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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 07 juillet 2006

Des infos des News Pas trop mal comme blogue .. Bon j'arrete avec mes fleurs ..

J ai une Grosse info concernant le P2P et j'avoue que ca m'embete de ne pas le mettre (A ma connaissance aucun Site ou Blogue n'en parle) mais bon si vous Fouinez un peu vous allez le trouver ..Ce qui est interressant dans ce principe c'est le décalage entre la Dadvsi et ce nouveau p2p.

Meme si cette loi n'a pas été promulgué je prefère évité les Problemes surtout quand ce petit blogue môche est visité par des sociétes qui se battent contre la Piraterie.. Donc je n'en dirais pas plus désolé.




Le filtrage P2P s'étend en zone non-dégroupée


Plusieurs Freenautes en zone non dégroupée ont constaté depuis aujourd'hui une impossibilité d'utiliser les applications reposant sur des protocoles P2P.
Depuis plusieurs mois, Free aurait mis en place des routeurs Cisco permettant de filtrer le P2P (voir Cisco IP Service Control).

Ces routeurs permettent notamment d'équilibrer le trafic P2P par rapports à d'autres services ou applications et doivent également permettre de réduire à néant le traffic de paquets de données utilisant des protocoles P2P utilisés par les applications P2P (eMule, BitTorrent, Azureus...).

Ils peuvent également permettre à Free d'économiser beaucoup d'argent vu les prix importants de la Collecte IP/ADSL (offre de France Télécom utilisée par les opérateurs alternatifs en zone non dégroupée pour récupérer le trafic des clients sur les DSLAMs de France Télécom).

Ces problèmes de filtrage existaient déjà dans certaines zones, et semblent donc s'étendre. A l'heure de la DADSVI et vu les prix de la collecte IP/ADSL (CIPA), l'avenir du P2P en zone non-dégroupée est-il menacé ?
A noter que plusieurs autres Fournisseurs d'Accès à Internet brideraient également les applications P2P (voir par exemple le site Clubnews sur le FAI Club Internet : Non dégroupé : des ports bridés ?).



http://www.journaldufreenaute.fr/06/07/2006/le-filtrage-p2p-setend-en-zone-non-degroupee-ipadsl.html




Droits d'auteur : la résistance s'organise


lors que les nouvelles dispositions concernant la loi DADVSI entrent progressivement en vigueur, la résistance légale s'organise en France et à l'étranger : en Suède, une société d'assurances propose de couvrir les éventuelles amendes liées au téléchargement, et en France, c'est un parti lobbyiste "pirate" qui vient de voir le jour.



De nouvelles exceptions dans la loi DADVSI (droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) – notamment liées aux handicapés, aux bibliothèques, aux archives, à la presse, l'enseignement et la recherche – ont été insérées dans le dernier texte de loi. Par ailleurs, le droit à la copie privée est maintenu, sans précisions quant au nombre autorisé de ces copies. Les sanctions encourues seront graduelles suivant la faute : de 38 euros pour un simple téléchargement à 150 euros pour la mise à disposition de fichiers téléchargés illégalement. Les détenteurs, utilisateurs et fournisseurs de logiciels ou systèmes de contournement de droits numériques pourront être sanctionnés de 750 à 30 000 euros d'amende, hors logiciels d'échanges collaboratifs et de fichiers non soumis à rémunération de droits d'auteur.





TU PIRATES ? JE T'ASSURE !

On l'a vu lors des débats houleux à l'Assemblée nationale, mais également sur le Web ou dans la rue, cette loi et ses nouvelles contraintes ne laissent aucun internaute indifférent. En Suède, pays plutôt en avance dans le domaine des échanges (légaux ou pas) sur Internet, on surfe sur la vague de la contestation. Magnus Braath, un Suédois de 29 ans, se chargera au travers de la société Tankafritt, contre 140 couronnes suédoises par an (environ 15 euros), de payer l'éventuelle amende contractée en cas de téléchargement illégal. L'expérience n'est pas nouvelle, puisque déjà en 2004, aux Etats-Unis, la création d'un fonds spécial P2PFund était envisagée. En France, une telle pratique est hors la loi, puisqu'il est interdit de couvrir ou d'assurer une amende, qu'elle soit administrative ou pénale. Même si cette initiative a peu de chances de perdurer, elle ouvre tout de même le débat sur la viabilité d'un tel modèle économique, et sur la pertinence d'une loi uniquement répressive.


