Mondial: la France qualifiée pour la finale, bat le Portugal 1-0
MUNICH (Reuters) - La France s'est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde de football grâce à sa victoire 1-0 sur le Portugal en demi-finale à Munich.
La France affrontera l'Italie en finale dimanche à Berlin.
Le Portugal affrontera l'Allemagne lors du match pour la troisième place samedi à Stuttgart.
Le but de la France a été inscrit par Zinedine Zidane sur penalty (33).
Le score à la mi-temps était de 1-0 pour la France.
http://permanent.nouvelobs.com/sport/20060705.REU32793.html
Participez au chat avec Bernard Miyet, jeudi 6 juillet 2006
Bernard Miyet, Président du Directoire de la Sacem
répondra à vos questions, à l'occasion du Chat organisé simultanément sur
www.sacem.fr et www.01net.com
jeudi 6 juillet 2006 de 11h30 à 12h30
sur le thème :
"Loi DADVSI : l'avenir de la création musicale est-il vraiment assuré ?"
Les sanctions contre le piratage seront-elles suffisamment dissuasives pour éviter une répression inadaptée ?
L'interopérabilité joue-t-elle en faveur de la diversité musicale ?
La réglementation sur la copie privée s'appliquera-t-elle pour défendre les créateurs ou favoriser les fabricants de matériel informatique ?
Quel avenir peut espérer le créateur, sur et avec Internet ?
http://www.sacem.fr/portailSacem/jsp/ep/contentView.do;jsessionid=Esau1yR6qlSejB5I124FGLYQRtQ3JLAicdgKNFLTAsImG036FueX!1057541394?contentTypeId=2&contentId=536888702&programId=536886034&pageTypeId=536880186
Droits d'auteur: le groupe socialiste dépose un recours devant le Conseil constitutionnel
Comme il l'avait annoncé, le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a indiqué mercredi dans un communiqué son intention de déposer un recours devant le Conseil constitutionnel contre la loi sur les droits d'auteur sur Internet adoptée le 30 juin dernier.
"Ce recours est ouvert à tous les députés qui souhaitent s'y associer", précise le communiqué.
Très contestée, la loi sur les droits d'auteur sur Internet punit d'une amende de 38 euros l'internaute qui télécharge illégalement de la musique ou un film. Un éditeur de logiciels de partage de fichiers en "P2P" qui encouragera le téléchargement illégal pourra être condamné à trois ans de prison et 300.000 euros d'amende. AP
http://fr.news.yahoo.com/05072006/5/droits-d-auteur-le-groupe-socialiste-depose-un-recours-devant.html
+
DADVSI : le Conseil constitutionnel devra se prononcer
Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.
Le projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) a été adopté le vendredi 30 juin grâce à une majorité muselée. La prochaine étape sera le Conseil constitutionnel, où les Sages devront décider si la procédure suivie et le fond du texte sont conformes à la Constitution française.
Le feuilleton législatif du projet de loi DADVSI n'est pas encore tout à fait achevé. Après avoir été adopté par l'Assemblée nationale et par le Sénat vendredi dernier, le texte devra subir l'examen des neuf membres du Conseil constitutionnel. Les groupes socialistes et UDF ont en effet annoncé leur intention de saisir l'institution, qui devra vérifier la conformité du texte et de la procédure parlementaire suivie avec la Constitution.
Les motifs de saisine sont nombreux. Le plus inédit portera certainement sur la procédure non moins inédite suivie en mars par le gouvernement. En artiste de la République, Renaud Donnedieu de Vabre avait retiré l'article premier amendé d'une partie de la licence globale, alors que l'article était encore en cours de discussion. Il a ensuite réintroduit l'article 1er avec de nouvelles dispositions, sans le dispositif de licence globale précédemment voté par les députés. Rien dans le règlement de l'Assemblée nationale n'interdit explicitement une telle procédure - jamais employée depuis 1958, mais le Conseil devra décider si elle était conforme ou non à l'esprit de la Constitution, et en particulier au droit d'amendement des parlementaires. Il est toutefois peu probable qu'une censure soit prononcée sur ce point, pour au moins deux raisons. La première, c'est que des membres du Conseil constitutionnel auraient, de façon non officielle, conseillé au ministre de réintroduire l'article 1er pour éviter la censure du Conseil ; ce qui suppose que le Conseil ne censure pas la réintroduction qu'il aurait lui-même conseillée. La deuxième, c'est que cet article 1er est fondamental dans l'esprit du texte tout entier, et sa censure obligerait le gouvernement à retirer le projet de loi alors que la transposition de la directive est déjà très en retard.
