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EMI envisagerait de relever encore son offre sur Warner
Le groupe britannique de musique EMI envisage de relever son offre sur son concurrent américain Warner Music à 33 dollars par action, contre 31 dollars jusqu'ici, rapporte The Observer.
Les deux groupes sont pris dans une bataille d'offres croisées, chacun tentant de racheter l'autre pour créer un nouveau géant de l'édition musicale qui réduirait à trois le nombre de majors mondiales du secteur, mais tous deux ont rejeté tour à tour les offres améliorées de l'un sur l'autre.
EMI, qui compte à son catalogue des artistes comme Coldplay et Robbie Williams, a annoncé vendredi avoir repoussé une offre de 2,5 milliards de livres sterling (4,6 milliards de dollars) en cash de Warner, et avoir relevé à 31 dollar par action - soit un montant total de 4,6 milliards de dollars également - contre 28,50 dollars proposés en mai, sa propre offre sur le groupe américain (Madonna, Red Hot Chili Peppers).
Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès d'EMI sur l'information de l'hebdomadaire dominical britannique, qui n'indique pas de source dans son article.
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_50175.html
Vivendi prêt à racheter les éditions musicales d'EMI et de BMG
e marché de l'édition musicale est en pleine ébullition. Selon l'édition du 30 juin du Financial Times, Vivendi mettrait la dernière main à une offre pour un total de près de 3 milliards d'euros pour racheter des actifs de Warner et de BMG, et renforcer ainsi son pôle musical Universal Music. "Selon trois personnes proches du dossier, Universal a entrepris des discussions avec EMI sur le rachat de la filiale d'édition musicale de Warner qu'EMI serait contraint de vendre pour se conformer aux lois de la concurrence" s'il rachète Warner, écrit le quotidien britannique.
Le quotidien britannique indique que les discussions porteraient sur Warner Chappell, la division édition musicale de Warner Music, et sur la division édition musicale du groupe allemand BMG, qui cherche à réduire sa dette. Au terme de ce rachat, il s'agirait pour Vivendi de constituer un champion mondial de l'édition musicale. Mettre la main sur les catalogues musicaux de Warner, moyennenant 1 milliard de livres (1,44 milliard d'euros) et BMG, pour 1,5 milliard d'euros, permettrait en effet au groupe de limiter les fluctuations enregistrées sur la marché du disque, fortement secoué par l'avènement du numérique et le développement du téléchargement.
BATAILLE MAJEURE DANS L'INDUSTRIE DU DISQUE
Vivendi intervient alors que la bataille s'est envenimée au cours des dernières semaines entre les maisons de disques EMI et Warner Music, qui veulent se marier depuis longtemps face à la concurrence de Sony et Universal, mais ne parviennent pas à décider laquelle rachètera l'autre.
EMI, le numéro un mondial du secteur, qui distribue Coldplay, Norah Jones ou encore Robbie Williams, jugeait, mercredi 28 juin, "totalement inacceptable" la proposition de Warner de le racheter pour 320 pence par action. Le groupe américain, qui distribue Phil Collins ou encore les Red Hot Chilli Peppers, a soumis cette offre pour tenter de contrer une offre inverse d'EMI qui le visait. Il a confirmé dans la soirée le rejet du groupe britannique, et indiqué avoir fait sa contre-proposition, mardi 27 juin, après que son conseil d'aministration eut rejeté à l'unanimité une offre révisée d'EMI.
VIVENDI AUSSI INTÉRESSÉ PAR PAGESJAUNES.FR
Pour Vivendi, rien n'est encore fait, puisque le groupe de média et de télécoms devra faire face à des offres présentées par des fonds d'investissements s'il désir racheter ces actifs. Vivendi s'est aussi dit intéressé par le dossier PagesJaunes, dont France Télécom a annoncé son futur désengagement, total ou partiel. France Télécom a annoncé le 7 juin son intention de céder sa filiale d'annuaires PagesJaunes, une opération qu'il va mener avec les banques conseils Merril Lynch et Toulouse associés. L'opérateur historique français détient actuellement 54 % du capital de cette filiale, dont la valeur boursière totale est d'environ 6,2 milliards d'euros. Hormis la participation des salariés (1,8 %), le reste du capital (44,2 %) est coté à la Bourse de Paris depuis juillet 2004. Mais Vivendi ne peut mener les trois opérations de front sans mettre en danger sa notation financière de catégorie d'investissement, fait valoir le Financial Times.
Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 4,7 milliards d'euros au premier trimestre 2006, (+ 5,7 %), et un bénéfice net " ajusté " de 592 millions d'euros (+ 11,7 %). Le groupe Canal+ sa filiale audiovisuelle, incluant les chaînes Canal+ et i-télé et le bouquet CanalSat a vu son résultat d'exploitation divisé par quatre au premier trimestre, à 33 millions d'euros, en raison du coût des droits de diffusion de la Ligue 1 de football.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-790013,0.html?xtor=RSS-3234
Lala.com propose une alternative légale au peer-to-peer
Co-fondé par un français expatrié dans la Silicon Valley, Lala.com permet de réaliser des échanges de CD entre particuliers. Le service s'apprête a développer son activité en France. (28/06/2006)
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Lala.com
Les maisons de disque n'ont pas fini de se faire des cheveux blancs. Alors que l'ombre du peer-to-peer plane toujours sur les échanges de fichiers musicaux, des solutions d'échange physique de CD via Internet et en toute légalité commencent à voir le jour. Le site Lala.com fait partie de ceux là. Co-fondé par un français expatrié dans la Silicon Valley, le service a déjà convaincu plus de 200.000 utilisateurs aux Etats-Unis ainsi que quelques investisseurs dans le cadre d'une levée de fonds de 9 millions de dollars réalisée en septembre 2005. Prochaine étape : le marché européen et la possible ouverture de bureaux en France.
Tout est allé très vite. Peu avant septembre 2005, l'entrepreneur en série Bill Nguyen venait trouver Anselm Baird-Smith pour lui proposer de rejoindre l'équipe travaillant sur le projet d'un site d'échange de CD entre particuliers. Le jeune ingénieur français, ancien de l'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) et du W3C (World Wide Web Consortium) travaille alors au pôle recherche de eBay. Il participe ainsi à l'élaboration du premier prototype du service qui accompagne le business plan et qui permettra au site Lala.com de réaliser un premier tour de table de 9 millions de dollars.
"Nous proposons de l'échange de CD musicaux à prix fixe grâce à une plate-forme technologique très différenciée", résume Anselm Baird-Smith. Après inscription, les internautes indiquent les CD qu'ils sont disposés à échanger. Ils reçoivent alors des enveloppes pré-timbrées qui leur permettront d'expédier par la Poste les disques pour lesquels d'autres internautes ont manifesté de l'intérêt. Une fois la réception des CD confirmée, le compte de l'expéditeur est alors crédité ce qui lui permet à son tour de commander d'autres CD.
Un système 100 % légal, qui s'apparente à du troc aux Etats-Unis, mais aussi très rémunérateur puisque Lala.com ne gère aucune logistique et facture un dollar par CD expédié auquel se rajoutent 0,49 cents de frais de port. Suite à l'ouverture du service en version bêta qui est intervenue en mars 2006, le service propose déjà 1,8 million de références, "soit quatre fois plus de disques qu'eBay" précise Anselm Baird-Smith, pour plus de 200.000 utilisateurs inscrits. Lala.com attend 2,5 millions d'utilisateurs réguliers à terme.
"Nous sommes déjà tout proche de la rentabilité"
"Nous avons de faibles dépenses et donc un bon retour sur Investissement, nous sommes donc déjà tout proche de la rentabilité", précise Anselm Baird-Smith. Lala.com réalise environ 30 cents de marge par échange mais n'est pas pour autant uniquement focalisée sur ses objectifs commerciaux. Sur chaque échange, Lala.com reverse 20 cents à une fondation affiliée qui se charge de financer une couverture médicale pour les artistes et interprètes. Une façon de rétribuer les artistes pour ne pas étouffer le marché du disque. D'autant que le modèle économique de Lala.com repose aussi sur la vente de CD neufs qui sont proposés pour palier aux insuffisances du catalogue de CD d'occasions disponibles sur le site.
La plate-forme d'échange a été réalisée à partir d'application Open Source et tous les développements ont été réalisés en interne. Au rang des briques fondamentales figure un moteur de recherche propriétaire "qui peut aussi chercher autre chose que des CD", glisse Anselm Baird-Smith évoquant peut-être des évolutions futures vers des échanges de livres ou de DVD. Le site a été développé en Ajax pour plus de réactivité et il repose sur une base de données capable de supporter de fortes variations d'échelle.
