Avant de mettre des News sur les technologies et les Infos sur nôtre chère loi Anti-Democratique Voici une info sur renault, tout simplement parce qu'après avoir sauvé Nissan , redressé les comptes de Renault Carlos Ghost a été approché par Général Motors la Je dis Chapeau !
Le CA de Renault se prononce sur une alliance avec GM
Le conseil d'administration de Nissan a dit, lundi 3 juillet, accepter de "mener des discussions exploratoires concernant une alliance potentielle avec General Motors".
Renault devait, aussi, réunir, en fin de journée, un conseil d'administration consacré à l'éventuel élargissement de son alliance industrielle et capitalistique avec Nissan au géant américain General Motors, selon Thierry Breton.
Interrogé sur Europe 1, il a précisé que ce conseil allait être convoqué "dans les heures qui viennent" et qu'il devrait se tenir lundi.
Thierry Breton a ajouté s'être entretenu à plusieurs reprises avec Carlos Ghosn, président de Renault et de Nissan, au cours du week-end, soulignant qu'il lui avait dit qu'il fallait surveiller que la "transparence soit parfaitement respectée". "Renault a souhaité dire qu'il était ouvert à tout dans le cadre d'une alliance élargie", mais Thierry Breton a souligné qu'il serait "très attentif" à "ce que la gouvernance soit clairement respectée", et donc "qu'on ne prenne pas position avant qu'un conseil d'administration ait pu délibérer".
L'Etat détient encore 15% de Renault.
4e groupe mondial
Le constructeur automobile a dit, vendredi, que Carlos Ghosn avait été "approché" par le milliardaire Kirk Kerkorian, principal actionnaire de General Motors, pour évoquer la possibilité d'une alliance à trois Renault-Nissan-GM.
"Nissan va tenir un conseil d'administration dans un proche avenir", a, à son tour, indiqué une porte-parole de Nissan, Mia Nielsen, en vue d'examiner un éventuel rapprochement avec GM.
Renault détient 44,4% de Nissan, qui pour sa part possède 15% du groupe français. L'élargissement envisagé passerait par une prise de participation par les deux constructeurs de 20% -10% chacun- dans General Motors, actuellement en grande difficulté.
Renault-Nissan est le quatrième groupe automobile mondial, derrière GM, Toyota et Ford, avec environ 6,129 millions de véhicules vendus en 2005 et près de 10% de part de marché.(avec Reuters)
Lundi, en fin de séance à la Bourse de Paris, le titre Renault clôturait en hausse de 0,24% à 84,20 euros, dans un marché qui prenait 0,30%.
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_50286.html
Bertelsmann veut "optimiser" sa participation dans Sony
FRANCFORT (Reuters) - Le numéro un européen de la presse et de l'édition, Bertelsmann, s'est fixé pour objectif "d'optimiser financièrement" la participation qu'il détient dans Sony BMG, déclare Thomas Rabe, directeur financier de Bertelsmann, dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung de lundi.
"Il ne s'agit pas d'une cession, nous voulons simplement avoir plus de marge de manoeuvre dans la gestion de cette participation", indique-t-il dans une interview publiée par le quotidien, sans donner plus de détails.
Sony BMG, qui occupe la deuxième place mondiale du classement des groupes de musique, est une coentreprise détenue par l'allemand Bertelsmann et le japonais Sony. Elle compte parmi ses artistes la chanteuse de R&B Beyoncé et la chanteuse de pop rock Kelly Clarkson.
Ces dernières années, Sony BMG a dû faire face à plusieurs crises de pouvoir et a connu plusieurs remaniements au sein de sa direction.
Dans la même interview, le président du directoire de Bertelsmann, Gunter Thielen, précise également qu'il n'est pas question pour le moment de procéder à la vente ou à la création d'une division dans le cadre de la réorganisation de ses activités.
Soutenu par le premier actionnaire de Bertelsmann, la famille Mohn, Gunter Thielen a conclu fin mai le rachat de la participation de 25% que le Groupe Bruxelles Lambert (GBL), la holding d'investissement de l'homme d'affaires belge Albert Frère, détenait dans son capital pour 4,5 milliards d'euros.