PARTI PRIS DE RÉSISTANCE LÉGALE



Par contre, rien n'interdit en France de créer un parti politique. C'est l'option qu'ont choisie une petite dizaine d'internautes "actifs engagés dans leur vie personnelle et professionnelle pour le libre accès à la culture", et qui se sont rencontrés au hasard des forums et des chats sur le sujet : "HPK", pseudonyme du fondateur, a donc décidé d'ouvrir le 21 juin dernier le Parti pirate français (PPF). Pour l'instant, ils avancent masqués, attendant un nombre suffisant de sympathisants pour se découvrir. Selon le communiqué de presse, ce parti, créé non pas pour "jouer un coup médiatique", mais dans une "démarche responsable et républicaine", appelle les Français à "la résistance numérique". Le site connaît un certain succès depuis son ouverture, mais surtout depuis la diffusion en début de semaine dernière par LCI d'une bande audio du fondateur du mouvement. Comptant quelques dizaines d'inscrits fin juin, le parti enregistre aujourd'hui près de 2 200 adhésions comptabilisées sur le site officiel.


RÉSISTANCE NUMÉRIQUE INTERNATIONALE


Cette "internationale contestataire" – puisque l'on compte également des entités en Belgique, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie et en Suède (Le Monde du 6 juillet) – prône en France une philosophie en six principes "non négociables" : libre circulation des informations sur Internet, abolition du droit d'auteur, droit complet à l'anonymat sur Internet, droit au partage libre et sans contraintes de toutes les œuvres numériques, suppression de la taxe sur les supports vierges, et gratuité d'accès à la Toile. Le but visé par la branche française est de devenir un acteur prépondérant lors des élections de 2007, notamment en interpellant par blogs interposés les députés ayant voté la loi.

Pro et anti-DADVSI débattent de plus belle depuis l'apparition du parti pirate : "Bizarre, ce parti extrême qui risque de faire plus de mal aux anti-DADVSI que du bien", "pourquoi cette clandestinité affichée ?" ou encore "il faut revendiquer beaucoup pour avoir un peu", lit-on ça et là sur le Réseau. D'autant que certains des principes édictés ont déjà des réponses partielles : en matière de droit d'auteur, par exemple, la licence Creative Commons répond en partie au problème soulevé. Mais qu'en sera-t-il d'autres points délicats tels la gratuité ou l'anonymat ?




http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-792640@51-787425,0.html



DADVSI : le bref triomphe des dinosaures

Pourquoi la loi DADVSI est une mauvaise loi, qui elle favorise, pourquoi elle ne servira à rien.



L'industrie de la musique a fait en 2005 un chiffre d'affaires mondial d'environ 20 milliards US $, dont 71% par quatre sociétés : Universal MG, Warner MG, Sony BMG, EMI (sources sites officiels).
La production cinématographique a fait en 2005 un chiffre d'affaires mondial d'environ 48 milliards $, dont 78% par six sociétés : Time Warner, Disney, Sony, News Corp, Viacom, NBC Universal (sources sites officiels). Ce chiffre se répartit de la manière suivante, selon les modes de distribution :
- salles :14%,
- DVD : 50%,
- chaînes TV gratuites : 27%,
- chaînes TV payantes : 9%.
Il y a donc environ 40 milliards $ en DVD et TV.

Dans le prix d'achat HT d'un CD audio, la création musicale représente de 10% à 15%. Le SNEP publie un chiffre supérieur, mais incluant les droits que ses adhérents se reversent à eux-mêmes ; il est donc difficilement utilisable. Soyons néanmoins prudents, et supposons que le chiffre soit de 20%. Cela signifie que la création musicale mondiale atteint un chiffre d'affaires de 4 milliards US $. Le reste, soit 16 milliards $, couvre la fabrication, la promotion et la distribution.

On peut supposer que ces coûts sont les mêmes pour les DVD vidéos, parfaitement identiques matériellement, et qui ont un prix de vente comparable. La proportion couvrant la création cinématographique devrait être sensiblement la même, et cette dernière représenterait alors un chiffre d'affaires mondial de 8 milliards $.

En résumé, la création de musiques et de films pèse 12 milliards $, et leur distribution (hors salles de cinéma) pèse 48 milliards $.

