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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 04 juillet 2006

DADVSI : les nouvelles dispositions insérées dans le code Celog


Le texte élaboré par la commission mixte paritaire du Parlement au sujet du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société d'information (dit DADVSI) a été adopté par les deux chambres le 30 juin dernier. Afin de mettre en évidence les changements apportés par ce texte, nous avons enrichi le code Celog annoté de la propriété intellectuelle des modifications issues de ce projet de loi. Il est donc possible de comparer les articles actuels du code avec les futures dispositions (sous réserve de l'issue que connaîtront les recours annoncés devant le Conseil Constitutionnel).
Les internautes pourront comprendre les modifications apportées à l'actuel code et envisager les conséquences qu'elles pourront avoir.


http://www.echosdunet.net/news/breve_2544_dadvsi+code+celog+s+enrichit+des+nouvelles+dispositions.html

code celog

http://www.celog.fr/cpi/


Divers : Les américains ne sont pas accrocs au P2P



Avec la déferlante iPod aux États-Unis, la première crainte des majors était que les baladeurs numériques, qui permettent dans leur quasi-totalité de lire des fichiers MP3 venus de n'importe où, soient un moteur du piratage et que le P2P remplisse à ras-bord ces engins, ne laissant plus aucune place pour les ventes. Il semblerait aujourd'hui que ce jugement hâtif soit faux, puisque la musique téléchargée représente moins d'un cinquième du contenu moyen d'un iPod américain à l'heure actuelle.


Aux États-Unis, 54% des adolescents possèdent un baladeur numérique, 30% des 18-34 ans également. À savoir qu'un américain sur cinq possède un baladeur numérique. Et les possesseurs d'iPod, que Steve Ballmer qualifiait volontiers, il y a peu encore, de “voleurs”, ne remplissent pas systématiquement leur appareil de musique glanée sur les réseaux P2P. Ainsi, on apprend selon une étude qu'un baladeur numérique moyen possède environ 700 chansons, dont seulement 19% viennent des réseaux d'échange. La majorité des musiques restantes viennent de CD personnels encodés par les soins de l'utilisateur et représentent 44%. Enfin, 25% en moyenne viennent de services de vente de musique en ligne (attestant du succès d'iTunes dans le domaine).

Source : Ratiatum



http://www.infos-du-net.com/actualite/7410-baladeur-numerique-p2p.html



Justice anglaise : et l'on reparle de AllofMP3



L'industrie du disque anglaise a décidé d'attaquer en justice le site russe de téléchargement de mp3, AllofMP3. La cour de Justice d'outre-Manche vient d'indiquer que les majors pouvaient l'attaquer au tribunal même si celui-ci se trouve hors des frontières.
AllofMP3 : légal ou pas ?
AllofMP3 clame de son côté qu'il dispose des licences russes légales pour vendre de la musique sur Internet. Seulement l'industrie du disque ne l'entend pas de cette oreille jugeant lesdites licences de la ROMS ( Russian Multimedia and Internet Society ) invalides pour les consommateurs hors de la Russie.

Il faut dire qu' AllofMP3 pratique des tarifs plutôt abordables - 4 à 6 fois moins cher qu'iTunes - et sans DRM ( Digital Rights Management ), ce qui n'est sans doute pas pour déplaire aux 14% des téléchargeurs d'outre-Manche qui l'ont choisi, bien qu' iTunes ( Apple ) reste le maître incontesté.

En revanche, cela déplait fortement aux majors : vendre de la musique non DRMisée à des prix un peu plus attractifs rebute. Force est de constater que l'industrie du disque frise le ridicule en s'attaquant à un " petit " site russe alors qu'elle courbe l'échine devant les tarifs imposés d' Apple et l'iPod attitude !


L'industrie du disque très remontée contre AllofMP3


A noter que l'industrie du disque n'entend pas poursuivre les utilisateurs du service - il fallait y penser - mais les créateurs du site et la compagnie qui publiait le site AllofMP3 :

" C'est un pas en avant dans notre bataille contre AllofMP3.com " indique Roz Groome, avocat général de BPI. " Nous avons maintenu depuis le début que ce site était illégal et que le gérant du site violait les lois anglaises en rendant disponibles des disques produits au Royaume-Uni sans la permission des ayant droits. "

" Désormais, nous avons l'opportunité de démontrer devant les tribunaux anglais l'illégalité de ce site. " a t-il renchéri. " La raison pour laquelle AllofMP3.com est si bas marché est que ni les artistes ni les maisons de disques ne sont payées " explique t-il. Des affirmations qui devront bien entendues être étayées de preuves devant le juge pour obtenir gain de cause.

Enfin, même si la Justice anglaise donne raison à l'industrie du disque, rien n'obligera les autorités russes à condamner AllofMP3 mais comme nous vous l'annoncions dans une précédente actualité, le fait que Vladimir Poutine veuille faire rentrer son pays dans l'OMC pourrait faire pression et jouer indirectement sur son avenir. Qui a dit lobby ?



http://www.generation-nt.com/actualites/16520/all-of-mp3-justice/


ALCATEL déploiera un câble sous-marin pour MAROC TELECOM


(AOF) - Alcatel a annoncé la signature d'un contrat avec Maroc Telecom, principal opérateur de télécommunications du Maroc et filiale de Vivendi, pour le déploiement d'un câble sous-marin reliant le Maroc et la France. Le montant de ce projet baptisé Atlas Offshore est estimé à 26 millions d'euros. L'équipementier télécoms a expliqué que ce projet basé sur les solutions optiques d'Alcatel permettra à Maroc Telecom d'accroître la capacité de son réseau et de distribuer de nouveaux services haut débit, en particulier, pour les centres d'appel et les activités offshore.


http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?news=3536143



Fusion CanalSat-TPS en attente d'arbitrage


Le poids lourd du PAF verra-t-il le jour ? Le 13 juillet, le Conseil de la concurrence décidera s'il accepte la fusion entre CanalSat et TPS. Il auditionne aujourd'hui les dirigeants des deux bouquets satellite. Et Vivendi, maison mère de Canal+, devra défendre sa juteuse opération. France Télévisions dénonce en effet le nouvel ensemble, qui réunira la chaîne cryptée, TF1, M6 et Lagardère, gros producteur télé. « Le service public craint que ces acteurs ne s'entendent pour s'arroger les droits de diffusion des événements sportifs, des séries et des films américains, explique un observateur. Pour défendre sa place dans la télé gratuite, il veut voir disparaître les tranches en clair de Canal+. » Autre adversaire, France Télécom, qui réclame le droit de reprendre, sur ses réseaux de téléphonie mobile et ADSL, des chaînes phares comme Canal+ Sport ou TPS Star. Soucieuse de préserver ses avantages, Canal+ fait mine de s'inquiéter : « Si la fusion nous affaiblit, nous y renoncerons... »


http://www.20minutes.fr/articles/2006/07/04/television_Fusion_CanalSat_TPS_en_attente_d_arbitrage.php



Le satellite pour gommer les zones d'ombre de la TNT
Un accord de diffusion a été passé avec Eutelsat pour que la télévision numérique terrestre soit reçue sur 100 % du territoire français d'ici à la fin de l'année.