GBL avait hérité de cette tranche du capital en 2001 en échange d'une participation de 29,9% dans RTL, une opération qui a permis à Bertelsmann de porter sa part à près de 90% dans RTL.
"Sur le long terme, nous voulons détenir 100% de RTL", souligne Gunter Thielen.
Le dirigeant défend la transaction qu'il a effectué avec GBL et soutient qu'elle a évité au groupe une introduction en Bourse, ce que souhaitait ardemment Albert Frère. De plus, selon Gunter Thielen, Bertelsmann ne sera pas dans l'obligation de distribuer des dividendes élevés et ne se retrouvera pas sous la pression de hedge funds ou de quelque groupe d'actionnaires dissidents.
"Prenez Time Warner par exemple", déclare-t-il, "avec une participation de seulement 3% du capital, Carl Icahn a forcé le premier groupe de médias mondial à procéder au rachat de ses propres actions pour 20 milliards de dollars et ce seulement pour faire grimper le cours du titre."
Pour sa part, Thomas Rabe concède toutefois que l'opération GBL ne permettra pas à Bertelsmann d'effectuer des acquisitions supérieures à un milliard d'euros avant 2008.
http://www.liberation.fr/actualite/reuters/reuters_economie/190979.FR.php
Steve Jobs refuse d'être payé par Disney
Fidèle à son habitude, Steve Jobs, le PDG d'Apple, a demandé à ce qu'aucun salaire ne lui soit versé à titre de récent membre du conseil d'administration de Walt Disney Co.
Les membres du conseil d'administration ont ainsi convenu de modifier la politique en vigueur afin de satisfaire la demande de Jobs. Il ne recevra donc pas le salaire annuel de 65 000 $ US auquel il aurait eu droit.
Ce n'est pas la première fois que Jobs décline le salaire qu'on lui offre. Il préfère habituellement qu'on lui octroie des options d'achat de titres au sein des compagnies qu'il joint.
Jobs fait partie du conseil d'administration de Disney après que la corporation eut acheté Pixar. Il est alors devenu l'actionnaire majoritaire du géant avec 138 millions d'actions en main, qui étaient évaluées à 3,9 milliards $ US au moment de la transaction.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-252103.html
P2P : Peer Impact s'allie avec la Fox et Warner Bros
Wurld Media, créateur de la plate-forme de peer-to-peer Peer Impact, a annoncé jeudi dernier la disponibilité d'une sélection de films et de séries TV des studios Twentieth Century Fox et Warner Bros.
Peer Impact, réseau p2p fermé
Ces films et épisodes seront proposés au téléchargement sur le réseau fermé Peer Impact qui devient ainsi le premier réseau d'échanges de fichiers à inclure le catalogue de trois grands studios hollywoodiens, le premier ayant été passé avec la NBC International.
Les séries TV seront disponibles pour 0,99 dollar par épisode et pour une durée de visionnage de 24 heures. Les films seront quant à eux vendus pour un prix variant de 2,99 à 3,99 dollars sur la nouvelle plate-forme, Peer Impact 3.0, qui inclut le contenu vidéo aux précédentes foncitonnalités
Gagnant sur toute la ligne
Selon le communiqué, Peer Impact " continue d'offrir à une demande toujours plus forte une solution unique et innovante, par le biais du téléchargement légal et des contenus partagés " entre utilisateurs leur donnant des points pour obtenir d'autres contenus. L'ajout de films hollywoodiens et de grands titres TV viendra donc gonfler le catalogue de musique, de jeux vidéo et autres contenus de loisirs proposés par la plate-forme.