Avec Internet, cette deuxième partie devient tout à fait obsolète, et il ne reste que la première à financer. La distribution peut être réalisée à coût quasi nul, comme l'ont prouvé les réseaux de P2P. Par contre, il faut pouvoir "facturer" la création, ce qui n'est pas gratuit. Les frais de gestion de la SACEM sont voisins de 30%, mais elle gère un problème beaucoup plus compliqué que de compter des transactions sur Internet. Les frais de gestion de I-tunes sont voisins de 10%, ce qui est plus raisonnable, eu égard à la nature immatérielle du produit. Mais soyons à nouveau prudents, et prévoyons 30% de surcoût de gestion à financer.

Il faut finalement financer environ 16 milliards $ de création au lieu de 60 précédemment. C'est le progrès technique : 40 milliards $ de business détruit, pour 4 de recréés.

Supposons maintenant qu'il y ait sur Terre une centaine de millions de connexions Internet à haut débit (ce qui est sous-estimé et le sera de plus en plus), et que l'on décide d'asseoir entièrement la charge financière sur ces connections (ce qui serait injuste, car il y aura toujours d'autres consommateurs). Dans ce cas, chaque connexion devra s'acquitter de 160 $ par an, soit environ 13 $ par mois, soit environ 10 euros.

En résumé, un contribution de 10 euros par mois par connexion haut-débit payerait très largement l'ensemble de la création de musiques et films sur l'ensemble de la planète. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est la technologie telle qu'elle est accessible depuis quelques années. Avec le développement du haut débit, cette somme baissera, ou bien restera constante mais en finançant plus de création.

Il reste bien entendu la question de savoir techniquement comment percevoir et redistribuer les 10 euros en question.

La vente en ligne forfaitaire au prix de 10 euros par mois, dans le style de Real avec Rhapsody ou Microsoft avec Urge, semble en premier abord être une solution élégante, car elle aboutit au résultat avec une logique purement commerciale, donc supposée efficace par les tenants du marché. C'est cette approche qui tend actuellement à s'imposer aux Etats-Unis, au détriment des approches de vente à l'unité comme celle d'Apple. Cette dernière présente le défaut de multiplier les transactions, donc les frais de gestion.

Mais pour qu'il y ait marché, en quoi consistera la concurrence ?

On peut en imaginer de deux natures : concurrence sur les catalogues, chaque auteur ne figurant que sur une plate-forme, ou bien concurrence sur les prix, chaque auteur figurant sur toutes les plates-formes.

La première solution serait très peu pratique pour le consommateur, car il lui faudrait choisir pour une durée assez longue s'il veut écouter Bach ou Mozart.

Quant à la concurrence sur les prix, elle trouvera vite ses limites. En effet, il ne s'agit que de traitement d'immatériels, et les frais de gestion devraient converger rapidement, sans possibilités de développement évidentes. De plus, le consommateur n'aurait aucun intérêt à la multiplication des acteurs. Ce marché mûrirait donc très vite et conduirait à un oligopole très peu concurrentiel. Il en profiterait bien évidemment pour se réserver une marge substantielle et inutile, en partie au détriment des créateurs. Dans cette situation, la place du créateur sera en effet la pire de toutes, car les plates-formes n'auront pas du tout besoin de lui, étant donné qu'elles auront toutes le même catalogue. Comment négociera-t il sa création ? Grâce à la DADVSI, le lecteur pourra vérifier d'ici quelque temps la réalité de ce pronostic.

Comment pourra-t on lutter contre cet oligopole ? Certainement pas en le coupant en morceaux, ce qui ne ferait qu'augmenter les coûts. Peut-être au contraire en l'unifiant, en l'assimilant à un service de base de l'internaute et du créateur, une sorte de service public, et en le confiant à un organisme corporatif comme la SACEM. Cela s'appelle la "licence globale obligatoire".

En attendant que l'on y vienne, nous allons instaurer un Internet couvert de barbelés où les FAI examineront tous les protocoles que nous utilisons pour voir si un bout de MP3 n'y figure pas. Cela aura un coût matériel, politique et humain. Alors, à moins que le flicage de l'Internet n'ait été une fin en soi, on ne peut que considérer que la DADVSI est une loi stupide. Mais après tout, personne ne sait si les dinosaures se sont éteints sans clameurs.


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11317




DADVSI : La Spedidam dénonce le triomphe du lobby industriel


Membre de l'Alliance public-artistes, la Spedidam déplore l'adoption par le Parlement d'un projet de loi sur le droit d'auteur "qui ne favorise que l'industrie"


A l'inverse des sociétés de gestion collective de droits d'auteur, la Spedidam regrette l'adoption, le 30 juin dernier, du projet de loi DADVSI par le Parlement.
Dans un communiqué, la Société de perception et de distribution des droits des artistes interprètes de la musique et de la danse (Spedidam) dénonce "le triomphe du lobby industriel face aux artistes et à leur public."