Sur le texte lui-même, le Conseil aura de nombreux points sur lesquels se prononcer. Peut-on organiser une surveillance généralisée des réseaux P2P et de leurs utilisateurs ? Le système contraventionnel mis en place offre-t-il les garanties suffisantes des droits de la défense ? Est-il conforme à la Constitution de renverser la charge de la preuve en imposant une présomption de culpabilité au titulaire de l'abonnement à Internet ? La fixation par décrets des seuils des "actes de téléchargement" réprimés répond-elle au principe de légalité des délits et des peines ? Au nom du même principe, les amendements Vivendi qui condamnent l'édition de logiciels de P2P sont-ils suffisamment précis dans leur rédaction ?... Et ce ne sont que quelques exemples.
Ce n'est que lorsque le Conseil aura validé le projet de loi que le texte pourra être promulgué au Journal officiel, et qu'il entrera en vigueur dans le corpus législatif français.
http://fr.news.yahoo.com/05072006/326/dadvsi-le-conseil-constitutionnel-devra-se-prononcer.html
+
La loi DADVSI fait toujours débat
les avis :
Lionel Thoumyre
Responsable des nouvelles techniques à la Spedidam et coordinateur de l'Alliance Public-Artistes
"DADVSI, l'anti-loi "
Hervé Rony
Directeur général
SNEP : "Adopter sans tarder le décret
qui fixe le régime des amendes contre le P2P"
Jean-Yves Mirski
Délégué général
SEV
"Reconnaissance du rôle du DVD"
Jean-Baptiste Soufron
Juriste
Association des Audionautes
"Bientôt la loi DADVSI 2.0"
Pascal Cohet
Porte-parole
Ligue Odebi
"Et maintenant, le crash test"
Bernard Lang
Vice-président
AFUL
"Un fiasco prévisible"
Benoît Sibaud
Président
APRIL
"La loi bafoue les logiciels libres"
Giuseppe de Martino
Président
AFA
"La neutralité du réseau ignorée"
pour voir leurs avis
http://www.journaldunet.com/diaporama/0607-reactions-dadvsi/1.shtml
DADVSI : les verrous numériques légalisés, mais pas l'interopérabilité
Votée le 30 juin dernier dans un hémicycle déserté, la loi sur les droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information protège les distributeurs, pas les auteurs, et encore moins les consommateurs.
Mise au point et adoptée par le parlement européen en 2001, la directive européenne DADVSI (Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) aurait du être transposée depuis plusieurs années en droit français. C'est chose faite depuis le 30 juin 2006.
La loi DADVSI définit l'usage qui peut être fait des oeuvres numériques : musique, vidéo, texte, etc. Elle a théoriquement pour but de protéger les auteurs, mais porte en fait plus sur l'usage des internautes et des distributeurs de contenu numérique en ligne.
Ce texte très controversé (lire notre article) aborde principalement trois points : le droit des consommateurs à la copie privée (article 5 et 8), les mesures techniques de protection (article 7) et l'interopérabilité (article 7).
Le droit à la copie privée (« exception pour copie privée ») est celui que les consommateurs utilisaient tous les jours pour copier des émissions de télévision sur une cassette vidéo, un disque vinyle sur une cassette audio ou le contenu d'un cédérom sur un lecteur MP3. Jusqu'à présent, cet usage n'était pas limité. Avec la loi DADVSI, les distributeurs de contenu (plates-formes commerciales de téléchargement de musique et de vidéo notamment) ont désormais le droit de limiter le nombre de copies licites.
