont un engin à longue portée qui aurait pu atteindre le territoire américain.
Le pays n'étant pas producteur d'or noir, les analystes ont relativisé l'impact de ces tirs sur les prix du pétrole mais "cette nouvelle a ajouté aux tensions et à l'incertitude géopolitique mondiale", soulignait Mike Fitzpatrick, de Fimat.
Selon les analystes de Fimat, tant que les incertitudes géopolitiques ne seront pas levées, les prix du pétrole devraient rester soutenus.


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_51320.html





GM accepte de discuter alliance avec Renault-Nissan


DETROIT (Reuters) - Le conseil d'administration de General Motors a accepté que soient menées des discussions exploratoires avec Renault et Nissan en vue d'une éventuelle alliance, et ces pourparlers pourraient démarrer prochainement.
"La direction tiendra le conseil d'administration bien informé et les administrateurs, bien entendu, surveilleront de près le processus pour s'assurer que son résultat serve aux mieux les intérêts de tous les actionnaires de GM", a déclaré dans un communiqué George Fischer, administrateur du premier constructeur automobile mondial en termes de chiffre d'affaires.
Selon les propositions d'alliance, Nissan et Renault prendraient une participation totale de 20% dans GM. Kirk Kerkorian, qui détient 9,9% du constructeur de Detroit, pourrait ainsi se retrouver au centre d'un bloc d'actionnaires ayant un contrôle effectif sur la marche du groupe, selon les analystes. Renault détient 44% de Nissan.
Le constructeur français a fait savoir vendredi soir dans un communiqué que les conditions étaient "maintenant réunies" pour entamer des discussions sur un éventuel rapprochement avec General Motors.
Renault et Nissan ont répété également que leurs deux conseils d'administration avaient décidé de démarrer des discussions exploratoires avec GM après le feu vert de ce dernier au projet, et indiqué qu'ils "avaient hâte de voir le processus de discussion commencer prochainement".
Le titre du constructeur automobile américain s'adjuge 1,88% à 29,75 dollars vers 18h30 GMT, contre la tendance sur le Nyse. L'action Renault a gagné 2,08% à 84,45 euros à Paris.
Le conseil d'administration de GM a expliqué avoir pris sa décision en réponse à une requête de Tracinda, la holding d'investissement du milliardaire Kirk Kerkorian, premier actionnaire individuel de GM. Kerkorian avait rencontré en juin Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan, pour discuter du scénario d'alliance.
Les analystes de Wall Street s'attendaient à ce que le conseil de GM accepte de poursuivre l'étude d'une alliance. Kerkorian, à l'origine du projet, argue qu'une alliance pourrait créer de la valeur pour l'actionnaire en partageant les coûts de développement des produits et d'approvisionnement.
Ils estiment que la direction de GM, dont Rick Wagoner, est opposée au projet d'alliance, en partie parce que les éventuelles synergies prendraient des années à se concrétiser et que l'opération détournera l'attention du groupe de son propre plan de redressement.
La restructuration menée par Wagoner chez GM a conduit à la suppression de 30.000 postes, à la fermeture prévue de 12 usines, à la réduction des salaires des cadres et à la division par deux du dividende du groupe.
Mais Kerkorian a perdu patience, estimant que Wagoner n'avait pas été suffisamment offensif dans son plan de redressement, a confié mercredi une source proche du dossier.
CONFIANCE RENOUVELÉE DANS LA DIRECTION DE GM
Le conseil d'administration précise dans son communiqué de vendredi que Wagoner mènera les discussions avec les directions des constructeurs français et japonais et renouvelle sa confiance à la direction.
"Le conseil d'administration continue à soutenir totalement la stratégie de redressement du groupe en Amérique du Nord et nous encourageons la direction à également poursuivre ses efforts pour parvenir à une solution satisfaisante des questions liées à la faillite de Delphi et à la conclusion de la transaction à venir concernant GMAC".
GM a perdu 10,6 milliards de dollars en 2005 et a vu sa part de marché en Amérique du Nord reculer, passant de plus de 30% il y a dix ans à environ 27% au premier semestre. Les ventes de GM aux Etats-Unis ont baissé de près de 12% sur les six premiers mois de l'année, la plus forte chute jamais enregistré par un grand constructeur automobile.
Mais l'action a gagné environ 53% depuis le début de l'année, les investisseurs ayant été un peu plus rassurés sur les perspectives à court terme du groupe puisque son plan d'économie a avancé plus vite que prévu.
Malgré ce rebond, la capitalisation boursière de GM représente encore moins du dixième de celle du japonais Toyota Motor.
GHOSN AU CENTRE DES OPÉRATIONS ?
Dans le scénario concocté par Kerkorian, Ghosn, admiré pour avoir réussi à ressusciter Nissan, au bord de la faillite en 1999, pourrait jouer un rôle central au sein de GM, voire remplacer le patron actuel du groupe Rick Wagoner, selon les analystes.
Malgré la réputation de magicien du redressement d'entreprise dont bénéficie Ghosn, certains analystes se demandent s'il aura le temps ou la possibilité de prendre les rênes de GM, en particulier au vu des défis auxquels sont actuellement confrontés Renault et Nissan.
Les ventes de Nissan ont baissé de 6% aux Etats-Unis au premier semestre, même si Ghosn parie sur un rebond en cours d'année après le lancement de nouveaux modèles, dont de nouvelles versions des berlines Altima et Sentra.
Rod Lache, analyste chez Deutsche Bank, a relevé vendredi sa recommandation sur l'action de "vendre" à "conserver", citant "des implications stratégiques importantes" dans une éventuelle alliance.
"La décision finale reviendra au conseil d'administration, qui devra décider s'il estime que la stratégie de redressement de GM a une forte probabilité de réussite", souligne Lache. "Nous avons des doutes importants, étant donné l'érosion actuelle de la part de marché (du groupe)".