Le texte sur "le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information" (DADVSI), initié par le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a obtenu l'adhésion d'une majorité de parlementaires UMP, de l'industrie, des sociétés de gestion de droits d'auteur et de syndicats.

Le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), par exemple, estime que le texte "est de nature à donner aux offres légales de musique un cadre clair et cohérent" et qu'il "assure à la fois la protection des œuvres sur Internet et le bénéfice pour le consommateur de continuer à pouvoir effectuer des copies à titre privé."

En revanche, la gauche, des centristes, des organisations de consommateurs, d'internautes et de l'informatique libre, mais également les sociétés de gestion des droits des artistes interprètes Spedidam et Adami, toutes deux membres de l'Alliance public-artistes, ont très tôt dénoncé le caractère "liberticide et orienté" de ce texte.

La Spedidam estime que le DADVSI "porte un coup de grâce aux droits des artistes, et à ceux du public." D'une part, le texte ne prévoit pas que les rémunérations complémentaires des artistes interprètes soient appliquées aux nouveaux modes de diffusion numérique; d'autre part, le droit à la copie privée est "marginalisé".

Favorable à la légalisation de l'échange de fichiers audio et vidéo sur les réseaux peer-to-peer, la Spedidam déplore que le principe de "licence globale" ait été rejeté. Enfin, l'organisation n'a pas digéré que la répression de l'édition de logiciels "destinés à l'échange et au téléchargement illégal" ait été entérinée. La Spedidam appelle cette disposition : "l'amendement Vivendi".

La loi DADVSI transposera en droit français la directive européenne sur le copyright. Avant d'être promulguée, elle fera l'objet d'un contrôle de constitutionnalité. La Spedidam espère, à cette occasion, une censure du texte sur le fond et sur la forme.


http://www.neteco.com/article_20060706173727_dadvsi_la_spedidam_denonce_le_triomphe_du_lobby_industriel.html



Droit d'auteurs Hollande

Holland says No to IP criminal plan


p2p news / p2pnet: A European law that would effectively give entertainment and other industrial cartels the power to create their own internal cop units to go after copyright infringers is being opposed by the Dutch parliament.


The EU commission, "plans to obligate member states to prosecute any intentional violation of intellectual property if the violation was committed for commercial purposes," says Heise Online.


But Holland says it doesn't want to see intellectual property infringements turned into criminal matters.


Nor would copyright infringements be the only things affected. Patents, trademarks, utility models would also fall under the Semiconductor Protection Act, which would be enforceable, "by penal law".


Police would have far-reaching authority, "to search houses and seize evidence" and in addition, "industries threatened by illegal copies and forgeries are to be allowed to create joint investigative teams along with criminal prosecutors," says the story.


"If suspects are convicted, they would then face fines ranging from 100,000 (about $ 127,780) to 300,000 euros (about $ 383,340)" or up to four years in jail, according to Heise Online, suggesting the new proposal, "seems to be skating on thin ice">

Both chambers of the Dutch parliament agreed the European Community doesn't have a mandate, "to attain the goals of the planned legislative action," says the story, going on that their statement, "came after the representatives briefly met to discuss the highly controversial proposal from Brussels".

The only item on the agenda at the meeting, "was to see whether the principles of 'subsidiarity and proportionality' required for the adoption of a directive were respected in a directive for 'the prosecution of violations of intellectual property into the law'."


http://www.p2pnet.net/story/9279


pour le Canada



Canadian 'lawful access' fears


Recently, The Canadian Bar Association says it's concerned about a growing trend for ISPs to monitor, or investigate, customers' communications.


'Lawful access' proposals have been characterized as updates to current law enforcement powers, says a letter to Vic Toews, Canada's federal minister of justice and attorney general of Canada.


But is it a, "corporate or industry content monitoring scheme"?

http://www.p2pnet.net/story/9278


le petit dernier


Innovative Solution Makes Formerly Illegal P2P File Exchange Legal


P2Market Ltd. has found a way to convert P2P networks into a modern Internet marketplace where legal file exchange can occur, assuring owners of copyrighted material a profitable outlet for their work. When downloading and sharing music or movies, P2P users buy and sell files between them and pay the copyright owners of the material a pre-negotiated fee defined only by the copyright owner.