Ludovic Nachury , 01net., le 04/07/2006 à 18h56


Dans la téléphonie mobile, la couverture des « zones blanches », territoires inaccessibles aux portables, a longtemps été un sujet très polémique. Il ne se résout que peu à peu. Du côté de la télévision numérique terrestre (TNT), on parle plutôt de « zones d'ombre », pour désigner les endroits que les ondes numériques hertziennes ont du mal à atteindre. Mais le terme pourrait très vite disparaître.

Le gouvernement compte en effet rendre la TNT accessible sur tout le territoire français d'ici à la fin de l'année 2006. En l'adossant, comme il l'avait déjà laissé entendre en mars, au satellite. Les classiques émetteurs diffusant depuis le sol auraient, de fait, eu du mal à toucher plus de 80 % de la population. Or la TNT est aujourd'hui un tel succès qu'en priver un Français sur cinq ferait mauvais effet. Le groupement Télévision numérique pour tous, qui comprend la plupart des chaînes présentes sur le bouquet, vient donc de passer un accord avec Eutelsat pour faire transiter les programmes télé numériques via un de ses satellites.

Un pack tout compris de 100 euros

« Pour bénéficier de ce service, disponible sur 100 % du territoire, il suffira d'acquérir et d'installer une parabole ainsi qu'un adaptateur numérique satellite, analogue aux adaptateurs TNT classiques, a précisé à l'AFP le ministère délégué à l'Aménagement du territoire. L'objectif est de mettre sur le marché des packs parabole et adaptateur autour de 100 euros TTC prix public. » Soit, à l'heure actuelle, à peu près le prix d'un adaptateur TNT complet et 30 euros de plus que les modèles d'entrée de gamme.

Le « pack gouvernemental » contient toutefois un bonus par rapport au bouquet numérique classique : il permettra de visionner sur l'ensemble du territoire les 24 décrochages régionaux de France 3. En revanche, la participation de toutes les chaînes n'est pas, pour le moment, garantie. Deux des grandes généralistes du bouquet TNT, TF1 et M6, n'ont pas encore donné leur accord pour cette diffusion par satellite.


http://www.01net.com/editorial/321699/audiovisuel/le-satellite-pour-gommer-les-zones-d-ombre-de-la-tnt/



Concurrence : les Etats soutiennent Bruxelles pour épingler Microsoft



Les experts en concurrence des Etats membres de l'UE ont abondé, lundi, dans le sens de la Commission européenne quant à une nouvelle amende à l'encontre de Microsoft pour n'avoir toujours pas respecté sa condamnation de 2004 pour abus de position dominante, apprenait-on mardi 4 juillet de sources proches du dossier.
Selon ces sources, les représentants des autorités nationales de concurrence réunis à Bruxelles ont "voté à l'unanimité en faveur du principe d'une amende". A l'unanimité des autorités présentes.
Leur avis ne reste, toutefois, que consultatif.
Lundi prochain, les experts doivent se réunir, une nouvelle fois, pour déterminer le montant des astreintes journalières qui devraient être imposées au géant américain des logiciels.

Rendre Windows interopérable

Bruxelles s'apprête à infliger une amende pouvant aller jusqu'à 2 millions d'euros par jour à Microsoft, pour n'avoir pas suivi les recommandations de 2004 en matière de concurrence, confiait déjà une source proche du dossier mardi dernier.
En mars 2004, l'exécutif européen avait condamné le groupe à quelque 500 millions d'euros d'amende pour abus de position dominante.
Il avait, dans le même temps, contraint Microsoft à rendre interopérable son système d'exploitation vedette Windows, en le commercialisant sans le logiciel audio et vidéo Media Player. Ce sur quoi Microsoft ne s'était pas exécuté.
Toujours d'après cette source, l'amende devrait être "calculée à partir de décembre", date à laquelle la commissaire à la Concurrence, Neelie Kroes, a formellement lancé un ultimatum à Microsoft pour qu'il respecte les "mesures correctives" de 2004.


Neelie Kroes (Sipa)

Les experts en concurrence des Etats membres de l'UE ont abondé, lundi, dans le sens de la Commission européenne quant à une nouvelle amende à l'encontre de Microsoft pour n'avoir toujours pas respecté sa condamnation de 2004 pour abus de position dominante, apprenait-on mardi 4 juillet de sources proches du dossier.
Selon ces sources, les représentants des autorités nationales de concurrence réunis à Bruxelles ont "voté à l'unanimité en faveur du principe d'une amende". A l'unanimité des autorités présentes.
Leur avis ne reste, toutefois, que consultatif.
Lundi prochain, les experts doivent se réunir, une nouvelle fois, pour déterminer le montant des astreintes journalières qui devraient être imposées au géant américain des logiciels.

Rendre Windows interopérable

Bruxelles s'apprête à infliger une amende pouvant aller jusqu'à 2 millions d'euros par jour à Microsoft, pour n'avoir pas suivi les recommandations de 2004 en matière de concurrence, confiait déjà une source proche du dossier mardi dernier.
En mars 2004, l'exécutif européen avait condamné le groupe à quelque 500 millions d'euros d'amende pour abus de position dominante.
Il avait, dans le même temps, contraint Microsoft à rendre interopérable son système d'exploitation vedette Windows, en le commercialisant sans le logiciel audio et vidéo Media Player. Ce sur quoi Microsoft ne s'était pas exécuté.
Toujours d'après cette source, l'amende devrait être "calculée à partir de décembre", date à laquelle la commissaire à la Concurrence, Neelie Kroes, a formellement lancé un ultimatum à Microsoft pour qu'il respecte les "mesures correctives" de 2004.


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_50532.html


Un concurrent de YouTube paiera pour vos vidéos


Les vidéastes amateurs pourraient bien faire quelques sous avec leurs créations, grâce à un nouveau site Web jouant directement dans les plates-bandes de YouTube.com.

«Nous vous enverrons un pourcentage des revenus générés par notre site sous forme de transfert électronique mensuel, selon le succès qu'aura récolté votre vidéo.» C'est ce qu'explique sur sa page d'accueil Eefoof.com, nouveau venu dans l'univers des sites de diffusion de fichiers vidéo.