" C'est une autre étape dans notre stratégie qui est d'apporter du contenu de premier choix à notre public ", a indiqué Peter Levinsohn, président de FoxDigital Media. " Grâce à cet accord, nous pourrons tirer les bénéfices de la technologie peer-to-peer, tandis que nous offrons un moyen légal alternatif aux réseaux pirates et illégaux. "
Peer Impact fournit un environnement sécurisé et de haute qualité pour la location et l'acquisition de contenu numérique, incluant la musique, les jeux vidéo et avec cette annonce, pour la première fois, des films des majors et des séries TV. " Pour le bénéfice des utilisateurs et des fournisseurs de contenu, tous les fichiers originaux sont placés sur le réseau p2p par la société Wurld Media, protégeant ainsi des fichiers corrompus, non désirés ou illégaux. "
http://www.generation-nt.com/actualites/16493/fox-warner-bros-p2p-peer-impact/
Petit rappel sur la Dadvsi : qui achetent les cd ? Les consommateurs .. Qui fait sautés les Protections ?Les Pirates . Donc les Drm ca va penaliser qui le Pirate ou le consommateur ?? ... C'est un peut etre un peu compliqué a comprendre !
DADVSI : les acteurs IT américains s'indignent
La loi DADVSI, adoptée ce 30 juin par le Parlement, ne soulève pas seulement une levée de boucliers en France mais suscite également de vives réactions à l'étranger.
Les réactions observées de part et d'autre de l'Atlantique sur la loi DADVSI semblent diamétralement opposées. A des inquiétudes basées sur les droits du citoyen en Europe répondent des craintes sur la bonne santé des entreprises aux Etats-Unis.
A l'inverse de la perception qu'ont les observateurs français de la loi et de ses conséquences, leurs homologues américains semblent davantage effrayés par les conséquences qu'aura le texte sur les entreprises que sur les consommateurs. En France, les griefs se focalisent sur les atteintes aux libertés individuelles à travers les funérailles de la copie privée et la banalisation des mesures techniques de protection, ainsi que sur le flou qui entoure le logiciel Libre. A l'instar des récriminations de la ligue Odebi - "la ligue ne pourra accepter qu'une loi légalise l'atteinte à la vie privée des citoyens" - et de l'appel à la résistance civique lancé par Richard Stallman, les critiques se montrent soucieuses des droits des individus.
Pour Microsoft, une attaque sur la propriété intellectuelle
Outre-Atlantique, c'est un tout autre son de cloche. La grande majorité des médias continue de présenter la DADVSI comme "la loi iTunes", en référence à l'obligation d'intéropérabilité prévue dans la première version du texte. Après son passage devant les sénateurs, cette obligation a pourtant été largement édulcorée, l'intéropérabilité devant simplement être "effective" et ne pas contrevenir à la volonté des auteurs. Une immense nuance qui ne rassure néanmoins pas les observateurs américains. C'est le cas d'Americans for Technology Leadership, une association regroupant les principaux acteurs IT des Etats-Unis, dont Microsoft, et qui clame son inquiétude malgré les modifications apportées par le Sénat. "Le législateur français, en votant une loi qui obligera Apple à ouvrir iTunes à ses concurrents, commet une attaque aux droits de la propriété intellectuelle, pas seulement vis-a-vis d'Apple mais de toutes les entreprises. Même si la version finale est légèrement moins sévère que la précédente, elle continue d'illustrer le total dédain qu'a la France pour la propriété intellectuelle".
A l'inverse, du côté des consommateurs américains, nulle mention n'est faite des dispositions de la loi qui effrayent tant les Français. Au contraire, les associations de consommateurs se prennent à rêver que d'autres pays adoptent un texte comparable, censé garantir l'intéropérabilité : "Dès qu'il y a un choix possible, c'est toujours une bonne chose pour le consommateur", note ainsi la division nord-américaine de Consumers Union.
http://fr.search.yahoo.com/search/news?ei=ISO-8859-1&fr=nhp&p=dadvsi&c=0
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Suites de la DADVSI : les industriels se gaussent ou se fâchent
Après le vote définitif de la loi DADVSI, dont le texte et la procédure seront bientôt examinés à la loupe par le Conseil Constitutionnel, les commentaires, les angoisses, voire les invectives se multiplient. Ce qui montre, une fois de plus, que rien n'est réglé dans cette histoire...