(PRWEB) July 6, 2006 -- Today, a number of file-sharing (P2P) networks provide users with powerful tools for file exchange. Nearly 9 million P2P-users are exchanging files right now. Over the period of a year, over 80 million P2P-users take part in illegal file exchange -- already a vast market!

On the other hand, because of illegal file-sharing, music companies lost more than $4.6 billion worldwide last year, states the Recording Industry Association of America (RIAA), and movie industry officials pegged their annual losses from bootlegged films at more than $3.5 billion (http://p2pnet.net/story/2081).

P2Market has developed an innovative solution for the problem of illegal file exchange. Now the complete platform for a new Internet marketplace is in place. P2Market has already reconstructed software for two main P2P networks: Gnutella and BitTorrent. The next aim is reconstructing other existing networks by adding copyright control in its data transfer process.

Owners of copyrighted works can now register their copyrighted material on the P2Market website and set trade parameters for their files -- including a minimum price and copy-tax -- over which they have complete control. No one on the market can sell a file cheaper than the minimum price, which goes directly to the copyright owner. If the seller markets the file(s) for higher than the minimum price, the copyright owner also receives a percent of this difference, called a copy-tax. The remainder goes to the user (seller). A file can be downloaded/shared via the legal file exchange network only if the copyright owner sets the trade parameters and permits its distribution.

This new system of legalized exchange allows P2P users to open P2Market accounts for exchange/trade operations in legal P2P networks. Every user can be a buyer and seller depending on if he downloads or shares a file. When a user (buyer) downloads a file he sets his preferable buy price. When a user (seller) shares a file he sets his selling price. The money settlement is done automatically by downloading a file. Copyright fee is also automatically transferred to the account of the copyright owner.

About P2Market Ltd.
Headquartered in Switzerland P2Market's goal is to legalize copyrighted file exchange in P2P networks and to build up a distributed digital market. For more information, visit www.p2market.com.


Pour telecharger le Pdf

http://www.emediawire.com/releases/2006/7/emw408159.htm


Bertelsmann envisagerait de vendre une partie de Sony BMG


FRANCFORT (Reuters) - Bertelsmann envisage de vendre une partie de sa participation de 50% dans Sony BMG, la maison de disques qu'il détient avec Sony, apprend-on de source proche du dossier.
"En gros, c'est la moitié maintenant et l'autre moitié plus tard", dit-on sous condition d'anonymat.
Toute modification de la structure de contrôle de la coentreprise doit être approuvée par Sony, selon une autre source bien informée.
Le directeur général de Sony Howard Stringer a dit en juin que la propriété future de Sony BMG serait déterminée par la manière dont Bertelsmann décide de rembourser la dette contractée pour racheter un de ses actionnaires minoritaires.
Bertelsmann a convenu à la fin mai de verser au Groupe Bruxelles Lambert 4,5 milliards d'euros pour racheter la participation de 25% de ce dernier dans son capital.
Pour financer cette opération, le quatrième groupe de médias mondial a fait savoir qu'il vendait l'éditeur musical BMG Music Publishing. Les spécialistes du secteur pensent qu'il pourra en retirer au moins 1,5 milliard d'euros.
Mais le président du directoire de Bertelsmann, Gunter Thielen, a à plusieurs reprises exclu de restructurer Sony BMG, comme les médias lui en prêtent l'intention.
Un porte-parole de Bertelsmann s'est référé à une interview accordée cette semaine par le directeur financier du groupe Thomas Rabe à un journal allemand dans laquelle il disait que la société visait à optimiser financièrement sa participation dans Sony BMG mais qu'elle n'envisageait pas de cession.
Sony s'est lui abstenu de tout commentaire.


http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060705.REU32703.html





Thomson signe un accord dans le cinéma numérique en Belgique

Thomson signe un accord avec Kinepolis pour le déploiement du cinéma numérique en Belgique.
L'activité "Technicolor digital cinema" de Thomson installera et assurera la gestion de ses systèmes de projection numérique dans les salles détenues et exploitées par KinepolisGroup NV, un des principaux exploitants de salles de cinéma en Europe et le premier circuit de salles en Belgique, précise Thomson dans un communiqué.

Thomson avait déjà signé un accord similaire aux Etats-Unis, en janvier dernier, avec les salles de cinéma Century Theatres.

