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news p2p | 23 juillet 2006

A y est c'est les vacances je reviens dans 3 semaines..

Bonne vacances a tous et rdv  vers le 15 Aout .

 

La je pars en Direction de la Crète Bye bye ...  

 

 

Adieux à 75 euros : la Sacem s'explique





Un représentant de la Sacem nous a contacté
aujourd'hui, suite à l'actualité « Insolite : 75 euros
d'amende pour un chant d'adieu
» parue mardi, afin « d'apporter un
éclairage complet » à l'affaire évoquée. Rappelons que cette dernière, soulevée
le 13 juillet dernier par le quotidien Ouest-France, concerne la fête de
fin d'année organisée par l'école de Peillac, dans le Morbihan. Ayant eu vent
d'un tour de chant improvisé par un journal local, la Sacem avait contacté la
directrice de l'école quinze jours après la fête pour lui réclamer 75 euros,
justifiées par l'utilisation en public d'oeuvres protégées par le droit
d'auteur.



Dans son courrier, la Sacem
précise que les 75 euros demandés ne concernent pas, comme le laissait entendre
l'article de Ouest-France, la seule chanson interprétée par certains enfants en
l'honneur du départ de leurs maîtresses, mais l'ensemble des oeuvres musicales
ayant été jouées au cours de la journée. « Le montant des droits évalué par la Sacem (...) correspondait au
tarif applicable pour l'utilisation de l'ensemble des œuvres utilisées à
l'occasion de l'organisation de spectacles scolaires de fin d'année (...) et en
aucun cas pour la reprise d'une seule chanson », nous explique la société de
gestion collective du droit d'auteur pour la musique.



Comme tout organisateur d'événement public, l'école de Peillac aurait dû passer
par un formulaire de déclaration en ligne, qui lui aurait permis de s'acquitter
des droits correspondant à l'ensemble de la manifestation pour 60,5 euros. La Sacem précise au passage que
14 838 kermesses et fêtes d'école ont été déclarées en 2005, preuve que la
coutume est rentrée dans les moeurs. Elle ne s'attendait en revanche pas à ce
que l'affaire ait un tel retentissement. Comme preuve de sa bonne volonté, elle
nous précise que « le directeur régional de la Sacem a d'ores et déjà pris
contact avec la directrice de l'école afin d'obtenir toute information et
précision voulues et un rendez-vous est prévu au retour de cette dernière, fin
août
». Hugues Aufray, dont la chanson Adieu monsieur le Professeur a mis
le feu aux poudres, s'est de toute façon proposé pour régler la facture en cas
de litige.



Il semblerait donc que la Sacem
soit dans son bon droit et n'ait fait qu'appliquer le barême en vigueur pour ce
genre d'événements. « La musique joue aussi un rôle primordial dans
l'organisation de dizaine de milliers d'événements. Cette musique est le fruit
du travail d'auteurs et compositeurs. Les droits d'auteur constituent leur
unique revenu. Il est donc légitime que les créateurs soient rémunérés pour
l'utilisation de leurs œuvres, ce à quoi la Sacem s'engage chaque jour en leur nom
»,
rappelle-elle. Peut-être faudrait-il toutefois, en ces temps troublés par la
loi sur le droit d'auteur, savoir faire preuve d'un peu de clémence afin
d'éviter la vindicte populaire... surtout lorsqu'il s'agit d'une école ?



 



http://www.clubic.com/actualite-36750-adieux-a-75-euros-la-sacem-s-explique.html



 



Com : Et si la DADVSI passe a la trappe
est-ce que ce genre de Scandale aurait lieu ?



 



La victoire des trublions du disque, par Véronique
Mortaigne





Le pot de terre qui gagne contre le pot de fer : à la suite
d'une plainte de l'Independent Music Publishers and Labels Association
(Impala), la Commission
européenne a été désavouée par la
Cour
de justice de Luxembourg, le 13 juillet, pour avoir trop
hâtivement donné, en 2004, son feu vert à la fusion de deux géants du disque,
Sony Music et BMG. Ainsi les faibles, les producteurs de disques indépendants
réunis au sein d'Impala, viennent-ils de remporter contre les puissants, les
multinationales et les décideurs de Bruxelles, une victoire qu'ils jugeaient
improbable.