Parmi les plus remontés : les industriels nord-américains de la « high-tech » qui à longueur d'émissions, de billets dans les journaux et de prises de position en tous genres critiquent vertement la loi française et ceux qui l'ont inspiré. Pour eux, cette loi illustre « la complète indifférence de la France à l'égard de la propriété intellectuelle ». Pour d'autres, elle illustre « l'amateurisme avec lequel a été mis au point ce projet de loi et le manque de réflexion et de concertation qui l'a entouré ». Très suivi de l'autre côté de l'Atlantique, notamment par les équipes d'Apple, très remontées contre l'obligation faite par la loi d'ouvrir sa plate-forme iTunes Music Store aux concurrents pour assurer l'interopérabilité, le projet de loi était un « mauvais projet de loi » - dit ce cadre d'Apple et l'interopérabilité n'a été ajoutée que pour s'assurer le votre de nombre de députés UMP très sceptiques tant sur la forme que sur le fond... Selon l'association Americans for Technology Leadership (ATL), la nouvelle loi française « forçant Apple à ouvrir iTunes aux appareils (baladeurs) de ses rivaux est une attaque sur les droits de propriété intellectuelle non seulement d'Apple mais de toutes les entreprises ». L'association ajoute : « Même si la version finale est légèrement moins sévère que le projet de loi précédent, cela continue d'illustrer la complète indifférence de la France à l'égard de la propriété intellectuelle ». Un autre reproche majeur est adressé au texte de la part d'acteurs fidèles à l'économie de marchés (et non de vulgaires « marxistes », comme ont pu être baptisés les tenants du logiciel libre par le rapporteur à l'Assemblée Nationale Christian Vanneste à l'occasion d'un colloque organisé peu de temps avant l'examen de la loi...) : il « casse le cycle de l'innovation qui bénéficie aux consommateurs ».
Dans la Silicon Valley, les noms d'oiseaux pleuvent !
En direct de la Silicon Valley, le site Siliconvalley.com et l'un de ses blogs titrent « Liberté, Egalité, Interopérabilité » (http://blogs.siliconvalley.com/gmsv/2006/06/libert_galit_in.html) et commente les réactions particulièrement vives chez Apple à Cuppertino dans ces termes : « Apple a officiellement un petit problème français. Les députés à Paris viennent d'approuver finalement la loi qui leur était soumise par le gouvernement et qui exige des fournisseurs d'appareils numériques et autres plateformes de téléchargements qu'ils partagent leurs technologies ce qui permettrait à n'importe quel rival des dits fournisseurs ou plateformes de proposer une offre compatible avec leurs lecteurs ou leur site de téléchargement. Dans cette affaire Apple est isolé et c'est lui qui a le plus à perdre de toute initiative en la matière avec pour conséquence l'obligation faite aux iPods et iTunes Music Store d'accueillir avec le sourire leurs plus féroces concurrents dans la place. Une hypothèse qui fait resurgir le spectre d'un retrait pur et simple d'Apple de l'hexagone(ndlr : voir « Plus jamais une chanson de Johnny sur iTunes » du 22 mars dernier). Bien qu'une volée de « connards ! » ait retenti sur le campus de Cupertino à l'heure même où les députés français validaient la DADVSI, Apple n'a offert aucun commentaire officiel immédiat sur ce qu'il avait précédemment appelé une étape vers une culture commanditée par l'état de la piraterie'.
Mais à Paris, l'ARP, la SACD et le SEV se félicitent
L'Arp (Société civile des Auteurs réalisateurs producteurs) et la SACD (Société des auteurs-compositeurs dramatiques) ont accueilli « avec satisfaction et soulagement » le vote définitif du projet de loi sur le droit d'auteur. Dans leur communiqué commun, les deux organisations disent se réjouir notamment « que ce texte soit parvenu à adapter le droit d'auteur à l'ère numérique tout en maintenant les principes fondamentaux de la propriété intellectuelle ». « L'économie générale du texte est fidèle à la philosophie de la directive européenne, en reconnaissant la validité et la nécessité de protéger le droit d'auteur dans l'univers numérique, et à la volonté exprimée par le gouvernement comme par de nombreux parlementaires d'adapter l'échelle des peines à la gravité des actes de contrefaçon et de promouvoir les principes d'interopérabilité et de rémunération pour copie privée ». Pour eux, le texte « sécurise et consolide les bases du développement d'une offre légale de vidéo à la demande aussi attractive que diversifiée » (au mot près ce que répète depuis des semaines, avec la foi du charbonnier, Renaud Donnedieu de Vabres... Il y a donc, pour le moins, perméabilité de leurs arguments, travaillés il est vrai de concert).