Le développement de Lala.com passe maintenant par l'international et le fondateur du service nous confie d'ailleurs qu'il reçoit tous les jours de nombreux e-mails émanant d'utilisateurs européens qui manifestent "une forte attente". Le service sera donc lancé avant l'été au Canada avant de traverser l'atlantique. L'Angleterre sera le premier pays concerné et sera suivi de très près par la France. Lala.com étudie même la possibilité d'y ouvrir des bureaux "car nous devront nous adapter aux spécificités du pays, notamment en terme de langue" précise Anselm Baird-Smith. Dans le même temps, les utilisateurs américains du service se verront proposer un nouveau système d'enveloppe suite à un accord personnalisé conclu avec les services postaux américains. La nouveauté portera en particulier sur l'affranchissement.
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Lala.com
La communication du site reste des plus discrètes et repose surtout sur des relations presse bien entretenues. Une campagne de liens sponsorisés Adwords n'a pas donné de résultats satisfaisants et a convaincu l'équipe de Lala.com de s'en tenir au bouche à oreille pour assurer la promotion du service. Une telle stratégie passe par une qualité de service irréprochable et Anselm Baird-Smith de préciser que pour le moment 0,5 % des échanges se sont mal passés, un chiffre qu'il souhaite voir encore diminuer.
http://www.journaldunet.com/0606/060628-lala.shtml
Du changement en vue pour les internautes français
Le Parlement a donné vendredi son feu vert au très contesté projet de loi sur les droits d'auteur sur Internet, qui punit d'une amende de 38 euros l'internaute qui télécharge illégalement de la musique ou un film. Si le droit d'écouter de la musique téléchargée légalement sur le baladeur numérique de son choix est réaffirmé sur le papier, certains doutent qu'Apple soit obligé d'ouvrir son catalogue en ligne aux rivaux de son iPod.
En votant définitivement le texte vendredi, les députés ont mis fin à leur cinquième plus long débat depuis 2002. Mais seuls les députés UMP ont voté pour, une poignée d'entre eux votant même contre. La majorité des députés UDF, dont le N1 du parti Frangois Bayrou, a voté contre comme le PS et le PCF. Ceux-ci vont saisir le Conseil constitutionnel, ce qui devrait retarder la promulgation de la loi par Jacques Chirac, théoriquement prévue dans les 15 jours.
Première nouveauté: l'internaute qui téléchargera illégalement de la musique ou un film sur le Web s'exposera à une amende de 38 euros. Et s'il partage ces oeuvres acquises illégalement avec d'autres internautes, la facture grimpera à 150 euros. Des amendes "peu élevées", selon le ministre de la Culture. "Un internaute qui télécharge illégalement de la musique ou un film sur Internet pour son usage personnel ne risquera plus la prison", a-t-il observé.
Mais le texte ne dit pas comment va s'effectuer la traque aux pirates. Lors des débats, Renaud Donnedieu de Vabres avait expliqué que l'internaute fautif serait repéré par des logiciels qui mémoriseront ses coordonnées. Le fournisseur d'accès serait alors tenu de donner son identité à la justice. On ignore encore si l'internaute sera sanctionné pour un seul morceau téléchargé en fraude ou à partir d'un certain nombre de fichiers téléchargés.
Les sanctions maximales sont réservées à ceux qui font commerce des systèmes de piratage. Un éditeur de logiciels de partage de fichiers en "P2P" qui encouragera le téléchargement illégal pourra être condamné à trois ans de prison et 300.000 euros d'amende.
On "multiplie les contrôles liberticides et la surveillance généralisée de l'Internet", a accusé le député communiste Frédéric Dutoit. Vous avez "inventé la police du Net", a raillé le député PS Didier Mathus. Dans un communiqué jeudi, l'Alliance public-artistes avait dénoncé "le choix du tout répressif". Beaucoup prédisent que ces sanctions ne dissuaderont pas les internautes de télécharger.
L'ombre d'Apple a également plané sur les débats du Parlement. Actuellement, un internaute qui télécharge par exemple en toute légalité le dernier album de Laurent Voulzy sur le catalogue en ligne payant d'Apple (iTunes Music Store) ne peut l'écouter que sur un baladeur iPod de la même marque. Or, selon le ministre, il serait désormais possible d'écouter cet album sur le lecteur MP3 de son choix. Ce que la gauche et les associations de consommateurs mettent sérieusement en doute en pointant des restrictions dans la loi.