Pour éviter les abus des distributeurs, la loi DADVSI prévoit qu'une Autorité de régulation de mesures techniques (ARMT) devra fixer « le nombre minimal de copies autorisées (...) en fonction du type d'oeuvres ou d'objets protégés ». La loi n'indique elle-même aucun chiffre. L'ARTM sera constituée d'un collège de trois médiateurs mandatés par le gouvernement pour six ans. Les consommateurs devront donc réviser leur droit à écouter de la musique tous les six ans s'ils ne veulent pas se retrouver, malgré eux, en infraction. Ce qui revient en quelque sorte à changer le code de la route tous les six ans...
Si cette autorité de régulation a été créée, c'est essentiellement à cause des mesures techniques de protection (MTP) - les fameux DRM (Digital Right Management) - que la loi légalise. Or, les formats - vidéo et musique notamment - et les verrous associés sont propres à chaque éditeur. Les chansons téléchargées sur le site iTunes d'Apple ne peuvent par exemple être lues qu'avec un... iPod car le format de la musique et du verrou n'est pas compatible avec d'autres baladeurs. Apple impose donc un lecteur spécifique pour écouter de la musique.
Plutôt que de préciser les obligations des distributeurs de musique et des éditeurs directement dans le texte de loi, les politiques ont préféré donner ce rôle à l'ARMT qui sera chargée de veiller à ce que les DRM, « du fait de leur incompatibilité mutuelle ou de leur incapacité d'opérer », n'entraînent pas « dans l'utilisation d'une oeuvre des limitations supplémentaires et indépendantes de celles expressément décidées par les ayants droit », stipule la loi. En d'autres termes, les politiques ont une fois de plus botté en touche. Trois juges « suprêmes » désignés par le gouvernement en poste et non par les citoyens décideront des règles de distribution de la culture numérique pour 60 millions de français.
Si l'on ne sait pas encore quels seront les droits des consommateurs (leurs infractions potentielles n'étant pas clairement définies dans le texte de loi), on sait en revanche combien leur coûtera chaque irrégularité. DADVSI prévoit un régime de sanctions graduées pour punir les bandits : de 38 euros d'amende pour l'internaute téléchargeant illégalement un morceau de musique, à trois ans de prison ferme et 300 000 euros d'amende pour ceux qui développeront ou distribueront des logiciels pour contourner les verrous ou diffuser du contenu illicite. C'est notamment le cas des logiciels peer-to-peer (P2P) sévèrement punis par la loi DADVSI.
Or, les réseaux P2P ont pourtant joué un rôle déterminant dans le succès des sites de téléchargements légaux. Ils ont créé un besoin que l'industrie du disque s'est empressée de combler juste après avoir asphyxié les réseaux P2P à l'aide de milliers de procès simultanés... La musique en ligne a représenté un chiffre d'affaires de 46 millions d'euros en 2004 en Europe, mais elle atteindra 836 millions d'euros en 2009. Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi certains amendements ont été qualifiés, au sein de l'hémicycle, par des députés de tous bords, d'amendement Vivendi...
http://www.indexel.net/1_20_4578___/DADVSI___les_verrous_numeriques_legalises__mais_pas_l_interoperabilite.htm
Les artistes communicants branchent leurs oeuvres sur Internet
LE MONDE | 05.07.06 | 13h51 Mis à jour le 05.07.06 | 14h01
En cas d'actualité chaude, recevez nos alertes par e-mail.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6 par mois + 30 jours offerts
a première exposition du laboratoire CITU aura été plutôt discrète. Il fallait la dénicher, du 26 au 30 juin, au troisième étage du bâtiment D de l'université Paris-VIII, à Saint-Denis...
Une confidentialité que ne méritaient pas les oeuvres présentées par la dizaine d'artistes participant au dispositif "In/Out". Elles ont en effet ce goût particulier de l'art en train de se renouveler. Les jeunes créateurs explorent la communication, sans affectation ni prise de tête, des oeuvres avec le public, mais aussi entre elles et avec ce nouveau pouls du monde que devient Internet.