La société installera des projecteurs et des systèmes Dolby digital cinema dans 130 salles du groupe Kinepolis en Belgique.



http://fr.news.yahoo.com/06072006/290/thomson-signe-un-accord-dans-le-cinema-numerique-en-belgique.html



Sony devra vite baisser le prix de sa PS3, selon Ubisoft


D'après Yves Guillemot, président du studio Ubisoft, Sony devra nécessairement baisser le prix de sa PS3 afin de concurrencer efficacement la Xbox 360, et ceci dès 2007.

Guillemot faisait part de ses impressions à Bloomberg, il s'est notamment déclaré optimiste pour l'avenir de la PS3, prévoyant une demande massive de la part des fans, dès la sortie de la console. Mais pour les mois qui suivent, le prix élevé de la console pourrait dissuader de nombreux acheteurs, moins passionnés par le nouvel engin de Sony.

Le studio de jeux vidéo français reste très optimiste pour les trois consoles nouvelle génération de Sony, Microsoft et Nintendo. Ubisoft prépare déjà des jeux pour les trois plateformes, et prévoit 40 millions de consoles vendues d'ici 2008, pour le marché américain uniquement.

Selon Guillemot en revanche, c'est l'année 2007 qui sera décisive pour la compétition entre les trois nouvelles consoles de salon du marché. Une vision qui confirme les impressions de Bill Gates en personne, qui estime aussi que l'année prochaine sera cruciale dans la bataille pour la domination du marché du jeu vidéo.

La PS3 est prévue pour novembre prochain dans deux versions : l'une à 499 dollars, et une autre à 599 dollars avec sortie HDMI et un plus gros disque dur. Elle aura un lecteur Blu-Ray intégré par défaut, tandis qu'il faudra acheter un lecteur HD-DVD externe pour la Xbox 360.


http://www.pcinpact.com/actu/news/29911-Sony-devra-vite-baisser-le-prix-de-sa-PS3-se.htm




AOL mise sur les services gratuits et ouverts

Time Warner a décidé de reprendre en main AOL, véritable boulet financier pour ses comptes.


On sait déjà que le géant américain compte céder les activités FAI d'AOL en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Aujourd'hui, le groupe envisage également de transformer le business model de sa filiale.

Selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier, AOL pourrait proposer l'accès gratuit à l'ensemble de ses services, y compris le courrier électronique, à tous les utilisateurs disposant d'une connexion internet haut débit.

Le groupe abandonnerait ainsi les deux milliards de dollars que lui rapportent les abonnements à ses services au profit de revenus publicitaires supplémentaires liés à la hausse du nombre d'abonnés, écrit le quotidien.

Le fournisseur avait jusqu'à aujourd'hui une stratégie simple: recruter des abonnés et les fidéliser grâce à des services propriétaires comme la messagerie instantanée (AIM) ou les contenus multimédias.

Le FAI estime que 8 millions de ses abonnés bas débit résilient leur abonnement pour profiter de cette nouvelle offre.

Ce virage stratégique n'est pas nouveau. En avril dernier, AOL annonçait déjà la mise en place de cette nouvelle politique.

Le FAI annonçait son intention d'ouvrir son portail de contenus et ses services (comme la messagerie instantanée, AOL Photo ou le webmail) à tous les internautes, abonnés ou pas. Terminé l'environnement fermé et propriétaire d'AOL qui avait fait sa fortune mais aussi entraîné par la suite son déclin.

Ces contenus, pour la plupart gratuits, seront disponibles à la demande via un portail ouvert et orienté Web 2.0, c'est-à-dire, dans lequel les internautes peuvent interagir. Traduction: AOL se rapproche de la stratégie des géants du Web comme Google ou Yahoo.

En avril, AOL France donnait même des objectifs. «A la fin 2005, 78% des revenus d'AOL France provenaient de l'accès, 11% des services payants et 11% de la publicité. Notre ambition est de parvenir d'ici 2008 à une ventilation équilibrée de ces postes: 33% pour l'accès, 33% pour les services, 33% pour la publicité», expliquait Carlo d'Asaro Blondo, PDG d'AOL France.

Multiplier les revenus grâce à des services et des contenus ouverts, pourquoi pas. Faut-il encore que ces contenus soient de qualité. C'est l'ambition d'AOL qui va multiplier la création de chaînes thématiques à contenus forts et interactifs.


http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,072006,1281278.html&ref=nouvelles


Free deviendrait opérateur mobile virtuel

Agrandir la photo Selon le quotidien Challenge, un nouvel MVNO (Mobile Virtual Network Operator) pourrait apparaître sous peu en la personne de Free. La société propriété d'Iliad serait en discussion avec Orange et SFR voudrait ainsi devenir opérateur mobile virtuel. Une ouverture qui serait liée à la récente actualité de la licence Wimax que détient Free en France.