"Quand Apple tousse, on éternue désormais à Paris!", a taclé le député PS Christian Paul. Vous servez "les intérêts particuliers de géants du logiciel à visée monopolistique souhaitant faire main basse sur l'accès à la culture", s'est lamenté le député PS Patrick Bloche. A charge pour François Bayrou de constater que les consommateurs n'auront aucun droit de recours en cas de litige.
Par ailleurs, le texte autorise les artistes et leurs majors à mettre des verrous numériques sur leurs CD ou DVD pour éviter le piratage. Le droit qu'ont les particuliers de faire une copie des albums ou films qu'ils achètent pour leur usage personnel sera davantage encadré, voire pour certains réduit comme peau de chagrin.
Enfin, la "licence globale" qui autorisait le téléchargement en échange d'une contribution de l'internaute est bel est bien enterrée. Au moins jusqu'en 2007. Les députés socialistes ont en effet promis une nouvelle loi si la gauche revient au pouvoir. Récemment, Ségolène Royal s'était prononcée pour un "système de licence globale forfaitaire" pour financer en partie la création. AP
http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060630.FAP6320.html
DADVSI ADOPTÉ : PROCHAINE ÉTAPE CONSEIL CONSTITUTIONNEL
"extrait"
Au final, la méthode utilisée pour faire adopter le projet de loi DADVSI illustre la conception du débat démocratique propre à l'UMP et son contenu temoigne du fait qu'en France la loi sur le droit d'auteur est désormais rédigée par et pour une poignée d'industriels désireux de revenir sur les droits du public pour mieux imposer leurs modèles économiques. L'adoption de ce texte démontre de plus l'absence totale de vision stratégique de l'UMP qui en votant ce texte prend le risque d'affaiblir la légitimité du droit d'auteur auprès des internautes et la place de la France dans la société de l'information. En plus de créer une insécurité juridique majeure pour les acteurs de l'internet, l'adoption de cette loi donne une image déplorable de la France à l'international.
Christophe Espern de l'initiative EUCD.INFO a ainsi déclaré à l'issue du vote à l'Assemblée : «À l'évidence, l'UMP n'a rien compris à internet. Son texte est inapplicable sans répression de masse et sans porter atteinte à des droits constitutionnels. Il contient des dispositions contraires au droit communautaire et ne garantit aucune rémunération pour les artistes. Il menace même celles existantes. Devant les conditions déplorables d'élaboration de ce texte et son contenu déséquilibré, il ne sera vraisemblablement pas respecté par des millions d'internautes. Ils sont d'ailleurs de plus en plus nombreux à considérer le téléchargement et le partage sans autorisation comme un acte politique. C'est donc un véritable tour de force contre-productif. Les élus qui ont voté ce texte se couvrent en fait de ridicule : ils démontrent leur incompétence, leur absence de résistance à l'influence des lobbies et leur soumission totale au parti. Sous la pression, ils viennent de solder les libertés de leurs concitoyens à Vivendi, Lagardère, Microsoft et Apple, tout cela visiblement pour que leur candidat bénéficie du soutien des médias et d'une poignée de people manipulés. C'est la grande braderie d'été à l'UMP avant les élections. Ce serait risible si les dommages collatéraux n'était pas si conséquents et si cela ne démontrait pas la totale déliquescence de notre système institutionnel. Espérons que le gardien de la Constitution saura se montrer à la hauteur de sa mission.»
Frédéric Couchet, président de la FSF France, a lui déclaré : «Contrairement aux mensonges éhontés du gouvernement, des rapporteurs et des porte-paroles de la majorité, la sécurité de développement du logiciel libre n'est absolument pas garantie suite au vote de ce projet de loi. Alors que les ténors de l'informatique s'investissent de plus en plus dans le développement de projets logiciels libres, que les administrations poussent majoritairement à l'utilisation des technologies libres je ne pense pas que ce soit le moment de mettre gravement en danger l'industrie européenne.»
L'initiative EUCD.INFO invite maintenant tous les parlementaires désireux d'éviter le pire à signer, au delà des clivages partisans, la saisine que le Parti Socialiste va déposer devant le Conseil Constitutionnel.
http://http://eucd.info/index.php?2006/06/30/334-l-ump-vote-la-pire-loi-sur-le-droit-d-auteur-en-europe&PHPSESSID=d401490fb62f2652f76205e2bd6b2036>
French Parliament adopts controversial copyright bill
PARIS, France -
EUCD.info, a group opposing the bill, garned 170,000 signatures on a petition, which it attempted to bring to prime minister Dominique de Villepin
The French parliament has today finally adopted a law known as DADVSI implementing the 2001 European directive on copyright, roughly an equivalent to the US Digital Millenium Copyright Act. The final text criminalizes sending copyrighted data over peer-to-peer networks, and enacts tough penalties for those designing programs "evidently designed" to send copyrighted data or meant for circumventing DRM protection techniques.