Tout
juste pensaient-ils imposer que leur avis soit entendu sur la prochaine fusion
en vue, celle d'EMI et de Warner, deux autres majors du disque, aujourd'hui
compromise, et qui aurait eu pour effet de laisser 80 % du marché mondial de la
musique aux mains de trois entreprises.



Avec
ce jugement, les 2 500 adhérents d'Impala, une galaxie de PME et d'artisans de
la musique - Beggars Group, Epitaph, Naïve, Wagram, Edel Music, Pias Group...
-, souvent générateurs de nouveaux talents et de nouvelles musiques, se sont
retrouvés d'égal à égal face aux géants de l'économie mondiale.



Symboliquement,
le geste est fort. En 2000, Impala, créé à Bruxelles pour l'occasion, avait
déjà montré son sens tactique en contribuant au blocage du mariage entre la
major américaine AOL-Time Warner et la Britannique EMI.



Les
indépendants sont revenus à la charge quatre ans plus tard, mais avec le
sentiment que les temps avaient changé, que la stricte logique économique avait
pris le dessus. Il leur avait semblé que, en 2004, leurs arguments avaient été
balayés d'un revers de main par Mario Monti, commissaire à la concurrence à
Bruxelles, alors que ses services l'avaient alerté sur les dangers de position
dominante engendrés par la fusion Sony-BMG.



Sony
Music, filiale de l'entreprise japonaise d'électronique grand public, et BMG,
filiale du groupe de communication allemand Bertelsmann, ont beau jurer que
cette décision ne changera rien, la fusion est bel et bien cassée. Ils sont
dans l'obligation urgente de réitérer leur demande de fusion et de
l'argumenter. Ils ne manqueront pas de mettre en avant la crise profonde que
subit l'industrie du disque : le volume mondial des ventes a chuté de 41,9
milliards de dollars en 2000 (33,07 milliards d'euros) à 33,3 milliards de
dollars en 2005.



Mais
ces chiffres n'expliquent pas tout. La première cause de la crise, selon
Impala, est la concentration, et non le piratage, des musiques. "Mettre
60 000 groupes de rock en Europe face à 60 directeurs artistiques crée des
goulots d'étranglement dangereux"
, explique Patrick Zelnik, fondateur
de Naïve et élu récemment à la présidence d'Impala.



Prenons un seul exemple. Si le label Atlantic et ses fondateurs, les
frères Ertegum, n'avaient pas existé, Ray Charles n'aurait pas existé non plus.
Le maintien d'un réseau dense de PME est primordial dans la musique. Impala en
veut pour preuve la vitalité du marché du disque au Royaume-Uni, certes due à
une passion musicale exacerbée outre-Manche, mais aussi aux 25 % du marché
détenus par des maisons indépendantes, y compris dans la distribution. En
France,



reggae,
rap, baroque, électro, opéra, ethnique... On peut multiplier les vocables, les
étiquettes, et avec eux les publics - la diversité des affiches des festivals
d'été, en très bonne santé, en témoigne.



A
côté des succès planétaires qui relèvent de la culture de masse, organisés
généralement depuis les Etats-Unis, des milliers de centres d'intérêt,
d'amateurs, de musiciens, de pratiquants se côtoient sans toujours s'apprécier
pour former un grand corpus musical. Cette dispersion affaiblit la force du
lobbying de la musique, contrairement à celui du cinéma. Mais, de cet
éparpillement, Impala fait sa force, et se débarrasse de ses complexes par son
activisme.



APPAUVRISSEMENT DE L'OFFRE MUSICALE



Les
fusions, présentées aux actionnaires comme un remède aux baisses de profit,
provoquent surtout une réduction des effectifs dans les entreprises mais aussi
un appauvrissement de l'offre musicale. Sont élaguées les branches les moins
rentables, par exemple les albums vendus à moins de 30 000 exemplaires, ce qui
exclut des pans entiers du jazz, de la chanson engagée, des musiques du monde,
de classique...