Eefoof entend comptabiliser aux 30 jours le nombre de fois qu'un item soumis est consulté. La compagnie détermine ensuite le pourcentage de consultation d'un item par rapport au trafic mensuel sur tout le site. Les revenus publicitaires sont alors partagés en conséquence. «Dès que votre compte d'usager atteint 25 $ US, nous vous enverrons le montant par l'entremise de Paypal», explique la compagnie sur son site.

Eefoof entend observer les règles en matière de droits d'auteur: aucun montant ne sera versé à un usager téléchargeant sur le site du matériel ne lui appartenant pas (tels des extraits d'émissions télévisées).

À l'heure d'écrire ces lignes, la connexion à Eefoof.com se faisait difficilement, mais le site demeurait néanmoins accessible.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252303.html



Hotline : l'UFC soutient une série d'actions contre Alice


« L'assistance téléphonique ne tient toujours pas ses promesses » voilà résumée en une phrase l'action épaulée par l'UFC-Que Choisir, et menée par des abonnés contre Alice. Mises en cause, les difficultés pour ces clients de joindre le service technique du fournisseur d'accès internet : « Il n'est plus acceptable qu'un opérateur continue de faire de la disponibilité 24 heures sur 24 de sa hotline, un argument commercial pour recruter des clients alors qu'en pratique ce service est difficilement, voire totalement injoignable » sermonne l'association.

Alice-Tiscali avait annoncé la gratuité générale de sa hotline en octobre 2005(*). Une décision en avance sur la concurrence et qui se plaçait au surplus en harmonie avec les différentes tables rondes organisées par le ministre délégué à l'Industrie, les associations de consommateurs et les opérateurs télécoms.

Vis-à-vis de cette gratuite, l'UFC assure que « ce service n'a jusqu'à présent jamais été à la hauteur des allégations publicitaires et surtout des attentes des consommateurs. » Une situation envenimée par l'obstination de l'opérateur « à percevoir, malgré ses propres manquements, le prix de l'abonnement ». Plusieurs associations locales (**) soutiennent donc ces actions locales afin de tenter d'obtenir une sanction et la mise en place d'un service d'assistance « correspondant aux promesses contractuelles ».

30 000 appels par jour

Contactée, Alice n'a pu répondre à nos questions n'ayant pas reçu à ce jour la liasse d'assignation. Elle ne sait pas si les cas sont anciens ou récents, par exemple, mais reconnaît avoir eu des problèmes de bouchon par le passé. La société nous souligne toutefois que la hotline occupe à ce jour 1300 personnes qui prennent jusqu'à 30 000 appels par jour. Le FAI annonce en outre 80 % de qualité de service (l'appel est traité par la hotline dans 8 cas sur 10). Il rappelle qu'une clause des conditions générales prévoit en outre qu'Alice s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires afin de permettre l'accès du Client aux Services (article 8 des CGU). Le combat juridique risque bien de s'articuler sur le degré d'obligation du FAI, oscillant entre obligation de moyen, comme cette clause, ou de résultat (obligation de répondre à tous les appels).

« Ce sont des cas qui ont quelque temps déjà » nous explique la délégation du Rhône de l'UFC, « la technique n'a pas suivi et la société continue à faire de la publicité alors qu'en réalité beaucoup de consommateurs n'ont pas de service du tout ». Une vingtaine de dossiers aura été apportée par exemple au tribunal d'instance de Lyon, afin de saisir le juge de proximité. L'action du jour ressemble à s'y méprendre à celle menée contre Free voilà quelques semaines, encore orchestrée par plusieurs délégations de l'UFC Que Choisir.



http://fr.news.yahoo.com/04072006/308/hotline-l-ufc-soutient-une-serie-d-actions-contre-alice.html




France Télécom ouvre le LiveBox Labs, laboratoire à idées


France Télécom ouvre son Livebox Lab, une « pépinière d'innovations » dédiée à la Livebox et l'ensemble de ses partenaires. Le service en ligne veut être une plaque tournante créée pour favoriser l'ouverture de la Livebox à des tiers : « Le Livebox Lab accueille tous les projets pouvant contribuer au développement d'un « écosystème » Livebox ouvert, en ligne avec la stratégie de convergence de France Télécom »

Une pépinière à talent, un incubateur de produit et service qui profite déjà d'un premier projet cobaye, la LiveRadio. Développé par Baracoda, c'est un radio-réveil IP qui, via la Livebox, permettra d'écouter les radios Internet du monde entier et de transmettre des infos pratiques.

Ce laboratoire à idées autour de l'univers Livebox va profiter des moyens de l'entreprise : des projets y seront évalués, et testés, avec la mise à disposition de données techniques et de moyens humains de France Télécom. Les participants profiteront de l'ouverture des API officielles (Application Program Interface) pour mener à bien leurs projets.

Avec près de 2,4 millions de Livebox en Europe au 31 mars 2006, l'opérateur historique profitera des répercussions des meilleurs d'entre eux pour fidéliser un peu plus ses abonnés. Les projets appelés à entrer dans le laboratoire de France Télécom connaîtront alors un processus d'étude de 4 à 5 mois. Ils seront alors rassemblés dans le cadre du programme NExT (Nouvelle Expérience des Télécommunications) et pourront être industrialisés par France télécom.


http://fr.news.yahoo.com/04072006/308/france-telecom-ouvre-le-livebox-labs-laboratoire-idees.html


PS3 : les développeurs de jeux loin d'être emballés


Selon une étude menée par le magazine nippon Ge-Manga, les développeurs de jeux s'interrogeraient sur l'avenir de la PS3 et remettraient en cause la politique de Sony.

Selon l'étude, 90 % des développeurs sondés seraient en désaccord avec la politique de prix annoncée pour la console, alors que 56 % d'entre eux seraient contre le lancement de deux consoles PS3, soit une version haut de gamme et une autre domestique.

Toujours selon Ge-Manga, 56 % des développeurs seraient d'avis que la PS3 risque des faibles ventes en raison des délais liés aux sorties de jeux prévus pour le lancement officiel.

De la même manière, 33 % auraient été déçus par l'appareil suite à son dévoilement à l'E3, et 62 % ont dit croire que l'objectif de vente de 6 millions d'unités pour mars 2007 serait irréalisable.

Évidemment, ces commentaires ne reflètent que les opinions des développeurs, qui ne représentent qu'un faible ratio des consommateurs.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252307.html



AMD lance un utilitaire d'optimisation pour le Dual-Core

Agrandir la photo AMD vient de mettre à disposition des internautes un utilitaire un peu particulier dont certains cherchent encore tous les tenants et aboutissants. A la base, cet utilitaire, nommé tout simplement Dual-Core Optimizer 1.0, a pour principale fonction de s'occuper des problèmes du TSC (time stamp counter) , c'est-à-dire de l'horloge du processeur.