REUTERS - Rebecca Cook

Le président de General Motors Rick Wagoner a été chargé par le conseil d'administration du groupe automobile américain de mener les discussions exploratoires avec Renault et Nissan en vue d'une éventuelle alliance.
par Jui Chakravorty
DETROIT (Reuters) - Le conseil d'administration de General Motors a accepté que soient menées des discussions exploratoires avec Renault et Nissan en vue d'une éventuelle alliance, et ces pourparlers pourraient démarrer prochainement.
"La direction tiendra le conseil d'administration bien informé et les administrateurs, bien entendu, surveilleront de près le processus pour s'assurer que son résultat serve aux mieux les intérêts de tous les actionnaires de GM", a déclaré dans un communiqué George Fischer, administrateur du premier constructeur automobile mondial en termes de chiffre d'affaires.
Selon les propositions d'alliance, Nissan et Renault prendraient une participation totale de 20% dans GM. Kirk Kerkorian, qui détient 9,9% du constructeur de Detroit, pourrait ainsi se retrouver au centre d'un bloc d'actionnaires ayant un contrôle effectif sur la marche du groupe, selon les analystes. Renault détient 44% de Nissan.
Le constructeur français a fait savoir vendredi soir dans un communiqué que les conditions étaient "maintenant réunies" pour entamer des discussions sur un éventuel rapprochement avec General Motors.
Renault et Nissan ont répété également que leurs deux conseils d'administration avaient décidé de démarrer des discussions exploratoires avec GM après le feu vert de ce dernier au projet, et indiqué qu'ils "avaient hâte de voir le processus de discussion commencer prochainement".
Le titre du constructeur automobile américain s'adjuge 1,88% à 29,75 dollars vers 18h30 GMT, contre la tendance sur le Nyse. L'action Renault a gagné 2,08% à 84,45 euros à Paris.
Le conseil d'administration de GM a expliqué avoir pris sa décision en réponse à une requête de Tracinda, la holding d'investissement du milliardaire Kirk Kerkorian, premier actionnaire individuel de GM. Kerkorian avait rencontré en juin Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan, pour discuter du scénario d'alliance.