Confortée en justice voilà quelques jours sur ce point, Free va pouvoir se lancer dans la mobilité. A l'instar de Neuf Cegetel et de son Twin, ou d'Orange avec Unik, la société pourra proposer du quadriplay, réunissant internet, VoIP, la TV par IP, et donc cette téléphonie mobile. Seul hic, afin de combler une insuffisance de couverture WiMax, la vente de service GSM serait la solution pour éviter de trop perdre de temps sur ce créneau. Ces bruits de couloirs interviennent en tout cas alors qu'Alice et Club Internet ont exprimé eux aussi leur intérêt pour ce secteur puisque du quadriplay est à l'étude chez les deux fournisseurs d'accès.

Pour revenir au cas du Wimax (Worldwide Interoperability for Microwave Access), signalons que l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms, annoncera les résultats d'attribution des fréquences de boucle locale radio dès demain matin.



http://fr.news.yahoo.com/06072006/308/free-deviendrait-operateur-mobile-virtuel.html


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Free souhaite devenir MVNO



Selon notre confrère « Challenges», Free serait en discussion avec Orange et SFR pour devenir MVNO. Cette information n'est guère surprenante. En effet, dans une logique de convergence fixe-mobile, les FAI se lancent dans le mobile (Neuf Cegetel, Télé 2...) et les opérateurs mobiles dans le fixe (SFR).
Free pourrait jouer uniquement la carte du Wimax (l'opérateur conserve sa licence rachetée à Altitude Télécom), et devenir d'un coup opérateur mobile « 4G », en utilisant la version 802.16e de la norme. Cependant, il apparaît difficile de couvrir l'ensemble du territoire avec cette technologie. Combiner Wimax et cellulaire est donc une solution beaucoup plus judicieuse.
Free pourrait ainsi commencer avec du cellulaire et proposer du dual-mode dès que les terminaux Wimax seront disponibles.


http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-free-souhaite-devenir-mvno-13820.html


Antitrust : Microsoft perd aussi en Corée du Sud

Edition du 07/07/2006 - par Vincent Delfau

La Haute cour de Séoul a rejeté ce 4 juillet l'appel interjeté par Microsoft visant à suspendre les sanctions prises contre lui dans le cadre du procès antitrust intenté par la commission de la concurrence sud-coréenne.
C'est un nouveau camouflet pour le géant du logiciel, déjà condamné en mars 2004 par la Commission européenne et sur le point de se voir infliger une nouvelle amende par l'exécutif communautaire pour avoir failli à se conformer à ses exigences.
La Korean Fair Trade Commission (KTFC), le régulateur sud-coréen de la concurrence, a établi en 2005 que Microsoft s'était rendu coupable d'abus de position dominante et l'a condamné à une amende de 35,4 M$. L'éditeur a également été enjoint, comme en Europe, de proposer deux versions différentes de Windows XP : l'une dépourvue de Media Player et de Windows Messenger, l'autre intégrant des liens vers des sites Internet proposant des produits concurrents.

Soucieux de gagner du temps, Microsoft s'est empressé d'interjeter appel auprès de la Haute cour de Séoul et de demander un sursis dans l'exécution des mesures complémentaires à sa condamnation, une exécution censée devenir réalité au plus tard le 24 août. Sans se prononcer sur le fond de l'affaire, la Haute cour indique que la date butoir ne saurait être modifiée et que Microsoft doit donc s'y conformer.

L'éditeur note qu'il respectera la décision de la KTFC en fournissant les versions alternatives de son système d'exploitation, tout en réitérant sa volonté de voir son appel aboutir. "Alors que Microsoft considère que la décision de la KTFC va freiner l'innovation technologique en Corée, il reste décidé à y poursuivre ses activités et à fournir des technologies innovantes à ses clients coréens", indique le groupe de Redmond dans un communiqué.


http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-antitrust-microsoft-perd-aussi-en-coree-du-sud-13826.html


Le dispositif antipiratage de Microsoft attaqué en justice


Le très controversé programme antipiratage de Microsoft, baptisé Windows Genuine Advantage (WGA), fait l'objet d'une procédure en justice aux États-Unis. Une action collective (class action) a été engagée le 26 juin à l'encontre de l'éditeur devant une cour fédérale de Seattle (État de Washington).