Pour sa part, le Syndicat de l'édition vidéo (SEV) s'est également déclaré « satisfait » de ce vote dans un communiqué et s'est félicité que « la spécificité du DVD, notamment son rôle significatif dans le financement du cinéma, ait été reconnue et que le champ de l'exception pour copie privée n'ait pas été immodérément et dangereusement étendu » (on peut même dire que la commission qui doit décider du nombre de copies de sécurité susceptibles d'être créés peut très bien décider purement et simplement que ce droit n'existe plus, ainsi que la dernière jurisprudence en date semble le faire accroire... Mais, pas 100% satisfait, le SEV dit déplorer en revanche « que le dispositif de lutte contre la contrefaçon numérique ne semble pas offrir assez de garanties d'efficacité ».
http://www.itrmanager.com/54477-suites,dadvsi,industriels,gaussent,fachent.html
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Time for Coders to Get Political?
" extrait"
Admittedly, Stallman's first attempt was purely a propaganda victory. On 9 June, he led a delegation that tried to visit the French Prime Minister at his official residence, the Hotel Matignon. RMS wanted to discuss the controversial French law called DADVSI - also known as the iTunes law because of its impact on proprietary music formats like that employed by Apple (Wikipedia has a good summary of the complicated evolution and implications of this law). In addition, he planned to present a paper roll containing some 165,000 signatures petitioning against DADVSI.
Despite numerous requests presented through official channels, Stallman was not granted an audience with the French Prime Minister even though Bill Gates had earlier been received by the French President prompting RMS to comment: "Gates is the emperor, we are only citizens". When Stallman tried to enter the Hotel Matignon anyway, he was "pushed back" by the chief of security. Since he was also unable to present the petition, he unfurled the scroll in the gutter to demonstrate symbolically the French government's contempt for the people who had signed it.
Stallman's other French connection proved more fruitful. On 28 June, he met up with Ségolène Royal, a Frenchwoman who is turning the world of French politics upside-down. Even though she is not yet officially a candidate, opinion polls show her to be the leading contender for the post of President, which will become vacant next year. If she succeeds, she will be the first female President in the history of France.
The meeting of Royal and Stallman produced a statement summarising their discussions that could have far-reaching consequences if she is elected. Among other things, it proclaimed:
http://www.linuxjournal.com/node/1000053
DADVSI : une lobbyiste de Vivendi Universal décorée
Alors que le débat faisait rage à l'Assemblée et au Sénat autour de la loi DADVSI, il y a des cérémonies qui répondent avec un tact relatif aux critiques des opposants au texte. Ce 20 juin, ont été remis les somptueux insignes de Chevalier de l'Ordre National du Mérite à Mme Sylvie Forbin. La cérémonie a été organisée par Mme Catherine Colonna, la ministre déléguée aux Affaires européennes. Le discours rappelle la carrière exemplaire de l'intéressée dans les hautes sphères publiques, et se conclut par son passage dans le privé, chez Vivendi Universal en tant que directrice des Affaires institutionnelles et européennes.
« J'en suis bien consciente, les dirigeants de Vivendi Universal n'ont pas fait appel à vous pour que vous leur expliquiez enfin les mystères de la codécision ou que vous leur révéliez les secrets de la comitologie » plaisante la ministre avant d'expliquer sans nuance « ils vous ont appelée avant tout pour votre compétence et votre influence ». Et la ministre, ancienne directrice Générale du Centre National de la Cinématographie, de préciser encore « ce travail d'influence, vous avez eu l'occasion de l'accomplir récemment sur un sujet qui a mobilisé la France entière, de Charles Aznavour à l'internaute militant. Je veux bien entendu parler du projet de loi relatif aux droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information, la loi 'iPod' comme l'appelle le Herald Tribune ».