Free software groups contend that the law could in effect make it impossible to implement free software capable of reading DRM-encumbered formats. EUCD.info denounces the "worst copyright law imaginable". [1]
The text started to be examined in Parliament in December 2005, when it took an unexpected twist with an amendment decriminalizing peer-to-peer networks (in exchange for the payment of a flat fee), since repealed. In March, other amendments were strongly criticized by Apple Computer, and as a result the US government pressured the French government to rescind them.
The ruling UMP party voted in favor of the law, but a number of its parliamentarians, including a vice-president of the National Assembly, expressed strong reservations; the centrist UDF split over it, with its president Fran�ois Bayrou being opposed to the bill, but some other members abstaining from voting; the left-wing opposition PS and PCF voted against it. The opposition has announced it would mount a challenge over the law before the French Constitutional Council.
Proponents of the bill claim that it will rein in unauthorized copying of copyrighted content, which they claim jeopardizes artistic creation in France. Opponents opposed both the way the bill was examined in Parliament, which they claim was put under pressure, and some clauses that they claim may violate civil liberties or jeopardize free software.
The bill is due to be signed into law by president Jacques Chirac following the probable examination by the Constitutional Council.
http://www.bloggernews.net/2006/06/french-parliament-adopts-controversial.html
Après la loi DADVSI voici la création d'un Parti Pirate Français
Agrandir la photo Après le doigt d'honneur de la SNEP en 2004, la LEN et la loi DADVSI ont semble-t-il créé quelques remous parmi une partie de la communauté française de la toile. A un tel point qu'un véritable parti politique a été fondé en conséquence. Nommé PPF, sigle de Parti Pirate Français, ce parti qui "appelle ses membres à respecter la Loi Française" et à ne surtout pas utiliser les "moyens informatiques à des fins destructrices", se veut représentatif d'une certaine proportion d'internautes, toujours plus nombreux et donc au potentiel électoral important.
SIX PRINCIPES, SIX DÉBATS.
Basé sur six points bien précis, le programme du PPF est assez simple à décrypter. Il est ainsi demandé :
1. La libre circulation des informations sur Internet.
2. L'abolition du droit d'auteur
3. Le droit complet à l'anonymat sur Internet.
Agrandir la photo 4. Le droit au partage libre et sans contraintes de toutes les oeuvres numériques.
5. La suppression de la taxe sur les supports vierges.
6. La gratuité d'accés à Internet.
Attention toutefois, ces "principes" méritent des explications claires. Ainsi, concernant le second point, en aucun cas une abolition pure et simple du droit d'auteur n'est demandée, ce qui serait assez suicidaire. Pour être plus précis, il s'agit uniquement de revoir le concept du droit d'auteur, afin de le remplacer par un système plus adapté aux spécificités liées au web. Quant au premier point, il revient en fait aux problèmes de filtrages dont de nombreux pays sont touchés depuis quelques années.
Le quatrième principe est certainement le plus important car il risque de diviser les avis. En effet, ce point refuse toute idée de licence globale (i.e. payer un abonnement pour tout télécharger légalement), tout en demandant la légalisation "de tous les échanges via réseaux P2P qui ne sont pas à but commerciaux".
Le cinquième point sera certainement partagé par tout le monde, il n'y a donc pas à épiloguer sur ce sujet. A contrario, le sixième principe est assez troublant. En demandant "la gratuité totale pour les accès à internet", que veut réellement proposer le PPF ? Ne plus payer d'abonnement pour surfer sur la toile ?
UN PARTI PIRATE, DES VAISSEAUX , DES CAPITAINES.
Parti Pirate oblige, différents vaisseaux sont à disposition, tous dirigés par un capitaine. Au nombre de cinq lors de la rédaction de cette article, ces vaisseaux sont en fait de simples "divisions" au sein de la "Flotte pirate". Chaque vaisseau représente un lieu géographique bien précis, ou une philosophie. "Ces vaisseaux sont libres de croiser où ils veulent et de mener des actions (Terrain ou sur Internet) comme ils veulent dans la cohérence de la ligne du parti pirate."
A noter que le PPF n'est en rien une première. En effet, il existe un parti similaire en Suède - particulièrement actif, notamment suite à l'affaire The Pirate Bay - mais aussi aux États-Unis et même tout récemment en Italie.