Au-delà du pur plaisir conceptuel ou de l'alibi gratuit, l'interactivité joue alors un véritable rôle moteur dans la "vie" des oeuvres. Celle de Carlo Giordano, fasciné par Paris, se nourrit de théâtre radiophonique. Une table de bistrot, deux chaises et deux casques audio plongent les visiteurs dans l'atmosphère sonore d'un café de la capitale. Les voix d'un jeune couple dialoguent au sujet de l'appartement qu'ils recherchent avec difficulté. Elles commentent les annonces de l'hebdomadaire spécialisé De particulier à particulier. Le plan des studios à louer est projeté sur la table pendant qu'ils parlent. Soudain, il commence à pleuvoir. Dans les gouttes qui "mouillent" le journal, apparaissent les images provenant des installations voisines d'"In/Out".
Les annonces qui alimentent le dialogue sont tirées en temps réel de celles qui arrivent en permanence sur le site Internet de l'hebdomadaire. Carlo Giordano en sélectionne une sur douze dans la catégorie des studios recherchés par le couple. L'ordinateur analyse le contenu de l'annonce et compose le dialogue correspondant.
"J'ai enregistré deux heures d'échanges entre deux acteurs de théâtre, explique Carlo Giordano. J'en ai tiré plus de 400 séquences qui me permettent de recomposer l'échange correspondant aux annonces réelles."
Ce "drame bien parisien", titre de l'oeuvre, prend alors une dimension inédite, reflet de la réalité de cette recherche qu'à tout moment de vrais couples sont en train de mener dans quelque café avec, sans doute, des mots similaires sur les mêmes annonces...
La touche poétique des gouttes d'eau achève de suggérer ce télescopage permanent entre le réel et les multiples virtuels. Les taches sur le papier reflètent, par exemple, les images issues de l'installation Flux palpable de Marie-Laure Buisson. Une "forme organique translucide en silicone contenant des capteurs" encercle un écran sur lequel se mêlent des images entremêlées provenant d'autres installations.
"Si un visiteur frôle, caresse, palpe ces formes, explique l'artiste, cela déclenche les images et les sons d'une rivière s'écoulant qui dissolvent partiellement le flux saccadé." L'effleurement apaise ainsi le tumulte de l'extérieur, le out, et retrouver la sérénité du in.
Loin de proposer une solution d'isolement, le dispositif interactif Collectionnisme, de Dominique Cunin et Mayumi Okura, enregistre, lui, le foisonnement d'images et de sons produit par les autres installations et les classe par instants.
Sur un écran, le visiteur peut réaliser un montage personnel en piochant dans cette médiathèque de séquences de vidéo et de sons. Cluster, de Vincent Ciciliato, réinterprète les règles du jeu de go. Les jetons que le spectateur place sur le plateau déclenchent des "objets sonores".
Terminal Horizon, d'Andrea Polli, se nourrit des images en temps réel de webcams braquées sur des aéroports éparpillés dans le monde. Dans une pièce voisine, La Lenteur, présentée par le groupe ESC, contraint le visiteur filmé à ralentir ses mouvements pour accéder à la musique d'une partition interactive.
Maurice Benayoun, fondateur du CITU, laboratoire commun aux universités Paris-I et Paris-VIII, précise que l'exposition "In/Out" fonctionne sur le mode du pair à pair (P2P) bien connu des internautes adeptes du téléchargement.
Le résultat confirme le potentiel créatif considérable qu'apportent les technologies développées sur Internet. Il reste aux artistes communicants à confronter leurs oeuvres à un public bien réel.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-792218,0.html
Attention ca calme Vrai ou Faux Je n en sait RIEN !!
ATTENTION LE PARTI PIRATE FRANCAIS EST UNE ARNAQUE de l'extreme droite
http://parti-pirate-ultimatum.blogspot.com/
ATTENTION LE PARTI PIRATE FRANCAIS EST UNE ARNAQUE :
Loin d'être un parti politique serieux on peut lire des propos d'extreme droite sur le parti pirate francais du type :
"Hurlante Nova est un parasite, et comme dans chaque communeauté, les parasite doivent étre illiminé par ce qui le peuvent. Ce membre représentait un réél danger bien que je comprends que cela ne vous saute pas aux yeux..."
Ces propos scandaleux ressemblent fort aux slogants d'épuration et de diabolisation des années 40.