En
fusionnant, Sony et BMG n'ont pas appliqué d'autre règle. Cette logique a été
suivie chez EMI, sans fusion effective. Les trublions indépendants sont
parvenus à déplacer le débat. "Pour une fois, commente M. Zelnik, les
autorités européennes ont été obligées de s'attacher à la dimension culturelle
de l'industrie musicale. Curieusement, la Commission européenne défend la convention pour
la diversité culturelle adoptée par l'Unesco, mais l'oublie quand il s'agit de
fusion dans l'industrie de la musique."



L'Impala
prend aussi une revanche contre les fonctionnaires de Bruxelles, qui ont traité
ses membres comme des "marginaux", leur refusant le droit d'examiner
les argumentaires de Sony et de BMG, "alors qu'ils avaient accès aux
nôtres"
, précise Isabelle Wekstein, l'une des avocates d'Impala, qui
avait précédemment défendu la cause des libraires indépendants dans l'affaire
Editis-Lagardère.



Affreuse
Commission européenne, sourde et partiale, où l'amateur d'art se nommait
simplement consommateur ! Il n'est pas certain que la Cour de Luxembourg ait voulu,
ici, trancher en faveur des petits, dont elle réprouve par ailleurs le
comportement volontariste - les avocats d'Impala ayant usé et abusé des
procédures d'urgence - en les condamnant à payer un quart des frais de justice.



Les
contradictions d'une Europe souvent perçue comme coupée des réalités ont
évidemment joué. La Cour
de justice de Luxembourg a plusieurs fois désavoué la Commission, après
qu'elle eut opposé son veto à des fusions potentielles - celle des fabricants
français de matériel électrique Schneider et Legrand en 2002 par exemple, ou
celle des opérateurs américains MCI-WorldCom et Sprint en 2004. Et le 12
juillet, à la veille de l'arrêt s'opposant à la fusion Sony-BMG, la commissaire
à la concurrence, Neelie Kroes, a infligé une amende de 280,5 millions d'euros
à Microsoft, accusé d'ignorer sa condamnation, en 2004, pour abus de position
dominante - la Cour
de Luxembourg devra trancher sur le fond au plus tard début 2007.



En attendant, les producteurs de disques indépendants, qui n'en
reviennent toujours pas, savourent leur victoire, et exigent que le processus
aille à son terme : le démantèlement de Sony-BMG.



 



http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-797710,0.html



 

Sony débarque dans la diffusion de musique en WiFi



Le géant japonais
commercialisera très prochainement son CPF-IX001, un diffuseur de musique relié
en Wi-Fi à un ordinateur. L'idéal pour faire entrer la musique dans la cuisine,
la chambre ou la salle de bain...



Sony  Cas typique : votre ordinateur est
installé dans un coin du salon. Vous désirez vous allonger dans votre chambre
pour bouquiner et la présence de musique serait tellement appréciable, mais
vous ne voulez pas encombrer votre pièce d'un ordinateur ou d'une chaîne hifi.



C'est en pensant à ce
genre de situation que Sony s'apprête à commercialiser prochainement son
CPF-IX001, un juke-box Wi-Fi puisant sa source dans la bibliothèque de votre
ordinateur, que votre lecteur multimédia soit Windows Media Player, iTunes,
Sony Connect (évidemment) ou un autre.



Concrètement, il vous
suffit simplement de brancher cet appareil qui s'occupera lui-même de
s'« intégrer » à votre réseau Wi-Fi en se créant une adresse IP fixe.
Vous pouvez ensuite placer le juke-box où vous voulez (dans les limites
inhérentes à l'étendue du réseau Wi-Fi bien sûr), celui-ci se charge de jouer
les morceaux de musique présents sur votre disque dur. Le son est diffusé via
les deux hauts parleurs greffés sur les côtés de l'appareil. Le système est
d'ailleurs un 2.1 car un petit subwoofer est intégré pour donner une bien plus
grande enveloppe à la restitution sonore.



L'appareil dispose
d'ailleurs d'un système d'index et de recherche de fichiers par
artistes, genre, ce qui vous permet de créer à la volée (via la télécommande
fournie) vos listes de lecture favorites, sans devoir retourner devant votre
ordinateur.



On notera enfin que ce
diffuseur intègre la technologie « Power
Line Transmission
 » qui permet de ne conserver qu'un seul câble pour y
faire transiter le courant électrique et le signal audio. La facilité avec
laquelle vous pouvez modifier l'emplacement du CPF-IX001 s'en trouve grandement
améliorée.