Les analystes de Wall Street s'attendaient à ce que le conseil de GM accepte de poursuivre l'étude d'une alliance. Kerkorian, à l'origine du projet, argue qu'une alliance pourrait créer de la valeur pour l'actionnaire en partageant les coûts de développement des produits et d'approvisionnement.
Ils estiment que la direction de GM, dont Rick Wagoner, est opposée au projet d'alliance, en partie parce que les éventuelles synergies prendraient des années à se concrétiser et que l'opération détournera l'attention du groupe de son propre plan de redressement.
La restructuration menée par Wagoner chez GM a conduit à la suppression de 30.000 postes, à la fermeture prévue de 12 usines, à la réduction des salaires des cadres et à la division par deux du dividende du groupe.
Mais Kerkorian a perdu patience, estimant que Wagoner n'avait pas été suffisamment offensif dans son plan de redressement, a confié mercredi une source proche du dossier.
CONFIANCE RENOUVELÉE DANS LA DIRECTION DE GM
Le conseil d'administration précise dans son communiqué de vendredi que Wagoner mènera les discussions avec les directions des constructeurs français et japonais et renouvelle sa confiance à la direction.
"Le conseil d'administration continue à soutenir totalement la stratégie de redressement du groupe en Amérique du Nord et nous encourageons la direction à également poursuivre ses efforts pour parvenir à une solution satisfaisante des questions liées à la faillite de Delphi et à la conclusion de la transaction à venir concernant GMAC".
GM a perdu 10,6 milliards de dollars en 2005 et a vu sa part de marché en Amérique du Nord reculer, passant de plus de 30% il y a dix ans à environ 27% au premier semestre. Les ventes de GM aux Etats-Unis ont baissé de près de 12% sur les six premiers mois de l'année, la plus forte chute jamais enregistré par un grand constructeur automobile.
Mais l'action a gagné environ 53% depuis le début de l'année, les investisseurs ayant été un peu plus rassurés sur les perspectives à court terme du groupe puisque son plan d'économie a avancé plus vite que prévu.
Malgré ce rebond, la capitalisation boursière de GM représente encore moins du dixième de celle du japonais Toyota Motor.
GHOSN AU CENTRE DES OPÉRATIONS ?
Dans le scénario concocté par Kerkorian, Ghosn, admiré pour avoir réussi à ressusciter Nissan, au bord de la faillite en 1999, pourrait jouer un rôle central au sein de GM, voire remplacer le patron actuel du groupe Rick Wagoner, selon les analystes.
Malgré la réputation de magicien du redressement d'entreprise dont bénéficie Ghosn, certains analystes se demandent s'il aura le temps ou la possibilité de prendre les rênes de GM, en particulier au vu des défis auxquels sont actuellement confrontés Renault et Nissan.
Les ventes de Nissan ont baissé de 6% aux Etats-Unis au premier semestre, même si Ghosn parie sur un rebond en cours d'année après le lancement de nouveaux modèles, dont de nouvelles versions des berlines Altima et Sentra.
Rod Lache, analyste chez Deutsche Bank, a relevé vendredi sa recommandation sur l'action de "vendre" à "conserver", citant "des implications stratégiques importantes" dans une éventuelle alliance.
"La décision finale reviendra au conseil d'administration, qui devra décider s'il estime que la stratégie de redressement de GM a une forte probabilité de réussite", souligne Lache. "Nous avons des doutes importants, étant donné l'érosion actuelle de la part de marché (du groupe)".


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/arti_51423_26955.html




bon on stop les divers et on revient a la technologies

3 Infos Rapide ... c est le Week end et oui ...

questtion :

A vôtre avis Pourquoi la DADVSI pose t'elle autant de probleme ?
Pourquoi la technologie aura toujours un wagon d'avance ?
Pourquoi autant d'incompetence ?

Reponse

La moyenne d'ages des personnes qui sont chargés du dossiers ..




Droit d'auteur: Bayrou et Morin (UDF) s'associent au recours du PS



PARIS (AFP) - Le président de l'UDF François Bayrou et le chef de file des députés centristes, Hervé Morin, se sont associés au recours du groupe socialiste à l'Assemblée nationale contre le projet de loi sur le droit d'auteur devant le Conseil constitutionnel, a annoncé vendredi le groupe PS.