Qui en est l'auteur : rien d'autre qu'un moderateur du parti pirate français.
Nous remercions Betty de LCI de nous avoir informé de ce type de discour.
Ainsi hier soir nous avons put contacter la cyber presse afin de la tenir informé de ce type d'agissement.
Nous avons alors proposé a la presse de vérifier par elle même en se connectant sur le forum en fournissant un login et un mot de passe standard.
De toute évidence le site du parti pirate français renie toutes les regles démocratique qui sont pourtant une obligation dans le monde politique.
Censure et brimade systématique des nouveaux membres.
Etablissement d'une pensée unique.
Menace permanente de banissement des membres ayant des idées différentes.
Vérouillage des sujets non conforme à l'idéologie unique.
Interdiction d'aborder certain théme.
Martin Guibert, scandalisé, nous donne sont point de vue :
"Si j'avais sut des le depart à quoi ressemblait le parti pirate j'amais je n'aurais parlé d'eux sur mon site, la presse a évidement été victime d'une manipulation. En effet avec les évenements du DADVSI nous avions besoin de contre argument et le parti pirate nous a offert sur un plateau d'argent l'argumentaire nécessaire. Quand à vérifier le fonctionnement de ce parti, cela semblait clair a première vue. C'était une erreur de croire cela et nous autre journaliste aurions dut faire une vérification. Nous serons corriger au plus vite cette erreur afin d'avertir le public".
En effet, toute la presse spécialisé a des les premiers instant aidé le PArti Pirate français.
Le resultat est une catastrophe car la presse à envoyé ses lecteurs a l'abatoire.
A la question : y aura t'il des elections pour determiner les prochains élue du parti pirate français ?
La réponse est : Vous avez été banni de ce forum. Veuillez contacter le webmestre ou l'administrateur du forum pour plus d'informations.
Par ce type de comportement le PArti Pirate Français semble ne pas vouloir devenir un parti democratique et chaque membre devient également un mouton docile aplicant la volonté d'un groupe de modérateur gouvernant d'une poigne de fer ses membres dociles et menacé d'expulsion en permanence.
Les dirigents du Parti Pirate français pensent devenir un parti poilitique avec les outils de modération d'un forum PHPBB !
Ils s'auto condamne ainsi et ont l'ampleur d'un groupe d'adolescents attardé n'ayant aucune conscience politique.
Martin Chenel.
Groupe d'observation de la cyber démocratie.
http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&filtre=0&droiteA=0&numpageA=1&id=3073
DADVSI : le site d'Etudes Photographiques baisse le rideau
Votée, la loi DADVSI n'est toujours pas entrée en application. Il faudra attendre le recours devant le conseil constitutionnel puis sa publication au journal officiel, ensuite les décrets d'applications... Toutefois, son contenu vient à nouveau de faire tomber un site. Ici, pas question de piratages, de téléchargements illicites ou de films contrefaits, mais simplement de recherche en matière photographique. Un des premiers exemples des effets du texte...
La revue Etudes Photographiques vient ainsi de baisser le rideau de son site. Les mots sont simples : « Devant le durcissement de la loi DADVSI, la rédaction de la revue Études photographiques a pris la décision de renoncer à son édition en ligne. C'est avec le plus profond regret que nous abandonnons une possibilité que nous avions été parmi les premiers à explorer. » Sont mises en avant des conditions impossibles pour réunir une édition électronique illustrée respectueuse des contraintes légales et des exigences scientifiques. En cause, l'absence d'une exception pédagogique digne de ce nom, qui aurait permis de diffuser facilement du contenu sous droit d'auteur dans une perspective culturelle.
Contacté, André Gunthert, maître de conférence à l'Ehess et rédacteur en chef nous explique qu'avec la loi DADVSI, le régime de l'exception pédagogique n'est pas des plus heureux. En résumé : le statu quo jusqu'en 2009 et au-delà, une exception sous contrat, « véritable contradiction dans les termes ». Pis encore, même après cette date, « l'exception pédagogique reste ambiguë sans les textes d'application ».