La ministre ne donnera pas plus de détails sur cet important travail d'influence si ce n'est que « vous étiez tout à fait dans votre élément puisqu'il s'agissait d'abord, on ne l'a pas assez dit, de transposer une directive européenne de 2001. Votre engagement dans ce débat vous a valu quelques titres de gloire : le Herald Tribune, toujours lui, voit en vous, je cite, une « lobbyiste dynamique », ce que l'on peut considérer comme un véritable compliment de sa part ». Ou une erreur, le terme étant quelque peu galvaudé à l'étranger puisque l'interopérabilité dessinée est très peu menaçante pour Apple.
Avant d'accrocher la décoration, Mme Colonna affirme que ce « lobbying dynamique » n'est en rien honteux, « cela montre [qu'il] fait partie des négociations européennes. Pour qui connaît Bruxelles, c'est une pratique non seulement répandue, mais aussi bien acceptée, organisée et reconnue comme utile, positive si elle est transparente. Car c'est un moyen très efficace de confronter les différents points de vue et d'aboutir ainsi à des décisions équilibrées. »
Comme le mentionne Wikipedia, l'Ordre national du Mérite a été institué le 3 décembre 1963 par le général de Gaulle. Il récompense les mérites distingués, militaires ou civils, rendus à la Nation française.
Lors des débats précédant le vote d'adoption de la loi DADVSI, le ministre de la culture et de la communication déclarait « le texte qui vous est soumis repose sur deux principes fondamentaux... » avant d'être coupé dans le feu de l'action par Didier Mathus « Le premier, Vivendi, le second, Vivendi ! »
http://fr.news.yahoo.com/03072006/308/dadvsi-une-lobbyiste-de-vivendi-universal-decoree.html
DADVSI : le Snep attend la mise en place des sanctions
La loi sur les droits d'auteur ayant été adoptée, la prochaine étape avant l'entrée en vigueur du texte sera celle du conseil constitutionnel, si l'on en croit les déclarations faites lors du vote final.
Outre le vote à main levée, plutôt qu'à l'indiscret scrutin public, l'initiative Eucd.info regrette que « bon nombre d'élus de tous bords opposés au texte ne se soient pas déplacés pour rejeter un texte menaçant clairement les droits et libertés de l'ensemble de leurs concitoyens et la compétitivité de la France ». Christophe Espern, de l'initiative EUCD.INFO voit un « texte inapplicable sans répression de masse et sans porter atteinte à des droits constitutionnels. Il contient des dispositions contraires au droit communautaire et ne garantit aucune rémunération pour les artistes. Il menace même celles existantes ». Le pronostique est d'ores et déjà établi : « devant les conditions déplorables d'élaboration de ce texte et son contenu déséquilibré, il ne sera vraisemblablement pas respecté par des millions d'internautes. Ils sont d'ailleurs de plus en plus nombreux à considérer le téléchargement et le partage sans autorisation comme un acte politique ».
Pour l'intéressé, « [les élus] viennent de solder les libertés de leurs concitoyens à Vivendi, Lagardère, Microsoft et Apple, tout cela visiblement pour que leur candidat bénéficie du soutien des médias et d'une poignée de people manipulés ». On notera à ce titre que la loi en question est nommée « iTunes Law » à l'étranger, où bon nombre de commentateurs y voient un texte tourné contre Apple du fait de l'apparente obligation d'interopérabilité. Le texte autorise cependant à garder secrètes les informations essentielles liées à l'interopérabilité des verrous lorsque leur publication « porte atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique ».