Ce juke-box Wi-Fi est
officiellement prévu pour le mois d'août au prix de 300 dollars chez l'Oncle
Sam. On ignore pour l'instant le prix et la date de disponibilité française.





http://www.generation-nt.com/actualites/17099/sony-musique-wifi-cpf-ix001/



 



Mobiles : Motorola s'envole, Nokia piétine



Motorola, second
constructeur de combinés mobiles a très bien négocié ce second trimestre et
continue de ravir des parts de marché à son rival Nokia.



Avec une
hausse de 26 % des ventes, le secteur des téléphones mobiles
se porte plutôt bien atteignant les 235 milions d'unités entre avril et juin.
Selon Neil Mawston, analyste du cabinet Strategy Analytics :



" Le marché des téléphones mobiles va
atteindre un milliard d'unités cette année. Environ 461 millions de combinés
ont été vendus au premier semestre.
"





Certes, la
croissance s'est révélée inférieure aux 30 % du premier trimestre mais selon
Mawston il n'y pas eu de hausse dans les stocks chez les fabricants d'appareils
mobiles.





Chez
Motorola, on a le sourire, les livraisons de mobiles ayant augmenté de 53 % au
deuxième trimestre et sa part de marché s'établissant à 22 %.





Jussi Hyoty
du cabinet FIM Securities explique : " Motorola
est un concurrent très coriace en ce moment, il se rapproche pas à pas de
Nokia, ce qui est un problème pour ce dernier.
"

Et Nokia en
fait effectivement les frais puisque le groupe finlandais a annoncé une
progression à peine supérieure à celle du marché à hauteur de 29 % ainsi qu'une
part de marché à 33 %. Motorola fait pression sur la firme scandinave qui, même
si elle a encore de la marge, peut craindre le groupe états-unien.





C'est à
cause de Motorola que les volumes de Nokia n'ont pas été plus élevés. Il y a
deux grands acteurs, Nokia et Motorola, et ils sont en forte concurrence.
", ajoute Hyoty.





A noter
également la quatrième place de LG Electronics perdue au profit de la société
nippo-suédoise Sony-Ericsson, qui a bénéficié d'une hausse des ventes de 33 %
qui lui donnent 7 % de part de marché.







http://www.generation-nt.com/actualites/17102/motorola-nokia-resultats-marche-mobile/
    



Motorola intègre Yahoo dans ses mobiles





Motorola
vient de signer avec Yahoo Inc. afin d'intégrer les services Yahoo Go For
Mobile
dans ses mobiles. Ainsi, les services Yahoo mail, recherche, carnet
d'adresses et les services de proximité seront disponibles sur les terminaux
Motorola dans le premier semestre 2007. Pour le moment, le constructeur ne
dévoile pas les terminaux visés mais indique qu'il commercialisera quelques
dizaine de millions de mobiles avec Yahoo Go for Mobile. Yahoo avait auparavant
annoncé que Nokia allait distribuer certains de ses modèles avec les mêmes
fonctionnalités, en Europe, Asie et US. Sony Ercisson,
et aussi Motorola, ont fait des annonces similaires avec Google.

D'un autre côté, les deux adversaires, Google et Yahoo ont aussi annoncé des
partenariats avec des opérateurs comme 3 (Yahoo) et T-Mobile (Google), pour que
les téléphones ouvrent sur leur home page. C'est donc un peu la guerre entres
constructeurs et opérateurs. « Il y a conflit entre les équipementiers et les
opérateurs. Les deux veulent enrichir leurs services et les deux veulent
s'approprier le consommateur » déclare Adam Daum, analyste au Gartner.

Les opérateurs sont mieux positionnés. Ils ont la main sur les clients finaux.
Les grands opérateurs ont de plus de sérieux atouts de négociations avec les
constructeurs. Ils peuvent définir quelles applications ils souhaitent ou ne
souhaitent pas voir intégrer dans les mobiles. L'objectif est cependant commun
: démocratiser la data mobile, augmenter l'arpu et faire acheter aux
consommateurs des mobiles toujours plus performants.



http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-motorola-integre-yahoo-dans-ses-mobiles-13950.html

Publié par Reuther à 23:26:53 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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