Reste à voir ce que donnera concrètement un tel parti. Simple "coup dans l'eau" ou bien réelle ambition ?
http://fr.news.yahoo.com/02072006/308/apres-la-loi-dadvsi-voici-la-creation-d-un-parti.html
le site
http://www.parti-pirate.info/
N9uf négocie pour racheter Tele2
Si l'on en croit le journal « Les échos », le groupe Neuf Cegetel serait en négociations avancées avec Tele2 pour racheter la filiale française du groupe de télécommunications suédois. Tele2 demanderait la coquette somme de 400 millions d'euros à fournisseur d'accès à Internet (FAI) et opérateur de téléphonie.
En ce qui concerne la clientèle, l'opérateur mobile virtuel Tele2 représente non moins de 190.000 clients, passant par le réseau de l'opérateur de téléphonie mobile Orange. L'année dernière, ce sont les opérateurs Telecom Italia, N9uf Telecom, Free et Deutsche Telekom qui s'étaient penchés sur ce dossier, mais les 500 millions d'euros réclamés par le suédois avaient repoussé tous les prétendants potentiels. Aujourd'hui, N9uf Telecom indique être en position de négociation avancée.
D'un point de vue de l'ADSL, une éventuelle acquisition de Tele2 par N9uf lui ferait bénéficier de 300 000 clients supplémentaires, approchant bien plus rapidement son concurrent le plus proche : Free.
http://www.presence-pc.com/actualite/neuf-tele2-17887/
RECORDED MUSIC - DRIVER OF A us$100 BILLION ECONOMIC SECTOR
The recorded music industry is the engine helping to drive a much broader music sector, from subscription radio stations to mobile ringtone sales, which is worth more than US$100 billion globally. This is over three times the value of the recorded music market, and shows music to have an economic importance that extends far beyond the scope of record sales.
Global retail sales of recorded music totalled US$33 billion in 2005. However, that market is helping to drive a much larger and more diverse commercial music sector. This includes live performance, online and high street retailers, ringtone vendors, audio equipment manufacturers, radio advertising revenues, performance rights collections, music magazine revenues, radio subscriptions, portable digital music players and music publishing revenues.
Music is also becoming an increasingly important economic driver in the digital era. The US$100 billion figure excludes the impact of the recording industry on fast-growing sectors such as Internet Service Providers and mobile phone operators.
This is a valuable global industry that is a catalyst for a wide range of commercial uses of music, and which has been created without subsidy or special measures. The recording industry is the principal investor in music talent and invests more than 17 per cent of its revenues on the search for and development of new artists.
Estimating the value of the wider music economy
The largest sector underpinned by recorded music, after sales of physical recordings, is the global commercial radio advertising market, which is worth US$30 billion a year. Record companies provide the radio stations with the content they need to attract the audience that advertisers want to reach.
Live performance is also a fast-growing area, worth US$14 billion in 2005.
Music is also helping drive the growth of radio subscriptions in the United States. Satellite radio is one of the fastest growth sectors in music (growing 144% in 2005), second only to digital sales of recordings. Two major providers, XM and Sirius, are offering advertising-free services to more than 10.6 million subscribers (May 2006).
Nothing illustrates the importance of recorded music to other sectors more than the phenomenal growth in portable digital music players. IFPI estimates the value of this sector to be US$9 billion in 2005 - over four times the estimated value of digital music retail sales. In addition, the market for peripheral equipment such as speaker systems and docking stations is estimated to be worth US$1 billion by industry analysts. With digital player penetration at 15 per cent of online users in Europe and 20 per cent in the US, along with a high replacement rate, this market has further exciting growth potential.
In addition to the sectors mentioned above, recorded music is also one of the main drivers of the rapidly-growing digital economy. IFPI estimates that consumers spent over US$75 billion on broadband subscriptions and US$60 billion on mobile data services in 2005*.
Music has been a key driver of 3G mobile services - research from the mobile operators confirms music is the top entertainment product on mobile phones, attracting the 18-35 age group in particular.
Music is central to the marketing strategies of these new media service providers, and is seen as the leading source of entertainment content by a large contingent of major new media brands including Yahoo, America Online and MSN.