Pour Frédéric Couchet, président de la FSF France, le constat est affligeant : « Alors que les ténors de l'informatique s'investissent de plus en plus dans le développement de projets logiciels libres, que les administrations poussent majoritairement à l'utilisation des technologies libres je ne pense pas que ce soit le moment de mettre gravement en danger l'industrie européenne. »
Côté député, Frédéric Dutoit analyse ce projet de loi comme déjà obsolète. « Les internautes continueront de télécharger et les auteurs, eux, verront leur rémunération devenir de moins en moins juste. Le ministre de la Culture a cédé aux magnats de l'industrie du disque et de l'informatique des logiciels propriétaires. Le gouvernement et sa majorité marchent à contresens de l'Histoire. »
Du côté du SNEP, le syndicat national de l'édition phonographique, le discours est pour le moins différent : ce texte concilie « à la fois les principes fondamentaux de la propriété littéraire et artistique et les intérêts du public ». On y voit le cadre juridique cohérent pour le développement d'offres musicales légales grâce aux MTP (mesures techniques de protection) tout « en maintenant clairement le bénéfice de l'exception pour copie privée des consommateurs et en reconnaissant la légitimité d'assurer l'interopérabilité pour la lecture des fichiers musicaux ». Le SNEP estime le cadre complété par un « éventail de dispositifs visant à empêcher les échanges de fichiers illicites, qu'il s'agisse de sanctions adaptées aux échanges individuels ou notamment aux éditeurs de logiciels qui ne prennent pas de mesures de protection des œuvres ». Au final, le syndicat, affilié Medef et IFPI, regroupant Universal, Sony, EMI, Warner, BMG, « espère aussi que le Gouvernement mette rapidement en place le régime des amendes visant les échanges illégaux ».
http://fr.news.yahoo.com/03072006/308/dadvsi-le-snep-attend-la-mise-en-place-des-sanctions.html
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and will be released end of the year.
The first product, AdvestiCHECK(TM), released today, makes it possible
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workstations, and to identify any unauthorized storage of illegal,
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AdvestiCHECK searches any previously "referenced" data that be that
"structured," such as credit card numbers or customer information, but also
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Monaco.
About Advestigo
Advestigo is a leading provider of digital assets protection solutions.
Based on Theraography(TM), an innovative, patented content analysis
technology using digital fingerprinting, Advestigo's solutions allow
automated monitoring and control of the dissemination of multimedia
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In 2006, Advestigo was distinguished by the European Commission by
receiving the "Grand IST Prize 2006."
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International, CXP, Disney, ADAGP, BIC and others.
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http://www.advestigo.com .
Contact: Aurelie Messier, Marketing Specialist
Advestigo
Tel. + 33 (0) 1 72 77 70 32
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Yahoo et Live Messenger : un début d'interopérabilité
Plusieurs fois annoncée, mais pas encore effective, l'intégration des messageries instantanées Yahoo et Windows Live Messenger l'une dans l'autre tarde à pointer le bout du nez. Pourtant, avec la sortie récente de la version finale de Live Messenger sous Windows et de la première Bêta de Yahoo Messenger 3.0 pour MacOS X, il est déjà possible de profiter quelque peu des échanges entre inscrits aux deux services.
Les deux versions citées ci-dessus sont obligatoires. L'utilisateur de MacOS X doit être connecté avec son identifiant sur Yahoo Messenger tandis que l'utilisateur PC doit être connecté sous Live Messenger. Petite restriction cependant pour ce dernier : pour le moment, seules les adresses en MSN.COM ou HOTMAIL.COM semblent fonctionner. Le service n'étant pas du tout officiellement lancé, nul doute qu'il ne s'agit pas là d'une implémentation définitive.
Les deux versions, que ce soit la finale de Live Messenger ou la Bêta de Yahoo Messenger pour MacOS X, informent sur leurs pages de téléchargement respectives que la communication avec les voisins d'en face est pour bientôt. Pour autant, cette communication devrait se limiter à la messagerie instantanée seulement, c'est-à-dire la conversation en mode texte qu'on écrit comme un grand avec ses propres petits doigts boudinés.
La version 8 de Yahoo Messenger pour Windows, également en Bêta, intègrera probablement dans sa version finale la capacité d'inscrire des contacts Live Messenger dans sa liste. Si les deux versions en développement de Yahoo Messenger aboutissent bien à cet échange, nul doute qu'une mise à jour sera proposée pour Live Messenger, à moins que la capacité ne soit latente, comme la communication actuelle avec la Bêta de Yahoo Messenger pour MacOS X tendrait à le prouver.
http://fr.news.yahoo.com/03072006/308/yahoo-et-live-messenger-un-debut-d-interoperabilite.html
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