Sur les processeurs contenant plus d'un cœur, des problèmes apparaissent en effet dans certaines applications qui ne sont pas optimisées pour une telle architecture, voire qui posent carrément des soucis de compatibilité dans leur fonctionnement. Le but premier de l'utilitaire est de synchroniser le TSC de chaque cœur d'exécution pour améliorer la compatibilité générale ainsi que les performances.

Même des jeux récents comme Need For Speed connaissent des problèmes avec les processeurs dual-core. Il ne s'agit pas d'un problème spécifique des processeurs d'AMD, mais bien d'une architecture qui n'est pas prise en compte par nombre de développeurs. C'est bien d'ailleurs le principal souci d'une architecture parallélisée : quand on voit le temps nécessaire à la mise en place du « multithreading » pour que les applications tirent parti de deux cœurs d'exécution, que devons-nous espérer de l'arrivée de quatre cœurs dès le début de l'année prochaine ?

Certains se demandent si les optimisations mises en place par AMD avec cet utilitaire ne correspondent pas en fait au « reverse-HT » qui équivalent au fonctionnement inverse de l'HyperThreading » d'Intel : émuler un seul cœur à partir de plusieurs. L'idée est intéressante puisqu'il existe à l'heure actuelle bien plus de logiciels optimisés pour un seul cœur que plusieurs. Si pour l'heure, il existe encore peu de retours, nous vous tiendrons bien sûr informés de la suite.


http://fr.news.yahoo.com/04072006/308/amd-lance-un-utilitaire-d-optimisation-pour-le-dual-core.html


L'actualité cinéma à l'honneur sur le site de la Bibliothèque du Film


Une nouvelle présentation et deux nouveaux espaces consacrés à l'actualité cinématographique sont proposés par la Bibliothèque du film (BiFi) sur son nouveau site internet (http://www.bifi.fr/public/index.php), a annoncé mardi la BiFi dans un communiqué.

Le catalogue des collections, les répertoires documentaires, les biblio-filmographies et les expositions virtuelles bénéficieront d'une nouvelle présentation.

Côté nouveautés, une rubrique sur l'actualité cinématographique proposera chaque mercredi des informations documentaires sur les films sortant en salle (génériques, affiches, photos, florilège et synthèse critiques, bientôt bandes-annonces). En outre, chaque mois, une documentation accompagnera les grandes rétrospectives de la Cinémathèque française.

L'actualité patrimoniale sera aussi promue avec des articles sur des documents tirés des collections conservées par la BiFi et des présentations d'ouvrages, de revues et de DVD consultables à la médiathèque.

Enfin, un nouvel espace professionnel permet aux publics concernés d'accéder aux services spécifiques de la BiFi comme l'iconothèque en ligne ou le service de prêts aux institutions.


http://fr.news.yahoo.com/04072006/202/l-actualite-cinema-l-honneur-sur-le-site-de-la.html

Publié par Reuther à 22:07:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 04 juillet 2006

Avant de mettre des News sur les technologies et les Infos sur nôtre chère loi Anti-Democratique Voici une info sur renault, tout simplement parce qu'après avoir sauvé Nissan , redressé les comptes de Renault Carlos Ghost a été approché par Général Motors la Je dis Chapeau !


Le CA de Renault se prononce sur une alliance avec GM


Le conseil d'administration de Nissan a dit, lundi 3 juillet, accepter de "mener des discussions exploratoires concernant une alliance potentielle avec General Motors".
Renault devait, aussi, réunir, en fin de journée, un conseil d'administration consacré à l'éventuel élargissement de son alliance industrielle et capitalistique avec Nissan au géant américain General Motors, selon Thierry Breton.
Interrogé sur Europe 1, il a précisé que ce conseil allait être convoqué "dans les heures qui viennent" et qu'il devrait se tenir lundi.
Thierry Breton a ajouté s'être entretenu à plusieurs reprises avec Carlos Ghosn, président de Renault et de Nissan, au cours du week-end, soulignant qu'il lui avait dit qu'il fallait surveiller que la "transparence soit parfaitement respectée". "Renault a souhaité dire qu'il était ouvert à tout dans le cadre d'une alliance élargie", mais Thierry Breton a souligné qu'il serait "très attentif" à "ce que la gouvernance soit clairement respectée", et donc "qu'on ne prenne pas position avant qu'un conseil d'administration ait pu délibérer".
L'Etat détient encore 15% de Renault.

4e groupe mondial

Le constructeur automobile a dit, vendredi, que Carlos Ghosn avait été "approché" par le milliardaire Kirk Kerkorian, principal actionnaire de General Motors, pour évoquer la possibilité d'une alliance à trois Renault-Nissan-GM.
"Nissan va tenir un conseil d'administration dans un proche avenir", a, à son tour, indiqué une porte-parole de Nissan, Mia Nielsen, en vue d'examiner un éventuel rapprochement avec GM.
Renault détient 44,4% de Nissan, qui pour sa part possède 15% du groupe français. L'élargissement envisagé passerait par une prise de participation par les deux constructeurs de 20% -10% chacun- dans General Motors, actuellement en grande difficulté.
Renault-Nissan est le quatrième groupe automobile mondial, derrière GM, Toyota et Ford, avec environ 6,129 millions de véhicules vendus en 2005 et près de 10% de part de marché.(avec Reuters)

Lundi, en fin de séance à la Bourse de Paris, le titre Renault clôturait en hausse de 0,24% à 84,20 euros, dans un marché qui prenait 0,30%.


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_50286.html




Bertelsmann veut "optimiser" sa participation dans Sony



FRANCFORT (Reuters) - Le numéro un européen de la presse et de l'édition, Bertelsmann, s'est fixé pour objectif "d'optimiser financièrement" la participation qu'il détient dans Sony BMG, déclare Thomas Rabe, directeur financier de Bertelsmann, dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung de lundi.

"Il ne s'agit pas d'une cession, nous voulons simplement avoir plus de marge de manoeuvre dans la gestion de cette participation", indique-t-il dans une interview publiée par le quotidien, sans donner plus de détails.

Sony BMG, qui occupe la deuxième place mondiale du classement des groupes de musique, est une coentreprise détenue par l'allemand Bertelsmann et le japonais Sony. Elle compte parmi ses artistes la chanteuse de R&B Beyoncé et la chanteuse de pop rock Kelly Clarkson.

Ces dernières années, Sony BMG a dû faire face à plusieurs crises de pouvoir et a connu plusieurs remaniements au sein de sa direction.