C'est la deuxième fois que des députés UDF s'associent à un recours déposé par l'opposition. Cette démarche intervient alors que plusieurs élus UDF, à l'instar de M. Bayrou, ont décidé de marquer leur hostilité au gouvernement Villepin. Le 16 mai, une partie d'entre eux avait voté la motion de censure socialiste.

Outre MM. Bayrou et Morin, les trois députés Verts (Noël Mamère, Martine Billard et Yves Cochet) et quatre députés communistes (André Chassaigne, Frédéric Dutoit, Jacqueline Fraysse et Jean-Pierre Brard) se sont associés également à ce recours qui concerne l'ensemble du projet de loi.

Mercredi dernier, en annonçant la saisine du Conseil constitutionnel, le groupe socialiste avait appelé "tous les députés qui le souhaitent à s'associer" à sa démarche.

Le projet de loi très controversé sur le droit d'auteur voté définitivement le 30 juin a enflammé les élus, divisé les partis et provoqué un duel acharné entre internautes et géants de la musique et de l'informatique.

Il n'a été voté que par l'UMP au terme d'un incroyable feuilleton parlementaire au cours duquel il a plusieurs fois été remanié. L'UDF et l'opposition PS, PCF et Verts ont voté contre, ainsi que plusieurs députés UMP.

Ce texte a provoqué des remous jusque outre-Atlantique où l'américain Apple s'est inquiété d'une des mesures-clef du texte: l'affirmation du droit à l'interopérabilité, c'est-à-dire le droit de lire de la musique téléchargée sur le baladeur de son choix. Sa plate-forme iTunes Music Store n'est en effet accessible qu'avec son baladeur iPod.

Le texte transpose en droit français la directive européenne du 22 mai 2001, l'élargissant à l'ensemble des droits d'auteur dans le numérique. Il vise à empêcher toute copie sauvage sur internet en légalisant le contrôle de l'usage des oeuvres numériques par des mesures techniques de protection (MTP).

Selon le texte de la saisine, les requérants ont souligné les "nombreuses insuffisances et irrégularités" du texte, demandant aux "sages" de se saisir "d'office de la question de la conformité à la Constitution, tant dans la forme que dans le fond".

Sur la forme, ils ont critiqué le retrait puis la réintroduction de l'article 1er du texte par le gouvernement, ainsi que "l'absence de clarté et de sincérité du débat parlementaire".

S'agissant du fond, ils se sont inquiétés de "l'absence de définition de la notion d'interopérabilité".

Pour eux, "cette carence met en cause plusieurs principes constitutionnels et menace tout l'équilibre des droits et obligations, tant des entreprises que des consommateurs".

La requête porte aussi sur "le nouveau régime de la copie privée", jugé "incohérent et porteur d'une insécurité juridique", sur "la discrimination des logiciel P2P" et "sur l'atteinte au droit de propriété des artistes interprètes".


http://fr.news.yahoo.com/07072006/202/droit-d-auteur-bayrou-et-morin-udf-s-associent-au.html





Les étudiants préfèrent le piratage à la gratuité



Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.


C'est une claque monumentale pour l'industrie du disque que décrit le Wall Street Journal dans un article sur les services de musiques légaux et gratuits offerts sur les campus des universités américaines. Même gratuits, les étudiants n'en veulent pas. En cause : les DRM, bien sûr.

Ca devait être pour l'Association américaine de l'industrie du disque (RIAA) le meilleur rempart contre le piratage dans les universités. Alors que l'usage du peer-to-peer battait son plein dans les campus estudiantins, la RIAA a violemment menacé en 2004 les responsables d'universités de les traîner devant les tribunaux s'ils ne faisaient rien pour enrayer l'hémorragie due à l'utilisation des Kazaa, eDonkey et autres BitTorrent sur leurs réseaux. Par peur d'être ainsi poursuivis, et voyant là l'occasion de réaliser quelques économies de bande passante, 120 lycées et universités aux Etats-Unis ont signé des accords de partenariat avec les plates-formes musicales marchandes (en particulier Napster, Rhapsody, Ruckus et Cdigix).