Music is one of the leading creative industries driving the media and entertainment sector that now accounts for more than seven per cent of global GDP and a worth an estimated US $1.3 trillion - with experts predicting this figure will grow to US $1.8 trillion by 2009 (Source: PWC).
http://www.ifpi.org/site-content/press/20060622.html
Alliance entre radio numérique et téléchargement
Le groupe UBC Media a annoncé lundi la future mise en place d'un service de téléchargement qui va permettre aux consommateurs britanniques l'achat de la musique qu'ils écoutent en direct via des stations de radio numériques.
Une première mondiale
UBC Media, un des plus importants fournisseurs de programmes de la BBC, a déclaré que ce service baptisé Digital Music Download serait testé au préalable sur la station Heart, du groupe Chrysalis avant d'être étendu d'ici à la fin décembre.
Dans la pratique, lorsqu'un auditeur entendra un titre qui lui sied, ce dernier pourra l'acheter instantanément à partir de son téléphone portable pour un coût qui devrait être de l'ordre de 1,80 euro l'unité, le système reposant toutefois sur du pré-paiement. Les titres ainsi acquis seront également stockés dans une bibliothèque en ligne compatible avec d'autres types de lecteurs.
Un nouveau service qui ne sera évidemment viable que s'il va de pair avec une augmentation du nombre de téléphones mobiles compatibles et donc équipés d'un récepteur de radio numérique.
http://www.generation-nt.com/actualites/16292/ubc-media-musique-telechargement-radio/
CRTC : le rapport annuel sur la radiodiffusion présente les derniers chiffres sur les nouveaux médias
30 juin à 11h21
Le CRTC a publié aujourd'hui son rapport annuel de surveillance de la politique sur la radiodiffusion dans lequel il présente les résultats récents atteints par l'industrie canadienne de la radiodiffusion.
L'édition 2006 du Rapport indique le nombre de services à haute définition (HD) qui sont actuellement offerts par les entreprises de distribution de radiodiffusion (EDR) canadiennes ainsi que le nombre d'heures d'émissions HD offertes hebdomadairement aux Canadiens par les services de télévision.
De nouvelles données sont également disponibles sur l'utilisation des nouvelles technologies telles que l'iPod, le lecteur MP3 et le BlackBerry, ainsi que sur les dépenses effectuées par les services payants et spécialisés dans chaque catégorie d'émissions : par exemple, ces services ont alloué 162,5 millions $ ou 22 % de leurs dépenses d'émissions canadiennes aux dramatiques et aux comédies.
Dans la section Nouveaux médias, le rapport indique que le pourcentage des ménages canadiens ayant un ordinateur est passé de 71 à 74 %, de 2004 à 2005, et 78 % des Canadiens ont eu accès à Internet en 2005, comparativement à 76 % en 2004.
Selon le rapport, en décembre 2005, 59 % des Canadiens se sont servis du téléphone cellulaire, 3 % du BlackBerry, 7 %de l'assistant numérique, 12 % d'un lecteur MP3, 4 % de l'iPod et 8 % d'une caméra Web. De la même manière, 2 % des propriétaires de cellulaires, de BlackBerry ou de PDA ont utilisé leur appareil pour regarder la télévision, 3 % pour prendre des photos ou tourner un vidéo, 7 %pour obtenir les nouvelles ou la météo et 4 % pour les résultats sportifs.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-06/10-237502.html
Napster offre un lecteur MP3
Reconnu par bien des spécialistes comme le premier logiciel de partage de fichiers en peer-to-peer (P2P), Napster n'est plus tellement dans les sujets chauds de la technologie d'aujourd'hui. Pourtant, la compagnie existe toujours et s'aventure désormais sur le champ de bataille du téléchargement légal contre un Goliath, alias le iTunes.
Napster, qui a arrêté ses activités illégales en 2001 à la suite de deux années de procédures judiciaires aux États-Unis, est devenu un site Internet parfaitement légal d'accès à des pistes musicales à moindre coût. Après avoir téléchargé cinq morceaux gratuits, le visiteur doit s'inscrire par le biais d'abonnements mensuels payants avec une possibilité de téléchargement illimité.
Cinq ans après sa fermeture en tant que logiciel de P2P, Napster compte bien repêcher quelques fans perdus avec une offre spéciale : les prochains clients à s'abonner au service en ligne de la compagnie obtiendront un lecteur MP3 gratuit, à condition que l'abonnement soit d'une durée d'un an et dans le cadre de la promotion « Napster To Go ».