Principal axe d'attaque: démontrer que WGA peut être assimilé à un spyware (espion logiciel) pour qu'il soit déclaré illégal; l'État de Washington ayant interdit ces logiciels parasites.

Le programme contacte en effet périodiquement les serveurs Microsoft pour transmettre des informations à l'insu de l'utilisateur, une opération que les plaignants tenteront d'assimiler au comportement d'un logiciel espion.

L'action est dirigée par Scott Kamber, qui avait déjà traîné en justice Sony BMG pour son système DRM qu'il a réussi à faire passer pour un rootkit. Il réclame que Microsoft efface toutes les données collectées par WGA et verse des dommages et intérêts aux clients.


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39361979,00.htm


Microsoft lancerait un concurrent de l'iPod pour Noël


Un baladeur numérique audio et vidéo, siglé Microsoft, en vente d'ici la fin de l'année... La rumeur circule depuis quelques mois déjà, mais l'agence Reuters affirme avoir eu confirmation des projets de l'éditeur.

Des habituelles «sources proches du dossier» lui ont indiqué qu'il travaille sur un produit de ce type, pour venir concurrencer directement l'iPod d'Apple. L'appareil disposerait également d'une fonctionnalité sans fil pour permettre le transfert de fichiers.

Microsoft présenterait actuellement sa nouveauté aux maisons de disques, en leur proposant un nouveau logiciel multimédia qui permettrait de copier la stratégie d'Apple, avec son écosystème propriétaire iPod/iTunes. Son intention étant de «contrôler la totalité de la technologie dans sa verticalité, du logiciel au baladeur, en passant par la plate-forme de distribution», a expliqué une des sources à Reuters.


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39362038,00.htm


Apple : un 24 heures bien chargé au niveau de l'actualité


Le 5 juillet 2006 a été indubitablement une journée importante au niveau de l'actualité pour Apple.

En début de journée, la justice US a décidé de poursuivre la société en regard avec certaines irrégularités dans l'attribution d'options d'actions à ces cadres et dirigeants, que certains actionnaires considèreraient comme des malversations puisqu'il s'agit d'antidater la journée d'acquisition d'actions de certains employés afin de leur faire bénéficier de prix avantageux et de pouvoir les valoriser davantage à la levée des stocks.

Puis, en milieu de journée, la firme a dévoilé son ordinateur scolaire (pour étudiants et enseignants) livré avec Mac OS X 10 qui comprend un écran 17 pouces, un processeur Intel Core Duo à 1.83 GHz, un DD de 80 Go, mais pas de graveur DVD.

Enfin, plus tard dans l'après-midi, Apple a confirmé l'arrêt de fabrication de moniteur CRT au profit des écrans plats.



http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252707.html



Mobile GMaps, un logiciel Java gratuit pour utiliser Google, Yahoo et MSN Maps avec fonctions GPS



Le gratuiciel Mobile GMaps permettrait d'accéder, depuis un mobile, un Smartphone ou un PDA aux services de cartographie Google Maps, Yahoo Maps, MSN Virtual Earth Maps (Windows Live Local) et Ask.com, via leurs cartes numériques ou satellites associées.

Mobile GMaps permettrait de consulter les services de cartographie en ligne proposés par ces sociétés sans passer par leurs sites associés.

Les cartes numériques étant stockées à distance, il serait ainsi nécessaire d'utiliser le programme développé en Java avec un terminal mobile communicant pour les télécharger en mode Over the Air via la connectique sans fils de ces terminaux.

Mobile GMaps offrirait la possibilité d'effectuer des zooms sur les cartes, d'accéder aux cartes numériques traditionnelles et satellites proposées, tout en laissant la possibilité de passer par un proxy pour utiliser le programme. La dernière version majeure du programme possèderait un support avancé des récepteurs GPS Bluetooth qui indiquerait en temps réel sur les cartes numériques des services de cartographie en ligne où est situé un utilisateur donné.

Il serait donc possible d'utiliser des mobiles Java Bluetooth compatibles avec la norme JSR-82 pour prendre en compte les coordonnées GPS (via le standard NMEA 0183) de récepteurs GPS Bluetooth.

La version v1.26.02 du programme permettrait d'aileurs d'améliorer les fonctions GPS sur les Nokia 6620/6630/7610, et améliorerait la gestion des différents niveaux de zoom via Google Earth.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252706.html


Publié par Reuther à 00:57:56 dans Actu P2P | Commentaires (0) |