Avec ces partenariats, les étudiants pouvaient accéder gratuitement aux catalogues des plates-formes pour écouter ou télécharger de la musique en toute légalité. Les frais étaient assumés par l'école ou ajoutés aux frais d'inscription dans la colonne "frais culturels". Mais à l'heure du bilan, les universités constatent que leurs étudiants n'ont pas migré en masse vers les services légaux, et qu'ils sont même de plus en plus nombreux à les abandonner. Dans le Wall Street Journal, Nick Timiraos explique que la faute est entièrement due aux DRM.


Politique de l'autruche


"Lorsque l'on parle de musique en ligne, même la gratuité n'est pas suffisante pour convaincre beaucoup d'étudiants d'utiliser des services de téléchargements légaux", écrit le journaliste. "Certaines écoles ont laissé tomber leurs services, et d'autres pensent le faire ou se tourner vers d'autres fournisseurs". Timiraos raconte l'exemple de cet étudiant de la prestigieuse Université de Cornell, qui s'est immédiatement détourné de l'abonnement Napster proposé par l'établissement lorsqu'il a lu que ses morceaux de musique ne seraient plus lisibles une fois son cursus scolaire terminé. "Après avoir lu ça, je n'ai même plus voulu l'essayer", se rappelle l'étudiant. A West Lafayette, les étudiants peuvent écouter les morceaux sur leur ordinateur, mais il faut payer pour graver le morceau ou pour le transférer sur un baladeur. A l'Université George Washington, les responsables constatent que le nombre d'utilisateurs de leur abonnement Napster a chuté de moitié entre la première et la deuxième année.


En plus des restrictions d'usage, les étudiants se plaignent énormément de l'absence d'interopérabilité. Selon une étude de Student Monitor, ils sont 19% à posséder un Mac et 42% à posséder un iPod, et aucune des plates-formes associées aux universités ne permet la lecture des morceaux sur ces systèmes Apple.


La RIAA, elle, assure qu'elle continuera de porter plainte contre les étudiants qui préfèrent télécharger des MP3 sans DRM sur des services de P2P.


http://fr.news.yahoo.com/07072006/326/les-etudiants-preferent-le-piratage-la-gratuite.html





Red Swooch revient au P2P


Créateur de l'un des premiers logiciels de Peer-to-Peer, Scour, Red Swooch revient avec une application qui veut apporter la puissance du P2P aux internautes qui souhaitent diffuser facilement des contenus.


Red Swooch n'a jamais véritablement quitté les bancs du P2P mais c'est la première fois depuis 2001 qu'il revient vers le grand public. La société avait été fondée par les créateurs de Scour, l'une des toutes premières applications P2P de l'ère post-Napster, et immédiatement poursuivie par les maisons de disques. 29 géants des médias aux Etats-Unis ont porté plainte contre Scour, qui a fermé ses portes sans combattre et s'est reconverti dans le peer-to-peer dédié aux professionnels.

En Janvier 2001, la société Red Swooch naît des cendres de Scour et contracte avec DeviantArt.com puis avec de grands noms comme Ubisoft, Ifilm, IGN, ou le Forum Economique Mondial. Tous sont séduits par l'offre de Red Swooch qui leur propose d'économiser très simplement des milliers de dollars de bande passante grâce à une technologie P2P quasiment transparente pour eux.

Désormais, la technologie proche de Bittorrent est ouverte gratuitement au grand public sur le site Redswoosh.net. Il suffit d'entrer l'URL d'une page Internet ou d'un contenu quelconque (vidéo, photo, MP3...), et le site renvoie une nouvelle URL pour le téléchargement en P2P. L'internaute qui clique sur cette adresse est invité à télécharger un petit logiciel qui se chargera des transferts. Le tout est financé par la publicité, mais l'éditeur qui souhaite économiser de la bande passante sans gêner ses clients avec de la pub peut payer un forfait à 0,03 $ par utilisateur et par mois.


http://www.ratiatum.com/news3273_Red_Swooch_revient_au_P2P.html


Publié par Reuther à 02:00:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) |