Le lecteur contient une mémoire flash de 256 Mo et, pour 50 $US additionnels, le futur client peut obtenir le modèle 1 Go. Les fichiers supportés sont les suivants: MP3, WMA, WAV, MPEG4 (vidéo) et finalement JPEG (images). En plus d'être un lecteur MP3, cet appareil combine donc le meilleur du iPod vidéo, mais avec un espace disque beaucoup plus restreint.
L'offre n'est réservée qu'aux résidents des États-Unis. L'abonnement mensuel est de 14,95 $US.
http://www.quebecmicro.com/technologie/3633/napster-offre-un-lecteur-mp3.html
Iliad va déployer le WiMax après la décision du conseil d'Etat
Iliad annonce qu'il va reprendre le déploiement du WiMax après la décision du Conseil d'Etat de rejeter une requête de son concurrent Neuf Cegetel pour obtenir l'abrogation de sa licence nationale.
Dans un communiqué, l'opérateur et la structure porteuse de l'autorisation (IFW) "prennent acte du long retard engendré par cette procédure délibérément abusive qui les a pénalisés et en tireront les conclusions juridiques qui s'imposent".
"IFW et le groupe Iliad peuvent donc reprendre la création d'équipements innovants et le déploiement du WiMax en France".
Il rappelle que Neuf Cegetel - filiale de SFR et de Louis-Dreyfus, qui ont chacun 35% du capital - avait saisi l'Autorité de régulation des communications électroniques et postales (Arcep) fin 2005 pour demander l'annulation de la licence attribuée à IFW. Le régulateur avait jugé la demande infondée et le plaignant s'était tourné vers le Conseil d'Etat.
Iliad souligne que France Télécom était intervenu en faveur de Neuf Cegetel par le biais d'un mémoire.
Neuf Cegetel n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.
A la Bourse de Paris, Iliad gagnait 7,24% à 65,95 euros dans plus de 468.000 pièces (près de deux fois le volume quotidien moyen des 30 dernières séances) vers 15h00 alors que le DJ Stoxx Telecoms progressait de 0,71%.
http://fr.news.yahoo.com/30062006/290/iliad-va-deployer-le-wimax-apres-la-decision-du-conseil.html
Trente-cinq candidats retenus pour l'attribution des licences WiMax
L'Arcep vient de publier la liste des candidats admis à concourir pour l'attribution des licences WiMax, cette technologie de haut débit sans fil et à longue portée, s'appuyant sur les fréquences de la boucle radio locale dans la bande 3,4-3,6 GHz. Les licences seront attribuées dans chacune des 22 régions administratives en métropole, ainsi qu'en Guyane et à Mayotte.
Pas de surprise à la lecture des prétendants retenus : l'Arcep a validé toutes les candidatures déposées au 1er février dernier. Ce sont donc 35 candidats qui se disputeront deux licences par région suivant trois critères : la contribution au développement territorial du haut débit, l'aptitude à favoriser la concurrence sur le haut débit, et le montant de la redevance que le candidat s'engage à payer.
De nombreux conseils régionaux apparaissent dans la liste des aspirants. C'est le cas dans les régions Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bourgogne, Bretagne, Centre, Corse (via la Collectivité territoriale de Corse), Franche-Comté, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Picardie, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes.
Du côté des opérateurs, quatre candidats ont demandé une licence dans chacune des 22 régions métropolitaines. Aux côtés de Bolloré et de France Télécom, on retrouve ainsi HDDR (formé de LD Collectivités, filiale de Neuf Cegetel, Axione et TDF) et la Société du Haut Débit (alliance de SFR, Neuf Cegetel et Canal Plus Active).
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-trente-cinq-candidats-retenus-pour-l-attribution-des-licences-wimax-13759.html
CipherTrust scrute la messagerie instantanée
IronIM 2.0 est la toute dernière mise à jour éditée par le spécialiste de la sécurité. Cette nouvelle version permet aux administrateurs d'agir sur le répertoire LDAP dans le but d'enregistrer et de gérer les utilisateurs de messagerie instantanée, a indiqué un porte-parole de CipherTrust. De plus, ils peuvent contrôler les accès aux réseaux privés et publics de ce type de messagerie.
IronIM 2.0 scanne les fichiers attachés, crypte les messages sortants internes et externes à l'entreprise et enregistre les conversations électroniques. Enfin, il est compatible avec les logiciels de messagerie instantanée publics comme AOL, MSN et Yahoo. IronIM 2.0 est également interopérable avec ainsi que les systèmes de messagerie dédiés à Microsoft et IBM.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-ciphertrust-scrute-la-messagerie-instantanee-13754.html
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