Dans la même interview, le président du directoire de Bertelsmann, Gunter Thielen, précise également qu'il n'est pas question pour le moment de procéder à la vente ou à la création d'une division dans le cadre de la réorganisation de ses activités.

Soutenu par le premier actionnaire de Bertelsmann, la famille Mohn, Gunter Thielen a conclu fin mai le rachat de la participation de 25% que le Groupe Bruxelles Lambert (GBL), la holding d'investissement de l'homme d'affaires belge Albert Frère, détenait dans son capital pour 4,5 milliards d'euros.

GBL avait hérité de cette tranche du capital en 2001 en échange d'une participation de 29,9% dans RTL, une opération qui a permis à Bertelsmann de porter sa part à près de 90% dans RTL.

"Sur le long terme, nous voulons détenir 100% de RTL", souligne Gunter Thielen.

Le dirigeant défend la transaction qu'il a effectué avec GBL et soutient qu'elle a évité au groupe une introduction en Bourse, ce que souhaitait ardemment Albert Frère. De plus, selon Gunter Thielen, Bertelsmann ne sera pas dans l'obligation de distribuer des dividendes élevés et ne se retrouvera pas sous la pression de hedge funds ou de quelque groupe d'actionnaires dissidents.

"Prenez Time Warner par exemple", déclare-t-il, "avec une participation de seulement 3% du capital, Carl Icahn a forcé le premier groupe de médias mondial à procéder au rachat de ses propres actions pour 20 milliards de dollars et ce seulement pour faire grimper le cours du titre."

Pour sa part, Thomas Rabe concède toutefois que l'opération GBL ne permettra pas à Bertelsmann d'effectuer des acquisitions supérieures à un milliard d'euros avant 2008.



http://www.liberation.fr/actualite/reuters/reuters_economie/190979.FR.php



Steve Jobs refuse d'être payé par Disney


Fidèle à son habitude, Steve Jobs, le PDG d'Apple, a demandé à ce qu'aucun salaire ne lui soit versé à titre de récent membre du conseil d'administration de Walt Disney Co.

Les membres du conseil d'administration ont ainsi convenu de modifier la politique en vigueur afin de satisfaire la demande de Jobs. Il ne recevra donc pas le salaire annuel de 65 000 $ US auquel il aurait eu droit.

Ce n'est pas la première fois que Jobs décline le salaire qu'on lui offre. Il préfère habituellement qu'on lui octroie des options d'achat de titres au sein des compagnies qu'il joint.

Jobs fait partie du conseil d'administration de Disney après que la corporation eut acheté Pixar. Il est alors devenu l'actionnaire majoritaire du géant avec 138 millions d'actions en main, qui étaient évaluées à 3,9 milliards $ US au moment de la transaction.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252103.html



P2P : Peer Impact s'allie avec la Fox et Warner Bros



Wurld Media, créateur de la plate-forme de peer-to-peer Peer Impact, a annoncé jeudi dernier la disponibilité d'une sélection de films et de séries TV des studios Twentieth Century Fox et Warner Bros.
Peer Impact, réseau p2p fermé
Ces films et épisodes seront proposés au téléchargement sur le réseau fermé Peer Impact qui devient ainsi le premier réseau d'échanges de fichiers à inclure le catalogue de trois grands studios hollywoodiens, le premier ayant été passé avec la NBC International.

Les séries TV seront disponibles pour 0,99 dollar par épisode et pour une durée de visionnage de 24 heures. Les films seront quant à eux vendus pour un prix variant de 2,99 à 3,99 dollars sur la nouvelle plate-forme, Peer Impact 3.0, qui inclut le contenu vidéo aux précédentes foncitonnalités


Gagnant sur toute la ligne
Selon le communiqué, Peer Impact " continue d'offrir à une demande toujours plus forte une solution unique et innovante, par le biais du téléchargement légal et des contenus partagés " entre utilisateurs leur donnant des points pour obtenir d'autres contenus. L'ajout de films hollywoodiens et de grands titres TV viendra donc gonfler le catalogue de musique, de jeux vidéo et autres contenus de loisirs proposés par la plate-forme.

" C'est une autre étape dans notre stratégie qui est d'apporter du contenu de premier choix à notre public ", a indiqué Peter Levinsohn, président de FoxDigital Media. " Grâce à cet accord, nous pourrons tirer les bénéfices de la technologie peer-to-peer, tandis que nous offrons un moyen légal alternatif aux réseaux pirates et illégaux. "

Peer Impact fournit un environnement sécurisé et de haute qualité pour la location et l'acquisition de contenu numérique, incluant la musique, les jeux vidéo et avec cette annonce, pour la première fois, des films des majors et des séries TV. " Pour le bénéfice des utilisateurs et des fournisseurs de contenu, tous les fichiers originaux sont placés sur le réseau p2p par la société Wurld Media, protégeant ainsi des fichiers corrompus, non désirés ou illégaux. "


http://www.generation-nt.com/actualites/16493/fox-warner-bros-p2p-peer-impact/



Petit rappel sur la Dadvsi : qui achetent les cd ? Les consommateurs .. Qui fait sautés les Protections ?Les Pirates . Donc les Drm ca va penaliser qui le Pirate ou le consommateur ?? ... C'est un peut etre un peu compliqué a comprendre !


DADVSI : les acteurs IT américains s'indignent


La loi DADVSI, adoptée ce 30 juin par le Parlement, ne soulève pas seulement une levée de boucliers en France mais suscite également de vives réactions à l'étranger.


Les réactions observées de part et d'autre de l'Atlantique sur la loi DADVSI semblent diamétralement opposées. A des inquiétudes basées sur les droits du citoyen en Europe répondent des craintes sur la bonne santé des entreprises aux Etats-Unis.

A l'inverse de la perception qu'ont les observateurs français de la loi et de ses conséquences, leurs homologues américains semblent davantage effrayés par les conséquences qu'aura le texte sur les entreprises que sur les consommateurs. En France, les griefs se focalisent sur les atteintes aux libertés individuelles à travers les funérailles de la copie privée et la banalisation des mesures techniques de protection, ainsi que sur le flou qui entoure le logiciel Libre. A l'instar des récriminations de la ligue Odebi - "la ligue ne pourra accepter qu'une loi légalise l'atteinte à la vie privée des citoyens" - et de l'appel à la résistance civique lancé par Richard Stallman, les critiques se montrent soucieuses des droits des individus.