Il devient impossible pour le site d'attendre cette échéance. Lié au site Revues.org, importante fédération française de revues en ligne, Etudes Photographiques publiait jusqu'à lors ses articles sans leur illustration, mais « pour une revue consacrée à l'histoire visuelle, cette solution ne pouvait être que temporaire. Nous n'attendrons pas trois années de plus, sans aucune garantie sur les modalités d'application futures de la loi, alors que la pente suivie est un alourdissement de toutes les formes de protection ». La revue se concentrera sur son édition papier, qui est dotée d'un budget annuel de 2 à 4000 euros pour les images publiées.
Une situation bien normale pour les images récentes mais plus délicate pour les anciennes. « Alors que n'importe quel éditeur est libre de réimprimer sans bourse délier un roman de Victor Hugo ou un recueil de poèmes de Charles Baudelaire, à quelques exceptions près, le domaine public n'existe pas réellement pour les images ». Et les sites Internet, guidés ou non par des considérations purement culturelles, se voient contraints de payer de coûteuses redevances annuelles auprès des collections. Une situation qu'aurait pu modifier la DADVSI, en vain. Entre piratage, budget explosif ou renoncement, le site a fait son choix. « Nous espérons que ce geste servira à attirer l'attention sur la situation de l'édition illustrée et à inspirer des dispositions qui lui soient plus favorables ». En attendant, on pourra lire le billet d'André Gunthert sur ce lien.
http://fr.news.yahoo.com/05072006/308/dadvsi-le-site-d-etudes-photographiques-baisse-le-rideau.html
Universal veut ramener les acheteurs vers les CD traditionnels afin de concurrencer iTunes
Selon le quotidien anglais The Guardian, Universal Music s'apprêterait à séparer l'ensemble de ses titres en trois gammes distinctes, dont une spécifiquement élaborée pour ramener les CD traditionnels vers les acheteurs de musique.
On retrouverait donc dans les trois gammes, les présentations sous forme de boîtier cristal, ainsi que les boîtiers doubles proposant un CD audio ainsi qu'un DVD comprenant des clips ou des commentaires.
La nouvelle gamme ciblerait tous les titres plus anciens, dont certains ne seraient plus édités. Tous ces CD seraient vendus dans une simple pochette de carton pour un prix inférieur à 10 euros, et disponibles à partir de septembre en Europe.
Tout indique que ces albums ne seraient pas protégés contre la copie et il s'agirait d'une stratégie offensive contre iTunes, stratégie qui laisse les acheteurs potentiels libres de copier leur musique vers n'importe quel baladeur MP3.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252508.html
INTERNAUTES FAITES GAFFES !!!!
Peerbot.B : un ver qui court sur les réseaux PSP et qui transforme les PC en zombies
Peerbot.B serait le plus récent ver informatique à assaillir les ordinateurs. Ce dernier se spécialiserait dans l'attaue des informations des bases de données.
Le ver en question se cacherait dans les courriels et les sites P2P en se présentant avec des noms significatifs, tels cracks de jeux et d'applications, pour favoriser sa propagation (Find MP3 8.2.0.exen, Adobe InDesign CS 2.exen, Autocad 2002 Crack.exe, Autocad 2004 Crack.exe, Microsoft Office Activation Crack.exe, Microsoft Office Professional Crack.exe, etc.).
Une fois lancé, il ouvrirait une porte cachée dans l'ordinateur infecté permettant la prise de contrôle à distance, ce qui mènerait à plusieurs scénarios possibles, dont le pollupostage.
À noter : Peerbot.B serait en mesure de s'approprier les informations stockées dans les bases de données SQL Server et MySQL, pour ensuite les envoyer via courriel à son auteur.
Entre autres méfaits, il neutraliserait la plupart des outils de sécurité habituelle et de gestion du système d'exploitation, et empêcherait tout accès aux pages Internet reliées à la sécurité.
Toutes ces actions auraient pour but de diminuer le niveau de sécurité de l'ordinateur infecté et de le rendre vulnérable à de nouvelles attaques par d'autres codes malicieux, tout en l'empêchant de détecter et de détruire le ver en question.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252506.html
Commentaire