Pour Microsoft, une attaque sur la propriété intellectuelle

Outre-Atlantique, c'est un tout autre son de cloche. La grande majorité des médias continue de présenter la DADVSI comme "la loi iTunes", en référence à l'obligation d'intéropérabilité prévue dans la première version du texte. Après son passage devant les sénateurs, cette obligation a pourtant été largement édulcorée, l'intéropérabilité devant simplement être "effective" et ne pas contrevenir à la volonté des auteurs. Une immense nuance qui ne rassure néanmoins pas les observateurs américains. C'est le cas d'Americans for Technology Leadership, une association regroupant les principaux acteurs IT des Etats-Unis, dont Microsoft, et qui clame son inquiétude malgré les modifications apportées par le Sénat. "Le législateur français, en votant une loi qui obligera Apple à ouvrir iTunes à ses concurrents, commet une attaque aux droits de la propriété intellectuelle, pas seulement vis-a-vis d'Apple mais de toutes les entreprises. Même si la version finale est légèrement moins sévère que la précédente, elle continue d'illustrer le total dédain qu'a la France pour la propriété intellectuelle".

A l'inverse, du côté des consommateurs américains, nulle mention n'est faite des dispositions de la loi qui effrayent tant les Français. Au contraire, les associations de consommateurs se prennent à rêver que d'autres pays adoptent un texte comparable, censé garantir l'intéropérabilité : "Dès qu'il y a un choix possible, c'est toujours une bonne chose pour le consommateur", note ainsi la division nord-américaine de Consumers Union.




http://fr.search.yahoo.com/search/news?ei=ISO-8859-1&fr=nhp&p=dadvsi&c=0


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Suites de la DADVSI : les industriels se gaussent ou se fâchent



Après le vote définitif de la loi DADVSI, dont le texte et la procédure seront bientôt examinés à la loupe par le Conseil Constitutionnel, les commentaires, les angoisses, voire les invectives se multiplient. Ce qui montre, une fois de plus, que rien n'est réglé dans cette histoire...

Parmi les plus remontés : les industriels nord-américains de la « high-tech » qui à longueur d'émissions, de billets dans les journaux et de prises de position en tous genres critiquent vertement la loi française et ceux qui l'ont inspiré. Pour eux, cette loi illustre « la complète indifférence de la France à l'égard de la propriété intellectuelle ». Pour d'autres, elle illustre « l'amateurisme avec lequel a été mis au point ce projet de loi et le manque de réflexion et de concertation qui l'a entouré ». Très suivi de l'autre côté de l'Atlantique, notamment par les équipes d'Apple, très remontées contre l'obligation faite par la loi d'ouvrir sa plate-forme iTunes Music Store aux concurrents pour assurer l'interopérabilité, le projet de loi était un « mauvais projet de loi » - dit ce cadre d'Apple – et l'interopérabilité n'a été ajoutée que pour s'assurer le votre de nombre de députés UMP très sceptiques tant sur la forme que sur le fond... Selon l'association Americans for Technology Leadership (ATL), la nouvelle loi française « forçant Apple à ouvrir iTunes aux appareils (baladeurs) de ses rivaux est une attaque sur les droits de propriété intellectuelle non seulement d'Apple mais de toutes les entreprises ». L'association ajoute : « Même si la version finale est légèrement moins sévère que le projet de loi précédent, cela continue d'illustrer la complète indifférence de la France à l'égard de la propriété intellectuelle ». Un autre reproche majeur est adressé au texte de la part d'acteurs fidèles à l'économie de marchés (et non de vulgaires « marxistes », comme ont pu être baptisés les tenants du logiciel libre par le rapporteur à l'Assemblée Nationale Christian Vanneste à l'occasion d'un colloque organisé peu de temps avant l'examen de la loi...) : il « casse le cycle de l'innovation qui bénéficie aux consommateurs ».

Dans la Silicon Valley, les noms d'oiseaux pleuvent !

En direct de la Silicon Valley, le site Siliconvalley.com et l'un de ses blogs titrent « Liberté, Egalité, Interopérabilité » (http://blogs.siliconvalley.com/gmsv/2006/06/libert_galit_in.html) et commente les réactions particulièrement vives chez Apple à Cuppertino dans ces termes : « Apple a officiellement un petit problème français. Les députés à Paris viennent d'approuver finalement la loi qui leur était soumise par le gouvernement et qui exige des fournisseurs d'appareils numériques et autres plateformes de téléchargements qu'ils partagent leurs technologies ce qui permettrait à n'importe quel rival des dits fournisseurs ou plateformes de proposer une offre compatible avec leurs lecteurs ou leur site de téléchargement. Dans cette affaire Apple est isolé et c'est lui qui a le plus à perdre de toute initiative en la matière avec pour conséquence l'obligation faite aux iPods et iTunes Music Store d'accueillir avec le sourire leurs plus féroces concurrents dans la place. Une hypothèse qui fait resurgir le spectre d'un retrait pur et simple d'Apple de l'hexagone(ndlr : voir « Plus jamais une chanson de Johnny sur iTunes » du 22 mars dernier). Bien qu'une volée de « connards ! » ait retenti sur le campus de Cupertino à l'heure même où les députés français validaient la DADVSI, Apple n'a offert aucun commentaire officiel immédiat sur ce qu'il avait précédemment appelé une étape vers ‘une culture commanditée par l'état de la piraterie'.

Mais à Paris, l'ARP, la SACD et le SEV se félicitent

L'Arp (Société civile des Auteurs réalisateurs producteurs) et la SACD (Société des auteurs-compositeurs dramatiques) ont accueilli « avec satisfaction et soulagement » le vote définitif du projet de loi sur le droit d'auteur. Dans leur communiqué commun, les deux organisations disent se réjouir notamment « que ce texte soit parvenu à adapter le droit d'auteur à l'ère numérique tout en maintenant les principes fondamentaux de la propriété intellectuelle ». « L'économie générale du texte est fidèle à la philosophie de la directive européenne, en reconnaissant la validité et la nécessité de protéger le droit d'auteur dans l'univers numérique, et à la volonté exprimée par le gouvernement comme par de nombreux parlementaires d'adapter l'échelle des peines à la gravité des actes de contrefaçon et de promouvoir les principes d'interopérabilité et de rémunération pour copie privée ». Pour eux, le texte « sécurise et consolide les bases du développement d'une offre légale de vidéo à la demande aussi attractive que diversifiée » (au mot près ce que répète depuis des semaines, avec la foi du charbonnier, Renaud Donnedieu de Vabres... Il y a donc, pour le moins, perméabilité de leurs arguments, travaillés il est vrai de concert).

Pour sa part, le Syndicat de l'édition vidéo (SEV) s'est également déclaré « satisfait » de ce vote dans un communiqué et s'est félicité que « la spécificité du DVD, notamment son rôle significatif dans le financement du cinéma, ait été reconnue et que le champ de l'exception pour copie privée n'ait pas été immodérément et dangereusement étendu » (on peut même dire que la commission qui doit décider du nombre de copies de sécurité susceptibles d'être créés peut très bien décider purement et simplement que ce droit n'existe plus, ainsi que la dernière jurisprudence en date semble le faire accroire... Mais, pas 100% satisfait, le SEV dit déplorer en revanche « que le dispositif de lutte contre la contrefaçon numérique ne semble pas offrir assez de garanties d'efficacité ».



http://www.itrmanager.com/54477-suites,dadvsi,industriels,gaussent,fachent.html


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Time for Coders to Get Political?


" extrait"

Admittedly, Stallman's first attempt was purely a propaganda victory. On 9 June, he led a delegation that tried to visit the French Prime Minister at his official residence, the Hotel Matignon. RMS wanted to discuss the controversial French law called DADVSI - also known as the iTunes law because of its impact on proprietary music formats like that employed by Apple (Wikipedia has a good summary of the complicated evolution and implications of this law). In addition, he planned to present a paper roll containing some 165,000 signatures petitioning against DADVSI.

Despite numerous requests presented through official channels, Stallman was not granted an audience with the French Prime Minister – even though Bill Gates had earlier been received by the French President – prompting RMS to comment: "Gates is the emperor, we are only citizens". When Stallman tried to enter the Hotel Matignon anyway, he was "pushed back" by the chief of security. Since he was also unable to present the petition, he unfurled the scroll in the gutter to demonstrate symbolically the French government's contempt for the people who had signed it.

Stallman's other French connection proved more fruitful. On 28 June, he met up with Ségolène Royal, a Frenchwoman who is turning the world of French politics upside-down. Even though she is not yet officially a candidate, opinion polls show her to be the leading contender for the post of President, which will become vacant next year. If she succeeds, she will be the first female President in the history of France.

The meeting of Royal and Stallman produced a statement summarising their discussions that could have far-reaching consequences if she is elected. Among other things, it proclaimed:


http://www.linuxjournal.com/node/1000053




DADVSI : une lobbyiste de Vivendi Universal décorée


Alors que le débat faisait rage à l'Assemblée et au Sénat autour de la loi DADVSI, il y a des cérémonies qui répondent avec un tact relatif aux critiques des opposants au texte. Ce 20 juin, ont été remis les somptueux insignes de Chevalier de l'Ordre National du Mérite à Mme Sylvie Forbin. La cérémonie a été organisée par Mme Catherine Colonna, la ministre déléguée aux Affaires européennes. Le discours rappelle la carrière exemplaire de l'intéressée dans les hautes sphères publiques, et se conclut par son passage dans le privé, chez Vivendi Universal en tant que directrice des Affaires institutionnelles et européennes.

« J'en suis bien consciente, les dirigeants de Vivendi Universal n'ont pas fait appel à vous pour que vous leur expliquiez enfin les mystères de la codécision ou que vous leur révéliez les secrets de la comitologie » plaisante la ministre avant d'expliquer sans nuance « ils vous ont appelée avant tout pour votre compétence et votre influence ». Et la ministre, ancienne directrice Générale du Centre National de la Cinématographie, de préciser encore « ce travail d'influence, vous avez eu l'occasion de l'accomplir récemment sur un sujet qui a mobilisé la France entière, de Charles Aznavour à l'internaute militant. Je veux bien entendu parler du projet de loi relatif aux droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information, la loi 'iPod' comme l'appelle le Herald Tribune ».

La ministre ne donnera pas plus de détails sur cet important travail d'influence si ce n'est que « vous étiez tout à fait dans votre élément puisqu'il s'agissait d'abord, on ne l'a pas assez dit, de transposer une directive européenne de 2001. Votre engagement dans ce débat vous a valu quelques titres de gloire : le Herald Tribune, toujours lui, voit en vous, je cite, une « lobbyiste dynamique », ce que l'on peut considérer comme un véritable compliment de sa part ». Ou une erreur, le terme étant quelque peu galvaudé à l'étranger puisque l'interopérabilité dessinée est très peu menaçante pour Apple.

Avant d'accrocher la décoration, Mme Colonna affirme que ce « lobbying dynamique » n'est en rien honteux, « cela montre [qu'il] fait partie des négociations européennes. Pour qui connaît Bruxelles, c'est une pratique non seulement répandue, mais aussi bien acceptée, organisée et reconnue comme utile, positive si elle est transparente. Car c'est un moyen très efficace de confronter les différents points de vue et d'aboutir ainsi à des décisions équilibrées. »

Comme le mentionne Wikipedia, l'Ordre national du Mérite a été institué le 3 décembre 1963 par le général de Gaulle. Il récompense les mérites distingués, militaires ou civils, rendus à la Nation française.

Lors des débats précédant le vote d'adoption de la loi DADVSI, le ministre de la culture et de la communication déclarait « le texte qui vous est soumis repose sur deux principes fondamentaux... » avant d'être coupé dans le feu de l'action par Didier Mathus « Le premier, Vivendi, le second, Vivendi ! »


http://fr.news.yahoo.com/03072006/308/dadvsi-une-lobbyiste-de-vivendi-universal-decoree.html



DADVSI : le Snep attend la mise en place des sanctions


La loi sur les droits d'auteur ayant été adoptée, la prochaine étape avant l'entrée en vigueur du texte sera celle du conseil constitutionnel, si l'on en croit les déclarations faites lors du vote final.

Outre le vote à main levée, plutôt qu'à l'indiscret scrutin public, l'initiative Eucd.info regrette que « bon nombre d'élus de tous bords opposés au texte ne se soient pas déplacés pour rejeter un texte menaçant clairement les droits et libertés de l'ensemble de leurs concitoyens et la compétitivité de la France ». Christophe Espern, de l'initiative EUCD.INFO voit un « texte inapplicable sans répression de masse et sans porter atteinte à des droits constitutionnels. Il contient des dispositions contraires au droit communautaire et ne garantit aucune rémunération pour les artistes. Il menace même celles existantes ». Le pronostique est d'ores et déjà établi : « devant les conditions déplorables d'élaboration de ce texte et son contenu déséquilibré, il ne sera vraisemblablement pas respecté par des millions d'internautes. Ils sont d'ailleurs de plus en plus nombreux à considérer le téléchargement et le partage sans autorisation comme un acte politique ».

Pour l'intéressé, « [les élus] viennent de solder les libertés de leurs concitoyens à Vivendi, Lagardère, Microsoft et Apple, tout cela visiblement pour que leur candidat bénéficie du soutien des médias et d'une poignée de people manipulés ». On notera à ce titre que la loi en question est nommée « iTunes Law » à l'étranger, où bon nombre de commentateurs y voient un texte tourné contre Apple du fait de l'apparente obligation d'interopérabilité. Le texte autorise cependant à garder secrètes les informations essentielles liées à l'interopérabilité des verrous lorsque leur publication « porte atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique ».

Pour Frédéric Couchet, président de la FSF France, le constat est affligeant : « Alors que les ténors de l'informatique s'investissent de plus en plus dans le développement de projets logiciels libres, que les administrations poussent majoritairement à l'utilisation des technologies libres je ne pense pas que ce soit le moment de mettre gravement en danger l'industrie européenne. »

Côté député, Frédéric Dutoit analyse ce projet de loi comme déjà obsolète. « Les internautes continueront de télécharger et les auteurs, eux, verront leur rémunération devenir de moins en moins juste. Le ministre de la Culture a cédé aux magnats de l'industrie du disque et de l'informatique des logiciels propriétaires. Le gouvernement et sa majorité marchent à contresens de l'Histoire. »

Du côté du SNEP, le syndicat national de l'édition phonographique, le discours est pour le moins différent : ce texte concilie « à la fois les principes fondamentaux de la propriété littéraire et artistique et les intérêts du public ». On y voit le cadre juridique cohérent pour le développement d'offres musicales légales grâce aux MTP (mesures techniques de protection) tout « en maintenant clairement le bénéfice de l'exception pour copie privée des consommateurs et en reconnaissant la légitimité d'assurer l'interopérabilité pour la lecture des fichiers musicaux ». Le SNEP estime le cadre complété par un « éventail de dispositifs visant à empêcher les échanges de fichiers illicites, qu'il s'agisse de sanctions adaptées aux échanges individuels ou notamment aux éditeurs de logiciels qui ne prennent pas de mesures de protection des œuvres ». Au final, le syndicat, affilié Medef et IFPI, regroupant Universal, Sony, EMI, Warner, BMG, « espère aussi que le Gouvernement mette rapidement en place le régime des amendes visant les échanges illégaux ».


http://fr.news.yahoo.com/03072006/308/dadvsi-le-snep-attend-la-mise-en-place-des-sanctions.html



Advestigo Launches Its Range of Security Solutions for Enterprises and Announces the First Immediate


SAINT-CLOUD, France, June 30 /PRNewswire/ -- Advestigo, a leading
provider of content recognition technology, widely recognized on the media
and entertainment market, launches its range of security solutions for
enterprises.
Nowadays, companies have two priorities when developing secure
information systems: to protect their intellectual and industrial property
through enforcement of internal security policies and to comply with
government security standards, whether international or national
(Sarbanes-Oxley, Bale II).
Advestigo's software solutions make it possible for IT managers to
monitor and control data stored on networks and workstations, and to
prevent the deliberate or accidental leak of confidential information.
AdvestiGUARD(TM) solution, which helps prevent the leak of sensitive or
confidential information, is currently being tested within pilot customers
and will be released end of the year.
The first product, AdvestiCHECK(TM), released today, makes it possible
for companies to monitor and scan IT networks (SAN, NAS servers, etc.) and
workstations, and to identify any unauthorized storage of illegal,
copyrighted or confidential data.
AdvestiCHECK searches any previously "referenced" data that be that
"structured," such as credit card numbers or customer information, but also
"unstructured," (i.e. sensitive information specific to a particular
company or to a particular department within a company).
AdvestiCHECK is built on a patented content recognition technology,
which leverages digital fingerprint analysis to automatically distinguish
between exact copies, approximate copies, and sampled, reformatted or
altered copies of original files
With its Enterprise Solutions, Advestigo directly addresses the issues
facing companies who need to secure their information systems: protection
of intellectual property and observation of security standards. At last,
they prove being powerful solutions to enforce NDA between a company and
its partners or suppliers.
Advestigo will attend "les Assises de la Securite," in October, in
Monaco.
About Advestigo
Advestigo is a leading provider of digital assets protection solutions.
Based on Theraography(TM), an innovative, patented content analysis
technology using digital fingerprinting, Advestigo's solutions allow
automated monitoring and control of the dissemination of multimedia
content.
In 2006, Advestigo was distinguished by the European Commission by
receiving the "Grand IST Prize 2006."
Advestigo's clients include SACEM, SCPP, AFP, Gaumont Buena Vista
International, CXP, Disney, ADAGP, BIC and others.
For additional information about Advestigo, visit our website
http://www.advestigo.com .
Contact: Aurelie Messier, Marketing Specialist
Advestigo
Tel. + 33 (0) 1 72 77 70 32
This release was issued through The Xpress Press News Service, merging
e-mail and satellite distribution technologies to reach business analysts
and media outlets worldwide. For more information, visit
http://www.XpressPress.com .



http://www.prnewswire.com/cgi-bin/stories.pl?ACCT=104&STORY=/www/story/06-30-2006/0004390330&EDATE=



Yahoo et Live Messenger : un début d'interopérabilité


Plusieurs fois annoncée, mais pas encore effective, l'intégration des messageries instantanées Yahoo et Windows Live Messenger l'une dans l'autre tarde à pointer le bout du nez. Pourtant, avec la sortie récente de la version finale de Live Messenger sous Windows et de la première Bêta de Yahoo Messenger 3.0 pour MacOS X, il est déjà possible de profiter quelque peu des échanges entre inscrits aux deux services.

Les deux versions citées ci-dessus sont obligatoires. L'utilisateur de MacOS X doit être connecté avec son identifiant sur Yahoo Messenger tandis que l'utilisateur PC doit être connecté sous Live Messenger. Petite restriction cependant pour ce dernier : pour le moment, seules les adresses en MSN.COM ou HOTMAIL.COM semblent fonctionner. Le service n'étant pas du tout officiellement lancé, nul doute qu'il ne s'agit pas là d'une implémentation définitive.

Les deux versions, que ce soit la finale de Live Messenger ou la Bêta de Yahoo Messenger pour MacOS X, informent sur leurs pages de téléchargement respectives que la communication avec les voisins d'en face est pour bientôt. Pour autant, cette communication devrait se limiter à la messagerie instantanée seulement, c'est-à-dire la conversation en mode texte qu'on écrit comme un grand avec ses propres petits doigts boudinés.

La version 8 de Yahoo Messenger pour Windows, également en Bêta, intègrera probablement dans sa version finale la capacité d'inscrire des contacts Live Messenger dans sa liste. Si les deux versions en développement de Yahoo Messenger aboutissent bien à cet échange, nul doute qu'une mise à jour sera proposée pour Live Messenger, à moins que la capacité ne soit latente, comme la communication actuelle avec la Bêta de Yahoo Messenger pour MacOS X tendrait à le prouver.



http://fr.news.yahoo.com/03072006/308/yahoo-et-live-messenger-un-debut-d-interoperabilite.html

Publié par Reuther à 00:34:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) |